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Tony Blair, un menteur et un tueur de masse sans regret

Posted by sylvainguillemette le 29 janvier, 2010

http://scrapetv.com/News/News%20Pages/Everyone%20Else/images-4/tony-blair.jpgAprès être passé sous commission en Grande-Bretagne, l’ancien premier ministre Tony Blair affirme ne rien regretter de sa décision d’avoir envoyé ses troupes en Irak, pour déloger Saddam Hussein du trône qu’il s’était octroyé. Il dit du monde, qu’il est plus sûr depuis la chute du défunt Saddam Hussein.

Or, les armées états-uniennes continuent de faire des morts, d’armer des terroristes, de commettre des actes terroristes, de financer le terrorisme, de combler les manques en école de torture dans certains pays d’Amérique latine, d’Afrique, ou européens, de préparer des conflits d’intérêts majeurs pour l’humanité, etc.. Ma question, doit-on envahir les États-Unis d’Amérique,  pour palier à ces dangers?

Depuis l’avènement de la puissance reconnue de ce pays, nul ne peut remettre ce dernier en question, sur ses crimes de guerres évidents, sur ses crimes commis contre l’humanité évidents. Comme pour Israël, les États-Unis d’Amérique semblent intouchables, inaptes à subir des procès, sinon, comme tant d’autres, moins voyous pourtant, des sanctions économiques bien méritées.

Parce que disons-le, si quelconque pays ose remettre en question les politiques étrangères de Washington, il se verra frappé des dites sanctions économiques, pourtant méritées par Washington, bien plus que par quelconque autre pays.

Prenons l’un des pires de ceux-là, à mes propres yeux, la Coré du Nord. Elle est soumise à la junte militaire en place, dictée, ou dictant à Kim-Jong-Il, la voie à suivre. Ce pays a certes, un long éventail de raisons à citer, pour lui soumettre des sanctions internationales, mais ces mêmes raisons, pourtant, ne semblent pas en incriminer autant les États-Unis d’Amérique qui, justement, commettent les mêmes crimes, mais sur autrui.

La Coré du Nord possède des armes nucléaires, qu’elle menace de lancer sur la Coré du Sud et sur le Japon. Washington en possède plus de 1000, en Corée du sud, qu’elle menace, et menaçait avant que la Corée du Nord n’obtienne ses propres ogives nucléaires, de lancer sur Pyongyang. Une autre question! Est-ce que Washington a le droit de faire ce que Pyongyang n’a pas le droit de faire? De posséder des armes nucléaires, et de menacer des pays souverains de lancer ses armes nucléaires contre eux?

Rappelons-nous qu’à Cuba, lors de la crise des missiles, il y avait des ogives nucléaires russes, mais qu’en même temps, même avant, des ogives nucléaires états-uniennes étaient basées en Turquie, pointant toutes sur Moscou! Une autre question? Allons-y! Est-ce que Washington a le droit exclusif de baser des armes nucléaires tout près de ses ennemis idéologiques? Et a-t-elle le droit de recourir à celles-ci, plus que les autres pays tout autant souverains?

Sinon, que dire d’Israël, qui commet des meurtres à peu près tous les jours, de parfaits innocents? Saviez-vous qu’Israël possède l’arme nucléaire, sans faire partie de la liste sélective des possédants de ces ADM, et qu’elle déclare toujours ne pas posséder d’ADM? Ma question! Est-ce que Tel-Aviv a un droit divin de posséder des armes nucléaires, sans faire partie du club sélect de l’AIEA, et un droit divin aussi, de passer incognito vis-à-vis cette même structure, pourtant appelée en 2003, à voir si Saddam Hussein possédait des ADM, dont des armes nucléaires? Rappelons qu’Israël, en 2006, et en 2007, a tué des milliers de palestiniens, ou de libanais, sans là, se faire taxer de terroriste, sans se faire couvrir de sanctions internationales! Elle l’a fait avec des ADM, dont le phosphore blanc, le NAPALM et les armes à sous-munitions. Israël a visé les ponts, les écoles, les hôpitaux, les bâtisses gouvernementales, les centrales électriques et les points d’eau potable, ma question! Est-ce qu’Israël se trouve au-dessus des lois internationales, comme les États-Unis et la Grande-Bretagne? Est-ce qu’Israël a le droit de posséder des ADM, dont des armes nucléaires, même si elle démontre un visage terroriste à l’année longue et qu’elle ne respecte pas les droits humains des palestiniens, ou des libanais?

