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Compte-rendu de la manifestation anti-capitaliste du 1er mai 2011

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 2 mai, 2011

En cette belle journée du premier mai 2011 la manifestation anti-capitaliste c’est déroulé avec des hauts et des bas. Initialement réunis dans le parc Émilie Gamelin des manifestants de toute sorte se sont rassemblés. Selon les estimations d’Alternative Socialiste (AS) entre 1000 et 1500 personnes ont participé à l’événement. Anarchistes, socialistes, communistes et anti-capitaliste de toute sorte côtoyaient et prirent marche dans les rues de Montréal.

 

La manifestation se déroulait très bien, pancartes, slogans, rires et dénonciations se mélangèrent en harmonie. Puis survint de nul par une attaque totalement gratuite, de la part des policiers, sur des membres du Parti Communiste Révolutionnaire (PCR) et d’autres manifestants. Une levée de bouclier a dû faire reculer les policiers qui essayaient d’arrêter un manifestant, il fut sauvé par la foule indigné de colère. Le but des policiers était simple, donner le premier coup pour provoquer une escalade de force entre les plus radicaux et les policiers.

 

Mais leur tentative échoua bêtement, car personne ne causa de bris matériel ou autres. Ensuite une tentative de division réussit les policiers coupèrent la manifestation en deux et le contingent du baby bloc fut isolé du reste des manifestants. Finalement nous sommes arrivés à un autre point de rassemblement. Les discours contre le système capitaliste se sont poursuivis, mais pour une durée plus courte cette fois-ci.

L’anti-émeute se positionna sur deux rue et chargea la foule encore une fois une partie des manifestants furent coupés du contingent principal. Ceux-ci durent quitter dû à la présence policière omniprésente. Un homme fut arrêté parce qu’il manifestait sont opinion à des policiers. Des échanges verbaux se sont fait entendre, plusieurs étaient mécontents des policiers pour leur travail et de certains journaliste qui filmaient une foule passive plutôt que les arrestations non fondées et abusifs. Je n’ai malheureusement pu voir la fin de la manifestation, car le groupe dans lequel j’étais a dû courir pour se sauver de la vague bleue foncé qui criait ”bouge” à tout ce qui bouge.

Les forces policières étaient très diversifiés; policiers à vélo, à cheval et anti-émeute étaient au rendez-vous. Il y eut des blessés, des arrestations, de la provocation de la part de la police, des coups de matraques et du poivre de Cayenne. L’abus des autorités policières était flagrant et exagéré, une fois de plus le SPVM nous démontre sa capacité d’agir et non de réfléchir. La peur du peuple de la part de la bourgeoisie de traduit dans la hargne et la violence policière. Au bout des bâtons nous sentons cette peur du peuple qui ose s’affirmer pacifiquement quand quelque chose ne tourne pas rond, quand nous dénonçons ces bandits à cravate qui pillent nos ressources, qui crée des guerres pour faire rouler l’économie et qui assujettit les travailleurs dans l’esclavage économique moderne.

À chaque année ces gens qui osent sont de plus en plus nombreux à travers le monde à dénoncer et remettre en question ce système pourris en décadence. Le système capitaliste est un échec sur toute la ligne et nous avons le devoir de le dénoncer et de promouvoir les alternatives. Notre liberté d’expression est directement atteinte nous ne pouvons plus manifester pacifiquement, ce qui est un droit dans une démocratie. Alors, nous ne sommes pas dans une démocratie, mais plutôt dans une dictature, celle des riches qui dominent le monde. Le message que nous envoient les bourgeois est le suivant; la rue n’est pas une tribune publique et nous l’avons décidé parce que nous décidons de tout. Mais nous avons les mots, grâce aux mots nous pouvons faire changer les choses, mobiliser les gens et sympathiser le reste de la population à notre cause. Leurs armes et leurs actions de violence ne font que mettre de l’huile sur le feu, un feu ne cesse de grandir avec les débâcles du système capitaliste.

