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Guerre en Irak : un «informateur» démasqué

Posted by Libertad ! sur 2 novembre, 2007

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La guerre en Irak a été fait sous de faux prétextes, chose que nous savions déjà. Les Nations Unies et l’agence de l’énergie atomique ont été mandatées pour inspecter les installations militaires en Irak afin d’y trouver ces fameuses « armes de destruction massive », qui n’auront jamais été retrouvées.

Le président Bush a aussi utilisé la peur de l’après 11 septembre pour inventer des liens entre les extrémistes d’Al-Qaida et la dictature laïque de Saddam Hussein. Devrions-nous rappeler que l’Irak sous Saddam était non pas une terre d’extrémistes musulmanEs, mais bien l’un des États laïques les plus avancés de la région, si ce n’était pas carrément le seul ?

Le gouvernement américain ne peut pas lancer de telles accusations sans «preuve» (bien qu’il le fait régulièrement dans le cas de l’Iran ces temps-ci). Une nouvelle lue ce matin sur le site de la société d’État Radio-Canada nous montre que ces «preuves» sur ces fameuses «ADM» ont été inventées de toute pièce par un ancien étudiant en chimie irakien, un certain Rafid Ahmed Alwan.

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C’est la célèbre émission 60 Minutes sur le réseau CBS qui a découvert l’identité de l’homme en question. Selon l’émission, il aurait fui l’Irak dans le but d’aboutir dans un centre pour réfugié en Allemagne. Pour avoir plus de chance d’obtenir un statut de réfugié, il aurait prétendu avoir été un ingénieur de premier plan dans un centre à Djerf al-Nadaf, endroit où des soi-disant laboratoires mobiles d’armes chimiques auraient été fabriqués.

Il aurait bel et bien étudié en génie chimique, mais il était un piètre élève. Par ailleurs, il avait déjà travaillé dans ces installations, ne serait-ce que très brièvement, mais assez pour pouvoir donner une bonne description physique des lieux. C’est ce qui aurait fait croire son témoignage comme étant vrai aux autorités allemandes et américaines.

Nous ne savons pas trop ce que Rafid Ahmed Alwan est devenu. L’émission 60 minutes pense qu’il vit toujours en Allemagne sous un faux nom.

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50 Réponses to “Guerre en Irak : un «informateur» démasqué”

  1. Cowboy said

    Quand un état fait des génocides sur sa population, on s’en fout qu’il soit laique

  2. internationaliste said

    Dans ton cas c’est plutôt de savoir si cet État est un proche allié de l’impérialisme américain. Quand le général Suharto a massacré 1 million de personnes en Indonésie tu t’en foutais royalement parce qu’il était financé par la CIA.

    Hypocrisie quand tu nous tiens.

  3. Je voulais juste soulever le ridicule de l’association que Bush à fait entre Saddam et Al Qaida.

  4. C’est comme les sites mensongers du fasciste Durandal qui dit que l’Irak était une république islamique qui interdisait aux filles d’aller à l’école, un peu comme en Afghanistan.

  5. sylvainguillemette said

    Mais Antho, Durandal est un de ces fanatiques qui aimerait bien faire des génocides. Rappelle-toi, il a dit des femmes et des enfants afghans, qu’il les préférait mortEs.

    Pour ce qui est de l’Irak, y a ces 8 légendes très intéressantes que Voltaire a mis bien en évidence:

    « « Une vérité est un mensonge répété mille fois »
    Huit légendes médiatiques sur l’Irak
    par Jack Naffair
    L’administration Bush a requis les services de cabinets de relations publiques (Hill & Knowlton’s, Rendon Group, etc.) pour répandre diverses allégations à propos de l’Irak et les répéter sans relâche dans la presse. Compte tenu de la multiplicité des canaux de diffusion utilisés et par la seule force de la répétition, ces assertions parviennent au statut d’évidences communément acceptées. C’est ainsi qu’on les retrouve au fil des articles d’actualité ou sur les plateaux de débats télévisés sans qu’aucun journaliste ne prenne plus la peine d’en vérifier l’authenticité. Les plus populaires de ces mythes sont réunis ici.

    « En 1991 l’Irak a massacré des Chiites qui s’étaient soulevés contre le régime. Selon les estimations du gouvernement états-unien, de 30 000 à 60 000 Chiites ont été tués. »

    Les opposants au régime irakien ont mené une offensive contre le pouvoir en 1991, après la campagne de bombardements de la coalition internationale. Mais, comme en témoigne, entre autres, Jawad Bashara, un proche du Parti communiste irakien et membre du Forum irakien qui réunit des opposants à Saddam Hussein installés à Paris : « En 1991, le soulèvement populaire avait libéré quatorze grandes villes et la moitié de Bagdad, mais les Américains ne voulaient pas d’un pouvoir alternatif dominé par les Chiites, sous prétexte qu’ils pourraient faire une alliance avec l’Iran. Ils ont desserré le blocus autour de la garde républicaine et lui ont permis d’utiliser les armes de destruction massive, les missiles sol-sol, l’aviation, tout ce qui était interdit par les accords de cessez-le-feu, pour réprimer le soulèvement dans le sang. » [1].
    La réalité est plus complexe que la propagande. La politique des Etats-Unis dans cette région est dominée, depuis la révolution khomeyniste, par la volonté d’affaiblir les mouvements chiites en général et l’Iran en particulier. C’est pourquoi, les Etats-Unis ont financé et armé le régime de Saddam Hussein pour qu’il attaque l’Iran. puis, après la guerre du Golfe, ils ont continué à instrumentaliser le régime de Saddam Hussein, cette fois pour réprimer les mouvements chiites irakiens.

    – Objectif : faire de Saddam Hussein un nouveau Staline en lui attribuant la responsabilité exclusive d’une répression de masse.
    « Saddam Hussein a gazé plus de 5 000 Kurdes à Halabja en 1988 »

    Les seules informations dont nous sommes sûrs est qu’une bataille entre l’Iran et l’Irak a eu lieu dans la zone d’Halabja, que les deux camps ont utilisé des gaz de combat interdits et que des civils kurdes, pris entre deux feux, ont été tués par ces gaz.
    Le massacre d’Halabja n’avait pas soulevé de protestation de la communauté internationale, en mars 1988. À l’époque, il était admis que les civils avaient été tués « collatéralement » à la suite d’une erreur de maniement des gaz de combat. Deux ans plus tard, lorsque la guerre Irak-Iran prit fin et que les Occidentaux cessèrent de soutenir Saddam Hussein, le massacre d’Halabja fut attribué aux Irakiens. Un rapport classifié de l’Army War College démontra, en 1990, que cette imputation était peu crédible. Le Washington Post du 4 mai 1990 le résuma en ces termes : « L’affirmation iranienne du 20 mars [1990] selon laquelle la plupart des victimes d’Halabja a été empoisonnée par du cyanide a été considérée comme un élément clé […]. Nous savons que l’Irak n’utilise pas de gaz cyanide. Nous avons une très bonne connaissance des agents chimiques que les Irakiens produisent et utilisent, et nous savons ce que chacun ne fait pas. »
    Récemment, Stephen C. Pelletiere, un analyste politique pour l’Irak à la CIA pendant la guerre Iran-Irak puis professeur à l’Army War College qui participa à la rédaction du rapport, rappela dans le New York Times que le massacre d’Halabja était un crime de guerre, probablement commis par l’armée iranienne, et non un crime contre l’humanité commis par l’armée irakienne. Et, qu’en aucun cas, il ne s’est agit de l’assassinat délibéré de populations civiles (voir le résumé de la tribune libre de Stephen C. Pelletiere dans Tribunes libres internationales).

