Reactionism Watch

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Articles reli´s: «:Terrorisme»

L’Angleterre de plus en plus vers l’autoritarisme

Posté par Jean-Sébastien Vézina-Girard le 19 février, 2009

Depuis le 16 Février 2009, toute personne prisent en train de prendre une photo d’un agent de police peut être considéré comme ayant commis une infraction pénale.

Grâce a cette nouvelle loi, l’article 76 de la Loi sur la lutte contre le terrorisme (Section 76 of the Counter Terrorism Act) qui permet l’arrestation de toute personne trouvée coupable de “recueillir, de publier ou de communiquer des informations” relatives à des membres des forces armées, les services de renseignement et les agents de police, qui est «susceptible d’être utile à une personne commettant ou préparant un acte de terrorisme”.

Cela signifie que toute personne prenant une photo de l’une de ces personnes pourraient faire face à une amende ou une peine de prison allant jusqu’à 10 ans, si un lien est établi avec le terrorisme.

La loi a irrité les photographes, professionnels et amateurs, qui craignent que les forces de l’ordre pourrait accroître le harcèlement qu’il sont habitué de faire.

Une manifestation est attendu Lundi prochain devant le New Scotland Yard à Westminster en Angleterre pour une session de prise de photo en masse en signe de protestation.

L’événement est organisé par le Syndicat national des journalistes qui insiste sur le droit de prendre des photos dans les lieux publics considérant que c’est une précieuse liberté qui doit être sauvegardée.

«Les agents de police sont dans les photos journalistiques à toutes sortes d’événements -  matches de football, carnavals, processions État -  a déclaré John Toner l’orgasnisateur de la NUJ (National Union of Journalists) afin que le syndicat fasse comprendre que le fait de prendre leurs photos ne constitue pas un crime.”

L’état policier anglais qui prend de plus en plus de pouvoir commence a inquéter certains .

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Noam Chomsky et le terrorisme

Posté par Hugo Jolly le 23 octobre, 2007

 

Noam Chomsky

Noam Chomsky est un linguiste étasunien très influent dans son domaine avec ce que le monde linguistique a surnommé «la révolution chomskyenne». Par contre, il est plus connu pour ses positions politiques de gauche, plus particulièrement anarchistes. Voici un extrait d’entrevue qui date de décembre 1967 lors duquel il discute du terrorisme en tant qu’acte politique.

Traduction:

«Je suis bien sûr opposé au terrorisme comme toute personne rationnelle l’est. Mais je crois que si nous sommes sérieux à propos de la question de la violence nous devons reconnaître que c’est une tactique et par conséquent une question morale. Incidemment, les questions morales sont des questions tactiques qui ont à voir avec des conséquences humaines et si nous sommes intéressés, disons, à diminuer la quantité de violence dans le monde, c’est au moins défendable et peut-être même parfois vrai qu’une attaque terroriste diminue la quantité de violence dans le monde. Par conséquent, une personne opposé à la violence ne sera pas opposée au terrorisme.»

Source: ARENDT, Hannah, SONTAG, Susan et al. The Legitimacy of Violence as a Political Act?, 15 décembre 1967, http://www.chomsky.info/debates/19671215.htm.

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Les juifs ne sont pas sionistes, les sionistes ne sont pas juifs

Posté par Libertad ! le 7 octobre, 2007

Voici le discours d’un rabbin antisioniste que nous avons trouvé particulièrement intéressant, ce qui aura sûrement pour effet de choquer les sionistes et les «croisés des temps modernes».

«Les juifs sont ne sont pas sionistes, les sionistes ne sont pas juifs, sionisme et Judaïsme sont et reste incompatible. Les sionistes sont les plus grands ennemis des juifs, ils ont même volés notre nom pour le donner à leur État terroriste et à leur État d’Apartheid.» Voilà ce qui résume en quelque phrase notre pensée.

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L’armée américaine et la CIA, des organisations terroristes

Posté par Libertad ! le 30 septembre, 2007

L’armée américaine et la CIA sont désormais considérées comme des organisations terroristes, par le Parlement iranien. Il s’agit en fait d’une réponse aux affirmations de la secrétaire d’État Condoleezza Rice de vouloir mettre les «gardiens de la révolution» sur la liste des organisations terroristes du département d’État. Il s’agit possiblement d’une bonne idée, étant donné la terreur que propagea l’armée des États-Unis à travers le monde depuis au moins 150 ans. Par exemple, nous avons qu’à penser au cas d’Haïti, à la guerre de Corée, au Viet Nâm et plus récemment à l’Irak et à l’Afghanistan. Selon nous, il ne s’agit pas de simples «organisations terroristes», mais plutôt d’un terrorisme d’État.

Mais qui sont ces «gardiens de la révolution» ?