Si Tony Blair a raison de dire que le monde est mieux sans Saddam Hussein, qui ne représentait visiblement aucun danger autre, pour la Grande Bretagne et pour les États-Unis d’Amérique, qu’un exemple en matière de politique des ressources naturelles, soit la nationalisation de celles-ci, ais-je raison d’affirmer que nous devrions désormais, penser à renverser la dictature bourgeoise par  les armes, puisqu’elle nous mène à notre perte certaine, ne serait-ce qu’en matière environnementale?

Si la logique de Tony Blair doit s’appliquer, celle-ci aura vite fait de légitimer les pires exactions commises au sein de l’humanité. Bref, le jugement de ce patent incompétent, ou de ce complice d’une tuerie qu’il n’a toujours pas évalué justement, est aussi contradictoire que ses prétentions du monde plus sûr, qu’est le nôtre sans Saddam Hussein!

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Le pire est passé

Posted by sylvainguillemette le 15 avril, 2009


http://domi33.blogsudouest.com/files/2008/10/pyramide_capitalisme1.png

Les économistes sont divisés, paraît-il, sur les débouchées de la crise bourgeoise dite «économique», mais certes, leur analyse ne sera pas la même que la mienne, s’ils sont capitalistes et totalitaires. Certains d’entre eux croient que le pire de la crise serait passé, mais d’autres, septiques, y voient une simple accalmie qui sera brève. Quant à moi, j’y vois le pire, déjà passé. Pourquoi?

Parce que le prolétariat, majoritairement, paiera de sa poche, malgré ses propres difficultés financières potentielles, ou éventuelles -pour un employé de quelconque entreprise ayant fermées ses portes-, les manques à la gestion de certaines entreprises privées ayant malheureusement pour elle, mais aussi pour le prolétariat lui créant la PLUS-VALUE, fermées leurs portes. La demande n’étant plus au rendez-vous, l’entreprise privée ferme et mène tout droit à la ruine ses cadres et ses prolétaires qui lui vendaient leur force de travail –Vendre ou louer sa force de travail…, peu importe, il y a exploitation en bout de ligne et celle-ci n’est permise que parce que la bourgeoisie s’octroie ces droits «divins» qui jadis, étaient réservés à des empereurs, à des rois –comme on peut encore en trouver dans ce drôle de monde- ou à quelconques personnes se réclamant d’un quelconque mérite plus grand que les autres –démesurément- . -.Mais qu’en disent donc les capitalistes?

Ils nous l’ont dit ce qu’ils en pensaient, rappelez-vous le ministre des finances du Canada qui nous disait tout bonnement «Nous allons traverser cela ensembles!». Ensembles? Et qui donc a traversé «ensembles» toutes les autres faillites états-uniennes ou canadiennes personnelles? Quelle banque a donc épongé, ainsi qu’il est proposé pour GM, pour AIG et pour toutes les banques en déroute aux États-Unis et ailleurs dans le monde, les dettes des contribuables et des prolétaires –créateurs de richesse-? Quelle banque a défilé devant les maisons des contribuables sur le point de perdre leur demeure, afin de récolter des fonds pour aider ces contribuables? Aucune et il est simple d’en expliquer les raisons.

C’est en fait parce que le régime capitaliste n’est qu’une façade à l’exploitation des masses laborieuses, une simple excuse pour continuer de bafouer les droits humains, en perpétuant cette exploitation, laquelle n’enrichit malheureusement que la bourgeoisie récoltant les fruits du labeur d’autrui et laquelle concentre sur elle-même, l’ensemble de la richesse créée de fait par un labeur véritablement exploité. Il s’agit donc d’une double-mesure…, on vous dit d’un côté, «Si VOUS faites faillite, c’est VOTRE problème!» et d’un autre, «Si les entreprises privées de la grande bourgeoisie font faillite, c’est aussi VOTRE problème!». Ainsi règnera, jusqu’à la fin des temps, la dictature bourgeoise avec VOTRE soutien non nécessairement consenti, mais toutefois réceptif à la propagande de la dite bourgeoisie.

