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Posts Tagged ‘PQ’

Nouveau chef au PQ?

Posted by sylvainguillemette le 25 juin, 2011

Quel changement cela apporte t-il exactement au Parti Québécois, que d’y avoir un nouveau dictateur (puisque les chefs de ce parti, comme ceux du PLQ et de l’ADQ, s’y comportent toujours de la sorte…)? Rien du tout! Absolument rien pour les travailleurs en tout cas! Les prolétaires, ces vendeurs de leur force de travail, n’y gagneront rien. Il n’y a rien à y gagner! Leurs intérêts ne s’y trouvent pas et ne s’y trouveront jamais.

Car en effet, si Gilles Duceppe aspire à remplacer Pauline Marois à la chefferie du Parti québécois, il n’ose pas plus qu’elle faire autrement les choses et préfère embrasser à son tour, le Libre-Échange, l’entente intergouvernementale et surtout, la conciliation de classes. Il préfère comme les dictateurs de ces autres partis politiques capitalistes, concéder à une minorité parasitaire le soin de se mériter d’exploiter le labeur, les besoins et les maladies d’autrui. Il préfère leur concéder, à ces parasites, le soin de gérer nos sociétés, nos vies, québécoise comme toutes ces autres, membres des clubs échangistes «de la force de travail». Du capitalisme à la ceinture fléchée, et voilà pourquoi le PQ se meure et que le Bloc est mort. Ils n’avaient aucun dessein! Que ces promesses! Celles d’un meilleur capitalisme, québécois celui-là. Et alors? Quoi pour nous, prolétaire? Niet! Rien du tout!

De ses adversaires indépendantistes, l’ex chef du BQ les dit traîtres à la cause. Il ne peut cela dit que s’en moquer, dépourvu d’argument pour détruire les programmes adverses, il y va donc de divers propos démagogues. Amir Khadir par exemple, aurait été un «hypocrite» d’avoir voté selon ses convictions, pour le NPD, sachant très bien que son vote pour un «Bloc Québécois» ne changerait rien au pouvoir actuel, dans un «Canada Uni» et que le Bloc ne défendait pas ses intérêts et ceux des travailleurs, québécois comme canadiens. Les faits sont les faits, nous ne sommes pas encore un pays. Le Québec peut y aspirer, mais cela ne doit pas être sa priorité, contrecarrant celle-là, ces autres, comme celles des travailleurs salariés, formant ceux-ci une majorité populaire au sein de l’humanité assujettie au capitalisme, tant au Canada «uni» que dans un Québec potentiellement indépendant. Et Amir s’est fait d’autant plus conséquent en votant NPD. Amir veut changer le monde, alors que le Gilles Duceppe veut en faire tout simplement partie, tel qu’il est, en tant que Québécois bien identifié.

Et il y va d’une  pair de claque à l’endroit des ex-députés péquistes, sortis des décombres de ce parti dinosaure, ne représentant pas plus les intérêts des Québécoises et des Québécois que ceux des fanatiques nationalistes. Car si le PQ a la prétention d’être un parti indépendantiste, il a néanmoins la particularité de n’avoir jamais proposé un tel projet constitutionnel ou de n’avoir rien fait du moins, durant les dernières décennies en ce sens. Un pays, oui, mais quel genre de pays? Un pays comme les autres? Différent des autres? Un pays capitaliste, nous dit Duceppe… Comme les autres alors.

Pour ce qui est de l’épouvantail agité par monsieur Duceppe quant à la disparition des francophones en Amérique du nord, il ne légitime en rien qu’on se ferme les yeux sur les ratées du système capitaliste, qui se perpétueront dans un éventuel pays gouverné par le PQ. Impérialisme, protectionnisme, concentration de la richesse au sein d’une minorité parasitaire, compressions budgétaires pour parvenir à payer une dette que personne ne paie dans la cour des pays les plus riches, coupures des services sociaux au nom du ô capitalisme et de ses dogmes à la con, pollution sans retenue vu les dogmes pressant à la production, et j’en passe! Gilles Duceppe doit se rallier à la cause qu’il défendait plus jeune, alors marxiste. Il doit mettre de côtés ses intérêts mercantiles, ceux de la bourgeoisie québécoise. Ils ne servent en rien la cause des travailleurs, de ces créateurs de richesse, quémandant ironiquement cette dernière à ceux que Duceppe veut bien défendre.

Le PQ n’offre rien de neuf aux Québécoises et Québécois appelant à du changement, bien au contraire. Il prône plutôt l’identité québécoise, avec les mêmes principes idéologiques qui n’ont amené que ratées ailleurs dans le monde. Le PQ, ce n’est pas un parti du peuple, pour le peuple. C’est un parti bourgeois, québécois. C’est un parti comme ces autres, qui ne défendra jamais les intérêts des travailleurs.

Le PQ, avec ou sans Gilles Duceppe, peut bien mourir quant à moi. Ce n’est pas comme s’il manquait de valets de la bourgeoisie à l’Assemblée nationale après tout.

 

Ave PQ!

