Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Bourgeoisie’ Category

Corrompus les conservateurs, ben voyon donc!

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 avril, 2010

 

Selon Stephen harper, le bureau du premier ministre est insensible à tout trafic d’influence. Personne ne peut faire de lobbying et ou en quelque façon que ce soit peser sur les décisions gouvernementales. Mais voilà que survient quelque chose d’inattendu, un conflit d’intérêt entre,la ministre d’État à la Condition féminine, Helena Guergis et son mari et ex-député conservateur Rahim Jaffer. Encore une fois les conservateurs sont pris dans un scandale boueux qu’ils essaient de nier, la droite conservatrice peu bien mentir à la population mais celle-ci reste incrédule face aux faits et actions commis par ces membres du gouvernement qui se donne de plus en plus de privilège.

Voici les faits.

Il est écrit sur le site internet de M. Jaffer quil fournit à la compagnie Green Power Generation Corporation une expertise en matière de financement en aidant le déblocage de fonds gouvernementaux pour des contrats à létranger. Important dans le développement des affaires et en marketing M. Jaffer joue un rôle clé dû aux contacts quil a développés jadis député conservateur. Il est aussi un coordonnateur très important quand aux politiques futures des différentes branches gouvernementales canadienne et états-unienne.

Lan dernier Rahim Jaffer rencontre, dans une soirée bien arrosée, M. Nazim Gillani, de l’International Strategic Investisments, qui à ce moment était sous enquête pour fraude et évasion fiscale. Se rajoutent quatre de ses associés et étrangement trois prostitués dans la soirée ‘’daffaire’’. Une petite soirée qui se terminera 3200 $ plus tard.

Le soir même roulant à 93 km/h dans une zone de 50 km/h Rahim se fait arrêter par la police de lOntario à Palgave au nord de Toronto. Visiblement en sérieux état débriété lex-député se fait prendre avec de la cocaïne, malheureusement les informations sur son taux dalcool dans le sang ainsi que la quantité de drogue en sa possession ne seront jamais divulguées.

Le lendemain matin, ignorant que l’ancien député avait entre-temps été arrêté, Nazim Gillani envoie un courriel à une douzaine d’investisseurs :

Comme la majorité d’entre vous l’ont sans doute entendu, nous avons eu, hier soir, une expérience emballante, avec Rahim Jaffer et le Dr Chen. M. Jaffer nous a ouvert les portes du bureau du premier ministre. [...] Aujourd’hui, il m’a dit qu’il était aussi enthousiaste que nous. Nazim Gillani (1)

Même après sa défaite électorale de 2008 Rahim a continué à distribuer des cartes de visite lidentifiant encore comme député.

La Couronne abandonne toutes les accusations portées contre Rahim Jaffer en mars 2009. Elle les remplace alors par une seule accusation de conduite dangereuse, il plaide ainsi coupable et est condamné à une amende de 500$. Selon le procureur, la couronne ne détenait pas assez de preuve contre l’accusé.

 Vendredi le 9 avril 2010, lépouse de Rahim, Helena Guergis démissionne de son poste dû au conflit dintérêt entourant toute cette affaire. Stephen Harper affirme quaucun autre ministre, député, sénateur ou membre du gouvernement était impliqué dans les fraudes entourant M.Jaffer. Pourtant, lopposition relate le fait que la députée de Simcoe-Grey a accordée une hypothèque de 880 000$ pour une résidence à Ottawa.

Bien entendu Stephen Harper réfute les arguments selon lesquels il était au courant de toute l’affaire en question et dit ne jamais avoir promis d’ouvrir les portes de son bureau, seulement les faits pèsent contre lui. Et si la ministre n’avait rien à voir dans cette histoire alors pourquoi donc avoir demandé sa démission? L’incompétence et la corruption gouvernementale ou le camouflage des mensonges?

Cest la 5eme fois quun ministre de se fait inviter à démissioner depuis que les conservateurs sont au pouvoir.

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/09/001-guergis-depart.shtml

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Manifestation réactionnaire à Québec

Posted by Libertad ! le 12 avril, 2010

Une manifestation monstre s’est déroulée hier dans les rues de Québec. Si le mouvement des «cols rouges» parle d’environ 50 000 participants, les autres estimations vont de 10 à 15 000 personnes. Il est difficile d’avoir un chiffre précis pour le moment. Sinon, pourquoi cette manifestation est réactionnaire, comme le titre de cet article le suggère ? Ce n’est pas pour insulter monsieur et madame tout-le-monde qui ont pris la peine de sortir dans la rue, mais pour critiquer le groupe qui organisait cette grande marche de protestation. À prime abord, il est plutôt rare que la droite organise des manifestation. Cette manifestation était organisée par le mouvement des «cols rouges», un groupe de payeurs d’impôts qui disent en avoir assez de payer pour des dépenses et des programmes qu’ils jugent inutiles (alors que le vrai problème est ailleurs). D’où l’idée d’amener balais et vadrouilles à la manifestation de dimanche. Ils veulent faire le  »grand ménage ». De plus, cette manifestation fut publicisée par les radio-poubelles de Québec et les autres médias de droite de la région (dont TVA). Cela ne vous rappelle pas des manifestations qui se sont déroulées il y a de ça quelques années sous l’instigation des radios conservatrices de Québec pour sauver les fesses à Jeff Fillion ? Plein de gens y sont allés avec de bonnes intentions, et nous ne le nions pas, mais les organisateurs étaient la droite populiste de Québec, dont les solutions à la crise des finances publiques datent d’un autre siècle. Dans la manif, nous pouvions y voir des pancartes de l’ADQ, des pancartes associant libéraux et communistes (!) de même que des drapeaux canadiens («les méchants barbus séparatistes dépensent notre argent») ! L’idée d’une grande manifestation était bonne, mais la cible était mauvaise. La cible ne devrait pas être la secrétaire d’Hydro-Québec ni l’agronome du ministère de l’agriculture, mais plutôt le privé. Le capital jouit ici au Québec de nombreux privilèges et avantages que nous, en tant que citoyens, n’avons pas. C’est pour cette raison que cette manifestation était réactionnaire. Elle ciblait non pas les riches entreprises privées et les PPP qui nous coûtent des milliards, mais les programmes sociaux qui ‘’coûtent trop cher’’ au goût d’une droite populiste qui espère voir le privé prendre la relève.

