Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

En défense du maoïsme

Posted by Libertad ! sur 30 juin, 2007

« Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera. » – Napoléon Bonaparte

« L’Océan Pacifique verra triompher la civilisation de l’avenir. C’est là que se livreront les grandes batailles de demain. Les institutions de monde futur seront forgées sous son enclume, la destinée du monde y sera construite. Alors, il ne sera plus question de « civilisation européenne » ou de « destinée européennes » ; nous verrons naître une civilisation plus haute, une destinée plus noble ». – N.P. Banks, 22 juillet 1868

« Et maintenant, que les réactionnaires prennent garde, chez nous comme à l’étranger ! » – Mao Tsé-toung

Suite à la manifestation du 22 juin, contre le militarisme canadien, des droitistes ont été choqués de voir uns de nos camarades avec un t-shirt du Grand Timonier, Mao Tsé-toung. Ils ont affirmés encore une fois la thèse des 60 millions de morts, de la persécution des intellectuels, de l’endoctrinement des jeunes. Ce texte est pour défendre le maoïsme, qui est le prolongement le plus développé du marxisme-léninisme. Vous pourrez trouver au bas les sources ainsi que de nombreux textes sur Mao et son idéologie.

Quelques affirmations courantes sur le maoïsme :

1. Mao aurait fait plusieurs millions de morts durant le Grand bond d’en avant et la Révolution Culturelle.
2. Le Tibet fut envahi brutalement par la Chine et ils n’ont plus le droit de pratiquer leur religion.
3. La Chine de Mao s’est sous-développé, l’économie nulle, seule Deng Xiaoping à fait améliorer la situation grâce au libéralisme

Tout premièrement, avant de commencer le texte, voici un ensemble de statistiques et de témoignages « crédibles » pour critiquer Mao Tsé-toung, tirez-en vos propres conclusions (regardez bien les chiffres):

En citation :

« Sous la direction du PCC, entre 60 et 80 millions de Chinois innocents ont été tués, laissant derrière eux des familles éclatées. » – Journal la grande époque

« Dans le canton de Wuxuan (…) les gens mangeaient d’autres personnes avec frénésie. Souvent, les victimes étaient d’abord soumises « à la critique publique » et la tuerie se déroulait juste après, suivie par le cannibalisme. Dès qu’une victime tombait, morte ou vivante, les gens sortaient les couteaux qu’ils avaient préparés et entouraient la victime, coupant la partie du corps qu’ils pouvaient attraper. A ce stade là, les citoyens ordinaires étaient tous impliqués dans le cannibalisme. L’ouragan de la « lutte des classes » balayait de l’esprit des gens tout sens de péché et de nature humaine. Le cannibalisme s’est répandu comme une épidémie et les gens prenaient plaisir à ces festins cannibales. Toute partie du corps humain était bonne à manger, y compris [je vais supprimer ce bout la] » – Journal La grande époque

Pour lire d’autres mensonges :

==> Journal La Grande Époque
==> Le site noir du communisme

Les faits

Comme on peut le constater dans les statistiques, il y a rien de très sûr quant au « nombre de décès » du maoïsme. Les sources les plus douteuses pourraient chiffrer les morts du maoïsme à quelques dizaines de personnes, mais les plus grotesques à des centaines de millions de morts. Les infos sur les morts durant le Grand bond en avant sont viennent d’un spécialiste bourgeois, Roderick MacFarquhar. Selon lui, de 16,4 à 29,5 millions de personnes seraient mortes durant le Grand bond (1958-60). Le problème avec son enquête (Origins of the Cultural Revolution: Great Leap Forward 1958-60, 1983), c’est que ses statistiques (qui ont été reprises par plusieurs autres) ne sont pas basées sur un nombre d’exécutions ou même de décès, mais ont été établies à partir de comparaisons entre le nombre de naissances anticipées et la population réelle ! C’est pourtant une évidence que durant des périodes tumultueuses de l’histoire (comme les révolutions), la croissance de la population ne peut être constante. De plus, les historiens anti-communistes se gardent bien souvent d’élaborer sur l’impact des catastrophes naturelles qui se sont produites durant cette période. Ceci dit, de nombreux historiens anti-communistes ont avoués avoir fait grossir les chiffres d’une façon démesurée, notamment sur la question de Staline.

« Plus un mensonge est gros… plus il a de chances d’être cru ! Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! » – Joseph Goebbels, Chef de la propagande nazie

C’est exactement la même chose qui se passe avec l’histoire de la Chine et de l’U.R.S.S. au courant du XXe siècle. Ces révolutions ayant ébranlés le monde, il est normal qu’elles n’aient pas l’appui des puissants dans les pays occidentaux.

Pour ce qui est de la question tibétaine, voici quelques extraits d’un texte particulièrement intéressant publié dans la revue Arsenal du Parti Communiste Révolutionnaire (PCR):

Les défenseurs du lamaïsme tibétain décrivent cette religion comme étant au cœur même de la culture du pays. En fait, le bouddhisme a été introduit au Tibet en même temps que le féodalisme. En effet, autour de l’an 650, le premier roi tibétain, Srong-btsan-sgam-po, était marié à des princesses du Tibet, mais aussi de la Chine. Celles-ci y ont introduit les croyances bouddhistes qui se sont mêlées aux vieilles croyances animistes afin de créer une nouvelle religion : le lamaïsme.

Durant le siècle qui a suivi, cette religion a été imposée au peuple par la force. Pour y parvenir, le roi Trisong Detsen avait décrété que :
• celui ou celle qui pointait un moine du doigt devait avoir le doigt coupé,
• celui ou celle qui parlait en mal des moines ou du lamaïsme devait avoir les lèvres coupées,
• celui ou celle qui regardait un moine de travers devait avoir les yeux enlevés.

Bonjour la non-violence!

Des moines, modestement habillés, se regroupant afin de prier pour atteindre le nirvana, voilà l’image que l’on nous présente souvent du Tibet avant la prise du pouvoir par la Chine. Cette image est toutefois très incomplète. Dans les faits, les monastères étaient des lieux de pouvoir et de richesses, reposant sur l’exploitation des masses. Il faut bien, en effet, que quelqu’un travaille afin de subvenir aux besoins des moines. Ce quelqu’un, c’était le serf.

Ainsi, « le monastère de Drepung était l’un des plus importants propriétaires terriens de la planète avec 185 manoirs, 25 000 serfs, 300 lieux de pâturage et 16 000 gardiens de troupeaux ». [2]

La majorité de la population subissait l’exploitation de l’aristocratie religieuse. En 1953, six ans seulement avant l’exil de l’actuel dalaï-lama, « les serfs (environ 700 000 personnes sur une population totale estimée à 1 250 000) forment la majeure partie de la population ». [3] Ceux-ci (56% de la population) étaient considérés comme des êtres inférieurs. Le simple fait de toucher à un maître pouvait signifier le fouet pour le serf fautif. Les maîtres étaient si distants des serfs que, sur la majeure partie du territoire tibétain, ces deux classes sociales parlaient une langue différente!


La Révolution Culturelle

La Révolution culturelle est une autre cible favorite des impérialistes.