Publié dans Alternative Socialiste, Anarchisme, Armes, Économie, Événement, Bourgeoisie, Brutalité policière, Capitalisme, Communisme, Controverse, Crime contre l'humanité, Démocratie, Dictature, Droite, Extrême-droite, Fascisme, Gauche, Guerre, Image, Impérialisme, Internationale, Lutte anti-fasciste, Lutte de classe, Manifestation, Montréal, Mouvement ouvrier, Nazi, Néo-libéralisme, Oligarchie libérale, Pauvreté, PCR, Police, Politique, prolétariat, Réactionnaire, Répression, Résistance, Révolution, Socialisme, Société, SPVM, Syndicalisme, Terrorisme, Violence | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un Commentaire »

Les briseurs de grève, le parlement et les bourgeois

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 1 février, 2011

 

Deux ans de lock-out au Journal de Montréal. Malgré cela le journal continue à distribuer les exemplaires et à faire de la sous-traitance avec l’agence QMI qui travaille a distance et qui signe avec le nom de l’agence. Ainsi ces mesures de détournement de la loi anti-scab contreviennent directement avec l’essence même du problème. Mais cette loi crée en 1977 commence à être désuet et doit être revue avec la réalité d’aujourd’hui soit les technologies tels l’internet, les téléphones céllulaires et le télétravail.

Une commission parlementaire a été crée pour reconsidérer la chose, cette commission a vue le jour à la demande d’Amir Khadir qui s’est fait enlevé son droit de parole. Ce droit de parole doit être voté par les parlementaire assistant à la commission, or les libéraux et les péquistes s’y sont opposés. Amir Khadir est-il rendu trop gênant pour la bourgeoisie? A-t-il posé des questions trop pointus et ambarrassantes pour l’ancien PDG de la caisse de dépôt Henri-Paul Rousseau? L’empreur Pierre-Karl Péladeau ne fera donc pas face à l’adversaire parlementaire le plus redoutable et saura ainsi se sauvé la face devant une voie démocratiquement élu. Ayant manifesté l’intérêt de mettre son grain de sel, le conseil du patronat participera à la commission. Nous voyons donc ici que la classe politique censure l’opinion de la gauche au parlement pour des enjeux qui visiblement, les dérangent.

Quand nous parlons des travailleurs et surtout de leurs droits la bourgeoisie fait tout en leur possible pour gagner peu importe les moyens utilisés et la façon d’utiliser ces derniers. Ici nous avons droit à une censure anti-démocratique même si ce sont les parlemantaires qui ont voté, les gens ont le droit de savoir et d’entendre tous les points de vue des élus. Les commissions parlementaires devrait être ouvertes à tous et pour tous, surtout dans le cas présent ou Amir Khadir vit dans le compté ou le journal est produit il est d’autant plus concerné.

Ce bris de droit démocratique ne démontre que le parti pris des deux grands partis dans cette affaire soit celui du patronat! Regardez bien ce qui va en sortir une annulation toute simple ou une coupe dans la loi contre les briseurs de grève qui servira encore une fois ceux qui fond des profits toujours de plus en plus gros et qui coupent toujours de plus en plus dans les droits des travailleurs et travailleuses.

Certes cette loi doit être révisée et changé, mais dans le sens de la loi soit en prenant en considération le droit des travailleurs et non celui des entreprises qui osent se comparer au autres provinces, particulièrement à l’Ontario. Nous avons un pas de plus qu’eux avec cette loi, qui eux n’en on pas du tout et nous devons le garder! Cette bataille est celle de tous les travailleurs et travailleuses du Québec et les élus nous démontrent encore leur mauvaise foi.

 

 

 

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Démocratique le Québec?

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 novembre, 2010

Rien ne va plus dans la société québécoise les scandales fusent de partout et les allégations ne cessent d’apparaître. La commission d’enquête publique réclamée par la population et le refus de Charest d’en faire une ne fait qu’accentuer la crise sociale et politique actuelle.  Le gouvernement se met la tête dans le sable encore une fois et refuse de faire face à la musique.

L’oligarchie libérale qui contrôle le Québec avec une main de fer trouve ses effets pervers  jusque dans le monde municipal. Le problème qui nous est exposé en ce moment en est un de surface.  Des boucs émissaires tomberons  s’il y a une enquête ce qui n’est pas une mauvaise chose. Mais suffit-il de balayer les saletés quand le tapis est à changer? 