Il s’agit tout simplement d’une organisation militaire de la République islamique d’Iran dépendant directement du Guide de la révolution, le chef de l’état iranien. Les gardiens de la révolution islamique sont indépendant de l’armée officielle du pays et très bien équipés. Ils sont accusés de semer le trouble en Irak, lorsqu’on sait très bien que les américains financent des groupes terroristes dans la région.

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Entrevue: Hassan Nasrallah, le Hezbollah et Al-Qaida

Posté par Libertad ! le 29 septembre, 2007

Cette entrevue fut réalisé cette année en avril par Alain Gresh. Elle montre le fait que le Hezbollah n’est pas du tout un sympathisant au terrorisme et qu’ils rejètent les méthodes des islamistes radicaux d’Al Quaida et de Oussama Ben Laden.
Nous le savons, l’ignorance concernant l’islam est immense, notamment chez les responsables politiques. Silvestre Reyes, un membre démocrate de la chambre des représentants américaine du Texas, et élu président démocrate du comité sur le renseignement de la chambre des représentants américaines, comité en charge de suivre « la guerre contre le terrorisme », ne sait pas si Al-Qaida est sunnite ou chiite. Nicolas Sarkozy, alors qu’il était aussi responsable de la lutte contre le terrorisme était incapable de répondre à la question de savoir si Al-Qaida était sunnite ou chiite. Les combats récents au Liban entre Fatah Al-Islam, qui se réclame d’Al-Qaida et l’armée posent la question des relations entre les différentes organisations islamistes. Lors de ma visite au Liban en avril, j’avais interviewé Hassan Nasrallah sur les relations entre le Hezbollah et Al-Qaida et je donne ci-dessous la transcription de ses réponses.

Q. : Quelle est votre opinion au sujet d’Al-Qaïda ?

R. « Il y a tout d’abord une différence idéologique et politique fondamentale entre nous et Al-Qaida. Et une divergence politique importante sur un grand nombre de considérations. Ça c’est le premier point. Nous sommes différents dans notre ligne de conduite et dans notre démarche. Et cela est notoire. Je prends un exemple… L’organisation d’Al Qaida considère que la participation à des élections parlementaires dans un système non islamique, représente un apostat et une trahison l’islam. Nos ne pensons pas la même chose. Le Hezbollah participe aux élections législatives au Liban tout comme d’autres mouvements islamiques sunnites au Liban. Al-Qaida considère que les élections en Palestine sont contraire à l’islam, mais le mouvement Hamas participe aux élections législatives. De même en Irak. Al-Qaida considère que la participation aux élections est Haram (interdit) et est contraire à l’Islam. Mais le taux de participation des chiites et des sunnites lors de ses élections a été très important. Beaucoup de mouvements islamiques sunnites et chiites ont participé aux élections. Et nous, nous ne considérons pas que leur participation à ces élections est contraire à l’islam. Ce sont donc là des différences fondamentales. »

« Notre conduite dans un pays, ou notre relation avec un gouvernement, ou avec tout système politique, n’est pas (obligatoirement) de nature islamique à 100%. Al-Qaida considère de façon péremptoire que le reste des musulmans ont des agissements contraires à l’islam et qu’ils se sont exclus de l’islam et qu’ils méritent purement et simplement d’être égorgés, pour n’importe quel prétexte politique. Nous, nous nous opposons à cette méthode, d’un point de vue idéologique, d’un point de vue théologique, d’un point de vue juridique, et c’est contraire à nos principes. Et nous respectons les efforts entrepris par des mouvements islamiques dans n’importe quel pays arabe et musulman. Si un mouvement islamique décide de participer à des élections législatives dans un pays arabe ou musulman comme les Frères musulmans en Jordanie, ou comme les Frères musulmans en Egypte, cela les concerne. Et nous, nous respectons leur choix. Par ailleurs, nous ne sommes pas là à donner le ton ou la mesure, où pour juger les gens. Nous ne gardons pas les portes du paradis et de l’enfer et nous ne disons pas “qui doit aller au paradis et qui doit aller en enfer”. Nous n’agissons pas de la sorte. C’est un exemple parmi d’autres exemples d’importance. »

« Par conséquent, nous divergeons sur la manière. Si je prends l’exemple de l’Afghanistan. L’organisation d’Al Qaida a pris part aux combats entre les différents mouvements afghans. Cela n’est pas bien, alors qu’ils étaient venu pour les aider à se libérer de l’occupation soviétique. Ils n’auraient pas dû prendre part au conflit entre les Afghans. En Irak, Al-Qaida ne concentre pas ses efforts pour combattre les forces d’occupation américaines. Au contraire, elle combat aux cotés des occupants. Elle combat un grand nombre de gens qui n’ont pas les mêmes opinions politiques qu’elle. »

