Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Gratuité et financement accru du réseau sont possibles

Posted by Hugo Jolly sur 16 octobre, 2007

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Permettre à tous les Québécois d’étudier gratuitement au collégial et à l’université coûterait 4$ par semaine en moyenne aux contribuables. Le prix d’un sac de quatre litres de lait environ. Déterminé à prouver que la gratuité scolaire ne relève pas de l’utopie, un groupe de recherche a publié hier une étude proposant trois scénarios au gouvernement Charest pour abolir d’ici 10 ans les droits de scolarité tout en assurant un meilleur financement de l’enseignement supérieur.

 

Au total, l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) demande à Québec de réinjecter 1,22 milliard de dollars, la moitié pour effacer tous les frais liés à l’inscription au collégial ou à l’université (incluant les droits afférents, les droits d’inscription, etc.) et l’autre pour combler le sous-financement de 625 millions estimé par la Fédération des cégeps et la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ).

 

Première hypothèse: le gouvernement règle la question immédiatement en annulant la baisse d’impôts de 950 millions de dollars consentie dans le dernier budget, puis en haussant de 50% à 100% l’imposition des gains en capitaux. Québec pourrait même dégager un surplus de 76 millions.

 

Les deuxième et troisième hypothèses proposent de s’attaquer cette année au problème du sous-financement du réseau, mais d’échelonner soit sur cinq ans, soit sur 10 ans la suppression complète des droits de scolarité. Les 625 millions requis pour régler le sous-financement seraient déboursés par Québec. Le reste, puisé en partie dans les poches des institutions financières en majorant la taxe sur le capital.

 

Dans tous les cas, assurent les auteurs de l’étude, les coûts de cette opération «gratuité» seraient répartis équitablement dans la population. «On dit souvent que l’abolition des droits de scolarité, c’est une subvention déguisée aux plus riches. C’est faux puisque le régime d’imposition est progressif au Québec», explique Philippe Hurteau. Une famille avec un revenu d’environ 40 000$ verrait ainsi ses impôts augmenter d’environ 135$, comparativement à 2270$ pour une famille gagnant 150 000$.

 

Commandée par l’association des étudiants de l’Université McGill, qui prône la gratuité, cette étude arrive à point nommé pour les étudiants opposés au dégel des droits de scolarité alors que des votes de grève auront lieu sur plusieurs campus cette semaine. L’IRIS leur donne des munitions en affirmant que, de manière générale, la poussée des frais assumés par les étudiants ne profite pas aux systèmes d’éducation puisqu’elle s’accompagnerait d’un désengagement de l’État. Le financement des universités par Québec est passé de 87% à 71% depuis le dernier dégel en 1988.

 

L’IRIS trace aussi un lien direct entre les coûts d’une année scolaire et la fréquentation: chaque hausse de 1000$ provoquerait un recul de 19% du nombre d’étudiants issus des classes les plus défavorisées de la population.

 

«La dimension financière n’est pas la plus importante quand vient le temps de choisir d’aller ou non à l’université, mais on sait que, quand on augmente le prix d’un produit de consommation, la demande baisse. L’éducation ne fait pas exception et le Québec n’est pas en position de se permettre une baisse de ses taux de diplomation», remarque Nicolas Marceau, professeur d’Économie à l’UQAM. Mais s’il craint que le dégel amorcé cette année s’accompagne d’une baisse de la fréquentation universitaire, la gratuité proposée hier ne lui semble toutefois «ni faisable ni souhaitable».

 

Selon M. Marceau, le Québec devrait plutôt miser sur l’indexation des droits et une meilleure répartition des subventions entre les universités pour assurer l’accessibilité et améliorer la qualité du réseau d’enseignement supérieur de la province.

Sources:

BALLIVY, Violaine. «Gratuité et financement accru du réseau possible», La Presse, mardi 16 octobre 2007, http://www.cyberpresse.ca/article/20071016/CPACTUALITES/710160891/1028.

Institut de Recherche et d’Informations Socio-économiques (IRIS). «Gratuité scolaire et réinvestissement postscondaire : Trois scénarios d’application», Octobre 2007, http://www.iris-recherche.qc.ca/docs/Etude-Gratuite.pdf.

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16 Réponses to “Gratuité et financement accru du réseau sont possibles”

  1. Cowboy said

    C’est pas parce qu’un truc est possible qui faut le faire.

    C’est possible d’augmenter de 400% le financement de l’Armée demain matin, doit-on le faire pour autant?

  2. Hugo Jolly said

    Cowboy, comme à chaque fois, t’es bouché des deux bouttes!

  3. Cowboy said

    Non, je vois juste pas pourquoi on devrait faire la gratuité.

