Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Bourgeoisie’ Category

GAMMA

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 14 juillet, 2011

Escouade GAMMA (Guet des activités des mouvements marginaux et anarchistes)

 Cette nouvelle unité spéciale de la SPVM a le but d’enquêter et d’arrêter les mouvements marginaux et anarchistes. Le groupe relève de la division du crime organisé. Depuis quand les manifestations légales et des militants qui se défendent contre la brutalité policière sont-ils criminels? Est-ce que l’escouade à été crée pour accuser les militants anticapitalistes au criminel et ainsi les détenir en prison? Montréal devient-il un État policier avec des prisonniers politiques? Je crois qu’il l’est déjà. Au lieu de crée une escouade afin de faire peur aux manifestants la police devrait faire son travail justement contre le crime organisé et aller enquêter à l’hôtel de ville…

 Il va sans dire que la police est souvent la cause des violences commissent dans les rassemblements populaire légitime de contestation que sont les manifestations. Premièrement il y a une escalade de force, les manifestants scandent leur indignation et marche dans la rue. La plus part du temps cela se passe pacifiquement. Il ne faut pas oublier que certains policiers sont undercover c’est-à-dire infiltrés tente d’inciter à la violence et provoquent les arrestations de personne qui utilisait leur droit de manifester. Ils essaient de provoquer les manifestants à commettre des actes illégaux et à pousser l’anti-émeute d’intervenir. J’ai même vu quelque années un militant anarchiste se faire enlever en publique dans une mini fourgonnette noire et partir à toute vitesse. Nous avons tenté de le sauver mais les policiers infiltrés étaient trop nombreux et organisés.

Cette escouade à été crée suite à une altercation entre des militants anarchistes et socialistes face à la police durant la manifestation du 1er mai. Quelques policiers ont eu des commotions et ont été blessé. Tant mieux! Qu’ils goutent à leur propre médecine ceux qui se font arrêter à coup de matraque, de poivre de Cayenne avec la face contre l’asphalte, eux, vivent une expérience très traumatisante.   Comment peuvent-ils se lamenter sur leur sort après ce qui est arrivé au G-20. La SPVM était belle et bien là-bas pour procédé à l’arrestation de plus d’une centaine de Québécois qui dormaient dans des dortoires! Ces Québécois qui étaient tassé comme du bétail dans des cages, intimidés, mis à nu et violés psychologiquement. La police à ce qu’elle mérite. Elle tire sur des innocents dans les rues, fait des arrestation massives contre des militants de gauche, des étudiants et tout autres groupes protestataires qui ose parler fort et même crier leur mécontentement. L’utilisation de taser gun devient de plus en plus abusif nous ne sommes plus en sécurité quand les forces de l’ordre sont conditionnés à agir de la sorte. Combien de gens se sont fait arrêter pour un ticket de vitesse et dont le policier est arrivé la main sur le pistolet, déjà prêt. Le profilage racial devient de plus en plus intense rappelez-vous seulement Villanueva, une émeute à Montréal Nord ce n’est pas rien! Le peuple en à assez de cette police brutale et corrompu.

La vis se sert dans le système capitaliste. Nous l’avons constaté avec le G-20. La crise économique actuelle qui sévie dans la plus part des pays industrialisés ne fera qu’accentuer ce genre de comportement. La violence engendre la violence, plus la police sera brutal, sans pitié et robotique dans ses mouvements, plus les gens conscientisés seront en colère et organiseront des mouvements de contestation populaire. Nous avons le droit à notre opinion, nous sommes le peuple! Le peuple qui est de plus en plus en colère. Les mesures conservatrices des gouvernements du Canada, du Québec et de la ville de Montréal ne feront qu’ajouter de l’huile sur le feu. Mais je vois dans la création de GAMMA la peur. Nous sommes socialistes, anarchistes et anticapitalistes de toute sorte, plus que pertinent et notre message aussi. L’ère dans laquelle nous vivons sera celle des révolutions du 21e siècle. Elles ont déjà commencés et se continueront nous vivrons alors un grand bouleversement social et politique.

 Donc pour conclure je dis, camarades agissons dès maintenant et manifestons notre indignation dans les prochaines manifestations. Organisons-nous et renversons ce système pourris qu’est le capitalisme sauvage!

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Compte-rendu de la manifestation anti-capitaliste du 1er mai 2011

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 2 mai, 2011

En cette belle journée du premier mai 2011 la manifestation anti-capitaliste c’est déroulé avec des hauts et des bas. Initialement réunis dans le parc Émilie Gamelin des manifestants de toute sorte se sont rassemblés. Selon les estimations d’Alternative Socialiste (AS) entre 1000 et 1500 personnes ont participé à l’événement. Anarchistes, socialistes, communistes et anti-capitaliste de toute sorte côtoyaient et prirent marche dans les rues de Montréal.

 

La manifestation se déroulait très bien, pancartes, slogans, rires et dénonciations se mélangèrent en harmonie. Puis survint de nul par une attaque totalement gratuite, de la part des policiers, sur des membres du Parti Communiste Révolutionnaire (PCR) et d’autres manifestants. Une levée de bouclier a dû faire reculer les policiers qui essayaient d’arrêter un manifestant, il fut sauvé par la foule indigné de colère. Le but des policiers était simple, donner le premier coup pour provoquer une escalade de force entre les plus radicaux et les policiers.

 

Mais leur tentative échoua bêtement, car personne ne causa de bris matériel ou autres. Ensuite une tentative de division réussit les policiers coupèrent la manifestation en deux et le contingent du baby bloc fut isolé du reste des manifestants. Finalement nous sommes arrivés à un autre point de rassemblement. Les discours contre le système capitaliste se sont poursuivis, mais pour une durée plus courte cette fois-ci.