L’analyse occidentale attribue fréquemment à Mao toute la violence de la période 1966-76. Bien qu’il n’y ait eu qu’une poignée d’observateurs occidentaux en Chine pendant la Révolution culturelle, la plupart d’entre eux attribuent volontiers des centaines de milliers ou même des millions de morts à la Révolution culturelle. D’ordinaire, on ne fournit pas de détails parce qu’il n’y a que très peu de rapports de première main faits par des Occidentaux. Aucun Occidental ne peut en effet prétendre avoir fait une enquête exhaustive. Bien qu’il soit possible qu’il y ait eu des millions de morts pendant la Révolution culturelle, elles ne furent certes pas commandées par Mao. Mao a au contraire demandé explicitement que la Révolution culturelle soit non-violente. Les premières directives du Comité central du Parti communiste ont d’ailleurs rappelé, dès le début, que « dans un débat, on doit avoir recours au raisonnement et non pas à la contrainte ou à la coercition ». [8] De surcroît, la violence à laquelle on a assisté durant la guerre civile fut en grande partie le fait de factions opposées à Mao.

Les ennemiEs de Mao en Chine sont beaucoup plus réalistes à cet égard que les propagandistes occidentaux. Ils tiennent Mao et ses partisanEs – la dénommée Bande des Quatre – responsables d’un grand total de 34 000 exécutions ou morts causées par d’autres moyens de répression pendant les dix années de la Révolution culturelle. Si les ennemiEs de Mao ont bel et bien raison, peut-on penser que ces 34 000 morts étaient justifiées ? Il est difficile pour nous d’en juger : il faudrait demander aux partisanEs incarcéréEs de Mao, à ses ennemiEs de haut rang au sein du parti et aux masses en général, dont l’opinion n’a jamais été sollicitée systématiquement par les critiques étrangers.

Faisant une autocritique, Mao a affirmé qu’il y avait eu trop d’exécutions pendant la Révolution culturelle. En disant cela, Mao a exprimé sa philosophie, qui est aussi la nôtre. Selon Mao, il est peut-être justifiable d’exécuter un meurtrier ou quelqu’un qui fait sauter une usine ; cependant, dans la plupart des cas, y compris ceux qu’on retrouve dans les écoles, le gouvernement et l’armée, Mao affirmait : « Qu’y a-t-il de mal à ne pas exécuter les gens ? Ceux qui sont disposés à se réformer par le travail devraient aller se réformer par le travail, afin que les ordures soient transformées en quelque chose d’utile. D’ailleurs, les têtes ne sont pas comme des poireaux. Si on les coupe, elles ne repoussent pas. Si l’on coupe une tête à tort, il n’y a pas de façon de rectifier l’erreur, même si on le souhaite. » [9] Si des gens se disant maoïstes sont allés à l’encontre de cette philosophie, ce n’est pas à nous de les défendre. Il est par ailleurs évident, et les statistiques à ce sujet sont disponibles pour tous même aux États-Unis, que Mao a accompli plus que tout autre chef politique du siècle dernier, et probablement de toute l’histoire, en réduisant la violence sous toutes ses formes.

Bien des ennemis de Mao qui ont été expulsés du parti ont d’ailleurs survécu. Deng Xiaoping, pour un, a survécu à quelques purges et a été envoyé en rééducation. Les 3 et 4 juin 1989, c’est le même Deng – un opposant à Mao et un favori des capitalistes – qui a ordonné à l’armée de tirer sur des centaines de manifestantEs dans le cadre de la rébellion à Beijing. Cette violence n’est bien sûr qu’une petite partie de la violence causée par la restauration du capitalisme en Chine.

Mao et le Parti communiste chinois, avec peu d’aide de l’extérieur, ont amené des changements majeurs dans un pays en voie de développement, pendant qu’ils faisaient une révolution et une guerre civile. Il est erroné de tenir pour responsable le Parti communiste chinois, ou Mao en particulier, de tout ce qui s’est passé sous leur direction. Aux États-Unis – un pays développé qui ne se trouve dans des conditions d’aucune façon comparables à celles de la République populaire de Chine -, il y a chaque année 20 000 meurtres ; 75 000 NoirEs meurent à cause de l’oppression nationale systématique ; à toutes les cinq minutes, unE ouvrierÈRE meurt d’un accident de travail ou d’une maladie industrielle ; et à toutes les 50 minutes, un enfant meurt à cause du manque de nourriture ou d’argent. [10] Mais nous n’entendons dire presque jamais que les victimes de la violence capitaliste sont « tuées » par les présidents Reagan, Bush, Clinton et compagnie, comme nous l’entendons souvent de ceux et celles qui sont morts de faim sous Mao.

La nouvelle Chine


De nombreuses personnes d’allégeances libérales affirment que le maoïsme n’a été qu’un échec au niveau économique, que la Chine s’est privé d’un développement économique fort durant la période de la Révolution Culturelle mais malheureusement pour eux, et pour Deng Xiaoping (le dirigeant du PCC responsable des nouvelles réformes), Mao à été un personnage essentiel dans ce fantastique développement économique. Depuis le milieu du XIXe siècle, la Chine était contrôlé par les occidentaux : les français, les britanniques, les américains, les allemands, les belges, les russes ainsi que les japonais se divisaient la Chine comme étant un gâteau. L’économie était essentiellement rurale, mais il y avait de nombreux ports de mer en Chine, notamment à Shanghai et Hong Kong. Il y avait une industrie, mais il s’agissait de fabrication de textile. L’économie était très faible et ne profitait qu’aux occidentaux et aux japonais qui exploitaient le peuple chinois.

Mao, qui à pris le pouvoir en 1949 à commencer à travailler de concert avec l’Union Soviétique pour développer l’industrie et poursuivra de nombreuses réformes durant tout son règne, malgré de nombreux désaccords avec les autres pays du « camp socialiste » essentiellement avec Nikita Kroutchev en U.R.S.S. et Enver Hoxha en Albanie.

Ce que les économistes et les Davidiens de ce monde disent rarement – voire jamais -, est que la croissance économique durant la période Mao était à peine plus faible qu’après 1979. Elle oscillait entre 6.5% et 7.5% par année, ce qui est déjà remarquable, le taux en 2007 étant d’environ 10 %. Ce n’est pas Deng Xiaoping qui à développer une bonne politique étrangère en Chine, c’est en fait le président Mao encore une fois, durant les années 60 et 70. Les images de lui avec le Shah d’Iran ou bien Richard Nixon ont frappés l’imaginaire de l’époque.

En conclusion, il faut se méfier de ce que dise de nombreux « historiens » et « économistes ». Mao à fonder la Chine moderne et non pas un « socialiste pour l’économie de marché » !

P.S.: Ce texte n’engage que son auteur et non le RWatch en entier.
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27 Réponses to “En défense du maoïsme”

  1. Durandal said

    Vous, apologistes au communisme, me faites penser aux négationietes de l’Holocauste juif.

    Comme eux, vous niez le meurtre de millions de personnes, et vous essayez de redorer votre image en radottant que « les conditions de vies étaient meilleures » et que « la croissance économique a subit une hausse remarquable ». Endormant.

    Communisme en URSS (1932-33 seulement) : 8 millions de morts. Pire famine dans l’histoire de l’Europe.

    Communisme en Chine : 43 millions de morts. Pire famine de l’histoire de l’humanité.

    http://enpleindanslmille.blogspot.
    com/2007/04/socialisme-systme-vou
    -lchec.html

    Au total, 93 millions de morts dans moins d’un siècle de communisme ; une des machines à détruire les plus féroces de l’histoire. Lisez Le Livre Noir du Communisme.

    http://www4.fnac.com/Shelf/
    article.aspx?PRID=280665

  2. RW - United against Right-wing said

    Des chiffres, des chiffres et encore des chiffres : tous erronés et en contraire les uns les autres.

