Reactionism Watch

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Articles Tagués ‘Économie’

Compte-rendu de la manifestation anti-capitaliste du 1er mai 2011

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 2 mai, 2011

En cette belle journée du premier mai 2011 la manifestation anti-capitaliste c’est déroulé avec des hauts et des bas. Initialement réunis dans le parc Émilie Gamelin des manifestants de toute sorte se sont rassemblés. Selon les estimations d’Alternative Socialiste (AS) entre 1000 et 1500 personnes ont participé à l’événement. Anarchistes, socialistes, communistes et anti-capitaliste de toute sorte côtoyaient et prirent marche dans les rues de Montréal.

 

La manifestation se déroulait très bien, pancartes, slogans, rires et dénonciations se mélangèrent en harmonie. Puis survint de nul par une attaque totalement gratuite, de la part des policiers, sur des membres du Parti Communiste Révolutionnaire (PCR) et d’autres manifestants. Une levée de bouclier a dû faire reculer les policiers qui essayaient d’arrêter un manifestant, il fut sauvé par la foule indigné de colère. Le but des policiers était simple, donner le premier coup pour provoquer une escalade de force entre les plus radicaux et les policiers.

 

Mais leur tentative échoua bêtement, car personne ne causa de bris matériel ou autres. Ensuite une tentative de division réussit les policiers coupèrent la manifestation en deux et le contingent du baby bloc fut isolé du reste des manifestants. Finalement nous sommes arrivés à un autre point de rassemblement. Les discours contre le système capitaliste se sont poursuivis, mais pour une durée plus courte cette fois-ci.

L’anti-émeute se positionna sur deux rue et chargea la foule encore une fois une partie des manifestants furent coupés du contingent principal. Ceux-ci durent quitter dû à la présence policière omniprésente. Un homme fut arrêté parce qu’il manifestait sont opinion à des policiers. Des échanges verbaux se sont fait entendre, plusieurs étaient mécontents des policiers pour leur travail et de certains journaliste qui filmaient une foule passive plutôt que les arrestations non fondées et abusifs. Je n’ai malheureusement pu voir la fin de la manifestation, car le groupe dans lequel j’étais a dû courir pour se sauver de la vague bleue foncé qui criait ”bouge” à tout ce qui bouge.

Les forces policières étaient très diversifiés; policiers à vélo, à cheval et anti-émeute étaient au rendez-vous. Il y eut des blessés, des arrestations, de la provocation de la part de la police, des coups de matraques et du poivre de Cayenne. L’abus des autorités policières était flagrant et exagéré, une fois de plus le SPVM nous démontre sa capacité d’agir et non de réfléchir. La peur du peuple de la part de la bourgeoisie de traduit dans la hargne et la violence policière. Au bout des bâtons nous sentons cette peur du peuple qui ose s’affirmer pacifiquement quand quelque chose ne tourne pas rond, quand nous dénonçons ces bandits à cravate qui pillent nos ressources, qui crée des guerres pour faire rouler l’économie et qui assujettit les travailleurs dans l’esclavage économique moderne.

À chaque année ces gens qui osent sont de plus en plus nombreux à travers le monde à dénoncer et remettre en question ce système pourris en décadence. Le système capitaliste est un échec sur toute la ligne et nous avons le devoir de le dénoncer et de promouvoir les alternatives. Notre liberté d’expression est directement atteinte nous ne pouvons plus manifester pacifiquement, ce qui est un droit dans une démocratie. Alors, nous ne sommes pas dans une démocratie, mais plutôt dans une dictature, celle des riches qui dominent le monde. Le message que nous envoient les bourgeois est le suivant; la rue n’est pas une tribune publique et nous l’avons décidé parce que nous décidons de tout. Mais nous avons les mots, grâce aux mots nous pouvons faire changer les choses, mobiliser les gens et sympathiser le reste de la population à notre cause. Leurs armes et leurs actions de violence ne font que mettre de l’huile sur le feu, un feu ne cesse de grandir avec les débâcles du système capitaliste.