    – Objectif : faire de Saddam Hussein un nouvel Hitler en lui imputant des crimes contre l’humanité.
    « Bagdad prétend qu’en douze ans l’embargo a causé la mort de centaines de milliers d’enfants et de personnes âgées alors qu’elles ont été victimes du régime de Saddam Hussein. »

    Les sujets de presse sur les sanctions infligées à l’Irak commencent souvent par « Saddam prétend que… ». En fait, il existe, en la matière, des rapports précis provenant d’organisme internationaux reconnus.
    Dès mars 1996, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publiait un rapport alarmant sur dégradation de la situation sanitaire en Irak (Rapport – Synthèse). L’OMS attribuait directement aux sanctions l’augmentation de 600 % de la mortalité juvéno-infantile depuis 1990.
    L’OMS impute également à l’embargo le développement et la réapparition de maladies infantiles qui étaient en voie de disparition. L’Unicef a publié un rapport en août 1999 montrant que les sanctions contre l’Irak ont contribué à la mort de 500 000 enfants.

    – Objectif : masquer la responsabilité des États-Unis et du Royaume-Uni dans le maintien de l’embargo et occulter que ce maintien est un crime contre l’humanité.
    En une occasion cependant, la responsabilité états-unienne avait été reconnue et assumée. On se souvient, en effet, que le 12 mai 1996, Madeleine Albright, alors secrétaire d’État, avait été interrogée sur les conséquences des sanctions par la journaliste Leslie Stahl qui lui demandait :
    « Nous avons entendu qu’un demi-million d’enfants [en] sont morts. C’est supérieur au nombre d’enfants tués à Hiroshima. Est-ce que cela en valait vraiment la peine ? »
    Mme Albright avait répondu : « Je pense que c’est un choix très difficile, mais nous pensons que cela en vaut la peine » [2].
    « Mauvaise foi de Saddam Hussein : il prétend qu’en 1998, les inspecteurs de l’ONU étaient des espions. »

    C’est aussi ce qu’affirmait le New York Times à la « Une », le 7 janvier 1999 : « Des officiels états-uniens ont déclaré aujourd’hui que des espions américains ont travaillé secrètement dans les équipes d’inspecteurs des Nations Unies. » [3]
    Le 6 janvier 1999, le Boston Globe rapportait, quant à lui, que des agents secrets états-uniens « ont mené une ambitieuse opération d’espionnage conçue pour pénétrer les services de renseignement irakiens et suivre les mouvements du leader irakien Saddam Hussein, selon des sources des États-Unis et de l’ONU ». [4]
    Le Washington Post du 2 mars suivant a indiqué en première page que les États-Unis « ont infiltré des agents et du matériel d’espionnage pendant trois ans au sein des équipes d’inspection en armement de l’ONU en Irak afin de surveiller l’armée irakienne, à l’insu des Nations Unies. » [5]
    L’information fut mise en doute, mais lorsque la presse demanda un démenti officiel, « les porte-parole de la CIA, du Pentagone, de la Maison Blanche et du Département d’État ont refusé de démentir catégoriquement » (Washington Post du 2 mars 1999). [6]
    En septembre 1991 déjà, l’ONU avait adressé une « réprimande publique » à David Kay, un inspecteur états-unien de la commission spéciale de désarmement en Irak, accusé de fournir des informations directement à Washington avant l’ONU [7]

    – Objectif : faire croire que l’Irak n’a jamais véritablement accepté les inspections.
    « Les inspecteurs de l’ONU ont été expulsés par l’Irak, en 1998. »

    Informé d’une campagne de bombardement imminente, Richard Butler, le chef des inspections de l’époque, a décidé de retirer son personnel (Opération « Renard du désert » lancée le 16 décembre, 415 missiles de croisière tirés, 600 bombardements).
    Relatant ce retour, le Washington Post du 18 décembre 1998 écrit : « Butler a ordonné à ses inspecteurs d’évacuer Bagdad, anticipant une attaque militaire, mardi soir » [8]. Confirmant qu’il s’agit bien d’un départ volontaire et non d’une expulsion, USA Today du 17 décembre 1998 rapporte que « l’ambassadeur russe, Sergei Lavrov, a critiqué Butler pour son évacuation des inspecteurs d’Irak, mercredi matin, sans demander l’autorisation au Conseil de sécurité ». [9]

    – Objectif : prétendre que Saddam Hussein a volontairement interrompu les inspections pendant plusieurs années pour reconstituer son arsenal à l’abri des regards.
    Début 2003, l’Irak dispose de missiles à longue-portée.

    Lors d’une rencontre avec Jose Maria Aznar le 22 février 2003, George W. Bush a évoqué les missiles irakiens Al-Samoud 2 comme des missiles à longue-portée. En fait, les missiles incriminés figuraient dans la déclaration de 12 000 pages remise par l’Irak à l’ONU, le 7 décembre 2002. Dans une interview au Monde, Corinne Heraud, une inspectrice française de l’ONU explique qu’en octobre 2002 déjà, Bagdad avait déclaré que certains essais avaient dépassé la limite de 150 km.
    Lorsque, à la demande d’Hans Blix, un groupe d’experts a rendu ses conclusions sur les Al-Samoud 2, le 12 février, John Negroponte ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, a qualifié l’information de « découverte » de « missiles violant les résolutions de l’ONU », suggérant qu’il s’agissait d’une trouvaille inédite. Cette mise en scène, sous forme de scoop, a été reprise par de nombreux médias . Ainsi, la RTBF ou RFI entre autres, présentaient le 12 février comme une révélation « exclusive » ce qui n’était que la confirmation officielle de ce que l’Irak avait déclaré plusieurs mois auparavant.
    Selon Associated Press, Hans Blix aurait annoncé en janvier que 40 essais avaient été effectués sur les missiles al-Samoud 2. Treize tirs auraient dépassé les 150 kilomètres autorisés par la résolution 687 et seul un tir aurait atteint 182 kilomètres. Le dépassement des 150 km est dû, selon Tarek Aziz vice-Premier ministre irakien, au fait que ces tests ont été effectués avec des vecteurs non chargés (ils peuvent transporter jusqu’à 300 kg de charge) et non équipés de dispositifs de guidage.
    L’ambassadeur irakien auprès de Nations Unies, a déclaré le 12 février que son gouvernement souhaitait qu’une commission vienne vérifier la portée réelle des missiles.