    Vous devriez vous décidez à choisir *LE* chiffre exact pour *LA* période exacte. Autrement, c’est facile de parler de millions de morts comme ça, en jetant des nombres sur table.

    Je peux affirmer que les morts du capitalisme (qu’on connait) montent à plus de 300 millions, et ça continue à monter à chaque jour, voire seconde.

  3. Camarades du Québec said

    Le livre noir du communisme à été falsifié par le principal auteur, Stéphane Courtois, même les co-auteurs l’ont critiqué. Tes chiffres veulent dire n’importe quoi. Tu sais comment on a calculé ces « morts » ? Lis donc le texte.

    Et viens donc pas parler d’un holocauste, car on sait très bien que tu en voudrais un contre les musulmans…

  4. Camarades du Québec said

    Tu a au moins regarder les différentes statistiques que j’ai sorti pour l’article ? Le chiffre diffère d’une source à l’autre. Vous les droitistes, vous n’êtes qu’une bande de menteur, car c’est la seule chose que vous êtes capable de faire.

  5. Camarades du Québec said

    Le trou noir

    Le Livre noir orchestré par Stéphane Courtois (1), propulsé sur orbite maxi-médiatique en novembre 1997, s’impose à des masses de lecteurs désarmés qui baignent déja depuis plusieurs années dans une pensée unique en matière de « mort du communisme ». Mais pourquoi tant d’acharnement sur le cadavre ?

    Par Jean-Marie CHAUVIER

    La carrière de l’ouvrage indique déja qu’il s’agit d’un grand succès éditorial. Deux cents mille exemplaires de l’édition française auraient été vendus l’hiver dernier, des éditions sont prévues ou déja lancées en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, peut-être en Russie… la nouvelle « bible de l’anticommunisme » fait le tour du monde. Il semble qu’elle rencontre un très large consensus. Dans les milieux communistes tétanisés, les réactions sont évidemment embarrassées, plus soucieuses de tourner la page que de l’affronter, au point de concéder au discours noir que l’URSS était bien une monstruosité, mais avec laquelle on n’a rien à voir. Parmi les rares exceptions à cette dérobade : les antistaliniens de toujours, l’aile trotskiste, qui saisit les problèmes à bras le corps et sans aucun tabou (2).

    Le Livre noir n’est pas une exception. Il n’est que la crête parisienne et pointue d’une déferlante partie de… Moscou dès 1989-91. D’anciens idéologues officiels du PC soviétique (Iakovlev, inspirateur de Gorbatchev, Tsipko, autre responsable idéologique du comité central, Volkogonov, général-idéologue de l’armée qui, en 1986 encore, chantait les louanges de la guerre en Afghanistan) s’illustrent dans un anticommunisme proprement hystérique. La réflexion initiale sur les racines du stalinisme et les lendemains d’Octobre 1917, est passée aux anathèmes jetés sur Lénine et les Rouges, à la démonisation de l’URSS comme « Empire du Mal », pour aboutir à la réhabilitation de la contre-révolution de 1918-20 et du dernier tsar Nicolas II. Pour Iakovlev d’ailleurs, Lénine est pire que Hitler et Staline !

    A l’Est comme à l’Ouest, des centaines de livres, d’articles, d’émissions de télévision véhiculent plus ou moins la même peinture au noir du passé du socialisme réel et les mêmes idées-force sur le communisme que véhicule ou suggère le Livre noir :

    Un. Le communisme est d’essence criminelle. Le crime est central dans son Histoire. Ses crimes contre l’humanité, au sens défini au procès de Nuremberg, exposent le communisme, ses organisations, ses complices, ses idées, à une condamnation sans appel. Des chiffres résument tout : 85 millions voire 100 millions de victimes du communisme, dont 20 millions pour la seule URSS — telles sont les affirmations du Livre noir, en fait Stéphane Courtois, supérieures à celles des co-auteurs du même, mais inférieures à d’autres estimations courantes.

    Deux. Cette tare criminelle est génétique, c’est-à-dire inscrite dans la révolution d’Octobre 1917, les idées terroristes de Lénine et Trotski, voire, avant eux, de Karl Marx, et d’aucuns ajoutent : de toutes les idéologies révolutionnaires, anarchistes, républicaines, issues de 1789 et des lumières.

    Trois. Communisme et nazisme sont comparables et similaires sinon totalement identiques : les régimes communistes ont causé beaucoup plus de victimes que l’Allemagne nazie. Génocide de race et génocide de classe sont également criminels. Un « Nuremberg du communisme » serait donc justifié.

    Dans le Livre noir français, ces trois idées-force sont le fait du coordinateur Stéphane Courtois, auteur de la préface et de la post-face qui délivrent le message idéologique de l’ouvrage, largement répercuté par les médias. Mais ces idées-là sont contestées… par les deux principaux co-auteurs, Nicolas Werth, historien de l’URSS et Jean-Louis Margolin, spécialiste de la Chine. Situation paradoxale et largement ignorée du public : les idées-force du Livre noir ne sont pas celles de ses principaux auteurs ! (3)

    Mais ce sont elles, et elles seules que popularisent les médias, porte-voix du seul Courtois. Vaste escroquerie intellectuelle ? Nous n’en sommes pas à une près…

    Histoire ou réquisitoire ?

    Mais qu’est-ce que le Livre noir ? Comme l’indique le titre, c’est un réquisitoire du communisme. Comme le précise le sous-titre, crimes, terreurs, répression, ce communisme est réduit à la violence.

    Ce n’est donc pas une Histoire du communisme, ni même une Histoire des violences auxquelles est mêlé ou dont est ou serait responsable le communisme ou les régimes qui s’en sont réclamés, mais l’acte d’accusation contre le communisme jugé responsable de ces crimes.

    L’objet du livre fait cependant problème. Pour les principaux auteurs, il ne s’agit que des phases répressives des régimes qui se définissaient comme socialistes ou que l’on rassemblait sous l’appellation de socialisme réel. Pour d’autres, et notamment Courtois, ce sont tantôt les répressions, tantôt les régimes, tantôt les idées, y compris l’eugénisme social de Lénine prolongeant le socio-historisme de Marx qui sont visés : les cibles sont fluctuantes. De fait, les contributions sont très inégales — certaines émanent d’historiens dont les qualités professionnelles sont indéniables, tel Nicolas Werth, d’autres se situent au niveau de la polémique journalistique. Il ne s’agit pas d’un ouvrage collectif, a précisé lors d’une conférence à Bruxelles Karel Bartosek, l’un des auteurs pourtant les plus proches des thèses de Courtois.

    Les historiens co-auteurs-discordants semblent s’être fait piéger par Courtois. Les discussions précédant la parution du livre ont frôlé la rupture de contrat. Mais l’un des co-auteurs, Jean-Louis Margolin, aurait été menacé de poursuites par l’éditeur, Robert Laffont.

    Si les auteurs divergent sur les points essentiels dont Courtois tire sa doctrine (chiffres globaux de victimes, centralité du crime, affinités communisme-nazisme), ils sont au moins d’accord sur la démarche entreprise : celle du réquisitoire. Position moralement défendable, mais qu’en résulte-t-il pour la réécriture scientifique de l’Histoire ? Dans la partie consacrée à l’URSS, Nicolas Werth choisit par exemple de ne traiter que de la terreur rouge dans la guerre civile de 1918-20, de minimiser la terreur blanche et les violences déchaînées par la contre-révolution et les interventions étrangères antisoviétiques.

