Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Image de la semaine

Posted by Libertad ! sur 27 janvier, 2008

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Ça montre très bien la réalité de l’agression américaine en Irak…
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37 Réponses to “Image de la semaine”

  1. Rall est le pire imbécile que les États-Unis aient produit depuis des lunes. Cet idiot ne cesse de descendre plus bas dans l’insulte et le salissage. Traiter les soldats de son propre pays de la sorte (il semble, en effet, avoir une obsession particulière sur ceux-ci, qu’il ne cesse de comparer à des porcs, des meurtriers sanguinaires et des coquerelles) c’est vraiment tomber très bas.

    Pour comprendre ce que cet imbécile croit vraiment:
    http://www.gocomics.com/rallcom/2007/10/22/

    Remarquez, dans le quatrième encadré, il mentionne: « seuls des idiots se sont engagés, seuls des idiots sont morts. Pendant ce temps, au pays, le quotient intellectuel a monté »

    Ne pas être en faveur de l’intervention en Irak? Ok. Cracher et vômir sur des soldats? Petit et mesquin.

    Mais, au fond, que RWatch le vénère, il n’y a rien là d’étonnant.

  2. Désolé mais ce que les soldats américains font en Irak s’appelle du terrorisme. Quant à moi, l’armée américaine est une organisation terroriste.

  3. Et vous trouvez aussi que les soldats sont des merdes, comme ce monsieur?

  4. Non car ils ont eu un lavage de cerveau. Ce n’est pas de leur faute si ils sont dans la marde en ce moment, c’est de la faute aux terroristes de la maison blanche et des compagnies d’armement.

  5. Une « compagnie d’armement » n’est-elle pas composée d’individus? Est-ce qu’il est possible que ces individus recyclent, jouent avec leurs enfants le dimanche au parc, donnent aux mendiants dans la rue, participent à des activités communautaires dans leur quartier?

    Jugez-vous tous ces gens comme des criminels?

    Si vous le faites, c’est certainement équivalent à traiter tous les musulmans de terroristes, non?

  6. En passant, Antho, je trouve votre commentaire particulièrement méprisant envers les soldats. Vous les considérez tous comme des morons qui gobent tout ce qu’on leur dit? Petit, vraiment petit.

  7. «Jugez-vous tous ces gens comme des criminels?»

    – Les patrons de ces compagnies, oui. Pas les pauvres employés exploités par le complexe militaro-industriel.

  8. internationaliste said

    Pour St-Pierre et cie toute critique de la politique américaine et israélienne est inacceptable. Tous ceux et celles qui osent dénoncer les crimes de guerre impérialistes sont dénoncés comme des traîtres. C’est du terrorisme intellectuel et du néomaccarthysme.

  9. néomaccarthysme? Bah… il faut bien opposer quelque chose au néostalinisme…

  10. @Antho:

    Un patron n’est pas un employé d’après vous?

  11. internationaliste said

    Il faudriit commencer par définir ce qu’est le néostalinisme. Et je ne suis pas du tout stalinien, bien au contraire.

    Le néomaccarthysme c’est un climat de chasse aux sorcières bien loin de l’idéal de « liberté » brandi par les droitistes enragés.

  12. @Jacques « Un patron n’est pas un employé d’après vous?»

    – Les boss de ces compagnies financent le terrorisme et veulent que le terrorisme continue, car ça les enrichit.

  13. J’aimerais bien rencontrer un de ces boss qui veulent que le terrorisme continue, par curiosité. Mais je crois que ça n’arrivera jamais, car je doute que ça existe.

  14. sylvainguillemette said

    “seuls des idiots se sont engagés, seuls des idiots sont morts. Pendant ce temps, au pays, le quotient intellectuel a monté”
    -Il a dit ça? Je vais le vénérer aussi je crois. Il a raison, ceux et celles qui sont partis volontairement dans ces guerres, avaient comme cervelle, des petits pois miniscules. Ils sont partis, au nom des bourgeois et de leur gros culs flasques paresseux, donner leur vie pour que survivent ces parasitaires et minoritaires, maîtres du monde. Le soldat, en passant, comme première leçon, apprend que son rôle principal est l’élimination de son ennemi, il sert à tuer et le sait. Ces soldats sont volontaires et con-vaincus de la mission, pourtant faussée et mensongère, ils sont trahis par leur gouvernement qui, lui, protège également la bourgeoisie, maîtresse du monde.

