Reactionism Watch

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Nouveau chef au PQ?

Publié par sylvainguillemette le 25 juin, 2011

Quel changement cela apporte t-il exactement au Parti Québécois, que d’y avoir un nouveau dictateur (puisque les chefs de ce parti, comme ceux du PLQ et de l’ADQ, s’y comportent toujours de la sorte…)? Rien du tout! Absolument rien pour les travailleurs en tout cas! Les prolétaires, ces vendeurs de leur force de travail, n’y gagneront rien. Il n’y a rien à y gagner! Leurs intérêts ne s’y trouvent pas et ne s’y trouveront jamais.

Car en effet, si Gilles Duceppe aspire à remplacer Pauline Marois à la chefferie du Parti québécois, il n’ose pas plus qu’elle faire autrement les choses et préfère embrasser à son tour, le Libre-Échange, l’entente intergouvernementale et surtout, la conciliation de classes. Il préfère comme les dictateurs de ces autres partis politiques capitalistes, concéder à une minorité parasitaire le soin de se mériter d’exploiter le labeur, les besoins et les maladies d’autrui. Il préfère leur concéder, à ces parasites, le soin de gérer nos sociétés, nos vies, québécoise comme toutes ces autres, membres des clubs échangistes «de la force de travail». Du capitalisme à la ceinture fléchée, et voilà pourquoi le PQ se meure et que le Bloc est mort. Ils n’avaient aucun dessein! Que ces promesses! Celles d’un meilleur capitalisme, québécois celui-là. Et alors? Quoi pour nous, prolétaire? Niet! Rien du tout!

De ses adversaires indépendantistes, l’ex chef du BQ les dit traîtres à la cause. Il ne peut cela dit que s’en moquer, dépourvu d’argument pour détruire les programmes adverses, il y va donc de divers propos démagogues. Amir Khadir par exemple, aurait été un «hypocrite» d’avoir voté selon ses convictions, pour le NPD, sachant très bien que son vote pour un «Bloc Québécois» ne changerait rien au pouvoir actuel, dans un «Canada Uni» et que le Bloc ne défendait pas ses intérêts et ceux des travailleurs, québécois comme canadiens. Les faits sont les faits, nous ne sommes pas encore un pays. Le Québec peut y aspirer, mais cela ne doit pas être sa priorité, contrecarrant celle-là, ces autres, comme celles des travailleurs salariés, formant ceux-ci une majorité populaire au sein de l’humanité assujettie au capitalisme, tant au Canada «uni» que dans un Québec potentiellement indépendant. Et Amir s’est fait d’autant plus conséquent en votant NPD. Amir veut changer le monde, alors que le Gilles Duceppe veut en faire tout simplement partie, tel qu’il est, en tant que Québécois bien identifié.

Et il y va d’une  pair de claque à l’endroit des ex-députés péquistes, sortis des décombres de ce parti dinosaure, ne représentant pas plus les intérêts des Québécoises et des Québécois que ceux des fanatiques nationalistes. Car si le PQ a la prétention d’être un parti indépendantiste, il a néanmoins la particularité de n’avoir jamais proposé un tel projet constitutionnel ou de n’avoir rien fait du moins, durant les dernières décennies en ce sens. Un pays, oui, mais quel genre de pays? Un pays comme les autres? Différent des autres? Un pays capitaliste, nous dit Duceppe… Comme les autres alors.

Pour ce qui est de l’épouvantail agité par monsieur Duceppe quant à la disparition des francophones en Amérique du nord, il ne légitime en rien qu’on se ferme les yeux sur les ratées du système capitaliste, qui se perpétueront dans un éventuel pays gouverné par le PQ. Impérialisme, protectionnisme, concentration de la richesse au sein d’une minorité parasitaire, compressions budgétaires pour parvenir à payer une dette que personne ne paie dans la cour des pays les plus riches, coupures des services sociaux au nom du ô capitalisme et de ses dogmes à la con, pollution sans retenue vu les dogmes pressant à la production, et j’en passe! Gilles Duceppe doit se rallier à la cause qu’il défendait plus jeune, alors marxiste. Il doit mettre de côtés ses intérêts mercantiles, ceux de la bourgeoisie québécoise. Ils ne servent en rien la cause des travailleurs, de ces créateurs de richesse, quémandant ironiquement cette dernière à ceux que Duceppe veut bien défendre.