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Amir Khadir le «député socialiste de Mercier»

Posted by sylvainguillemette le 2 juin, 2011

Quel député! Amir Khadir depuis qu’il est élu, est conséquent comme nul autre, ce que certains critiquent comme du va partout. Mais il n’en est rien! Amir Khadir frappe, oui, partout! Mais sur les bons clous!

Certains populistes se plaisent à croire qu’Amir fait dans le populisme, comme d’autres. C’est qu’ils ne le connaissent pas. C’est qu’ils ne connaissent pas son entourage, ses conditionnements, son histoire. C’est qu’ils sont surtout stupéfaits devant la popularité du «député socialiste» de Mercier!

Mais je n’en suis pas, au contraire! Amir Khadir est authentique, il est à la télévision et à l’Assemblée nationale ce qu’il est dans la réalité de tous les jours, un homme confiant de la capacité des humains à venir à bout de l’asservissement par l’endettement, à venir à bout de l’asservissement des créateurs de richesses via la concrétisation d’une démarcation claire entre salariés et employeurs.

Amir Khadir défend mes intérêts de classe et non seulement une ligne politique dessinée sur le coin d’un pupitre. Amir Khadir me représente à l’Assemblée nationale et j’en suis fier.

 

La «godasse Khadir» disait le populiste Richard Martineau, un autre de ces mercenaires de l’Empire Quebecor.

En réalité, ce lancer de chaussure sur l’effigie du précédent président des États-Unis d’Amérique était conséquent des valeurs défendues par le courageux député de Mercier. En effet, Amir a toujours critiqué l’invasion de l’Irak et l’a toujours considéré comme une invasion illégitime qu’on aurait du appeler par son véritable nom, un Coup d’État. Et George Walker Bush Jr. en était le décideur, l’auteur et le coupable.

Il en est résulté des centaines de milliers de morts dans des conflits de banlieue sanglants, entre factions et nations différentes, mais parfois entre cousins et voisins. George Walker Bush Jr. ne mérite pas le respect des humains, lui qui ne les respecte pas. Ce n’est pas qu’un simple «ancien chef d’État», mais bien celui d’un État voyou qui bafoue toutes les lois qu’il impose hypocritement aux autres nations, qui ne peuvent que subir étant donné la capacité militaire de l’Empire. C’est également l’un des anciens chefs d’État qui ont plongé les États-Unis d’Amérique dans une faillite infranchissable via des décennies de guerre et d’impérialisme, une faillite qui aura également raison de nous.

Amir Khadir s’est tenu droit devant un tyran, pendant que les complaisants et les concédés lui léchaient les bottes, tout en critiquant une première fois son geste déplacé vis-à-vis les élites parasitaires dominant au sein de ce régime capitaliste. C’est qu’il est préférable de ne froisser que ceux dont on a les moyens de froisser, dans ce système pourri et chez ceux qui l’adoptent. Pas chez Amir Khadir et ses «camarades».

Bush, comme son père, est un criminel et il est responsable de graves crimes de guerre et de graves crimes perpétrés contre l’humanité. Sa place est aux côtés des autres despotes sanguinaires, dans la poubelle de l’histoire. On se permet de lancer des chaussures à Miami sur des affiches de Fidel Castro, mais George Walker Bush Jr., qui a beaucoup plus de sang sur les mains, n’en mériterait pas… Que de complaisance envers un monstre!

On reproche à Amir Khadir de s’en prendre aux opinions des autres et on l’accuse d’inciter à la violence.

Effectivement, Monique Gagnon Tremblay a accusé Amir Khadir de ne pas respecter les opinions des autres, mais à l’entendre s’exclamer devant les critiques lancées par le député unique de Québec-solidaire, tant sur la monarchie parasitaire que sur la trahison d’un ancien premier ministre du Québec vis-à-vis les Québécois, il semble plutôt que ce soit elle qui ait des limites à respecter les opinions des autres. Pour ces gens, de droite, la liberté d’expression semble à sens unique.

Amir n’a pas dépassé de limite, il a dit ce qu’il pensait et il l’a fait sachant qu’il avait les membres de son parti derrière lui. Car en effet, la base de Québec-solidaire est profondément antimonarchiste et ne considère pas Lucien Bouchard comme un serviteur du prolétariat, des salariés, mais plutôt comme un laquais de la haute bourgeoisie, qu’il a toujours servi comme un véritable valet, pour de coquettes sommes. Notre ancien premier ministre est un vendu. C’est un fait indéniable, puisqu’on le paie pour tenir son rôle de porte-parole d’une des industries les plus riches du monde, qui quémande ironiquement aujourd’hui des dédommagements pour ses investissements. Et c’est Lucien qui se charge de la messagerie…Alors en effet, Lucien Bouchard est un mercenaire et ne défend plus les intérêts des Québécois, mais bel et bien les intérêts de ceux et celles qui les exploitent.

C’est Monique Gagnon Tremblay qui refuse ici les opinions des autres et qui se refuse de reconnaître les faits. Mais ça va de soi, puisque madame Gagnon Tremblay défend comme monsieur Bouchard, l’ordre établi, le patronat et l’industrie, mais en rien le peuple Québécois. On ne peut pas se clamer des intérêts des travailleurs québécois et de ceux du patronat québécois en même temps, ou on peut alors se dire pour la conciliation des classes, ce que n’affirmera pas monsieur Khadir pour sa part, je l’espère.