« Il y a aussi une différence théologique et idéologique. Nous nous faisons un travail en faveur des chiites, des sunnites, et des citoyens de manière générale, et le résultat des bienfaits de nos actions est là. Nous, nous rejetons les actes (de terrorisme) qui ont cours, nous les considérons comme des crimes, et ceux qui commettent ces actes sont des criminels et non pas des martyrs. Ça c’est un autre exemple. Donc, il y a des différences fondamentales pour ce qui de nos actions, et puis il y a aussi une différence sur les conduites djihadistes. »

« Je voulais vous donner ces exemples. Bien entendu il n y a jamais eu de relation (ou contact) entre Hezbollah et Al-Qaida. Nous étions déjà opposé à eux du temps où ils étaient avec les Américains du temps de l’Afghanistan et du Pakistan. Je considère que je n’ai pas à collaborer avec la CIA pour aider à libérer l’Afghanistan. J’estime qu’il n’y a pas de différence entre la CIA et le KGB, tout cela c’est la même chose. Et lorsqu’ils ont rompu avec les Américains, ils se sont engouffrés dans des conflits et des actes (de terrorisme) en Afghanistan au lieu de chercher à concilier, à donner de l’espoir et à dialoguer. Par conséquent, nous sommes très différents. Je redis qu’il n y a jamais eu de contact entre nos deux organisations ni de collaboration. A l’époque du 11-Septembre, Israël à tenté de faire croire que le Hezbollah avait des liens avec Al-Qaida, mais il n y avait aucun élément pour l’attester et il n’y en a pas aujourd’hui. D’autre part, nous ne sommes pas dans une situation de conflit ou de guerre avec Al-Qaida. En règle générale, nous ne voulons pas être en guerre avec qui que ce soit. Nous nous combattons uniquement ceux qui occupent notre terre, et aujourd’hui ce sont les Israéliens. Donc, oui nous sommes opposé (à Al-Qaida) et sur beaucoup de questions. »

==> Source

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Ben Laden aurait un discours de gauche ?

Posté par Libertad ! le 10 septembre, 2007

Communislam ?

Le discours de Ben Laden critique le capitalisme, défend l’écologie, dénonce le génocide des populations juives, mentionne l’anarchiste Noam Chomsky: est-ce que Ben Laden aurait changé son discours pour le tronquer pour un islamisme plus « social » ?

Sans grand étonnement, notre gourou préféré (David Gagnon) fait un rapprochement très scientifique entre l’extrême gauche occidentale et l’islamisme ultra-radical prôné par Ben Laden.

Ben Laden a beau être un meurtrier de masse, il n’est pas complètement fou. Il sait qu’en occident ses plus grands alliés se trouvent à gauche, pour ne pas dire à l’extrême gauche, de l’échiquier politique. C’est probablement avec l’intention de séduire ces “idiots utiles” que Ben Laden a fait un virage socialiste !

Après nous avoir accusés de collaborer avec les nazis, ou du moins d’avoir des liens idéologiques avec eux (national-socialiste !), maintenant, c’est l’union de la gauche radicale avec l’islamisme selon cette droite populiste et démagogue !

Bien que le discours d’Oussama semble parler des injustices sociales dans le monde et de l’environnement, est-ce que cela fait de lui un communiste ? Aucunement ! Pour lui, le communiste est un athée, un infidèle, un hérétique. Cela montre aussi tout l’agenda des davidienNEs à vouloir comparer une «menace» qu’ils et elles voient croître (et qui est effectivement croissante !), c’est à dire la gauche, avec quelque chose d’ignoble (fascisme, nazisme, l’obcurantisme religieux).

Nous devons nous poser la question: est-ce que l’on a le droit de critiquer le monopole des grandes entreprises, la pauvreté dans le monde causée par celles-ci et défendre des principes de respect de l’environnement sans être taxéE d’être en faveur du terrorisme ? Nous parlons bien sûr de nous et non d’Al-Quaida.

Est-ce que nous sommes obligéEs de mentionner que quand l’islamisme s’est implanté en Iran ou en Afghanistan, le PC (Parti Communiste) à pris le bord pas à peu près ?

Est-ce que cette petite secte libertarienne sait que ce discours que tient soudainement Ben Laden est celui d’une majorité de gens dans le monde ? La majorité des gens se soucient d’environnement, s’inquiètent beaucoup plus qu’autrefois de la présence des multinationales et de la pauvreté dans le monde.

Un exemple vite fait : ce n’est pas parce qu’Hitler a fait construire des logements sociaux et des orphelinats que cela fait de lui un modèle pour nous ! Même chose pour Ben Laden qui parle d’environnement ou de pauvreté. Cela peut être vue comme “Bien” dans une certaine position politique, mais c’en est pas assez pour généraliser et le qualifier de commusulman. Rappelons qu’il a le soutient que des plus radicaux islamistes qui existent, dont les wahhabites qui ne forment qu’une mince minorité dans notre monde actuel.

