Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Paris au pays des merveilles

Posted by Libertad ! sur 28 juin, 2007

Paris Hilton parlait pour la première fois hier soir depuis son séjour en prison. Elle est allée se confesser à Larry King. Et ce fut fort divertissant mais sérieusement, qu’est que cette bourgeoise fait de bien pour le monde ? Ce n’est qu’une enfant gâtée qui ne sait que se ridiculiser et dépenser sans compter avec de l’argent qu’elle n’aura jamais à travailler pour gagner…

==> Son entrevue en sept parties avec Larry King

22 Réponses to “Paris au pays des merveilles”

  1. Sylvain Guillemette PCQ said

    Elle aime tripper?

    J’ai hâte qu’elle essait de tuer quelqu’un, elle pourra ensuite essayer la chambre à gaz!

  2. Alucard said

    Est-ce que quelqu’un peut me dire ce qu’elle a fait de mal? Son argent elle ne l’a volée à personn e à ce que je sache, comme tout d’autres sont beaux de naturelles, intelligents, forts, etc… pis elle est riche, au moins elle à ça 😉

  3. Camarades du Québec said

    La chose qu’elle fait de mal ? Elle peut dépenser en une soirée ce que je gagne en 30 ans. Cet argent-là, elle n’a absolument rien fait pour le gagner, elle n’est que né dans la bonne famille…

  4. Alucard said

    Et ça fait du mal à qui? Pis d’autres sont capables de levés des 600 livres sans quasiment aucun entrainement pis j’en fait pas toute une histoire. C’est plus de la jalousie mal placé que d’autre chose votre histoire.

  5. Anonymous said

    Donc tu es jaloux. Point.

  6. Étienne Hallé said

    Ce n’est pas une question de jalousie. Toutefois, de votre coté vous l’enviez , comme tous les accros aux revues à potins, c’est certain. Dans votre petite bulle égoïste, vous aimeriez bien vous vautrer dans tout ce fric. Je me demande bien ce qu’il peut y avoir de si intéressant à aduler cette misérable fille.

    Hé ho, y a quelqu’un?!! Une grande partie de la population du monde ne mange pas à sa faim. Des milliers enfants meurent tous les jours faute de médicaments(souvent même peu cher). C’est très juste en effet que des personnes jouissent des privilèges de leurs naissances à coup de millions de dollars allors que d’autres en crèvent! C’est un crime collectif de tolérer de telles injustices.

    Pauvres macaques de la jungle capitaliste, accepter tout ça faut est vraiment minable. Tel des singes dominés d’une colonie, vous espérez un jour prendre la place du dominant pour à votre tour jouir de ses avantages. Mais ça n’arrivera probablement jamais, vous savez? Très peu vous diffère de ces primates, vraiment très peu… grands singes égocentriques.

  7. Étienne Hallé said

    Je dois m’excuser de mes derniers propos auprès des macaques qui eux, ne disposent pas des capacités intellectuelles nécessaires pour se doter d’une organisation sociale plus égalitaire.

    Voilà, je me sentais un peu coupable envers ces gentils cousins…

  8. Alucard said

    Une société égalitaire va faire disparaitre la faim dans le monde?

    Lol tu diras ça au pays qui vivent de l’aide humanitaire (qui se font manger par les employés de ces aides qui sont plus intéresser à avoir une voiture de luxe et à laisser des miettes à la population) et à ceux qui se sont ouvert au marché capitaliste (quassiment tout les pays sauf quelques pays d’Afriques que eux crèvent de faim) que eux leurs conditions améliorent de jours en jours.

    Et en passant, profiter des ces richesses et aussi de les laisser à qui on veut.

  9. Étienne Hallé said

    Une société égalitaire commence par la fin des privilèges des Paris Hilton de ce monde. Et en passant, l’aide humanitaire n’est qu’une réaction à ce système injuste.

    Pour régler la faim dans le monde, il faut faire du développement durable, pas envoyer quelques poches de riz par cî par là. Présentement, ces pays ne sont que des opportunités pour les affairistes occidentaux. Au lieu de s’en servir pour leur extorqer leurs ressourses naturelles ou encore exploiter une main d’oeuvre bon marché, il faut les aider à se développer.

    Je ne sais pas où tu prend tes informations à l’effet que leur condition vie s’améliore de jour en jour. Moi, ce que je sais, c’est que les paysans sont obligés de concéder leurs terres pour des bouchées de pains, car ils n’arrivent plus à survivre (ce qu’ils ont pourtant réussis à faire de la préhistoire à récemment…). En Inde, les paysans se suicident à cause de leurs dettes à des compagnies comme Monsanto. Ton fameux progrès économique que nous servent « ad noseam » les grands prêtres du néolibéralisme, n’est que du vent. Même le FMI, qui n’est pas une organisation communiste, a avoué récemment que leurs aménagements conjoncturels apportés aux économies émergentes (pour reprendre leurs termes) n’ont pas apporté les effets escomptés… Ouvre-toi donc les yeux et prends tes information de sources un peu plus indépendantes du monde des affaires et de la finance.

  10. Alucard said

    Si tu aurais pas remarqué, la pauvreté à toujours existé et le l’humanité est pas mort de faim, juste quelques gens….

    Et tu veux enlevé comment les privilèges aux Hilton de ce monde? En les volant et que c’est qui prouvent que ceux qui volent font pas faire les même choses que eux?