D’autre part, madame Gagnon Tremblay accusait monsieur Khadir d’inciter à la violence en disant le couple princier issu d’une monarchie parasitaire. Or, c’est un fait avéré que la monarchie soit désuète et parasitaire et laissez-moi vous dire que pour des gens qui se drapent de la démocratie et de la liberté comme ceux du Parti libéral du Québec, ils deviennent obstinément contradictoires lorsque vient le temps de se faire conséquent! Monique Gagnon Tremblay a agi comme ces sionistes d’Israël, ces extrémistes qui concluent que nous si critiquons les crimes d’État d’Israël, c’est que nous sommes forcément des antisémites… Or, force m’est de constater que si madame Gagnon Tremblay défend des monarques, c’est qu’elle est monarchiste!

Les conservateurs jouent la même carte à la Chambre des communes et s’en prennent à tous, qui les critiquent. Vous défiez leur budget, c’est forcément que vous êtes contre l’économie. Vous dénoncez les pratiques systématiques de torture en Afghanistan, vous devenez pro-Taliban… Que diront-ils de mes accusations à leur endroit de perpétrer un Coup d’État en Lybie, aux frais des contribuables?

Donc, selon madame Gagnon Tremblay, Amir Khadir ne devrait pas avoir le droit de parole… Quant à l’incitation à la violence, il n’y a pas plus violent qu’une fracturation hydraulique, ça cause même des tremblements de terre! Tant qu’à jouer sur le sens des mots!

Nathalie Normandeau affirme qu’Amir n’a pas respecté monsieur Bouchard et la monarchie… Soit! Elle offre de son temps…

Tant mieux si madame Normandeau a remarqué que monsieur Khadir n’était pas en harmonie avec les intérêts monarchiques et ceux du patronat, c’est qu’elle a un merveilleux sens de l’observation celle-là. Mais de là parler de respect envers ces oligarchies? Quel respect Amir Khadir devrait porter envers un des pires anciens PM qui a saccagé nos services sociaux et qui a, durant plusieurs années après son mandat, servi les intérêts du patronat dans divers dossiers, dont celui d’Olymel où des employés devaient perdre près de 50% de leur salaire? Sinon, il défend depuis, l’industrie gazière, laquelle désire exploiter nos gaz de schiste à rabais, avec la complicité du gouvernement libéral actuel. En compensations, nous aurons des miettes! Encore faudra t-il qu’on les obtienne, puisque les entreprises minières, pétrolières et gazières peinent à payer le peu de redevances qu’ils nous doivent déjà. Les libéraux s’en fichent éperdument… Qui fera mieux…, un autre libéral? Un péquiste? Un adéquiste?

Quant à la monarchie, nous n’avons pas à respecter un symbole désuet qui ne respecte lui-même pas le reste de la planète. Il y a des plans d’austérité en Grande-Bretagne, les Anglais y goûtent! On a coupé dans les services sociaux à fond avec le gouvernement Cameron et pendant ce temps…, le couple princier décide de se marier, au coût de plusieurs milliards en termes de sécurité devant être organisée celle-là, par les autorités locales, aux frais des contribuables. Si c’est là du respect, la guerre en Irak peut bien paraître anodine aux yeux de mesdames Normandeau et Gagnon Tremblay!

Conclusion

Amir Khadir aura une fois de plus mon appui aux prochaines élections! Il défend mes intérêts de travailleur salarié, il défend mes valeurs antimonarchiques et il se tient debout face à une hégémonie de l’opinion, détenue par ceux et celles qui parlent de respect, tout en soutenant ce qui n’est pas respectable pour les travailleurs salariés qui se feront voler dans le dossier des gaz de schiste comme dans tous les autres projets privés d’exploitation de nos ressources humaines et naturelles.

Amir Khadir, continuez votre combat, nous sommes derrière vous! Caramade!

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Les briseurs de grève, le parlement et les bourgeois

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 1 février, 2011

 

Deux ans de lock-out au Journal de Montréal. Malgré cela le journal continue à distribuer les exemplaires et à faire de la sous-traitance avec l’agence QMI qui travaille a distance et qui signe avec le nom de l’agence. Ainsi ces mesures de détournement de la loi anti-scab contreviennent directement avec l’essence même du problème. Mais cette loi crée en 1977 commence à être désuet et doit être revue avec la réalité d’aujourd’hui soit les technologies tels l’internet, les téléphones céllulaires et le télétravail.