Certaines personnes ont découvert quelque chose d’étrange… est-ce réellement lui ou est-ce un imposteur ? Regardez bien sa jeune barbe colorée et vive en noir, son oeil droit amoché, son gros nez, son manque de gestualité, sa voix morte, l’image qui fige à deux reprises et le discours prononcé. Ne trouvez-vous pas cela étrange ?

Pour terminer le billet, voici un site où vous pourrez découvrir un autre point de vue que celui des droitistes davidienNEs et réactionnaires sur l’Islam. InfoIslam.ca, un site fort intéressant qui explique plusieurs faits de cette religion afin de ne pas la mélanger aux spéculations des mass-médias. Défendons-nous la religion pour autant ? Non, mais nous défendons les faits des spéculations qui sont partout, sur tous les sujets.

==> «Le discours de Ben Laden» en français
==> Le billet de David

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L’autre 11 septembre…

Posté par Libertad ! le 10 septembre, 2007

Coup d’Etat Chili 1973

envoyé par sybelium

 

« Je me souviens de ce matin de poudre et de sang, ce maudit mardi 11 septembre 1973 où commence pour nous la mort, l’exil, la solitude… »

Yazmin Fernandez – Acuna veuve d’Humberto Menanteau [1]

Même si il y a évidemment le 11 septembre 2001, il y a aussi eu le 11 septembre 1973, année du coup d’État pro-Américain contre un gouvernement socialiste démocratiquement élu.

[1] Humberto Menanteau : Jeune chilien d’origine française, torturé à mort par les tortionnaires de la DINA, à la Villa Grimaldi, Santiago du Chili, le 20 novembre 1975. Humberto Menanteau avait 24 ans.

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« Un État juif raciste »

Posté par L'Agitateur le 9 août, 2007

Nous reçevons à chaque semaine le pamphlet de PAJU (Palestinians and Jews United) par courriel. Voici le pamphlet en question de cette semaine :

« UN ÉTAT JUIF RACISTE »

Chaque jour, la Knesset – le parlement israélien – a le choix. Elle peut faire des lois qui font évoluer Israël vers un État juif démocratique, ou qui le transforment en un État juif raciste. La frontière est mince, et cette semaine, elle a été franchie.

En effet, le conseiller juridique de la Knesset a autorisé un débat sur la loi concernant le Fonds national juif (FNJ), une loi tout à fait raciste.

En 1995, lors du célèbre cas Ka’adan, la Cour suprême d’Israël avait jugé que l’Administration israélienne des territoires ne pouvait pas faire de discrimination à l’encontre de citoyens non juifs ni louer des terres seulement à des Juifs, à travers l’Agence Juive. Le procureur général d’Israël a lui aussi déclaré qu’une telle discrimination est inacceptable même lorsqu’elle est mise en œuvre par le Fonds national juif.

Malheureusement, le gouvernement israélien n’a jamais appliqué ces décisions de la Cour. Et aujourd’hui, une large majorité de députés a carrément rejeté cette décision anti-discriminatoire de la Cour. Mercredi, 65 d’entre eux ont voté en faveur d’une nouvelle loi qui autorise une telle discrimination. Ce projet de loi est même soutenu par le président de la commission sur la Constitution, le droit et la justice. S’il devient loi, ce projet matérialisera une politique totalement raciste et discriminatoire.

Selon un article de la loi, « la location de terres du FNJ dans le but de permettre l’établissement de Juifs ne sera pas considérée comme une discrimination inacceptable ». Mais le FNJ administre 13 % des terres sous le contrôle de l’État. Comment peut-on rendre ces terres inaccessibles aux 20 % de citoyens israéliens qui ne sont pas juifs ? Pire, le projet de loi autorise d’autres formes de discrimination, comme l’établissement sur ces terres du FNJ d’universités, d’hôpitaux ou de cinémas réservés aux Juifs.

Ce projet constitue une nouvelle régression pour le sionisme. La politique du Fonds National Juif en matière de disposition des terres ne peut pas permettre une discrimination aux dépens d’une minorité établie en Israël. Les besoins de tous les citoyens israéliens doivent être traités équitablement.

La décision Ka’adan de la Cour suprême n’a pas réussi à apporter le changement parce qu’elle n’a jamais été appliquée. Les collectivités juives interdisent toujours aux candidats non juifs d’emménager chez elles. Et maintenant, une Knesset raciste espère annuler en pratique cette décision de justice au moyen d’un projet de loi qui déclarerait le racisme israélien complètement légal.

Oui, Israël est bel et bien un état raciste.