Les gens ont le droit d’être écoeurés, et au Reactionism Watch, nous le sommes aussi. Nous en avons marre de toujours payer pour les riches, qu’ils s’appellent Coutu, Desmarais, Laliberté. Malheureusement, le message des organisateurs de la manif d’hier était tout autre : faites des coupures ! Nous avons vus ce que ça donnait de couper drastiquement dans nos programmes sociaux, comme l’a fait le gouvernement anti-populaire de Lucien Bouchard lors de son déficit zéro. Nous nous en sommes toujours pas remis, et ils souhaitent qu’on fasse, ici au Québec, les mêmes erreurs qu’ils sont en train de commettre dans la plupart des pays européens, la Grèce en premier ? L’échec du système néo-libéral fut magistralement démontré par les conservateurs et républicains de tout acabit. Avec cette récente  »crise » des finances publiques, nous (re)verrons l’impossibilité du système capitaliste à pouvoir survivre sans de féroces attaques contre les travailleurs et travailleuses. En 2008, nous avons été obligés de payer (avec l’argent de nos impôts) pour les erreurs de riches capitalistes irresponsables qui jouent au monopoly avec notre argent (pensons aux criminels à cravate de la caisse de dépôt). Maintenant que le gouvernement est dans le «trou» à cause de cette opération «sauvetage», ils nous disent que c’est à nous de payer, parce que nous vieillissons trop vite, nous faisons trop d’enfants, nous consommons trop de médicaments, nous étudions trop. Nous en avons assez du manque de respect des hauts fonctionnaires bourgeois et des capitalistes !

À la place, les manifestants auraient dû manifester contre le système capitaliste qui est à l’origine de la crise financière. Il y a plein de mesures possibles pour redresser nos finances publiques, sans que les pauvres et la «classe moyenne» aient à en souffrir.Voici quelques idées intéressantes qu’il serait bon d’envisager au lieu de faire payer les pauvres :

1. Rapatrier notre d’argent d’Ottawa, qui dort dans des coffres. Nous retirer de programmes fédéraux avec pleine compensation.

2. Lutter contre l’évasion fiscale et imposer davantage les entreprises privées (le Québec possède un des taux d’imposition sur le revenu des entreprises les plus bas au monde (29%, contre 32% en Ontario et 35% aux États-Unis).

3. Nationaliser sous contrôle des travailleurs les secteurs majeurs de l’économie (ressources naturelles, institutions financières, télécommunications)

4. Abolir les partenariats public-privé (PPP) immédiatement, qui nous coûtent des milliards.

5. Mettre une taxe sur l’eau embouteillée et faire payer les compagnies qui utilisent notre eau.

6. Revoir le financement de secteurs problématiques comme celui de la construction.

7. Créer de nouvelles entreprises d’État, qui travailleraient dans les intérêts du peuple. Médicaments, génie conseil, production cinématographique, extraction minière, toutes les possibilités sont là.

Ce n’est pas à nous de payer ! Nous ne voulons pas de nouvelles taxes qui pénalisent seulement les plus pauvres ! Faisons payer le privé !

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Un Québec impossible

Posted by Libertad ! le 20 mars, 2010

Il y a de ça 33 ans, Pierre Vallières publiait un livre du même nom qui critiquait durement le Parti Québécois et sa peur maladive de faire peur aux gens. Il parlait alors du «virage à droite» au PQ. Nous avons été témoins récemment de l’expulsion des syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ-Libre) du PQ. Mais est-ce vraiment surprenant ? Certains journalistes se mettent à parler d’un «virage à droite» au PQ mais il faut le dire ; ils sont en retard de 30 ans !

Cette expulsion du SPQ-Libre est surtout symbolique. Si l’on savait le PQ à droite, il n’a fait que le confirmer aux yeux du Conseil du patronat et de l’Institut économique de Montréal avec cette manœuvre peu respectueuse envers les membres du SPQ-Libre. Le but non-avoué de Pauline Marois est d’aller chercher les 700 000 électeurs adéquistes qui ne sont pas allés voter à la dernière élection.

Pour combattre le capitalisme ici au Québec, il faut connaître ses ennemis et déconstruire les mythes qu’ils ont répandus dans la population québécoise. Maintenant que le PQ connait une crise de légitimité parmi la gauche syndicale, c’est le moment d’y aller avec un peu d’histoire, qui, comme on peut le constater, se répète. Voici 2 mythes tenaces : le préjugé favorable aux travailleurs et la volonté de faire la «souveraineté» du Québec.

Déconstruisons les mythes

Depuis sa fondation en 1968, le Parti Québécois s’est toujours présenté comme le parti de la classe ouvrière francophone au Québec. Malgré la présente d’une certaine gauche critique à l’époque, le PQ ne puise pas ses origines dans les partis et groupes populaires. Il est le fruit d’une défection de membres nationalistes du Parti Libéral, qui voulaient développer la bourgeoisie québécoise avec un parti qui lui est propre.
René Lévesque, à l’origine de la nationalisation de l’électricité , fut élu premier ministre du Québec en 1976. Celui qui disait avoir un «préjugé favorable» aux travailleurs à trompé tout le monde avec ses politiques répressives envers les travailleurs syndiqués et les étudiants.

Voyons-en quelques-unes :

1979 : la loi 62 est adoptée par le gouvernement Lévesque. Pour la première fois, on interdit une grève avant même qu’elle ne soit déclenchée ! Wow ! Bonjour le «préjugé favorable aux travailleurs» de René Lévesque.

1982 : Jacques Parizeau baisse de 14% à 20% le salaire des fonctionnaires. Les fonctionnaires sont mécontents, et avec raison !

