Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

l’ONU met fin au mandat de ses inspecteurs en Irak

Posted by Libertad ! sur 29 juin, 2007

Le Conseil de sécurité a mis fin vendredi au travail des inspecteurs de l’ONU qui avaient été chargés de localiser les armes de destruction massive (ADM) de l’Irak, où aucune arme de ce type n’a été découverte depuis l’invasion du pays en 2003.

C’est sans étonnement que l’ONU décide de mettre fin aux recherches de ces fameuses armes de destruction massives en Irak. Ceci est une preuve de plus pour le mouvement anti-impérialisme mondiale que le RWatch appuie que le gouvernement américain ne mène pas une guerre contre le terrorisme, ni pour la démocratie mais bien une guerre pour ses intérêts mercantiles. Ils ont rien trouvés, car ces armes de destruction massives ont possiblement été détruite à la fin de la Guerre du Golfe mais les américains se sont entêté à dire que Saddam en avait et qu’il allait les utiliser contre leur pays et les petits amis de la région, Israël. Ce fut le principal argument du sombre Georges W. Bush pour convaincre la population américaine et même du reste du monde pour mener à bien sa guerre d’agression au Moyen-Orient. La population de son propre pays fut dupée pendant un temps, mais elle a bien vu que cette guerre n’est faite que pour enrichir les « big boss patroneux » d’Exxon Mobil et des autres pétrolières américaines, canadiennes, chinoises…

Ce confit à fait plus de 650 000 morts depuis 2003, et ce chiffre ne fait qu’augmenter chaque jour et après, les néo-libéraux québécois viennent dire qu’il s’agit d’une guerre pour la démocratie. Méchante démocratie que de tuer des gens et voler les richesses naturelles d’un pays !

Supportons la résistance irakienne face à l’agression américaine !
Menteurs de tout les pays, unissez-vous, la colère populaire va exploser !
Imperialism, out of Iraq !

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8 Réponses to “l’ONU met fin au mandat de ses inspecteurs en Irak”

  1. Sylvain Guillemette PCQ said

    Tout d’abord, le pillage des ressources naturelles n’est qu’un bonus, la cerise sur le sundae. Les réels transferts d’argent bien plus importants se font autours des compagnies privées qui fournissent l’armement. L’année dernière, Bush leur a fait un cadeau de 710 milliards à se partager dans divers contrats surgonflés de coût. Halliburton a chargé des F-150 plus de 4 fois le prix d’origine, c’est en effet en gonflant les prix des objets, services et autres que le montant de la guerre vient dépasser à toute mesure, le budget réel des amirequins. Donc pour les F-150, ils ont chargé 200 000$USD pour chacun de ces véhicules, allez magasiner…

    Ce 710 milliards n’est que pour l’année dernière et représente un montant d’argent bien plus important que l’argent qui gravite autours du pétrole pillé.

    Pour le pétrole pillé, vous pouvez voir que les travailleurs irakiens sont en grève parce qu’ils ne veulent pas envoyer ce pétrole à l’étranger à rabais. Les amirequins ont donc fait appel à leurs briseurs de grève amirequins.

    http://www.voltairenet.org/article149203.html

    Revenons au sujet principal, peut-être les ont-ils trouvé ces armes de destruction massive, c’est juste que de présenter aux médias des armes où il est inscrit « made in USA », ça pourrait nuir à l’image de cette guerre!
    Les amirequins ont déjà donné à Saddam le feu vert pour utiliser ses armes chimiques fournies par Washington sur la révolution chiite qui avait pris la moitié de Baghdad et une douzaine de villes importantes…

  2. Durandal said

    ARMES DE DESTRUCTION MASSIVES TROUVÉES EN IRAK :

    http://enpleindanslmille.blogspot.
    com/2006/07/adm-en-irak.html

    Ensuite, il y a la croyance populaire voulant que les É.-U. ont armés Saddam. En effet, 0.85 % des importations d’armes vers l’Irak de 1975 à 2005 venaient des USA.

    N’oubliez pas qu’à partir de 2003, les Américains ont commencés à armer l’Armée Nationale Irakienne, donc la grande majorité de ce 0.85 % a été trasféré durant cette période ; le reste n’est que poussières.