Adaptation d’un éditorial paru dans le journal israélien Ha’aretz du 20 juillet 2007, sous le titre “A Racist Jewish State”. Texte complet sur Internet : http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=884358

Distribué par le PAJU (Palestiniens et Juifs unis)

WWW.PAJUMONTREAL.ORG

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Ligne de piquetage devant le Consulat américain

Posté par Libertad ! le 8 août, 2007

Ligne de piquetage devant le Consulat américain, jeudi le 9 août, à Montréal.

La Table de concertation de solidarité Québec-Cuba organise le 9 août, de 17h à 18h. une ligne de piquetage devant le Consulat américain afin de dénoncer le blocus des États-Unis contre Cuba et pour exiger la libération des cinq (5) prisonniers cubains, actuellement emprisonnés dans des prisons américains, des suites d’un simulacre de procès. Le seul crime de ces prisonniers : avoir voulu dénoncer auprès des autorités américaines les activités d’organisations terroristes, opérant à partir de Miami, et visant à déstabiliser par leur actions le gouvernement cubain. Pour les en remercier, ils furent alors accusés et condamnés pour espionnage par le gouvernement américain. Pour plus d’informations : 514-728-7222. Adresse courriel de la Table de concertation : secretaire@tcsqc.ca . Le Consulat américain de Montréal est situé au : 1155 rue St-Alexandre (angle boul. René Lévesque).

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Al Qaïda en Irak : faut-il croire George Bush ou ses généraux ?

Posté par Libertad ! le 2 août, 2007

Nous avons trouvé un nouvel article publié sur le réseau Voltaire qui traitait d’Al-Qaïda en Irak. Selon cet article, les généraux américains en Irak ont affirmé que ce réseau terroriste international n’existerait même pas dans le pays ; que ce n’était qu’une fabrication de propagande psychologique. Nous le recommandons à tous et toutes ! Voici l’article en question :
Alors que le président Bush met en garde ses concitoyens contre le danger « d’Al-Qaïda en Irak » qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n’existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu’Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur.

Image extraite de la vidéo d’Abou Omar al-Baghadadi, chef d’« d’Al-Qaïda en Irak »

Il est communément admis que les relations internationales sont entrées dans une nouvelle ère le 11 septembre 2001. Cependant les politologues divergent sur l’analyse de cette période selon leur lecture des attentats qui en marquent le début.

  • Les atlantistes se réfèrent à la version gouvernementale : ils auraient été organisés par Al-Qaïda depuis son repère afghan. Ils en concluent que le principal danger de notre époque est le terrorisme islamique, et approuvent les opérations militaires en Afghanistan et en Irak.

  • Les partenaires plus lointains des États-Unis envisagent que l’administration Bush ait eu connaissance à l’avance des attentats et les ait laissé commettre pour les instrumenter à des fins politiques. Ils évoquent le précédent du désastre de Pearl Harbor, que l’état-major US laissa bombarder pour entrer dans la Seconde Guerre mondiale contre le Japon et l’Allemagne. Ils en concluent que si le péril islamique est bien réel, il convient cependant de ne pas suivre les États-Unis dans toutes leurs aventures. Ils admettent que l’attaque de l’Afghanistan était une riposte légitime, mais restent dubitatifs devant l’opération irakienne.
  • Enfin les politologues des pays non-alignés réfutent la version gouvernementale et considèrent que les attentats ont été organisés par le complexe militaro-industriel anglo-saxon. Ils évoquent l’incident fabriqué du Golfe du Tonkin ou l’opération Northwood. Ils en concluent que le péril islamique est une construction artificielle et que le vrai danger, c’est l’impérialisme anglo-saxon. Pour eux, les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak sont toutes deux des guerres d’agression.
Sur la scène internationale, j’ai été le premier politologue à remettre en cause la version bushienne des attentats du 11 septembre et à pronostiquer l’instauration d’un régime militaro-policier aux USA et la multiplication des aventures militaires. Depuis lors, le Réseau Voltaire que je préside a développé sur cette base un suivi constant et une analyse permanente des relations internationales.

J’ai souvent expliqué qu’Al-Qaïda était une création commune de services de renseignement états-uniens, britanniques, saoudiens et pakistanais dont il sert les intérêts. Au cours des six dernières années, j’ai affiné la connaissance que nous pouvions avoir de ce phénomène à la fois à partir de ses manifestations successives et aussi au regard d’opérations précédentes comme celles du Gladio.

Cependant la politique de l’administration Bush commence à rencontrer des limites dans son propre camp.

  • En premier lieu, l’équilibre interne en Arabie saoudite s’est modifié avec l’accession au trône du roi Abdallah et le rappel à Riyadh du prince Bandar, le « fils adoptif » des Bush. En définitive, le roi a interdit à son neveu de continuer à financer des cellules combattantes labellisées Al-Qaïda. La première conséquence de cette rupture aura été la révolte des mercenaires du Fatah al-Islam au camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared. Cet épisode a confirmé d’une manière certaine qu’Al-Qaïda au Liban était une manipulation de MM. Bush, Bandar et Hariri.