Publié dans Alternative Socialiste, Anarchisme, Armes, Économie, Événement, Bourgeoisie, Brutalité policière, Capitalisme, Communisme, Controverse, Crime contre l'humanité, Démocratie, Dictature, Droite, Extrême-droite, Fascisme, Gauche, Guerre, Image, Impérialisme, Internationale, Lutte anti-fasciste, Lutte de classe, Manifestation, Montréal, Mouvement ouvrier, Nazi, Néo-libéralisme, Oligarchie libérale, Pauvreté, PCR, Police, Politique, prolétariat, Réactionnaire, Répression, Résistance, Révolution, Socialisme, Société, SPVM, Syndicalisme, Terrorisme, Violence | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un Commentaire »

Démocratique le Québec?

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 novembre, 2010

Rien ne va plus dans la société québécoise les scandales fusent de partout et les allégations ne cessent d’apparaître. La commission d’enquête publique réclamée par la population et le refus de Charest d’en faire une ne fait qu’accentuer la crise sociale et politique actuelle.  Le gouvernement se met la tête dans le sable encore une fois et refuse de faire face à la musique.

L’oligarchie libérale qui contrôle le Québec avec une main de fer trouve ses effets pervers  jusque dans le monde municipal. Le problème qui nous est exposé en ce moment en est un de surface.  Des boucs émissaires tomberons  s’il y a une enquête ce qui n’est pas une mauvaise chose. Mais suffit-il de balayer les saletés quand le tapis est à changer? 

Car le problème réel en ce moment est une crise du système, le système politique, électoral et démocratique. Tous découle ensuite de ces trois piliers.

Charest avec ses mesures conservatrices de non-intervention de l’État, est responsable de la perte  de la caisse de dépôt qui est nos fonds de pension, il est responsable de l’instauration du privé dans les secteurs clés du bon fonctionnement de la société telle que la santé et l’éducation.

Pour changer le système de gouvernance il faut changer de gouvernement, mais le PQ peut-il faire autrement et si oui pour combien de temps? Puisque leur but en tant que parti est bien de faire l’indépendance du Québec mais sans nécessairement changer de système économique qui pourtant est la base des maux majeurs dans le Québec et même dans le monde. La social-démocratie, ce que le PQ prétend être, donne aux citoyens  ce que les bourgeois veulent bien leur concéder et par les temps qui courent ils en demandent bien plus qu’ils en donnent à la société.

Seul une vraie alternative saura changer les choses en politique une alternative qui saura écouter le peuple dans ses revendications, qui saura faire face  à une élite économique plus dominante que jamais, qui saura se tenir debout en toute transparence aux problèmes que peut engendrer le système capitaliste sans proposer des solutions capitalistes, mais adaptés aux problèmes en tant que tel et tout ça dans une vision matérialiste des choses ce qui veut dire dans un plan d’avenir concrets. Un parti qui sait où il va et comment il y va qui va mettre en question sur les tribunes publiques les vrais enjeux de sociétés et ainsi exposer les failles du système ce qui contribuera à son démantèlement progressif des consciences. Bien sûr beaucoup de travail reste à faire, mais il est commencé et c’est Québec solidaire qui le fait.

Dans le système électoral ce qui doit changer c’est non seulement la carte électorale car ici aussi on espère régler un problème de surface, mais le système parlementaire britannique qui pour le Québec des années 2000 est complètement désuet. Aux dernières élections, plus de gens on voté contre Charest que pour lui et il y en a eu aussi plus qui n’ont pas voté du tout! Alors comment un gouvernement qui en 2008 avait 23% d’appuis dans la population à été élus avec une majorité de députés ce qui fait en sorte qu’ils font ce qu’ils veulent du Québec. Mais les résultats sont là.

La grogne populaire n’a jamais été aussi grande dans toute l’histoire du Québec. Voici le visage politique de la démocratie bourgeoise la population élit les valets de service de la bourgeoisie.

La démocratie populaire doit prévaloir sur la démocratie bourgeoise, pour commencer ceux et celles que nous élisons doivent être révocables en tout temps si  les responsabilités sociales qui leur ont été accordées par le peuple ne sont pas respectées dans la transparence et l’intégrité. Un système véritablement démocratique doit faire en sorte que les membres du gouvernement doivent être élus par un pourcentage majoritaire. Et les citoyens ont le droit regard sur les décisions prises par les représentants du peuple et ne sont pas seulement de vulgaires spectateurs  désabusés. Un gouvernement véritablement démocratique a le devoir de présenter des projets d’avenir qui fera avancer la société et non les profits de grandes entreprises, de faire valoir au reste du monde que l’entraide et la générosité sont des sentiments bien plus valables que l’individualisme et l’avarice dans lesquels les sociétés capitalistes baignent.