Le PQ n’offre rien de neuf aux Québécoises et Québécois appelant à du changement, bien au contraire. Il prône plutôt l’identité québécoise, avec les mêmes principes idéologiques qui n’ont amené que ratées ailleurs dans le monde. Le PQ, ce n’est pas un parti du peuple, pour le peuple. C’est un parti bourgeois, québécois. C’est un parti comme ces autres, qui ne défendra jamais les intérêts des travailleurs.

Le PQ, avec ou sans Gilles Duceppe, peut bien mourir quant à moi. Ce n’est pas comme s’il manquait de valets de la bourgeoisie à l’Assemblée nationale après tout.

 

Ave PQ!

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Un plan nord pour colonisés

Publié par sylvainguillemette le 11 mai, 2011

Vous l’aurez constaté, le gouvernement Charest perpétue la tradition, non pas celle des Libéraux de Jean Lesage, mais bien celles des défunts et toujours vivants, dictateurs qui se sont succédés et qui continuent de se succéder dans les terres de la grande Afrique, au nom du développement  humain dit-on.

En effet, le gouvernement Libéral de Jean Charest semble croire que la nation québécoise est aussi dupe, ou docile plutôt, que celles des pays africains ayant eu à conjuguer leurs malheurs communs aux joies de l’exploitation de leurs ressources par des pays étrangers, colonisateurs d’abord, puis «sauveteur» du «développement» ensuite. Un développement fort avantageux pour l’une des parties, visiblement.

C’est comme cela que je me sens aujourd’hui, comme un colonisé. N’a-t-on pas appris des batailles antérieures? N’a-t-on pas appris des gains que nous avons faits avec Hydro-Québec, malgré les dissuasions dont on nous imposait, comme quoi nous n’avions pas l’expertise? Ben coudonc! On l’a engagé, l’expertise, puis on l’a développé par la suite. Ce n’était aucunement sorcier. Et ça a rapporté? Oh que si! On paie beaucoup moins cher notre courant électrique que bien des nations de ce monde et même, que bien des nations au sein de notre propre pays, le Canada.

Mais pourtant, malgré ces apprentissages forcés par l’histoire des ratées de cette économie capitaliste, on tente tout de même de nous convaincre que le mieux pour nous, c’est de foirer et de laisser faire l’entreprise privée qui récoltera évidemment; et les fruits du labeur du prolétariat québécois exploité pour retirer ces richesses naturelles du sol québécois, et les fruits associés aux valeurs que les bourses internationales donneront à ces roches qui brillent. Et puis quoi encore? Ma peau?

Mais pire encore, le gouvernement Libéral de Jean Charest voudrait qu’on aménage les lieux pour ces parasites du privé. Oui, oui! Le gouvernement Charest nous imposera le coût des routes, des chemins de fer et des divers moyens de transport de ces richesses extirpées du sol par la force de travail des Québécois (conjuguée aux outils fournis par ceux qui ont les moyens de se payer ces outils…), sinon des accommodations qui permettront aux exploités du prolétariat québécois de survivre loin des zones urbaines, où les reliquats de nos services se situent et se meurent. Cela n’est pas sans rappeler que c’est ce même gouvernement qui dépouillera potentiellement les Québécoises et les Québécois de leurs capitaux pour préparer une retraite dorée au multimillionnaire Pierre-Karl Péladeau, en finançant publiquement, son amphithéâtre, qui n’a rien d’essentiel à la cause humaine. C’en sera donc de même pour l’oligarchie minière étrangère, on financera son enrichissement.