    Les faits qu’il rapporte, sur base d’archives soviétiques et de rapports de l’armée blanche, paraissent établir de façon indédiable les intentions et agissements criminels de Lénine et de Trotski — face aux opposants bourgeois et paysans, aux anarchistes. La terreur rouge de 1918-20 atteint ses extrémités dans l’extermination de populations entières appartenant aux communautés cosaques. Courtois y voit la marque d’un génocide, Werth décèle en tout cas, dans cette décosaquisation une préfiguration de la dékoulakisation (massacre et déportation des paysans koulaks) perpétrée sous Staline. Peut-on cependant ignorer le rôle des Cosaques dans le déclenchement de la contre-révolution, en collusion tantôt avec les Allemands, tantôt avec les interventionnistes de l’« Entente franco-britannique » et les armées blanches de Dénikine ou Koltchak ?

    La question doit être posée, non pour justifier les massacres commis par les Rouges, mais pour en interpréter la nature : volonté génocidaire ou engrenage des terreurs où le salut appartient à celui qui tire le premier ? N’étaient-ils que des bavures, d’ailleurs, les progromes (massacres) de dizaines de milliers de juifs (et bien sûr de non-juifs, ouvriers et paysans pro-soviétiques) par les Blancs et les nationalistes ukrainiens ? D’autre part, si la guerre civile met en présence les Bolchéviks et l’ensemble de la population, notamment paysanne — comme le suggère le Livre noir — par quel miracle les Rouges l’ont-ils emporté ? L’Armée rouge n’était-elle pas finalement composée aux quatre cinquièmes… de paysans ?

    Peut-être faut-il rappeler que les contre-révolutionnaires ne se battaient pas seulement contre le pouvoir bolchévique mais, le plus souvent aussi, pour reprendre la terre acquise en 1917 par les paysans, ceux-ci ne pouvant dès lors que pencher en faveur des Rouges chaque fois que les Blancs redevenaient menaçants.

    Mais quelle évocation médiatique de l’Histoire s’arrête-t-elle encore, aujourd’hui, à ce genre de détails ? Quels livres, quelles émissions de télé, quels journalistes évoquant cette période prennent-ils soin de préciser qu’Octobre 1917, réduit à un vulgaire coup d’état, était aussi et surtout l’accomplissement d’une grande révolution sociale, ne fût-ce que par la légalisation, au Congrès des Soviets, du grand partage des terres (150 millions d’hectares) entamé spontanément par les paysans, sans attendre la permission des Bolchéviks ? Et sans ce détail, comment comprendre la victoire des Bolchéviks dans la guerre civile — malgré les affrontements extrêmement violents avec les paysans sur les problèmes de réquisitions et de mobilisation ? Quel sens y a-t-il d’ailleurs d’évoquer les soulèvements paysans antibolchéviks si l’on ignore la résistance de ces mêmes paysans à la contre-révolution blanche ?

    Nous sommes confrontés ici à un problème de sources. La guerre civile russe reste mal connue. L’édition francophone ne publie plus guère que des ouvrages radicalement hostiles au bolchévisme, comme Pipes, Malia, Courtois. Les Carr, Deutscher, Liebman ne sont pas réédités (4). Un Lewin est rarement traduit. Il reste quelques auteurs publiés en français, tels Ferro et Salomoni, qui proposent de la révolution russe autre chose que de violentes diatribes (5).

    Fin 1997, sont parus sur la guerre civile, outre le Livre noir, un ouvrage de l’historien Dominique Venner, un ancien dirigeant notoire de l’extrême droite des années 60 qui est toujours proche à l’heure actuelle de la Nouvelle Droite. Parallèlement, des cassettes video circulent, qui reproduisent, sur la révolution bolchévique, la vieille théorie (fabriquée en 1917 par les états-majors alliés de l’Entente franco-britannique) du complot allemand dont Lénine aurait été l’agent, une idée qui reprend du service en Russie (6). Comment le grand public peut-il se former dans de telles conditions ?

    La famine de 1932-33: un génocide ?

    Le Livre noir revient largement sur une période mieux connue : celle des répressions staliniennes des années trente, où collectivisation forcée et déportations de paysans précèdent (en 1928-33) la grande terreur proprement dite, de 1936-38, décimant le parti, l’armée, les syndicats, les jeunesses communistes, les cadres de l’Internationale, etc… On se trouve là face à l’un des plus grands crimes du vingtième siècle (déportations et Goulag ayant englouti des millions d’hommes, brisé une génération, mutilé des nations entières). Sommet de cette orgie meurtrière : la famine de 1932-33, qui fit six millions de morts au moins. Les historiens sont généralement d’accord pour la considérer comme le résultat de la politique stalinienne de collectivisation forcée et de réquisitions. De là à parler d’ un génocide planifié, il y a un pas, que franchit le Livre noir. Il n’est pas le seul. La question est ouverte.

    Pour Nicolas Werth, certes plus prudent que Courtois, il s’agit bien d’un crime délibéré, au vu des réquisitions de semences et des exportations de blé maintenues alors que la famine était déja là, sans oublier le blocus des régions touchées et le manque de secours aux victimes. Sur cette abomination, des pièces à conviction manquaient peut-être : l’ouverture des archives à Moscou permet de combler ce vide. Ces pièces sont accablantes pour le régime stalinien et… ceux qui persistent dans la fidélité à ce régime et/ou dans le négationnisme des crimes commis. Comparables à ceux des nazis… ce qui n’implique aucun amalgame.

    Comparaisons et amalgames

    Le comparatisme est une méthode courante et parfaitement justifiable dans la recherche historique. Comparer les dictatures de Staline et Hitler entre elles…et avec d’autres n’a rien de scandaleux.

    Le fascisme rouge stalinien, s’incarnant dans le Goulag, les prisons du NKVD, leurs tortionnaires, leurs marches de la mort et leurs charniers, n’est pas moins abominable que les fascismes brun et noir.

    Les comparaisons permettent de déceler les analogies… mais aussi les différences. Elles devraient être des plus instructives: qu’y avait-il de commun ou d’antinomique dans les régimes en question, leurs pratiques terroristes, leurs genèses socio-politiques, leurs systèmes économiques, les idées et les valeurs dont ils se réclamaient .

    Pionnière de ce comparatisme, Hannah Arendt englobait les deux régimes sous le concept de totalitarisme : mais elle n’y incluait pas l’URSS pré et post-stalinienne, ni à fortiori le communisme. C’est abusivement qu’on la cite, fréquemment, pour justifier une définition totalitaire de l’URSS qui n’était pas la sienne.

    Lorsque comparaisons et totalitarisme deviennent synonymes d’assimilation, il y a en effet un glissement de sens permettant d’annuler la périodisation de l’Histoire soviétique, d’ignorer ce qui sépare, en profondeur, l’Allemagne nazie et l’URSS, à fortiori le nazisme et le communisme. Que peut y gagner la connaissance ?

    Pour pouvoir comparer, il faut d’abord identifier les objets que l’on compare. Cela vaut pour les régimes communistes. Pourquoi ne pas, d’abord, les comparer entre eux ? La révolution cubaine et celle de Pol Pot sont-elles de même nature ? Le bourreau Beria et le guerillero Che Guevara sont-ils à mettre dans le même sac ? Dans l’Histoire soviétique elle-même, le régime des soviets en 1917 est-il assimilable au communisme de guerre de 1918-20, au régime d’économie mixte de la NEP des années vingt, n’y a-t-il pas un tournant stalinien après 1928, le régime stalinien de dictature personnelle et de terreur de masse est-il assimilable à ce que connaît l’URSS sous Krouchtchev, dans les années 60, au régime bureaucratique de croisière sous Brejnev ?

