==> Voir la suite
Album photo M.-À.-J.
Publié par Camarade Tova sur 7 octobre, 2007
Publié dans Article | Taggé: Événement, Capitalisme, Image, Manifestation, NPD, Photo, QS | 17 Commentaires »
La corporation - Études de cas
Publié par Camarade Tova sur 2 octobre, 2007
Voilà ce que les davidienNEs de Droite défendent sans arrêt par entêtement, dogmatisme, idéalisme et démagogie.
Publié dans Non classé | Taggé: Économie, États-Unis, Capitalisme, Entreprise, Néo-libéralisme, Travail | 11 Commentaires »
La coquille vide du Parti communiste chinois, par Cai Chongguo
Publié par Le général sur 22 septembre, 2007
Voici un texte fort intéressant écrit par un exilé chinois qui démontre très bien toute l’hypocrisie du discours du Parti communiste chinois et de son obsession du contrôle de l’information et de sa nouvelle réalité, un capitalisme étatique et profondément anti-prolétarien.
On aura rarement vu, pour la fête anniversaire du parti, le 1er juillet, une ambiance aussi déprimée en Chine. Depuis la fin du mois de mai, les sites Internet ont dénoncé les scandales des conditions de travail et, pour commencer, celui des ouvriers esclaves employés dans une briqueterie. La presse et la télévision officielles elles-mêmes ont dû parler de cette affaire. La briqueterie du Shanxi employait trente-deux gosses. Quelques jours plus tard, quatre cents pères d’enfants disparus ont lancé un appel de recherche désespéré. Tous les médias et sites Internet ont évoqué ces scandales : des enfants de 8 à 13 ans, réduits à l’esclavage dans cette briqueterie, subissaient des sévices quotidiens, sans aucun salaire et laissés plusieurs mois sans possibilité de se laver.
Cette barbarie a été dévoilée dans une Chine qui compte déjà 150 millions d’internautes et 50 millions de blogueurs. Le réseau a fourni un espace de discussion et de commentaires comme on n’en avait jamais vu depuis 1989. Chaque émotion manifestée devant le sort réservé à ces enfants a suscité un émoi cumulatif chez d’autres internautes. A cette émotion s’est ajoutée de l’indignation du fait de l’implication du parti et des autorités locales dans ces affaires. Le secrétaire du parti dans le village appartenait à la famille qui possédait la briqueterie et il était membre de l’assemblée populaire locale.
On s’est mis alors à reparler des explosions dans les mines, des trafics d’enfants ou du travail forcé, choses révélées depuis des années dans la presse mais d’une façon dispersée ; alors qu’aujourd’hui cette accumulation de faits frappe les esprits et provoque une sorte de choc. Devant cette indignation collective, la censure gouvernementale s’est trouvée paralysée pendant deux semaines et n’a pas su comment intervenir. Elle a laissé les internautes s’exprimer librement sur le sujet pour exprimer leurs colères et donner leurs analyses et leurs commentaires.
Ces discussions ont montré que le travail sous contrainte est en train de s’institutionnaliser un peu partout dans le pays et que, si les journaux avaient soulevé la question depuis longtemps, le gouvernement n’avait pratiquement pas réagi. Il en a résulté un flot de critiques, voire d’insultes, à l’égard des dirigeants et du parti, avec des phrases non censurées telles que : “Nous sommes tous des esclaves des gens de Zhongnanhai” ; “Ils se comportent en propriétaires d’esclaves”. Autrement dit des termes mille fois plus durs que ceux des dissidents de naguère.On a commencé à croire ce à quoi on ne croyait pas auparavant : par exemple, les critiques émanant des pays occidentaux au sujet des droits de l’homme ou de la tragédie de 1989 à Tiananmen. On s’est rendu compte que le pays pouvait laisser s’installer une extrême cruauté. L’on s’est mis à s’interroger sur le rôle historique du parti, au pouvoir depuis plus d’un demi-siècle, lui qui se vantait d’avoir permis au peuple chinois d’échapper à l’oppression et d’avoir sorti les paysans de l’esclavagisme.