    – Objectif : faire croire que l’Irak représente aujourd’hui une menace pour ses voisins.
    « L’Irak n’est pas autorisé à survoler les « zones d’exclusion aérienne » recouvrant les 2/3 de son territoire. »

    Les zones d’exclusion aérienne qui comprennent les parties de l’Irak situées au nord du 36ème parallèle et au sud du 32ème parallèle ont été imposées par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, 18 mois après la guerre du Golfe. Depuis, la France est revenue sur sa position et a dénoncé ces zones. Le 3 septembre 1996, les États-Unis ont décidé unilatéralement d’étendre la zone du 32ème au 33ème parallèle.
    Au regard du droit international et en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, l’Irak conserve le droit de se défendre sur l’ensemble de son territoire, y compris au dessus des zones déclarées « d’exclusion aériennes » par les États-Unis.

    – Objectif : donner une apparence de légitimité aux raids aériens britanno-états-uniens contre les positions défensives irakiennes dans les zones d’exclusion aérienne.
    « La guerre permettra de désarmer efficacement l’Irak. »

    De 1991 à 1998, la première série d’inspections a permis d’éliminer bien plus d’armes que les six semaines de bombardements. En 1994, l’AIEA se déclarait « convaincue que, par suite des mesures de destruction, d’enlèvement et de neutralisation, qui ont été prises jusqu’ici, il n’est matériellement plus possible à l’Iraq de produire des armes nucléaires ou des matières utilisables dans les armes nucléaires ».
    Selon l’États-unien Scott Ritter, ancien inspecteur de l’UNSCOM, « depuis 1998, l’Irak est grosso modo désarmé : de 90 à 95 % de ses capacités en armes de destruction massive ont été éliminées, et ce de façon vérifiable »Interview dans The Guardian.

    – Objectif : justifier l’attaque contre l’Irak.

    De nombreuses références reprises dans cet article ont été trouvées sur le site du collectif FAIR« Fairness & Accuracy In Reporting »
    Jack Naffair »

    http://www.voltairenet.org/article9234.html

    Et voilà aussi autre chose à lire sur Al-Qeada:

    « Opérations psychologiques

    Al Qaïda en Irak : Al Qaïda en Irak : faut-il croire George Bush ou ses généraux ?
    par Thierry Meyssan

    Alors que le président Bush met en garde ses concitoyens contre le danger « d’Al-Qaïda en Irak » qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n’existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu’Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur.

    Il est communément admis que les relations internationales sont entrées dans une nouvelle ère le 11 septembre 2001. Cependant les politologues divergent sur l’analyse de cette période selon leur lecture des attentats qui en marquent le début.
    – Les atlantistes se réfèrent à la version gouvernementale : ils auraient été organisés par Al-Qaïda depuis son repère afghan. Ils en concluent que le principal danger de notre époque est le terrorisme islamique, et approuvent les opérations militaires en Afghanistan et en Irak.
    – Les partenaires plus lointains des États-Unis envisagent que l’administration Bush ait eu connaissance à l’avance des attentats et les ait laissé commettre pour les instrumenter à des fins politiques. Ils évoquent le précédent du désastre de Pearl Harbor, que l’état-major US laissa bombarder pour entrer dans la Seconde Guerre mondiale contre le Japon et l’Allemagne. Ils en concluent que si le péril islamique est bien réel, il convient cependant de ne pas suivre les États-Unis dans toutes leurs aventures. Ils admettent que l’attaque de l’Afghanistan était une riposte légitime, mais restent dubitatifs devant l’opération irakienne.
    – Enfin les politologues des pays non-alignés réfutent la version gouvernementale et considèrent que les attentats ont été organisés par le complexe militaro-industriel anglo-saxon. Ils évoquent l’incident fabriqué du Golfe du Tonkin ou l’opération Northwood. Ils en concluent que le péril islamique est une construction artificielle et que le vrai danger, c’est l’impérialisme anglo-saxon. Pour eux, les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak sont toutes deux des guerres d’agression.

    Sur la scène internationale, j’ai été le premier politologue à remettre en cause la version bushienne des attentats du 11 septembre et à pronostiquer l’instauration d’un régime militaro-policier aux USA et la multiplication des aventures militaires. Depuis lors, le Réseau Voltaire que je préside a développé sur cette base un suivi constant et une analyse permanente des relations internationales.

    J’ai souvent expliqué qu’Al-Qaïda était une création commune de services de renseignement états-uniens, britanniques, saoudiens et pakistanais dont il sert les intérêts. Au cours des six dernières années, j’ai affiné la connaissance que nous pouvions avoir de ce phénomène à la fois à partir de ses manifestations successives et aussi au regard d’opérations précédentes comme celles du Gladio.

    Cependant la politique de l’administration Bush commence à rencontrer des limites dans son propre camp.
    – En premier lieu, l’équilibre interne en Arabie saoudite s’est modifié avec l’accession au trône du roi Abdallah et le rappel à Riyadh du prince Bandar, le « fils adoptif » des Bush. En définitive, le roi a interdit à son neveu de continuer à financer des cellules combattantes labellisées Al-Qaïda. La première conséquence de cette rupture aura été la révolte des mercenaires du Fatah al-Islam au camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared. Cet épisode a confirmé d’une manière certaine qu’Al-Qaïda au Liban était une manipulation de MM. Bush, Bandar et Hariri.

    – En second lieu, il est difficile à terme de maintenir le cloisonnement d’Al-Qaïda, en tant que réseau opérationnel secret, alors que l’on veut en faire d’un autre côté une organisation politique globale. Ainsi les responsables de l’Intelligence Bureau pakistanais, qui sont en charge depuis longtemps de la formation idéologique et des publications des Talibans, a empiété sur le rôle de l’Inter Services Intelligence (ISI), chargé de la formation militaire des mercenaires d’Al-Qaïda, toujours avec des financements anglo-saxons gérés par le prince Bandar. En outre, l’Intelligence Bureau a apporté son soutien aux séparatistes ouighours du Xingkiang chinois, alors que pour des raisons politiques évidentes, dans ce dispositif, seul le MI6 britannique est habilité à traiter Al-Qaïda-Chine. Du coup Pékin a exigé une clarification immédiate. Pour éviter la guerre, le président Pervez Musharraf a été obligé d’éliminer tous les cadres de sa police impliqués en ordonnant à ses rangers de donner l’assaut de leurs bureaux de la Mosquée rouge.

    – Un troisième épisode vient de lever un coin du voile : le général Kevin J. Bergner, conseiller spécial de George Bush pour l’Irak, a justifié l’incapacité des forces US à arrêter le chef d’Al-Qaïda en Irak en révélant que ce personnage n’existait tout simplement pas.

    Je voudrais revenir en détail sur cette nouvelle révélation.
    La fabrication d’Al-Qaïda en Irak

    Abou Moussab Al-Zarkaoui et Ansar al-Islam

    Pour justifier leur intention d’envahir l’Irak, les Anglo-Saxons ont choisi d’utiliser une seconde fois l’argument du 11 septembre qui avait si bien marché à propos de l’Afghanistan. Les opinions publiques occidentales ignorent toujours que l’attaque de Kaboul avait été décidée en juillet 2001 et que les troupes britanniques et états-uniennes avaient été pré-positionnées sur zone avant les attentats du 11 septembre 2001. Elles ont donc facilement avalé le gros mensonge selon lequel les « terroristes » auraient ourdi leur complot dans l’ombre d’une grotte sous la protection des Talibans.