L’anti-émeute se positionna sur deux rue et chargea la foule encore une fois une partie des manifestants furent coupés du contingent principal. Ceux-ci durent quitter dû à la présence policière omniprésente. Un homme fut arrêté parce qu’il manifestait sont opinion à des policiers. Des échanges verbaux se sont fait entendre, plusieurs étaient mécontents des policiers pour leur travail et de certains journaliste qui filmaient une foule passive plutôt que les arrestations non fondées et abusifs. Je n’ai malheureusement pu voir la fin de la manifestation, car le groupe dans lequel j’étais a dû courir pour se sauver de la vague bleue foncé qui criait  »bouge » à tout ce qui bouge.

Les forces policières étaient très diversifiés; policiers à vélo, à cheval et anti-émeute étaient au rendez-vous. Il y eut des blessés, des arrestations, de la provocation de la part de la police, des coups de matraques et du poivre de Cayenne. L’abus des autorités policières était flagrant et exagéré, une fois de plus le SPVM nous démontre sa capacité d’agir et non de réfléchir. La peur du peuple de la part de la bourgeoisie de traduit dans la hargne et la violence policière. Au bout des bâtons nous sentons cette peur du peuple qui ose s’affirmer pacifiquement quand quelque chose ne tourne pas rond, quand nous dénonçons ces bandits à cravate qui pillent nos ressources, qui crée des guerres pour faire rouler l’économie et qui assujettit les travailleurs dans l’esclavage économique moderne.

À chaque année ces gens qui osent sont de plus en plus nombreux à travers le monde à dénoncer et remettre en question ce système pourris en décadence. Le système capitaliste est un échec sur toute la ligne et nous avons le devoir de le dénoncer et de promouvoir les alternatives. Notre liberté d’expression est directement atteinte nous ne pouvons plus manifester pacifiquement, ce qui est un droit dans une démocratie. Alors, nous ne sommes pas dans une démocratie, mais plutôt dans une dictature, celle des riches qui dominent le monde. Le message que nous envoient les bourgeois est le suivant; la rue n’est pas une tribune publique et nous l’avons décidé parce que nous décidons de tout. Mais nous avons les mots, grâce aux mots nous pouvons faire changer les choses, mobiliser les gens et sympathiser le reste de la population à notre cause. Leurs armes et leurs actions de violence ne font que mettre de l’huile sur le feu, un feu ne cesse de grandir avec les débâcles du système capitaliste.

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Les briseurs de grève, le parlement et les bourgeois

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 1 février, 2011

 

Deux ans de lock-out au Journal de Montréal. Malgré cela le journal continue à distribuer les exemplaires et à faire de la sous-traitance avec l’agence QMI qui travaille a distance et qui signe avec le nom de l’agence. Ainsi ces mesures de détournement de la loi anti-scab contreviennent directement avec l’essence même du problème. Mais cette loi crée en 1977 commence à être désuet et doit être revue avec la réalité d’aujourd’hui soit les technologies tels l’internet, les téléphones céllulaires et le télétravail.

Une commission parlementaire a été crée pour reconsidérer la chose, cette commission a vue le jour à la demande d’Amir Khadir qui s’est fait enlevé son droit de parole. Ce droit de parole doit être voté par les parlementaire assistant à la commission, or les libéraux et les péquistes s’y sont opposés. Amir Khadir est-il rendu trop gênant pour la bourgeoisie? A-t-il posé des questions trop pointus et ambarrassantes pour l’ancien PDG de la caisse de dépôt Henri-Paul Rousseau? L’empreur Pierre-Karl Péladeau ne fera donc pas face à l’adversaire parlementaire le plus redoutable et saura ainsi se sauvé la face devant une voie démocratiquement élu. Ayant manifesté l’intérêt de mettre son grain de sel, le conseil du patronat participera à la commission. Nous voyons donc ici que la classe politique censure l’opinion de la gauche au parlement pour des enjeux qui visiblement, les dérangent.

Quand nous parlons des travailleurs et surtout de leurs droits la bourgeoisie fait tout en leur possible pour gagner peu importe les moyens utilisés et la façon d’utiliser ces derniers. Ici nous avons droit à une censure anti-démocratique même si ce sont les parlemantaires qui ont voté, les gens ont le droit de savoir et d’entendre tous les points de vue des élus. Les commissions parlementaires devrait être ouvertes à tous et pour tous, surtout dans le cas présent ou Amir Khadir vit dans le compté ou le journal est produit il est d’autant plus concerné.

Ce bris de droit démocratique ne démontre que le parti pris des deux grands partis dans cette affaire soit celui du patronat! Regardez bien ce qui va en sortir une annulation toute simple ou une coupe dans la loi contre les briseurs de grève qui servira encore une fois ceux qui fond des profits toujours de plus en plus gros et qui coupent toujours de plus en plus dans les droits des travailleurs et travailleuses.

Certes cette loi doit être révisée et changé, mais dans le sens de la loi soit en prenant en considération le droit des travailleurs et non celui des entreprises qui osent se comparer au autres provinces, particulièrement à l’Ontario. Nous avons un pas de plus qu’eux avec cette loi, qui eux n’en on pas du tout et nous devons le garder! Cette bataille est celle de tous les travailleurs et travailleuses du Québec et les élus nous démontrent encore leur mauvaise foi.

 

 

 

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Démocratique le Québec?