    Pour + d’infos :

    http://enpleindanslmille.blogspot.
    com/2006/07/irak.html

  3. Camarades du Québec said

    Hahahahaha ! Durandal conteste encore les services secrets américains, l’ONU et même les gouvernements britannique et américains qui ont été obligés d’avouer qu’il y avait rien. On l’adore notre petit Durandal, c’est pas vrai les gars ?

  4. RW - United against Right-wing said

    Vous l’avez compris : lorsqu’une puissance non-occidentale et non-pro-américaine possède une arme X entre ses mains, c’est un terroriste et un scandale pour l’humanité !

    Autrement, c’est cool.

  5. Camarades du Québec said

    Mais quand ce pays ne possède pas cet arme et que les occidentaux inventent des conneries, c’est un pays terroriste quand même ?

  6. RW - United against Right-wing said

    Seulement pour l’Europe, les États-Unis, le Canada et Israël.

  7. Sylvain Guillemette PCQ said

    1980 – 1988 : Saddam Hussein combat pour l’occident

    Le Baas qui avait pu, grâce à la rente pétrolière, favoriser le développement d’une petite bourgeoisie qui était sa base sociale, est à la fin des années 70, déjà un régime discrédité. La politique d’armement pèse sur le budget de l’État. La révolution islamique en Iran est perçue comme une menace, par l’écho qu’ elle peut avoir dans la majorité chiite du peuple irakien. Saddam pense que c’est aussi une occasion de régler par les armes des litiges territoriaux anciens. L’Iran est en pleine révolution et désorganisation. La victoire devait être aisée. En Septembre 1980, l’Irak attaque l’Iran, avec l’accord tacite des USA. Les premières batailles lui sont favorables, mais dès 1982, la situation s’ inverse. L’Iran pénètre en territoire irakien. L’armée irakienne est suréquipée, mais moralement faible et peu combative face à des iraniens moins bien armés, mais déterminés. Saddam va être sauvé par l’aide apportée par l’occident. La France fournit des avions et des véhicules blindés, l’Allemagne des armes chimiques, les USA des hélicoptères de combat et du matériel informatique pour perfectionner ses missiles balistiques. Washington encourage les pays du Golfe à faire crédit sans compter à l’Irak qui s’endette pour plus de 100 milliards de dollars. Dès 1985, les USA dépassent la France comme premier fournisseur de l’Irak. Aux USA, le lobby pro irakien comporte les principales compagnies pétrolières. Les USA s’opposent à la condamnation de l’Irak pour usage d’ armes chimiques en 1983 contre les iraniens. Et le conseil de sécurité de l’ ONU dénonce l’usage des gaz sans nommer l’Irak.

    Les USA fournissent à l’Irak des informations sur les mouvements de l’armée adverse recueillis par les avions d’observation AWACS. En 1986, la marine US intervient contre l’Iran pour éviter la débandade des armées irakiennes. Dans le même temps pourtant les USA, par l’intermédiaire d’Israël, livrent des armes à l’Iran. Ce que veulent les USA, c’est qu’il n’y ait ni vainqueur ni vaincu, et comme le disait Henri Kissinger, « qu’ils continuent à s’ entre-tuer le plus longtemps possible ». Les USA ne veulent dans cette région aucun État réellement fort, pouvant contrarier leurs intérêts.

    http://www.oulala.net/Portail/imprimersans.php3?id_article=467

    Et les armes chimiques, tu es au courant Durandal? C’est la maison blanche qui a donné le feu vert à Saddam, et oui! Ils avaient peur d’un trop grand soulèvement chiite, plus « chummy » avec l’Iran, mais c’est aujourd’hui ce qui se passe en Irak…ironique!

  8. Sylvain Guillemette PCQ said

    Voici quelques histoires racontées par tes maîtres et disciples…

    Alors que ali le chimique est jugé coupable et en court la peine de mort, la vérité doit sortir avant sa pendaison, afin que tous les coupables soient pendus!