1996 : Lucien Bouchard annonce le déficit zéro : coupures de centaines de millions de dollars dans la santé, dans l’éducation, dans les services sociaux. Il fait ce déficit au nom de la «souveraineté du Québec».

1996 : Dégel annoncé des frais de scolarité. Mobilisation étudiante énorme pour contrer le gouvernement Bouchard. Le gouvernement doit reculer mais impose sa taxe à l’échec.

Et ça, c’est sans compter toutes les fois où le gouvernement à envoyer la police pour mettre fin aux grèves, où il a coupé dans les services sociaux, et où il a fait voter des lois répressives qui interdisent le recours à la grève.

La souveraineté pour qui ?

L’article 1 du programme du Parti Québécois stipule que son but ultime est de faire la «souveraineté du Québec». Remarquez l’absence du mot «indépendance» du jargon péquiste. Ce n’est pas innocent. Il est possible pour le peuple québécois d’être souverain sans être nécessairement indépendant. Nous le sommes déjà jusqu’à un certain point (moins que les États américains cela dit). Le but du Parti Québécois est de faire une souveraineté-association (ou partenariat selon le cas) avec le Canada anglais dans des buts purement économiques. Comme bourgeoisie nationale, la bourgeoisie québécoise sent qu’elle a souvent les mains liées lorsqu’il est temps de brasser des affaires à l’intérieur ou à l’extérieur du Canada. C’est pour cette raison qu’elle souhaite avoir davantage d’autonomie dans le cadre canadien.

L’indépendance est, quant à elle, un geste de rupture clair avec le Canada. Pas d’institutions communes comme en rêvent en coulisse le Bloc Québécois. 2 pays distincts. Ce n’est pas ce que veut la bourgeoisie nationale du Québec. L’indépendance serait trop dangereuse pour elle, puisqu’elle y perdrait l’appui des capitalistes du Canada et accélérerait probablement un processus révolutionnaire au Québec qui risque de remettre en question son existence comme classe.

C’est pour cette raison qu’elle souhaite la «souveraineté» du Québec et non l’indépendance, que nous voulons. De plus, cette souveraineté n’offre pas grand-chose aux travailleurs, sinon d’être davantage soumis aux lois du marché américain (les péquistes sont de fervents partisans du libre-échange) et n’offre aucune garantie quant au respect de la langue française en milieu de travail. Nous aurions au plus les mêmes pouvoirs qu’un État Américain, qui possèdent chacun leur propre cour suprême.

Le Parti Québécois, dirigé pour et par la bourgeoisie québécoise, n’est qu’un Parti conçu pour diriger une province canadienne, sans réel projet de société. Le projet de souveraineté, différent de l’indépendance, n’est qu’une attrape pour les travailleurs du Québec, qui n’ont rien à gagner d’un partenariat économique avec la bourgeoisie canadienne anglaise et l’impérialisme américain et du renforcement de la bourgeoisie québécoise. Le fait que le SPQ-Libre ait persisté à croire à ce parti largement corrompu pouvait changer, à nuit au développement d’une alternative de gauche crédible au Québec. Laissons-leur une chance, en les invitant dans Québec Solidaire, mais s’ils refusent, laissons-les pleurer dans leur coin sans que l’on s’en mêle. Nous avons une révolution indépendantiste et socialiste à bâtir, avec ou sans eux !

Voir l’excellente texte d’Olivier Lachance : Le Parti québécois de René Lévesque : un mythe ! http://www.pressegauche.org/spip.php?article2852

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D’ex-militaires de l’Est envoyés par la CIA en Bolivie pour assassiner Evo Morales

Posted by sylvainguillemette le 15 février, 2010

Le 16 avril 2009, l’unité tactique de crise de la police bolivienne donne l’assaut de l’hôtel Amérique de Santa Cruz, surprenant un groupe paramilitaire. Trois mercenaires meurent durant l’opération : le chef du commando, le Croate Eduardo Rózsa Flores (photo) ; l’Irlandais Michael Dwyer ; et le double national roumano-hongrois Árpád Magyarosi. Deux mercenaires sont arrêtés et incarcérés à la prison centrale de La Paz : le Bolivien disposant d’un passeport croate Mario Francisco Tadic Astorga ; et le Hongrois Elod Tóásó.

A l’issue de neuf mois d’instruction, le procureur Marcelo Soza a indiqué que les e-mails découverts dans l’ordinateur de Rózsa Flores ont permis d’établir que le commando préparait une opération dénommée « Tree House » (la Maison de l’arbre). Il s’agissait d’assassiner le président de la Bolivie, Evo Morales.

Le commando recevait ses instructions de l’agent Scorpion-B, qui a été identifié comme étant l’ex-colonel hongrois Istvan Belovai, décédé le 6 novembre 2009. Belovai avait été un des patrons des services secrets hongrois durant la Guerre froide. En 1984, il avait été retourné par l’OTAN qu’il avait aidée à arrêter Clyde Lee Conrad, une taupe soviétique infiltrée dans les bureaux allemands de l’Alliance atlantique. Belovai avait été découvert à son tour et condamné dans son pays à la prison à vie pour espionnage. Il avait été libéré après l’effondrement de l’URSS et se revendiquait comme le « premier soldat hongrois de l’OTAN » depuis que son pays avait rejoint l’Organisation.

Dans son pays, Rózsa Flores était un militant du parti néonazi Jobbik. Il s’était lié à Scorpion-B au cours des guerres d’ex-Yougoslavie.

Les mercenaires étaient en relation en Bolivie avec un mystérieux « Conseil suprême » qui préparait la sécession de la province de Santa Cruz et la reconnaissance de son indépendance par les États-Unis d’Amérique.

Le procureur général de Bolivie a également mis en examen un entrepreneur de Santa Cruz, Branko Marinkovic, pour avoir financé le commando de Rosza Flores à hauteur d’au moins 200 000 dollars. L’homme s’est enfui aux Etats-Unis le 26 juin. Marinkovic est un des plus importants propriétaires terriens de Bolivie, il est le fils d’un criminel oustachi ayant fuit la Yougoslavie à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Toujours selon le procureur, l’ex-président du « Comité civique de Santa Cruz » aurait été membre du « Conseil suprême ».