    Et pour l’Inde, les choses améliorent pas du jour au lendemain dans le monde réel, ça prends du temps avant que la richesse soit asser grande pour que tout le monde en profite comme en Occident mais bon si tu veux en peu plus d’info: http://argent.canoe.com/lca/infos/international/archives/2006/01/20060118-142225.html

  11. Étienne Hallé said

    La richesse ne sera jamais assez grande pour éliminer la pauvreté parce qu’elle se concentre perpétuellement dans les mains d’une minorité: c’est le système qui est fait ainsi. Pendant que des personnes vivent dans un état de pauvreté extrême et qu’ils meurent faute de soins médicaux, les surplus de capitaux vont dans la recherche et le développement de produits stupides et inutiles comme des sapins de noël en fibre optique, des jeux vidéos pour les adolescents attardés de trente ans, et autres gogosses aussi ridicules. L’humanité a les moyens de mettre ses énergies aux bonnes places. Mais c’est tellement le « fun » les grosses bébelles. La richesse, il y a belle lurette qu’elle est suffisante pour un développement adulte et responsable de l’humanité.

    En révolutionnant le système, on arrêterais de générer des bourgeois inutiles comme Paris Hilton. En passant, je ne crois pas que leur enlever leurs privilèges serait du vol. L’argent que cette minorité parasitaire possède n’est pas au service de la majorité de la population et même, il la garde dans la pauvreté. Cet argent a été en partie volé aux travailleurs en leur extirpant une part de la valeur qu’ils ajoutent aux produits manufacturés. Mais je suis rendu un peu trop loin pour ton esprit étroit… Malheureusement, je crois qu’avec toi c’est peine perdue. T’est vraiment aliéné par ton environnement; tellement que tu tente de justifier et de promouvoir un système qui n’est même pas à ton avantage – que par surcroit tu ne comprends pas – et qui s’efforce de détruire notre environnement qui est aussi le tien. Non seulement tu es esclave de ton aliénation, mais en plus tu en redemandes. Je te plains mon ami…

  12. Sylvain Guillemette PCQ said

    Hé hé! Des p’tits nouveaux, mais les mêmes radoteries!

    C’est incroyable de voir à quel point ça ne se sent pas responsable deux secondes de la misère ailleurs…même nos petits avantages (Wal-Mart, Dolorama et toutes les ostis de d’arrondisseurs de fin de mois) sont un clou dans le cerceuil de cette grandissante population de pauvres! Et contrairement à ce qui se dit du côté de la droite, les choses ne vont pas mieux, ni en Inde, ni au Québec! En effet, quelques minoritaires parasites s’enrichissent par égoïsme face à l’état de la masse qui les entoure pourtant. La pauvreté est pourtant grandissante dans tout ces pays, ainsi qu’ici au Québec.

    Plus important encore, le mode de vie que vous défendez de votre côté de la clôture, est d’une utopie bien plus grande que nos projets de partager, bien qu’il soit difficile de progresser quand une partie de la population lèche les couilles des minoritaires « élites » et en fait des louanges quotidiennes. des études ont permis d’affirmer ceci: Le système nord-américain étendu à la surface du globe en coûterait à l’humanité 7 planètes Terre, j’en profite donc pour vous demander où sont ces planètes secrètes que l' »élite » cache? Nier les faits d’études scientifiques, c’est une chose, mais reste à prouver vos dires! il n’y a que 2 scientifiques en ce moment même qui nient le réchauffement, payés par l’industrie pétrolière et n’ayant jamais présenté quelque recherche que ce soit. C’est sur ça que s’appuie votre système? Vous êtes encore plus dconnectés que Raël! Même les témoins de Jéhovah sont plus crédibles que vous en annonçant la fin du monde!

    Jalousie? Je crois qu’Étienne a déjà tout dit, nous sommes des milliards, une minorité profite de la vie en bon libertarien, tandis qu’une autre partie, la majorité, en subit les conséquences! Vous nous traitez de jaloux? Je vous traite à mon tour d’égoïstes, d’écoeurants, de profiteurs et quelques uns d’entre vous sont des menteurs expérimentés!

  13. Alucard said

    En tous cas moi je préfère être pauvre dans un pays riche que l’être dans un pays pauvre… Et surtout que a minorité de riche elle grandit de jour en jour. Et en prime la pauvreté sera toujours là mais le problème est c’est quoi va être la pauvreté: si un jour il y a tellement de richesse que être pauvre va être avoir le mauvais style de télé j’ai hâte de savoir ça va être quoi que vous allez pleurer lol.

    Et oui enlevé les privilèges à Hilton serait du vol puisque du lui prends sa propriété par la force et sa richesse de sera pas au grand publique puisque elle ira au gouvernement et dit moi un gouvernement qui dirige tout et que ça va pas mal. Et c’est ça le gros problème Marxisme, c’est pas vite là à pas compris que les personnes au gouvernement ne vas pas tout redonner parce que ils ont gentils et serviables (ça va que recréer une genre de « bourgeoisie » encore pire que dans la révolution industrielle).

    Et les produits manufacturiers qu’elle « vole » ben les employés ont dit oui parce que ils enrichissent à leurs tours et peuvent aussi s’acheter des « bebelles ». Mais bon je suppose que le gouvernement socialiste qui choisi tout à notre place ferait une bien meilleur job ;-).

    Tant qu’à Sylvain, on peut savoir d’où tu prends le plus en plus de pauvre? Si tu parles de l’écarts entre le riches et les pauvres et bien c’est pas parce que les pauvres appauvrissent, au contraire mais les c’est que les riches s’enrichissent plus vite que les pauvres même si eux aussi ça s’améliorent.