Les débats mettent en cause aussi le fonctionnement du parti dans ses organisations de base, qui ne se contentent pas de défendre l’intérêt de patrons engagés dans une exploitation sans merci des ouvriers mais s’y impliquent directement. Reprenant les conceptions marxistes de l’histoire, les blogueurs ironisent : “Nous sommes parvenus à l’étape du communisme primitif et, selon les lois du matérialisme historique, nous en arrivons à la période esclavagiste, qui est désormais notre avenir”.
Ainsi, en un mois, est parti en fumée tout le travail mené depuis cinq ans par les dirigeants actuels quant à la nécessité pour le parti d’être proche du peuple et quant à la construction d’une “société d’harmonie”. Le terme même de “société harmonieuse” a pris un sens ironique : “harmoniser” est devenu synonyme de réprimer ou de censurer. On ne dit plus : “on l’a arrêté”, mais “on l’a harmonisé” ; “on a censuré mon article” est remplacé par “mon article a été harmonisé”… Ces discussions ébranlent profondément la crédibilité du parti et son autorité. Elles mettent en cause jusqu’à son rôle historique et à sa nature au moment où on s’apprête à en fêter l’anniversaire. Mais le malaise ne s’arrête pas là : il touche aussi l’organisation du PCC.
En octobre 2006, un jeune chercheur de l’Institut politique de la jeunesse (à Pékin), M. Chen Shengluo, a remis un rapport de recherche menée sur le terrain pour observer comment le parti s’organisait au sein des entreprises d’Etat, naguère un de ses bastions. Conclusion : il n’y a pratiquement plus d’organisation à la base ; sur 70 millions de membres, 40 millions seraient inactifs ou “laisseraient glisser”.
Il faut dire que, depuis dix ans, avec les privatisations et les fermetures d’usines, beaucoup de membres du parti ont été licenciés ; d’autres, les paysans membres du parti, ont quitté la campagne et abandonné leur groupe politique initial et sont devenus “communistes immigrants”. En ville, ils ne trouvent pas d’association équivalente dans les entreprises étrangères dont le patronat, venu de Hongkong ou de Taïwan, s’intéresse peu à la présence de communistes dans ses entreprises.Certains vont jusqu’à dire du PC qu’il s’agit d’un parti clandestin ! En effet, 60 % des entreprises sont privées ou appartiennent à des capitalistes étrangers. Nombre de patrons n’ont donc pas de carte du parti, bien que ce soient eux qui prennent les décisions ; la cellule du parti se borne à soutenir leurs choix. Autrement dit, dans l’entreprise, c’est plutôt les capitalistes qui dirigent le parti que l’inverse ; ils peuvent licencier les salariés, membres ou non du PC.
Dans cette situation peu glorieuse, nombre de communistes n’avouent plus leur appartenance. Ils redoutent les moqueries et, en outre, se faire reconnaître comme communiste compliquerait pour eux la recherche d’un autre emploi. Dans l’entreprise, d’ailleurs, avec des journées de travail de douze ou quatorze heures, il n’y a souvent ni temps ni local réservé pour mener les activités du parti.
Dans l’idéologie officielle, le parti constitue toujours une “avant-garde” de classe ouvrière et de paysans, dirige le pays vers la société communiste. Mais personne ne croit plus à cette fiction dans une Chine où la croissance s’emballe sur les marchés extérieurs. Cette crise n’est pas sans engendrer de graves problèmes, et d’abord sur les motifs d’adhésion.
Pourquoi aujourd’hui adhérer au Parti communiste ? Les motivations glorieuses d’autrefois ont disparu, et il n’y a plus guère d’idéologie depuis la fin des années 1970. Maintenant, l’on adhère par intérêt personnel, pour obtenir une promotion, par arrivisme. Les candidats se recrutent donc souvent dans les milieux affairistes. Les pratiques courantes de corruption les éloignent des gens honnêtes et talentueux, soucieux de garder leurs distances envers le parti. On doit cependant reconnaître que l’organisation se maintient dans plusieurs sphères de la société, et notamment dans l’armée, dans la police et dans l’administration. Mais ailleurs, dans les campagnes ou dans les usines, on peut dire qu’il s’agit pratiquement d’une coquille vide.