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 novembre, 2010

Rien ne va plus dans la société québécoise les scandales fusent de partout et les allégations ne cessent d’apparaître. La commission d’enquête publique réclamée par la population et le refus de Charest d’en faire une ne fait qu’accentuer la crise sociale et politique actuelle.  Le gouvernement se met la tête dans le sable encore une fois et refuse de faire face à la musique.

L’oligarchie libérale qui contrôle le Québec avec une main de fer trouve ses effets pervers  jusque dans le monde municipal. Le problème qui nous est exposé en ce moment en est un de surface.  Des boucs émissaires tomberons  s’il y a une enquête ce qui n’est pas une mauvaise chose. Mais suffit-il de balayer les saletés quand le tapis est à changer? 

Car le problème réel en ce moment est une crise du système, le système politique, électoral et démocratique. Tous découle ensuite de ces trois piliers.

Charest avec ses mesures conservatrices de non-intervention de l’État, est responsable de la perte  de la caisse de dépôt qui est nos fonds de pension, il est responsable de l’instauration du privé dans les secteurs clés du bon fonctionnement de la société telle que la santé et l’éducation.

Pour changer le système de gouvernance il faut changer de gouvernement, mais le PQ peut-il faire autrement et si oui pour combien de temps? Puisque leur but en tant que parti est bien de faire l’indépendance du Québec mais sans nécessairement changer de système économique qui pourtant est la base des maux majeurs dans le Québec et même dans le monde. La social-démocratie, ce que le PQ prétend être, donne aux citoyens  ce que les bourgeois veulent bien leur concéder et par les temps qui courent ils en demandent bien plus qu’ils en donnent à la société.

Seul une vraie alternative saura changer les choses en politique une alternative qui saura écouter le peuple dans ses revendications, qui saura faire face  à une élite économique plus dominante que jamais, qui saura se tenir debout en toute transparence aux problèmes que peut engendrer le système capitaliste sans proposer des solutions capitalistes, mais adaptés aux problèmes en tant que tel et tout ça dans une vision matérialiste des choses ce qui veut dire dans un plan d’avenir concrets. Un parti qui sait où il va et comment il y va qui va mettre en question sur les tribunes publiques les vrais enjeux de sociétés et ainsi exposer les failles du système ce qui contribuera à son démantèlement progressif des consciences. Bien sûr beaucoup de travail reste à faire, mais il est commencé et c’est Québec solidaire qui le fait.

Dans le système électoral ce qui doit changer c’est non seulement la carte électorale car ici aussi on espère régler un problème de surface, mais le système parlementaire britannique qui pour le Québec des années 2000 est complètement désuet. Aux dernières élections, plus de gens on voté contre Charest que pour lui et il y en a eu aussi plus qui n’ont pas voté du tout! Alors comment un gouvernement qui en 2008 avait 23% d’appuis dans la population à été élus avec une majorité de députés ce qui fait en sorte qu’ils font ce qu’ils veulent du Québec. Mais les résultats sont là.

La grogne populaire n’a jamais été aussi grande dans toute l’histoire du Québec. Voici le visage politique de la démocratie bourgeoise la population élit les valets de service de la bourgeoisie.

La démocratie populaire doit prévaloir sur la démocratie bourgeoise, pour commencer ceux et celles que nous élisons doivent être révocables en tout temps si  les responsabilités sociales qui leur ont été accordées par le peuple ne sont pas respectées dans la transparence et l’intégrité. Un système véritablement démocratique doit faire en sorte que les membres du gouvernement doivent être élus par un pourcentage majoritaire. Et les citoyens ont le droit regard sur les décisions prises par les représentants du peuple et ne sont pas seulement de vulgaires spectateurs  désabusés. Un gouvernement véritablement démocratique a le devoir de présenter des projets d’avenir qui fera avancer la société et non les profits de grandes entreprises, de faire valoir au reste du monde que l’entraide et la générosité sont des sentiments bien plus valables que l’individualisme et l’avarice dans lesquels les sociétés capitalistes baignent.

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Corrompus les conservateurs, ben voyon donc!

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 avril, 2010

 

Selon Stephen harper, le bureau du premier ministre est insensible à tout trafic d’influence. Personne ne peut faire de lobbying et ou en quelque façon que ce soit peser sur les décisions gouvernementales. Mais voilà que survient quelque chose d’inattendu, un conflit d’intérêt entre,la ministre d’État à la Condition féminine, Helena Guergis et son mari et ex-député conservateur Rahim Jaffer. Encore une fois les conservateurs sont pris dans un scandale boueux qu’ils essaient de nier, la droite conservatrice peu bien mentir à la population mais celle-ci reste incrédule face aux faits et actions commis par ces membres du gouvernement qui se donne de plus en plus de privilège.

Voici les faits.

Il est écrit sur le site internet de M. Jaffer quil fournit à la compagnie Green Power Generation Corporation une expertise en matière de financement en aidant le déblocage de fonds gouvernementaux pour des contrats à létranger. Important dans le développement des affaires et en marketing M. Jaffer joue un rôle clé dû aux contacts quil a développés jadis député conservateur. Il est aussi un coordonnateur très important quand aux politiques futures des différentes branches gouvernementales canadienne et états-unienne.

Lan dernier Rahim Jaffer rencontre, dans une soirée bien arrosée, M. Nazim Gillani, de l’International Strategic Investisments, qui à ce moment était sous enquête pour fraude et évasion fiscale. Se rajoutent quatre de ses associés et étrangement trois prostitués dans la soirée ‘’daffaire’’. Une petite soirée qui se terminera 3200 $ plus tard.