    Et tu oublies pour ton étude pour tes 7 planètes que les moyens de productions sont de moins en moins polluants et en prime c’est vraiment pas la première fois que on nous cries au loup depuis le début du 17ième siècle que toutes les ressources naturelles font s’épuiser et bizarrement on est toujours en vie. Et ensuite c’est sur qu’il y a un réchauffement, mais le problème c’est: est0ce que 1 c’est aussi catastrophique que nos « têteux de subventions » le dissent (comme Suzuki), après tout le 30 cm du GIEC est le catastrophique que on aurait bien vu avant et sans parler du rapport Stern que Richard Tol a dit lui même que si un de ces étudiants l’avaient écrit il aurait fait couler. Et de 2 quel est la responsabilité humaine là-dedans,
    après tout les côtes de Mars fondent aussi sans parler que c’est pas la première fois que la terre se réchauffe.

    Et pour mon utopie plus grande que la tienne, on ne compara pas la Corée du Sud avec celle du Nord, l’allemand de l’est et de l’ouest et en prime les prairies et la Comlobie-Britannique avec le Québec et Terre-Neuve. Et pour t’es 4 insultes: égoïstes: c’est pas moi qui me fait une fake live en chiant sur les enfants des Soldats qui risquent leurs vies sans voir leurs enfants pendant 6 mois à place de jouer à World of Warcraft, écoeurants: même réplique mais en plus tu refuse de voir l’histoire du communisme,
    profiteurs: c’est pas moi qui veut devenir bolchovik
    quelques uns d’entre vous sont des menteurs expérimentés: Wow une chance que tu as pas vu les milles et une « complots américains » hahahahaha.

  14. Étienne Hallé said

    Je ne comprend rien de ce que tu dis, je crois que tu disjoncte. Ouf, t’es vraiment tarré! Tu es vraiment con-vaincu! T’es réellement ignorant de ton ignorance… et ça c’est la merde, vraiment! Si tu veux t’en sortir mon pauvre vieux, lis un peu SVP…

    P.S. Apprend ce qu’est le marxisme avant d’en parler. Et en passant la sagesse commence par savoir quand écouter et quand parler.

  15. Alucard said

    Désoler, j’étais un peu pressé faque je me suis relu en diagonale: Pour le 30 cm du GIEC, c’était la montée des océans donc le scénario catastrophe est la montée des eaux de 30 cm.

    Et pour le reste, si tu ne comprends rien c’est que tu as vraiment pas de ce qu’on nomme le « bon sens » et en passant. Et si tu savais pas, la théorie de Marx donc Lénine à mis à application qui a été le plus désastreux à été une économie centrale contrôler par le gouvernement (pour un jour la redonner au peuple huhuhu) donc les directeurs et employés d’usines étaient récompenser par les bureaucrates qui avaient mais mis les pieds dans une usine et donc leurs jobs étaient pas assurés par la qualité de leurs travails.

  16. Alucard said

    Astik je devrais m’inscrire pour la fonction edit, je voulais dire: « donc les directeurs et employés d’usines étaient récompenser par les bureaucrates qui avaient mais jamais mis les pieds dans une usine et donc leurs jobs étaient pas assurés par la qualité de leurs travails.

  17. RW - United against Right-wing said

    Malheureusement, la fonction « modifier message » n’existe pas sur Blogspot.

  18. Étienne Hallé said

    C’est le stalinisme qui a été désastreux et non le bout que Lénine a fait et je n’ai jamais parler d’instaurer un modèle stalinien. Pour moi le salinisme n’a pas grand chose à voir avec le socialisme: bâtir le socialisme dans un seul pays est ridicule. Je ne parle donc pas de prendre modèle sur la Corée du nord, la Chine, ou encore l’Union soviétque, qui n’avait de soviétique que le nom.

    Le modèle à prendre est celui du Venezuela; un modèle démocratique, non autarcique et adapté aux réalités du 21e siècle. La révolution bolivarienne s’accentue à mesure que des alliés socialistes surgissent du bourbier capitaliste. Ça c’est un exemple de révolution. Mais il n’existe pas de recettes miracle, chaque nation doit faire la sienne. Ce n’est pas une option, mais bien une nécessité. Tu as beau penser que les émissions de gaz à effets de serre vont diminuer dans l’avenir; tant mieux pour toi si tu es bien la tête dans le sable. La réalité tout autre: même si les pays industrialisés limitent leurs émissions, ils vont continuer leur croissance économique et le nombre de voitures en circulation va encore augmenter. Le capitalisme, pour fonctionner doit sans cesse augmenter sa productivité et nécessairement sa consommation de matières premières avec la pollution qui va avec. Mais là, j’arrête, je crois avoir tout dit, tu cherches à tout prix à défendre ce système qui t’exploite. Au revoir serviteur soumis du système. J’ai assez perdu de temps avec toi.

  19. Sylvain Guillemette PCQ said

    Et pour les émissions de GES, faudrait peut-être spécifier à ce disciple du suicide collectif que Harper et Bush ont décidé d’adopter le projet « baisser l’intensité » des GES, rien à avoir avec les émissions mêmes qui pourront en fait augmenter en nombre plutôt qu’en intensité!