    Appliquant la même recette à l’Irak, le général Colin Powell vint solennellement mentir devant le Conseil de sécurité des Nations Unies. Pour relier l’Irak laïque aux attentats du 11 septembre attribués aux wahhabites d’Oussama Ben Laden, les États-Unis mirent en scène un jihadiste jordanien protégé par Saddam Hussein. Ainsi Colin Powell déclarait :
    « Ce que je veux porter à votre attention aujourd’hui, c’est la connexion, éventuellement bien plus sinistre, qui existe entre l’Irak et le réseau terroriste al-Qaïda, connexion qui allie les organisations terroristes classiques aux méthodes modernes d’assassinat. L’Irak héberge aujourd’hui un réseau terroriste meurtrier dirigé par Abou Moussab Zarkaoui, partenaire et collaborateur d’Ossama ben Laden et de ses lieutenants d’al-Qaïda (…) Palestinien natif de Jordanie, Abou Zarkaoui avait combattu lors de la guerre d’Afghanistan il y a plus de dix ans. À son retour en Afghanistan, en 2000, il a dirigé un camp d’entraînement de terroristes. L’une de ses spécialités, et l’une des spécialités de ce camp, est le poison. Lorsque notre coalition a chassé les talibans, le réseau d’Abou Zarkaoui a aidé à établir un autre camp de formation des spécialistes du poison et des explosifs et ce camp est situé dans le nord-est de l’Irak. Ce réseau apprend à ses membres à produire du ricin et d’autres poisons (…) De son réseau terroriste en Irak, Abou Zarkaoui peut diriger les activités de ce réseau au Proche-Orient et au-delà (…) Abou Zarkaoui et son réseau ont préparé des actes de terrorisme contre des pays tels que la France, la Grande-Bretagne, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et la Russie ».

    Dès le début de l’invasion de l’Irak, Abou Moussab al-Zarkaoui devient l’ennemi public n°1. Son groupe armé, Ansar al-Islam, est labellisé « Al-Qaïda en Irak ». On lui attribue l’enlèvement et la décapitation du travailleur humanitaire japonais Shosei Koda (30 octobre 2004) ; des attentats contre des civils à Najaf et Karbala (19 décembre 2004) ; l’exécution de l’ambassadeur d’Égypte Ihab Al-Sherif (juillet 2005) ; l’attentat au marché de Musayyib (16 juillet 2005) ; la torture et la décapitation des deux GI’s Thomas Lowell Tucker et Kristian Menchaca (juin 2006) ; l’enlèvement et l’assassinat de quatre diplomates russes, Fyodor Zaitsev, Rinat Agliuglin, Oleg Fedoseyev et Anatoly Smirnov (juin 2006) et quantité d’autres crimes. Dans l’imaginaire collectif, il prend le visage d’un fanatique sanguinaire après l’égorgement de Nick Berg.

    Toutes ces opérations servent directement la stratégie néoconservatrice du « chaos constructeur » et elle seule.
    Surtout, Zarkaoui élabore une théorie selon laquelle les vrais ennemis des Irakiens sunnites ne sont pas tant les occupants anglo-saxons que les Irakiens sunnites. Il fixe cette analyse dans un document de 17 pages publié par le New York Times. Et il l’applique aussitôt en détruisant le dome de la Mosquée chiite d’Al-Askari.
    Dépassés par l’ampleur des violences communautaires qui s’ensuivent, les États-Unis décident de faire disparaître leur marionnette. Le mythe Al-Zarkaoui est liquidé le 8 juin 2006 dans le contexte de la formation d’un nouveau gouvernement en Irak. Sa mort intervient comme une page que l’on tourne.

    Le général George W. Casey Jr., commandant-en-chef des forces US en Irak, déclare lors d’un briefing que le document Zarkaoui appelant aux violences communataires a été fabriqué par ses services qui l’ont remis au New York Times. Tandis que le général Mark Kimmitt, commandant des opérations psychologiques en Irak, reconnaît dans un document interne parvenu au Washington Post que « Le programme Zarkaoui d’opérations psychologiques (PsyOp) est la campagne d’information la plus réussie à cette date ».

    Abu Omar al-Baghdadi et l’État islamique irakien

    La Coalition anglo-saxonne continuant à s’embourber en Irak, il s’avéra nécessaire de trouver un successeur à Al-Zarkaoui.

    Le 15 octobre 2006, de nombreuses chaînes de télévision diffusent donc une vidéo annonçant la création d’« Al Qaïda en Irak ». Sur cet enregistrement, un individu masqué se présente comme Abu Omar al-Quraischi al-Hussaini al-Baghdadi, « Commandeur des Croyants » et dirigeant de l’« État Islamique Irakien », récemment instauré par Al-Qaïda avec la bénédiction d’Ousama Ben Laden lui-même. Il appele tous les jihadistes à s’unir derrière lui pour faire la chasse aux impies, aux croisés et aux juifs.

    Cette initiative coïncide avec la réorganisation administrative de l’Irak et sa fédéralisation imposée par l’occupant. L’« État Islamique Irakien » s’identifie avec la zone à dominante sunnite. Il est tout de suite dénoncé sur Al-Jazeera par le porte-parole de l’association des savants musulmans de Bagdad comme faisant le jeu de la division du pays par les GI’s. Peu importe que les Irakiens ne soient pas dupes, la nouvelle marionnette est destinée à manipuler l’opinion publique états-unienne.

    Le 10 novembre 2006, la presse occidentale relayait un communiqué d’« Al Qaïda en Irak » assurant avoir réuni plus de 12 000 hommes et se préparer à en armer 10 000 de plus.
    Cette nouvelle coïncidait avec le limogeage de Donald Rumsfeld et réduisait l’ardeur des démocrates à réclamer un retrait d’Irak.

    Dans les jours qui suivirent, Abu Omar al-Baghdadi, intervenant dans un enregistrement audio diffusé via internet, proposa une « trêve » (sic) aux États-Unis. Ceux-ci ne seraient plus attaqués s’ils organisaient leurs manoeuvres de retrait complet d’Irak. Cette rodomontade fut accompagnée d’un défilé de moujahidins armés dans le centre de Mossoul, le 29 décembre, dont les images firent le tour du monde arabe.
    Cependant, la chaîne Al-Jazeera s’interrogeait sur l’authenticité de ces événements et ne parvenait pas à obtenir du gouverneur de Mossoul une explication crédible d’un défile « d’insurgés » en plein cœur de la ville.

    Le 17 avril 2007, Abu Omar al-Baghdadi annonce dans un enregistrement audio diffusé par internet, que l’« État Islamique Irakien » produit ses propres roquettes, les Al-Quods-1. Le 30 mai 2007, dans une vidéo fort impressionnante diffusée par Al-Jazeera, son groupe annonce la création de brigades spéciales dotées cette fois de bombes thermiques; des armes qui seraient produites par l’« État Islamique Irakien », dont la technlogie rivaliserait désormais avec celle des petits États.