Un tel parti, sans organisation de base ni prestige et dont les membres s’attirent le mépris de la population, ne peut plus absorber les élites politiques et les forces vives de la population. Il dirige un pays à la puissance grandissante et de plus en plus complexe. Il lui faut donc inévitablement se poser la question de son avenir et de celui du monde. A 86 ans, il est entré dans une crise aux multiples aspects et symptômes, mais dont on ne voit pas l’issue pour l’instant.
Cai Chongguo, dissident chinois en exil en France, auteur de “Chine, l’envers de la puissance” (Editions Mango)
Publié dans Non classé | Taggé: Analyse, État, Capitalisme, Chine, Communisme, Politique, Répression, Travail | 18 Commentaires »
Blackwater, hors d’Irak !
Publié par Le général sur 18 septembre, 2007
Dans un précédent article, nous parlions de la fameuse privatisation de la guerre et des firmes de sécurités privés auxquels le gouvernement américain donne des contrats pour faire la sale job en Irak et dans d’autres pays.
Ces mercenaires, payés près de 1000$ par jour pour assurer la sécurité des politiciens et de personnalités publiques sont vivement critiqués par le gouvernement irakien. Ces «soldats» ne sont pas soumis à un code strict et ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sans avoir le risque de se faire juger par la justice.
Le gouvernement irakien ne décolère pas, deux jours après qu’une fusillade impliquant des mercenaires américains eut fait sept morts et de nombreux blessés en plein coeur de Bagdad.En effet, selon un porte-parole du gouvernement irakien, le premier ministre Nouri Al-Maliki compte « reconsidérer, en conformité avec la loi, les activités de toutes les sociétés de sécurité étrangères et irakiennes opérant en Irak ».
Cependant, la compagnie Blackwater s’est vivement attiré les foudres du «gouvernement» de Nouri Al-Maniki parce qu’ils sont responsables de la mort de 7 personnes et de nombreux blessés après avoir ouvert le feu à l’aveuglette à cause d’un tir de mortier sur un convoi américain. Il est d’ailleurs très intéressant de constater la progressive séparation entre le gouvernement américain et le pantin qu’ils ont installés en Irak, même si il est chiite.
Tant mieux si Blackwater doit retirer ses troupes ! Mais ce n’est déjà pas assez, il faut que les armées étrangères et les autres firmes privées se retirent aussi !
Impérialisme, hors d’Irak !
==> Lire la suite
==> Texte du Reactionism Watch: Privatisation de la guerre : la rapacité des capitalistes à son stade ultime
Publié dans Non classé | Taggé: Capitalisme, Impérialisme, Irak, Néo-libéralisme, Privé | 50 Commentaires »
Ben Laden aurait un discours de gauche ?
Publié par Le général sur 10 septembre, 2007
Le discours de Ben Laden critique le capitalisme, défend l’écologie, dénonce le génocide des populations juives, mentionne l’anarchiste Noam Chomsky: est-ce que Ben Laden aurait changé son discours pour le tronquer pour un islamisme plus « social » ?
Sans grand étonnement, notre gourou préféré (David Gagnon) fait un rapprochement très scientifique entre l’extrême gauche occidentale et l’islamisme ultra-radical prôné par Ben Laden.
Ben Laden a beau être un meurtrier de masse, il n’est pas complètement fou. Il sait qu’en occident ses plus grands alliés se trouvent à gauche, pour ne pas dire à l’extrême gauche, de l’échiquier politique. C’est probablement avec l’intention de séduire ces “idiots utiles” que Ben Laden a fait un virage socialiste !
Après nous avoir accusés de collaborer avec les nazis, ou du moins d’avoir des liens idéologiques avec eux (national-socialiste !), maintenant, c’est l’union de la gauche radicale avec l’islamisme selon cette droite populiste et démagogue !
Bien que le discours d’Oussama semble parler des injustices sociales dans le monde et de l’environnement, est-ce que cela fait de lui un communiste ? Aucunement ! Pour lui, le communiste est un athée, un infidèle, un hérétique. Cela montre aussi tout l’agenda des davidienNEs à vouloir comparer une «menace» qu’ils et elles voient croître (et qui est effectivement croissante !), c’est à dire la gauche, avec quelque chose d’ignoble (fascisme, nazisme, l’obcurantisme religieux).