Mais bon. Qui s’en étonne? Après tout, c’est un parti libéral, capitaliste. Il y va de soi qu’il soit à la défense des grandes entreprises, des bourgeois surtout. Il y va de soi que ce gouvernement n’ait aucun «intérêt»……, à défendre ceux des prolétaires québécois. C’est tout simplement, logique. Un gouvernement franc, qui ne ment presque pas, qui accomplie sa mission. Il porte son nom et il sert la cause qu’il a promis de défendre. Alors n’en attendons pas plus de ce parti dinosaure qui n’a pas nos intérêts à coeur.

Il nous faut donc une alternative à ce projet de développement, une alternative tenant compte des intérêts des salariés du Québec, une alternative tenant compte des intérêts de la majorité québécoise. Pourquoi pas la nationalisation des moyens d’extraire ces ressources et la nationalisation par ailleurs, des outils qui transformeront ces ressources, pour les rendre plus profitables? Certains brandiront les risques en guise d’argument pour contrer cette voie, mais nous les prendrons tout de même, ces risques, si nous finançons l’infrastructure de cette exploitation du nord de notre beau Québec pour des entreprises privées. Si les entreprises minières s’y plantent, nous nous y planterons aussi. Les risques ne sont pas une excuse et si l’entreprise privée est prête à prendre ce risque, toute enthousiaste, c’est qu’il y a de quoi à y gagner. Et si c’est gagnant pour l’entreprise privée, c’est que ça le serait pour celle du public également. J’entends déjà les tenants du privé crier ici et là, les vertus du privé. Mais au contraire, nous pouvons constater que nous n’avons rien à gagner à céder nos richesses et notre main d’œuvre à rabais, à ces entreprises qui ne paient déjà pas les minces redevances que les lois minières leur imposent de nous léguer.

Mais avant tout, il nous faut débattre de ces extractions, ce que ne proposent pas Jean Charest et son parti de colonisés. Il nous faut savoir si oui ou non, nous allons extraire une multitude de métaux, passant tant par les lourds que par l’uranium qui n’aura lui, que de potentiel militaire après tout. Bien entendu, les partis serviles au kapital comme l’ADQ applaudissent ce plan nord du Québec présenté l’équipe Charest, tout en prenant soin de préciser que le PLQ ne sera pas à la hauteur pour l’accomplir en bonne et due forme. Or, l’ADQ n’est pas un débatteur, c’est le vaisseau des bourgeois, le parti du patronat le plus enthousiaste à piller nos richesses, à piller le fruit de nos labeurs. C’est l’étendard de l’ennemi du prolétaire moyen du Québec.

Il nous faut donc un véritable débat de société, à savoir si nous voulons suivre le chemin des colonisés du monde entier et vider nos sous-sols de leurs richesses, pour des maigres profits, une vision pour le moins à court terme. Ou il nous faut prendre des décisions révolutionnaires, dont des nations étrangères pourront s’inspirer et tirer profit nous-mêmes, de nos propres richesses, à la vitesse que nous établirons par un débat de fond en large. Il nous faut certes, contrer les discours pressés  et mensongers des capitalistes de tout acabit, il nous faut comprendre que ces richesses nous appartiennent et que nous n’avons pas besoin, en plus de nous les faire voler, de nous faire exploiter durant ce pillage.

Il faut un plan nord digne de ce nom, un plan révolutionnaire. Il faut nationaliser les moyens de production miniers du Québec et limiter l’exploitation de nos richesses à ces seules sociétés d’État, pour l’intérêt premier des Québécoises et des Québécois. Il faut se tenir debout, camarades.