Source : http://www.voltairenet.org/article164023.html

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Tragédie au Connecticut

Posted by sylvainguillemette le 7 février, 2010

Many are feared dead after an explosion at a Middletown, Conn., power plant.

Ce billet sera bien différent des autres, auxquels vous êtes habitué de ma part. Mais j’insiste…

Je tiens à souligner la tragédie ayant coûté la vie de nombreux prolétaires états-uniens, ce matin, au Connecticut. Possiblement 5 travailleurs d’une centrale électrique, alimentée au gaz, aurait péri dans ce qui semble être une explosion d’un conduit gazoduc.

Je tiens donc à préciser, qu’il s’agit là d’une grande perte, pour le prolétariat. Oublions un instant nos différents avec cet État voyou, et ne tenons ici compte que du fait qu’il s’agit là, de travailleurs salariés, comme vous et moi chers prolétaires.

J’offre donc aux familles de ces travailleurs, mes sincères condoléances, tout en soulignant, qu’encore une fois, les véritables risques sont toujours pris par le prolétariat, et non par cette minorité parasitaire qui ne fait qu’investir un capital, pour s’autoproclamer méritante du labeur de ceux qui s’investissent véritablement pour créer la richesse.

Mes sincères pensées sont donc avec vous, chers travailleurs et familles états-uniens, éprouvés par cette épouvantable tragédie.

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Call of Duty Modern Warfare 2 – propagande anticommuniste

Posted by sylvainguillemette le 7 février, 2010

http://files.fluctuat.net/IMG/jpg/mw-1.jpgMa critique aujourd’hui, s’arrête sur un jeu, pour faire changement. Étant moi-même un «gamer», jargon qu’utilisent les joueurs pour se décrire, j’essaie régulièrement des jeux vidéo, de guerre préférablement. Je ne suis pas pour autant militariste, et je sais discerner la réalité de la fiction. Malheureusement pour eux…

Récemment, Activision sortait sa célèbre suite de «Call of Duty –Modern Warfare 2», une suite bien attendue chez les «gamers». Ce jeu défie certes, l’ensemble des jeux vidéo de la sorte. On nomme ce type de jeu «first person shooter», soit tireur à la première personne. On y joue donc un rôle plutôt militaire, et on bute tout ce qui bouge. Graphiquement, et autant dans les scénarios, et l’activité superficielle qui entoure l’action du rôle principal, on ne peut qu’en dire qu’il est époustouflant.

Or, ce jeu a soulevé un tollé dans les parties du monde, où le socialisme fait ses avancées, et pour cause. Certains médias de jeux vidéo rapportent, incorrectement, les propos d’Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, sur les jeux vidéos. Par exemple, «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign» et bien d’autres, rapportent que Chavez dit des jeux vidéo qu’ils sont un poison capitaliste. Mais est-ce que les accusations de président démocratiquement élu du Venezuela sont exactes? Malheureusement oui, dans le cas du jeu dont nous parlerons.

Dès le début du jeu, la propagande est omniprésente, le narrateur banalise la mission illégale et illégitime en Afghanistan, prétextant les «bonnes raisons» pour lesquelles l’OTAN et l’ONU s’y trouvent, mais ne rapportant pourtant pas les contradictions évidentes de cette présence in désirée par les afghans. Le narrateur n’aborde par exemple pas, la dictature de monsieur Karzaï, qui ne fut jamais élu par le peuple dans toute l’histoire de l’occupation par l’OTAN. Le narrateur se contente de dire que la démocratie passe par la victoire, et les armes, et que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Que l’Afghanistan est une mission juste… On n’en vante pas les crimes de guerre qui y sont pourtant perpétrés par les forces de l’OTAN et de l’ONU, on n’y dit pas non plus, que les forces occupantes utilisent des Armes de Destruction Massive, ou des armes chimiques, dont le phosphore blanc. On ne dit pas dans le jeu, qu’il y a meurtre quotidien, des occupés. Sinon, que les prisonniers afghans sont systématiquement torturés, et encore, on ne pourrait qu’autoproclamer cette torture juste, bien entendu. Il n’y est pas dit non plus, que la mission en Afghanistan avait débuté en 1998, soit donc avant le 11 septembre 2001, avant les supposés attentats du World Trade Centre. Tout est en accord avec les forces de l’OTAN, à croire que l’OTAN elle-même a écrit le scénario du jeu.

Plus loin, après les premières missions, le chat sort du sac. Le nouvel ennemi mondial revient d’entre les morts, comme une répétition de la vieille propagande de Ronald Reagan. Les communistes sont à notre porte!

Vous interprétez, comme si de rien n’était, un agent de la C.I.A., et aussi banalement que cela puisse paraître, vous êtes un héros sans contestation, selon le narrateur et le concept du jeu. Or, on connait aujourd’hui la CIA pour ses nombreux crimes de guerres, ses crimes contre l’humanité, les écoles de torture qu’elle a fait ériger dans l’Amérique latine toute entière -voire le monde-, ses enlèvements, ses séquestrations d’opposants idéologiques, ses meurtres politiques, ses tueries de masse, bref, son terrorisme. De plus, l’organisation terroriste la mieux financée du monde, joue un rôle clé dans ce jeu, comme si elle sauvait le monde d’un avènement dangereux, le communisme.

Plus loin, cet agent de la CIA, en opération en Russie, se fait passer pour un membre d’une organisation terroriste «communiste» et doit, pour passer pour l’un des leurs, buter le plus de civils possibles dans un aéroport du pays. Gratuitement, on vous invite à buter des civils, qui vous implorent, mais cela, tout en faisant croire que les communistes auraient de ces intentions. Pourtant. Qu’est-ce qu’un mouvement communiste, sinon justement, un mouvement populaire, bourré de civils simplement salariés, qui en ont marre de l’exploitation de leur labeur? Cette mission m’a moi-même, levé le coeur.