  • En second lieu, il est difficile à terme de maintenir le cloisonnement d’Al-Qaïda, en tant que réseau opérationnel secret, alors que l’on veut en faire d’un autre côté une organisation politique globale. Ainsi les responsables de l’Intelligence Bureau pakistanais, qui sont en charge depuis longtemps de la formation idéologique et des publications des Talibans, a empiété sur le rôle de l’Inter Services Intelligence (ISI), chargé de la formation militaire des mercenaires d’Al-Qaïda, toujours avec des financements anglo-saxons gérés par le prince Bandar. En outre, l’Intelligence Bureau a apporté son soutien aux séparatistes ouighours du Xingkiang chinois, alors que pour des raisons politiques évidentes, dans ce dispositif, seul le MI6 britannique est habilité à traiter Al-Qaïda-Chine. Du coup Pékin a exigé une clarification immédiate. Pour éviter la guerre, le président Pervez Musharraf a été obligé d’éliminer tous les cadres de sa police impliqués en ordonnant à ses rangers de donner l’assaut de leurs bureaux de la Mosquée rouge.
  • Un troisième épisode vient de lever un coin du voile : le général Kevin J. Bergner, conseiller spécial de George Bush pour l’Irak, a justifié l’incapacité des forces US à arrêter le chef d’Al-Qaïda en Irak en révélant que ce personnage n’existait tout simplement pas.
Je voudrais revenir en détail sur cette nouvelle révélation.

La fabrication d’Al-Qaïda en Irak
Abou Moussab Al-Zarkaoui et Ansar al-Islam

Pour justifier leur intention d’envahir l’Irak, les Anglo-Saxons ont choisi d’utiliser une seconde fois l’argument du 11 septembre qui avait si bien marché à propos de l’Afghanistan. Les opinions publiques occidentales ignorent toujours que l’attaque de Kaboul avait été décidée en juillet 2001 et que les troupes britanniques et états-uniennes avaient été pré-positionnées sur zone avant les attentats du 11 septembre 2001. Elles ont donc facilement avalé le gros mensonge selon lequel les « terroristes » auraient ourdi leur complot dans l’ombre d’une grotte sous la protection des Talibans.

Appliquant la même recette à l’Irak, le général Colin Powell vint solennellement mentir devant le Conseil de sécurité des Nations Unies. Pour relier l’Irak laïque aux attentats du 11 septembre attribués aux wahhabites d’Oussama Ben Laden, les États-Unis mirent en scène un jihadiste jordanien protégé par Saddam Hussein. Ainsi Colin Powell déclarait :

« Ce que je veux porter à votre attention aujourd’hui, c’est la connexion, éventuellement bien plus sinistre, qui existe entre l’Irak et le réseau terroriste al-Qaïda, connexion qui allie les organisations terroristes classiques aux méthodes modernes d’assassinat. L’Irak héberge aujourd’hui un réseau terroriste meurtrier dirigé par Abou Moussab Zarkaoui, partenaire et collaborateur d’Ossama ben Laden et de ses lieutenants d’al-Qaïda (…) Palestinien natif de Jordanie, Abou Zarkaoui avait combattu lors de la guerre d’Afghanistan il y a plus de dix ans. À son retour en Afghanistan, en 2000, il a dirigé un camp d’entraînement de terroristes. L’une de ses spécialités, et l’une des spécialités de ce camp, est le poison. Lorsque notre coalition a chassé les talibans, le réseau d’Abou Zarkaoui a aidé à établir un autre camp de formation des spécialistes du poison et des explosifs et ce camp est situé dans le nord-est de l’Irak. Ce réseau apprend à ses membres à produire du ricin et d’autres poisons (…) De son réseau terroriste en Irak, Abou Zarkaoui peut diriger les activités de ce réseau au Proche-Orient et au-delà (…) Abou Zarkaoui et son réseau ont préparé des actes de terrorisme contre des pays tels que la France, la Grande-Bretagne, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et la Russie ».

Dès le début de l’invasion de l’Irak, Abou Moussab al-Zarkaoui devient l’ennemi public n°1. Son groupe armé, Ansar al-Islam, est labellisé « Al-Qaïda en Irak ». On lui attribue l’enlèvement et la décapitation du travailleur humanitaire japonais Shosei Koda (30 octobre 2004) ; des attentats contre des civils à Najaf et Karbala (19 décembre 2004) ; l’exécution de l’ambassadeur d’Égypte Ihab Al-Sherif (juillet 2005) ; l’attentat au marché de Musayyib (16 juillet 2005) ; la torture et la décapitation des deux GI’s Thomas Lowell Tucker et Kristian Menchaca (juin 2006) ; l’enlèvement et l’assassinat de quatre diplomates russes, Fyodor Zaitsev, Rinat Agliuglin, Oleg Fedoseyev et Anatoly Smirnov (juin 2006) et quantité d’autres crimes. Dans l’imaginaire collectif, il prend le visage d’un fanatique sanguinaire après l’égorgement de Nick Berg. Toutes ces opérations servent directement la stratégie néoconservatrice du « chaos constructeur » et elle seule.