Le soir même roulant à 93 km/h dans une zone de 50 km/h Rahim se fait arrêter par la police de lOntario à Palgave au nord de Toronto. Visiblement en sérieux état débriété lex-député se fait prendre avec de la cocaïne, malheureusement les informations sur son taux dalcool dans le sang ainsi que la quantité de drogue en sa possession ne seront jamais divulguées.

Le lendemain matin, ignorant que l’ancien député avait entre-temps été arrêté, Nazim Gillani envoie un courriel à une douzaine d’investisseurs :

Comme la majorité d’entre vous l’ont sans doute entendu, nous avons eu, hier soir, une expérience emballante, avec Rahim Jaffer et le Dr Chen. M. Jaffer nous a ouvert les portes du bureau du premier ministre. [...] Aujourd’hui, il m’a dit qu’il était aussi enthousiaste que nous. Nazim Gillani (1)

Même après sa défaite électorale de 2008 Rahim a continué à distribuer des cartes de visite lidentifiant encore comme député.

La Couronne abandonne toutes les accusations portées contre Rahim Jaffer en mars 2009. Elle les remplace alors par une seule accusation de conduite dangereuse, il plaide ainsi coupable et est condamné à une amende de 500$. Selon le procureur, la couronne ne détenait pas assez de preuve contre l’accusé.

 Vendredi le 9 avril 2010, lépouse de Rahim, Helena Guergis démissionne de son poste dû au conflit dintérêt entourant toute cette affaire. Stephen Harper affirme quaucun autre ministre, député, sénateur ou membre du gouvernement était impliqué dans les fraudes entourant M.Jaffer. Pourtant, lopposition relate le fait que la députée de Simcoe-Grey a accordée une hypothèque de 880 000$ pour une résidence à Ottawa.

Bien entendu Stephen Harper réfute les arguments selon lesquels il était au courant de toute l’affaire en question et dit ne jamais avoir promis d’ouvrir les portes de son bureau, seulement les faits pèsent contre lui. Et si la ministre n’avait rien à voir dans cette histoire alors pourquoi donc avoir demandé sa démission? L’incompétence et la corruption gouvernementale ou le camouflage des mensonges?

Cest la 5eme fois quun ministre de se fait inviter à démissioner depuis que les conservateurs sont au pouvoir.

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/09/001-guergis-depart.shtml

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Manifestation réactionnaire à Québec

Posted by Libertad ! le 12 avril, 2010

Une manifestation monstre s’est déroulée hier dans les rues de Québec. Si le mouvement des «cols rouges» parle d’environ 50 000 participants, les autres estimations vont de 10 à 15 000 personnes. Il est difficile d’avoir un chiffre précis pour le moment. Sinon, pourquoi cette manifestation est réactionnaire, comme le titre de cet article le suggère ? Ce n’est pas pour insulter monsieur et madame tout-le-monde qui ont pris la peine de sortir dans la rue, mais pour critiquer le groupe qui organisait cette grande marche de protestation. À prime abord, il est plutôt rare que la droite organise des manifestation. Cette manifestation était organisée par le mouvement des «cols rouges», un groupe de payeurs d’impôts qui disent en avoir assez de payer pour des dépenses et des programmes qu’ils jugent inutiles (alors que le vrai problème est ailleurs). D’où l’idée d’amener balais et vadrouilles à la manifestation de dimanche. Ils veulent faire le  »grand ménage ». De plus, cette manifestation fut publicisée par les radio-poubelles de Québec et les autres médias de droite de la région (dont TVA). Cela ne vous rappelle pas des manifestations qui se sont déroulées il y a de ça quelques années sous l’instigation des radios conservatrices de Québec pour sauver les fesses à Jeff Fillion ? Plein de gens y sont allés avec de bonnes intentions, et nous ne le nions pas, mais les organisateurs étaient la droite populiste de Québec, dont les solutions à la crise des finances publiques datent d’un autre siècle. Dans la manif, nous pouvions y voir des pancartes de l’ADQ, des pancartes associant libéraux et communistes (!) de même que des drapeaux canadiens («les méchants barbus séparatistes dépensent notre argent») ! L’idée d’une grande manifestation était bonne, mais la cible était mauvaise. La cible ne devrait pas être la secrétaire d’Hydro-Québec ni l’agronome du ministère de l’agriculture, mais plutôt le privé. Le capital jouit ici au Québec de nombreux privilèges et avantages que nous, en tant que citoyens, n’avons pas. C’est pour cette raison que cette manifestation était réactionnaire. Elle ciblait non pas les riches entreprises privées et les PPP qui nous coûtent des milliards, mais les programmes sociaux qui ‘’coûtent trop cher’’ au goût d’une droite populiste qui espère voir le privé prendre la relève.

Les gens ont le droit d’être écoeurés, et au Reactionism Watch, nous le sommes aussi. Nous en avons marre de toujours payer pour les riches, qu’ils s’appellent Coutu, Desmarais, Laliberté. Malheureusement, le message des organisateurs de la manif d’hier était tout autre : faites des coupures ! Nous avons vus ce que ça donnait de couper drastiquement dans nos programmes sociaux, comme l’a fait le gouvernement anti-populaire de Lucien Bouchard lors de son déficit zéro. Nous nous en sommes toujours pas remis, et ils souhaitent qu’on fasse, ici au Québec, les mêmes erreurs qu’ils sont en train de commettre dans la plupart des pays européens, la Grèce en premier ? L’échec du système néo-libéral fut magistralement démontré par les conservateurs et républicains de tout acabit. Avec cette récente  »crise » des finances publiques, nous (re)verrons l’impossibilité du système capitaliste à pouvoir survivre sans de féroces attaques contre les travailleurs et travailleuses. En 2008, nous avons été obligés de payer (avec l’argent de nos impôts) pour les erreurs de riches capitalistes irresponsables qui jouent au monopoly avec notre argent (pensons aux criminels à cravate de la caisse de dépôt). Maintenant que le gouvernement est dans le «trou» à cause de cette opération «sauvetage», ils nous disent que c’est à nous de payer, parce que nous vieillissons trop vite, nous faisons trop d’enfants, nous consommons trop de médicaments, nous étudions trop. Nous en avons assez du manque de respect des hauts fonctionnaires bourgeois et des capitalistes !