    Dans la même période, le porte-parole de l’« État Islamique Irakien » annonce sur Al-Jazeera que l’émir Abu Omar al-Baghdadi vient de composer son gouvernement et détaille la liste des dix ministres qui le composent.

    Dans la foulée, le nouveau « gouvernement islamiste irakien » déclare la guerre à l’Iran, appellant les « vrais croyants » (sunnites) à s’unir contre les impies chiites. À cette occasion le « commandeur » Abu Omar ajoute d’ailleurs « al-Quraishi » à son nom, afin de faire croire à une filiation avec la lignée des Quraishi, la famille du prophète Mahommet, pedigree cher aux yeux de la communauté sunnite.

    En un an, « Al Qaïda en Irak » a revendiqué de nombreuses exécutions sommaires. Elles constituent pour la presse occidentale autant de preuves du péril islamique et pour les Irakiens autant de manifestations des escadrons de la mort de la « sale guerre » conduite par l’occupant.

    Le 17 juillet 2007, la Maison-Blanche rend publique une courte note d’évaluation de La menace terroriste sur le territoire des États-Unis (voir document intégral joint), réalisée par la direction de supervision de l’ensemble de la Communauté états-unienne du renseignement. On peut y lire : « We assess that al-Qa’ida will continue to enhance its capabilities to attack the Homeland through greater cooperation with regional terrorist groups. Of note, we assess that al-Qa’ida will probably seek to leverage the contacts and capabilities of al-Qa’ida in Iraq (AQI), its most visible and capable affiliate and the only one known to have expressed a desire to attack the Homeland. In addition, we assess that its association with AQI helps al-Qa’ida to energize the broader Sunni extremist community, raise resources, and to recruit and indoctrinate operatives, including for Homeland attacks. »

    La dramatisation de ces renseignements et de ces conclusions est renforcée par la publication simultannée d’une vidéo d’Oussama Ben Laden, absent des écrans depuis plus d’un an.
    C’est pourquoi George W. Bush signe immédiatement le décret présidentiel 13438 autorisant le secrétaire au Trésor à arrêter discrétionnairement toute personne présentant une menace pour la stabilisation de l’Irak et à confisquer ses biens.

    Cependant, il devient de plus en plus difficile d’expliquer que la puissance d’Al-Qaïda en Irak augmente au fur et à mesure que Washington accroit le nombre de GI’s et de mercenaires pour le combattre. Aussi, le lendemain, le général Kevin J. Bergner, assistant spécial du président Bush pour les questions irakiennes, révèle que l’interrogatoire de Mahmud al-Mashhadani, considéré comme l’agent de liaison entre Oussama Ben Laden et ses combattants en Irak, a permi d’établir qu’Abu Omar al-Baghdadi n’a jamais existé, son personnage étant joué par un acteur et l’organisation « Al-Qaïda en Irak » étant une pure mystification.
    Le château de cartes s’effondre

    J’avais déjà fait remarquer qu’Oussama Ben Laden a confirmé sa responsabilité dans les attentats du 11 septembre 2001 dans une vidéo où il les décrit selon la version gouvernementale, alors même que j’ai démontré que l’attentat du Pentagone n’a pas eu lieu de cette manière et que Scholars for 911 Truth a démontré que l’attentat du World Trade Center n’a pas non plus eu lieu de cette manière. En d’autres termes, j’avais fait remarquer que la fonction d’Oussama Ben Laden, c’est de créditer les intoxs de l’administration Bush.

    Le processus d’information circulaire continue : l’administration Bush affirme qu’Al-Qaïda est responsable des attentats aux USA et en Irak, puis Al-Qaïda confirme les imputations de l’administration. Les faits décrits dans ces déclarations ne sont jamais vérifiés, on se contente de ce dialogue et d’événements virtuels.

    Dans le cas de l’Irak, personne ne semble remarquer que si Abou Moussab al-Zarkaoui et Abou Omar al-Baghdadi sont des personnages mis en scène par le département des opérations psychologiques de l’armée de terre états-unienne, cela implique que les personnes qui ont témoigné de leur existence et de leur affiliation à Al-Qaïda participent du même système d’intoxication.

    Or, l’existence et les fonctions de Zarkaoui ont été confirmées par une vidéo d’Oussama Ben Laden, diffusée le 27 décembre 2004, dans laquelle le chef d’Al-Qaïda le déclare « émir d’Al Qaïda en Irak ». Elles ont identiquement été confirmées par Ayman Al-Zawahiri, n°2 du réseau terroriste, dans une vidéo où il lui rend hommage, le 23 juin 2006.

    De même, l’existence et les fonctions d’Abou Omar al-Baghadadi ont été confirmées, le 20 décembre 2006, par Ayman Al-Zawahiri, dans une vidéo diffusée par Al-Jazeera. Il l’y félicite pour avoir constitué l’« État Islamique Irakien ».

    Le moment est venu de vous déterminer : croyez-vous George Bush lorsqu’il stigmatise Al-Qaïda en Irak ou croyez-vous ses généraux qui revendiquent avoir fabriqué cette organisation et inventé ses leaders ?
    Documents joints

    The Terrorist Threat to US Homeland
    Note d’évaluation du renseignement états-unien
    (PDF – 171.5 ko)

    Thierry Meyssan
    Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire. »

    http://www.voltairenet.org/article150249.html

  6. Cowboy said

    L’Irak était tout sauf un pays qui respectait ses citoyens.

  7. sylvainguillemette said

    Cela dit, Saddam Hussein était un dictateur…

    Je ne peux me réjouir de sa mort, car la population a plus souffert sous l’occuppation états-unienne que sous le régime entier de Saddam.

    Ce que je garderai en souvenir, Rumsfeld assis à ses côtés en train de négocier la vente d’armes…
    Comme ça me rappelle Bush père assis aux côtés de Noriega, probablement en train de discuter des transferts de fric de la cocaïne… Ce que j’en sais, c’est que Bush avait toujours nié ce fait, jusqu’à ce que la photo arrive chez tous les médais du monde! Ils avaient l’air bien heureux ensemble, avant l,opération « Just Cause » qui tua des milliers de panaméens que les « marines » cachèrent ensuite dans des charniers, faisant croire à quelques dizaines de morts…

  8. sylvainguillemette said

    Je doute fortement que les sans-abris des États-Unis, les afro-états-uniens, les hispano-états-uniens, les pauvres de toute sortes états-uniens, se sentent le moindrement respectés.

    Vas faire ton sondage…

  9. sylvainguillemette said

    Et il y a des centaines de pays qui ne respectent pas leurs citoyens, je peux entre autre citer le Canada…

    Le Canada, de par ses agissements terroristes en ce qui concerne les sables bitumineux, tuera bien plus de gens qu’Al-Qeada n’en tuera jamais et du même coup, ne respecte pas ses citoyens et tous les autres habitants de la Terre. Encore des double-standard…

  10. sylvainguillemette said

    L’exploitation des sables bitumineux en 2007 , sachant que nous confrontons des changements climatiques majeurs, c’est du terrorisme!

  11. Sylvain, ne transfère pas l’article au grand complet dans les commentaires… c’est vraiment, mais vraiment énorme. Juste le lien suffit !