Nous devons nous poser la question: est-ce que l’on a le droit de critiquer le monopole des grandes entreprises, la pauvreté dans le monde causée par celles-ci et défendre des principes de respect de l’environnement sans être taxéE d’être en faveur du terrorisme ? Nous parlons bien sûr de nous et non d’Al-Quaida.
Est-ce que nous sommes obligéEs de mentionner que quand l’islamisme s’est implanté en Iran ou en Afghanistan, le PC (Parti Communiste) à pris le bord pas à peu près ?
Est-ce que cette petite secte libertarienne sait que ce discours que tient soudainement Ben Laden est celui d’une majorité de gens dans le monde ? La majorité des gens se soucient d’environnement, s’inquiètent beaucoup plus qu’autrefois de la présence des multinationales et de la pauvreté dans le monde.
Un exemple vite fait : ce n’est pas parce qu’Hitler a fait construire des logements sociaux et des orphelinats que cela fait de lui un modèle pour nous ! Même chose pour Ben Laden qui parle d’environnement ou de pauvreté. Cela peut être vue comme “Bien” dans une certaine position politique, mais c’en est pas assez pour généraliser et le qualifier de commusulman. Rappelons qu’il a le soutient que des plus radicaux islamistes qui existent, dont les wahhabites qui ne forment qu’une mince minorité dans notre monde actuel.
Certaines personnes ont découvert quelque chose d’étrange… est-ce réellement lui ou est-ce un imposteur ? Regardez bien sa jeune barbe colorée et vive en noir, son oeil droit amoché, son gros nez, son manque de gestualité, sa voix morte, l’image qui fige à deux reprises et le discours prononcé. Ne trouvez-vous pas cela étrange ?
Pour terminer le billet, voici un site où vous pourrez découvrir un autre point de vue que celui des droitistes davidienNEs et réactionnaires sur l’Islam. InfoIslam.ca, un site fort intéressant qui explique plusieurs faits de cette religion afin de ne pas la mélanger aux spéculations des mass-médias. Défendons-nous la religion pour autant ? Non, mais nous défendons les faits des spéculations qui sont partout, sur tous les sujets.
==> «Le discours de Ben Laden» en français
==> Le billet de David
Publié dans Article | Taggé: Antagoniste.net, Capitalisme, Communisme, Terrorisme | 34 Commentaires »
Pourquoi faire la grève ?
Publié par Le général sur 5 septembre, 2007

Le camarade Lénine nous répond pourquoi nous devrions faire la grève:
«Ainsi les grèves apprennent aux ouvriers à s’unir ; elles leur montrent que c’est seulement en unissant leurs efforts qu’ils peuvent lutter contre les capitalistes ; les grèves apprennent aux ouvriers à penser à la lutte de toute la classe ouvrière contre toute la classe des patrons de fabrique et contre le gouvernement autocratique, le gouvernement policier. C’est pour cette raison que les socialistes appellent les grèves “l’école de guerre”, une école où les ouvriers apprennent à faire la guerre à leurs ennemis, afin d’affranchir l’ensemble du peuple et tous les travailleurs du joug des fonctionnaires et du capital.»
Même si le texte de Lénine date de 1899, nous pouvons l’adapter au contexte actuelle en 2007, non seulement dans le domaine syndicale professionnelle mais aussi étudiant.
Publié dans Non classé | Taggé: Capitalisme, Communisme, Grève, Militantisme, Syndicat, Théorie | 65 Commentaires »
Time out! Communisme Vs capitalisme, l’antinomie… Discuttons en pour de bon!
Publié par episteme12 sur 5 septembre, 2007
In exemplis Puisque les régimes de Staline, polpot, KJH, étaient/sont répressifs et s’auto-proclamaient/s’auto-proclament communistes, on se persuade que le régime que proposent cette même gauche comme alternative sera obligatoirement répressif, et ne laissera d’emblée aucune place à la liberté de parole.