    Que ce soit en Irak ou en Afghanistan, ces deux missions, différentes extérieurement, sont en fait pour le même but, soit la domination, l’empire s’étend, les ressources sont maintenant accessibles, etc. Que ça te plaise à toi que des civils crèvent au nom du Capital, « good », quant à la justification de ces actes terroristes, nah! Tu es un débile, Jacques, vas te faire soigner…

    Les soldats ne sont pas nécessairement des merdes, bien qu’elles aient le choix d’y aller ou non, à ces conflits trucqués, imposés par de fausses déclarations qui depuis, ont mené des dizaines de milliers d’êtres humains à l’abattoir. Toutefois, comme je le dis, ces soldats ont le choix de regarder le média X ou le média Y, de croire à la démagogie de ses supérieurs, ou de faire sa propre idée de la réalité, d’aller mettre en place une dictature par voie militaire, donc par la force, ou de militer et de manifester contre ce types d’agressions, illégitimes.

    « Jacques Saint-Pierre a dit:
    27 janvier, 2008 à 6:57

    Une “compagnie d’armement” n’est-elle pas composée d’individus? Est-ce qu’il est possible que ces individus recyclent, jouent avec leurs enfants le dimanche au parc, donnent aux mendiants dans la rue, participent à des activités communautaires dans leur quartier? »

    -Ces mêmes individus, financent des massacres à l’étranger, pour se permettre ou bon temps en famille. En fait, ils dépendent directement des massacres dans le monde, c’est ça le complex-militaro-industriel pauvre crétin. Il y a des usines d’armements dans à peu près tous les états, afin de faire pression sur la population « Si vous voulez garder vos emplois, faut vider l’entrepôt de bombes! ». Ce que tu es con Saint-Pierre.

    « Jugez-vous tous ces gens comme des criminels? »

    -C’est exactement ce qu’ils sont! Merci, je cherchais les mots! Je condamne également toute personne fabricant des bombes, car sans les bombes, il n’y aurait pas de bombardement! Quel plouc ce Saint-Pierre, il laisse beaucoup de portes ouvertes derrière lui.

    Et Antho, celui qui fabrique des bombes, sait très bien ce qu’en fait la compagnie, ça ne sert forcément pas à décorer un salon. Il est COUPABLE. Bien désolé.

    Jacques Saint-Pierre, les soldats sont ce qu’ils sont, soit des cruches prêtes à remplir, j’en suis d’ailleurs peiné. J’ai peut-être la solution, un syndicat ferait très bien l’affaire. Les décisions passeraient par des conseils démocratiques, etc.

    Je crois que antho voulait parler du bourgeois, du propriétaire des moyens de production. Les autres aux cravates ne sont que des licheux de cul qui aspirent à sucer le jus du monde entier, afin de s’épanouir exagérément, d’amener ses enfants au parc le dimanche, de recycler pour donner bonne consecience à sa consommation exacerbée, etc., alors que d’autres meurent de faim, de soif, de ci, de ça… T’es vraiment pitoyable Jacques…

    Je ne suis point staliniste, bien au contraire! Je condamne ce gros porc sale, cet élément de contre-révolution, ce tueur de masse, ce génocidaire abruti. En fait, étant donné qu’il a fait dérouté le communisme, il est un peu plus près de Jacques Saint-Pierre ce singe parlant moustachu, en plus, il a fait autant de morts que Jacques Saint-Pierre aime en compter! Plus il y en a, plus il y a de chance que Jacques appuie, surtout si c’est capitaliste en plus! Alors, après y avoir songer un petit peu, je crois que l,on pourrait classer Staline dans les alliés de Saint-Pierre, ça lui va comme un gant.

  15. camaradevez said

    Jacques Saint-Pierre a dit:

    J’aimerais bien rencontrer un de ces boss qui veulent que le terrorisme continue, par curiosité. Mais je crois que ça n’arrivera jamais, car je doute que ça existe.

    C’est sur que quand on ferme les yeux sur les atrocitées commisent par le gouvernement bush ce n’est vraiment pas difficile de fermer les yeux sur le complexe militaro-industriel . C’est sur que les boss veulent des terroristes , sinon a quoi va servir leurs armes , leur balles et leur obus ??? Sa prend pas une lumière pour comprendre sa et celui ou celle nie la vérité est aussi coupable que le gouvernement criminel qui utilise ces engins de la mort.

    Franchement st-pierre aujourd’hui tu te surpasse dans l’incohérence et l’imbécilité totalitaire.