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Les briseurs de grève, le parlement et les bourgeois

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 1 février, 2011

 

Deux ans de lock-out au Journal de Montréal. Malgré cela le journal continue à distribuer les exemplaires et à faire de la sous-traitance avec l’agence QMI qui travaille a distance et qui signe avec le nom de l’agence. Ainsi ces mesures de détournement de la loi anti-scab contreviennent directement avec l’essence même du problème. Mais cette loi crée en 1977 commence à être désuet et doit être revue avec la réalité d’aujourd’hui soit les technologies tels l’internet, les téléphones céllulaires et le télétravail.

Une commission parlementaire a été crée pour reconsidérer la chose, cette commission a vue le jour à la demande d’Amir Khadir qui s’est fait enlevé son droit de parole. Ce droit de parole doit être voté par les parlementaire assistant à la commission, or les libéraux et les péquistes s’y sont opposés. Amir Khadir est-il rendu trop gênant pour la bourgeoisie? A-t-il posé des questions trop pointus et ambarrassantes pour l’ancien PDG de la caisse de dépôt Henri-Paul Rousseau? L’empreur Pierre-Karl Péladeau ne fera donc pas face à l’adversaire parlementaire le plus redoutable et saura ainsi se sauvé la face devant une voie démocratiquement élu. Ayant manifesté l’intérêt de mettre son grain de sel, le conseil du patronat participera à la commission. Nous voyons donc ici que la classe politique censure l’opinion de la gauche au parlement pour des enjeux qui visiblement, les dérangent.

Quand nous parlons des travailleurs et surtout de leurs droits la bourgeoisie fait tout en leur possible pour gagner peu importe les moyens utilisés et la façon d’utiliser ces derniers. Ici nous avons droit à une censure anti-démocratique même si ce sont les parlemantaires qui ont voté, les gens ont le droit de savoir et d’entendre tous les points de vue des élus. Les commissions parlementaires devrait être ouvertes à tous et pour tous, surtout dans le cas présent ou Amir Khadir vit dans le compté ou le journal est produit il est d’autant plus concerné.

Ce bris de droit démocratique ne démontre que le parti pris des deux grands partis dans cette affaire soit celui du patronat! Regardez bien ce qui va en sortir une annulation toute simple ou une coupe dans la loi contre les briseurs de grève qui servira encore une fois ceux qui fond des profits toujours de plus en plus gros et qui coupent toujours de plus en plus dans les droits des travailleurs et travailleuses.

Certes cette loi doit être révisée et changé, mais dans le sens de la loi soit en prenant en considération le droit des travailleurs et non celui des entreprises qui osent se comparer au autres provinces, particulièrement à l’Ontario. Nous avons un pas de plus qu’eux avec cette loi, qui eux n’en on pas du tout et nous devons le garder! Cette bataille est celle de tous les travailleurs et travailleuses du Québec et les élus nous démontrent encore leur mauvaise foi.

 

 

 

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Démocratique le Québec?

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 novembre, 2010

Rien ne va plus dans la société québécoise les scandales fusent de partout et les allégations ne cessent d’apparaître. La commission d’enquête publique réclamée par la population et le refus de Charest d’en faire une ne fait qu’accentuer la crise sociale et politique actuelle.  Le gouvernement se met la tête dans le sable encore une fois et refuse de faire face à la musique.

L’oligarchie libérale qui contrôle le Québec avec une main de fer trouve ses effets pervers  jusque dans le monde municipal. Le problème qui nous est exposé en ce moment en est un de surface.  Des boucs émissaires tomberons  s’il y a une enquête ce qui n’est pas une mauvaise chose. Mais suffit-il de balayer les saletés quand le tapis est à changer? 

Car le problème réel en ce moment est une crise du système, le système politique, électoral et démocratique. Tous découle ensuite de ces trois piliers.

Charest avec ses mesures conservatrices de non-intervention de l’État, est responsable de la perte  de la caisse de dépôt qui est nos fonds de pension, il est responsable de l’instauration du privé dans les secteurs clés du bon fonctionnement de la société telle que la santé et l’éducation.

