Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Entrevue politique à CHOI FM

Publié par Hugo Jolly sur 15 octobre, 2007

Voici une entrevue politique qui est passée à CHOI FM (Radio X) lors des dernières élections provinciales. Elle nous avait été envoyée par le Camarade Alexandre Pouliot-Roberge (le représentant du Parti Communiste dans cette entrevue).

Ce débat a été nommé «Le débat des mal-aimés».

Aucun commentaire sur les animateurs, vous verrez vous même…

En mettant cette entrevue en ligne, j’espère que les droitistes vont vraiment l’écouter et essayer de s’instruire un peu sur la Gauche. C’est de l’audio, donc ça demande aucun effort ou presque.

Représentants
Parti de la Démocratie Chrétienne: Denise Cloutier
Bloc Pot: Dan Edmonds
Parti Communiste: Alexandre Pouliot-Roberge

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Pour les 40 ans de la mort de Che Guevara

Publié par Le général sur 9 octobre, 2007

40 ans de la mort de Che Guevara

(Ce billet visait à commémorer le 40e anniversaire de la mort de Enesto Che Guevara dans la jungle bolivienne, le 9 octobre 1967.)

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Soirée «Octobre-Che»

Publié par Le général sur 4 octobre, 2007

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Les maoïstes népalais quittent le gouvernement

Publié par Le général sur 23 septembre, 2007

Nous surveillons le Népal depuis un bon moment, étant donné sa situation politique très particulière, avec une importante influence maoïste et une monarchie qui ne souhaite voir abolir son statut et ses privilèges dans cette société féodale d’Asie du sud.

En ce moment, la situation est très tendue, depuis que les maoïstes ont intégrés le parlement, et signés des ententes avec les autres partis d’oppositions, dont le Parti communiste du Népal (marxiste-léniniste unifié) pour abolir la monarchie et fonder une nouvelle république. Le roi actuel, Gyanendra n’a plus aucun pouvoir législatif et doit vivre reclus dans son palais royal, qui fut nationalisé depuis la reformation du parlement, dissous quelques années plus tôt par lui, pour rétablir son pouvoir absolu sur le pays.

Normalement, il devait y avoir des élections générales en novembre 2007, surveillés par les Nations Unis par lesquels les népalais devaient se prononcer sur le gouvernement qu’ils souhaitent et si ils veulent l’abolition complète de la monarchie. Avec les différents problèmes bureaucratiques que les maoïstes connaissent depuis le début du cessez-le-feu l’an dernier, en novembre 2006, les ministres affiliés au Parti ont décidés de démissionner et de quitter le parlement, pour reprendre le pouvoir par la rue.

Voici ce que le numéro 2 du parti, Babburam Bhattarai avait à dire lors d’un meeting organisé à Katmandou :

« Nos efforts pour déclarer une République depuis le Parlement ont échoué. Désormais, nous déclarerons la République depuis la rue. [...] Nous n’accepterons pas le code de conduite annoncé par la Commission électorale, et nous pertuberons toutes les préparations électorales en cours », a-t-il poursuivi, tout en précisant qu’il s’agirait de manifestations « pacifiques ».

De toute manière, il semblait évident que tout les éléments s’étaient assemblés pour qu’il n’y ait pas les élections comme prévus.

Qu’est qui va se passer ? Est-ce que les communistes vont reprendre la guerre populaire ou ils vont plutôt s’allier avec d’autres partis pour essayer de renverser définitivement la monarchie, dans la rue ? C’est ce que le Reactionism Watch va suivre au cours des prochaines semaines. Sinon, voici quelques sources d’informations intéressantes:

==> Nepal News
==> Le Parti communiste révolutionnaire et son bulletin hebdomadaire le drapeau rouge express

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La coquille vide du Parti communiste chinois, par Cai Chongguo

Publié par Le général sur 22 septembre, 2007

Voici un texte fort intéressant écrit par un exilé chinois qui démontre très bien toute l’hypocrisie du discours du Parti communiste chinois et de son obsession du contrôle de l’information et de sa nouvelle réalité, un capitalisme étatique et profondément anti-prolétarien.