Une commission parlementaire a été crée pour reconsidérer la chose, cette commission a vue le jour à la demande d’Amir Khadir qui s’est fait enlevé son droit de parole. Ce droit de parole doit être voté par les parlementaire assistant à la commission, or les libéraux et les péquistes s’y sont opposés. Amir Khadir est-il rendu trop gênant pour la bourgeoisie? A-t-il posé des questions trop pointus et ambarrassantes pour l’ancien PDG de la caisse de dépôt Henri-Paul Rousseau? L’empreur Pierre-Karl Péladeau ne fera donc pas face à l’adversaire parlementaire le plus redoutable et saura ainsi se sauvé la face devant une voie démocratiquement élu. Ayant manifesté l’intérêt de mettre son grain de sel, le conseil du patronat participera à la commission. Nous voyons donc ici que la classe politique censure l’opinion de la gauche au parlement pour des enjeux qui visiblement, les dérangent.

Quand nous parlons des travailleurs et surtout de leurs droits la bourgeoisie fait tout en leur possible pour gagner peu importe les moyens utilisés et la façon d’utiliser ces derniers. Ici nous avons droit à une censure anti-démocratique même si ce sont les parlemantaires qui ont voté, les gens ont le droit de savoir et d’entendre tous les points de vue des élus. Les commissions parlementaires devrait être ouvertes à tous et pour tous, surtout dans le cas présent ou Amir Khadir vit dans le compté ou le journal est produit il est d’autant plus concerné.

Ce bris de droit démocratique ne démontre que le parti pris des deux grands partis dans cette affaire soit celui du patronat! Regardez bien ce qui va en sortir une annulation toute simple ou une coupe dans la loi contre les briseurs de grève qui servira encore une fois ceux qui fond des profits toujours de plus en plus gros et qui coupent toujours de plus en plus dans les droits des travailleurs et travailleuses.

Certes cette loi doit être révisée et changé, mais dans le sens de la loi soit en prenant en considération le droit des travailleurs et non celui des entreprises qui osent se comparer au autres provinces, particulièrement à l’Ontario. Nous avons un pas de plus qu’eux avec cette loi, qui eux n’en on pas du tout et nous devons le garder! Cette bataille est celle de tous les travailleurs et travailleuses du Québec et les élus nous démontrent encore leur mauvaise foi.

 

 

 

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Démocratique le Québec?

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard le 18 novembre, 2010

Rien ne va plus dans la société québécoise les scandales fusent de partout et les allégations ne cessent d’apparaître. La commission d’enquête publique réclamée par la population et le refus de Charest d’en faire une ne fait qu’accentuer la crise sociale et politique actuelle.  Le gouvernement se met la tête dans le sable encore une fois et refuse de faire face à la musique.

L’oligarchie libérale qui contrôle le Québec avec une main de fer trouve ses effets pervers  jusque dans le monde municipal. Le problème qui nous est exposé en ce moment en est un de surface.  Des boucs émissaires tomberons  s’il y a une enquête ce qui n’est pas une mauvaise chose. Mais suffit-il de balayer les saletés quand le tapis est à changer? 

Car le problème réel en ce moment est une crise du système, le système politique, électoral et démocratique. Tous découle ensuite de ces trois piliers.

Charest avec ses mesures conservatrices de non-intervention de l’État, est responsable de la perte  de la caisse de dépôt qui est nos fonds de pension, il est responsable de l’instauration du privé dans les secteurs clés du bon fonctionnement de la société telle que la santé et l’éducation.

Pour changer le système de gouvernance il faut changer de gouvernement, mais le PQ peut-il faire autrement et si oui pour combien de temps? Puisque leur but en tant que parti est bien de faire l’indépendance du Québec mais sans nécessairement changer de système économique qui pourtant est la base des maux majeurs dans le Québec et même dans le monde. La social-démocratie, ce que le PQ prétend être, donne aux citoyens  ce que les bourgeois veulent bien leur concéder et par les temps qui courent ils en demandent bien plus qu’ils en donnent à la société.

Seul une vraie alternative saura changer les choses en politique une alternative qui saura écouter le peuple dans ses revendications, qui saura faire face  à une élite économique plus dominante que jamais, qui saura se tenir debout en toute transparence aux problèmes que peut engendrer le système capitaliste sans proposer des solutions capitalistes, mais adaptés aux problèmes en tant que tel et tout ça dans une vision matérialiste des choses ce qui veut dire dans un plan d’avenir concrets. Un parti qui sait où il va et comment il y va qui va mettre en question sur les tribunes publiques les vrais enjeux de sociétés et ainsi exposer les failles du système ce qui contribuera à son démantèlement progressif des consciences. Bien sûr beaucoup de travail reste à faire, mais il est commencé et c’est Québec solidaire qui le fait.

Dans le système électoral ce qui doit changer c’est non seulement la carte électorale car ici aussi on espère régler un problème de surface, mais le système parlementaire britannique qui pour le Québec des années 2000 est complètement désuet. Aux dernières élections, plus de gens on voté contre Charest que pour lui et il y en a eu aussi plus qui n’ont pas voté du tout! Alors comment un gouvernement qui en 2008 avait 23% d’appuis dans la population à été élus avec une majorité de députés ce qui fait en sorte qu’ils font ce qu’ils veulent du Québec. Mais les résultats sont là.

La grogne populaire n’a jamais été aussi grande dans toute l’histoire du Québec. Voici le visage politique de la démocratie bourgeoise la population élit les valets de service de la bourgeoisie.

