Reactionism Watch

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Articles Tagués ‘Manifestation’

Compte-rendu de la manifestation anti-capitaliste du 1er mai 2011

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 2 mai, 2011

En cette belle journée du premier mai 2011 la manifestation anti-capitaliste c’est déroulé avec des hauts et des bas. Initialement réunis dans le parc Émilie Gamelin des manifestants de toute sorte se sont rassemblés. Selon les estimations d’Alternative Socialiste (AS) entre 1000 et 1500 personnes ont participé à l’événement. Anarchistes, socialistes, communistes et anti-capitaliste de toute sorte côtoyaient et prirent marche dans les rues de Montréal.

 

La manifestation se déroulait très bien, pancartes, slogans, rires et dénonciations se mélangèrent en harmonie. Puis survint de nul par une attaque totalement gratuite, de la part des policiers, sur des membres du Parti Communiste Révolutionnaire (PCR) et d’autres manifestants. Une levée de bouclier a dû faire reculer les policiers qui essayaient d’arrêter un manifestant, il fut sauvé par la foule indigné de colère. Le but des policiers était simple, donner le premier coup pour provoquer une escalade de force entre les plus radicaux et les policiers.

 

Mais leur tentative échoua bêtement, car personne ne causa de bris matériel ou autres. Ensuite une tentative de division réussit les policiers coupèrent la manifestation en deux et le contingent du baby bloc fut isolé du reste des manifestants. Finalement nous sommes arrivés à un autre point de rassemblement. Les discours contre le système capitaliste se sont poursuivis, mais pour une durée plus courte cette fois-ci.

L’anti-émeute se positionna sur deux rue et chargea la foule encore une fois une partie des manifestants furent coupés du contingent principal. Ceux-ci durent quitter dû à la présence policière omniprésente. Un homme fut arrêté parce qu’il manifestait sont opinion à des policiers. Des échanges verbaux se sont fait entendre, plusieurs étaient mécontents des policiers pour leur travail et de certains journaliste qui filmaient une foule passive plutôt que les arrestations non fondées et abusifs. Je n’ai malheureusement pu voir la fin de la manifestation, car le groupe dans lequel j’étais a dû courir pour se sauver de la vague bleue foncé qui criait ”bouge” à tout ce qui bouge.

Les forces policières étaient très diversifiés; policiers à vélo, à cheval et anti-émeute étaient au rendez-vous. Il y eut des blessés, des arrestations, de la provocation de la part de la police, des coups de matraques et du poivre de Cayenne. L’abus des autorités policières était flagrant et exagéré, une fois de plus le SPVM nous démontre sa capacité d’agir et non de réfléchir. La peur du peuple de la part de la bourgeoisie de traduit dans la hargne et la violence policière. Au bout des bâtons nous sentons cette peur du peuple qui ose s’affirmer pacifiquement quand quelque chose ne tourne pas rond, quand nous dénonçons ces bandits à cravate qui pillent nos ressources, qui crée des guerres pour faire rouler l’économie et qui assujettit les travailleurs dans l’esclavage économique moderne.

À chaque année ces gens qui osent sont de plus en plus nombreux à travers le monde à dénoncer et remettre en question ce système pourris en décadence. Le système capitaliste est un échec sur toute la ligne et nous avons le devoir de le dénoncer et de promouvoir les alternatives. Notre liberté d’expression est directement atteinte nous ne pouvons plus manifester pacifiquement, ce qui est un droit dans une démocratie. Alors, nous ne sommes pas dans une démocratie, mais plutôt dans une dictature, celle des riches qui dominent le monde. Le message que nous envoient les bourgeois est le suivant; la rue n’est pas une tribune publique et nous l’avons décidé parce que nous décidons de tout. Mais nous avons les mots, grâce aux mots nous pouvons faire changer les choses, mobiliser les gens et sympathiser le reste de la population à notre cause. Leurs armes et leurs actions de violence ne font que mettre de l’huile sur le feu, un feu ne cesse de grandir avec les débâcles du système capitaliste.