On aura rarement vu, pour la fête anniversaire du parti, le 1er juillet, une ambiance aussi déprimée en Chine. Depuis la fin du mois de mai, les sites Internet ont dénoncé les scandales des conditions de travail et, pour commencer, celui des ouvriers esclaves employés dans une briqueterie. La presse et la télévision officielles elles-mêmes ont dû parler de cette affaire. La briqueterie du Shanxi employait trente-deux gosses. Quelques jours plus tard, quatre cents pères d’enfants disparus ont lancé un appel de recherche désespéré. Tous les médias et sites Internet ont évoqué ces scandales : des enfants de 8 à 13 ans, réduits à l’esclavage dans cette briqueterie, subissaient des sévices quotidiens, sans aucun salaire et laissés plusieurs mois sans possibilité de se laver.

Cette barbarie a été dévoilée dans une Chine qui compte déjà 150 millions d’internautes et 50 millions de blogueurs. Le réseau a fourni un espace de discussion et de commentaires comme on n’en avait jamais vu depuis 1989. Chaque émotion manifestée devant le sort réservé à ces enfants a suscité un émoi cumulatif chez d’autres internautes. A cette émotion s’est ajoutée de l’indignation du fait de l’implication du parti et des autorités locales dans ces affaires. Le secrétaire du parti dans le village appartenait à la famille qui possédait la briqueterie et il était membre de l’assemblée populaire locale.

On s’est mis alors à reparler des explosions dans les mines, des trafics d’enfants ou du travail forcé, choses révélées depuis des années dans la presse mais d’une façon dispersée ; alors qu’aujourd’hui cette accumulation de faits frappe les esprits et provoque une sorte de choc. Devant cette indignation collective, la censure gouvernementale s’est trouvée paralysée pendant deux semaines et n’a pas su comment intervenir. Elle a laissé les internautes s’exprimer librement sur le sujet pour exprimer leurs colères et donner leurs analyses et leurs commentaires.
Ces discussions ont montré que le travail sous contrainte est en train de s’institutionnaliser un peu partout dans le pays et que, si les journaux avaient soulevé la question depuis longtemps, le gouvernement n’avait pratiquement pas réagi. Il en a résulté un flot de critiques, voire d’insultes, à l’égard des dirigeants et du parti, avec des phrases non censurées telles que : “Nous sommes tous des esclaves des gens de Zhongnanhai” ; “Ils se comportent en propriétaires d’esclaves”. Autrement dit des termes mille fois plus durs que ceux des dissidents de naguère.

On a commencé à croire ce à quoi on ne croyait pas auparavant : par exemple, les critiques émanant des pays occidentaux au sujet des droits de l’homme ou de la tragédie de 1989 à Tiananmen. On s’est rendu compte que le pays pouvait laisser s’installer une extrême cruauté. L’on s’est mis à s’interroger sur le rôle historique du parti, au pouvoir depuis plus d’un demi-siècle, lui qui se vantait d’avoir permis au peuple chinois d’échapper à l’oppression et d’avoir sorti les paysans de l’esclavagisme.

Les débats mettent en cause aussi le fonctionnement du parti dans ses organisations de base, qui ne se contentent pas de défendre l’intérêt de patrons engagés dans une exploitation sans merci des ouvriers mais s’y impliquent directement. Reprenant les conceptions marxistes de l’histoire, les blogueurs ironisent : “Nous sommes parvenus à l’étape du communisme primitif et, selon les lois du matérialisme historique, nous en arrivons à la période esclavagiste, qui est désormais notre avenir”.

Ainsi, en un mois, est parti en fumée tout le travail mené depuis cinq ans par les dirigeants actuels quant à la nécessité pour le parti d’être proche du peuple et quant à la construction d’une “société d’harmonie”. Le terme même de “société harmonieuse” a pris un sens ironique : “harmoniser” est devenu synonyme de réprimer ou de censurer. On ne dit plus : “on l’a arrêté”, mais “on l’a harmonisé” ; “on a censuré mon article” est remplacé par “mon article a été harmonisé”… Ces discussions ébranlent profondément la crédibilité du parti et son autorité. Elles mettent en cause jusqu’à son rôle historique et à sa nature au moment où on s’apprête à en fêter l’anniversaire. Mais le malaise ne s’arrête pas là : il touche aussi l’organisation du PCC.

En octobre 2006, un jeune chercheur de l’Institut politique de la jeunesse (à Pékin), M. Chen Shengluo, a remis un rapport de recherche menée sur le terrain pour observer comment le parti s’organisait au sein des entreprises d’Etat, naguère un de ses bastions. Conclusion : il n’y a pratiquement plus d’organisation à la base ; sur 70 millions de membres, 40 millions seraient inactifs ou “laisseraient glisser”.
Il faut dire que, depuis dix ans, avec les privatisations et les fermetures d’usines, beaucoup de membres du parti ont été licenciés ; d’autres, les paysans membres du parti, ont quitté la campagne et abandonné leur groupe politique initial et sont devenus “communistes immigrants”. En ville, ils ne trouvent pas d’association équivalente dans les entreprises étrangères dont le patronat, venu de Hongkong ou de Taïwan, s’intéresse peu à la présence de communistes dans ses entreprises.