Bref, pour éluder la vraie question, on se réfere à des régimes totalitaires que jamais ô grand jamais, à ma connaissance, les communistes qui connaissent un temps soit peu la dialectique marxiste ne supporteront.
Il sera donc nécessaire de définir définitivement les termes, et de pour une fois, éttoffer les accusations diffamatoires qui circulent en permanence à tout azimut, pour enfin favoriser une communication fluide…
Il serait temps d’engager le vrai débat,je demande donc à tous les bloggeurs de toute la blogosphère de droite comme de gauche qui voudront bien répondre(toujours d’après LEUR optique), à mon appelle de:
1. Définir le communisme.
2. Définir le marxisme
3. Expliquer le marxisme
4. Détailler pourquoi ils appuient/s’opposent au communisme.
5. Établir, s’il y a lieu, concrètement le supposé lien intrinsèque entre l’idéologie et les crimes de masse commis par les régimes sus-cités.
6. Défaire, s’il y a lieu, les idées reçues sur le communisme.
7. Détailler et expliciter clairement, point par point, comment vous percevez le régime castriste. Si vous êtes communistes, êtes-vous en total symbiose avec ce système et tout ce qu’il a impliqué? Si vous êtes capitalistes, pensez-vous que ce régime est pire au chapitre des droits humains que les autres régimes autour?
Ceci s’applique aussi pour mes confrères(camarades) communistes de RWatch, moi-même n’étant pas communiste.
Et pour assurer le bon déroulement du dialogue, tous les commentaires au bas de ce billet comportant des insultes seront systématiquement supprimés. Incluant le qualificatif ”bourgeois” avc une connotation péjorative( ex: espèce de bourgeois laid!)
Episteme.
Publié dans Non classé | Taggé: Capitalisme, Communisme, Texte d'opinion | 41 Commentaires »
Sherbrooke: Pénurie d’espaces commerciaux au centre-ville
Publié par Le général sur 31 août, 2007
Les avis sont très différents entre la Corporation de développement du centre-ville de Sherbrooke et certains commerçants de la rue Wellington.Au cours de l’ouverture officielle d’une nouvelle boutique, la ville de Sherbrooke a indiqué que pour la première fois depuis des lustres, le centre-ville ne parvient plus à répondre à la demande d’investisseurs désireux de s’y installer. Avec un taux d’inoccupation de 6,5 %, on serait sur le point de manquer de locaux pour accueillir de nouveaux commerces.
La petite bourgeoisie locale de la ville de Sherbrooke ne fait pas la dentelle lorsqu’il est question de son fameux centre-ville, celui qui est en train de se mourir depuis plus de 5 ans à cause des politiques pitoyable du maire Perrault. Cette année, il y aura eu un Référendum sur la question de l’urbanisme à Sherbrooke : partisans du «Power Center» contre les commerçants du Centre-ville. Une lutte à finir entre ces groupes bourgeois opportunistes : dans un côté, une bourgeoisie qui habite près du bois Beckett, à quelques minutes de marche du Wal Mart et du Canadian Tire mais qui ne souhaite pas être dérangé davantage dans son petit havre de paix, et d’un autre côté, une caste tout aussi profiteuse qui souhaite déloger les pauvres et les services du Centre-ville pour l’embourgeoisé, comme cela se fait à Montréal depuis quelques années.
Pendant qu’ils parlent d’un supposé manque de locaux au Centre-ville, ils ne se rendent pas compte que tout est en train de fermer actuellement ? Que ce soit un bar miteux ou une boutique de 33 tours honnête, tout est en train de faire faillite à cause des politiques qui tendent à vouloir déménager le Centre-ville vers le nord de la ville.
Tout en tentant de déplacer les commerces et les services, les gens qui y habitent en sont fortement désavantagé. Il serait tout de même bon de rappeler que Sherbrooke est la deuxième ville la plus pauvre au Canada… et ce n’est sûrement pas la faute de la «gogaûche» car c’est notre ti-mousse préféré (Jean Charest) qui en est député depuis des années. Beaucoup profitent de cette situation : les centres d’appels viennent profiter des jeunes de la ville, qui savent en général très bien parler anglais en leur offrant des conditions de travail de merde ou bien l’Armée Canadienne, qui connaît une campagne de recrutement sans précédent depuis qu’elle visite les écoles défavorisées et les lieux fréquentés par les jeunes…
Sherbrooke est une ville typique au Québec, une ville où cohabitent une bourgeoisie opportuniste à souhait et les masses exploités.