La démocratie populaire doit prévaloir sur la démocratie bourgeoise, pour commencer ceux et celles que nous élisons doivent être révocables en tout temps si  les responsabilités sociales qui leur ont été accordées par le peuple ne sont pas respectées dans la transparence et l’intégrité. Un système véritablement démocratique doit faire en sorte que les membres du gouvernement doivent être élus par un pourcentage majoritaire. Et les citoyens ont le droit regard sur les décisions prises par les représentants du peuple et ne sont pas seulement de vulgaires spectateurs  désabusés. Un gouvernement véritablement démocratique a le devoir de présenter des projets d’avenir qui fera avancer la société et non les profits de grandes entreprises, de faire valoir au reste du monde que l’entraide et la générosité sont des sentiments bien plus valables que l’individualisme et l’avarice dans lesquels les sociétés capitalistes baignent.

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Pierre Cimon prétend participer à la démocratie…

Posted by sylvainguillemette le 20 mai, 2010

http://groomsadvice.com/wp-content/uploads/2009/04/dollarsign.jpgLe procureur Cimon prétend que la partisannerie a eu raison de sa place au sein de la commission Bastarache. Or, c’est plutôt la possibilité d’appliquer une forme de partisannerie, via la possibilité pour des particuliers ou des entreprises* de faire des dons -*à travers leur réseau de prête-nom- qu’il devient possible de  financer des partis politiques, ce qui devient problématique, et ce qui contredit les propos de monsieur Cimon quant aux préalables, d’abord nécessaires, pour que ce qu’il dénonce soit possible. Ce qui nous amène à un constat d’observation totalitaire et ce qui dément les prétentions de monsieur Cimon, quant à une simple «participation à la démocratie». On ne participe pas plus que les autres à la démocratie, parce qu’on donne plus de capital à un parti que les autres, sinon, si c’est le cas, il est encore question, ici, d’injustices sociales, puisqu’économiques. Car il est évident que toutes et tous ne pourront pas «participer à la démocratie» au même niveau, à la même hauteur… Et un homme de la stature de monsieur Cimon, devrait le concevoir sans qu’on lui dise…

Le procureur Cimon, s’il se sent «libre», n’a qu’à constater la liberté qu’il a de donner, déjà, plus que la majorité des autres êtres humains du Québec. Ainsi, il constatera qu’il est impossible que toutes et tous puissent donner autant  à la cause qui leur est chère. Et déjà, s’il est aussi intelligent que ses diplômes le prétendent et qu’il ose remettre ses dogmes en question, il constatera que toutes et tous en ce monde, en ce système capitaliste, n’ont pas les mêmes chances de voir ces «retours d’ascenseur», qui ne sont possibles, qu’en cas d’envoi d’abord, de l’ascenseur en question…

Ce qui nous amène à croire que, finalement, la sélection du procureur, n’en déplaise au gouvernement qui se plaint des critiques de l’opposition et du public, s’est faite en fonction de ces dons, et de la soit disant «participation à la démocratie» de monsieur Cimon. Ne leur en déplaise, donner du capital à un parti, ça n’a rien de démocratique en soi, et c’est plutôt la démonstration, encore une fois, que certains possèdent plus, parfois assez pour arroser les partis qui servent leurs intérêts. Et puisque les partis carburent au capital, et que le parti Libéral du Québec en particulier, défend les intérêts des riches et des bourgeois, il est tout à fait normal que des gens aisés, comme le procureur Cimon, arrosent ce parti, défendant ses intérêts de mieux nantis dans notre société.

De fait, les dons des particuliers ne sont en rien de démocratiques, puisque toutes et tous dans notre société ne peuvent «contribuer à la même hauteur à la démocratie». Il est relatif et logique de croire que, le parti défendant les intérêts de riches individus, recevra plus que le parti défendant les intérêts des moins nantis de notre société, puisque chaque groupe défendu, n’est pas riche l’un comme l’autre.

La solution est simple et ne peut pas passer par quatre chemins, comme le proposent jusqu’ici, les partis politiques du Québec dans l’ensemble. La solution réside dans l’abolition pure et simple des financements privés, de la sorte. La solution passe par le financement unique du public et chaque parti devrait recevoir ce montant, en proportion des votes qu’il a recueillis. Et encore! La meilleure solution passerait par un budget X, équivalent à chaque parti, avec lequel chacun de ces partis devrait conjuguer, sans ajout additionnel de capital. Imaginez sinon, qu’on prétende que seuls ceux qui financent les partis personnellement, participent à la démocratie. Et c’est en ce moment, d’ailleurs, ce qu’on prétend du côté des Libéraux  et du parti Québécois. Or, quiconque lit ceci, est à même de constater que nous n’avons pas tous le même capital à donner, et que celui qui donne, n’est pas nécessairement méritant de ce qu’il donne, et/ou méritant d’un quelconque retour d’ascenseur conséquemment.