Publié dans Alternative Socialiste, Anarchisme, Armes, Économie, Événement, Bourgeoisie, Brutalité policière, Capitalisme, Communisme, Controverse, Crime contre l'humanité, Démocratie, Dictature, Droite, Extrême-droite, Fascisme, Gauche, Guerre, Image, Impérialisme, Internationale, Lutte anti-fasciste, Lutte de classe, Manifestation, Montréal, Mouvement ouvrier, Nazi, Néo-libéralisme, Oligarchie libérale, Pauvreté, PCR, Police, Politique, prolétariat, Réactionnaire, Répression, Résistance, Révolution, Socialisme, Société, SPVM, Syndicalisme, Terrorisme, Violence | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un Commentaire »

Album photo M.-À.-J.

Publié par L'Agitateur le 7 octobre, 2007

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Contre-manifestation pro-choix ce dimanche à Québec

Publié par Olivia le 2 octobre, 2007

Dimanche prochain, des réactionnaires vont manifester en face du CHUQ, à Sainte Foy,pour s’opposer à l’avortement et, surtout, au droit des femmes de choisir librement. ConscientEs du danger que constituent les mouvements antiféministes dans le contexte actuel, nous appelons à manifester massivement notre opposition à ce discours haineux lors d’une contre-manifestation pro-choix.

Des intégristes chrétiens

La manifestation réactionnaire de dimanche est organisée par un petit comité composé d’intégristes chrétiens basé dans l’ouest de la capitale et appuyé par un lobby anti-choix (www.rvme.org). Présidé par Bernard Westerveld, pasteur de l’Église réformée de Sainte-Foy, la cheville ouvrière du comité est Stefan Jetchick, l’un des principaux animateurs à Québec du Parti de l’héritage chrétien et du site www.inquisition.ca (si! si!). Ces gens-là sont dangereux. Nous refusons leur délire religieux!

Pour le droit à l’avortement

Le droit des femmes de choisir est selon nous une conquête très importante. Cela ne fait que 20 ans que l’avortement est décriminalisé au Canada. C’est une victoire encore fragile et de nombreux groupes de pression s’agitent dans l’ombre pour nous faire reculer là dessus. Le droit de choisir d’avoir (ou non) des enfants (et du moment d’en avoir) nous semble fondamental dans une société évoluée. Une grossesse, ou devenir parent, ce n’est pas banal! Ce n’est pas aimer les enfants que d’exiger que chaque grossesse, peu importe le contexte, soit menée à terme. Du reste, nous savons toutes et tous que même lorsque l’avortement était interdit, il se pratiquait quand même dans la clandestinité (ce qui était extrêmement dangereux). Nous refusons de revenir en arrière!

Pour le droit à l’avortement, libre et gratuit! Nous aurons les enfants que nous voudrons, quand nous voudrons!

Contre-manifestation pro-choix

Dimanche 7 octobre 2007
De 13h30 à 15h00

Rendez-vous à l’arrêt des métrobus en face de Place Laurier

Un appel du Collectif anarchiste La Nuit (NEFAC-Qc) et du Collectif de l’émission féministe libertaire «Ainsi-squattent-elles»

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Comité d’accueil et remise de prix au très déshonorable Brian Mulroney

Publié par Libertad ! le 1 octobre, 2007

Jeudi le 4 octobre 2007
au Windsor 1170 Peel (métro Peel)
de 17h30 à 18h30

Pour célébrer les 20 ans de l’accord de libre-échange entre la Canada et les États-Unis, Québécor, La Chambre de Commerce de Montréal et l’Institut Fraser organisent une soirée hommage à Brian Mulroney…

Alors que leurs politiques les engraissent toujours plus, allons les dénoncer et exiger notre dû et notre droit de vivre décemment !!!

Organisé par:
ASSÉ, FCPASQ, FFQ,
FRAPRU, MASSE, TROVEP de Montréal

INFO: 514.524.2226

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Le 29 septembre, on reprend notre manif…

Publié par Libertad ! le 26 septembre, 2007


Sans aucun motif valable et faisant fi des droits à la liberté d’expression et de manifestation, la police de Saint-Jérôme, accompagnée par la Sûreté du Québec, est intervenue massivement samedi le 11 août dernier pour disperser une manifestation organisée par la section des Laurentides du Parti communiste révolutionnaire, arrêtant sans raison neuf militantEs. Contre cette attaque politiquement ciblée, le PCR-Laurentides vient de lancer l’appel à reprendre la manifestation : il n’est pas question de laisser la police décider quels points de vue politiques ont droit de cité – que ce soit à Saint-Jérôme ou n’importe où ailleurs – et empêcher les militantEs de les faire valoir. La manifestation interrompue par la police reprendra donc samedi le 29 septembre prochain à compter de 13h au Carré Curé-Labelle, au coin de la rue Parent et de la 117. Nous lançons l’appel à nos lecteurs et lectrices, et à l’ensemble des militantEs qui s’opposent à la répression politique et soutiennent le droit de s’organiser, à venir appuyer le PCR-Laurentides ainsi que les militantes et militants qui ont été arrêtéEs et font maintenant face à des accusations criminelles aussi choquantes qu’insensées!