Certains vont jusqu’à dire du PC qu’il s’agit d’un parti clandestin ! En effet, 60 % des entreprises sont privées ou appartiennent à des capitalistes étrangers. Nombre de patrons n’ont donc pas de carte du parti, bien que ce soient eux qui prennent les décisions ; la cellule du parti se borne à soutenir leurs choix. Autrement dit, dans l’entreprise, c’est plutôt les capitalistes qui dirigent le parti que l’inverse ; ils peuvent licencier les salariés, membres ou non du PC.

Dans cette situation peu glorieuse, nombre de communistes n’avouent plus leur appartenance. Ils redoutent les moqueries et, en outre, se faire reconnaître comme communiste compliquerait pour eux la recherche d’un autre emploi. Dans l’entreprise, d’ailleurs, avec des journées de travail de douze ou quatorze heures, il n’y a souvent ni temps ni local réservé pour mener les activités du parti.

Dans l’idéologie officielle, le parti constitue toujours une “avant-garde” de classe ouvrière et de paysans, dirige le pays vers la société communiste. Mais personne ne croit plus à cette fiction dans une Chine où la croissance s’emballe sur les marchés extérieurs. Cette crise n’est pas sans engendrer de graves problèmes, et d’abord sur les motifs d’adhésion.

Pourquoi aujourd’hui adhérer au Parti communiste ? Les motivations glorieuses d’autrefois ont disparu, et il n’y a plus guère d’idéologie depuis la fin des années 1970. Maintenant, l’on adhère par intérêt personnel, pour obtenir une promotion, par arrivisme. Les candidats se recrutent donc souvent dans les milieux affairistes. Les pratiques courantes de corruption les éloignent des gens honnêtes et talentueux, soucieux de garder leurs distances envers le parti. On doit cependant reconnaître que l’organisation se maintient dans plusieurs sphères de la société, et notamment dans l’armée, dans la police et dans l’administration. Mais ailleurs, dans les campagnes ou dans les usines, on peut dire qu’il s’agit pratiquement d’une coquille vide.

Un tel parti, sans organisation de base ni prestige et dont les membres s’attirent le mépris de la population, ne peut plus absorber les élites politiques et les forces vives de la population. Il dirige un pays à la puissance grandissante et de plus en plus complexe. Il lui faut donc inévitablement se poser la question de son avenir et de celui du monde. A 86 ans, il est entré dans une crise aux multiples aspects et symptômes, mais dont on ne voit pas l’issue pour l’instant.

Cai Chongguo, dissident chinois en exil en France, auteur de “Chine, l’envers de la puissance” (Editions Mango)

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Le Drapeau ouge express: Le camarade Joma est libre!

Publié par Le général sur 15 septembre, 2007

Voici donc une nouvelle fraîche provenant du Parti communiste révolutionnaire qui est selon nous fort réjouissante:
Jeudi dernier, le tribunal néerlandais devant lequel il était accusé d’« assassinats multiples » a ordonné la libération immédiate du camarade Jose Maria Sison pour insuffisance de preuves. Rappelons que le fondateur du Parti communiste des Philippines et actuel consultant du Front national démocratique (le NDF) avait été arrêté il y a deux semaines, en même temps que la police se livrait à une série de raids à la Gestapo contre des réfugiéEs politiques philippinEs vivant aux Pays-Bas. Même si Joma Sison vit aux Pays-Bas depuis plus d’une vingtaine d’années, les autorités prétendaient qu’il était responsable de la mort de deux agents du régime aux Philippines, ex-membres du parti communiste, qui ont été exécutés par la guérilla maoïste en 2003.

Le dossier d’accusation contre le camarade Joma avait été monté de toutes pièces par le gouvernement philippin dirigé par Gloria Arroyo, pantin de l’impérialisme US, qui cherche à éliminer ce militant révolutionnaire de longue date qui s’est toujours rangé du côté du peuple. Dans leur décision, les juges néerlandais ont écrit n’avoir rien trouvé, dans le dossier, qui étofferait l’accusation comme quoi Sison aurait participé à ces assassinats ou qu’il aurait incité à les commettre. À cette étape-ci, cette décision ne met toutefois pas nécessairement fin à l’instance; le gouvernement des Pays-Bas pourrait d’ailleurs en appeler (ce à quoi le gouvernement philippin l’encourage déjà) ou porter de nouvelles accusations. Rappelons que cela fait maintenant plusieurs années que le camarade Sison est victime de persécution aux Pays-Bas.