    T’es déconnecté, notre planète va très mal et tu nous veux nous amener avec toi sur ton Titanic « patché ». Toi même, seulement matelot de la dernière classe, croit dur comme fer ton capitaine qui nie les icebergs devant! Il y a concensus autours de la question du réchauffement, les seuls qui nient n’ont aucune conaissance de la cause, Harper et Bush n’y conaissent rien, sauf que ça va coûter cher aux industries pétrolières! Alors ils emploient des scientifiques n’ayant jamais étudié sérieusement la question, qui se contentent de contester sans preuve à l’appui. Donc, pour toi et tes accolytes suicidaires, la planète entière en échange de ce merveilleux profit, c’est un bon « deal »! Le problème, c’est qu’il y a un peuple qui refuse de se faire mettre des oeillets désormais, nous avons accès à l’information! Là, si tu veux t’obstiner sur la question climatique, vas le faire avec les gens qui conaissent ça et amènes des arguments, car ils en ont un tas eux!

    Pour ce qui est du communisme ou du socialisme, tu sembles réellement perdu et tu confonds ces idéologies avec les résultats concrétisés par des imposteurs se contentant de brandir le drapeau rouge…nous ne voulons en rien ressembler à la RPDC ou à la Chine. Comme dit Étienne, nous misons plus sur un modèle démocratique comme le Vénézuéla, la simple prise de conscience des peuples peut mener loin, mais elle a dû être confrontée au pire cette population très, très pauvre avant de soutenir Chavez! Et en passant, chaque fois qu’un « Chavez » se présente, tes copains se dépêchent de l’assassiner, de l’enlever et de tuer tous les sympatisants!

    Regardes entre autre ce qu’a fait « Reporters sans frontière » au Vénézuéla:

    Désinformation et mensonges
    Reporters sans frontières et RCTV
    par Salim Lamrani

    Le département d’État des États-Unis, aussitôt suivi par Reporters sans frontières, a dénoncé les atteintes à la liberté de la presse au Venezuela. Les tribunaux administratifs ont en réalité refusé de renouveller la concession hertzienne d’une chaîne de télévision qui avait participé à la tentative de coup d’État et avait multiplié les violations de son cahier des charges. Salim Lamrani analyse cette nouvelle campagne d’intoxication de « l’ONG » parisienne.

    (Tribunal suprême de Justice, Caracas, le 17 avril 2007
    Le directeur actuel de RCTV, Eladio Lares, vient de faire appel à la décision du gouvernement vénézuélien de ne pas renouveler la concession de sa chaîne.)

    Le non renouvellement de la concession d’une durée de 20 ans de la chaîne privée vénézuelienne RCTV, arrivée à son terme le 27 mai 2007, a suscité une extraordinaire hystérie médiatique au niveau international. Pendant plusieurs semaines, la presse du monde entier s’est focalisée sur un évènement banal qui d’ailleurs passe inaperçu quand il survient dans les autres pays de la planète. Elle a transformé une décision administrative tout à fait régulière et légitime en un attentat contre la liberté de la presse. Reporters sans frontières a évidemment participé à cette campagne internationale de désinformation en publiant, le 5 juin 2007, un rapport hautement tendancieux sur RCTV.

    Fermeture de RCTV et hégémonie médiatique ?

    RSF intitule son dossier « Fermeture de Radio Caracas Television : la consolidation d’une hégémonie médiatique ». L’organisation donne d’emblée le ton en distillant deux mensonges en une seule phrase. Tout d’abord, RCTV n’a pas été fermée et peut continuer d’émettre via le câble ou le satellite. Le spectre radioélectrique étant par définition limité, le gouvernement vénézuelien a décidé de ne pas renouveler le contrat à la chaîne et d’accorder ainsi l’espace libéré à une autre chaîne afin de démocratiser les médias. Donc, contrairement à ce qu’affirme RSF, RCTV ne « cesse [pas] d’émettre ».

    La seconde contre-vérité réside dans l’expression « hégémonie médiatique ». Avec ce titre, RSF voudrait faire croire au lecteur que les autorités vénézueliennes contrôlent les médias et disposent quasiment d’un monopole dans ce secteur. Pour convaincre l’opinion publique, Robert Ménard, le secrétaire général de l’organisation, répète inlassablement la même maxime à la presse : « Chávez détient une position hégémonique sur les moyens de communication ». Or, la réalité est tout autre. Au Venezuela, 80% des chaînes de télévision ouverte et des radios appartiennent au secteur privé. Pour ce qui est de la télévision par câble et par satellite, qui est relativement bien développée dans le pays, elle est presque entièrement contrôlée par des fonds privés. Au niveau de la presse écrite, les 118 journaux nationaux et régionaux qui circulent dans le pays sont également contrôlés par le secteur privé. Il existe effectivement une « hégémonie médiatique », mais elle est entièrement le fait des groupes économiques et financiers privés.

    Décision arbitraire du Président Hugo Chávez ?

    RSF certifie que la décision a été prise « sur ordre du président Hugo Chávez », et assure qu’elle est illégale car, selon elle, il faut une « condamnation judiciaire […] pour refuser à la chaîne le droit d’émettre pendant les vingt prochaines années ». Là encore, RSF a recours à un double mensonge. En effet, la décision est parfaitement légale, respectueuse des normes internationales et légitime. Comme dans la plupart des pays du monde, le spectre des ondes hertziennes appartient l’Etat et est destiné à promouvoir l’intérêt public. De plus, l’article 156 de la Constitution vénézuelienne ainsi que l’article 108 de la Loi organique des télécommunications donnent au gouvernement le pouvoir de réguler l’accès à cet espace. Il n’est aucunement question de « condamnation judiciaire » comme le prétend RSF. Enfin, RCTV a toujours le « droit d’émettre » via câble ou satellite.