Souvent,  le riche provient du milieu bourgeois, qui dit donc, exploitation du labeur d’autrui. Et ce riche bourgeois, profitant du labeur d’autrui, donne donc en fait la richesse que créent les travailleurs salariés qu’il exploite. Ce qui n’a rien de méritant, mais selon la logique des Libéraux et de monsieur Cimon, ils feraient leur part à la démocratie, eux aussi…

Et le simple travailleur lui, qui ne peut point donner? Ce doit être le pire des antidémocrates, la réincarnation même de la tyrannie et de la dictature…

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Le PQ dit NON au capitalisme sauvage et à la vache sacrée!

Posted by sylvainguillemette le 17 mai, 2010

http://toutlemondedevraitenparler.files.wordpress.com/2009/06/pauline_marois3.jpgS’il fallait considérer le Parti Québécois comme une entité contrôlée uniquement par la cheffe actuelle, il serait d’ores et déjà clair et acquis qu’un virage à droite s’est effectué, mais ce n’est pas si simple, ni aussi clair.

En fin de semaine dernière, les membres du PQ ont eu à voter des «choix difficiles» proposés par la chefferie. Plutôt que de débattre des propositions émanant de la base du parti, celle-ci, comme on peut le constater, débattait d’idées proposées par des chefs, qui dans ce contexte, nous laisse présager le peu de démocratie qui plane sur ces colloques que se donnent ces partis populistes.

Parmi ces choix, la cheffe du parti nationaliste par excellence offrait de se débarrasser de certains services publics, dont une part des services en santé, question d’apaiser les finances publiques. Bref, madame Marois prônait ouvertement d’aller de l’avant avec les idées de son collègue François Legault, prônant lui-même, une ouverture au privé en santé, à l’instar des «lucides», qui ne portent ce nom que par vantardise. Ainsi, elle prônait de la sorte, une enfoncée vers un capitalisme plus sauvage, qui ailleurs, pourtant, ne fonctionne pas mieux que notre social-démocratie, tout au contraire.

Mais les membres du parti lui ont heureusement répondu clairement, qu’il n’en était pas question. Le PQ, puisque ses membres sont plus représentatifs du parti que madame Marois elle-même, a donc refusé d’aller d’avantage vers la droite, plus qu’il ne l’est déjà. En permettant et reconnaissant par exemple, le salariat, le PQ démontre déjà qu’il est bel et bien capitaliste en soi.

Et n’allons pas d’ailleurs, nous faire des idées quant au positionnement de ce parti nationaliste sur l’échiquier. Il est bel et bien déjà à droite, mais se refuse de s’y enfoncer d’avantage, comme si certains de ces capitalistes dont font partie ses membres, n’étaient plus certains de vouloir adhérer au véritable capitalisme, au «capitalisme sauvage» comme on dit.

Mais si l’on observe les récents sondages, on note aussi que le PQ sortirait grand favori d’une élection provinciale actuellement. Et que donc, une majorité de gens, n’adhèrent pas au «capitalisme sauvage» dont fait mention et la promotion la cheffe du PQ. Soit donc Pauline Marois n’est pas à sa place et/ou a de la cire dans les oreilles, soit l’électorat et la base du parti de madame ne sont pas aussi omniscients qu’elle et les «lucides»!

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SPQ-Libre, libre de partir

Posted by sylvainguillemette le 15 mars, 2010

http://www.plq.org/fr/images/actualites/logo_pq.jpgLe PQ est un parti bourgeois, il n’y a plus de doute là-dessus. Ses membres, en fin de semaine dernière, l’ont confirmé. Ils ont mis au rancart la seule branche critique de leur parti, le SPQ libre. Ils ont laissé à ses membres le choix d’être, parmi tant de concédés à la conciliation de classes, membres d’un parti indépendantiste, point final. Fini les liens avec les syndiqués, mais il était peut-être temps, après tout –de cesser de porter l’habit du moine-.

Le Parti Québécois n’a pas d’autre aspiration que celle de faire un pays. Un pays pour les prolétaires? Non, pas vraiment. Un pays pour les bourgeois de nationalité québécoise? Certes, et l’on a insisté cette fin de semaine sur l’intérêt du parti vis-à-vis les initiatives personnelles d’enrichissement, donc  sur des initiatives privées, quels qu’en soient la teneur, la provenance ou tout autre débat qui remettrait vite à leur place, ceux qui disent  ces initiateurs «méritants» du labeur d’autrui.

On désiste ainsi le parti, de son dogme jadis, celui de la nécessité de l’État pour palier où le capitalisme ne peut aller, où il ne peut servir les intérêts de classes subordonnées au patronat. Le PQ ouvre ainsi la porte au privé, dans tous domaines, liant ces initiatives à de potentiels «mérites», comme s’il fallait encourager les initiatives personnelles, alors qu’elles découlent en fait, du fait que certains individus possèdent les capitaux nécessaires pour ce. Tout comme le patronat n’a jamais créé d’emploi, mais qu’il répondait plutôt à une demande par ses capitaux, qu’il devait préalablement posséder. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre la demande et l’offre et le seul fait observable, nous dénonce ses possessions préalables aux investissements qu’il fait.