En quoi est-ce que le fait de remettre en question le capitalisme, vient se lier avec les machinations des concepteurs de ce «jeu poison»? Le joueur moderne ne connait pas grand-chose du communisme, et tout ce qu’il connaîtra, à la fin de ce jeu, sera manifestement faux, et pourtant, propagé directement des bureaux de l’Organisation terroriste la mieux financée du monde, la CIA. Il dira des communistes, que ce sont des terroristes, «chummys» des islamistes radicaux… Or, il n’y a aucun lien entre ces mouvements, et je mets au défi les concepteurs du jeu de prouver le contraire, ainsi que les défenseurs de ce scnéario monstrueux.

Les communistes n’ont d’abord aucun avec les islamistes extrémistes et radicaux, auxquels dans ce jeu, on prête cette amitié distincte. Mais justement, ces radicaux «terroristes», dans la vraie vie, furent financés, armés et entraîné par cette même CIA qui incarne le patriotisme et l’héroïsme états-unien dans «Call of Duty Modern Warfare 2». Dans les années 1980, la CIA a financé Al-Qeada à coups de milliards. Aujourd’hui encore, la CIA orchestre des attentats terroristes, que ce soit en Iran, ou dans les pays d’Amérique latine tentés par le socialisme. Le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, fut l’une de ses œuvres. Le Coup d’État réussi contre Zelaya au Honduras, est l’une de leurs œuvres aussi. Les meurtres de personnages historiques, comme Patrice Lumumba de l’Angola, sont aussi de leurs belles œuvres humanitaires. La CIA se vante également d’avoir tué bon nombre de vietkongs, et de vietnamiens de toutes sortes, sans aucun remord, ni regret. La CIA a fomenté plus de 45 Coups d’État, et au moins autant de renversements d emouvements populaires, cela mon cher lectorat, avec les armes, ni plus, ni moins. Elle a fait tué des dizaines de milliers de personnes au Nicaragua, en finançant illégalement, les Contras. Elle a importé de la drogue dans ses propres frontières, elle dispose d’ailleurs de sa propre ligne aérienne pour ce, «Air America». La CIA est incontestablement l’oragnisation terrroiste la mieux financée du monde, et demeure impunie, même vénérée, comme on peut le voir dans cet ouvrage bâclé, ou destiné à réécrire l’histoire et les faits.

Cette organisation terroriste joue pourtant, dans «Call of Duty Modern Warfare 2», un rôle de héros, mais les faits historiques réels rendent ce jeu purement imaginaire, mais là n’est pas le souhait des concepteurs du jeu. Il s’agit de pure propagande, destinée à éveiller la haine des jeunes amateurs de jeux vidéos, envers les socialistes, qui pourtant, n’ont aucune intention d’aller buter la galerie de civils qui attendent leur avion à l’aéroport. Les communistes se battent pour l’abolition du salariat, point final. Ils n’ont pas de haine pour les occidentaux, il y a des occidentaux communistes… Ils ne détestent pas les états-uniens, il y a des communistes états-uniens… Ils ne haïssent pas, non plus, la liberté, ou la démocratie, ils se battent pour qu’elle soit véritable, et non fictive, comme dans le système capitaliste, où le capital, finalement, est le véritable dictat. Les communistes se battent pour la liberté de ne plus se faire exploiter par cette minorité parasitaire bourgeoise, non-élue, non-méritante, et totalement inutile à notre existence -sauf dans un système qui excuse son parasitisme-.

Le système capitaliste, quoiqu’un disent les compagnies de jeu vidéo, est la plaie de cette humanité. Les guerres des 50 dernières années sont le résultat d’un Empire étendant ses frontières. L’Afghanistan en est un exemple patent. Et pourtant, ces mêmes concepteurs bénissent cette guerre, et font un effort hors du commun pour la banaliser tout au long de l’introduction du jeu. Le capitalisme mène à l’Impérialisme, indéniablement. Les jeux vidéos, jusqu’ici, font le jeu des capitalistes, de cet impérialisme. Ils étendent entre autre, la propagande dictée par le dictat actuel international.

Est-ce que «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign», seraient prêts à vanter un jeu où, on bute du ricain, et où on définit ce ricain comme un gros porc antidémocratique, ne voulant que tout buter sur son passage? Est-ce que ces façades capitalistes oseraient, par exemple, critiquer l’impérialisme de Washington? Oseraient-ils féliciter un jeu où les États-Unis sont l’ennemi mondial, et le terrorisme d’État par excellence? Laissez-moi en douter!

Call of Duty Moderne Warfare 2, est un «hit» à ne pas rater en ce qui attrait à ses graphiques, bref, aux efforts mis par l’équipe qui l’a conçu, mais c’est aussi un poison, conditionnant les joueurs à détester tout ce qui serait communiste, ou islamiste. C’est un jeu qui banalise le meurtre des communistes, l’invasion de pays souverains pour des raisons économiques et idéologiques, et c’est un jeu qui prépare la nouvelle génération de chair à canon à tuer du communiste.

Call of Duty 6 est véritablement un poison hors du commun, je vais dans le même sens que Chavez. Toutefois, plutôt que de répandre son fiel anti-états-unien, Chavez devrait plutôt s’acharner à créer ses propres jeux vidéos, j’en achèterai pour sûr!

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Les provocations iraniennes

Posted by sylvainguillemette le 5 février, 2010

http://www.namsa.nato.int/gallery/systems/patriot25-5.jpgAu début du mois de février, Téhéran a propulsé son premier satellite dans l’espace, grâce à l’une de ses fusées capable d’atteindre la hauteur requise pour ce. Tout de suite, la communauté internationale, en réalité personnifiée par les États de l’OTAN, dont les États-Unis en première ligne, se sont dits choqués, puis provoqués par le tir de fusée iranienne.

Pourtant, ces tirs ont lieu occasionnellement aux États-Unis, on n’a qu’à penser aux navettes de la NASA. Qui s’en offusque? Mais encore, les États-Unis, et même, les pays de l’OTAN, lancent régulièrement des satellites, et plus encore, des missiles, par exemple, pour bloquer d’autres missiles. Or, le traité START-II, signé par la Russie et les États-Unis, liait ceux-ci à un arrêt sur la course aux armements. On pourrait pourtant considérer les tirs de missiles anti-missiles, de course aux armements, puisque cela pousserait les russes, à recourir à de meilleurs missiles, aptes à passer au travers du dit bouclier. N’est-ce pas là, une provocation?