    D’ailleurs, ce n’est pas Hugo Chávez qui a décidé du non renouvellement de la concession mais la Commission nationale des télécommunications du Venezuela. La concession de RCTV n’a pas été renouvelée pour plusieurs raisons bien précises. Tout d’abord, le gouvernement souhaite procéder à un rééquilibrage entre chaînes publiques et chaînes privées. Ensuite, RCTV n’a pas respecté ses obligations et son cahier des charges. Un seul exemple édifiant : entre juin et décembre 2006, les autorités ont recensé pas moins de 652 infractions de la part de RCTV. La chaîne a également dénigré de manière systématique la politique du gouvernement et a incité à plusieurs reprises la population à la violence et à la rupture de l’ordre constitutionnel. La participation avérée de RCTV dans le coup d’Etat du 11 avril 2002 ainsi que son comportement putschiste ont été des facteurs non négligeables dans la prise de décision. RCTV avait notamment participé au sabotage pétrolier de décembre 2002 qui avait coûté près de 20 milliards de dollars à l’économie nationale.

    RSF affirme à ce sujet que RCTV est simplement « accusée » d’avoir participé au coup d’Etat, alors que les preuves et les témoignages sont accablants. Le très conservateur journal français Le Figaro rappelle que « pendant des années, la chaîne a ouvertement conspiré contre le président en place en relayant des appels à renverser le régime ». Le Figaro souligne également que lors du coup d’Etat, la chaîne « annonçait qu’Hugo Chávez avait démissionné », suivant ainsi le plan établi les putschistes, et avait même reconnu Pedro Carmona comme président intérimaire.

    Suite au retour du président Chávez, RCTV avait interdit à ses journalistes de diffuser une quelconque information à ce sujet et se bornait à diffuser des dessins animés. Le responsable de production de la chaîne, Andrés Izarra, opposé au putsch, avait aussitôt démissionné pour ne pas se rendre complice du coup de force. Lors d’un témoignage à l’Assemblée nationale, Izarra avait indiqué que le jour du coup d’Etat et les jours suivants il avait reçu l’ordre formel de Marcel Granier, le président de RCTV, de « ne transmettre aucune information sur Chávez, ses partisans, ses ministres ou n’importe quelle autre personne qui pourrait être en relation avec lui ».

    Le conservateur Los Angeles Times retrace également l’itinéraire de RCTV depuis l’élection de Hugo Chávez à la présidence de la République en 1998 et souligne qu’elle s’était donnée pour mission de « renverser le président démocratiquement élu ». Après le coup d’Etat, « RCTV a basculé ouvertement dans la sédition [et a] diffusé des images truquées pour faire croire que les partisans de Chávez étaient à l’origine des morts et des blessés ». Le journal rappelle que Marcel Granier s’était rendu au Palais présidentiel pour faire allégeance au « dictateur Pedro Carmona qui venait d’abolir la Cour suprême, l’Assemblée nationale et la Constitution ». Puis le LA Times conclut : « Granier et les autres ne doivent pas être considérés comme des martyrs de la liberté d’expression » mais comme des putschistes. D’ailleurs, Granier a fait une déclaration éloquente à RSF au sujet du coup d’Etat : « Je veux bien admettre que je n’étais pas mécontent de voir partir Hugo Chávez ». Comment pouvait-il être « mécontent » puisqu’il avait activement participé à son renversement ?

    A l’évidence, en soutenant et en participant ouvertement à la rupture de l’ordre constitutionnel en avril 2002, RCTV ne se souciait pas de l’intérêt public. De plus, il n’est guère nécessaire de rappeler que si une chaîne de télévision française ou de n’importe quel autre pays du monde s’avisait d’adopter un comportement similaire à celui de RCTV, elle ne durerait pas 24 heures et ses dirigeants se retrouveraient immédiatement en prison. Pour sa part, le journal étasunien Houston Chronicle notait que « les actions de RCTV n’auraient pas duré plus de quelques minutes » aux Etats-Unis.

    Pourquoi RSF veut-elle faire croire à l’opinion publique que la culpabilité de RCTV est encore sujette à discussion ? Tout simplement parce que Robert Ménard et son organisation avaient eux-mêmes soutenu le coup d’Etat d’avril 2002. Est-il besoin de rappeler la déclaration publiée par RSF le 12 avril 2002 ? :

    « Reclus dans le palais présidentiel, Hugo Chávez a signé sa démission dans la nuit, sous la pression de l’armée. Il a ensuite été conduit au fort de Tiuna, la principale base militaire de Caracas, où il est détenu. Immédiatement après, Pedro Carmona, le président de Fedecámaras, a annoncé qu’il dirigerait un nouveau gouvernement de transition. Il a affirmé que son nom faisait l’objet d’un « consensus » de la société civile vénézuélienne et du commandement des forces armées ».

    Décision impopulaire ?

    L’entité parisienne déclare également que les « opposants (nombreux) et partisans (plus rares) » avaient simultanément défilé à Caracas pour appuyer la décision du gouvernement ou la répudier. Ici, RSF n’hésite aucunement à mentir de manière éhontée. Les manifestations d’opposants qui ont eu lieu en signe de protestation n’ont réuni que quelques milliers de personnes. Par contre, les manifestations de soutien qui se sont déroulées dans la capitale à l’image de celles du 27 mai et du 2 juin 2007 ont été impressionnantes. En effet, des centaines de milliers de citoyens avaient défilé dans les rues de Caracas, montrant leur soutien à Hugo Chávez. Dans quel but RSF manipule-t-elle cette réalité ?