Car le problème réel en ce moment est une crise du système, le système politique, électoral et démocratique. Tous découle ensuite de ces trois piliers.

Charest avec ses mesures conservatrices de non-intervention de l’État, est responsable de la perte  de la caisse de dépôt qui est nos fonds de pension, il est responsable de l’instauration du privé dans les secteurs clés du bon fonctionnement de la société telle que la santé et l’éducation.

Pour changer le système de gouvernance il faut changer de gouvernement, mais le PQ peut-il faire autrement et si oui pour combien de temps? Puisque leur but en tant que parti est bien de faire l’indépendance du Québec mais sans nécessairement changer de système économique qui pourtant est la base des maux majeurs dans le Québec et même dans le monde. La social-démocratie, ce que le PQ prétend être, donne aux citoyens  ce que les bourgeois veulent bien leur concéder et par les temps qui courent ils en demandent bien plus qu’ils en donnent à la société.

Seul une vraie alternative saura changer les choses en politique une alternative qui saura écouter le peuple dans ses revendications, qui saura faire face  à une élite économique plus dominante que jamais, qui saura se tenir debout en toute transparence aux problèmes que peut engendrer le système capitaliste sans proposer des solutions capitalistes, mais adaptés aux problèmes en tant que tel et tout ça dans une vision matérialiste des choses ce qui veut dire dans un plan d’avenir concrets. Un parti qui sait où il va et comment il y va qui va mettre en question sur les tribunes publiques les vrais enjeux de sociétés et ainsi exposer les failles du système ce qui contribuera à son démantèlement progressif des consciences. Bien sûr beaucoup de travail reste à faire, mais il est commencé et c’est Québec solidaire qui le fait.

Dans le système électoral ce qui doit changer c’est non seulement la carte électorale car ici aussi on espère régler un problème de surface, mais le système parlementaire britannique qui pour le Québec des années 2000 est complètement désuet. Aux dernières élections, plus de gens on voté contre Charest que pour lui et il y en a eu aussi plus qui n’ont pas voté du tout! Alors comment un gouvernement qui en 2008 avait 23% d’appuis dans la population à été élus avec une majorité de députés ce qui fait en sorte qu’ils font ce qu’ils veulent du Québec. Mais les résultats sont là.

La grogne populaire n’a jamais été aussi grande dans toute l’histoire du Québec. Voici le visage politique de la démocratie bourgeoise la population élit les valets de service de la bourgeoisie.

La démocratie populaire doit prévaloir sur la démocratie bourgeoise, pour commencer ceux et celles que nous élisons doivent être révocables en tout temps si  les responsabilités sociales qui leur ont été accordées par le peuple ne sont pas respectées dans la transparence et l’intégrité. Un système véritablement démocratique doit faire en sorte que les membres du gouvernement doivent être élus par un pourcentage majoritaire. Et les citoyens ont le droit regard sur les décisions prises par les représentants du peuple et ne sont pas seulement de vulgaires spectateurs  désabusés. Un gouvernement véritablement démocratique a le devoir de présenter des projets d’avenir qui fera avancer la société et non les profits de grandes entreprises, de faire valoir au reste du monde que l’entraide et la générosité sont des sentiments bien plus valables que l’individualisme et l’avarice dans lesquels les sociétés capitalistes baignent.

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Corrompus les conservateurs, ben voyon donc!

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 avril, 2010

 

Selon Stephen harper, le bureau du premier ministre est insensible à tout trafic d’influence. Personne ne peut faire de lobbying et ou en quelque façon que ce soit peser sur les décisions gouvernementales. Mais voilà que survient quelque chose d’inattendu, un conflit d’intérêt entre,la ministre d’État à la Condition féminine, Helena Guergis et son mari et ex-député conservateur Rahim Jaffer. Encore une fois les conservateurs sont pris dans un scandale boueux qu’ils essaient de nier, la droite conservatrice peu bien mentir à la population mais celle-ci reste incrédule face aux faits et actions commis par ces membres du gouvernement qui se donne de plus en plus de privilège.

Voici les faits.