Dans les Grands Lacs chevauchant les frontières entre le Canada et les États-Unis d’Amérique, il est assez fréquent que les deux pays s’y affrontent, ou y coopèrent, virtuellement. Il n’en demeure pas moins que les deux tirent de véritables munitions. N’est-ce pas là une provocation, ou une démonstration de force?

Ces pratiques ont même parfois lieu près de frontières d’ennemis potentiels, ou idéologiques du moins. Prenons par exemple, la 5e flotte états-unienne, qui mouille près des frontières vénézuéliennes. Et vice-versa, où près du Golfe du Mexique, la Russie et le Venezuela avaient répondu aux États-Unis d’Amérique, par des exercices semblables. À cela, Washington avait répondu par des pratiques conjointes avec les forces géorgiennes, ce qui en reste, dans la Mer noire.

Bref, le simple tir d’une fusée, transportant un satellite de pacotille, un peu bric-à-brac, a suffi pour choquer et provoquer Washington, qui se servira de cet incident imaginaire, pour hausser le ton vis-à-vis Téhéran. Dans le même ordre d’idée, Washington n’est aucunement offusqué des ADM déployées par Israël, qui ne déclare pourtant pas ses ADM, dont des armes nucléaires.

Ma question, Washington a-t-elle été provoquée, ou est-elle elle-même provocatrice? Chose certaine, il s’agit encore de doubles-mesures. Pour ma part, je condamne l’utilisation d’armes de destruction massive, de tous usagers, sans regarder le camp, ainsi que les tirs de missiles, lorsqu’il s’agit de tirs de missiles. Et tout cela dit, je ne suis pas un défenseur du régime iranien. Je n’ai aucune sympathie pour un régime théologique.

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Conseil du Patronat, portevoix de la bourgeoisie

Posted by sylvainguillemette le 3 février, 2010

http://www.bb-communication.fr/web3/upload_img/jnb/publicite/porte_voix.jpgSurprise! Ceci est un scoop! Attachez bien votre tuque! Vous en resterez stupéfait!

Yves-Thomas Dorval, la pourriture qui sert de portevoix des bourgeois au Conseil du Patronat, se dit d’accord avec les propos de Pierre Karl Péladeau sur les syndicats «gênants»! Hein! Vous ne vous y attendiez pas! Pas vrai?

Pierre Karl Péladeau disait des syndicats, il y n’y a pas si longtemps, qu’il y avait des « privilèges » accordés à ceux-ci. « Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question de syndicats, confère à ce groupe une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange. » disait-il, mettant hélas, de côté le fait que, sans ses travailleurs syndiqués, il n’y aurait aucune réponse à la demande. Pour Pierre Karl Péladeau, la bannière du Conseil du Patronat n’est pas, semble t-il, l’égal des syndicats. Et pourtant, même l’État conjugue rarement demandes syndicales à ses décisions gouvernementales, mais voit d’un œil apprenti, les conseils lui paraissant sages, du Conseil du Patronat. Sinon ceux de la Chambre de Commerce! Et même, dans par exemple, un conflit entre travailleurs et employeurs, la part prise pour l’employeur est évidente. Les lois spéciales fusent pour renvoyer des travailleurs au bercail de l’exploitation, alors que l’inverse, lors de lock-out par exemple, comme celui qu’impose Pierre Karl Péladeau à ses créateurs de richesses, n’est aucunement puni, même qu’il est ignoré du gouvernement. Rappelons-nous Pétro-Canada… Depuis que Pierre Karl Péladeau est maître de Quebecor, une quinzaine de lock-out ont eu lieu dans son empire. Un autre capitaliste pataugeant dans la contradiction.

Les syndicats ne se sont pas créés en claquant des doigts. Ils n’ont pas été créés non plus, pour servir les intérêts d’une minorité, ce à quoi sert par exemple, le Conseil du Patronat pour les employeurs si peu nombreux, en proportions aux travailleurs salariés –donc exploités-. Et pourtant, justement, les employeurs ne créent pas la richesse, ils ne font qu’utiliser leurs capitaux pour transformer la demande en offre, via le labeur de leurs travailleurs, qu’ils exploitent donc, par le salariat. Par le passé, des gens comme Pierre Karl Péladeau abusaient de leurs exploités, et cela a créé des associations de travailleurs, légitimes et nécessaires. Des syndicats. Sans ces syndicats, nous serions toujours des esclaves du labeur, sans droit, et n’aurions aucune balance du pouvoir, et c’est justement la beauté des syndicats. Ils redonnent un sentiment de pouvoir aux travailleurs, lesquels rappelons-le, sont indispensables pour que les gros bonnets comme Pierre Karl Péladeau  puissent asseoir leur paresseux derrière. Les droits et fonctions des travailleurs se sont améliorés, grâce aux syndicats, c’est indéniable.

Pierre Karl Péladeau juge que les syndicats sont publiquement intouchables, or, on peut en dire de même, de l’«establishment» du capitalisme, soit du salariat. L’exploitation du labeur du prolétariat, au Québec, comme ailleurs, n’est jamais passé par un débat quelconque, et c’est comme si c’était coulé dans le béton. Et pourtant, par de nombreuses interventions sur les blogues, j’ai pu constater que les capitalistes n’avaient aucun argument pour expliquer la tenue de l’exploitation du labeur des créateurs de richesses, exploitation précisons-le, faite par des gens qui ne créent pas la richesse. Dans l’histoire également, des bourgeois comme Péladeau ont mis de côté les textes de Karl Marx, de ses prédécesseurs, de ses héritiers, sans même s’attarder à tenter de les démentir, de les «démystifier», question de prouver qu’ils n’étaient que mythes. Le tout est totalitaire, figé dans le temps, impossible à ramener au seuil du débat. Je pourrais donc reprendre la phrase du bourgeois cité plus haut et l’inverser de la sorte que vous y retrouviez un sens tout autre. Par exemple : « Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question des exploitants du labeur d’autrui, confère à cette minorité parasitaire, une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange possible. ». Et voilà le travail!