    RSF reprend également les sondages réalisés par RCTV et l’opposition pour démontrer l’impopularité de la décision, en leur accordant un crédit entier et adoptant ainsi une position ouvertement partisane. Le ministre de l’Intérieur et de la Justice, Pedro Carreño, a répondu de manière cinglante à cette allégation : « la liberté d’expression n’est pas celle de l’empire, ni celle de Reporters sans frontières, ni celle de la Société interaméricaine de presse (SIP), ni celle de l’oligarchie, mais celle du peuple qui aujourd’hui est sorti dans la rue ».

    RSF évoque « une fermeture désavouée par l’opinion et la communauté internationale » et cite pêle-mêle une résolution du Parlement européen adoptée le 24 mai 2007, et « plusieurs gouvernements ou Parlements latino-américains, du Brésil au Mexique en passant par le Chili, et même de son homologue et allié bolivien Evo Morales ». RSF veut donner l’impression d’une unanimité mondiale contre Hugo Chávez alors que la réalité est totalement différente. De tout le continent américain, c’est-à-dire sur près de 25 nations, seuls trois organes parlementaires (Brésil, Chili, Nicaragua) se sont prononcés contre le non renouvellement de la concession et seul le président costaricien Oscar Arias a émis une déclaration défavorable. Le reste du continent, en commençant par Evo Morales, s’est soit prononcé en faveur du gouvernement de Chávez (Bolivie, Cuba, Nicaragua), soit a signalé qu’il s’agissait d’une mesure administrative qui ne regardait que le Venezuela et ne souhaitait pas s’immiscer dans les affaires internes de la nation. Comme on le voit, RSF est experte dans le domaine de la désinformation.

    Pour ce qui est de la résolution du Parlement européen, elle a été effectivement adoptée le 24 mai 2007, mais seulement par 43 des 784 députés européens, c’est-à-dire à peine 5,4% des parlementaires. Cette résolution a été unanimement rejetée par 741 députés pour son caractère politisé et surtout parce qu’elle représentait une inacceptable ingérence dans les affaires internes d’un pays souverain. La plupart d’entre eux ont refusé de participer au vote et ont quitté l’hémicycle. Quant à l’OEA et à la Commission interaméricaine des droits de l’homme, elles n’ont émis aucune condamnation, contrairement à ce qu’avance RSF, mais simplement des recommandations d’ordre général sur la liberté de la presse.

    Les autres manipulations de RSF

    RSF assure également que « les demandes de rendez-vous avec des membres du gouvernement et des représentants de médias publics ou progouvernementaux sont restées sans réponse. Aussi éloquent que les propos des personnes rencontrées, ce silence tend à confirmer que l’affaire RCTV ne se limite pas à une simple mesure administrative ». Pourtant, le gouvernement a réitéré à maintes reprises n’avoir reçu aucune demande de rendez-vous de la part de RCTV. En promouvant le point de vue de Marcel Granier, RSF fait montre une nouvelle fois de son côté partisan et stigmatise le gouvernement démocratique d’Hugo Chávez en le qualifiant de « régime politique particulier qu’on appelle le ‘chavisme’ ». Ici, on est loin du thème de la « liberté d’expression ». Ménard se place dans une situation d’opposition politique et idéologique en caricaturant délibérément le gouvernement vénézuelien. Le terme « chavisme » est en effet souvent utilisé de manière péjorative par l’opposition.

    RSF conclut son rapport par une contre-vérité manifeste, mettant en garde contre « l’hégémonie médiatique » du président. Il est nécessaire d’être précis à ce sujet. Pour la bande VHF, en 2000, il y avait 19 chaînes de télévision privées et 1 publique. En 2006, le chiffre est passé à 20 chaînes privées contre une seule chaîne publique. Depuis le 28 mai 2007, il y a 19 chaînes privées et deux chaînes publiques, Venezolana de Televisión et TVes qui remplace RCTV sur les ondes hertiziennes. Pour la bande UHF, en 2000, il y avait 28 chaînes privées et deux chaînes publiques. En 2006, il y avait 44 chaînes privées et 6 publiques. Au niveau des radios, pour les ondes AM, en 2000 et 2006, il y avait 36 radios publiques contre 143 radios privées. Pour les ondes FM, il y avait 3 radios publiques contre 365 radios privées en 2000. En 2006, le chiffre est passé à 440 radios privées et 10 radios publiques. Comme on le voit, RSF affabule.

    « RCTV diffuserait de la pornographie », déclare RSF, utilisant le conditionnel pour suggérer qu’un doute subsiste sur cette accusation. Pourtant, la chaîne a été condamnée à plusieurs reprises par le Tribunal Suprême en 1981 et en 2006 pour avoir diffusé des scènes pornographiques à des horaires de grande écoute. Désormais, RSF remet en cause les décisions de la plus haute autorité judiciaire du pays. De plus, il convient de rappeler que RCTV est la chaîne qui a été la plus sanctionnée (six fois) dans l’histoire du Venezuela pour violations de la loi, et une seule fois sous le gouvernement de Chávez.

    RSF accuse même le Tribunal suprême, qui a ordonné la mise à disposition des équipements de RCTV à la nouvelle chaîne TVes, de vouloir « compromettre la présence de la chaîne du lion sur le câble ». Ici, la maladresse de Ménard le pousse même à dévoiler à l’opinion publique qu’en réalité RCTV ne disparaît pas. En fait, le Tribunal suprême a simplement ordonné la cession temporaire des émetteurs afin d’assurer la continuité du service public. De plus, cette décision ne compromet nullement les possibilités de la chaîne d’émettre par câble, comme l’ont affirmé publiquement les principales entreprises de ce domaine.