À la place, les manifestants auraient dû manifester contre le système capitaliste qui est à l’origine de la crise financière. Il y a plein de mesures possibles pour redresser nos finances publiques, sans que les pauvres et la «classe moyenne» aient à en souffrir.Voici quelques idées intéressantes qu’il serait bon d’envisager au lieu de faire payer les pauvres :

1. Rapatrier notre d’argent d’Ottawa, qui dort dans des coffres. Nous retirer de programmes fédéraux avec pleine compensation.

2. Lutter contre l’évasion fiscale et imposer davantage les entreprises privées (le Québec possède un des taux d’imposition sur le revenu des entreprises les plus bas au monde (29%, contre 32% en Ontario et 35% aux États-Unis).

3. Nationaliser sous contrôle des travailleurs les secteurs majeurs de l’économie (ressources naturelles, institutions financières, télécommunications)

4. Abolir les partenariats public-privé (PPP) immédiatement, qui nous coûtent des milliards.

5. Mettre une taxe sur l’eau embouteillée et faire payer les compagnies qui utilisent notre eau.

6. Revoir le financement de secteurs problématiques comme celui de la construction.

7. Créer de nouvelles entreprises d’État, qui travailleraient dans les intérêts du peuple. Médicaments, génie conseil, production cinématographique, extraction minière, toutes les possibilités sont là.

Ce n’est pas à nous de payer ! Nous ne voulons pas de nouvelles taxes qui pénalisent seulement les plus pauvres ! Faisons payer le privé !

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Un Québec impossible

Posted by Libertad ! le 20 mars, 2010

Il y a de ça 33 ans, Pierre Vallières publiait un livre du même nom qui critiquait durement le Parti Québécois et sa peur maladive de faire peur aux gens. Il parlait alors du «virage à droite» au PQ. Nous avons été témoins récemment de l’expulsion des syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ-Libre) du PQ. Mais est-ce vraiment surprenant ? Certains journalistes se mettent à parler d’un «virage à droite» au PQ mais il faut le dire ; ils sont en retard de 30 ans !

Cette expulsion du SPQ-Libre est surtout symbolique. Si l’on savait le PQ à droite, il n’a fait que le confirmer aux yeux du Conseil du patronat et de l’Institut économique de Montréal avec cette manœuvre peu respectueuse envers les membres du SPQ-Libre. Le but non-avoué de Pauline Marois est d’aller chercher les 700 000 électeurs adéquistes qui ne sont pas allés voter à la dernière élection.

Pour combattre le capitalisme ici au Québec, il faut connaître ses ennemis et déconstruire les mythes qu’ils ont répandus dans la population québécoise. Maintenant que le PQ connait une crise de légitimité parmi la gauche syndicale, c’est le moment d’y aller avec un peu d’histoire, qui, comme on peut le constater, se répète. Voici 2 mythes tenaces : le préjugé favorable aux travailleurs et la volonté de faire la «souveraineté» du Québec.

Déconstruisons les mythes

Depuis sa fondation en 1968, le Parti Québécois s’est toujours présenté comme le parti de la classe ouvrière francophone au Québec. Malgré la présente d’une certaine gauche critique à l’époque, le PQ ne puise pas ses origines dans les partis et groupes populaires. Il est le fruit d’une défection de membres nationalistes du Parti Libéral, qui voulaient développer la bourgeoisie québécoise avec un parti qui lui est propre.
René Lévesque, à l’origine de la nationalisation de l’électricité , fut élu premier ministre du Québec en 1976. Celui qui disait avoir un «préjugé favorable» aux travailleurs à trompé tout le monde avec ses politiques répressives envers les travailleurs syndiqués et les étudiants.

Voyons-en quelques-unes :

1979 : la loi 62 est adoptée par le gouvernement Lévesque. Pour la première fois, on interdit une grève avant même qu’elle ne soit déclenchée ! Wow ! Bonjour le «préjugé favorable aux travailleurs» de René Lévesque.

1982 : Jacques Parizeau baisse de 14% à 20% le salaire des fonctionnaires. Les fonctionnaires sont mécontents, et avec raison !

1996 : Lucien Bouchard annonce le déficit zéro : coupures de centaines de millions de dollars dans la santé, dans l’éducation, dans les services sociaux. Il fait ce déficit au nom de la «souveraineté du Québec».

1996 : Dégel annoncé des frais de scolarité. Mobilisation étudiante énorme pour contrer le gouvernement Bouchard. Le gouvernement doit reculer mais impose sa taxe à l’échec.

Et ça, c’est sans compter toutes les fois où le gouvernement à envoyer la police pour mettre fin aux grèves, où il a coupé dans les services sociaux, et où il a fait voter des lois répressives qui interdisent le recours à la grève.

La souveraineté pour qui ?