Le Drapeau rouge

Voici un rappel de ce qui s’est passé le 11 août, d’après les comptes rendus publiés par Le Drapeau rouge-express et la presse régionale :

Annoncée depuis déjà quelques semaines, la manifestation convoquée par le PCR-Laurentides visait à promouvoir le socialisme et inciter les prolétaires de Saint-Jérôme à s’organiser pour la révolution. Dès 13h00, la cinquantaine de manifestantes et manifestants se sont rassembléEs comme prévu au Carré Curé-Labelle. Des membres du corps policier de Saint-Jérôme sont alors venus les avertir qu’ils « respecteraient leur droit de manifester [sic] à condition qu’ils restent dans le parc ou sur les trottoirs » : aussi bien dire que leur idée était déjà faite et qu’il n’était pas question, pour eux, de tolérer qu’une manifestation se déroule dans les rues de Saint-Jérôme.

Après l’intervention d’une camarade du PCR qui a souligné que cette manifestation communiste était une première pour Saint- Jérôme et dénoncé les conditions de vie et de travail difficiles des prolétaires de la région, le cortège a pris la rue de manière vivante. La plupart des manifestantEs arboraient le drapeau rouge et scandaient avec enthousiasme des slogans contre l’exploitation, pour le communisme et la révolution. Les gens sur la rue s’approchaient du contingent pour en connaître plus sur les objectifs de la manifestation : plusieurs ont d’ailleurs pris avec intérêt les tracts et journaux distribués par les diffuseurs.

Les manifestantes et manifestants ont fait un premier arrêt au skate park, où un autre camarade a brièvement pris la parole pour dresser le portrait de la condition des jeunes de la région, aux prises avec un taux de chômage élevé, des salaires de misère et aussi beaucoup de répression : là comme ailleurs, la police cible et harcèle les jeunes considéréEs comme « marginaux ».

La manifestation s’est alors remise en route. C’est au moment du deuxième arrêt, devant la fonderie Mueller, qu’une horde de flics (11 auto-patrouilles) est apparue en catastrophe, dans un certain désordre : des flics de Saint- Jérôme, bien sûr, accompagnés par d’autres venus des municipalités voisines de Sainte- Sophie, Saint-Hyppolite, Mirabel et Rivièredu- Nord, ainsi qu’une agente des services de renseignement de la SQ. Les policiers sont sortis de leurs véhicules en courant pour se ruer sur les manifestantes et manifestants, en particulier ceux et celles qui tenaient les bannières et porte-voix. Sans avertissement, ils ont commencé à procéder à des arrestations, en criant que tout le monde recevrait un constat pour « entrave » (alors que ce sont pourtant eux qui venaient entraver le déroulement d’une manifestation parfaitement légale).

À un manifestant qui lui demandait simplement, à deux mètres de distance, quel était le motif de cette intervention soudaine, une policière a répondu en l’aspergeant de poivre de cayenne. Une de ses collègues, qui répondait aux ordres mais semblait totalement confuse, a répondu à un autre manifestant qui lui demandait s’il s’était passé quoique ce soit qui justifie ces arrestations : « Il ne s’est rien passé mais vous n’avez pas demandé de permis, alors je pense bien qu’il s’agit d’une entrave »!

Alors que les flics procédaient aux premières arrestations, la majorité des manifestantEs ont trouvé le moyen de s’enfuir à travers les rues et les parcs environnants. En fin de compte, neuf personnes ont été amenées au poste et assignées à comparaître pour une accusation criminelle « d’entrave à un agent de la paix ».