  4. Pour permettre à tous et toutes d’aller étudier et libérer ces dernierEs du frein financier.

  5. Cowboy said

    Je considère qu’être logé et nourri est plus important que l’éducation, et pourtant c’est pas financé à 100% par l’État

  6. capitainevirgil said

    L’idée de gratuité scolaire n’est pas si simple. S’il est vrai qu’il n’en coûterait pas vraiment cher pour le réaliser et s’il est vrai que nous devrions le faire, il demeure néanmoins certaines questions importantes.

    Avant d’aller dans cette direction, il faut établir rigoureusement les objectifs d’un système public d’éducation et le profile de sortie attendu par un étudiant qui a passé à travers les différents échelons du système.

    Il nous faudra aussi revoir les standards requis pour passer d’un échelon à l’autre et les modalités relatives au temps passé par un étudiant dans le réseau.

    Si nous arrivons à répondre à toutes ces questions, nous serons en mesure de profiter adéquatement d’un système d’éducation public gratuit.

    Dans le cas contraire, il n’y aura rien pour assurer une qualité à l’enseignement supérieur et rien pour assurer que ce ne soit pas les riches et les entreprises qui soient les principaux gagnants de cette mesure plutôt que les étudiants eux-mêmes et la société québécoise.

    Bref, gratuité oui, s’il y a une réflexion sérieuse sur les objectifs et les modalités d’un système d’éducation supérieure gratuit qui ne lésine pas sur la qualité.

  7. sylvainguillemette said

    « Cowboy a dit:
    16 octobre 2007 à 12:30

    C’est pas parce qu’un truc est possible qui faut le faire. »

    -On vollerait pas, on aurait pas de roue, on aurait pas connu l’électricité, pis criss! J’y passerais des mois à nommer ce qu,on aurait pu PAS FAIRE!

    « C’est possible d’augmenter de 400% le financement de l’Armée demain matin, doit-on le faire pour autant? »

    -Ca dépend toujours des intérêts de la nation dont tu parles. Ici, on a besoin de santé et d’éducation gratuite, pas de bébelles qui manifestement, ne rapportent absolument rien, quand on regarde les échecs de la mission irakienne, malgré les multiples avancées technologiques de l’armée américaine. Comme je dis souvent garçon de vache, à chacun ses priorités!

    « Cowboy a dit:
    16 octobre 2007 à 1:58

    Je considère qu’être logé et nourri est plus important que l’éducation, et pourtant c’est pas financé à 100% par l’État »

    -Mais ça fait aussi partie de NOS revendications, le logement gratuit. Je t’apprend quelque chose?

    Et en passant garçon de vache, on ne prône pas la totale gratuité, chacun doit faire sa part dans le système qui est en palce, peu importe LE système. Dans un imaginaire système communiste, tout le monde fait sa part et tout est fait pour que chacun la FASSE vraiment. Les « pogne-cul » sont vite dénoncés, crois-moi!

    @capitainevirgil,
    je suis très content de voir, qu’effectivement, il serait possible selon vous, de mettre en place un système d’éducation gratuit, et encore plus de voir qu’il faille le développer d’avantage avant de le mettre en place. L’ouverture semble faire partie de vos principes, c’est tant mieux! C’est ce qu,on appelle le progressisme, et c’est très rare que ce soit visible, de leur côté (droite).

    Entièrement d’accord avec vous capitainevirgil!

    Mais ce n’est pas tout!

    Il faut aussi entrevoir un autre système en place, et là, et là seulement, l’idée prend toute son importance. Dans un système où tout est coûteux, même s’abriter, se soigner et manger, il est difficile de considérer l’éducation, comme une nécessité immédiate et pourtant…

    J’aimerais donc, vous faire oser imaginer autre chose que le capitalisme.

    Dans un système communiste, nous ne sommes plus en compétition contre nous-même. Dans un système communiste, tout le monde a les moyens d’étudier et étant ainsi, les secteurs X et Y sont remplis par des candidats qui y sont intéressés et non pas par des « Indiana Jones » du profit, du populisme ou quelconque entreprenariat personnel. Tout est fait en fonction d’une société, d’une humanité qui s’entraide. N’est-ce pas génial que de penser s’entre-aider?

    Sincèrement, moralement surtout, comment peut-on donner plus d’appui à un projet de société opportunistes et égoïste par-dessus tout, qui prîme d’abord et avant tout, la réussite personnelle contre, l’entre-aide!?!?

    Je vous laisse y songer.

  8. Cowboy said

    La mission irakienne? WTF, tu mélanges tout

  9. capitainevirgil said

    « J’aimerais donc, vous faire oser imaginer autre chose que le capitalisme. » Je suis entièrement d’accord avec toi là-dessus. Par contre je ne suis pas convaincu que la réponse vient du communisme, du moins pas comme il est généralement entendu.

    Je suis en accord avec les objectifs du communisme comme l’entraide, le partage, la justice sociale, l’égale accessibilité aux ressources, etc.