L’article 1 du programme du Parti Québécois stipule que son but ultime est de faire la «souveraineté du Québec». Remarquez l’absence du mot «indépendance» du jargon péquiste. Ce n’est pas innocent. Il est possible pour le peuple québécois d’être souverain sans être nécessairement indépendant. Nous le sommes déjà jusqu’à un certain point (moins que les États américains cela dit). Le but du Parti Québécois est de faire une souveraineté-association (ou partenariat selon le cas) avec le Canada anglais dans des buts purement économiques. Comme bourgeoisie nationale, la bourgeoisie québécoise sent qu’elle a souvent les mains liées lorsqu’il est temps de brasser des affaires à l’intérieur ou à l’extérieur du Canada. C’est pour cette raison qu’elle souhaite avoir davantage d’autonomie dans le cadre canadien.

L’indépendance est, quant à elle, un geste de rupture clair avec le Canada. Pas d’institutions communes comme en rêvent en coulisse le Bloc Québécois. 2 pays distincts. Ce n’est pas ce que veut la bourgeoisie nationale du Québec. L’indépendance serait trop dangereuse pour elle, puisqu’elle y perdrait l’appui des capitalistes du Canada et accélérerait probablement un processus révolutionnaire au Québec qui risque de remettre en question son existence comme classe.

C’est pour cette raison qu’elle souhaite la «souveraineté» du Québec et non l’indépendance, que nous voulons. De plus, cette souveraineté n’offre pas grand-chose aux travailleurs, sinon d’être davantage soumis aux lois du marché américain (les péquistes sont de fervents partisans du libre-échange) et n’offre aucune garantie quant au respect de la langue française en milieu de travail. Nous aurions au plus les mêmes pouvoirs qu’un État Américain, qui possèdent chacun leur propre cour suprême.

Le Parti Québécois, dirigé pour et par la bourgeoisie québécoise, n’est qu’un Parti conçu pour diriger une province canadienne, sans réel projet de société. Le projet de souveraineté, différent de l’indépendance, n’est qu’une attrape pour les travailleurs du Québec, qui n’ont rien à gagner d’un partenariat économique avec la bourgeoisie canadienne anglaise et l’impérialisme américain et du renforcement de la bourgeoisie québécoise. Le fait que le SPQ-Libre ait persisté à croire à ce parti largement corrompu pouvait changer, à nuit au développement d’une alternative de gauche crédible au Québec. Laissons-leur une chance, en les invitant dans Québec Solidaire, mais s’ils refusent, laissons-les pleurer dans leur coin sans que l’on s’en mêle. Nous avons une révolution indépendantiste et socialiste à bâtir, avec ou sans eux !

Voir l’excellente texte d’Olivier Lachance : Le Parti québécois de René Lévesque : un mythe ! http://www.pressegauche.org/spip.php?article2852

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D’ex-militaires de l’Est envoyés par la CIA en Bolivie pour assassiner Evo Morales

Posted by sylvainguillemette le 15 février, 2010

Le 16 avril 2009, l’unité tactique de crise de la police bolivienne donne l’assaut de l’hôtel Amérique de Santa Cruz, surprenant un groupe paramilitaire. Trois mercenaires meurent durant l’opération : le chef du commando, le Croate Eduardo Rózsa Flores (photo) ; l’Irlandais Michael Dwyer ; et le double national roumano-hongrois Árpád Magyarosi. Deux mercenaires sont arrêtés et incarcérés à la prison centrale de La Paz : le Bolivien disposant d’un passeport croate Mario Francisco Tadic Astorga ; et le Hongrois Elod Tóásó.

A l’issue de neuf mois d’instruction, le procureur Marcelo Soza a indiqué que les e-mails découverts dans l’ordinateur de Rózsa Flores ont permis d’établir que le commando préparait une opération dénommée « Tree House » (la Maison de l’arbre). Il s’agissait d’assassiner le président de la Bolivie, Evo Morales.

Le commando recevait ses instructions de l’agent Scorpion-B, qui a été identifié comme étant l’ex-colonel hongrois Istvan Belovai, décédé le 6 novembre 2009. Belovai avait été un des patrons des services secrets hongrois durant la Guerre froide. En 1984, il avait été retourné par l’OTAN qu’il avait aidée à arrêter Clyde Lee Conrad, une taupe soviétique infiltrée dans les bureaux allemands de l’Alliance atlantique. Belovai avait été découvert à son tour et condamné dans son pays à la prison à vie pour espionnage. Il avait été libéré après l’effondrement de l’URSS et se revendiquait comme le « premier soldat hongrois de l’OTAN » depuis que son pays avait rejoint l’Organisation.

Dans son pays, Rózsa Flores était un militant du parti néonazi Jobbik. Il s’était lié à Scorpion-B au cours des guerres d’ex-Yougoslavie.

Les mercenaires étaient en relation en Bolivie avec un mystérieux « Conseil suprême » qui préparait la sécession de la province de Santa Cruz et la reconnaissance de son indépendance par les États-Unis d’Amérique.

Le procureur général de Bolivie a également mis en examen un entrepreneur de Santa Cruz, Branko Marinkovic, pour avoir financé le commando de Rosza Flores à hauteur d’au moins 200 000 dollars. L’homme s’est enfui aux Etats-Unis le 26 juin. Marinkovic est un des plus importants propriétaires terriens de Bolivie, il est le fils d’un criminel oustachi ayant fuit la Yougoslavie à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Toujours selon le procureur, l’ex-président du « Comité civique de Santa Cruz » aurait été membre du « Conseil suprême ».