  16. Ce qui est bien ici, c’est qu’on peut exprimer son opinion, en débattre, et ce, sans se faire invectiver. C’est vraiment l’fun.

    En tout cas, Guillemette s’est exprimé clairement, il trouve que les soldats sont tous des imbéciles…

  17. internationaliste said

    C’est vrai aussi que St-Pierre n’insulte jamais ses interlocuteurs.

  18. Quelque part, dans un autre billet, on fait mention de la nécessité de civiliser les débats ici. Je suis assez d’accord.

    De mon côté, je ferai un effort particulier, s’il est réciproque, pour n’attaquer que les idées, pas les personnes. Nous verrons combien de temps ça tiendra.

  19. Je suis d’accord moi aussi.

  20. internationaliste said

    Entièrement d’accord également.

    Pour revenir au sujet, l’image est très représentative de la guerre en Irak, malgré son aspect caricatural. Le problème ce n’est pas les simples soldats mais leur officiers et par-dessus tout les dirigeants impérialistes américains et britanniques. Il y a déjà eu des cas de « fragging » en Irak, c’est-à-dire des soldats qui ont tiré sur leurs officiers. Beaucoup moins que durant la guerre du Vietnam, mais il y en a eu quand même eu et c’est une bonne nouvelle. Tout comme les refuseniks israéliens.

  21. Je ne suis pas d’accord avec vous Internationaliste. L’image du soldat qui menace un citoyen irakien me semble exagérée. Je sais bien qu’il y a des débordements, tout comme il y en a dans toutes les guerres et dans tous les camps, mais de là à illustrer l’ensemble des soldats de cette manière, c’est beaucoup il me semble.

    Ce caricaturiste, en passant, fait beaucoup jaser au USA, car même les démocrates le trouve vulgaire et déplacé (en fait, je devrais dire qu’ils trouvent que ce monsieur est franchement irrespectueux envers ses concitoyens).

    Comme vous le dites, si le problème n’est pas les simples soldats, pourquoi ce caricaturiste les dénigrent autant, et pratiquement à chacun de ces dessins? N’y a-t-il pas là-dessous une sorte de règlement de comptes personnel?

  22. internationaliste said

    Les démocrates ont appuyé la guerre en Irak en 2003. Ils tentent de récupérer le sentiment anti-guerre mais sans grand succès et leur critiques envers Bush sont tellement molles qu’elles ne convainquent personne ou presque.

    Pour revenir au sujet, je ne pense pas que le caricaturiste veuille représenter chaque soldat mais plutôt les crimes de guerre qui ont été et sont encore commis. Le dessin n’est peut-être pas bien choisi et est susceptible d’ouvrir la porte à bien des interprétations tendancieuces, mais il ne faut pas charrier non plus.

    Personnellement je ne pense pas que les caricatures soient le meilleur moyen de dénoncer des cas d’injustice.

  23. Ça dépend. Certaines caricatures publiées en Europe il y a plusieurs mois ont eu le mérite d’ouvrir les yeux de l’Occident sur l’état de la liberté d’expression dans les pays à majorité musulmane. Choquer peut parfois ouvrir des débats ou ouvrir des « cannes de vers » qui doivent être ouvertes.

    Mais ce que je reproche à ce caricaturiste en particulier, ce n’est pas qu’il veuille choquer ou critiquer, c’est son sujet de prédilection qui est de traiter les soldats comme des demeurés, des meurtriers en série et des sadiques. Il prend un malin plaisir à dénigrer les soldats, et son discours semble s’arrêter là. Oh, il a bien écrit un ou deux livres assez mauvais, mais son opinion est assez tendancieuse.

    En tout cas, il ne mérite peut-être même pas un tel débat. Le pire, c’est qu’en attaquant de front les « enfants chéris » des Américains, il se trouve à faire basculer l’opinion des neutres en faveur de l’appui aux soldats, et peut-être même à la guerre elle-même, effet pervers qui arrive souvent. Il devrait plutôt, comme vous l’évoquez, s’attaquer à la politique extérieure, et non à ceux qui ont juré fidélité et passent leur vie à exécuter les ordres.

