Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for 2 janvier 2008

Pardon ?

Posted by Olivia sur 2 janvier, 2008

Dans l’un de ses traditionnels sermons de fin d’année, le pape Benoït XVI a décrit le «déficit d’espérance» comme étant «le mal (obscur) de la société moderne occidentale». Pas un mot sur les ravages du capitalisme. Du racisme. Du patriarcat. Du nationalisme. Non. Absolument rien. Au lieu de ça, il nous casse les oreilles une fois de plus en nous demandant de nous soumettre à la volonté d’un « être supérieur » et de fermer nos gueules.

Eh bien, non ! L’Église catholique n’a plus autant d’influence qu’auparavant et ça ne peut qu’être bénéfique. Le pape devrait faire le ménage dans son camp, au lieu de nous faire la morale à tout bout de champ. Il dénonce la vulgarisation de la sexualité chez les jeunes, mais ne dénonce aucunement les prêtres de son église qui ont violé un grand nombre d’enfants.

Le silence est complice…Ratzinger !

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Influence économique de la mort de Benazir Bhutto

Posted by camarade Psycho sur 2 janvier, 2008

L’assassinat de Benazir Bhutto est venu crisper encore davantage des marchés mondiaux déjà fragilisés par la crise financière, le pétrole et l’or repartant nettement à la hausse. Le Pakistan entre dans une nouvelle période de tensions et de turbulences, alors que des violences sporadiques ont déjà fait des dizaines de morts depuis l’attentat qui a tué l’ex-chef de file de l’opposition. » La mort de Bhutto pourrait aggraver les tensions géopolitiques et faire ainsi monter les prix du brut », a estimé Prayoga Triyono, gérant chez Henan Putirai Asset Management à Jakarta.

« A partir du moment où les matières premières s’enflamment, ça joue sur les actions », dit un courtier parisien. Le regain de tensions géopolitiques provoqué par la mort de Mme Bhutto attise en effet des prix du pétrole qui sont montés jeudi à leur sommet depuis un mois et ont pris plus de 5 dollars en une semaine. Vendredi, le baril de brut a clôturé à 97,92 dollars à New York, à courte distance de son record historique de 99,29 dollars, atteint le 21 novembre, et de la barre symbolique de 100 dollars, atteint aujourd’hui le 2 janvier 2008.

Le Pakistan n’est pas un pays producteur mais il se trouve dans une zone extrêmement importante en termes stratégiques et pourrait prendre une importance croissante pour le transfert d’hydrocarbures, remarque Francis Perrin, directeur de la rédaction de la revue spécialisée Pétrole et gaz arabes. « L’arme nucléaire, l’extrémisme islamiste, cela focalise l’attention des opérateurs de pétrole et s’ajoute à d’autres facteurs » qui ont fait rebondir le marché ces derniers jours, ajoute-t-il. Outre l’incendie d’un oléoduc au Nigeria, premier exportateur de pétrole africain, la baisse des stocks américains de pétrole démontre « une assez bonne tenue de la consommation pétrolière » aux États-Unis, précise M. Perrin, alors que les craintes d’un fort ralentissement outre-Atlantique avaient largement contribué au repli des prix du brut ces dernières semaines.

Le cours de l’or, traditionnelle valeur refuge en période d’incertitudes, a également bondi jeudi, gagnant jusqu’à 5 dollars après l’assassinat de Mme Bhutto, pour clôturer à 829 dollars. Et l’once de métal précieux était grimpait encore vendredi à 833 dollars, au plus haut depuis un mois et non loin du record historique de 850 dollars l’once atteint en janvier 1980. « Le marché est sur une tendance haussière » qui pourrait être accentuée  » si les élections prochaines au Pakistan sont perturbées ou si l’état d’urgence est réinstauré », constate James Moore, analyste métaux chez Bullion Desk.

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Les patrons gagnent toujours plus tandis que les travailleurs…

Posted by Libertad ! sur 2 janvier, 2008

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De plus en plus, les propriétaire de grande entreprise affirment que leur entreprise fait de moins en moins de profits, qu’il faut baisser les conditions de vies des travailleurs, «couper dans le gras» comme ils le disent si bien. Pendant que l’on coupe dans les salaires et les avantages sociaux durement acquis des travailleurs, le président d’un grande entreprise gagne en une journée seulement ce qu’un travailleur prend une année à gagner.

Étant donné que le jour de l’an est férié, donc payé par l’employeur et qu’une journée de travail courante commence à 9h00, le dirigeant d’une grande entreprise aurait gagner l’année complète de salaire de l’un de ses employés le 2 janvier à 10h33 du matin.

Selon le centre canadien des politiques alternatives, un propriétaire de l’une des 100 sociétés cotée en bourse gagne en moyenne la coquette somme de 8 528 000 $ par année, tandis qu’un travailleur moyen 38 998 $, ce qui équivaut à environ 218 fois le salaire du travailleur, alors que ce taux était à 104 fois en 1998.

Toujours dans ce même contexte selon l’étude, il faut 64 de ses fortunes pour équivaloir au salaire des 41 500 habitants de la ville de Brandon, au Manitoba.

Inégalité vous dites ?

Source : ==> Un an de salaire en… un jour

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