Le PQ ne pourra donc plus se dire de gauche, ni de centre. Il est désormais condamné à vivre en chœur avec les autres partis de droite, et avouer que sa seule différence avec l’ADQ et le Parti Libéral du Québec, c’est sa soif nationaliste d’indépendance, et que celle-ci ne servira jamais que les intérêts de ce que certains péquistes nomment, les «méritants» et/ou les créateurs de richesses –alors que le prolétariat crée véritablement la richesse-.

Aussi, j’en profite pour inviter le SPQ-Libre à joindre les forces qui leur ressemblent, soit celles de Québec-solidaire. Ils n’ont plus leur place parmi les nationalistes étroits que sont devenus, au fil du temps, les membres du Parti bourgeois Québécois. Que les membres de ce parti bourgeois veuillent encore faire confiance au capitalisme, c’est une chose, mais que les membres avoués d’une cause des travailleurs en fassent autant, c’en est une autre.

Le capitalisme, depuis ses débuts, n’a jamais su partager les richesses, à ceux qui pourtant, la créaient. Le capitalisme transpire de contradictions de toute sorte, puis mène à la concentration de richesses chez une minorité d’individus, que les péquistes ici, nomment «méritants» ou «initiateurs personnels». Ce modèle économique est une plaie, celle de l’humanité. Il crée des guerres, autant réactives que préventives, ce que l’on nomme l’impérialisme. C’est d’ailleurs l’un des aboutissements inévitables du système capitaliste. Ensuite, le système capitaliste fait souvent faillite, et reprend ses forces en puisant du capital à ceux mêmes qu’il permet aux bourgeois d’exploiter tout au long de leur vie. Ce capitalisme, en 2007-2008, a encore fait faillite. Tout autour du globe, les banques tombaient, les unes après les autres. Et ce sont ceux qui prêtaient aux banques, pour ensuite leur emprunter, qui leur auront encore une fois, sauvé la peau. Mais cela, en donnant également un coup de barre à leur propre confort.

Par exemple, ici, les prolétaires canadiens ont vu Harper préparer la sauce qui allait alimenter tout le débat. En cessant de retenir l’impôt que les libéraux avaient instauré, Harper a vidé les coffres du gouvernement, pour transformer également, une entrée par une sortie massive de capitaux, cela, tout en aidant, lui aussi, le secteur privé de notre économie, au détriment bien sûr, de celle de la collectivité. Maintenant, on nous aborde le manque de finance au niveau public, et la nécessité, selon certains journalistes supposés impartiaux –Michel C. Auger à Radio-Canada-, d’ouvrir « absolument» les portes au privé dans tous les secteurs. La carotte et le bâton font encore guise d’actualité.

Le Québec  n’est pas dans le rouge comme le Journal de Montréal le prétendait. Encore moins comme certains économistes apocalyptiques dits lucides,  osaient le prétendre aussi.  Et ce n’est pas ici, un virage à droite du Parti Québécois, ce parti fut toujours un repère de capitalistes et n’a jamais mis de côté, ces principes tenus par les capitalistes, selon lesquels, un employeur est méritant des fruits du labeur de ceux qu’il emploie, les prolétaires.

Donc, rien de neuf à l’horizon. Des pré-arrangements ont été faits pour aménager le paysage au service du capital. Le Parti bourgeois Québécois est un autre de ces partis opportunistes, qui tente de saisir la balle au bond. Il ne sert pas nos intérêts de travailleurs, et même, se débarrasse de la seule branche qui aurait pu affirmer le contraire. Quand même le capitalisme a eu ses ratées au fil du temps, et partout dans le monde, quand même il a prouvé tout le contraire de ses prétentions, les dirigeants du Parti bourgeois Québécois ont décidé de conjuguer ces dogmes vénérés par les capitalistes, malgré tout. Le capitalisme moderne, tout droit sorti d’un anticommunisme primaire, est également à l’origine de nombreuses morts. Qu’il s’agisse de famine engrangée par un modèle inéquitable, de guerres pour des territoires, d’injustices sociales découlant, elles, d’injustices économiques, le capitalisme ne laisse pas sa place au socialisme quant aux morts qu’il aura créé, et le PQ persiste et signe, mais cesse au moins de se prétendre près des intérêts du peuple.

Le capitalisme a démontré ses limites, le SPQ-Libre devrait maintenant regarder vers le futur, et repérer ses véritables alliés de classe. Chez Québec-solidaire, ce «parti dans un parti» aurait sa place, comme les autres collectifs qui créent ce parti de gauche, près des intérêts des travailleurs salariés. SPQ-Libre ne doit pas avoir honte de ses positions tranchées vis-à-vis un modèle dépassé par le temps et par ses propres échecs. L’histoire se répète seulement, car par le passé aussi, les finances allaient comme ci comme ça, et on a souvent sorti la carte du privé, omettant de préciser qu’elle allait enrichir une minorité parasitaire, qu’elle allait coûter plus cher per capita, et qu’elle n’allait aucunement améliorer l’équité ou l’égalité des chances. Le SPQ-Libre n’est pas obligé de suivre sectairement, les erreurs décidées par la chefferie et ses membres, d’un parti obstinément bourgeois.

Le SPQ-Libre, est libre de choisir son avenir, mais il n’a point cette liberté dans le parti dont il détient la carte.