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Assemblées citoyennes à travers le Québec

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 14 février, 2009

Amir Khadir rencontre les gens du Québec pour parler de la crise financière et des solutions pour en sortir. Venez le rencontrer et discuter avec lui.

Québec solidaire a 20 propositions à présenter pour atténuer les effets de cette crise sur les travailleuses et les travailleurs et mettre le Québec à l’écart d’une économie casino qui joue avec nos retraites et nos emplois. Notre plan est crédible et solide : nous sommes le seul parti à chiffrer autant les dépenses et les investissements que les sources de financement de notre plan. Au cours des deux prochaines années, nous estimons que c’est possible de s’en sortir.

Venez en parler avec le député de Québec solidaire, bienvenue à toutes et à tous.

Dates de la tournée

15 février : Montréal

18 février : Rouyn-Noranda

  • Assemblée citoyenne — 19 h
  • Bistro Chez Bob : 143 rue Principale.
  • Rencontres de groupes sociaux et de syndicats

[mise à jour] 24 février : Laval

  • rencontres de groupes sociaux le jour (détail à confirmer)

25 février : St-Jérôme

  • Assemblée citoyenne — 19 h 30 (précédé d’un point de presse à 19h)
  • Ici par les Arts : 712 rue St-Georges, à St-Jérôme.

3 mars : Gatineau

4 mars : Sherbrooke

[mise à jour] 14 mars : Joliette

  • Assemblée citoyenne
  • Salle Lamontagne, 1131 route 343 à St-Ambroise-de-Kildare à 18h30

Pour voir les propositions de Québec solidaire au sujet de la crise économique.

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Citation pleine de sagesse d’un précurseur de la justice sociale

Publié par jimmystgelais le 30 octobre, 2008

Partout où la propriété est un droit individuel, où toutes choses se mesurent par l’argent, là on ne pourra jamais organiser la justice et la prospérité sociale, à moins que vous n’appeliez juste la société où ce qu’il y a de meilleur est le partage des plus méchants, et que vous n’estimiez parfaitement heureux l’État où la fortune publique se trouve la proie d’une poignée d’individus insatiables de jouissances, tandis que la masse est dévorée par la misère.”

Thomas MoreL’Utopie (1516 après Jésus-Christ)

Ces lignes auraient pu être écrites hier matin…

Un excellent ouvrage de philosophie politique que je recommande à tous. Un incontournable!

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La corporation – Études de cas

Publié par L'Agitateur le 2 octobre, 2007

Voici un petit extrait du documentaire “The Corporation” traitant des sociétés omniprésentes dans notre monde actuel et qui, par la quête vampirique du profit, détruit et s’amuse avec nos vies.

Voilà ce que les davidienNEs de Droite défendent sans arrêt par entêtement, dogmatisme, idéalisme et démagogie.

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Comité d’accueil et remise de prix au très déshonorable Brian Mulroney

Publié par Libertad ! le 1 octobre, 2007

Jeudi le 4 octobre 2007
au Windsor 1170 Peel (métro Peel)
de 17h30 à 18h30

Pour célébrer les 20 ans de l’accord de libre-échange entre la Canada et les États-Unis, Québécor, La Chambre de Commerce de Montréal et l’Institut Fraser organisent une soirée hommage à Brian Mulroney…

Alors que leurs politiques les engraissent toujours plus, allons les dénoncer et exiger notre dû et notre droit de vivre décemment !!!

Organisé par:
ASSÉ, FCPASQ, FFQ,
FRAPRU, MASSE, TROVEP de Montréal

INFO: 514.524.2226

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Le régime communiste aux U.S.A.

Publié par L'Agitateur le 1 septembre, 2007

Voici un excellent texte de Léon Trotsky expliquant comment une société industrialisée pourrait générer la révolution, et ainsi organiser une toute nouvelle économie. Bien que ce texte date de 1935, plusieurs points sont encore d’actualités, notamment la croyance droitiste qui dit que ce qui est communiste est ce que la Russie était en 1917 à 1925 dans les régions les plus arriérées au plan culturel et économique.
Si le régime communiste est instauré aux Etats-Unis, comme une conséquence de l’incapacité de votre ordre social capitaliste à résoudre ses difficultés et ses problèmes, vous découvrirez que ce régime bien loin de signifier une tyrannie bureaucratique intolérable et l’enrégimentement des individus, sera à l’origine d’un développement des libertés individuelles et donnera l’abondance pour tous.