Pour changer le système de gouvernance il faut changer de gouvernement, mais le PQ peut-il faire autrement et si oui pour combien de temps? Puisque leur but en tant que parti est bien de faire l’indépendance du Québec mais sans nécessairement changer de système économique qui pourtant est la base des maux majeurs dans le Québec et même dans le monde. La social-démocratie, ce que le PQ prétend être, donne aux citoyens  ce que les bourgeois veulent bien leur concéder et par les temps qui courent ils en demandent bien plus qu’ils en donnent à la société.

Seul une vraie alternative saura changer les choses en politique une alternative qui saura écouter le peuple dans ses revendications, qui saura faire face  à une élite économique plus dominante que jamais, qui saura se tenir debout en toute transparence aux problèmes que peut engendrer le système capitaliste sans proposer des solutions capitalistes, mais adaptés aux problèmes en tant que tel et tout ça dans une vision matérialiste des choses ce qui veut dire dans un plan d’avenir concrets. Un parti qui sait où il va et comment il y va qui va mettre en question sur les tribunes publiques les vrais enjeux de sociétés et ainsi exposer les failles du système ce qui contribuera à son démantèlement progressif des consciences. Bien sûr beaucoup de travail reste à faire, mais il est commencé et c’est Québec solidaire qui le fait.

Dans le système électoral ce qui doit changer c’est non seulement la carte électorale car ici aussi on espère régler un problème de surface, mais le système parlementaire britannique qui pour le Québec des années 2000 est complètement désuet. Aux dernières élections, plus de gens on voté contre Charest que pour lui et il y en a eu aussi plus qui n’ont pas voté du tout! Alors comment un gouvernement qui en 2008 avait 23% d’appuis dans la population à été élus avec une majorité de députés ce qui fait en sorte qu’ils font ce qu’ils veulent du Québec. Mais les résultats sont là.

La grogne populaire n’a jamais été aussi grande dans toute l’histoire du Québec. Voici le visage politique de la démocratie bourgeoise la population élit les valets de service de la bourgeoisie.

La démocratie populaire doit prévaloir sur la démocratie bourgeoise, pour commencer ceux et celles que nous élisons doivent être révocables en tout temps si  les responsabilités sociales qui leur ont été accordées par le peuple ne sont pas respectées dans la transparence et l’intégrité. Un système véritablement démocratique doit faire en sorte que les membres du gouvernement doivent être élus par un pourcentage majoritaire. Et les citoyens ont le droit regard sur les décisions prises par les représentants du peuple et ne sont pas seulement de vulgaires spectateurs  désabusés. Un gouvernement véritablement démocratique a le devoir de présenter des projets d’avenir qui fera avancer la société et non les profits de grandes entreprises, de faire valoir au reste du monde que l’entraide et la générosité sont des sentiments bien plus valables que l’individualisme et l’avarice dans lesquels les sociétés capitalistes baignent.

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PLUS DE 100 000 QUÉBÉCOIS DEMANDENT LA DÉMISSION DE JEAN CHAREST!

Publié par sylvainguillemette le 17 novembre, 2010

Tout le monde le sait, le nombre de signataires de la pétition demandant à Jean Charest, Premier ministre du Québec, de démissionner, a dépassé hier le cap des 100 000 signataires.

Certains diront, «Mais qu’est-ce que ça vaut 100 000 signataires sur quelques millions de Québécois?»…., et je leur réponds d’emblée que ça vaut toujours mieux que ces sondages bidons Léger& Léger, dont les répondants ne dépassent jamais les «1000 et 1», avec de soit disant marges d’erreur de 1% à 3%…

Et malgré cet aveu populaire majeur, le PM Jean Charest balai tout cela du revers de la main, perpétuant son refus de tenir une enquête publique indépendante, ajoutant plutôt 15 enquêteurs à l’escouade «Marteau», qui elle-même, demande cette enquête publique indépendante pour faire avancer ses travaux, via les autres corps policiers.