    Huit légendes médiatiques sur l’Irak
    par Jack Naffair

    L’administration Bush a requis les services de cabinets de relations publiques (Hill & Knowlton’s, Rendon Group, etc.) pour répandre diverses allégations à propos de l’Irak et les répéter sans relâche dans la presse. Compte tenu de la multiplicité des canaux de diffusion utilisés et par la seule force de la répétition, ces assertions parviennent au statut d’évidences communément acceptées. C’est ainsi qu’on les retrouve au fil des articles d’actualité ou sur les plateaux de débats télévisés sans qu’aucun journaliste ne prenne plus la peine d’en vérifier l’authenticité. Les plus populaires de ces mythes sont réunis ici.

    « En 1991 l’Irak a massacré des Chiites qui s’étaient soulevés contre le régime. Selon les estimations du gouvernement états-unien, de 30 000 à 60 000 Chiites ont été tués. »

    Les opposants au régime irakien ont mené une offensive contre le pouvoir en 1991, après la campagne de bombardements de la coalition internationale. Mais, comme en témoigne, entre autres, Jawad Bashara, un proche du Parti communiste irakien et membre du Forum irakien qui réunit des opposants à Saddam Hussein installés à Paris : « En 1991, le soulèvement populaire avait libéré quatorze grandes villes et la moitié de Bagdad, mais les Américains ne voulaient pas d’un pouvoir alternatif dominé par les Chiites, sous prétexte qu’ils pourraient faire une alliance avec l’Iran. Ils ont desserré le blocus autour de la garde républicaine et lui ont permis d’utiliser les armes de destruction massive, les missiles sol-sol, l’aviation, tout ce qui était interdit par les accords de cessez-le-feu, pour réprimer le soulèvement dans le sang. » [1].
    La réalité est plus complexe que la propagande. La politique des Etats-Unis dans cette région est dominée, depuis la révolution khomeyniste, par la volonté d’affaiblir les mouvements chiites en général et l’Iran en particulier. C’est pourquoi, les Etats-Unis ont financé et armé le régime de Saddam Hussein pour qu’il attaque l’Iran. puis, après la guerre du Golfe, ils ont continué à instrumentaliser le régime de Saddam Hussein, cette fois pour réprimer les mouvements chiites irakiens.

    – Objectif : faire de Saddam Hussein un nouveau Staline en lui attribuant la responsabilité exclusive d’une répression de masse.
    « Saddam Hussein a gazé plus de 5 000 Kurdes à Halabja en 1988 »

    Les seules informations dont nous sommes sûrs est qu’une bataille entre l’Iran et l’Irak a eu lieu dans la zone d’Halabja, que les deux camps ont utilisé des gaz de combat interdits et que des civils kurdes, pris entre deux feux, ont été tués par ces gaz.
    Le massacre d’Halabja n’avait pas soulevé de protestation de la communauté internationale, en mars 1988. À l’époque, il était admis que les civils avaient été tués « collatéralement » à la suite d’une erreur de maniement des gaz de combat. Deux ans plus tard, lorsque la guerre Irak-Iran prit fin et que les Occidentaux cessèrent de soutenir Saddam Hussein, le massacre d’Halabja fut attribué aux Irakiens. Un rapport classifié de l’Army War College démontra, en 1990, que cette imputation était peu crédible. Le Washington Post du 4 mai 1990 le résuma en ces termes : « L’affirmation iranienne du 20 mars [1990] selon laquelle la plupart des victimes d’Halabja a été empoisonnée par du cyanide a été considérée comme un élément clé […]. Nous savons que l’Irak n’utilise pas de gaz cyanide. Nous avons une très bonne connaissance des agents chimiques que les Irakiens produisent et utilisent, et nous savons ce que chacun ne fait pas. »
    Récemment, Stephen C. Pelletiere, un analyste politique pour l’Irak à la CIA pendant la guerre Iran-Irak puis professeur à l’Army War College qui participa à la rédaction du rapport, rappela dans le New York Times que le massacre d’Halabja était un crime de guerre, probablement commis par l’armée iranienne, et non un crime contre l’humanité commis par l’armée irakienne. Et, qu’en aucun cas, il ne s’est agit de l’assassinat délibéré de populations civiles (voir le résumé de la tribune libre de Stephen C. Pelletiere dans Tribunes libres internationales).