A l’heure actuelle, la plupart des Américains ne considèrent le régime communiste que d’après l’expérience de l’Union Soviétique. Ils craignent que ce régime n’engendre en Amérique les mêmes résultats matériels que chez les peuples culturellement arriérés de l’Union Soviétique.

Ils craignent que l’on ne veuille les coucher sur un lit de Procuste, et considèrent, par ailleurs, le conservatisme anglo-saxon comme un obstacle insurmontable même pour des réformes éventuellement souhaitables. Ils soutiennent que la Grande-Bretagne et le Japon interviendraient par la force armée contre les Soviets américains. Ils redoutent de s’entendre dicter quels vêtements ils doivent mettre, quels aliments ils doivent consommer; d’être contraints à se contenter de rations de famine; à ne trouver dans la presse qu’une propagande officielle stéréotypée; à entériner des décisions prises sans leur participation active; à garder leurs pensées pour eux, et à chanter bruyamment en public les louanges de leurs dirigeants soviétiques pour échapper à la prison ou à l’exil.

Ils ont peur d’être la proie de l’inflation monétaire, de la tyrannie bureaucratique, d’une paperasserie intolérable dans toutes les démarches de l’existence quotidienne. Ils craignent d’assister à une standardisation mécanique des arts et des sciences, comme de la vie de tous les jours; à la destruction, par la dictature d’une monstrueuse bureaucratie, de toute spontanéité politique et de la liberté de la presse. Et ils tremblent à l’idée d’être obligés à parler un incompréhensible jargon de dialectique marxiste et à professer une philosophie sociale obligatoire. Ils craignent, en un mot, que l’Amérique soviétique ne devienne la contre-partie de la Russie soviétique telle qu’on la leur a dépeinte.

En réalité, le régime. soviétique américain diffèrera autant du régime soviétique russe que les Etats-Unis du Président Roosevelt différent de l’empire russe du tsar Nicolas II. Cependant, le régime communiste ne peut être instauré en Amérique que par une révolution, comme l’y furent l’indépendance et la démocratie. Le tempérament américain est énergique et violent, et il exigera pas mal de vaisselle cassée avant que le régime communiste ne soit solidement établi. Les Américains sont des enthousiastes et des sportifs avant d’être des spécialistes ou des hommes d’état, et il serait contraire à la tradition américaine d’opérer un changement majeur sans se diviser, tout d’abord, en camps opposés et fendre des crânes.

Néanmoins, si élevé qu’il puisse être, le coût de la révolution communiste aux Etats-Unis sera insignifiant, rapporté à votre richesse nationale et à votre population, en comparaison de celui de la révolution bolcheviste en Russie.

Cela tient à ce que, dans une guerre civile révolutionnaire, ce n’est pas la poignée d’hommes qui se trouve au sommet de l’échelle sociale qui se bat –les 5% ou 10% qui possèdent les neuf dixièmes de la fortune américaine: ils ne peuvent recruter les armées de la contre-révolution que dans les couches inférieures des classes moyennes. Or la révolution pourrait facilement amener ces dernières sous son drapeau en leur démontrant que le soutien des soviets leur ouvrirait seul une perspective de salut.

En dessous de ce groupe social, tout le monde, au point de vue économique, est préparé au communisme. La crise a ravagé votre classe ouvrière, et a porté un coup terrible à vos agriculteurs, déjà atteints par le long déclin agricole de la décade d’après guerre. Il n’y a aucune raison pour que ces groupes opposent une ferme résistance à la révolution; ils n’ont rien à y perdre, en admettant, bien entendu, que les dirigeants de la révolution adoptent une politique modérées et clairvoyante à leur égard.

Quels autres hommes voudront se battre contre le communisme? Vos milliardaires et multimillionnaires? Vos Mellon, Morgan, Ford, Rockefeller? Ils cesseront la lutte dès qu’ils ne pourront plus trouver d’autres gens pour se battre à leur place.