Il est écrit sur le site internet de M. Jaffer quil fournit à la compagnie Green Power Generation Corporation une expertise en matière de financement en aidant le déblocage de fonds gouvernementaux pour des contrats à létranger. Important dans le développement des affaires et en marketing M. Jaffer joue un rôle clé dû aux contacts quil a développés jadis député conservateur. Il est aussi un coordonnateur très important quand aux politiques futures des différentes branches gouvernementales canadienne et états-unienne.

Lan dernier Rahim Jaffer rencontre, dans une soirée bien arrosée, M. Nazim Gillani, de l’International Strategic Investisments, qui à ce moment était sous enquête pour fraude et évasion fiscale. Se rajoutent quatre de ses associés et étrangement trois prostitués dans la soirée ‘’daffaire’’. Une petite soirée qui se terminera 3200 $ plus tard.

Le soir même roulant à 93 km/h dans une zone de 50 km/h Rahim se fait arrêter par la police de lOntario à Palgave au nord de Toronto. Visiblement en sérieux état débriété lex-député se fait prendre avec de la cocaïne, malheureusement les informations sur son taux dalcool dans le sang ainsi que la quantité de drogue en sa possession ne seront jamais divulguées.

Le lendemain matin, ignorant que l’ancien député avait entre-temps été arrêté, Nazim Gillani envoie un courriel à une douzaine d’investisseurs :

Comme la majorité d’entre vous l’ont sans doute entendu, nous avons eu, hier soir, une expérience emballante, avec Rahim Jaffer et le Dr Chen. M. Jaffer nous a ouvert les portes du bureau du premier ministre. [...] Aujourd’hui, il m’a dit qu’il était aussi enthousiaste que nous. Nazim Gillani (1)

Même après sa défaite électorale de 2008 Rahim a continué à distribuer des cartes de visite lidentifiant encore comme député.

La Couronne abandonne toutes les accusations portées contre Rahim Jaffer en mars 2009. Elle les remplace alors par une seule accusation de conduite dangereuse, il plaide ainsi coupable et est condamné à une amende de 500$. Selon le procureur, la couronne ne détenait pas assez de preuve contre l’accusé.

 Vendredi le 9 avril 2010, lépouse de Rahim, Helena Guergis démissionne de son poste dû au conflit dintérêt entourant toute cette affaire. Stephen Harper affirme quaucun autre ministre, député, sénateur ou membre du gouvernement était impliqué dans les fraudes entourant M.Jaffer. Pourtant, lopposition relate le fait que la députée de Simcoe-Grey a accordée une hypothèque de 880 000$ pour une résidence à Ottawa.

Bien entendu Stephen Harper réfute les arguments selon lesquels il était au courant de toute l’affaire en question et dit ne jamais avoir promis d’ouvrir les portes de son bureau, seulement les faits pèsent contre lui. Et si la ministre n’avait rien à voir dans cette histoire alors pourquoi donc avoir demandé sa démission? L’incompétence et la corruption gouvernementale ou le camouflage des mensonges?

Cest la 5eme fois quun ministre de se fait inviter à démissioner depuis que les conservateurs sont au pouvoir.

 
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/08/003-jaffer-bureau-pm.shtml

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/09/001-guergis-depart.shtml

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Québec solidaire propose les cercles citoyens 3/4

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 29 mars, 2009

Voici en troisième partie une série de questions qui selon moi est primordiale à une société qui se veut d’évoluer. Je vous invite encore une foi a y répondre publiquement.

Comment concevoir l’intégration des personnes issues de l’imigration?

L’augmentation de la population par l’immigration a entraîné une grande diversification culturelle.  Ainsi, l’intégration citoyenne est devenue une question centrale dans la société québécoise et le ralliment autour d’un projet commun de société devient de plus en plus complexe. Pour Québec solidaire, le Québec doit être moderne, diversifié, pluraliste et inclusif.

1 Quel modèle d’intégration voulons-nous défendre?

2 Comment peut-on devenir Québécois-e ?

3 Comment définir la citoyenneté québécoise et quand l’accorder?

4 Quelles sont les différentes dimentions de l’Intégration citoyenne ?

Au niveau économique:

  • Que veut dire l’intégration économique ?
  • Comment lutter contre la discrimination économique, celle des femmes et des personnes issus de l’immigration en particulier ?
  • Quels est le rôle des organisations collectives (syndicats, organisations populaires, féministes…) à cet égard?