Et la concentration des richesses se dévoile à travers les hausses et baisses de la bourse, on peut effectivement y percevoir la concentration de richesse telle que décrite par Karl Marx il y a plus d’un siècle. La cartellisation. Elle se caractérise par l’achat d’une société par une autre ou d’actifs d’une société par une autre, les grosses mangent les petites. Bref, l’impérialisme fait son œuvre à travers l’économie «planifiée», et je dis planifiée parce que comme on peut le démontrer, les faillites des grands -Révélatrices des échecs du capitalisme parce qu’elles frappent l’ensemble, contrairement au soit disant mythe du risque pris par le bourgeois.- sont tout simplement proscrites par les États servant les intérêts de la minorité parasitaire bourgeoise. GM par exemple, ne fera pas faillite comme vous feriez faillite. Une loi spéciale, développée à l’époque de la grande crise de 1929, aidera GM à s’e remettre, à s’en remettre surtout aux aides qui pleuvent de l’État, mais le capital découlant d’un État n’est nul autre que celui des contribuables, des prolétaires donc. Ainsi, le prolétariat sert de respirateur artificiel aux mauvais jours du capitalisme. Oui, le capitalisme triche perpétuellement. Il n’accepte pas ses échecs, il blâme les syndicats, il blâme les «trop généreuses» attributions de salaire aux employés syndiqués, bref, la faute est remise aux travailleurs qui pourtant ne se réclamaient d’aucun soit disant mérite de «gestion de risque» pour obtenir ces faveurs, mais se réclamaient plutôt de leur labeur, difficile, mais créateur de richesse. Bref, les bourgeois ont géré parce qu’ils revendiquaient ce droit par l’injection de leurs capitaux, mais quand vient le temps de juger la gestion de ces mêmes parasites, la faute passe sur le dos des prolétaires. La bourgeoisie demande ainsi le pain et le beurre, en exploitant le labeur d’autrui, puis en attribuant les échecs de leur gestion d’entreprise sur les seules faveurs attribuées à leurs exploités. Lâcheté et paresse font très bon ménage comme vous pouvez voir.

Quoiqu’il se passe désormais avec la bourse, avec cette dite «économie», le résultat est connu d’avance. Les prolétaires se sont fait flouer, carrément. Aux États-Unis par exemple, les contribuables paieront encore pendant des décennies les mauvaises gestions bourgeoises (GM, Ford, Chrysler, AIG, CITI GROUP, Lehman, etc.. Des milliers de milliards de dollars en dette publique! Ils impriment au fur et à mesure, donnant ainsi aussi, une valeur ridiculement basse au capital du trésor états-unien et à l’argent même qui circule dans nos poches.), alors qu’eux, devront également se serrer la ceinture pour payer leurs propres comptes sans compter sur l’appui de ces mêmes banques qu’ils aident pourtant. Le pire est passé, les prolétaires viennent de contribuer à la survie de l’exploitation des masses au profit d’une minorité parasitaire, au dépend de la majorité laborieuse. Les prolétaires viennent de se faire voler. Le plus grand pillage de l’histoire de l’humanité vient de se produire…, alors oui, même si la bourse regrimpe, obtient un bon rendement, etc., rappelez-vous que sans le pillage systématique des prolétaires et des autres contribuables, cela n’aurait aucunement été possible. La bourgeoisie, sans le prolétariat, n’est rien du tout. Mais le contraire n’est pas vrai, le prolétariat, sans bourgeoisie, pourrait tout de même répondre à la demande, aux besoins d’un peuple humain. Les efforts collectifs sont notre point fort, pourquoi ne pas en faire bénéficier l’ensemble de la population, plutôt que d’engraisser des flasques personnages aux seuls attributs de posséder le capital nécessaire à la création d’entreprises privées?