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Élodie Gagnon-Martin de plus en plus pourrie

Posted by L'Agitateur le 7 octobre, 2007

Vous êtes sceptique ? Eh bien, vous n’avez qu’à lire ce qui suit :
Fini le niaisage: il faut dire non aux gauchistes et aux péquistes qui veulent dilapider les ressources étatiques pour remplir les poches des plus pauvres, ceux qui ne foutent rien et qui, dans les faits, sont une nuisance pour la société.

À défaut de pouvoir éliminer physiquement les pauvres, la moindre des choses serait de ne pas encourager leur existence. Bottons-leur les fesses un peu, et au travail, jeunes comme vieux! Vite un gouvernement adéquiste pour leur botter les fesses!

Rien n’a été modifié ; cet extrait vient bel et bien de chez Élodie Gagnon-Martin. Est-ce vraiment elle qui l’a écris ? Dur de le croire lorsque nous voyons plus loin qu’elle pense queles péquistes sont des communistes. La radicalisation de sa pensée s’est faite en moins de quelques jours.

Une réactionnaire folle, surtout lorsque ses partisant de l’ADQ la supporte à fond. À voir les commentaires, on peut se dire une chose : l’ADQ est infesté de vermines parasitaires adeptes pourris du fascisme exécrable et idéaliste. Soit Mario Dumont y fait un peu de ménage (ce qui n’est pas souhaitable afin qu’il s’écroule comme un château de cartes), soit il y change le nom pour « Action Despotique du Québec ».

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Les autres candidats dans Charlevoix, une bande de réactionnaires !

Posted by Libertad ! le 23 septembre, 2007

Dans l’élection partielle dans Charlevoix, dans quelle la reine du Parti Québécois espère pouvoir gagner le vote, tout comme son rival adéquiste, les autres candidats ont été totalement ignorés, ou presque. Même si il peut s’agir d’une bonne chose finalement…

Ils sont au nombre de cinq candidats qui se sont présentés pour des Partis autres que ceux présentés à l’Assemblée Nationale. Voici une brève description de certains :


Daniel Laforest, le «father 4 justice»

Daniel Laforest le président du groupe de pression masculine et anti-femme «fathers for justice», ceux-là même qui grimpent sur les ponts habillés en superhéros pour crier leurs haines du féminisme. C’est la raison pour laquelle il se présente comme candidat indépendant dans cette partielle, pour favoriser les opinions masculinistes et la discrimination envers les femmes. Dans son programme, qui fait moins d’une page, il voit d’un très mauvais œil les syndicats qui supposément «volent les fonds publics pour enrichir leur caisse de retraite». Parent avec l’ADQ ? Sûrement !

Paul Biron, nationalisme ethnique, catholicisme et pro-vie

Est-ce que la politique religieuse est morte au Québec ? Nous voudrions croire que oui, mais non, ce n’est aucunement le cas. Le Parti politique d’extrême-droite pro-vie, démocratie-chrétienne vient à la rescousse des pauvres âmes égarées dans la région de Charlevoix, pour les sauver du terrible péril de l’enfer et de Satan ! En effet, ils ont présentés comme candidat Paul Biron, un habitué des milieux national-catholiques et pro-vies. Il est le frère de l’ex-chef de l’Union nationale et ministre péquiste Rodrigue Biron. Aussi, ce même Paul Biron se présentera sous différentes bannières, celle du Parti Québécois en 1970 et même chez les trotskystes de la démocratie socialiste en 1998 ! Il est aussi un membre fondateur d’un mouvement nationaliste ethnique, le Mouvement de libération nationale du Québec (le MLNQ), qui à des liens très serrés avec certaines sectes néo-nazis de la région de Québec.

François Robert Lemire, République du Québec

François Robert Lemire, l’ancien trésorier du Parti conservateur du Québec, se présente pour sa part avec un nouveau parti nationaliste, le Parti république du Québec, qui prône dans son programme (assez confus merci) «l’abolition de l’assurance maladie et des avantages sociaux aux immigrants qui n’auront pas travaillés depuis 5 ans à temps plein». De plus, il propose aux immigrants une formation générale de 5 ans en français, en histoire, en géographie et en culture québécoise. Si il échoue le test final (non écrit), il sera renvoyé sous prétexte qu’il «n’est pas intéressé à vivre parmi nous et bien qu’il retourne chez-lui à ses frais». Est-ce que nous avons réellement besoin de ces racistes au Québec ?

Finalement, nous pouvons voir que cette élection est fort peu intéressante pour les gens de la région, qui sont obligés de choisir entre la menteuse de l’Île Bizare et plein d’autres candidats, tous de droite eux-aussi, qui ne gagnent pas nécessairement à être connus.

==> Programme électoral du candidat François Robert Lemire aux partielles de Charlevoix
==> Blogue de campagne de Daniel Laforest
==> La page de Paul Biron

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Le (vrai) palais de Pauline Marois

Posted by Libertad ! le 15 septembre, 2007

Infoman Le Palais De Pauline Marois
envoyé par mediawatchqc

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