    Pour RSF, Televen et Venevisión, deux des principales chaînes privées, qui ont adopté une position plus rationnelle à l’égard du gouvernement et qui depuis 2004 ont cessé de lancer des appels à l’insurrection et au renversement du gouvernement – tout en restant dans l’opposition comme le montrent aisément leurs programmes –, sont entre les mains du président Chávez. Même chose pour le quotidien national privé Últimas Noticias. Pour qu’ils soient qualifiés de médias d’opposition par RSF, sans doute faudrait-il que ces médias continuent à dénigrer le gouvernement, à manipuler l’information, à déstabiliser la nation et à lancer des appels au meurtre contre Chávez comme l’ont fait RCTV et Globovisión en mai 2007. RSF fait preuve d’une vision manichéenne : soit les médias sont contre Chávez, soit ils sont à sa botte.

    RSF affirme que « Hugo Chávez n’a cure du droit international ». Cette accusation est complètement gratuite. En effet, RSF est incapable de citer un seul cas de violation du droit international qu’aurait commis le gouvernement bolivarien. L’organisation certifie également que de nombreux « recours [de RCTV ont été] reçus favorablement à […] la Cour interaméricaine des droits de l’homme ». En réalité, ladite Cour a accepté d’étudier un seul recours le 25 mai 2007 et ne s’est toujours pas prononcée à ce sujet.

    « Hugo Chávez veut pour 2008 une réforme constitutionnelle qui lui permettrait d’être réélu indéfiniment », signale le rapport qui présente cette volonté comme un grand danger pour la démocratie. RSF a-t-elle oublié que dans la plupart des pays occidentaux, dont la France, la réélection illimitée est une réalité constitutionnelle ? Pourquoi RSF se prononce-t-elle sur des aspects de politique interne alors qu’elle affirme être uniquement intéressée par la « liberté de la presse » et être « apolitique » ?

    « Un contrôle total de l’État, du gouvernement, des forces armées. Pas d’adversaire au Parlement, l’opposition ayant boycotté le scrutin législatif de 2005. Un parti dominant quasi unique. Vingt-deux gouverneurs d’État (sur vingt-quatre) entièrement dévoués. Et bientôt, une société civile pratiquement sous cloche ». Voici le constat alarmiste de RSF. « Un parti dominant quasi unique », vitupère RSF, alors qu’il existe plus d’une dizaine de partis politiques au Venezuela. Sans doute qu’en France, l’Etat, le gouvernement et les forces armées sont contrôlés par l’opposition. Quant au Parlement et aux postes de gouverneur, RSF remettrait-elle en cause le choix démocratique des électeurs vénézueliens ? Et la société civile se limite-t-elle à l’opposition de plus en plus marginale ? Ou bien concerne-t-elle l’ensemble de la population ? Reprenant la rhétorique de l’opposition qui a subi plus de 10 déroutes électorales consécutives depuis 1998, RSF prétend fallacieusement que Chávez contrôle toutes les institutions du pays, dans le but de faire passer le gouvernement le plus démocratique de l’Amérique latine pour un régime autoritaire. Du reste, ces considérations n’ont strictement rien à voir avec la « liberté de la presse ».

    L’organisation parisienne s’en prend également à l’avocate Eva Golinger. Son crime ? Avoir révélé au grand jour le nom de tous les journalistes vénézueliens financés par les Etats-Unis par le biais de la USAID, et où « figure notamment le correspondant de Reporters sans frontières », comme le reconnaît le rapport rédigé par Ménard.

    RSF assure également que le président Chávez est conseillé par plusieurs personnalités mondiales pour la réforme constitutionnelle et cite, entre autres, l’Argentin Norberto Ceresole. Le seul problème est que Ceresole est décédé en 2003 d’un infarctus du myocarde. Ces grossières erreurs factuelles montrent le peu de crédit du rapport de l’organisation.

    RSF s’est forgée son opinion sur la réalité médiatique vénézuelienne après seulement cinq jours de présence dans le pays, « du 24 au 28 mai 2007 », et après s’être entretenue uniquement avec des journalistes et patrons de presse de l’opposition. Son objectif de départ était très clair : transformer une décision administrative commune à tous les pays du monde en un acte de censure et d’atteinte à la liberté de la presse. Comment l’organisation parisienne peut-elle prétendre faire preuve d’impartialité et de sérieux avec de telles pratiques?

    Pourquoi RSF ne s’est-elle pas indignée contre le non renouvellement de la concession de la chaîne de télévision espagnole TV Laciana en 2004, de la chaîne TV Católica en 2005 et de la chaîne Tele-Asturias en 2006 ? Pourquoi RSF ne s’est-elle pas mobilisée contre le non renouvellement de la concession des chaînes britanniques One TV, Actionworld et StarDate TV 24 en 2006, ou de Look for Love 2 en 2007 ? Pourquoi Robert Ménard ne s’est-il pas rendu au Pérou pour enquêter sur la fermeture de deux chaînes de télévision en 2007, ou au Salvador quand le gouvernement a décidé de révoquer la concession de la chaîne Salvador Network en 2003 ? Pourquoi RSF est-elle restée impassible quand le Canada n’a pas procédé au renouvellement de la concession de la chaîne Country Music Television (CMT) en 1999 ? Pourquoi RSF a-t-elle passé sous silence la révocation de la concession des chaînes étasuniennes Daily Digest en 1998 et FCC Yanks Trinity License en 1999 ?