La solution passe en fait, dès maintenant, par les alternatives économiques. Le capitalisme n’a pas à survivre, l’exploitation des masses n’est pas une essentialité, elle n’est pas indispensable au bon développement de l’humanité. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre le labeur d’un travailleur et son pain, il n’est qu’un parasite, aisément remplaçable par un panier d’oseille. Mais, le pire est passé, le prolétariat n’a pas bronché après s’être fait annoncer qu’il allait se faire voler. Peu importe ce qui arrivera ces prochaines années, rappelez-vous que la bourgeoisie a triché -encore-, en 2008-2009. Rappelez-vous que sans votre support, ces parasites ne sont rien d’autre que des détenteurs de capitaux. Rien d’autre.

Nous avons perdue une guerre, admettons-le. Celle de la propagande. Car en effet, la propagande fait reposer le blâme de la crise, comme dit plus haut, sur l’ensemble, alors qu’il repose en fait sur la mauvaise gestion des entrepreneurs, de ces dits bourgeois. Les médias se sont en effet succédés à blâmer les syndicats, sinon les conditions de travail des travailleurs exploités, en les comparant par exemple aux conditions de travail d’un pays éloigné. Pourquoi pas le Japon, où le labeur sert srvilement l’employeur? Et encore, lorsque les spécialistes de la bourse vous annoncent une «forte hausse», c’est par omission de rapporter le fait que sans ce pillage des prolétaires, rien de tout cela ne serait possible. Alors oui, la bourgeoisie nous doit une fière chandelle, mais vous n’entendrez pas un seul merci de leur part puisque selon eux, ce pillage n’était nul autre que le déroulement normal du capitalisme. Et ils ont raison.

Le pire est passé. Maintenant, le capitalisme peut nous exploiter pour un autre siècle ou deux, comprenez qu’il s’agit pour nous, socialistes et récalcitrants du système actuel, d’un momentum. Il n’est pas certain que vous trouviez une occasion semblable de changer votre monde dans  les prochaines décennies. Bonne continuation à toutes et tous!

Posted in Actualité, Année 2007, Économie, États-Unis, Capitalisme, Communisme, Compagnie, Démocratie, Dictature, Droite, Exploitation, Fonds publics, Gauche, Histoire, Impérialisme, Internationale, Lutte de classe, Média, Médias, Mouvement ouvrier, Propagande, Révolution, USA | 15 Comments »

Un Canada dirigé d’une main de fer!

Posted by sylvainguillemette le 13 janvier, 2009

http://www.hawkesburyscandal.ca/images/stephen_harper_1.jpg

Le Canada, dirigé d’une main de fer sous la dictature harperienne (1), n’a visiblement pas fait long feu en tant que nation des droits humains, comme le rapporte mon camarade des Laurentides. Mais l’a-t-il seulement réellement été? Je laisse les lecteurs des générations passées en juger.

Cela dit, au cours des années 2007-2008, la dictature extrémiste, tortionnaire et «putchiste» de Harper a également bafoué toutes les règles de conduite terriennes, volant ici la vedette à tous les illuminés qui hallucinaient des complots kyotistes partout, prétextant que le réchauffement climatique n’était qu’un vent soutenu par un complot socialiste, un vent de gauche quoi. Mais qu’en est-il aujourd’hui? Ce même mercenaire à la défense des bourgeois, défend maintenant son programme vert –kaki- d’être le meilleur au monde, alors que toutes les instances écologiques en font la risée et qu’il est un exemple à la maternelle, de suicide-collectif humanitaire -voire la vie sur Terre, qui peut prétendre connaître l’avenir de toute façon?-. Sinon, le taux de CO2 a augmenté radicalement et ce, à travers le monde. Mais plus précisément pour nous, canadiens, québécois et les autres nations de ce vaste territoire, en Alberta et en Saskatchewan. Car, n’ayant pas été satisfait de la pollution engendrée par l’Alberta et ses sables, la dictature sanguinaire (2) conservatrice a poussé l’interrupteur de la re-pollution en prolongeant la possibilité de polluer impunément, jusqu’en Saskatchewan après avoir découvert qu’elle cachait encore plus de sables bitumineux que l’Alberta. Pas étonnant qu’un parti typiquement «adéquiste», prônant le capitalisme sauvage et possédant des affinités avec les conservateurs y ait pris le pouvoir! Que de surprise!