Surtout, Zarkaoui élabore une théorie selon laquelle les vrais ennemis des Irakiens sunnites ne sont pas tant les occupants anglo-saxons que les Irakiens sunnites. Il fixe cette analyse dans un document de 17 pages publié par le New York Times. Et il l’applique aussitôt en détruisant le dome de la Mosquée chiite d’Al-Askari.

Dépassés par l’ampleur des violences communautaires qui s’ensuivent, les États-Unis décident de faire disparaître leur marionnette. Le mythe Al-Zarkaoui est liquidé le 8 juin 2006 dans le contexte de la formation d’un nouveau gouvernement en Irak. Sa mort intervient comme une page que l’on tourne.

Le général George W. Casey Jr., commandant-en-chef des forces US en Irak, déclare lors d’un briefing que le document Zarkaoui appelant aux violences communataires a été fabriqué par ses services qui l’ont remis au New York Times. Tandis que le général Mark Kimmitt, commandant des opérations psychologiques en Irak, reconnaît dans un document interne parvenu au Washington Post que « Le programme Zarkaoui d’opérations psychologiques (PsyOp) est la campagne d’information la plus réussie à cette date ».

Abu Omar al-Baghdadi et l’État islamique irakien

La Coalition anglo-saxonne continuant à s’embourber en Irak, il s’avéra nécessaire de trouver un successeur à Al-Zarkaoui.

Le 15 octobre 2006, de nombreuses chaînes de télévision diffusent donc une vidéo annonçant la création d’« Al Qaïda en Irak ». Sur cet enregistrement, un individu masqué se présente comme Abu Omar al-Quraischi al-Hussaini al-Baghdadi, « Commandeur des Croyants » et dirigeant de l’« État Islamique Irakien », récemment instauré par Al-Qaïda avec la bénédiction d’Ousama Ben Laden lui-même. Il appele tous les jihadistes à s’unir derrière lui pour faire la chasse aux impies, aux croisés et aux juifs.

Cette initiative coïncide avec la réorganisation administrative de l’Irak et sa fédéralisation imposée par l’occupant. L’« État Islamique Irakien » s’identifie avec la zone à dominante sunnite. Il est tout de suite dénoncé sur Al-Jazeera par le porte-parole de l’association des savants musulmans de Bagdad comme faisant le jeu de la division du pays par les GI’s. Peu importe que les Irakiens ne soient pas dupes, la nouvelle marionnette est destinée à manipuler l’opinion publique états-unienne.

Le 10 novembre 2006, la presse occidentale relayait un communiqué d’« Al Qaïda en Irak » assurant avoir réuni plus de 12 000 hommes et se préparer à en armer 10 000 de plus. Cette nouvelle coïncidait avec le limogeage de Donald Rumsfeld et réduisait l’ardeur des démocrates à réclamer un retrait d’Irak.

Dans les jours qui suivirent, Abu Omar al-Baghdadi, intervenant dans un enregistrement audio diffusé via internet, proposa une « trêve » (sic) aux États-Unis. Ceux-ci ne seraient plus attaqués s’ils organisaient leurs manoeuvres de retrait complet d’Irak. Cette rodomontade fut accompagnée d’un défilé de moujahidins armés dans le centre de Mossoul, le 29 décembre, dont les images firent le tour du monde arabe. Cependant, la chaîne Al-Jazeera s’interrogeait sur l’authenticité de ces événements et ne parvenait pas à obtenir du gouverneur de Mossoul une explication crédible d’un défile « d’insurgés » en plein cœur de la ville.

Le 17 avril 2007, Abu Omar al-Baghdadi annonce dans un enregistrement audio diffusé par internet, que l’« État Islamique Irakien » produit ses propres roquettes, les Al-Quods-1. Le 30 mai 2007, dans une vidéo fort impressionnante diffusée par Al-Jazeera, son groupe annonce la création de brigades spéciales dotées cette fois de bombes thermiques ; des armes qui seraient produites par l’« État Islamique Irakien », dont la technlogie rivaliserait désormais avec celle des petits États.

Dans la même période, le porte-parole de l’« État Islamique Irakien » annonce sur Al-Jazeera que l’émir Abu Omar al-Baghdadi vient de composer son gouvernement et détaille la liste des dix ministres qui le composent.