    Est-il sérieux — et honnête — de mettre sur le même plan les violences exercées dans un contexte de guerre civile à protagonistes multiples (1918-20), la terreur de masse exercée sous Staline contre des populations désarmées, et la répression sélective, sous Brejnev, de minorités dissidentes ?

    Qu’y a-t-il de vraiment commun entre l’idéologie industrialiste et anti-paysanne de Staline et l’utopie anti-urbaine, nationaliste et raciste, de Pol Pot et de ses insurgés paysans ? Autant de questions qui invitent à de passionnantes… comparaisons. En tant que sociétés, l’Allemagne hitlérienne et l’URSS stalinienne sont très éloignées. La première appartient à la civilisation européenne avancée — vie urbaine, production, déportations, camps obéissent à une logique industrielle sophistiquée. L’URSS stalinienne n’a pas quitté la barbarie asiatique qu’un Lénine prétendait extirper. Civilisés d’un côté, sauvages de l’autre… Voir les différences entre systèmes répressifs, entre camps nazis et goulag n’implique pas que l’un justifie ou relativise les horreurs des uns et des autres. Y a-t-il cependant, sous Staline, un phénomène équivalent à la destruction planifiée, hautement organisée, méticuleusement exécutée des juifs en tant que juifs à Auschwitz-Treblinka ?

    Il n’y a aucune raison, du reste, de s’en tenir aux seuls domaines de la politique et de la répression. Qu’ont de commun, à cette époque, les habitants de Hambourg et de Cologne ou de la Ruhr, avec ceux du Donbass, des campagnes sibériennes ou de l’Ouzbekistan ? En Asie musulmane soviétique, dans leur mode de vie et même les structures de pouvoir, n’y a-t-il pas plus de pertinentes comparaisons possibles avec l’Afghanistan ou le Pakistan voisins, qu’avec l’Allemagne? Cologne et la Ruhr sont en revanche très proches de… nous, de nos sociétés libérales développées. C’est là que d’autres comparaisons-rapprochements s’imposent.

    Démocraties-dictatures : quels liens ?

    Quel rapport entre l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et les démocraties occidentales ? N’ont-elles pas en partage le capitalisme… et l’anticommunisme, à l’époque où nos bourgeoisies préféraient Hitler au front populaire ? Par quels processus (hier, demain ?) les démocraties libérales engendrent-elles des dictatures ? Peut-on identifier le nazisme sans explorer le terreau dont il est issu – crise capitaliste internationale et nationale allemande? On risque de faire figure de marxiste ringard, à évoquer le rôle des grands Konzern dans l’accession d’Hitler au pouvoir et au coeur du système nazi, en ce compris l’exploitation (capitaliste) des esclaves des camps et la fourniture (marchande) du gaz Ziklon B par les chimistes d’IG Farben aux « entreprises » d’Auschwitz-Birkenau. Or, resituer le nazisme à ce contexte-là n’est pas évident. Ce ne sont pas les feuilletons TV genre Holocauste, ni la Liste de Schindler façon Spielberg qui peuvent éclairer les jeunes générations. Les rapports nazisme-capitalisme sont occultés. On sait très peu que les camps ont d’abord servi aux opposants communistes, à quel point l’anticommunisme était cardinal dans la démarche nazie (et fasciste en général) ou encore que les gaz fournis par IG Farben (dont les actionnaires touchent encore leurs dividendes) ont été expérimentés sur des prisonniers soviétiques avant d’être employés à Auschwitz-Birkenau pour la destruction des juifs. D’une façon générale, le nazisme est réduit à ses extrémités et à sa folie racistes, au judéocide — présentés de telle façon qu’ils échappent à toute rationalité. Une polarisation sur cette seule et atroce singularité conduit non seulement à ignorer les autres exterminations de masse imputables à l’Allemagne hiltérienne (des millions de slaves soviétiques, polonais et yougoslaves, les tziganes…) mais, surtout, à extraire les crimes nazis de leur contexte, à les rendre exotiques au point d’occulter leur rapport avec notre civilisation industrielle et capitaliste. De même, le concept de totalitarisme, dans son usage polémique courant, a pour fonction d’évacuer de notre territoire le nazisme amalgamé au « jumeau » communiste. L’ensemble totalitaire étant situé hors-champ, il n’est plus nécessaire de s’interroger sur les rapports entre le nazisme et notre système, sur la manière dont les démocraties capitalistes en crise (question on ne peut plus actuelle !) peuvent générer des régimes autoritaires en accord avec les lois du marché.

    Une telle interrogation renvoie en effet aux réelles réalités sociales, tout comme le stalinisme renvoie aux profondeurs de l’Histoire et de la révolution russes, à la crise des années vingt, ou le lepénisme à la crise sociale actuelle en France.

    En somme, l’Histoire n’est pas seulement l’Histoire des idées ou des grands hommes et de leurs folies, il n’y a pas d’utopie au pouvoir, mais des forces réelles, et le pouvoir n’est pas tout… C’est à l’Histoire des modes de production et de leurs crises, des sociétés et de leurs contradictions qu’il faut réintégrer nazisme ou stalinisme si l’on veut avoir une quelconque chance d’en faire des objets de connaissance et non de simples épouvantails de foire.

    http://www.resistances.be/coconoir.html

  6. Nelson said

    Georges W. Bush, que vous haissez profondément pour ses convictions, a au maximum causé la mort de 200 000 personnes. Au maximum. Lui et son père ensemble on va dire.

    Slobodan Milosevic a son nombre aussi.

    Je regarde la liste d’écoeurants qui sont listés au début de l’article et j’ai beau imaginer que les chiffres qui sont écrits là sont gonflés, exargérés, extrapolés. Les dictateurs seraient 5 fois, 10 fois, 20 fois, 50 fois, 100 fois, 185 fois et 210 fois plus terrifiants que Georges W Bush. Divisons mettons les chiffres par 20, des fois que ce serait le téléphone arabe qui aurait transmis les nouvelles du vieux continent à l’occident. Celui que vous défendez, ou plutôt les convictions qu’il défendait, l’ont quand même amené à causer la mort de neuf fois plus de personnes vivantes que Georges W.

    Hitler avait ses convictions; Staline avait ses convictions;
    Mao avait ses convictions;
    le dude au Cambrodge a ou avait ses convictions;
    Castro a ses convictions;
    W Bush a ses convictions

    et

    Bouhouhou, Mario Dumont a ses convictions.

    Il serait probablement un des premiers qui se ferait tuer sous l’ordre de votre général. Sans un général, vos convictions ne se réaliseront jamais.

    Seriez-vous des soldats qui emprisonneraient et massacreraient la bourgeosie québécoise afin que l’ordre et la justice sociale s’installe et que tous respectent strictement les règles du général qui a des convictions?

    Je ne suis pas en mesure de connaître le nombre total de personnes vivantes que le régime capitaliste américaine a pu tuer depuis 50 ans.

    La deuxième guerre, la Corée, le Viet-Nam, la guerre du Golfe, l’ex-Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak. Il y en a peut-être d’autres.

    L’ex-URSS a occupé encore plus de pays en Europe. Combien de morts, du nombre de Staline, sont de son pays, ou de d’autres pays?

    GW a presque inclusivement tué hors de son pays.

    Il y a ceux qui imposent leurs convictons seulement dans leur pays, d’autres qui tentent de les imposer au monde entier.