Mais ce n’est pas tout ce qu’a fait la dictature Harper, elle a monté depuis l’initiation de celle-ci, un rideau de fer vis-à-vis les médias, laissant perplexes toute forme de critique qui depuis, s’est finalement résolue à l’évidence… Harper a surement raison d’agir de la sorte, soit de copier le sanguinaire tueur de masse Bush -demeuré impuni par la communauté internationale- ! Et qu’est-ce que cela a donné, mise à part les défilés de médias capitalistes fiers de ce coup, sinon soumis à ce dernier? Exactement ce que voulait le «lider maximo» du Canada! Un mutisme des plus patents sur ses agissements douteux et criminels (3) ! Il a fallu plus de 5 jours à Radio-Canada pour décrire ce qui était un bombardement au phosphore blanc la semaine dernière, il s’agit pourtant d’une arme chimique. Ses compétiteurs n’ont pas fait bien mieux.

Je n’ai pas fini, ne finissez pas ce café…

Qu’a t-il fait aussi, ce demeuré, impuni? N’a-t-il pas collaboré avec des organisations terroristes? Ne collabore t-il pas, toujours aussi activement, avec des organisations terroristes? Ne soumet-il pas ses tortionnaires à de bien complaisantes missions envers des enfants-soldats, ici considéré, dans les années où il n’était pas né d’allié -voire de «gouvernement taliban»- (4), et là comme une «vermine terroriste» (5) à abattre sur le champ et ce, sans procès? Déjà, la similitude entre les crimes commis de par les deux administrations (Bush et Harper) est étonnante.

En collaborant avec la C.IA., une organisation qui n’a pas hésité elle-même à user de ces basses tactiques répugnantes nommées «terroristes», le Canada avec son S.C.R.S., n’avantage en rien la perception qu’un peuple étranger pourrait avoir de notre pays dit «défenseur des libertés et des droits humains». Le S.C.R.S. a torturé Omar Kadhr, un enfant soldat qui n’avait point l’âge légal pour être tenu responsable d’acte de guerre, des actes qui furent également commis par l’envahisseur de l’Afghanistan -ici la coalition de l’O.T.A.N.-. C’est un crime majeur et les responsables, dont ceux qui ordonnent de tels actes indignes, devraient rendre des comptes à la justice en plaidant devant un tribunal international, apte à le faire impartialement. (La C.I.A. a entraîné des dizaines de milliers de tueurs en leur donnant même les armes pour tuer. Elle a par exemple, financé, armé et entraîné Luis Posada Cariles, un terroriste cubano-miamiain ayant fait exploser un avion civil, à la solde des bourgeois cubains retranchés dans les paradis fiscaux de Miami.)

Également, notre «capitaliste intransigeant» a su faire preuve de ses grands élans démocrates en finançant, après la défaite du Fatah en Palestine lors d’élections démocratiques, ce dernier afin qu’il prenne les armes contre le Hamas démocratiquement élu. On peut être contre, ou pour le Fatah ou le Hamas, mais cependant, on ne peut pas faire semblant d’être démocrate. Harper a démontré, lui, qu’il avait ces valeurs bien loin derrière les enjeux stratégiques et militaires de la région. Imaginez! C’est comme si, ici, au Québec, Jean-Marie Lepen venait financer Mario Dumont pour prendre les armes contre Jean Charest, malgré l’élection démocratique de ce dernier. On peut être contre Charest pour bien des raisons, sinon, cet acte «putchiste» est bel et bien une tentative de coup d’État de la part de pays étrangers en Palestine. Le dirigeant haineux et méprisant qu’est Stephen Harper a donc deux mesures en démocratie… Bref, comme la plupart des capitalistes impérialistes, il est favorable à une dictature, si celle-ci est alliée, et contre, lorsque celle-ci ne sert pas les intérêts de la bourgeoisie comme il sait si bien le faire.

