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Cherchez l’erreur

Posted by Libertad ! sur 8 octobre, 2007

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La gauche démocratique : l’exemple du Nicaragua

Posted by Libertad ! sur 8 octobre, 2007

Lorsque nous parlons de la gauche, nous parlons d’un système politique qui met de l’avant les besoins de la population plutôt que les profits, un système participatif pour les citoyens et une meilleure redistribution de la richesse. Cependant, pour certaines personnes de droite, la gauche serait totalitariste parce qu’elle s’oppose au capitalisme, système qui représente la soi-disant «liberté».

Voici donc l’exemple du Nicaragua, petit d’Amérique centrale qui prit son destin en main à la fin des années 70 en faisant une révolution contre une dictature militaire appuyée par les États-Unis et des compagnies de bananes. Nous pourrions prendre aussi l’exemple de Hugo Chavez au Venezuela, mais nous avons trouvés celui-ci particulièrement objectif. Il s’agit de l’extrait du «livre noir des États-Unis». Merci au camarade Vez de l’avoir trouvé.

Cela montre que la gauche est capable d’être plus démocratique que la droite ose prétende l’être.

Lorsque le gouvernement Reagan s’occupait a dépeindre les sandinistes comme des dictateurs marxistes-lélinistes liés au terroristes internationaux, des études universitaires plus pondérées, menées sur leur parcours politique et sur leur comportement au pouvoir, d’écrivaient un modèle d’altruisme démocratique et humanitaire, teinté d’une ferveur révolutionnaire parfaitement compréhensible. La succession des dictatures somozistes, qui ne tenaient leur pouvoir que des relation de la famille Somoza avec le gouvernement américain et avec les compagnies américaines, avait été brutale et corrompue. Les Somoza s’étaient enrichis et avait enrichi leur amis au détriment de la population, et ils avaient impopsé leur loi grâce à la très détestée Garde Nationale.

 

Parvenus au pouvoir en 1979, les sandiniste, qui avait mené durant des décénnies une guérilla contre les somozistes, jouissaient d’un immense appuis populaire et contrôlaient bien l’armée. Puis durrant une élection libre et démocratique en 1984 les sandinistes sont reporter au pouvoir.

 

Alors que d’autre régimes ont l’habitude, une fois au pouvoir, d’exécuter les leaders défaits et d’en fusiller les partisants demeurés fidèles, les sandinistes renoncèrent à de telles atrocités, estimant qu’elles les abaisseraient au niveau des somozistes. Ils déclarèrent illégal tout traitement inhumain, cruel ou dégradant et limitèrent à trente ans la peine d’emprisonnement maximale. Ils considéraient que le droit à la vie, qu’ils s’était engagés a respecter, leur commandait d’assurer le bien-être de leur citoyens.

 

Ils lancèrent en 1980 une campagne d’alphabétisation, nationalisèrent les banques, les resources naturelles et les compagnies étrangères, et instituèrent des réformes agraires. Ces nationalisations furent au profits des citoyens réduit à la misère par les années de corruption du clan Somoza et de ces amis. Ce furent ces réformes qui provoquèrent la fuite des élites économiques du pays la plupart vers les États-Unis, et qui attirèrent l’attention du gouvernement Reagan.

Moins d’un mois après son accession au popuvoir, le FNLS avait institué une cour suprême formée de trois juges issus du parti sandiniste, trois des partis d’opposition et d’un juge sans affiliation politique. Le nouveau gouvernement créa aussi la Charte fondamentale des droits et des garanties du peuple du Nicaragua. Aussi les sandinistes firent une chose remarquable: ayant annoncé, dès leur arrivée au pouvoir, qu’ils tiendraient des élections dès que possible et au plus tard en 1985, ils entreprirent de tenir parole. De nombreux régimes en promettent autant et n’en font rien. Ayant abrogé une loi somoziste qui réservait au parti conservateur, alors au pouvoir, le tiers des sièges du Congrès, ils garantirent le droit de former des partis politiques et en rendirent ridiculement facile l’enregistrement auprès du gouvernement : on n’exigeaitque le dépôt d’un nom, d’un symbole graphique, d’un programe politique et de nom de quelques douzaines de responsables.

 

Le FNLS créa une assemblée constutuante de 90 membres élus à la proportionnelle et d’un pouvoir exécutif élu au vote poppulaire. De la même manière, tous les partis politiques allaient bénéficier d’un financement égal, du même temps de parole à la radio et à la télévision, et auraient leurs propres observateurs lors de l’enregistrement, du scrution et comptage des bulletins de vote. C’est ainsi qu’en un peu plus de 5 ans, un gouvernement révolutionnaire avait instutué un régime électoral qui garantissait aux citoyens la maîntrise de leur propre destin. Ce fut là une des élections les plus correctes et les plus remarcables des temps modernes. Trois ans plus tard, en 1987, le gouvernement adopta, au terme de 18 mois de consultations, une constitution qui renforçais les droits des citoyens du Nicaragua. En tant que  »leaders » des démocratie du monde et défenceurs des droit de la personne, les États-Unis auraient dû applaudir ces événements; ils ont plutôt choisi, comme le montre le site Web du département d’État, de ne même pas reconnaître qu’il avaient eu lieu.

Sources: Ibid., Noam Chomksy , Nessary Illusions ,www.zmag.org/chomsky , Andrew A. Reding, op.cit.,p.15-17 , Peter Scowen , Le livre noir des États-Unis

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