  7. Sylvain Guillemette PCQ said

    Durandal, tu ne fais que ça nier! Tu vas même jusqu’à nier le réchauffement climatique, y a deux totons de scientifiques qui appuient ce que tu dis, ils sont payés par l’industrie pétrolière! Durandal est un grand négationiste, il nie les crimes d’Israël actuels, on est en 2007 et ton pays de criminels tuent des gens quotidiennement et possède la bombe atomique sans en subir les sanctions de la communauté internationale. Il tue des civils à l’étranger, 1100 au Liban l’an dernier et ce, sans sanction! Durandal, tu fais pitié!

    93 millions de morts? lol Tordant, parce que tu calcules pas ceux du capitalisme en ce momenent même! Ton capitalisme ici, fait des morts ailleurs! Vraiment, tu fais pitié pas à peu près!

  8. Sylvain Guillemette PCQ said

    Nelson, dans ces morts sont même calculés les morts au combat du même camp. C’est comme si nous caclculions les morts américains aussi en Irak.

    Parles pas de conviction, nous à gauche, elles englobent les peuples tandis qu’à droite, on englobe une minorité privilégiée. Ton Mario ne protège que les intérêts des riches et des aspirants du titre, rien à avoir! On assassine pas les Bush nous! On se contente de les dénoncer pendant que de votre côté, on prépare les assassinats de Castro et de Chavez…

    Il y a environ 650 000 morts depuis 2003 en Irak et ça grimpe chaque jour, de plus, le chaos est installé et ça va durer longtemps! Alors Bush, n’a pas fini de tuer! Son père a eu sa part de meurtres aussi, mais il y a quelque chose d’encore plus important dans tout ça, nous sommes en 2007 et nous nous disons plus civilisés! Malgré cela, Bush peut tuer aveuglément sans en subir la grogne du monde, les peuples l’accueillent comme tel, mais les gouvernements ferment les yeux pour se partager quelques parts de gâteaux volés par ce monstre imbécile.

    On ne défend pas l’égoïsme et l’élitisme qui ne touche en fait qu’une petite minorité et qui ne touchera jamais une majorité. Vous prônez le roi de la montagne alors qu,on prône le partage! Y a un méchant écart entre nos valeurs et les vôtres et de plus, votre système est voué à l’échec environnementealement parlant, mais là-dessus, autant en parler directement à des autruches!

  9. Sylvain Guillemette PCQ said

    Et tu l’aimes ton Bush? Pour tous les crimes qu’il commet? Qu’est-ce qui te fait bander et que trouves-tu de légitime dans ses actions? Expliques-nous ta position Nelson, que l’on puisse à notre tour te juger, car tu es dur à suivre et si réellement tu appuies cette merde, c’est important que les lecteurs puissent le savoir! Ensuite, quand tu te permettras des commentaires sure les communistes, ils pourront se dire: « Mais Nelson appuie Bush, alors aucune crédibilité! »

  10. Anonymous said

    bon encore un retour aux bonnes vielles epouvantailles….

  11. Sylvain Guillemette PCQ said

    Et pour toi durandal qui se masturbait en regardant les mômes mourir en Afghanistan disant d’eux: « Des terroristes de moins! »…ouf!

    Pas fort le petit pois! Tu viens ensuite nous raconter ta perception de la négation? Sérieusement Durandal, t’as pas des photos de Olmert à télécharger pour mettre dans ton porte-feuille? Ou des images de communistes à mettre sur ton jeu de dart?

  12. Sylvain Guillemette PCQ said

    G.W.B. a pas tué à l’étranger pour sauver le monde, mais pour enrichir une clique privilégiée qui l’entoure!

    710 milliards à se partager dans la défense nationale entre les multiples compagnies privées qui compose cette secte qui prône la guerre. C’est ça que fait G.W.B., rien de moins! Il n’a aucune conviction et encore moins un plan pour rétablir l’ordre. C’était de toute façon son but ultime, la déstabilisation régionale et monter ces nations distinctes les unes des autres contre elles-même. Un peu comme ce que Durandal et David appuie… Ils ont fait la même chose avec les africains afin qu’ils ne puissent se réunir et s,organiser, l’apartheid et les multiples conflits concoctés par les blancs. Ainsi que nous l’avons fait ici avec les premières nations! C’est ça que défend G.W.B., Durandal et David! On te rajoute au groupe Nelson?

  13. Albertevitch said

    Vrai, ca me fait vraiment pensé a Canadien Bacon…

  14. Nelson said

    Sylvain,

    Est-ce que j’ai écrit quelque part que j’aime Bush?

    Non, regarde mes commentaires dans les posts précédents.

    Je ne fais que comparer des pommes avec des pommes. Bush, Staline, Mao, tous des écoeurants.

    Je ne prendrai jamais la défense d’un président ou un dictateur qui emprisonne et tue des gens, que ce soit par convictions (vos idoles), ou pour l’argent (Bush).

    Bouhouhou, Mario Dumont.

  15. Sylvain Guillemette PCQ said

    « ou pour l’argent (Bush). »

    Mario ferait un tas de choses, lui, pour l’argent et ses amis qui aiment l’argent! bouhahaha!

    Et tu dis, vous détestez Bush, c’est donc que tu ne le détestes pas…

    Tu dis que tu ne tuerais point pour des convictions, qu’en sais-tu? As-tu des enfants? Tu as ta faiblesse et tu pourrais tuer comme n’importe qui…seulement, tune le sais pas encore. Tu dis vos idoles, qu’en sais-tu? Mes idoles? Je déteste le culte de la personalité, même Chavez peut faire de graves erreurs, Cuba éxécutait les homosexuels il n’y a pas si loongtemps…bref…je n’ai aucune idole, mais des convictions et je ne peux affirmer comme toi que je netuerais jamais pour celles-ci, je n’ai jamais été confronté à ce contexte, je t’en reparlerai en temps et lieu…, mais je sais ceci, si j’habitais la Palestine ou l’Irak, et qu’un des soldats étrangers envahisseurs tuait ma femme et mes enfants, je porterais certainement une ceinture explosive, non pas dans un marché, mais y a quelques soldats qui y passeraient. C’est facile juger d’ici, au confort sans problème majeur comme ceux- là, mais quand tu es confronté à la mort dans de tels contextes… Tu ne peux pas juger ces gens…

  16. Ben said

    Ouch !!!

    L’un des pires délires négationnistes que j’ai jamais lus.

    Hého !! La Terre est ronde, maudit écoeurant !!! Mao a provoqué la mort de dizaines de millions de gens !!

    Ce texte est une insulte à l’intelligence, une des pires merdes que j’ai jamais lues.

  17. Sylvain Guillemette PCQ said

     » Ben a dit…

    Ouch !!!

    L’un des pires délires négationnistes que j’ai jamais lus.

    Hého !! La Terre est ronde, maudit écoeurant !!! Mao a provoqué la mort de dizaines de millions de gens !!

    Ce texte est une insulte à l’intelligence, une des pires merdes que j’ai jamais lues. « 

    Vas-tu venir argumenter un de ces 4 Ben, ou tu es juste bon à insulter? C’est quoi là, ta quatrième intervention sans argument? As-tu quelque chose d’intelligent à dire? Tu y connais quoi toi en histoire et surtout sur celle-là? Tu as vu ça au Canal-D ou c’est Super Mario qui t’as fait part de ses conaissance sur le communisme?