La nouvelle de son arrestation avait entraîné une vague de protestations un peu partout à travers le monde. Au Canada, des actions ont été organisées devant les représentations diplomatiques des Pays-Bas à Vancouver, Ottawa et Montréal.

Détenu à La Haye, Jose Maria Sison est arrivé chez lui, à Utrecht, jeudi en fin de journée. Ses camarades et amiEs l’ont accueilli chaleureusement au bureau du NDF, là même où une perquisition a eu lieu le 28 août, au moment où il fut arrêté.

Dans un communiqué, le Parti communiste des Philippines a salué la libération de Joma comme étant « une victoire pour le peuple philippin et les forces révolutionnaires, une gifle au régime US-Arroyo et un coup puissant aux machinations fascistes de son Conseil pour la sécurité nationale » : « Les gouvernements des Philippines, des Pays-Bas et des États-Unis se sont ligués contre Ka Joma. Mais le tissu de mensonges qu’ils ont concocté était si évident qu’ils ont failli à convaincre les juges. »

Nous saluons nous aussi cette première victoire et réaffirmons notre solidarité et notre amitié envers le camarade Sison et surtout, notre engagement à continuer la lutte pour que cessent les persécutions dont il est victime.

* * *

Voici le texte de la brève intervention que le camarade Joma a prononcée à sa sortie de prison :

Chers-ÈRES amiEs, je vous salue chaleureusement!

Je suis enchanté et profondément reconnaissant envers le tribunal qui a ordonné ma remise en liberté. Vous ne pouvez imaginer à quel point j’en suis ravi. Ce fut extrêmement humiliant et douloureux de devoir subir l’isolement carcéral et les interrogatoires serrés sous la chaleur d’une lampe. Cette épreuve fut d’autant plus vive que je suis innocent des fausses accusations qui ont été portées contre moi, qui répondent à des motifs politiques.

Je n’ai rien à voir avec quelque meurtre que ce soit. Cela va à l’encontre des principes moraux et politiques qui sont les miens. Je suis un enseignant de profession; je valorise les échanges d’idées qui conduisent à une entente commune et à la coopération pratique. Je me suis toujours consacré à la cause des droits de la personne et je milite pour une paix juste aux Philippines. Je me garderai ici de commenter en détails les faits de l’affaire pour laquelle on m’a accusé : mon avocat Michiel Pestman pourra le faire au besoin.

Avec cette décision du tribunal, je reprends un peu confiance envers le système judiciaire néerlandais. J’ai eu l’occasion de prouver mon innocence et de bénéficier d’un certain fair-play. Cela prouve en quelque sorte que j’ai eu raison de choisir les Pays-Bas comme pays de refuge, alors que je fuyais la persécution aux Philippines. Je voudrais remercier en particulier mes amiEs des Pays-Bas, des Philippines et d’ailleurs qui m’ont soutenu et qui se sont solidarisés avec moi.

Je compte demeurer aux Pays-Bas avec ma femme et mes deux enfants, qui sont désormais autonomes. Je vais poursuivre la bataille sur la plan judiciaire afin de défendre mon honneur. Je vais également continuer à exercer mon droit de parole et les autres droits démocratiques dont je jouis. Enfin, je vais continuer à travailler pour la libération nationale, les droits de la personne, la justice sociale ainsi qu’une paix durable – durable parce que juste – aux Philippines.

Je continuerai à respecter les lois de l’État néerlandais et à œuvrer à renforcer la solidarité avec le peuple des Pays-Bas, dont j’apprécie l’amitié et la gentillesse depuis plus de 20 ans déjà. Merci à tous et toutes.

Jose Maria Sison
Le 13 septembre 2007

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Ben Laden aurait un discours de gauche ?

Publié par Le général sur 10 septembre, 2007

Communislam ?

Le discours de Ben Laden critique le capitalisme, défend l’écologie, dénonce le génocide des populations juives, mentionne l’anarchiste Noam Chomsky: est-ce que Ben Laden aurait changé son discours pour le tronquer pour un islamisme plus « social » ?

Sans grand étonnement, notre gourou préféré (David Gagnon) fait un rapprochement très scientifique entre l’extrême gauche occidentale et l’islamisme ultra-radical prôné par Ben Laden.