Camarade Antho, payeur de taxe et résident de Sherbrooke
==> Lire la suite
Publié dans Non classé | Taggé: Événement, Bourgeoisie, Capitalisme, Commerce, Municipal, Texte d'opinion | 39 Commentaires »
Plaidoyer pour la «liberté» de la classe bourgeoise
Publié par Le général sur 26 août, 2007
Capitaliste bourgeois ou capitaliste étatique : pas question !
Hier, mon voisin discutait avec moi de ma participation à la manifestation de Montebello. Il semblait critique de mon idéologie et de mon opposition au capitalisme. Il m’a d’ailleurs parlé d’un article dans le Journal de Montréal, sans pour autant me nommer le nom de l’auteurE. Le ou la éditorialiste critiquait le rôle qu’ont eu les communistes dans la manifestation de Montebello et les dépeingnait comme étant des tyrans sanguinaires, mais c’est en regardant sur le site ami, «un homme en colère» que j’ai finalement découvert que l’auteurE de cette fameuse opinion est nulle autre que Nathalie Elgrably, une «économiste».
Bien que dans son cas, ça ressemble plus à une science charlatane, un peu comme la lecture des lignes de pieds ou l’astrologie, du très crédible «Institut économique de Montréal», connu essentiellement pour ses positions anti-peuple (serrez vous la ceinture, travaillez plus, consommez moins, acceptez les privatisations) tout en favorisant un discours bourgeois qui valorise la propriété privée des moyens de production et la plus-value.
Voici donc une réponse à ce texte, qui démontre une fois de plus le Parti-pris du torchon de Péladeau. C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis maintenant abonné au Devoir depuis 4 ans. Dans ta face l’empire !
Or, même si leurs slogans diffèrent, tous ces groupes sont manifestement mus par une idéologie commune: la haine du libre marché et le dégoût du capitalisme. Certains affichent leur penchant pour le communisme ou pour le «socialisme de marché» et idéalisent le type de société qui leur est associée. Ils tiennent de beaux discours, mais pourquoi alors aucun d’entre eux n’a-t-il jamais plié bagage pour s’installer dans les paradis communistes comme Cuba, la Chine, le Venezuela de Chavez ou la Corée du Nord?!
Peut-être dictatorial pour ceux qui ont les capitaux et qui touchent des millions de dollars de profits sur le dos des vénézuéliens et de son environnement, mais pas pour le peuple qui peut enfin participer à la démocratie participative (le gros hic de la démocratie au Canada est qu’elle n’est pas participative). La Chine ? Ils ont adoptés son modèle économique et après, cette menteuse vient nous dire que c’est communiste ?!?
Les opposants au libre marché sont nombreux, mais rare sont ceux capables de définir en quoi consiste un marché qui fonctionne librement. C’est pourtant simple: un marché est libre lorsque des millions de personnes prennent elles-mêmes les décisions qui les concernent, et s’engagent de manière pacifique et sur une base libre et volontaire dans des échanges mutuellement avantageux. Ainsi, un marché est libre quand chaque individu peut décider sans que personne ne vienne lui dicter son comportement. Le libre marché, c’est la liberté de choisir. C’est l’absence de contrainte.
Est-ce que le libre-marché amène la liberté ? Non, absolument faux. La réalité est que dans les pays qui fonctionnent sur le libre-marché sont dirigés en fait par les grandes corporations et les riches qui n’ont rien à faire de nous et de l’environnement. Selon son «utopie» à elle, c’est le libre-marché et rien d’autre. En fait, le marché est considéré comme libre quand il fait passer les capitaux, sans pour autant faire passer les gens… comme nous pouvons le constater avec les ententes de libre-échange nord-américain.