Selon la « logique » policière, puisqu’ils et elles avaient été avertiEs de ne pas prendre la rue, les manifestantes et manifestants se seraient misES en contravention en manifestant quand même. Il semble que le fait de ne pas suivre un ordre par ailleurs contraire au droit constitutionnel constituerait une « entrave » au travail de la police! De toute évidence, une accusation aussi mal fondée ne tiendra pas la route devant le tribunal.

Une répression politique ciblée
Dans un article publié dans l’édition du 24 août de l’hebdomadaire Accès de Saint-Sauveur, le sergent Robin Pouliot, du service de police de Saint-Jérôme, est venu confirmer le caractère purement politique de l’intervention policière. La journaliste qui l’a interrogé rapporte que « les bannières “On a raison de se révolter” ont eu l’heur de choquer les policiers ». Elle cite ensuite ses propos : « Quand on distribue des tracts haineux et qu’on contrevient à la loi, faut s’attendre à une réplique… » Le sergent Pouliot se garde bien de préciser à quelle « loi » les manifestantEs auraient contrevenu : à la « loi de la police de Saint-Jérôme » peut-être? À la sienne propre?
Cette déclaration, jumelée à la présence d’une agente des services de renseignement de la SQ (qui a par la suite expliqué qu’elle était là pour « surveiller le parti »), montre bien qu’on a eu affaire à une répression politique ciblée et délibérée : la police avoue en effet avoir agi dans le but d’empêcher l’expression du point de vue communiste, qu’elle assimile à des propos « haineux ».

Lors de l’audience pour la forme tenue le 16 août, la procureure de la Couronne affectée au dossier a tenté de faire ajouter des conditions de remise en liberté aux neuf accuséEs – qu’elle a par ailleurs qualifiéEs de « dangereux criminels » – incluant une interdiction de séjour à Saint-Jérôme et surtout, l’interdiction d’aller manifester à Montebello à l’occasion du sommet du Partenariat pour la sécurité et la prospérité, qui devait avoir lieu la semaine suivante. Cette requête a toutefois été écartée par le tribunal pour des raisons techniques étant donné l’absence des accuséEs, dont la présence n’était pas requise à cette étape des procédures. Tout cela ajoute au caractère politique de l’intervention du 11 août.

Une bataille politique qui concerne tout le monde
Le PCR est actif depuis déjà un bon bout de temps à Saint-Jérôme. Les militantEs de la région travaillent à mobiliser les ouvrières, les ouvriers et la jeunesse prolétarienne dans la lutte contre le capitalisme. Cela n’a rien pour plaire aux bourgeois locaux, et aux flics qui les défendent.
En 2005, pendant la grève étudiante, les communistes étaient présentEs quand la police s’était montrée particulièrement répressive contre les étudiantes et étudiants militantEs. Sur la ligne de piquetage au cégep, certains flics s’étaient comportés comme de véritables brutes, assénant des coups de poing à main nue aux visages de certainEs étudiantEs.

De manière générale, il est clair que l’intervention du 11 août – qu’elle ait été motivée par des objectifs de pure « vengeance » de la police locale ou par une volonté à plus haut niveau de crminaliser les communistes révolutionnaires (ou une combinaison des deux) – n’avait certainement rien d’innocent. Dans un cas comme dans l’autre, cette intervention ne devra pas rester impunie.

Il va sans dire que les accuséEs et leurs avocats se préparent à mener la bataille politique qui s’impose en vue du procès que l’État a choisi de leur imposer. La poursuite et les policiers qui ont monté le dossier d’accusation devront expliquer publiquement pourquoi ils souhaitent encore appliquer la célèbre « loi du cadenas » de Maurice Duplessis, qui interdisait « toute propagande communiste dans la province de Québec » et que la Cour suprême du Canada a abolie en… 1957!

Mais cette bataille ne concerne pas que les accuséEs, le PCR ou les seulEs participantes et participants à la manifestation du 11 août, et elle déborde largement le terrain judiciaire : elle intéressera aussi tous ceux et celles qui appuient le droit de manifester, de résister, de se révolter et d’exprimer des idées politiques dissidentes et/ou révolutionnaires.

Alors, tous et toutes à Saint-Jérôme le 29 septembre!