On dit également des syndicats, qu’ils sont trop puissants, mais cela n’est-il pas normal, puisqu’au fond, sans leur labeur, rien autour de vous n’existerait. Ni même les moyens de production de monsieur Péladeau! Quedal! Pas de clavier! Pas d’écran d’ordinateur! Pas de siège de cuir, ni de siège de toilette! Ni de toilette d’ailleurs! Allez, ouste, aux latrine! Ben non! Pu de latrine! Ça prend quelqu’un pour les creuser! Eh bien! S’ils sont puissants, laissez-moi vous dire que ces travailleurs n’en sont pas encore conscients.

Ce modèle capitaliste est mort en 2008-2009, ils l’ont réanimé avec des milliers de milliards, que les travailleurs paieront sur bien des générations encore. Sans quoi, ce régime capitaliste n’aurait pas survécu, et la seule raison de l’existence des bourgeois non plus, puisque seul le régime capitaliste leur permet d’avoir une utilité dans notre ère, qui, rappelons-le, ne fut pas élue par le peuple. Oui, le capitalisme confère aux bourgeois, ce pouvoir d’utiliser leur capital à leur seul avantage. Ce capital, qu’ils possèdent préalablement, leur permet d’obtenir des moyens de production, comme autant de privilèges inutiles que de services essentiels. Ce, au dépend des majoritaires, qui pourtant, sont indispensables au monde idéal des bourgeois.

Si le milieu des affaires est si d’accord avec les propos de Pierre Karl Péladeau, c’est qu’ils sont, ceux-là, tous bourgeois, et que leurs intérêts de classe passent bien sûr, avant ceux de la classe prolétarienne. Sauf que, ce sont les prolétaires qui créent la richesse, qui créent tout en fait, comme nous disions plus haut, et ceux-ci sont majoritaires sur Terre. Les bourgeois, tout au contraire, sont dispensables, et n’ont aucune utilité lorsque nous faisons le constat de la dictature capitaliste, et que nous la déduisons de notre réalité imaginairement. Les bourgeois ne servent donc à rien d’autre qu’à porter ce lourd capital, concentré dans leur personne égoïste, mais pourtant créé par ceux qu’ils exploitent, sans là, qu’il y est débat sur ce fait.

Le monde des affaires d’accord avec Péladeau, les millionnaires disons, sont si insignifiants qu’ils ne représentent même pas un demi -pourcent de la planète Terre. Ces millionnaires ne sont que quelque 10 000 000 sur une population de plusieurs milliards. Cela fait donc, 0.15% de la population mondiale. La richesse, crée par le prolétariat, ne l’atteint donc point. Et des firmes, des soit disant «Conseils», des «Instituts» bidons, leur servent d’appareil de propagande puissants. À travers les divers médias, on attire votre attention sur l’opinion de ces portevoix.

Oui les syndicats sont puissants, mais ils n’utilisent pas encore cette puissance de façon optimale. Ils pourraient, par exemple, occuper des usines abandonnées… Sinon, la FTQ, ayant les capitaux pour ce, pourrait aisément acheter des moyens de production et créer un réseau de coopératives, quitte sinon, à racheter ceux qui sont en faillite.

Les bourgeois peuvent bien pleurnicher, mais ils devraient se garder quelques larmes pour le jour où les prolétaires se rendront compte de leur réel pouvoir.

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Un con-servateur parmi tant d’autres

Posted by sylvainguillemette le 29 janvier, 2010

http://www.canoe.com/divertissement/livres/nouvelles/2008/04/12/boisvenu.jpgCe n’est plus une nouvelle, Pierre Hugues Boisvenu a été nommé sénateur, par le parti conservateur, qui l’a certainement choisi pour son idéologie, mais certes, aussi, pour son absence de pitié, et sa logique, qu’est celle de la majorité conservatrice. Répression, refus d’analyse de la situation, emprise de sujets émotionnellement, etc..

En entrevue à Radio-Canada (RDI), monsieur Boisvenu a répondu aux questions qu’on lui posait, de façon, conservatrice.

Sur le cas d’Omar Ahmed Khadr, le sénateur Boisvenu en est arrivé au même constat simpliste que celui des conservateurs. «Il a commis un acte criminel et doit être jugé devant un tribunal pour adultes, dans le pays où il a commis le crime, donc aux États-Unis d’Amérique.»

Pourtant, l’enfant-soldat, disposant de droits le concernant quant à son âge, quant à son statut de soldat, n’a pas commis l’acte aux États-Unis, et n’a pas encore été reconnu coupable de l’acte lui-même. Il est donc, jusqu’à preuve du contraire, présumé innocent, selon la constitution canadienne en vigueur, en vigueur parce que des agents complices de l’organisation terroriste la mieux financée du monde (CIA), des agents du SCRS, l’ont interrogé dans la prison illégale(1) de Guantanamo, à Cuba.

Lorsqu’il a été fait prisonnier, Omar Ahmed Khadr avait tout juste 15 ans.

Mais encore une fois, vous me connaissez, j’aimerais aller plus loin que le simple constat de la stupidité de ce nouvel arrivant au poste de sénateur, un poste nommé, et non élu, j’aimerais le souligner! Quand monsieur Boisvenu dit «Lorsqu’on commet un crime dans un pays autre que le nôtre, le condamné doit être jugé dans ce pays…», est-il conscient que les soldats canadiens, états-uniens, français, britanniques, bref, de tous ces pays trompés par la propagande états-unienne, sont donc , puisqu’enfreignant les lois afghanes, assujetties aux lois afghanes, donc conséquemment, contraints de se plier aux dites lois afghanes, et d’y subir, par exemple, la peine de mort? Mais quoi? Les canadiens, états-uniens, etc., tuent des gens là-bas! Un meurtre, c’est un meurtre! Peu importe la raison, monsieur Boisvenu le sait!