    – Objectif : faire de Saddam Hussein un nouvel Hitler en lui imputant des crimes contre l’humanité.
    « Bagdad prétend qu’en douze ans l’embargo a causé la mort de centaines de milliers d’enfants et de personnes âgées alors qu’elles ont été victimes du régime de Saddam Hussein. »

    Les sujets de presse sur les sanctions infligées à l’Irak commencent souvent par « Saddam prétend que… ». En fait, il existe, en la matière, des rapports précis provenant d’organisme internationaux reconnus.
    Dès mars 1996, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publiait un rapport alarmant sur dégradation de la situation sanitaire en Irak (Rapport – Synthèse). L’OMS attribuait directement aux sanctions l’augmentation de 600 % de la mortalité juvéno-infantile depuis 1990.
    L’OMS impute également à l’embargo le développement et la réapparition de maladies infantiles qui étaient en voie de disparition. L’Unicef a publié un rapport en août 1999 montrant que les sanctions contre l’Irak ont contribué à la mort de 500 000 enfants.

    – Objectif : masquer la responsabilité des États-Unis et du Royaume-Uni dans le maintien de l’embargo et occulter que ce maintien est un crime contre l’humanité.
    En une occasion cependant, la responsabilité états-unienne avait été reconnue et assumée. On se souvient, en effet, que le 12 mai 1996, Madeleine Albright, alors secrétaire d’État, avait été interrogée sur les conséquences des sanctions par la journaliste Leslie Stahl qui lui demandait :
    « Nous avons entendu qu’un demi-million d’enfants [en] sont morts. C’est supérieur au nombre d’enfants tués à Hiroshima. Est-ce que cela en valait vraiment la peine ? »
    Mme Albright avait répondu : « Je pense que c’est un choix très difficile, mais nous pensons que cela en vaut la peine » [2].
    « Mauvaise foi de Saddam Hussein : il prétend qu’en 1998, les inspecteurs de l’ONU étaient des espions. »

    C’est aussi ce qu’affirmait le New York Times à la « Une », le 7 janvier 1999 : « Des officiels états-uniens ont déclaré aujourd’hui que des espions américains ont travaillé secrètement dans les équipes d’inspecteurs des Nations Unies. » [3]
    Le 6 janvier 1999, le Boston Globe rapportait, quant à lui, que des agents secrets états-uniens « ont mené une ambitieuse opération d’espionnage conçue pour pénétrer les services de renseignement irakiens et suivre les mouvements du leader irakien Saddam Hussein, selon des sources des États-Unis et de l’ONU ». [4]
    Le Washington Post du 2 mars suivant a indiqué en première page que les États-Unis « ont infiltré des agents et du matériel d’espionnage pendant trois ans au sein des équipes d’inspection en armement de l’ONU en Irak afin de surveiller l’armée irakienne, à l’insu des Nations Unies. » [5]
    L’information fut mise en doute, mais lorsque la presse demanda un démenti officiel, « les porte-parole de la CIA, du Pentagone, de la Maison Blanche et du Département d’État ont refusé de démentir catégoriquement » (Washington Post du 2 mars 1999). [6]
    En septembre 1991 déjà, l’ONU avait adressé une « réprimande publique » à David Kay, un inspecteur états-unien de la commission spéciale de désarmement en Irak, accusé de fournir des informations directement à Washington avant l’ONU [7]

    – Objectif : faire croire que l’Irak n’a jamais véritablement accepté les inspections.
    « Les inspecteurs de l’ONU ont été expulsés par l’Irak, en 1998. »

    Informé d’une campagne de bombardement imminente, Richard Butler, le chef des inspections de l’époque, a décidé de retirer son personnel (Opération « Renard du désert » lancée le 16 décembre, 415 missiles de croisière tirés, 600 bombardements).
    Relatant ce retour, le Washington Post du 18 décembre 1998 écrit : « Butler a ordonné à ses inspecteurs d’évacuer Bagdad, anticipant une attaque militaire, mardi soir » [8]. Confirmant qu’il s’agit bien d’un départ volontaire et non d’une expulsion, USA Today du 17 décembre 1998 rapporte que « l’ambassadeur russe, Sergei Lavrov, a critiqué Butler pour son évacuation des inspecteurs d’Irak, mercredi matin, sans demander l’autorisation au Conseil de sécurité ». [9]

    – Objectif : prétendre que Saddam Hussein a volontairement interrompu les inspections pendant plusieurs années pour reconstituer son arsenal à l’abri des regards.
    Début 2003, l’Irak dispose de missiles à longue-portée.