    Regarde Ben le frustré, ici, on fait des débats, viens nous dire ce que tu en penses et pourquoi tu en penses ainsi…amènes des arguments fiables, pas comme David et Durandal avec leur banque mondiale et le FMI! Viens débattre, on est ouverts contrairement à toi! si tu me convains que le socialisme ou le communisme c’est mal, je te suis comme un disciple, mais je ne tomberai pas dans la négation, un de vos points forts!

    Ton système actuel fait des centaines de milliers, vopire des millions de morts chaque jour, c’est juste que l’histoire a tendance à juger après les crimes, quand l’empire tombe! alors ton tour viendra petit malin…

    Jusque là, essais de rester poli et amènes des arguments. Si tu veux juste venir chiâler pis radotter la propagande américaine et désuète, car nous avons internet aujourd’hui pour vérifier les affirmations que des gens comme toi ou « Reporters sans frontière » viennent nous vômir, fais-le devant ta TV comme le trois quart des québécois!

    Là, reviens pas sans argument, tu commences à nuir à l’image de super Mario, qu’il envoit quelqu’un capable de débattre du moins!

  18. RW - United against Right-wing said

    Ben, on apprend aux gens que Mao a tué X millions de personnes ; Staline a tué X millions de personnes ; Lénine a tué X millions de personnes.

    Combien exactement ? Pourquoi ? Dans quel contexte sociohistorique ? Quels ont été les calculs ? Qui sont les responsables ? Quelles ont été leurs morts ? Est-ce qu’UNE seule personne les a TOUS tués ? Et pour quelle(s) raison(s) ?

    Toutes ces questions on y répond jamais. On ne fait qu’avaler ce qu’on entend dès le début, et c’est tout. On cherche pas à comprendre.

  19. Hubert said

    Quelle horreur. C’est ma première visite sur ce site, et croyez-moi, la dernière aussi.

    Cette tentative de relativiser les atrocités commises par le régime maoïste est moralement affreuse.

    Après ce sera quoi? Vous affirmerez que les atrocités des Khmers Rouges et de l’URSS stalinienne ont été exagérées? Vous direz du bien de Kim Jong-Il ??

    Je croyais que la gauche s’était une fois pour toutes débarassée de l’héritage épouvantable des régimes communistes d’antan. Il faut les rejeter, les dénoncer !

    Pas défendre ou même relativiser leur bilan !

    Vous n’aidez pas votre cause en voulant rouvrir ces dossiers.

    Vous ne l’aidez absolument pas !

    Adieu.

  20. RW - United against Right-wing said

    Voyons Hubert, ne soit pas si fermé que ça. Je ne connais aucun maoïste qui nie les nombreux morts chinois dans différentes situations et contextes durant la Chine de Mao. Sans oublier que ces mêmes maoïstes ne nient pas (contrairement à la majorité des occidentaux et orientaux anticommunistes) les massacres fait sur le peuple chinois avant la Chine de Mao. Ce que font les maoïstes, c’est chercher à comprendre pourquoi et corriger de leurs erreurs (Mao a reconnu plusieurs fois que les nombreuses exécutions des terroristes orientaux sur le territoire chinois devaient cesser).

    Mais ça, on s’en fiche : ce qu’on veut retenir, ce sont les morts chinois sous Mao. Le nombre ? On s’en fiche ! On va dire des millions, même si la population chinoise était explosive et qu’elle surpassait tous les autres territoires du monde !

    Les catastrophes naturelles ? Ben non, c’est un myth ! Ça n’existe pas ça, c’est fantasque ! Le terrorisme japonais ? Bien sûr que non : c’était de la démocratie CONTRE la dictature, alors c’est tout à fait normal !

    Les guerres d’opiums ? Quoi, les impérialistes étaient en Chine avant Mao ? Nooonnnn, impossible. Ils droguaient la population pour la maintenir en esclavage ? C’est pas vrai !

    Des contre-révolutionnaires ont tenté de massacrer les communistes chinois ? Foutaise ! Mensonge ! Mao les a tous tué, personne d’autre ! Grâce à une mitraillette super-méga-forte des années 2570, il n’a tiré qu’une fois et 109120380185 balles sont sorties du canon pour suivre à la trace la tête de chaque chinois afin de les tuer même étant cachés !

    Ultra-gauchistes, disait Mao pour qualifier les violents du Parti Communiste Chinois qui allaient de façon dogmatique sur ses dires sans aucune réflexion, et par haine fanatique ? Pas vrai ça ! Mao les contrôlait, les supportais et voulait assassiner sa population comme Pol Pot, qui lui aussi est un communiste ! En effet, le communisme veut l’extermination de la planète !

    T’es vraiment fou Hubert. Même les autres le sont. Allez-vous cesser de répéter les mêmes conneries à journée longue sans jamais remettre en question ce que vous avez avalés par erreur d’avoir oublié d’utiliser l’outil primordial à l’être humain : la réflexion ?

    Oui il y a eu des morts. Il y en a chaque jour, et dans chaque révolution, et dans chaque révolte, et dans chaque guerre. Y’en a, et y’en aura toujours. On peut pas nier ce fait. Par contre, de créer des morts artificiellement et faire croire qu’il y en a eu dix fois plus qu’il y en avait, ça c’est correcte parce que ça fait plus « sensationnaliste ». C’est ça ?

    Quelle pensée conne. Le pire, c’est que j’en connais beaucoup qui pensent ainsi.

    Les maoïstes dénoncent TOUTES les atrocités qui se sont passées, à la fois dans les expériences communistes comme dans les sociétés capitalistes. Ce qui est un fait est un fait. Certains veulent juste les chiffres exacts, mais se font cracher dessus lorsqu’ils recherchent la vérité : c’est comme si on veut leur cacher les véritables faits et ne leur montrer que les mensonges et exagérations. Après tout, 100 000 morts et 10 000 000 morts, où est la différence ? Surtout quand 80% de ce chiffre est composé de contre-révolutionnaires, antigauchistes, mercenaires et monarques anticommunistes utilisant tous les moyens possibles jusqu’au sang et aux mensonges les plus morbides pour combattre les nouvelles sociétés qui tentent de jaillir.

    En vérité, VOUS êtes les complices car VOUS protégez le mensonge et VOUS pourfendez la vérité. VOUS ne voulez pas voir les faits en face, et VOUS vous entêtez de croire ce qu’on vous dit de croire sans jamais vous expliquer quoi que ce soit. On VOUS dit de dire des faits dont VOUS n’avez jamais pris le temps de réfléchir quelque secondes et de remettre en question ce que vous avez appris. VOUS vous croyez en meilleur position que les autres car VOUS vous dites que ce qui est de gauche EST un mensonge, et ce qui est communiste EST une atrocité.

    Suivant VOTRE logique de plouc, nous pouvons affirmer que la DÉMOCRATIE et la LIBERTÉ sont deux choses tout à fait grotesques et dégeulasses. En effet, ce sont les pires vermines qui existent et qui n’ont jamais existé. La raison est simple : ces deux mots ont tués des millions de personnes, et continuent d’en tuer des millions par années. Avec le capitalisme, dit le régime de la DÉMOCRATIE et de la LIBERTÉ, on a atteint les 250 millions facilement. Si on continue l’analyse, les morts fait pour la DÉMOCRATIE et la LIBERTÉ peuvent bien dépasser un milliard de vie sans problème.

    Alors donc, vous défendez ce qui a exterminé plus d’un sixième de la population mondiale de 2007 ! MAIS VOUS ÊTES DÉGEULASSES !!!!

    C’est ainsi que vous réfléchissez, et c’en est grotesque. Si la gauche rationnelle, et les communistes maoïstes/trotskistes/marxistes-léninistes pensaient exactement comme vous le faites, ce serait monstrueux. Heureusement que ces personnes ne sont pas renfermés sur des faits et cherchent à savoir ce qui s’est véritablement passé.