Aujourd’hui, un drone états-unien a tué 5 membres d’une même famille, au Pakistan. Monsieur Boisvenu suggère t-il que les pilotes, ou les expéditeurs de ce drone, soient jugés selon la justice pakistanaise au Pakistan?

Rien d’autre à dire! Sauf peut-être… pour un type qui se dit contre le meurtre en général, monsieur Boisvenu a vite fait de fermer les yeux sur les crimes des amis de Harper, sinon, sur les crimes commis par l’administration Harper tout court! C’est un con-servateur parmi tant d’autres!

1-      La Cour suprême des États-Unis d’Amérique a jugé illégale la prison de Guantanamo.

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Tony Blair, un menteur et un tueur de masse sans regret

Posted by sylvainguillemette le 29 janvier, 2010

http://scrapetv.com/News/News%20Pages/Everyone%20Else/images-4/tony-blair.jpgAprès être passé sous commission en Grande-Bretagne, l’ancien premier ministre Tony Blair affirme ne rien regretter de sa décision d’avoir envoyé ses troupes en Irak, pour déloger Saddam Hussein du trône qu’il s’était octroyé. Il dit du monde, qu’il est plus sûr depuis la chute du défunt Saddam Hussein.

Or, les armées états-uniennes continuent de faire des morts, d’armer des terroristes, de commettre des actes terroristes, de financer le terrorisme, de combler les manques en école de torture dans certains pays d’Amérique latine, d’Afrique, ou européens, de préparer des conflits d’intérêts majeurs pour l’humanité, etc.. Ma question, doit-on envahir les États-Unis d’Amérique,  pour palier à ces dangers?

Depuis l’avènement de la puissance reconnue de ce pays, nul ne peut remettre ce dernier en question, sur ses crimes de guerres évidents, sur ses crimes commis contre l’humanité évidents. Comme pour Israël, les États-Unis d’Amérique semblent intouchables, inaptes à subir des procès, sinon, comme tant d’autres, moins voyous pourtant, des sanctions économiques bien méritées.

Parce que disons-le, si quelconque pays ose remettre en question les politiques étrangères de Washington, il se verra frappé des dites sanctions économiques, pourtant méritées par Washington, bien plus que par quelconque autre pays.

Prenons l’un des pires de ceux-là, à mes propres yeux, la Coré du Nord. Elle est soumise à la junte militaire en place, dictée, ou dictant à Kim-Jong-Il, la voie à suivre. Ce pays a certes, un long éventail de raisons à citer, pour lui soumettre des sanctions internationales, mais ces mêmes raisons, pourtant, ne semblent pas en incriminer autant les États-Unis d’Amérique qui, justement, commettent les mêmes crimes, mais sur autrui.

La Coré du Nord possède des armes nucléaires, qu’elle menace de lancer sur la Coré du Sud et sur le Japon. Washington en possède plus de 1000, en Corée du sud, qu’elle menace, et menaçait avant que la Corée du Nord n’obtienne ses propres ogives nucléaires, de lancer sur Pyongyang. Une autre question! Est-ce que Washington a le droit de faire ce que Pyongyang n’a pas le droit de faire? De posséder des armes nucléaires, et de menacer des pays souverains de lancer ses armes nucléaires contre eux?

Rappelons-nous qu’à Cuba, lors de la crise des missiles, il y avait des ogives nucléaires russes, mais qu’en même temps, même avant, des ogives nucléaires états-uniennes étaient basées en Turquie, pointant toutes sur Moscou! Une autre question? Allons-y! Est-ce que Washington a le droit exclusif de baser des armes nucléaires tout près de ses ennemis idéologiques? Et a-t-elle le droit de recourir à celles-ci, plus que les autres pays tout autant souverains?

Sinon, que dire d’Israël, qui commet des meurtres à peu près tous les jours, de parfaits innocents? Saviez-vous qu’Israël possède l’arme nucléaire, sans faire partie de la liste sélective des possédants de ces ADM, et qu’elle déclare toujours ne pas posséder d’ADM? Ma question! Est-ce que Tel-Aviv a un droit divin de posséder des armes nucléaires, sans faire partie du club sélect de l’AIEA, et un droit divin aussi, de passer incognito vis-à-vis cette même structure, pourtant appelée en 2003, à voir si Saddam Hussein possédait des ADM, dont des armes nucléaires? Rappelons qu’Israël, en 2006, et en 2007, a tué des milliers de palestiniens, ou de libanais, sans là, se faire taxer de terroriste, sans se faire couvrir de sanctions internationales! Elle l’a fait avec des ADM, dont le phosphore blanc, le NAPALM et les armes à sous-munitions. Israël a visé les ponts, les écoles, les hôpitaux, les bâtisses gouvernementales, les centrales électriques et les points d’eau potable, ma question! Est-ce qu’Israël se trouve au-dessus des lois internationales, comme les États-Unis et la Grande-Bretagne? Est-ce qu’Israël a le droit de posséder des ADM, dont des armes nucléaires, même si elle démontre un visage terroriste à l’année longue et qu’elle ne respecte pas les droits humains des palestiniens, ou des libanais?

Si Tony Blair a raison de dire que le monde est mieux sans Saddam Hussein, qui ne représentait visiblement aucun danger autre, pour la Grande Bretagne et pour les États-Unis d’Amérique, qu’un exemple en matière de politique des ressources naturelles, soit la nationalisation de celles-ci, ais-je raison d’affirmer que nous devrions désormais, penser à renverser la dictature bourgeoise par  les armes, puisqu’elle nous mène à notre perte certaine, ne serait-ce qu’en matière environnementale?

Si la logique de Tony Blair doit s’appliquer, celle-ci aura vite fait de légitimer les pires exactions commises au sein de l’humanité. Bref, le jugement de ce patent incompétent, ou de ce complice d’une tuerie qu’il n’a toujours pas évalué justement, est aussi contradictoire que ses prétentions du monde plus sûr, qu’est le nôtre sans Saddam Hussein!

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