  12. sylvainguillemette said

    Ça les oblige à lire…
    Carlop ne lit pas les liens des autres, ni les textes, alors on fait ce qu’on peut pour les obliger, désolé…

    Tout un argumentaire ce Carlop, il ne lit pas les messages des autres disait-il dans un billet antérieur…

  13. Cowboy said

    Penses-tu vraiment que ca fait que le monde te lit? Non ca fait juste plus long à scroller

  14. durandal1492 said

     » Non ca fait juste plus long à scroller  »

    MDR, il en a tellement poste cette fois que j’ai falli m’endormir en scrollant jusqu’en bas!

    Voyons voir le record de laicite de Saddam :

    > Il a ajoute la devise de l’Islam sur le drapeau irakien.
    > Il est mort en disant « Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophete. »
    > Il a donner le nom Anfal au operations ou il a tue des centaines de milliers de Kurdes. « Anfal » est un chapitre de Koran ordonnant le Djihad.
    > Il a eu une copie du Coran ecrite avec son sang (il a donne 24 littres sur 3 ans) qui fut exposee a la Mosquee Umm Al-Maarik a Baghdad.
    > Il se proclamait un descendant de Saladin — UN KURDE — placant alors sa foi musulmane loin en avant de sa haine de l’ethnie kurde.

    Woush, quel laic !!!

    Pour + d’indos :

    http://enpleindanslmille.blogspot.com/2006/07/irak.html

  15. dunhambush said

    Je trouve dommage de voir des gens de gauche appuyer leurs positions sur des sources aussi peu fiables que le « Réseau Voltaire ». Pour moi ce groupuscule d’extrémistes n’a aucune crédibilité. La recherche éclairée de la vérité devrait être une priorité pour les progressistes du monde entier!

  16. Cowboy said

    ReactinismW n’a que faire de la vérité

  17. De quoi vous parlez ? Toute les informations sont exactes. Jamais nous n’avons manipulés aucun fait. C’est Durandal et son site qui est bourré de mensonge.

  18. sylvainguillemette said

    « Cowboy a dit:
    3 novembre 2007 à 3:34

    Penses-tu vraiment que ca fait que le monde te lit? Non ca fait juste plus long à scroller »

    -Vous voyez ce que je disais? Même J-F Grenier lit pas, c’est pas pour rien qu’il ne sait que « troller » et « scroller ». Ça va de paire!

    « MDR, il en a tellement poste cette fois que j’ai falli m’endormir en scrollant jusqu’en bas! »

    -C’est une épidémie chez la droite? Après, ça se dit argumentaire qui essait de discuter!

    -Hey Durandal! Je pisse dessus Saddam, c’était un dictateur sanguinaire, rien à cirer de tous les mensonges qu’il a vômi. Toutefois, la maison-blanche a aussi menti à SON sujet! C’est parce que Saddam était un menteur que ça fait de la maison-blanche un icône de la vérité! Fana-tata-tique religieux!

    Pis il continue de faire sa pub de fana-tata-tique!

    « dunhambush a dit:
    3 novembre 2007 à 4:22

    Je trouve dommage de voir des gens de gauche appuyer leurs positions sur des sources aussi peu fiables que le “Réseau Voltaire”. Pour moi ce groupuscule d’extrémistes n’a aucune crédibilité. La recherche éclairée de la vérité devrait être une priorité pour les progressistes du monde entier! »

    -Je ne prends pas tout de Voltaire, je trouve qu’il y a du bon et du mauvais. Je trouve aussi que certains articles, laissent à désirer côté transparence, seulement, celui-là n’avait rien de mensonger. Tu peux trouver les mêmes recherches ailleurs en passant. Je les ai déjà trouvé, mais je ne les trouve plus…

    Parcontre, tu devrais peut-être critiquer un peu le fana-tata-tique religieux Durandal et son site propagandiste, les drapeaux israéliens et états-uniens qui flottent dans les coins, ça laisse pas grande transparence non plus!

  19. internationaliste said

    Pauvre ignorant de Durandal. C’est le régime de Saddam qui était laïc. La Sharia n’existait pas sous son règne et les femmes n’étaient pas obligées de porter le voile, sans compter le nombre de femmes dans son gouvernement.

    Saddam était sans aucun doute un musulman croyant mais son régime n’était pas basé sur l’Islam, même s’il a fait des concessions aux islamistes à la fin de son règne.

    Les dirigeants sionistes d’Israël ont fait bien plus de concessions aux juifs orthodoxes.

  20. sylvainguillemette said

    Durandal appuie le terrorisme états-unien et israélien. Il dit des femmes et des enfants afghans, qu’ils les préfère morts. Il légitime tous les massacres de musulmans et voit chez les musulmans, des complots en vue d’envahir l’Amérique. Vite! L’invasion est à notre porte!

    À Durandal, tu dois parano en osti quand tu prends l’air toi! As-tu déjà vu un musulman en personne? comment réagis-tu?

  21. Cowboy said

    C’est vraiment crampant de vous voir justifier la dictature sanglante de Hussein.

  22. internationaliste said

    C’est encore plus crampant de te voir justifier l’hypocrisie des impérialistes.

  23. Cowboy said

    J’ai fais un site là-dessus dernièrement?

  24. internationaliste said

    C’est ce que tu fais dans chacun de tes commentaires.

  25. Cowboy said

    Faut le savoir! Même moi j’avais pas remarqué

  26. dunhambush said

    Camarade Sylvain
    Je crois que vous devriez distinguer Voltaire et le réseau de bouffons qui usurpent son nom ne serait-ce que pour la forme!
    Je ne vois pas l’utilité de perdre mon temps à lutter contre des extrémistes à la limite de la folie comme le site auquel vous faites référence. Ce genre de site par leur sadisme et leur propagande haineuse fait plus de mal à la droite que tous les sites de la gauche réunis. C’est un peu ce que fait le réseau Voltaire en faisant passer la gauche pour une bande de chasseurs de conspirations simples d’esprits!

  27. sylvainguillemette said

    « # Cowboy a dit:
    3 novembre 2007 à 8:49

    C’est vraiment crampant de vous voir justifier la dictature sanglante de Hussein. »

    -Où? Qui protège ce régime?
    Toi en tout csa, t’es pas pour l’interdiction de la drogue certain!

    « Cowboy a dit:
    3 novembre 2007 à 9:32

    J’ai fais un site là-dessus dernièrement? »

    -Malgré les dizaines et dizaines de sites que tu t’es fait sur notre dos, tu trouves encore le temps de venir ici…

    À Dunhambush,
    c’est parfois vrai, mais les recherches y sont détaillées et incontestables. Soit, ils n’amènent aucune idée pour changer les choses et me font aussi penser à « Fear », ou quelconque émission de chasseurs de fantômes. Je n’y prends que les recherches détaillées comme je dis…
    Je suis un peu d’accord avec vous.

  28. Cowboy said

    C’est vraiment incroyable le reality distortion field qui se passe ici

  29. dunhambush said

    Pour ma part, je n’accorde aucune crédibilité à tout ce qui vient du réseau Voltaire.