Mais qu’importe, puisque de toute évidence, l’enquête publique indépendante semble déjà entamée, du moins, on note que les délateurs se succèdent aux micros des médias, sentant peu à peu une sécurisation médiatique, que ne veut pas leur concéder l’État sous l’emprise libérale.

Et qu’importe si le «parrain de la famille libérale», pour paraphraser le populiste Deltell, impose la loi du silence à ses sujets, même ces derniers se commettent devant les médias, sentant de leur part plus de soutien que de la part de leur propre chef, celui du Parti Libéral du Québec.

Ainsi, à l’heure actuelle (8h00 Am, 17 novembre 2010), c’est 124 000 pétitionnaires qui demandent en bonne et due forme, la démission du Premier ministre du Québec, Jean Charest.

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Pétition : Demande de démission du premier ministre du Québec

Publié par sylvainguillemette le 15 novembre, 2010

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE le premier ministre du Québec, député de Sherbrooke, et le gouvernement libéral refusent d’accéder à la demande populaire et des différents partis de l’opposition concernant la mise sur pied d’une commission d’enquête publique sur les liens étroits entre le financement des partis politiques et l’octroi des contrats gouvernementaux;

CONSIDÉRANT QUE le premier ministre du Québec, député de Sherbrooke, et le gouvernement libéral refusent d’accéder à la demande populaire et des différents partis de l’opposition concernant la mise sur pied d’un moratoire sur les gaz de schiste;

CONSIDÉRANT QUE le premier ministre du Québec, député de Sherbrooke, et le gouvernement libéral refusent de négocier, malgré l’opposition d’une forte majorité de la population québécoise, quant aux orientations du gouvernement et aux mesures prévues dans le budget deux mille dix;

Les signataires de cette pétition demandent la démission du député de Sherbrooke en tant que chef du gouvernement et premier ministre du Québec.

 

Signez ici

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Pierre Cimon prétend participer à la démocratie…

Publié par sylvainguillemette le 20 mai, 2010

http://groomsadvice.com/wp-content/uploads/2009/04/dollarsign.jpgLe procureur Cimon prétend que la partisannerie a eu raison de sa place au sein de la commission Bastarache. Or, c’est plutôt la possibilité d’appliquer une forme de partisannerie, via la possibilité pour des particuliers ou des entreprises* de faire des dons -*à travers leur réseau de prête-nom- qu’il devient possible de  financer des partis politiques, ce qui devient problématique, et ce qui contredit les propos de monsieur Cimon quant aux préalables, d’abord nécessaires, pour que ce qu’il dénonce soit possible. Ce qui nous amène à un constat d’observation totalitaire et ce qui dément les prétentions de monsieur Cimon, quant à une simple «participation à la démocratie». On ne participe pas plus que les autres à la démocratie, parce qu’on donne plus de capital à un parti que les autres, sinon, si c’est le cas, il est encore question, ici, d’injustices sociales, puisqu’économiques. Car il est évident que toutes et tous ne pourront pas «participer à la démocratie» au même niveau, à la même hauteur… Et un homme de la stature de monsieur Cimon, devrait le concevoir sans qu’on lui dise…

Le procureur Cimon, s’il se sent «libre», n’a qu’à constater la liberté qu’il a de donner, déjà, plus que la majorité des autres êtres humains du Québec. Ainsi, il constatera qu’il est impossible que toutes et tous puissent donner autant  à la cause qui leur est chère. Et déjà, s’il est aussi intelligent que ses diplômes le prétendent et qu’il ose remettre ses dogmes en question, il constatera que toutes et tous en ce monde, en ce système capitaliste, n’ont pas les mêmes chances de voir ces «retours d’ascenseur», qui ne sont possibles, qu’en cas d’envoi d’abord, de l’ascenseur en question…