Le PCQ et la NEFAC dénoncent l’intervention policière

Dans un communiqué, la section des Laurentides du Parti communiste du Québec, dont des membres étaient présents à la manifestation, a tenu à dénoncer cette « preuve flagrante de répression policière telle que l’on a vu dans les pires chapitres sous le règne de Maurice Duplessis » : « La police, de toute évidence, n’accepte pas d’être remise en question; elle n’accepte pas que son autorité soit remise en cause… Nous dénonçons les abus policiers qu’il y a eu ce 11 août. »

Les camarades de la Fédération des communistes libertaires du Nord-Est (la NEFAC) ont aussi fait connaître leur soutien : « À la NEFAC, nous avons nos différends avec les maoïstes (sic!) mais nous ne sommes pas sectaires au point de passer sous silence un cas patent de répression policière… Ayant subi plus souvent qu’à notre tour ce type de répression policière, les militants de la NEFAC expriment leur solidarité avec ceux et celles du PCR. »

Transport de Montréal disponible:
- Départ à 11h30 pile.
- Rendez-vous au metro Crémazie, sortie Nord
(près du siège social de la FTQ).
- Réservez votre place par courriel
(mailto:info@pcr-rcp.ca) ou par téléphone
(514 409-2444).

Transport de Sherbrooke disponible :
- Contacter la section estrienne du Parti communiste révolutionnaire (estrie@pcr-rcp.ca) pour avoir plus d’informations. Départ du Cégep de Sherbrooke.

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Actions étudiantes à Montréal vers la grève générale illimitée

Publié par Hugo Jolly le 19 septembre, 2007

Montréal, le 18 septembre 2007 – L’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ) accentue la marche vers la grève pour la gratuité scolaire et organise une seconde semaine d’actions régionales rotatives. La mobilisation étudiante se concentre en effet vers Montréal où des actions auront lieu toute la semaine, dont une manifestation régionale ce mercredi 19 septembre. L’escalade des moyens de pression entamée depuis octobre 2006 nous rapproche de plus en plus d’une lutte directe pour une éducation accessible, gratuite et de qualité.

La semaine d’actions régionales rotatives de Montréal marque un pas de plus dans la construction d’un mouvement de lutte étudiante pour la gratuité scolaire. Suite à la semaine d’actions dans Laval, les Laurentides et Lanaudière, le Conseil Régional de l’ASSÉ à Montréal (CRAM) se mobilise pour une éducation gratuite, publique et de qualité. « Nous allons faire comprendre au gouvernement Charest que le recul ne viendra pas de notre part : un réinvestissement public massif est la seule option acceptable » avertie Jessyka Boulanger, coordonnatrice du CRAM. Les associations étudiantes membres de l’ASSÉ revendiquent aussi une amélioration de la qualité des ressources et services en éducation post-secondaire libre de l’emprise du privé, incluant l’établissement d’un système de garde public adapté à la condition étudiante.

La semaine d’actions régionales rotatives de Montréal montre la détermination des étudiants et étudiantes à s’organiser pour contrer la hausse des frais de scolarité imposée par le gouvernement libéral. Alors que les premiers jours de la semaine sont consacrés à la mobilisation sur les campus, une manifestation régionale aura lieu ce mercredi à 14h30. Des actions symboliques locales marqueront la fin de la semaine pour rappeler au gouvernement libéral que les étudiants et étudiantes sont prêts et prêtes à lutter pour le droit universel à une éducation de qualité. La semaine prochaine sera consacrée aux actions étudiantes dans le Sud-Est ; une manifestation régionale aura lieu à cet effet le 27 septembre prochain à Sherbrooke.

L’irresponsabilité de l’État québécois en matière d’éducation post-secondaire atteint aujourd’hui un seuil inégalé : les étudiants et étudiantes se voient injustement imposer le fardeau du financement d’un système délaissé par les gouvernements successifs. Entre autres, la hausse des frais afférents à l’UQÀM n’est que la pointe de l’iceberg de l’hypocrisie gouvernementale : « Les étudiants et étudiantes se mobilisent pour réaffirmer la nécessaire prise en charge publique des institutions d’enseignement post-secondaire : nous ne paierons pas pour l’irresponsabilité gouvernementale » affirme David Tremblay, porte-parole du Comité de mobilisation de l’UQÀM.

Seule association étudiante nationale comprenant des membres de tous les cycles d’enseignement supérieur confondus, l’ASSÉ regroupe actuellement 40 000 membres dans les cégeps et les universités du Québec. Elle milite depuis sa création pour la gratuité scolaire à tous les niveaux.