Ben Laden a beau être un meurtrier de masse, il n’est pas complètement fou. Il sait qu’en occident ses plus grands alliés se trouvent à gauche, pour ne pas dire à l’extrême gauche, de l’échiquier politique. C’est probablement avec l’intention de séduire ces “idiots utiles” que Ben Laden a fait un virage socialiste !

Après nous avoir accusés de collaborer avec les nazis, ou du moins d’avoir des liens idéologiques avec eux (national-socialiste !), maintenant, c’est l’union de la gauche radicale avec l’islamisme selon cette droite populiste et démagogue !

Bien que le discours d’Oussama semble parler des injustices sociales dans le monde et de l’environnement, est-ce que cela fait de lui un communiste ? Aucunement ! Pour lui, le communiste est un athée, un infidèle, un hérétique. Cela montre aussi tout l’agenda des davidienNEs à vouloir comparer une «menace» qu’ils et elles voient croître (et qui est effectivement croissante !), c’est à dire la gauche, avec quelque chose d’ignoble (fascisme, nazisme, l’obcurantisme religieux).

Nous devons nous poser la question: est-ce que l’on a le droit de critiquer le monopole des grandes entreprises, la pauvreté dans le monde causée par celles-ci et défendre des principes de respect de l’environnement sans être taxéE d’être en faveur du terrorisme ? Nous parlons bien sûr de nous et non d’Al-Quaida.

Est-ce que nous sommes obligéEs de mentionner que quand l’islamisme s’est implanté en Iran ou en Afghanistan, le PC (Parti Communiste) à pris le bord pas à peu près ?

Est-ce que cette petite secte libertarienne sait que ce discours que tient soudainement Ben Laden est celui d’une majorité de gens dans le monde ? La majorité des gens se soucient d’environnement, s’inquiètent beaucoup plus qu’autrefois de la présence des multinationales et de la pauvreté dans le monde.

Un exemple vite fait : ce n’est pas parce qu’Hitler a fait construire des logements sociaux et des orphelinats que cela fait de lui un modèle pour nous ! Même chose pour Ben Laden qui parle d’environnement ou de pauvreté. Cela peut être vue comme “Bien” dans une certaine position politique, mais c’en est pas assez pour généraliser et le qualifier de commusulman. Rappelons qu’il a le soutient que des plus radicaux islamistes qui existent, dont les wahhabites qui ne forment qu’une mince minorité dans notre monde actuel.

Certaines personnes ont découvert quelque chose d’étrange… est-ce réellement lui ou est-ce un imposteur ? Regardez bien sa jeune barbe colorée et vive en noir, son oeil droit amoché, son gros nez, son manque de gestualité, sa voix morte, l’image qui fige à deux reprises et le discours prononcé. Ne trouvez-vous pas cela étrange ?

Pour terminer le billet, voici un site où vous pourrez découvrir un autre point de vue que celui des droitistes davidienNEs et réactionnaires sur l’Islam. InfoIslam.ca, un site fort intéressant qui explique plusieurs faits de cette religion afin de ne pas la mélanger aux spéculations des mass-médias. Défendons-nous la religion pour autant ? Non, mais nous défendons les faits des spéculations qui sont partout, sur tous les sujets.

==> «Le discours de Ben Laden» en français
==> Le billet de David

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Le MI5 surveillait Georges Orwell…

Publié par Le général sur 7 septembre, 2007

George Orwell est possiblement l’un des écrivains les plus appréciés du XXe siècle, avec ses œuvres comme la ferme des animaux ou son plus populaire de tous: 1984, une violente dénonciation du régime totalitaire de Staline en U.R.S.S. Bien qu’étant de gauche, il s’opposait de toute évidence à sa forme la plus radicale, c’est à dire le communisme, mais c’est une chose que les soi-disant agents secrets du MI5 n’ont pas compris.

En effet, selon le MI5 (le service de renseignement national), Orwell aurait été classé comme un élément à surveiller par la police britannique, mais cette erreur aura été corrigé que cette semaine…

D’ailleurs, ceci montre toute la peur qu’à eu les gouvernements occidentaux durant la première et la deuxième moitié du XXe siècle à cause des révolutions russes, chinoises et cubaines. Les britanniques envoyèrent plusieurs milliers de soldats pour défaire la révolution qui se faisait en Russie, en plus des américains, des japonais, des turcs, des français et même des canadiens. Comme le mentionna Winston Churchill à l’époque: « le bolchevisme doit être étranglé dans son berceau ».