Parlant de coup d’État, vous n’êtes pas sans savoir qu’Hamid Karzaï ne fut jamais élu démocratiquement, mais qu’il était bel et bien un consultant chez UNOCAL dans les années 2000 et qu’il négociait le passage d’un oléoduc pour la maison blanche, avec ce fameux «gouvernement taliban». Lorsqu’il a été «élu», l’Afghanistan était, en majeure partie, contrôlé par les talibans et les autres rebelles de divers groupes non nécessairement liés au premier. Lorsqu’ils ont tenté de nous faire croire que Karzaï se faisait élire, plus de la moitié du pays n’avait même pas reçu la visite de quelconque formation militaire. Et cela, sans préciser que le gouvernement Karzaï était juché de talibans rasés et de seigneurs de guerre. Dès que Karzaï fut à son poste, comme première initiative, il privatisa les ressources naturelles et humaines, instaurant pour ainsi dire, le capitalisme sans même avoir le consentement de la population. Qui servait-il donc? Qui pouvait, tout à coup, se payer le labeur des afghans bon marché ou les réserves de gaz naturel? Qui d’autre que les bourgeois étrangers en avaient les moyens, mise à part les seigneurs de guerre afghans? Et tout ça cher lectorat, Stephen Harper l’a appuyé. Il s’agit en effet, ni plus ni moins, d’une occupation militaire et d’un pillage des ressources afghanes, via une prétendue mission de PAIX. Faire la guerre pour avoir la paix, et quoi encore?

Je n’ai pas fini…

Le directeur général des élections du Canada a décelé une inconduite au parti conservateur, une pratique illégale ayant porté plus de moyens pour certains candidats conservateurs. Ils ont outrepassé la loi électorale. Ce n’est pas tout, car Harper a également violé sa propre loi sur la tenue d’élection à date fixe.

Il y eut récemment, cet énoncé économique où l’homme de fer, Harper le dictateur, le pseudo-scientifique, le «putchiste» et le tortionnaire d’enfants-soldats, nous livra son vrai message, à nous «canadians». D’abord, il a tenté de brimer le droit de grève du secteur public, puis s’ajoutait l’impossibilité pour les femmes, d’aller défendre leur droit d’équité en justice et finalement, il a essayé de mettre fin au financement public des partis politiques, une mesure qui est de loin plus démocratique que le financement privé, par des gens ayant des moyens bien différents à travers le Canada.

Ajoutons qu’il a muselé l’opposition, puis prorogé le parlement dans le but de s’accrocher à un pouvoir dont il a abusé ces dernières années, ce, en toute complaisance des analystes politiques des canaux locaux. Bref, quel bilan!

Avec un bilan pareil, Stephen Harper n’a rien à envier aux «Bush» de ce monde, il a pratiquement violé les mêmes lois internationales que ce dernier, participé à un coup d’État puis à la tentative d’en commettre un en Palestine en finançant le Fatah. Il a fait torturer un enfant-soldat, son armée a utilisé des ADM, dont le phosphore blanc, en Afghanistan. Il a collaboré avec des organisations terroristes et récemment, comme vous le savez, il a donné un appui ferme et sans réserve à l’État terroriste d’Israël, enfin, au massacre que cet État commettait en territoire palestinien.

À vous de juger ce dernier et son équipe du tonnerre! (Et j’ai passé beaucoup de stock là, y a beaucoup plus encore!)

1- La démocratie est la dictature de la majorité, ici, une minorité si l’on tient compte des abstentionnistes et/ou des partis opposants additionnés.

2- Cette dictature ne fait pas couler le sang au Québec, ni au Canada (le TASER brûle, il ne fait pas couler le sang.), mais elle soutient le bain de sang perpétré par l’État terrorisant d’Israël, ce qui dans d’autres cas, serait considéré comme une complicité à même légitimant la torture d’enfants-soldats! Cohérence?!?

3- La torture d’un enfant soldat est un crime grave selon les instances internationales et les traités signés par le Canada.

4- Dans le début des années 2000, la maison blanche, l’administration actuelle en fait, collaborait avec ce qu’elle appelait elle-même, le gouvernement taliban.