Actions à venir au CRAM (du 17 au 21 septembre)

Lundi 17 septembre et mardi 18 septembre

Journées de mobilisation dans les associations étudiantes locales de la région montréalaise.

Mercredi 19 septembre

Manifestation étudiante régionale pour une éducation publique de qualité.

Point de presse à l’angle des rues Berri et Ste-Catherine (coin nord-est, parc Émilie-Gamelin).

- Contact : Jessyka Boulanger, coordonnatrice du CRAM

Jeudi 20 septembre

Actions symboliques dans les associations étudiantes locales

Association générale étudiante de Bois-de-Boulogne (AGEBdeB)
- Contact : Arnaud Theurillat-Cloutier, (514) 332-3000 poste 7580

Comité de mobilisation de l’UQÀM (Mob-UQÀM)
- Contact : David Tremblay, (514) 238-4016

Association générale étudiante du Cégep du Vieux-Montréal (AGECVM)
- Contact : Gabrielle Provost, (514) 982-0496

Société générale des étudiants et étudiantes du Collège de Maisonneuve (SOGÉÉCOM)
- Contact : Stéphanie Thibault, (514) 253-9898

Groupe d’action et de sensibilisation au pouvoir étudiant de McGill
- Contact : (514) 918-8716

Vendredi 21 septembre

Journée de mobilisation dans les associations étudiantes locales de la région montréalaise

- 30 -

Renseignements : Hubert Gendron-Blais, Ssecrétaire aux communications, (514) 835-2444
Porte-parole régionale : Jessyka Boulanger, coordonnatrice du CRAM, (514) 918-8716
Bureau de l’ASSÉ : (514) 390-0110
Site Internet : www.asse-solidarite.qc.ca

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Album photo: manifestation du PCR à Sherbrooke

Publié par Libertad ! le 8 septembre, 2007

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We’re getting ready!

Publié par Libertad ! le 1 septembre, 2007

Voici une vidéo fort amusante que nous avons reçu par courriel. Elle montre «l’entraînement» de militantEs du Black Block qui se préparent à aller manifester contre un rassemblement du Parti Républicain

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Album photo M.-À.-J.

Publié par L'Agitateur le 28 août, 2007

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Répression policière contre nos camarades du PCR

Publié par Libertad ! le 26 août, 2007

Samedi le 11 août 2007 avait lieu une manifestation contre le capitalisme et l’exploitation organisée par la section locale du Parti communiste révolutionnaire. On aurait pu s’attendre à une manifestation calme comme celle du premier mai à Montréal ou celle de Valleyfield le 26 mai mais cette fois-ci, la répression frappa ! 9 personnes ont été arrêtés sous le couvert d’accusation comme «trouble à la paix» quand ils n’ont rien fait, sinon que de marcher dans les rues de Saint-Jérôme avec des drapeaux rouges. Le Parti communiste du Québec, bien que régulièrement en prise de bec avec le PCR était présent.

Voilà que l’affaire vient d’être médiatisé dans un journal régionale, nous venons de savoir qu’il y a eu 11 auto-patrouilles pour près de 50 personnes. Est-ce qu’il y aurait du Montebello dans l’air par hasard ? La répression fut expliqué par les corps policiers locaux à cause de la distribution de soi-disant tract haineux (sic)…

Tract haineux ? Le PCR n’encourage pas le racisme et le négationnisme de ce qu’on sait, mais de quel type de haine il pourrait s’agir ? Haine de l’exploitation, du chômage ? La police paniqua à la vue de la bannière on a raison de se révolter, qui l’a vu comme étant provocante.

Selon Éric Smith, porte-parole du PCR, les véritables raisons de cette répression policière pourrait se résumer à ceci :

«C’était une intervention non justifiée et politiquement ciblée, clame Éric Smith. On a le droit de défendre notre point de vue. Soit qu’il y avait un lien avec Montebello, soit qu’il y avait un contentieux régional parce qu’on s’était impliqué lors de la grève étudiante en 2005, soit qu’ils n’ont pas aimé se faire désobéir.»

Nous souhaitons par le fait même remercier le Parti communiste du Québec, plus particulièrement le camarade Zach qui interpella ce journal local, ainsi que la NEFAC pour son appui dans cette histoire.

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==> Le Drapeau rouge Express: Répression politique à Saint-Jérôme

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