    Lors d’une rencontre avec Jose Maria Aznar le 22 février 2003, George W. Bush a évoqué les missiles irakiens Al-Samoud 2 comme des missiles à longue-portée. En fait, les missiles incriminés figuraient dans la déclaration de 12 000 pages remise par l’Irak à l’ONU, le 7 décembre 2002. Dans une interview au Monde, Corinne Heraud, une inspectrice française de l’ONU explique qu’en octobre 2002 déjà, Bagdad avait déclaré que certains essais avaient dépassé la limite de 150 km.
    Lorsque, à la demande d’Hans Blix, un groupe d’experts a rendu ses conclusions sur les Al-Samoud 2, le 12 février, John Negroponte ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, a qualifié l’information de « découverte » de « missiles violant les résolutions de l’ONU », suggérant qu’il s’agissait d’une trouvaille inédite. Cette mise en scène, sous forme de scoop, a été reprise par de nombreux médias . Ainsi, la RTBF ou RFI entre autres, présentaient le 12 février comme une révélation « exclusive » ce qui n’était que la confirmation officielle de ce que l’Irak avait déclaré plusieurs mois auparavant.
    Selon Associated Press, Hans Blix aurait annoncé en janvier que 40 essais avaient été effectués sur les missiles al-Samoud 2. Treize tirs auraient dépassé les 150 kilomètres autorisés par la résolution 687 et seul un tir aurait atteint 182 kilomètres. Le dépassement des 150 km est dû, selon Tarek Aziz vice-Premier ministre irakien, au fait que ces tests ont été effectués avec des vecteurs non chargés (ils peuvent transporter jusqu’à 300 kg de charge) et non équipés de dispositifs de guidage.
    L’ambassadeur irakien auprès de Nations Unies, a déclaré le 12 février que son gouvernement souhaitait qu’une commission vienne vérifier la portée réelle des missiles.

    – Objectif : faire croire que l’Irak représente aujourd’hui une menace pour ses voisins.
    « L’Irak n’est pas autorisé à survoler les « zones d’exclusion aérienne » recouvrant les 2/3 de son territoire. »

    Les zones d’exclusion aérienne qui comprennent les parties de l’Irak situées au nord du 36ème parallèle et au sud du 32ème parallèle ont été imposées par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, 18 mois après la guerre du Golfe. Depuis, la France est revenue sur sa position et a dénoncé ces zones. Le 3 septembre 1996, les États-Unis ont décidé unilatéralement d’étendre la zone du 32ème au 33ème parallèle.
    Au regard du droit international et en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, l’Irak conserve le droit de se défendre sur l’ensemble de son territoire, y compris au dessus des zones déclarées « d’exclusion aériennes » par les États-Unis.

    – Objectif : donner une apparence de légitimité aux raids aériens britanno-états-uniens contre les positions défensives irakiennes dans les zones d’exclusion aérienne.
    « La guerre permettra de désarmer efficacement l’Irak. »

    De 1991 à 1998, la première série d’inspections a permis d’éliminer bien plus d’armes que les six semaines de bombardements. En 1994, l’AIEA se déclarait « convaincue que, par suite des mesures de destruction, d’enlèvement et de neutralisation, qui ont été prises jusqu’ici, il n’est matériellement plus possible à l’Iraq de produire des armes nucléaires ou des matières utilisables dans les armes nucléaires ».
    Selon l’États-unien Scott Ritter, ancien inspecteur de l’UNSCOM, « depuis 1998, l’Irak est grosso modo désarmé : de 90 à 95 % de ses capacités en armes de destruction massive ont été éliminées, et ce de façon vérifiable »Interview dans The Guardian.

    – Objectif : justifier l’attaque contre l’Irak.

    De nombreuses références reprises dans cet article ont été trouvées sur le site du collectif FAIR« Fairness & Accuracy In Reporting »
    Jack Naffair

    http://www.voltairenet.org/article9234.html

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