Le gouvernement soviétique américain prendra fermement possession des leviers de commande de votre système économique: les banques, les industries-clés et les moyens de transport et de communication. Il donnera alors aux agriculteurs, aux petits commerçants et négociants, un temps de réflexion suffisamment long pour que ceux-ci aient la possibilité de constater comme le secteur nationalisé de l’industrie fonctionne bien.

C’est ici que les soviets américains pourront faire de véritables miracles. La “technocratie” ne pourra devenir une réalité que sous le régime communiste, une fois votre système industriel affranchi des entraves de la propriété privée et du profit privé. Les plus audacieuses propositions de la commission Hoover sur la standardisation et la nationalisation ne sont que jeux d’enfants auprès des possibilités nouvelles que libérera le régime communiste.

L’industrie nationale sera organisée sur le modèle de la chaîne de montage dans vos usines automatiques modernes à production continue. La planification scientifique pourra sortir du cadre de l’usine individuelle pour être appliquée à votre système économique tout entier. Les résultats seront stupéfiants.

Les coûts de production tomberont à 20%, ou moins, de leur valeur actuelle. De ce fait, le pouvoir d’achat des agriculteurs s’élèverait rapidement.

Bien entendu, les soviets américains institueraient leurs propres entreprises agricoles géantes, en guise d’écoles de collectivisation volontaire. Vos agriculteurs pourraient facilement calculer s’il est de leur intérêt de demeurer des anneaux isolés, ou de se joindre à la chaîne publique.

[...]

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Rappelez-vous de ceci : l’Entreprise d’aujourd’hui est ce que l’Église était autrefois à l’État.

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Hugo Chávez et le socialisme du XXIe siècle

Publié par Libertad ! le 5 août, 2007

Voici une partie de l’éditorial du Monde Diplomatique sur Hugo Chàvez et la désinformation fait à son endroit:
Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat… On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande – National Endowment for Democracy (NED), Freedom House, etc. – financées par l’administration du président des Etats-Unis George W. Bush. Dotée de moyens financiers illimités, cette machine à diffamer manipule des relais médiatiques (dont des journaux de référence) et des organisations de défense des droits humains, enrôlés à leur tour au service de ténébreux desseins. Il arrive aussi, ruine du socialisme, qu’une partie de la gauche sociale-démocrate ajoute sa voix à cette chorale de diffamateurs.

Réaction classique de la Droite lorsqu’elle croit que son pouvoir ou celui de ses collègues est en danger : faire une énorme campagne médiatique, mondiale si nécessaire afin de dénigrer les opposantEs au néo-libéralisme qui prennent trop de place. N’oublions pas la campagne particulièrement agressive contre Chàvez lors de la fermeture de la principale chaîne de télévision du pays, qui était particulièrement hostile à la démocratie et qui participé au coup d’État contre lui.

À cet égard, le bilan de M. Chávez est spectaculaire. On comprend que, dans des dizaines de pays pauvres, il soit devenu une référence obligée. Dans le respect scrupuleux de la démocratie et de toutes les libertés (1), n’a-t-il pas refondé la nation vénézuélienne sur une base neuve, légitimée par une nouvelle Constitution qui garantit l’implication populaire dans le changement social ? N’a-t-il pas rendu leur dignité de citoyens à quelque cinq millions de marginalisés (dont les indigènes) dépourvus de documents d’identité ? N’a-t-il pas repris en main la compagnie publique Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) ? N’a-t-il pas déprivatisé et rendu au service public la principale entreprise de télécommunication du pays ainsi que la compagnie d’électricité de Caracas ? N’a-t-il pas nationalisé les champs pétrolifères de l’Orénoque ? Enfin, n’a-t-il pas consacré une part de la rente pétrolière à acquérir une autonomie effective face aux institutions financières internationales, et une autre au financement de programmes sociaux ?

Selon cette même Droite totalement anti-démocratique (peu importe ce qu’elle peut dire), la nationalisation des ressources gazières et pétrolières n’est rien de moins que du vol aux « pauvres entreprises privées avec de bonnes intentions ». Le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Snow, a affirmé ceci lorsque le pétrole fut officiellement nationalisé au Vénézuéla:

« Les nationalisations ont une longue et peu glorieuse histoire d’échecs dans le monde. Nous soutenons le peuple vénézuélien et c’est un triste jour pour lui ».