    C’est pourquoi, je suis aussi d’accord avec l’esprit de ce que tu dis : »Dans un système communiste, nous ne sommes plus en compétition contre nous-même. Dans un système communiste, tout le monde a les moyens d’étudier et étant ainsi, les secteurs X et Y sont remplis par des candidats qui y sont intéressés et non pas par des “Indiana Jones” du profit, du populisme ou quelconque entreprenariat personnel. Tout est fait en fonction d’une société, d’une humanité qui s’entraide ».

    Par contre, je ne suis pas certain que le communisme est la bonne réponse, tout comme le capitalisme ne l’est pas non plus. En fait, il y a une communauté d’idées entre le communisme et le capitalisme qui me dérange : le matérialisme et l’idée selon laquelle l’homme est un homo faber.

    À mon sens l’être humain vaut plus que cela et ne peut se résumer à un système économique. L’économie est un moyen d’atteindre une fin et non ce par quoi l' »homme » devient « homme ». J’ai donc de la difficulté avec le communisme comme réponse ultime au vivre ensemble des êtres humains.

    L’idéal serait pour moi un retour de l’esprit humain dans le contrôle de ce qui constitue son environnement. Il faut redonner place à la pensée, à la réflexion, à la culture. De cette façon, nous pourrons redonner à l’économie le rôle qu’elle est supposée avoir : être un moyen pour l’être humain d’assurer une juste redistribution de la richesse collective afin que chacun puisse aspirer à la vie heureuse.

    Bref, c’est faire naître les idées derrières le communisme en épurant le communisme de sa composante matérialiste qui fait de l’être humain un homo faber. Cela permet aussi une vie démocratique plus difficile dans le communisme et une liberté de penser et d’être beaucoup plus grande.

    Enfin, je ne sais pas. Peut-être est-ce trop utopique… Mais, je pense que c’est plus réaliste que de penser instaurer un État communiste au Québec et au Canada. Mais, bon, tu l’as dis, je pense être ouvert, donc tu peux me montrer que j’ai tort.

  10. Cowboy said

    Scuser, mais ça sonne pelletage de nuages. C’est très intéressant pour une réflexion philosophique sur l’homme, mais ça sert pas à grand chose sur le Comment.

  11. capitainevirgil said

    Désolé, déformation professionnelle 😉 Il m’arrive d’oublier que certains pensent que penser n’est pas concret. Pour le comment, je suis un partisan de l’action non idéologique, donc de l’action réfléchi.

    En ce sens, le comment ne se résume pas en un liste d’épicerie. L’explication du commment demande plus de mots que l’expiccation du pourquoi. Cela veut dire que toute action réfléchie tente de tenir en compte un maximum de facteurs et surtout vise à pouvoir atteindre un certain objectif.

    C’est ce que je veux dire par remettre en place la pensée dans le contrôle de ce qui nous entoure. Les raccourcis, ça ne règle jamais rien. Alors désolé de ne pas te donner une liste tel des commandements pour résoudre le problème en question.

    Je pense, comme je l’ai dit dans mon premier commentaire que le cas de la gratuité scolaire impose d’établir : »rigoureusement les objectifs d’un système public d’éducation et le profile de sortie attendu par un étudiant qui a passé à travers les différents échelons du système.

    Il nous faudra aussi revoir les standards requis pour passer d’un échelon à l’autre et les modalités relatives au temps passé par un étudiant dans le réseau. »

    Voilà, ça peut te sembler du pelletage de nuage, mais moi je crois au contraire que c’est très concret comme action que de réfléchir correctement avant de faire.

  12. Cowboy said

    Je comprends ta position. Mais si ça débouche pas sur un « Quoi faire maintenant? » bonne chance pour embarquer le monde dans le projet.

  13. Hugo Jolly said

    Grenier, t’es bon pour critiquer, mais toi t’as une meilleure solution?

  14. sylvainguillemette said

    @ garçon de vache,
    la mission irakienne est une priorité au gouvernement Bush, ce que la santé est une priorité aux gouvernements cubains, vénézuéliens, boliviens et tous les autres pays qui commencent à se joindre à cette alternative au capitalisme sauvage.

    Au capitainevirgil,
    je suis d’accord pour dire que je ne suis pas non plus d’accord pour que les systèmes mis à l’essai sous des dictatures personnelles comme celle de Staline ou de Kim-Jong-Il, soient appliqués ici. Le communisme n’a en fait jamais existé, ou plutôt, n’a jamais été atteint.