Dans la foulée, le nouveau « gouvernement islamiste irakien » déclare la guerre à l’Iran, appellant les « vrais croyants » (sunnites) à s’unir contre les impies chiites. À cette occasion le « commandeur » Abu Omar ajoute d’ailleurs « al-Quraishi » à son nom, afin de faire croire à une filiation avec la lignée des Quraishi, la famille du prophète Mahommet, pedigree cher aux yeux de la communauté sunnite.

En un an, « Al Qaïda en Irak » a revendiqué de nombreuses exécutions sommaires. Elles constituent pour la presse occidentale autant de preuves du péril islamique et pour les Irakiens autant de manifestations des escadrons de la mort de la « sale guerre » conduite par l’occupant.

Le 17 juillet 2007, la Maison-Blanche rend publique une courte note d’évaluation de La menace terroriste sur le territoire des États-Unis (voir document intégral joint), réalisée par la direction de supervision de l’ensemble de la Communauté états-unienne du renseignement. On peut y lire : « We assess that al-Qa’ida will continue to enhance its capabilities to attack the Homeland through greater cooperation with regional terrorist groups. Of note, we assess that al-Qa’ida will probably seek to leverage the contacts and capabilities of al-Qa’ida in Iraq (AQI), its most visible and capable affiliate and the only one known to have expressed a desire to attack the Homeland. In addition, we assess that its association with AQI helps al-Qa’ida to energize the broader Sunni extremist community, raise resources, and to recruit and indoctrinate operatives, including for Homeland attacks. »

La dramatisation de ces renseignements et de ces conclusions est renforcée par la publication simultannée d’une vidéo d’Oussama Ben Laden, absent des écrans depuis plus d’un an.

C’est pourquoi George W. Bush signe immédiatement le décret présidentiel 13438 autorisant le secrétaire au Trésor à arrêter discrétionnairement toute personne présentant une menace pour la stabilisation de l’Irak et à confisquer ses biens.

Cependant, il devient de plus en plus difficile d’expliquer que la puissance d’Al-Qaïda en Irak augmente au fur et à mesure que Washington accroit le nombre de GI’s et de mercenaires pour le combattre. Aussi, le lendemain, le général Kevin J. Bergner, assistant spécial du président Bush pour les questions irakiennes, révèle que l’interrogatoire de Mahmud al-Mashhadani, considéré comme l’agent de liaison entre Oussama Ben Laden et ses combattants en Irak, a permi d’établir qu’Abu Omar al-Baghdadi n’a jamais existé, son personnage étant joué par un acteur et l’organisation « Al-Qaïda en Irak » étant une pure mystification.

Le château de cartes s’effondre


J’avais déjà fait remarquer qu’Oussama Ben Laden a confirmé sa responsabilité dans les attentats du 11 septembre 2001 dans une vidéo où il les décrit selon la version gouvernementale, alors même que j’ai démontré que l’attentat du Pentagone n’a pas eu lieu de cette manière et que Scholars for 911 Truth a démontré que l’attentat du World Trade Center n’a pas non plus eu lieu de cette manière. En d’autres termes, j’avais fait remarquer que la fonction d’Oussama Ben Laden, c’est de créditer les intoxs de l’administration Bush.

Le processus d’information circulaire continue : l’administration Bush affirme qu’Al-Qaïda est responsable des attentats aux USA et en Irak, puis Al-Qaïda confirme les imputations de l’administration. Les faits décrits dans ces déclarations ne sont jamais vérifiés, on se contente de ce dialogue et d’événements virtuels.

Dans le cas de l’Irak, personne ne semble remarquer que si Abou Moussab al-Zarkaoui et Abou Omar al-Baghdadi sont des personnages mis en scène par le département des opérations psychologiques de l’armée de terre états-unienne, cela implique que les personnes qui ont témoigné de leur existence et de leur affiliation à Al-Qaïda participent du même système d’intoxication.

Or, l’existence et les fonctions de Zarkaoui ont été confirmées par une vidéo d’Oussama Ben Laden, diffusée le 27 décembre 2004, dans laquelle le chef d’Al-Qaïda le déclare « émir d’Al Qaïda en Irak ». Elles ont identiquement été confirmées par Ayman Al-Zawahiri, n°2 du réseau terroriste, dans une vidéo où il lui rend hommage, le 23 juin 2006.

De même, l’existence et les fonctions d’Abou Omar al-Baghadadi ont été confirmées, le 20 décembre 2006, par Ayman Al-Zawahiri, dans une vidéo diffusée par Al-Jazeera. Il l’y félicite pour avoir constitué l’« État Islamique Irakien ».

Le moment est venu de vous déterminer : croyez-vous George Bush lorsqu’il stigmatise Al-Qaïda en Irak ou croyez-vous ses généraux qui revendiquent avoir fabriqué cette organisation et inventé ses leaders ?

==> L’article sur Voltaire

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