    Cette indignation à géométrie variable démontre clairement que le cas ordinaire de RCTV n’est qu’un prétexte pour RSF afin de stigmatiser Hugo Chávez et continuer sa guerre de désinformation contre un gouvernement démocratique et populaire. Quand à la liberté d’expression, toute personne ayant passé 24 heures au Venezuela ne peut que s’étonner du ton acerbe et fanatique des chaînes d’opposition à l’égard du gouvernement. Affirmer le contraire serait un extraordinaire acte de mauvaise foi.

    Le véritable rôle de RSF n’est pas de défendre la liberté de la presse comme elle le prétend, mais de promouvoir les intérêts politiques et économiques des entités qui la financent. Parmi celles-ci se trouve le gouvernement des Etats-Unis, qui arrose généreusement l’organisation parisienne par le biais la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy), organisation que le journal le plus important du monde, le New York Times, qualifie d’officine écran de la CIA.

    Salim Lamrani
    enseignant, écrivain et journaliste français

    http://www.voltairenet.org/article149572.html

  20. Sylvain Guillemette PCQ said

    Quand même tu me dirais que 3 riches se sont rajoutés dans le tas de privilégiés minoritaires sur une population X, ça n’a rien de normal et de logique, tu aspires à ça dis-moi? C’est ton rêve d’en faire partie? Vas t’acheter des grateux!

    Pour le réchauffement climatique, tu ne sembles pas avoir compris les enjeux. La communauté internationale des scientifiques le confirment, après « études » sur la question. Harper a dit que c’était trop contraignant pour les pétrolières(KYOTO), mais en fait il a dit d’une certaine façon, « Le profit des pétrolières passentdevant l’humanité ». Harper a qualifié le réchauffement climatique de complot socialiste, j’imagine que tu en penses autant? Si oui, t’es bon pour n’importe quelle secte!

    Tu sais que KYOTO n’est que le soixantième du réel travail qui nous attend? Il a été décidé d’appliquer KYOTO pour calmer la population et les scientifiques qui s’inquiètent! KYOTO ne parle pas du méthane qui sort par centaines de milliards de tonnes en ce moment même, du pergélisol fondant. Le méthane est un GES très puissant, 22 fois plus que le CO2! Tu t’en fou et tu veux t’amuser? « Good »!, mais on est avec toi sur ce grand et beau cailloux, ne l’oublies pas!

  21. Alucard said

    Étienne: Pour le Venuzealla est démocratique et non-autoritaire… LOL les élections de Chavez était sur des ordinateurs qui prenaient les empreintes digitales avec le vote et imagine toi si un jour Chavez interdisais les services publiques pour ceux qui ont votés contre dans une société socialiste, la mort assuré. Ensuite il enlève RCTV juste des ondes parce que la population ordinaire n’a pas les moyens de se payer le câble ou le satellite. Et en prime la raison officiel était que Chavez accusait d’avoir inciter la tentative du coup d’état de 2002 et peux-tu me dire comment SVP comment on peut mettre trop d’ondes? Ensuite, la court suprême est contrôler par des alliées de Chavez

    Et le plus drôle dans ton article c’est que RSF fait juste faire ce que leurs dissent leurs sources de financement… quand on sait plus quoi dire ben c’est l’excuse qu’on dit toujours lol

    Et si la croissance économique grandis, il va avoir plus d’argent pour faire d’autre moyen de transport que le moteur à combustion fossile si c’est vraiment les GES qui causent le réchauffement de la planète.

    Guillaume: Ton discourt sur ma diabolisation devant l’environnement me fais penser à ça: http://www.antagoniste.net/?p=903

    Et pour mes 2-3 riches qui s’ajoutent.Je dirais que tuy te trombes parce que n’importe qui peut devenir riche si il travail vraiment comme un malade. C’est vrai que c’est plus facile quand c’est tes parents qui t’aident à tes études ou bien que tu hérites mais je fais dire comme dans mes autre post: d’autres naissent avec un génie et d’autres avec l’argent.

  22. Étienne Hallé said

    « Pour le Venuzealla est démocratique et non-autoritaire… LOL les élections de Chavez était sur des ordinateurs qui prenaient les empreintes digitales avec le vote et imagine toi si un jour Chavez interdisais les services publiques pour ceux qui ont votés contre dans une société socialiste, la mort assuré. »

    Des ordinateurs qui enregistrent les empreintes digitales, maintenant. N’importe-quoi! Immaginez la taille de l’État pour gérer de telles information… Indiques-moi tes sources, mon ami!Il y avait des observateurs étrangers et il n’y a pas eu d’irrégularités de rencontrées.

    Vraiment, la devise des crétins s’applique très bien à toi: « prêt à douter de tout, mais prêt à croire n’importe-quoi! »

    Pour ce qui est de RCTV. Chez-nous,tollérerait-on une chaine de radio ou télé qui incite à renverser un gouvernement démocratiquementavec la majorité absolue (50%+1)? En passant, ici même un gouvernement majoritaire dépasse rarement les 42%, alors pour ce qui est de la légitimité… Ici, le CRTC a décidé de ne pas renouveller la licence de CHOI-FM pour moins que ça. Au risque de me répéter, t’es vraiment, mais vraiment aliéné mon pauvre Alucard! Un petit conseil, raffine un peu tes sources; elles sont à chier.

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