    Puis, Hubert, concernant le massacre des cambodgiens par Pol Pot, qui n’est même pas vu comme un communiste, ni même un marxiste, est de très loin soutenu par quelconque personne. C’était une volonté d’exterminer ce qui n’était pas pure, tout comme les idées d’Hitler qui cherchait a éradiquer les juifs dits « impurs ». Il était fou ce Pol Pot, tout simplement. Y’a pas à débattre là-dessus.

    C’est pareil pour l’URSS de Staline. Peu de marxistes se revendiquent de l’URSS post-Lénine (soit, durant Staline et après), mais il est vrai que le nombre de mort sous Staline en URSS a été grotesquement exagéré, et cela a été avoué par les auteurs même qui ont déplacé des virgules de quelques zéros pour mettre plus d’effets « chocs ». Le Livre Noir du Communisme est l’exemple parfait. Les collègues de l’auteur se sont dissociés de lui trouvant qu’il faussait les chiffres !

    De plus, selon un dernier livre paru en 2003, Le Siècle Soviétique, il y aurait eu durant le régime soviétique environ 700 000 arrêtés qui ont été exécutés pour des raisons politiques (contre-révolution très principalement). Pourtant, ce chiffre n’est pas du tout proche des GROS GROS chiffres à tranches de dizaines de millions.

    Est-ce que je défends Staline et son régime pour autant ? NON. Je ne fais que défendre des faits qui contredisent d’autres faits passé-date basés sur des écris d’historiens bourgeois, occidentaux, anticommunistes et de droite. Ça semble être faux, mais je conseil à tous et toutes de faire des recherches sur les auteurs des livres anticommunistes (avec les gros gros gros chiffres ronds bien faits), vous allez aussitôt être sceptique sur la crédibilité de ces informations. De plus que « Le Livre Noir du Communisme » a été le modèle de plusieurs articles/études/analyses au point d’avoir été dans nos bouches même !

    Oui ! Et je l’affirmes sans gêne ! Ce livre nous a dicté des chiffres de millions de personnes tuées ! C’est de CE livre que vient les « 100 millions de morts […] 34 millions de morts […] 13 millions de morts […] 4 millions de morts » et pas ailleurs ! Les gens ont tellement été choqués de voir de tels chiffres, écris dans un livre si « crédible » car il a été rédigé par plusieurs experts/professeurs/analystes ! Pourtant, ces derniers se sont retournés contre l’auteur même car il a avoué avoir déplacé de quelques virgules les chiffres !

    QUELQUES VIRGULES ?! C’EST ÉNORME ! Mais les gens s’en fichent. Mieux vaut croire ce qui a été vite dit que de comprendre les faits, chercher la vérité et savoir ce qui s’est réellement passé.

    Et Hubert, n’ose pas me sortir Kim Jong-Il ! Ce que tu nous nommes n’affecte aucun communistes qui visite ce blog, et je le sais puisque je leur demande ! Ils n’ont AUCUN attachement à ces têtes dites « parasites » qui font marcher actuellement leur pays. Ces communistes, gauchistes radicaux et moi-même n’aimons pas ce qui est staliniste et tout ce qui s’y rattache. Alors citer des stalinistes pour nous rendre coupable de quelque chose qu’on est pas, c’est raté.

    Tu peux bien partir, sale corrompu. Tu biaises la liberté de pensée des gens, tu es une honte. Ton départ du blog me fait amplement plaisir, et j’espère que c’est pareil pour tout le monde !

    MORT À LA MALINFORMATION ; VIVE L’INFORMATION !

  21. Sylvain Guillemette PCQ said

    Hubert arrive tout droit du blog à Facal, là-bas, les débats…

    C’est plus un blog d’adoration, s’il en avait tué des millions, lui, ils le visiteraient tout de même!

    Hubert, sincèrement, on ne fait qu’en discuter, personne au Québec ne veut d’un Québec semblable à ces « dynasties »…

  22. Camarades du Québec said

    Ceci est pour vous annoncer que je ferais une deuxième partie à ce texte très bientôt.

    Il s’agit d’un dossier qui va répondre à deux questions qui m’ont été posés par une amie d’origine chinoise:

    L’Art en Chine n’était pas là que pour but de propagande ?

    Quel était la condition des femmes sous Mao ?

  23. Sylvain Guillemette PCQ said

    « Vous, apologistes au communisme, me faites penser aux négationietes de l’Holocauste juif. »

    Quel culot! C’est quand même incroyable pour uyb gars qui soutient à 400% l’invasion américaine, ou qu’elle soit, car selon ce clown, c’est justifié! Un peu comme les frappes d’Israël sur le Liban qui ont fait plus de 1100 mors du côté civil, étaient un acte mesuré selon Harper, l’une des idoles de ce clown! Har per a aussi dit que les changement climatiques étaient un complot socialiste, faut quand même se rendre compte que ce cmorron d’Harper est premier ministre du Canada, nouvel allié de l’empire américain, que Durandal soutient aussi! Durandal soutient tous les crimes d’Israël et des USA, iols sont justifiés selon lui, mais pas jamais l’opposé!?!

  24. David said

    Bref, ce que nous disent nos amis communisme c’est que si l’on tue au nom du socialisme c’est légitime.

    À vomir, vous ne valez-pas mieux que les néo-nazis.

  25. RW - United against Right-wing said

    Qui a parlé de mourir au nom de quelque chose ? Vous. Pas nous.

  26. Sylvain Guillemette PCQ said

     » David a dit…

    Bref, ce que nous disent nos amis communisme c’est que si l’on tue au nom du socialisme c’est légitime.

    À vomir, vous ne valez-pas mieux que les néo-nazis. « 

    C’est toi qui est à vômir! Tu nous fais passer pour toi dans toutes tes phrases, les lescteurs devraient savoir que c’est TES valeurs ça! Tes « chummy ont pas juste tué dans le passé morron, il tuent là, en ce moment même, toton! Arrêtes d’essayer de te laver de ce que tu dis, les lecteurs n’ont qu’à retourrner quelques billets derrière et verront que tu soutiens toutes les frappes américaines et israéliennes, peu importe sans distinction, au nom du capitalisme! T’es le roi des menteurs! Ton « chum » Durandal, pour sa part, il a délicité le bombardement des enfants au nom du fanatisme capitaliste! Tu le dénonces? Certainement pas, le FMI et la banque mondiale te font bander! Wow! Maudit osti de toton!

  27. Sylvain Guillemette PCQ said

    Je veux bien argumenter avec toi David, mais tu es contradictoire dans ce que tu dis, t’es un menteur qui refuse la défaite et les faits, Israël, c’est pas un pays de dieu divins etc…c’est un pays qui tue presque pour le plaisir de buter un arabe. Je n’inclue pas le peuple israélien, plutôt le gouvernement, mais qui choisit le gouvernement?
    Juste pour rire encore plus de ta gueule, dernièrement ton pays favori, Israël, a tué au Liban, pas moins de 1100 morts, tu te rappelles de l’an passé? Bon! Maintenant, rappelles-toi les reproches faits à Olmert durant cette crise…ça te revient? Execellent! La population était fâchée d’avoir perdu la bataille, c’est tout! Les civls etc…aucun mot! Incroyable! Ça, plus les armes de destruction massive ilégales et non déclarées…vraiment fort! Tu passes pour….menteur, restons-en là.

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