  30. sylvainguillemette said

    Tu as le droit, mais à qui peut-on faire vraiment confiance?
    On pourrait dire que toutes les sources sont biaisées…

    Nomme m’en une…

  31. dunhambush said

    Si j’avais un reproche à faire aux sites de gauche, je dirais qu’ils abusent des médias alternatifs dans leur documentation. Or ces médias ont un contenu plutôt éditorial qu’informatif ce qui limite beaucoup la qualité de l’information qu’on peut y puiser. On peut dire ce qu’on veut du site Antagoniste.net, mais cela fait plus sérieux de voir des données puisées directement sur le site du FMI, que sur le Réseau Voltaire!

  32. sylvainguillemette said

    « Si j’avais un reproche à faire aux sites de gauche, je dirais qu’ils abusent des médias alternatifs dans leur documentation. »

    -Ben voyons! Jacques, sorts de ce corps! Il y a des vrais médias et des médias alternatifs? Alors, comment les différencie t-on? Celui qui passe à la tv grâce à ses moyens est un VRAI média et l’autre, le tout nu, un alternatif?

    « Or ces médias ont un contenu plutôt éditorial qu’informatif ce qui limite beaucoup la qualité de l’information qu’on peut y puiser. »

    -Tu blagues? Voltaire sort des chiffres vérifiables et non-biaisés, d’ailleurs, jamais déments par la maison blanche…
    Et tu me diras que les sondages où l’on nous garoche des pourcentages sur la position afghane occuppée ne sont pas biaisés? Franchement camarade…

    « On peut dire ce qu’on veut du site Antagoniste.net, mais cela fait plus sérieux de voir des données puisées directement sur le site du FMI, que sur le Réseau Voltaire! »

    -Ben voyons! Criss! Dans le fond, à la cour, on devrait primer le plaidoyer du meurtrier sur celui de la victime!?

    S’cuse, mais…. pas fort ton argumentation!

    Voltaire est moins crédible que FMI, quoi encore?
    Pourquoi pas donner à Bush et Harper plus de crédibilité que la communauté scientifique ayant fait consensus sur les changements climatiques, tiens! Ah! C’est d’ailleurs ce que fait le site Antagoniste! Tabar!

  33. sylvainguillemette said

    Non mais! Le FMI siboire!

    Le FMI pille les ressources des pauvres en échange de quelques sacs de grains pas mangeables, en tout cas, pas mangeables aux États-Unis!

    Citer une vidange qui pille les pauvres, une vidange qui est de la même poche que la banque mondiale, c’est pas fort pour discréditer Voltaire.
    Tu aurais pu citer le journal de montréal, ça aurait fait pareil.

  34. sylvainguillemette said

    Pis que dire de Antagoniste, un blogueur qui légitime les actes terroristes, les massacres humains, les dictatures, les guerres illégales, les coups d’état, les ADM et j’en passe, quoi que vous en disiez, ça reste un site merdique haineux à double-standard. Qui appuie Antagoniste, appuie d’après moi le terrorisme d’état israélien et états-unien… à chacun ses trips!

  35. cambronne said

    Par contre, cette caricature est vraiment excellente

  36. dunhambush said

    Quand Marx a voulu établir sa critique de l’économie politique, il ne s’est pas abreuvé aux sources gauchistes de son époque. Marx dans son souci d’offrir à la classe prolétarienne, un outil rigoureux et efficace était en guerre contre les socialistes utopiques de son époque, socialistes auxquels il a opposé le socialisme scientifique. Il a alors puisé chez Ricardo et Adam Smith plutôt que chez Fourier et chez les bons penseurs anarchistes pour baser son oeuvre maîtresse Le Capital.

    La question que je me pose, est pourquoi devrais-je me contenter des théories paranoïaques du Réseau Voltaire, ce Pougatchev passé date, quand mes ennemis basent leurs réflexions sur des sources comme Le Monde ou The Economist? Pourquoi combattre avec des pierres quand mes ennemis ont des lance-roquettes?

    Vous accusez le FMI de tous les crimes? Soit! Mais ce FMI a peut-être un point faible: il diffuse des données chiffrées. Or si la nouvelle économie est si bancale que cela, pourquoi ne pas utiliser ces chiffres pour le démontrer?

    Enfin, les journaux à grand tirage ont une réputation à défendre et je ne crois pas qu’un journal comme La Presse ou Le Devoir voudrait se voir perdre crédibilité et ventes en appuyant des affirmations fausses. On ne peut cependant en dire autant du réseau Voltaire qui s’est cru compétent pour mettre en doute qu’un avion était bel et bien tombé sur le Pentagone!

  37. dunhambush said

    -Ben voyons! Criss! Dans le fond, à la cour, on devrait primer le plaidoyer du meurtrier sur celui de la victime!?

    Quand on y pense un peu… Elle est morte la victime alors si vous attendez son plaidoyer…

    Les médias alternatifs sont souvent bien mieux intentionnés que la grosse presse, cependant, ils manquent souvent de moyens! On a qu’à penser au Couac! Ainsi ils se voient réduits à publier des articles plus riches en contenu éditorial, mais plus pauvre en contenu informationnel.

    S’il y a un exemple à suivre de l’ami David, ce social-traître, c’est qu’il réussi à divulguer beaucoup d’informations avec bien peu de moyens! Il n’en tient qu’à la gauche de lui voler ces moyens! Au diable les « Thruthers »!

  38. sylvainguillemette said

    N’empêche que David le pro-terrorisme double-standard, divulgue des informations qui ne sont pas toujours fiables, et même, biaisées majoritairement. On a qu’à penser au récent sondage de Radio-Canada sur l’occuppation afghane et la mission en tant que tel. C’est du totalitarisme et c’est très bas comme article. C’est un coup d’état militaire et ce sondage était physiquement impossible, dois-je rappeller que c’était instable ou il y a encore des gens qui croient à ce torchon?

    Bon, remplaces mon mort par un volé et le tueur par un voluer et là, ça fonctionne.

    Les médias avec des moyens reflètent ces moyens qui les réunissent dans le totalitarisme, dans la propagande mensongère, etc…

    Cyberpresse parle du conflit de Fallujah de 2004, mais ommet de dire que les états-uniens ont utilisé des moyens terroristes pour arriver à leurs fins.

    Cyberpresse parle de Chavez en mal, pratiquement d’anti-démocratie, mais soutient le coup d’état militaire de l’Afghanistan aveuglément.

    Le journal de mooootréal fait dans le sensationalisme et garde un carré d’un pouce par un pouce pour les affaires internationales et encore là, de la propagande!

    Cites m’en un journal, un vrai, qui dit les VRAIES AFFAIRES…
    Un journal qui a les moyens et qui n’affiche pas de partisanerie envers USA ET CANADA.

    C’est long…

    Mais tu cites David qui garoche des mensomges, alors que les enquêtes de Voltaire sont plutôt fiables, surtout comparé à David! Ce que je n’aime pas moi, de Voltaire, c’est leur parti-pris pour la Russie et ces genres de trucs… Sinon, chiffres, noms, etc… à l’appui.

    Comme je te dis, j’en prends, j’en laisse. Et ça doit être comme partout dans le fond.