Source : http://www.voltairenet.org/article164023.html

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Tragédie au Connecticut

Posted by sylvainguillemette le 7 février, 2010

Many are feared dead after an explosion at a Middletown, Conn., power plant.

Ce billet sera bien différent des autres, auxquels vous êtes habitué de ma part. Mais j’insiste…

Je tiens à souligner la tragédie ayant coûté la vie de nombreux prolétaires états-uniens, ce matin, au Connecticut. Possiblement 5 travailleurs d’une centrale électrique, alimentée au gaz, aurait péri dans ce qui semble être une explosion d’un conduit gazoduc.

Je tiens donc à préciser, qu’il s’agit là d’une grande perte, pour le prolétariat. Oublions un instant nos différents avec cet État voyou, et ne tenons ici compte que du fait qu’il s’agit là, de travailleurs salariés, comme vous et moi chers prolétaires.

J’offre donc aux familles de ces travailleurs, mes sincères condoléances, tout en soulignant, qu’encore une fois, les véritables risques sont toujours pris par le prolétariat, et non par cette minorité parasitaire qui ne fait qu’investir un capital, pour s’autoproclamer méritante du labeur de ceux qui s’investissent véritablement pour créer la richesse.

Mes sincères pensées sont donc avec vous, chers travailleurs et familles états-uniens, éprouvés par cette épouvantable tragédie.

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Call of Duty Modern Warfare 2 – propagande anticommuniste

Posted by sylvainguillemette le 7 février, 2010

http://files.fluctuat.net/IMG/jpg/mw-1.jpgMa critique aujourd’hui, s’arrête sur un jeu, pour faire changement. Étant moi-même un «gamer», jargon qu’utilisent les joueurs pour se décrire, j’essaie régulièrement des jeux vidéo, de guerre préférablement. Je ne suis pas pour autant militariste, et je sais discerner la réalité de la fiction. Malheureusement pour eux…

Récemment, Activision sortait sa célèbre suite de «Call of Duty –Modern Warfare 2», une suite bien attendue chez les «gamers». Ce jeu défie certes, l’ensemble des jeux vidéo de la sorte. On nomme ce type de jeu «first person shooter», soit tireur à la première personne. On y joue donc un rôle plutôt militaire, et on bute tout ce qui bouge. Graphiquement, et autant dans les scénarios, et l’activité superficielle qui entoure l’action du rôle principal, on ne peut qu’en dire qu’il est époustouflant.

Or, ce jeu a soulevé un tollé dans les parties du monde, où le socialisme fait ses avancées, et pour cause. Certains médias de jeux vidéo rapportent, incorrectement, les propos d’Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, sur les jeux vidéos. Par exemple, «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign» et bien d’autres, rapportent que Chavez dit des jeux vidéo qu’ils sont un poison capitaliste. Mais est-ce que les accusations de président démocratiquement élu du Venezuela sont exactes? Malheureusement oui, dans le cas du jeu dont nous parlerons.

Dès le début du jeu, la propagande est omniprésente, le narrateur banalise la mission illégale et illégitime en Afghanistan, prétextant les «bonnes raisons» pour lesquelles l’OTAN et l’ONU s’y trouvent, mais ne rapportant pourtant pas les contradictions évidentes de cette présence in désirée par les afghans. Le narrateur n’aborde par exemple pas, la dictature de monsieur Karzaï, qui ne fut jamais élu par le peuple dans toute l’histoire de l’occupation par l’OTAN. Le narrateur se contente de dire que la démocratie passe par la victoire, et les armes, et que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Que l’Afghanistan est une mission juste… On n’en vante pas les crimes de guerre qui y sont pourtant perpétrés par les forces de l’OTAN et de l’ONU, on n’y dit pas non plus, que les forces occupantes utilisent des Armes de Destruction Massive, ou des armes chimiques, dont le phosphore blanc. On ne dit pas dans le jeu, qu’il y a meurtre quotidien, des occupés. Sinon, que les prisonniers afghans sont systématiquement torturés, et encore, on ne pourrait qu’autoproclamer cette torture juste, bien entendu. Il n’y est pas dit non plus, que la mission en Afghanistan avait débuté en 1998, soit donc avant le 11 septembre 2001, avant les supposés attentats du World Trade Centre. Tout est en accord avec les forces de l’OTAN, à croire que l’OTAN elle-même a écrit le scénario du jeu.

Plus loin, après les premières missions, le chat sort du sac. Le nouvel ennemi mondial revient d’entre les morts, comme une répétition de la vieille propagande de Ronald Reagan. Les communistes sont à notre porte!

Vous interprétez, comme si de rien n’était, un agent de la C.I.A., et aussi banalement que cela puisse paraître, vous êtes un héros sans contestation, selon le narrateur et le concept du jeu. Or, on connait aujourd’hui la CIA pour ses nombreux crimes de guerres, ses crimes contre l’humanité, les écoles de torture qu’elle a fait ériger dans l’Amérique latine toute entière -voire le monde-, ses enlèvements, ses séquestrations d’opposants idéologiques, ses meurtres politiques, ses tueries de masse, bref, son terrorisme. De plus, l’organisation terroriste la mieux financée du monde, joue un rôle clé dans ce jeu, comme si elle sauvait le monde d’un avènement dangereux, le communisme.

Plus loin, cet agent de la CIA, en opération en Russie, se fait passer pour un membre d’une organisation terroriste «communiste» et doit, pour passer pour l’un des leurs, buter le plus de civils possibles dans un aéroport du pays. Gratuitement, on vous invite à buter des civils, qui vous implorent, mais cela, tout en faisant croire que les communistes auraient de ces intentions. Pourtant. Qu’est-ce qu’un mouvement communiste, sinon justement, un mouvement populaire, bourré de civils simplement salariés, qui en ont marre de l’exploitation de leur labeur? Cette mission m’a moi-même, levé le coeur.