Au niveau politique:

  • Faut-il être citoyen-ne canadien-ne pour devenir citoyen-ne québécois-e ?
  • Comment assurer la participation des néo-québécois-es à la vie politique ?
  • Quel type de laïcité peut favoriser l’intégration citoyenne ? Comment se définit la laïcité et comment s’applique-t-elle au Québec en particulier ?
  • Comment s’applique la laïcité complète de l’État et des services publics, du système judiciaire et du système d’éducation, telque stipulé dans la Déclaration de principes ? Est-ce que le concept de laïcité interculturelle , tel que défendu par Québec solidaire dans son mémoire à la Commission Bouchard-Taylor, constitue la perspective retenue ?
  • Comment le système d’éducation peut-il participer à l’intégration citoyenne interculturelle ?

Au niveau culturel:

  • Faut-il modifier la Charte de la langue française pour favoriser l’intégration citoyenne et dans quelsens faut-il le faire ?
  • Comment dévlopper la lutte contre le racisme et la xénophobie ?
  • Comment les personnes immigrantes et issus des minorités ethnoculturelle peuvent-elle promouvoir leur intégration ?
  • Quels sont les droits historiques des anglophones ? Comment reconnaîtreces droits et favoriser leur respect dans une perspective d’intégration citoyenne ?

En lien avec Thème 1 et Thème 2

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Citation de la semaine

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 28 mars, 2009

Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur être, c’est inversement leur être social qui détermine leur conscience.

Karl Marx, Contribution à la critique de l’économie politique , préface

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Québec solidaire propose les cercles citoyens 2/4

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 23 mars, 2009

Voici ce que propose en deuxième lieu Québec solidaire dans les discutions de cercles citoyens.S’il-vous-plaît restez dans le sujet. En lien avec le premier thème.

Thème 2 Quels sont les axes de notre stratégie d’accession à un Québec souverain ?

La question nationale n’appartient pas à un seul parti politique ni même à l’Assemblée nationale de Québec. Elle appartient à toute la population. Les résultats des référendums de 1980 et 1995 comfirment l’impasse de la stratégie référendaire du Parti québécois. Québec solidaire propose plutôt que le débat sur l’avenir du Québec se fasse au moyen d’une vaste démarche de démocratie participative qui peut prendre plusieurs formes. C’est pourquoi il est nécessaire de redéfénir la stratégie de lutte pour la souveraineté du Québec et définir ce que signifie un vote pour Québec solidaire sur cette question.

1 L’Assemblée constituante proposée par Québec solidaire dans ses engagemens électoraux est-elle le meilleur moyen de parvenir à la souveraineé ? Que pensons-nous de la perspective d’élection référendaire ? Quel type de stratégie préconisez-vous ?

2 Qu’est-ce qui peut mobiliser l’emsemble de la société québécoise pour la réalisation de la souveraineté, en particulier les personnes issues de l’immigration et les anglophones afin qu’elles et ils deviennent parti prenante de notre projet souverainiste ?

3 Comment articuler la lutte nationale à notre action pour une société égalitaire, féministe, pacifiste et écologiste ?

4 Quels rapports faut-il établir entre les luttes des mouvements sociaux et le soutien populaire de l’option souverainiste ?

5 Comment se situer face à la perspective de gouvernance provinciale compte tenu de notre projet social et nationale ? Un vote pour Québec solidaire est-il:

  • un vote pour enclencher un processus vers la souveraineté ?
  • un vote pour un gouvernement provincial d’abord progressiste qui fera la promotion de la souveraineté ?

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Québec solidaire propose les cercles citoyens 1/4

Publié par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 19 mars, 2009

Comme vous le savez, Québec solidaire est un jeune parti. Avec à peine trois ans d’existence nous avons déjà un élu en chambre . Et ce n’est qu’un début, pour avancer avec la participation citoyenne Québec solidaire propose quelque chose de très intéressant, le cercle citoyen . En quoi consiste le cercle citoyen ? Le cercle est formé d’une personne membre de Québec solidaire et de deux autres personnes (ou plus) qui ne sont pas obligé de faire parti de la formation politique. Le but est de répondre a une série de question sur les thèmes qui sont présentés. Il n’est pas obligatoire de répondre a toutes les questions . Le cercle citoyen doit formuler une analyse sur les questions , il doit soulevé les problèmes ayant rapport avec les sujets donnés, le texte doit comporter au maximum 1600  mots. Ensuite doit s’en suivre un texte de perspective qui constitue les solutions pour changer la société, que le cercle doit produire en 400 mots maximum. Trois types de perspectives sont possibles :  