Qu’est-ce qu’il y a de triste pour les vénézuélienNEs ? Ils et elles ont enfin le contrôle des ressources naturelles, ils et elles peuvent enfin investir ce revenu pour subvenir à leurs besoins en matière de santé et d’éducation. Rappelons que cette monnaie était autrefois détournée vers les poches des patrons des pétrolières occidentales.

Trois millions d’hectares de terre ont été distribués aux paysans. Des millions d’adultes et d’enfants ont été alphabétisés. Des milliers de dispensaires médicaux ont été installés dans les quartiers populaires. Des dizaines de milliers de personnes sans ressources, atteintes d’affections oculaires, ont été gratuitement opérées. Les produits alimentaires de base sont subventionnés et proposés aux plus démunis à des prix inférieurs de 42 % à ceux du marché. La durée de travail hebdomadaire est passée de 44 heures à 36 heures, tandis que le salaire minimum montait à 204 euros par mois (le plus élevé d’Amérique latine après le Costa Rica).

Résultats de toutes ces mesures : entre 1999 et 2005, la pauvreté a baissé de 42,8 % à 37,9 % (2), tandis que la population vivant de l’économie informelle chutait de 53 % à 40 %. Ces reculs de la pauvreté ont permis de soutenir fortement la croissance, qui, au cours des trois dernières années, a été en moyenne de 12 %, parmi les plus élevées du monde, stimulée aussi par une consommation qui a progressé de 18 % par an (3).

Devant de tels succès, sans parler de ceux obtenus en politique internationale, faut-il s’étonner que le président Chávez soit devenu, pour les maîtres du monde et leurs affidés, un homme à abattre ?

La Droite n’en parlera jamais des succès du renouveau socialiste en Amérique Latine car elle n’acceptera point de voir que son système a échoué. Elle préfère mieux fabriquer des campagnes de peur pour dénigrer les instigateurs de ces changements et tenter de les arrêter, avant qu’il ne soit trop tard pour leurs sales intérêts mercantiles et égoïstes !

Notre soutient va au peuple vénézuélien et à son président, et ce n’est pas les mensonges que nous pouvons trouver sur les sites de Droite qui va nous faire changer d’avis !

L’hégémonie ne passera pas !
Hasta la victoria siempre !
Révolution, la seule solution !
Viva Chàvez !

==> Lire la suite sur le Monde Diplomatique

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Montebello: Mobilisation contre le PSP

Publié par Libertad ! le 12 juillet, 2007

Comme nous l’avons mentionné il y a environ un mois, le sommet du Partenariat nord-américain pour la prospérité et la sécurité (PSP) se tiendra au Québec, dans un village touristique nommé Montebello, qui est connu pour son imposant hôtel qui a déjà accueilli le président Reagan dans le passé.

Évidemment, il ne faut pas rester sans réagir, en sachant que Georges W.Bush, Stephen Harper et Felipe Calderon viendront dans la Belle Province pour discuter de leur plan impérialiste pour écraser le prolétariat mondiale. Avec ce qui se passe en Irak, en Afghanistan et le harcèlement continuel de l’Iran, de Cuba et du Vénézuéla, on doit s’opposer à ce sommet et c’est pourquoi nous invitons tous nos lecteurs à venir le 20 août, à 15H00, au Château Montebello (ou aussi près que possible de Montebello) pour venir manifester contre ces terroristes (les vrais !).

Mais n’oubliez pas, la révolution n’est pas un dîner de gala !

Faisons de ce sommet, un nouveau sommet de Québec !
Longue vie au combat de la jeunesse prolétarienne en lutte !

==> Site de la manifestation, pour vous tenir au courant

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Le président du FMI décâlisse !

Publié par L'Agitateur le 2 juillet, 2007

Le président du Fonds monétaire international (FMI), Rodrigo de Rato, a annoncé jeudi qu’il quittera ses fonctions en octobre prochain, soit un an et demi avant la fin de son mandat.

Bon débarras ! La raison de son départ ?
Il a expliqué son départ pour des raisons personnelles, notamment pour s’occuper de l’éducation de ses enfants.

Déjà qu’il s’occupe très mal des enfants du monde, je me demande comment il va faire pour ses propres petits ! Certes, c’est une bonne nouvelle qu’il parte !

==> Lire la suite

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