5- Tout d’un coup, parfois, les capitalistes perçoivent un allié potentiel, comme un ennemi potentiel. Dans ce cas précis, la vermine terroriste est Al-Qeada, puis s’est ajoutée le «gouvernement taliban». Le général Hillier, lui, parlait peut-être des deux entités, fortes différentes je dois dire, je ne sais pas. Allez lui demander. Une chose est sure, ces deux entités ont été financées, armées et entraînées par la maison blanche, par le biais de la C.I.A., l’organisation terroriste en l’occurrence. (Je dois avouer que jusqu’ici, mon droit d’expression fut strictement respecté. J’espère que Harper n’ira pas jusque là, je lui laisse le bénéfice du doute.)

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Poutine, l’homme de l’année du magazine Time

Posted by Libertad ! le 20 décembre, 2007

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Quel est votre avis sur la personnalité de l’année du Time ?

Chaque année depuis la création du magazine, le Time élit une personnalité au niveau international qui a le plus marqué l’année. Parfois, les choix sont excellents (Charles Lindbergh) ou très mauvais (Adolf Hitler, Georges W. Bush). Cela signifie qu’être élue personnalité de l’année ne signifie pas forcément que cette personne est un bon samaritain.

Cette année, c’est le controversé président russe Vladimir Poutine. Accusé par l’Occident de vouloir revenir aux méthodes autoritaires de l’URSS, le président russe semble tout de même très apprécié par une majorité de la population.

Ses partisanEs affirment que Poutine est l’homme qui a sauvé la Russie du chaos économique amené par les réformes de Boris Elstine. Aussi, il est vu comme étant un défenseur des gens ordinaires, en s’attaquant notamment à la corruption et aux grandes fortunes qui ont profitées du démantèlement du système soviétique pour s’en mettre plein les poches.

Par contre, ses détracteurs l’accusent d’être un obstacle au développement de la démocratie en Russie et de faire taire les voix d’opposition. Les dernières élections russes ont été truquées, chose qui fut prouvée par des organisations internationales. La dernière guerre en Tchéchénie amena de graves violations des droits humains les plus élémentaires. Il est accusé aussi d’être trop proche de l’Iran et de d’autres régimes autoritaires.

Le passé soviétique semble refaire surface avec l’actuel président russe. En 2000, il rétablissait la musique de l’hymne national de l’Union Soviétique. Quelques années plus tard, il prometta de faire en sorte que le corps de Lénine (exposé sur la place rouge depuis plus de 80 ans) soit conservé pour les générations futures. Boris Elstine demandait quant à lui que le mausolée soit détruit et Lénine enterré mais la population de Moscou refusa.

Staline, un personnage qu’on aurait pu croire oublié depuis 1956 en U.R.S.S. (suite au rapport de Khrouchtchev sur les crimes de Staline), semble refaire surface depuis quelques années ; les sondages montrant que les jeunes russes sont majoritairement favorables à la personne de Staline. Selon les nouveaux livres d’histoire pour les écoles commandés par le gouvernement, Staline serait un grand modernisateur, au même titre que Ivan le terrible, Pierre le Grand, Lénine et… Vladimir Poutine. Cependant, pour le cas de Staline, il est considéré qu’il a du être autoritaire pour mener à bien ses réformes.

Poutine est un homme incontestablement populaire en Russie et même dans d’autres pays. Par contre, cela n’empêche pas qu’il soit un président autoritaire, quoique pas tout blanc, pas tout noir.

Nous vous posons cette question : que pensez-vous de Vladimir Poutine et du choix du magazine Time ? Bon ou mauvais ? Pourquoi ? Veuillez amener des arguments intelligents.

Par ailleurs, le Reactionism Watch choisira une personnalité qui, selon lui, a marqué l’année. Ce sera pour notre revue de fin d’année, prévue pour la semaine prochaine, qui inclura un résumé de l’année 2007, de ses principaux acteurs, des principales luttes de la gauche et une réflexion sur l’année qui va suivre.

Posted in Année 2007, Russie | 45 Comments »

 
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