Ce qui nous amène à croire que, finalement, la sélection du procureur, n’en déplaise au gouvernement qui se plaint des critiques de l’opposition et du public, s’est faite en fonction de ces dons, et de la soit disant «participation à la démocratie» de monsieur Cimon. Ne leur en déplaise, donner du capital à un parti, ça n’a rien de démocratique en soi, et c’est plutôt la démonstration, encore une fois, que certains possèdent plus, parfois assez pour arroser les partis qui servent leurs intérêts. Et puisque les partis carburent au capital, et que le parti Libéral du Québec en particulier, défend les intérêts des riches et des bourgeois, il est tout à fait normal que des gens aisés, comme le procureur Cimon, arrosent ce parti, défendant ses intérêts de mieux nantis dans notre société.

De fait, les dons des particuliers ne sont en rien de démocratiques, puisque toutes et tous dans notre société ne peuvent «contribuer à la même hauteur à la démocratie». Il est relatif et logique de croire que, le parti défendant les intérêts de riches individus, recevra plus que le parti défendant les intérêts des moins nantis de notre société, puisque chaque groupe défendu, n’est pas riche l’un comme l’autre.

La solution est simple et ne peut pas passer par quatre chemins, comme le proposent jusqu’ici, les partis politiques du Québec dans l’ensemble. La solution réside dans l’abolition pure et simple des financements privés, de la sorte. La solution passe par le financement unique du public et chaque parti devrait recevoir ce montant, en proportion des votes qu’il a recueillis. Et encore! La meilleure solution passerait par un budget X, équivalent à chaque parti, avec lequel chacun de ces partis devrait conjuguer, sans ajout additionnel de capital. Imaginez sinon, qu’on prétende que seuls ceux qui financent les partis personnellement, participent à la démocratie. Et c’est en ce moment, d’ailleurs, ce qu’on prétend du côté des Libéraux  et du parti Québécois. Or, quiconque lit ceci, est à même de constater que nous n’avons pas tous le même capital à donner, et que celui qui donne, n’est pas nécessairement méritant de ce qu’il donne, et/ou méritant d’un quelconque retour d’ascenseur conséquemment.

Souvent,  le riche provient du milieu bourgeois, qui dit donc, exploitation du labeur d’autrui. Et ce riche bourgeois, profitant du labeur d’autrui, donne donc en fait la richesse que créent les travailleurs salariés qu’il exploite. Ce qui n’a rien de méritant, mais selon la logique des Libéraux et de monsieur Cimon, ils feraient leur part à la démocratie, eux aussi…

Et le simple travailleur lui, qui ne peut point donner? Ce doit être le pire des antidémocrates, la réincarnation même de la tyrannie et de la dictature…

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Le chien est mort…

Publié par Libertad ! le 17 octobre, 2007

dsc01395.JPGEn effet, le chien de Stéphane Dion est mort aujourd’hui. Non, il ne s’agit de son animal de compagnie préféré mais plutôt le protocole de Kyoto qui va prendre le bord avec le discours du trône du gouvernement conservateur.

Tout en promettant des baisses d’impôts pour les particuliers (quelques cennes noires pour nous et des millions de dollars pour les patrons) et pour les entreprises, il affirme qu’il sera «impossible pour le Canada d’entrer dans les objectifs de réduction de gaz à effet de serre». N’oublions pas que c’était lui qui disait il y a quelques années que Kyoto était un «complot socialiste».

Ce que nous voulons au Reactionism Watch est très simple : nous voulons des élections. Nous voulons des pancartes laides Stéphane ! Aussi, nous invitons les gens à ne pas voter durant cette élection mais de participer au débat. That’s it.

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Gratuité et financement accru du réseau sont possibles

Publié par Hugo Jolly le 16 octobre, 2007

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Permettre à tous les Québécois d’étudier gratuitement au collégial et à l’université coûterait 4$ par semaine en moyenne aux contribuables. Le prix d’un sac de quatre litres de lait environ. Déterminé à prouver que la gratuité scolaire ne relève pas de l’utopie, un groupe de recherche a publié hier une étude proposant trois scénarios au gouvernement Charest pour abolir d’ici 10 ans les droits de scolarité tout en assurant un meilleur financement de l’enseignement supérieur.