- des objectifs (ex : un Québec sans émission de carbone)

- des mesures structurantes (ex : l’instauration d’une taxe sur les émissions de carbone)

- des principes d’action ou d’organisation (ex : s’assurer que tous les événements de Québec solidaire respectent l’environnement)

 

Donc voici le premier thème d’une série de quatre, qui suivra sous peu. Je profite de l’occasion pour le mettre sur le blog en vous invitant a crée des cercles citoyens ou tout simplement à donner vos idée de principe sur les questions dans le billet. La pertinence est de mise donc pas de trolling ou d’insulte s’il-vous-plaît .

 

 

Thème 1 Comment définir le Québec souverain que nous voulons ?

 

Dans sa déclaration de principes, Québec solidaire se définit comme un parti souverainiste. Nous devons maintenant définir plus clairement les fondements les fondements de ce choix et préciser ce que nous entendons par la souveraineté du Québec et comment ce choix s’articule à notre projet de société égalitaire, féministe, écologiste et altermondialiste.

 

1 Comment définit-on la nation québécoise ? Nation civique ? Nation ethnique ? Nation politico-culturel ?

 

2 Quelles sont les différentes dimensions de la souveraineté du Québec?

·       Comment exercer notre souveraineté économique ?

·       Comment exercer notre souveraineté au niveau culturel ? En quel sens et part quel moyens?

·       Que ferait un Québec souverain des pouvoirs actuellement exercés par le         

           gouvernement fédéral ?

 

3 Quelles sont les contraintes imposées par la globalisation actuelle à un État souverain? Quels rapporte établir avec les États voisins et l’état canadien sans le Québec?

 

4 Quels rapports établir avec les autres peuples du monde ? Quelle coopération et quelle solidarité internationale devraient être mises de l’avant par un Québec souverain ?

 

5 Quels types de rapports établir avec les nations ou peuples autochtones ?

·       Comment établir des rapports égalitaires ?

·       Quelle démarche proposer à cette fin ?

·       Comment reconnaître les droits ancestraux et territoriaux des nations autochtones?

·       Comment respecter la volonté de partager le territoire et les ressources du Québec ?

·       Quelles ententes devrions-nous favoriser pour en arriver à un consensus accepté de toutes et tous ?

 

6 Souveraineté ou indépendance : Quelles sont les nuances ? Pouvez-vous identifier les différences ? Quel sont les avantages et les inconvénients de l’un ou l’autre terme ? Comment Québec solidaire devrait-il nommer son option sur la question nationale ?

 

pour plus d’information www.programme.quebecsolidaire.net

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Barack Obama et sa politique conservatrice en éducation

Publié par jimmystgelais le 14 mars, 2009

boUne étonnante nouvelle provenant des États-Unis a défilé sur les fils de presse du monde entier. Barack Obama veut imposer à son pays une réforme de l’éducation que l’on pourrait qualifier de conservatrice et de populiste.

 

Une amère déception pour tous les progressistes de la planète.

 

Tout comme la pensée de la politique éducative de son prédécesseur, l’actuel président fleurte avec des mesures inspirées du principe de la carotte et du bâton.

 

Avec G.W.Bush et son programme « No Child Left Behind », on punissait les écoles ne réussissant pas à hausser les « scores » de leurs élèves et l’on récompensait celles y parvenant. Au final, ce programme fut soldé par un constat d’échec avec les révélations de manipulation de chiffres de la part de plusieurs écoles, par l’exclusion des étudiants les moins doués ainsi qu’en raison des récentes statistiques sur la médiocrité académique des jeunes américains dans les principales matières de base.

 

Ici, le nouveau président ne s’attaque pas aux institutions d’enseignement comme le fit son prédécesseur, mais s’en prend directement au personnel enseignant. Méthode différente, mais même logique basée sur l’idéal du “rendement” si prisé par les idéologues de droite américains.