  39. sylvainguillemette said

    Et les tentatives de David de discréditer la communauté internationale des scientifiques sur les changements climatiques est plutôt douteuse et mensongère, pour ne pas dire, écoeurante envers l’humanité, la faune et la flore!

  40. sylvainguillemette said

    Si David est traître de quelque chose, je dirais qu’il est traître envers l’humanité, la faune et la flore, bref, la vie!

  41. Cowboy said

    Putain que David t’obscède

  42. dunhambush said

    Sylvain, un esprit éclairé peut facilement faire la différence entre contenu éditorial et information. Le jugement critique c’est cela. Ce n’est pas de rejeter tout ce qui vient de la presse bourgeoise pour se rabattre sur un réseau qui insinue que les USA sont dirigés par une société secrète issue de Yale! Vous croyez vraiment que la presse alternative suffira à ébranler le conservatisme actuel?

    Pour le sondage afghan, j’ai aussi émis des doutes sur la validité de pratiquer le sondage d’opinion dans des pays occupés ou sortant d’une impitoyable dictature, mais je ne suis pas en mesure de prouver la fausseté de ce sondage. Peut-être que vous l’êtes, je l’ignore, mais il est clair que pour cela il vous faudra plus qu’une simple conviction.

  43. sylvainguillemette said

    Dunhambush, mes sources son diverses et celles que tu as pu voir ici peuvent être de Voltaire, mais je prends également des articles sites tels que Radio-Canada, Devoir, Monde diplomatique, Riposte, etc.. Ce n’est qu’un hasard.

    Pour le sondage, ça voudrait donc dire qu’on a pas besoin de troupes là-bas. Aussi, l’attentat d’aujourd’hui démontre qu’il n’y a pas de contrôle établi du tout, comme l’entend la coallition de pilleurs. Entre autre, les attentats se multiplient, les routes ne sont pas sécures, etc… Quand on sort un sondage, c’est pas au public à prouver qu’il est biaisé, mais plutôt au sondeur à prouver qu’il ne l’est pas.

    Les russes, pour faire une brève historique, ont occuppé à plus de 200 000 soldats ce territoire, sans jamais parvenir à le stabiliser. alors comment une coallition éaparpillée

  44. sylvainguillemette said

    Dunhambush, mes sources son diverses et celles que tu as pu voir ici peuvent être de Voltaire, mais je prends également des articles sites tels que Radio-Canada, Devoir, Monde diplomatique, Riposte, etc.. Ce n’est qu’un hasard.

    Pour le sondage, ça voudrait donc dire qu’on a pas besoin de troupes là-bas. Aussi, l’attentat d’aujourd’hui démontre qu’il n’y a pas de contrôle établi du tout, comme l’entend la coallition de pilleurs. Entre autre, les attentats se multiplient, les routes ne sont pas sécures, etc… Quand on sort un sondage, c’est pas au public à prouver qu’il est biaisé, mais plutôt au sondeur à prouver qu’il ne l’est pas.

    Les russes, pour faire une brève historique, ont occuppé à plus de 200 000 soldats ce territoire, sans jamais parvenir à le stabiliser. Alors comment une coallition éparpillée et bien moins nombreuse, peut-elle arriver à sécuriser la zone et permettre un sondage? Encore, faudrait-il que les afghans comprennent la question! Différence entre privatiser les ressources naturelles et les nationaliser, la connaissent-ils? Différence entre raser des champs d’opium et en faire de la morphine pour s’enrichir, la conaissent-ils? Différence entre démocratie et dictature, la connaissent-ils étant que jamais, Hamid Karzaï n’a été élu démocratiquement… Cette génération d’afghans ne connait pas encore la démocratie…

    On pourrait continuer sur pleins d’autres points si tu veux, plus techniques…

  45. Cowboy said

    l’urss s’est effondrée mais pas les usa. donc les usa vont réussir

  46. internationaliste said

    Les USA sont en pleine crise économique et sont surendettés. Grosse réussite en effet.

  47. dunhambush said

    J’ai parlé de David comme étant un type intelligent et je le regrette. Il sévit particulièrement aujourd’hui sur le site de M. Hétu défendant la torture d’une manière stupide et provocatrice. Ce type a beau maîtriser les indicateurs économiques, il n’en demeure pas moins un minable de la pire espèce et vous avez raison sylvain de le descendre!

    Je persiste à dire que les sites de gauche ne doivent pas hésiter à diffuser des informations économiques, mais je ne donnerai plus ce triste clown de Gagnon en exemple.

  48. sylvainguillemette said

    « Cowboy a dit:
    6 novembre 2007 à 10:57

    l’urss s’est effondrée mais pas les usa. donc les usa vont réussir »

    -L’U.R.S.S., criss t’as pas de mémoire ou tu nous lis pas, n,était pas communiste, mais du tout.

    Les É-U se sont effondrés il y a longtemps, dès qu’ils ont mis en pratique l’impérialisme, ce n’est qu’à petit feu, mais la chute sera bientôt vertigineuse…

    Les É-U sont dépendants des autres pays satellites qu’ils contrôlent, ils sont de plus en plus isolés, détestés, etc… Avant longtemps, certains pays demanderont des sanctions à leur encontre, les conflits seront inévitables un de ces 4… Quand ça sera le temps, le pauvre prolétariat états-unien pourra toujours se retourner contre ses bourgeoisEs, on en reparlera dans quelques années, peut-être avant…

    La chute de l’empire américain a débuté! Fêtons!

    Dunhambush, David est dangereux… Y a pas de quoi camarade, je tiendrai aussi compte de vos commentaires en ce qui concerne Voltaire et les sources. Oh! Vous savez que même Reporters sans frontières défend la torture à Guantanamo. Mais saviez-vous aussi que David dénoncerait la torture si elle était communiste ou islamique. C’est un double-standard sur deux pattes. Et je vous prie d’en lire un peu plus sur la création du FMI et de la banque mondiale, mais surtout, ses liens étroits avec l’administration états-unienne.

  49. sylvainguillemette said

    L’Irak et l’Afghanistan démontre bien à quel point les É-U sont en train de descendre dans l’abysse de l’endettement, ils dépendant de guerres qu’ils créent de par le monde.

    Encore ici, le gouvernement comptait sur le complex-militaro-industriel pour relancer son économie, heureusement, ça n’a pas fonctionné.

    Et ce qui est encore plus tordant dans cette sphère du ridicule, c’est que la Chine que vous disiez communiste, est en train de vous laver dans le système de suicide-collectif qu’est le capitalisme. Quiconque a vu le titre de Petrochina ces derniers jours, comprendra que Chevron vient de laisser sa place. Je ne me lancerai pas dans les prévisions, mais ce ne sera pas la dernière compagnie à « uppercuter » celles des É-U…

    Courte vie au capitalisme!

  50. […] Aussi, il paraîtrait que la guerre en Irak aurait trouvé une de ses bases en la personne d’un imposteur : Rafid Ahmed Alwan alias Curve Ball. Selon l’émission états-unienne 60 Minutes, du réseau CBS, c’est en regard à un faux témoignage de cet homme que l’administration Bush a pu affirmer que ce pays se dotait d’armes de destruction massive. L’article complet est ici, et RW Watch en discute ici. […]

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