S’opposer au libre marché ne signifie pas voler à la rescousse des démunis ou prendre la défense de la veuve et de l’orphelin. Ce n’est pas un symbole de valeurs morales «supérieures» et d’altruisme. C’est tout le contraire, car cela implique l’imposition de mesures de contrôle coercitives. S’opposer au libre marché, c’est imposer sa volonté par la force. Il suffit d’écouter les porte-parole des groupes présents à Montebello pour réaliser qu’ils veulent tous exiger de nous certains comportements et en interdire d’autres.
Les partisans du libre-marché ne nous l’impose-t-il pas par la force eux ? Avec sa police, son armée et ses médias corporatifs ?
Les ennemis du libre marché qualifient celui-ci de système sans foi ni loi où les riches escroquent les pauvres, de capitalisme sauvage dépourvu de scrupules et d’humanité. Pourtant, c’est dans les économies de marché que sont nés le mouvement pour les droits de l’homme, le féminisme, l’acceptation de l’homosexualité, la liberté de presse, etc. Par contre, c’est à Cuba que l’on censure la presse et que l’on exécute les dissidents du parti. C’est également dans les pays communistes que les populations meurent de faim et sont tyrannisées.
Ces mouvements sociaux n’ont rien eu à voir avec le capitalisme ou le corporatisme, ils se sont créés par la lutte et les revendications ouvrières. C’est tellement facile de s’approprier les réussites du prolétariat quand on est un défenseur de l’idéologie bourgeoise !
La bourgeoisie ne voulait pas reconnaître les droits égaux aux femmes, aux homosexuels et n’acceptaient pas la création des syndicats, et les grèves étaient réprimées. Ce combat, ce fut celui d’éléments avancés de la classe ouvrière, celle des travailleurs et travailleuses. Ces mouvements féministes et ouvriers ont été parfois ceux qui ont fait la révolution dans les pays qui sont devenus plus tard «communiste».
Est-ce qu’elle va le mentionner que dans l’URSS de Lénine, les femmes avaient le droit de divorcer - le droit à l’avortement ayant été aussi accordé ? Et qu’est-ce que les guerres impérialistes en Irak, en Afghanistan et en Haïti si ce n’est pas de la tyrannie ?
Parlons en de tyrannie et de famine tiens ! Qu’est-ce qu’elle fait de la grande partie de l’Afrique qui est prise avec des gouvernements corrompus et des famines énormes ? De plus en plus, l’homme va manquer d’eau et des ressources essentielles à sa survie, mais cette «économiste» doit proposer sa privatisation, un droit que la classe dirigeante s’est donné pour voler les ressources des nations, qui devraient servir le peuple et non les patrons !
Sa comparaison entre le communisme et le capitalisme est ridicule. Il en reste plus aujourd’hui de pays socialistes (et même là, ce n’est pas communiste mais en progression vers). La restauration officielle du capitalisme dans les pays du bloc de l’Est ont apportés leur lot de privatisation, de baisses de salaires, d’augmentation de l’alcoolisme, l’apparition du SIDA et la prolifération des maladies. et les régimes actuellement en place sont à peine plus démocratiques.
Ils ont amenés avec eux la régression des droits des femmes, le fondamentalisme religieux et la réaction. Ce qui s’est passé en URSS, tout comme dans la plupart des pays de l’ancien bloc de l’Est, ne fut qu’un mauvais capitalisme étatique, ce qui signifie une société avec une structure capitaliste mais avec la propriété collective des terres et les entreprises publiques. Bien qu’étant officiellement nationalisées, les entreprises fonctionnaient selon des principes capitalistes : primes aux cadres, compétitions entre entreprises publiques, tolérance du privé dans l’économie.
Le libre marché n’est peut-être pas le meilleur système économique, mais c’est certainement le moins mauvais!
Comme conclusion, elle trouve rien d’autre qu’à déformer cette citation de Churchill: «La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.»
Sacrée Nathalie ! Tu es notre préférée !
==> Lire la suite
Publié dans Article | Taggé: Capitalisme, Communisme, Texte d'opinion | 58 Commentaires »