En fait, les autorités britanniques ont utilisés des faits divers sur Orwell pour affirmer qu’il était communiste, bien que ces évènements n’aient pas nécessairement un lien entre eux. Comme par exemple, comme beaucoup de journalistes de son époque, il étudiera les conditions de vies des mineurs anglais, qui étaient vraiment misérables.

En 1942, alors qu’Orwell travaillait pour le service indien de la BBC, un rapport d’un certain sergent Ewing, de la Branche de la police spécialisée dans le renseignement, affirme à propos de l’écrivain qu’il a des “opinions communistes avancées” et que “plusieurs de ses amis indiens disent l’avoir souvent vu à des réunions communistes”. Ces affirmations n’ont toutefois pas convaincu le MI5.

Cependant, d’autres documents révèlent que le MI5 ne considérait pas Orwell comme une menace pour la sécurité. En 1943, le service de renseignement, invité à se prononcer sur l’accréditation d’Orwell comme journaliste au siège des forces armées alliées, n’a “soulevé aucune objection”.

==> Lire la suite

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Pourquoi faire la grève ?

Publié par Le général sur 5 septembre, 2007


Le camarade Lénine nous répond pourquoi nous devrions faire la grève:

«Ainsi les grèves apprennent aux ouvriers à s’unir ; elles leur montrent que c’est seulement en unissant leurs efforts qu’ils peuvent lutter contre les capitalistes ; les grèves apprennent aux ouvriers à penser à la lutte de toute la classe ouvrière contre toute la classe des patrons de fabrique et contre le gouvernement autocratique, le gouvernement policier. C’est pour cette raison que les socialistes appellent les grèves “l’école de guerre”, une école où les ouvriers apprennent à faire la guerre à leurs ennemis, afin d’affranchir l’ensemble du peuple et tous les travailleurs du joug des fonctionnaires et du capital.»

Même si le texte de Lénine date de 1899, nous pouvons l’adapter au contexte actuelle en 2007, non seulement dans le domaine syndicale professionnelle mais aussi étudiant.

==> A propos des grèves, sur marxists.org

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Time out! Communisme Vs capitalisme, l’antinomie… Discuttons en pour de bon!

Publié par episteme12 sur 5 septembre, 2007

Sur toute la blogosphère droitiste, rhétorique puérile et sans fondement oblige, on accuse ”la gogauche” communiste de milliers de betises qui ne se basent que sur un regard très restreint et unilatéral sur notre histoire commune.

In exemplis Puisque les régimes de Staline, polpot, KJH, étaient/sont répressifs et s’auto-proclamaient/s’auto-proclament communistes, on se persuade que le régime que proposent cette même gauche comme alternative sera obligatoirement répressif, et ne laissera d’emblée aucune place à la liberté de parole.

Bref, pour éluder la vraie question, on se réfere à des régimes totalitaires que jamais ô grand jamais, à ma connaissance, les communistes qui connaissent un temps soit peu la dialectique marxiste ne supporteront.

Il sera donc nécessaire de définir définitivement les termes, et de pour une fois, éttoffer les accusations diffamatoires qui circulent en permanence à tout azimut, pour enfin favoriser une communication fluide…

Il serait temps d’engager le vrai débat,je demande donc à tous les bloggeurs de toute la blogosphère de droite comme de gauche qui voudront bien répondre(toujours d’après LEUR optique), à mon appelle de:

1. Définir le communisme.
2. Définir le marxisme
3. Expliquer le marxisme
4. Détailler pourquoi ils appuient/s’opposent au communisme.
5. Établir, s’il y a lieu, concrètement le supposé lien intrinsèque entre l’idéologie et les crimes de masse commis par les régimes sus-cités.
6. Défaire, s’il y a lieu, les idées reçues sur le communisme.
7. Détailler et expliciter clairement, point par point, comment vous percevez le régime castriste. Si vous êtes communistes, êtes-vous en total symbiose avec ce système et tout ce qu’il a impliqué? Si vous êtes capitalistes, pensez-vous que ce régime est pire au chapitre des droits humains que les autres régimes autour?

Ceci s’applique aussi pour mes confrères(camarades) communistes de RWatch, moi-même n’étant pas communiste.

Et pour assurer le bon déroulement du dialogue, tous les commentaires au bas de ce billet comportant des insultes seront systématiquement supprimés. Incluant le qualificatif ”bourgeois” avc une connotation péjorative( ex: espèce de bourgeois laid!)

Episteme.

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