 

En effet, Barack Obama blâme les instituteurs pour les déboires du système éducatif américain. Il envisage de payer au mérite les plus « performants » et de simplement congédier ceux qui ne « livrent pas la marchandise » selon les critères établis par le Département de l’Éducation.

 

Mais une telle mesure ne générerait-elle pas des manœuvres malhonnêtes comparables à celles du No Child Left Behind Act? Et qui déterminerait les évaluations des enseignants? Les écoles? Les élèves? Les parents?

 

Les écoles auront tendance à falsifier les données si elles connaissent une rareté de personnel enseignant; les élèves attribueront de mauvaises évaluations aux professeurs les surchargeant trop de devoirs; les parents jugeront les performances des enseignants en fonction des dires subjectifs de leurs enfants ou des notes biaisées par les écoles; et cela est sans compter les différences socio-économiques d’une région, d’une ville ou d’un quartier envers un autre qui faciliteront ou compliqueront le travail des professeurs. Ainsi, l’instituteur d’une école aisée aura sûrement moins de difficulté à faire apprécier son travail qu’un autre localisé dans un secteur plus problématique au niveau social.

 

Par ailleurs, cette nouvelle initiative ne tient pas compte des complications de la pratique de cette profession. Le métier est ardu et les épuisements professionnels fréquents. Est-il alors opportun d’instaurer un régime répressif dans un domaine qui pousse déjà au bout du rouleau bien des enseignants? Une des conséquences serait sûrement l’accentuation des départs volontaires des professeurs. Qu’on ne vienne alors pas râler lorsque les États-Unis connaitront une pénurie de professionnels de l’enseignement.

 

De plus, ce projet de Barack Obama vient de signer l’arrêt de mort de la lune de miel qu’il entretenait avec le mouvement syndical américain l’ayant pourtant supporté moralement et financièrement durant la campagne présidentielle. En jetant la faute des ratés du système éducatif américain sur les instituteurs du secteur public, Barack Obama ne fait guère mieux que ses prédécesseurs républicains.

 

Incroyable! Ce sont bien les démocrates avec ce président se proclamant l’un des plus progressistes de l’Histoire qui détiennent maintenant les clefs de la Maison Blanche et la majorité au Congrès? On a de la difficulté à le croire.

 

En vérité, le tort ne retombe pas entièrement sur le corps enseignant. Il est trop facile de pointer du doigt un groupe précis en les accablant de toutes les responsabilités.

 

En fait, l’échec revient à toute la société américaine : les parents ont délaissé leurs enfants en s’investissant trop dans leurs occupations professionnelles et dans l’accumulation de biens matériels; le gouvernement n’a pas cherché à établir des programmes de conciliation travail/famille; les entreprises ont négligé leurs employés en les accaparant avec de plus en plus de tâches au détriment de leurs vies familiales au nom de la productivité-à-tout-prix.

 

Cette proposition de Barack Obama nous rappelle que les américains sont, au fond, des conservateurs acharnés dans la sphère sociale nonobstant leurs affiliations au Parti Démocrate ou Républicain.

 

Malgré l’accession de ce nouveau président qui ravivait bien des espoirs, il ne faut pas s’attendre à une transformation profonde de la psyché des États-Unis d’Amérique. L’idéologie fondamentale demeurera semblable et l’avènement de la véritable révolution culturelle américaine semble encore loin dans l’horizon.

 

Homo politicus

 

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Citation pleine de sagesse d’un précurseur de la justice sociale

Publié par jimmystgelais le 30 octobre, 2008

Partout où la propriété est un droit individuel, où toutes choses se mesurent par l’argent, là on ne pourra jamais organiser la justice et la prospérité sociale, à moins que vous n’appeliez juste la société où ce qu’il y a de meilleur est le partage des plus méchants, et que vous n’estimiez parfaitement heureux l’État où la fortune publique se trouve la proie d’une poignée d’individus insatiables de jouissances, tandis que la masse est dévorée par la misère.”

Thomas MoreL’Utopie (1516 après Jésus-Christ)

Ces lignes auraient pu être écrites hier matin…

Un excellent ouvrage de philosophie politique que je recommande à tous. Un incontournable!

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