    Pour ton inquiétude vis-à-vis le matérialisme, etc…, saches que notre programme reflètera cette pensée progressiste qui a justement, progressée. Il n’est plus question de dépasser le système capitaliste qui consomme iréalistement les ressources, mais n’oublions pas que ce qui fait rouler cette économie auto-suicidaire, c’est le profit et l’opportunisme dont profite une certaine minorité très abusive en ce domaine. Tout n’est que profit à leurs yeux… Il n’est plus question de consommer quoi que ce soit pour le profit, mais seulement pour les besoins et soyons réalistes! Personne n’a besoin de prendre l’avion pour aller voir les tours d’un pays X, ou les mineurs d’un pays Y, il existe d’autres moyens d’y arriver. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut tout repenser en fonction de ce qui est réaliste et surtout, viable pour non seulement l’humanité, mais toute la planète Terre. L’équilibre permettant la vie, est très fragile, et l’est encore plus maintenant que nous l’avons déréglé!

    Je t’invite donc à voir notre point de vue sur le sujet: http://www.pcq.qc.ca

    Aussi, je t’invite à voir notre programme quand il sera terminé, il devrait mettre en évidence les contradictions qu’on mis de l’avant, ceux qui se prétendaient communistes avant nous.

    Pour ce qui est de l’économie, j’espère que tu n’es pas sans savoir que l’argent, une fois un système communiste établi, est disparu. il suffit de faire sa part dans la société et les fautifs sont vite identifiés, les voleurs aussi! Dans un système où toutes et tous sont égaux, le fautif est aussi très rapidement identifié et pointé du doigt par le reste.
    L’argent permet ce dérèglement du partage des richesses et permet à une minorité, ce qui est très logique, de tout posséder et de lancer des miettes à la population. Telle est pour l’instant l’histoire de l’humanité.

    Et la description de ton idéal reflète très bien ce que devrait être le communisme. tout est considéré comme un bien commun, signifiant ainsi que toutes les ressources appartiennent à toutes et tous, ou à personne. Pourquoi pas à la Terre tiens?

    Je ne crois pas que ce soit utopique, l’utopie, c’est de pouvoir mettre ça en place avec des Jacques Saint-Pierre, des garçons de vache, etc… dans les pattes. Aussi, un état communiste est impensable, car l’état n’est plus sous le communisme. En fait, ce que tu décris ressemble énormément à ce que l’on tente de mettre sur pied comme programme Parti communiste du Québec. Il devra refléter le réalisme concernant les ressources, etc… Et la course à la production perd toute son importance en 2007 et les années à venir.

    Tu n’as pas tort complètement je crois, comme moi. Personne ne détient LA vérité, il faut s’unir pour en discuter. Je t’invite à prendre contact avec nous si ça te le dit ou de t’inscrire sur notre forum de discussion, à la même adresse déjà citée.

    « Cowboy a dit:
    16 octobre 2007 à 8:16

    Scuser, mais ça sonne pelletage de nuages. C’est très intéressant pour une réflexion philosophique sur l’homme, mais ça sert pas à grand chose sur le Comment. »

    -Le capitalisme ne fait que ça pelleter des nuages, au dépend d’une masse, au profit d’une minorité. Il nous amené ici, au bord du gouffre environnementalement parlant pour commencer et que dire des richesses entassées dans les mêmes poches? Non mais!

    « bla bla bla budget, économie, etc… les pauvres eux? les problèmes eux?  »

    Le capitalisme est un suicide collectif! Et ceux qui ne veulent pas boire de punch à l’G.E.S. sont bannis, isolés, etc… Et de toute façon, cette planète est unique pour l’instant! En la polluant, vous entraînez ceux qui sont pro-Kyoto avec vous, on crève toutes et tous au nom du profit! T’es un farceur, un vrai p’tit comique!!!

    Et Hugo, oui il a une meilleure solution, selon lui bien sûr!

    LE STATU-QUO!

  15. Cowboy said

    Sylvain a le tour de venir bullshitter une conversation avec un millions de trucs pas rapport. Demandez-vous pas pourquoi ça fait longtemps que j’ai perdu tout espoir d’avoir un conversation ici qui finit pas en éloge du théorisme communiste et en bashing de tout le reste.

  16. sylvainguillemette said

    C’est plutôt le garçon de vache pro-terrorisme, pro-pollution et anti-démocratique qui ne suit pas, pas pour rien. Son petit pois qui lui sert de cervelle, ne voit que du bien dans ce monde pourri, aucunement question de remettre en question le système en place, qui le favorise, lui!

    Aussi garçon de vache, si tu n’es pas apte à faire des liens dans tout ce que je dis, c’est ton problème et tu ne prouves que mes dires.

    Tu n’as toujours pas compris?

    Je faisais des comparaisons entre NOS PRIORITÉS et les VÔTRES, car celles de Bush et de Harper, semblent être les tiennes! On sait en tout cas qu’elles sont celles de Jacques Saint-Pierre, de Durandal, de Ben, etc…

    Forces un peu ton petit pois, ça va venir avec le temps…

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