En quoi est-ce que le fait de remettre en question le capitalisme, vient se lier avec les machinations des concepteurs de ce «jeu poison»? Le joueur moderne ne connait pas grand-chose du communisme, et tout ce qu’il connaîtra, à la fin de ce jeu, sera manifestement faux, et pourtant, propagé directement des bureaux de l’Organisation terroriste la mieux financée du monde, la CIA. Il dira des communistes, que ce sont des terroristes, «chummys» des islamistes radicaux… Or, il n’y a aucun lien entre ces mouvements, et je mets au défi les concepteurs du jeu de prouver le contraire, ainsi que les défenseurs de ce scnéario monstrueux.

Les communistes n’ont d’abord aucun avec les islamistes extrémistes et radicaux, auxquels dans ce jeu, on prête cette amitié distincte. Mais justement, ces radicaux «terroristes», dans la vraie vie, furent financés, armés et entraîné par cette même CIA qui incarne le patriotisme et l’héroïsme états-unien dans «Call of Duty Modern Warfare 2». Dans les années 1980, la CIA a financé Al-Qeada à coups de milliards. Aujourd’hui encore, la CIA orchestre des attentats terroristes, que ce soit en Iran, ou dans les pays d’Amérique latine tentés par le socialisme. Le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, fut l’une de ses œuvres. Le Coup d’État réussi contre Zelaya au Honduras, est l’une de leurs œuvres aussi. Les meurtres de personnages historiques, comme Patrice Lumumba de l’Angola, sont aussi de leurs belles œuvres humanitaires. La CIA se vante également d’avoir tué bon nombre de vietkongs, et de vietnamiens de toutes sortes, sans aucun remord, ni regret. La CIA a fomenté plus de 45 Coups d’État, et au moins autant de renversements d emouvements populaires, cela mon cher lectorat, avec les armes, ni plus, ni moins. Elle a fait tué des dizaines de milliers de personnes au Nicaragua, en finançant illégalement, les Contras. Elle a importé de la drogue dans ses propres frontières, elle dispose d’ailleurs de sa propre ligne aérienne pour ce, «Air America». La CIA est incontestablement l’oragnisation terrroiste la mieux financée du monde, et demeure impunie, même vénérée, comme on peut le voir dans cet ouvrage bâclé, ou destiné à réécrire l’histoire et les faits.

Cette organisation terroriste joue pourtant, dans «Call of Duty Modern Warfare 2», un rôle de héros, mais les faits historiques réels rendent ce jeu purement imaginaire, mais là n’est pas le souhait des concepteurs du jeu. Il s’agit de pure propagande, destinée à éveiller la haine des jeunes amateurs de jeux vidéos, envers les socialistes, qui pourtant, n’ont aucune intention d’aller buter la galerie de civils qui attendent leur avion à l’aéroport. Les communistes se battent pour l’abolition du salariat, point final. Ils n’ont pas de haine pour les occidentaux, il y a des occidentaux communistes… Ils ne détestent pas les états-uniens, il y a des communistes états-uniens… Ils ne haïssent pas, non plus, la liberté, ou la démocratie, ils se battent pour qu’elle soit véritable, et non fictive, comme dans le système capitaliste, où le capital, finalement, est le véritable dictat. Les communistes se battent pour la liberté de ne plus se faire exploiter par cette minorité parasitaire bourgeoise, non-élue, non-méritante, et totalement inutile à notre existence -sauf dans un système qui excuse son parasitisme-.

Le système capitaliste, quoiqu’un disent les compagnies de jeu vidéo, est la plaie de cette humanité. Les guerres des 50 dernières années sont le résultat d’un Empire étendant ses frontières. L’Afghanistan en est un exemple patent. Et pourtant, ces mêmes concepteurs bénissent cette guerre, et font un effort hors du commun pour la banaliser tout au long de l’introduction du jeu. Le capitalisme mène à l’Impérialisme, indéniablement. Les jeux vidéos, jusqu’ici, font le jeu des capitalistes, de cet impérialisme. Ils étendent entre autre, la propagande dictée par le dictat actuel international.

Est-ce que «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign», seraient prêts à vanter un jeu où, on bute du ricain, et où on définit ce ricain comme un gros porc antidémocratique, ne voulant que tout buter sur son passage? Est-ce que ces façades capitalistes oseraient, par exemple, critiquer l’impérialisme de Washington? Oseraient-ils féliciter un jeu où les États-Unis sont l’ennemi mondial, et le terrorisme d’État par excellence? Laissez-moi en douter!

Call of Duty Moderne Warfare 2, est un «hit» à ne pas rater en ce qui attrait à ses graphiques, bref, aux efforts mis par l’équipe qui l’a conçu, mais c’est aussi un poison, conditionnant les joueurs à détester tout ce qui serait communiste, ou islamiste. C’est un jeu qui banalise le meurtre des communistes, l’invasion de pays souverains pour des raisons économiques et idéologiques, et c’est un jeu qui prépare la nouvelle génération de chair à canon à tuer du communiste.

Call of Duty 6 est véritablement un poison hors du commun, je vais dans le même sens que Chavez. Toutefois, plutôt que de répandre son fiel anti-états-unien, Chavez devrait plutôt s’acharner à créer ses propres jeux vidéos, j’en achèterai pour sûr!

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