 

Au total, l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) demande à Québec de réinjecter 1,22 milliard de dollars, la moitié pour effacer tous les frais liés à l’inscription au collégial ou à l’université (incluant les droits afférents, les droits d’inscription, etc.) et l’autre pour combler le sous-financement de 625 millions estimé par la Fédération des cégeps et la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ).

 

Première hypothèse: le gouvernement règle la question immédiatement en annulant la baisse d’impôts de 950 millions de dollars consentie dans le dernier budget, puis en haussant de 50% à 100% l’imposition des gains en capitaux. Québec pourrait même dégager un surplus de 76 millions.

 

Les deuxième et troisième hypothèses proposent de s’attaquer cette année au problème du sous-financement du réseau, mais d’échelonner soit sur cinq ans, soit sur 10 ans la suppression complète des droits de scolarité. Les 625 millions requis pour régler le sous-financement seraient déboursés par Québec. Le reste, puisé en partie dans les poches des institutions financières en majorant la taxe sur le capital.

 

Dans tous les cas, assurent les auteurs de l’étude, les coûts de cette opération «gratuité» seraient répartis équitablement dans la population. «On dit souvent que l’abolition des droits de scolarité, c’est une subvention déguisée aux plus riches. C’est faux puisque le régime d’imposition est progressif au Québec», explique Philippe Hurteau. Une famille avec un revenu d’environ 40 000$ verrait ainsi ses impôts augmenter d’environ 135$, comparativement à 2270$ pour une famille gagnant 150 000$.

 

Commandée par l’association des étudiants de l’Université McGill, qui prône la gratuité, cette étude arrive à point nommé pour les étudiants opposés au dégel des droits de scolarité alors que des votes de grève auront lieu sur plusieurs campus cette semaine. L’IRIS leur donne des munitions en affirmant que, de manière générale, la poussée des frais assumés par les étudiants ne profite pas aux systèmes d’éducation puisqu’elle s’accompagnerait d’un désengagement de l’État. Le financement des universités par Québec est passé de 87% à 71% depuis le dernier dégel en 1988.

 

L’IRIS trace aussi un lien direct entre les coûts d’une année scolaire et la fréquentation: chaque hausse de 1000$ provoquerait un recul de 19% du nombre d’étudiants issus des classes les plus défavorisées de la population.

 

«La dimension financière n’est pas la plus importante quand vient le temps de choisir d’aller ou non à l’université, mais on sait que, quand on augmente le prix d’un produit de consommation, la demande baisse. L’éducation ne fait pas exception et le Québec n’est pas en position de se permettre une baisse de ses taux de diplomation», remarque Nicolas Marceau, professeur d’Économie à l’UQAM. Mais s’il craint que le dégel amorcé cette année s’accompagne d’une baisse de la fréquentation universitaire, la gratuité proposée hier ne lui semble toutefois «ni faisable ni souhaitable».

 

Selon M. Marceau, le Québec devrait plutôt miser sur l’indexation des droits et une meilleure répartition des subventions entre les universités pour assurer l’accessibilité et améliorer la qualité du réseau d’enseignement supérieur de la province.

Sources:

BALLIVY, Violaine. «Gratuité et financement accru du réseau possible», La Presse, mardi 16 octobre 2007, http://www.cyberpresse.ca/article/20071016/CPACTUALITES/710160891/1028.

Institut de Recherche et d’Informations Socio-économiques (IRIS). «Gratuité scolaire et réinvestissement postscondaire : Trois scénarios d’application», Octobre 2007, http://www.iris-recherche.qc.ca/docs/Etude-Gratuite.pdf.

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Mensonges de Jean Charest sur les frais de scolarité

Publié par Hugo Jolly le 27 septembre, 2007

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