  24. sylvainguillemette said

    Jacques Saint-pierre, je ne dis pas que tous les soldats sont des imbéciles, mais que ceux et celles qui ont accepté le mandat d’aller mettre en place une dictature par les armes en Afghanistan, sont des cruches qu’on a remplies de propagande mensongère, tout était basé sur des mensonges, comme l’invasion de l’Irak. Le but central était frort simple, l’empire états-unien s’étendait et ils avaient besoin de chair à cannon pour aller faire le sale boulot et les soldats qeuébécois en tout cas, y sont allés de pleine volonté, ce qui est condamnable. J’y suis allé dans l’armée, tout le monde rêve de conflit, de partir à l’aventure et à l’action. Pas de farce, quand il y a une guerre quelque part dans le monde, les soldats discutent entre eux, souhaitant participer à autant de conflits qu’une vie pourrait leur permettre.
    Alors ce que je dis, c’est que le soldat qui est parti volontairement participer à la mission afghane, n’a certes pas lu grand chose sur le sujet avant de signer pour l’effort de guerre. Sinon, le soldat saurait qu’il participe en ce moment à la mise en place d’une dictature et non pas comme le disent les médias capitalistes, à la construction de la démocratie. Hamid Karzaï n’a jamais été élu, c’est bien dommage pour les constatations de la droite, constatations biaisées de toute façon.
    Il y a d’ailleurs eu le cas médiatisé du viol collectif suivi d’une massacre de toute la famille de la jeune fille violée. Le type est en prison, soit, mais le mal est fait et ce n’est que la pointe du iceberg, car dans toutes les guerres, il y a des crimes de guerre. Exemple, en bosnie, les casques bleus, dont les canadiens, se tappaient des femmes dans un bordel tenu par les serbes, c’était des femmes enlevées dans les villages envahis par les serbes. Elles étaient mal traitées et servaaient d’exclaves sexuelles pour les soldats serbes et les soldats de l’O.N.U. qui, par la porte de derrière et en cachette, allaient se les tapper à l’insu de la communauté internationale. Un de nos gérénaux canadiens a pris ces décisions, pourtant condamnées partout sur Terre, etc.

    Les soldats qui sosnt partis à la guerre en Irak, étaient très jeunes pour la plupart. Moi aussi, je me croyais mature à 17 ans! Des ados dans des chars d’assaut, qui prennent des décisions telles; tirer ou pas dans la maison où semble se retrancher soit des civils, soit des rebels. Commander un tir d’artillerie ou un bombardement sur une cible incertaine, etc. C’est une farce…
    quand j’y étais moi dans les forces, nous avions un nazi avec nous, le bras tatoué de nazi passant des juifs à la baillonette, dire que le sergent trouvait le tatoo vraiement beau, ce type disasit avoir hâte de conduire son blindé et de faire sauter des humains, qu’il avait hâte de voir des trippes et des parties de corps dans les airs, etc. Ça dégénère assez vite merci, avec des types comme ça au front à tes côtés…

    Et Jacques Saint-Pierre, les démocrates, sont à mes yeux, très loin des intérêts que je prône. Ils restent capitalistes, très mentalo-militarisés, et rivés anti-socialisme. Il n’y a rien à faire avec ces 2 partis capitalistes, on nage dans le totalitarisme, encore.
    Ce carricaturiste a du courage, d’exprimer ses opinions aux États-Unis, où ce genre d’action militant peut vite tourner au drame, on l’a bien vu avec les « dixie chixs » et les autres journalistes qui ont essayé de dénoncer, perte d’emploi, isolement, et les mé.dias capitalistes embarquent dans le jeu, etc.

    Peut-être aurait-il dû faire nuance quant aux soldats contraints d’y aller, ou plutôt, dessiner une cruche aurait suffit à faire passer le message, mais j’ai ici un témoignage d’un soldat qui a, selon ses dires, commis des crimes atroces. Je crois qu’il serait intéressant de lire ce qu’il a à dire et de revoir le tout encore une fois, après la lecture de son plaidoyer.
    Soit, ces soldats donnent leur vie, mais ils la donnent aux bourgeois et non pas pour les intérêts desquels ils ont été remplis par voie de propagande. La guerre en Irak et l’autre en Afghanistan, sont purement impérialistes, elles visent à étendre un empire, les pions sont mis en place, etc. C’est évident aujourd’hui, même si nous l’avions prédit avant les évènements.

    Voilà le texte du soldat en question:

    « Témoignage d’un ex-US Marine de retour d’Irak

    Jimmy Massey : « J’étais un assassin psychopathe »
    par Rosa Miriam Elizalde

    Pendant près de douze ans, le sergent Jimmy Massey a été un US Marine aux nerfs d’acier et au cœur de pierre. Il a servi en Irak où il a participé à des atrocités, avant d’ouvrir les yeux et de lutter contre la politique belliciste de son pays. Il anime aujourd’hui l’association des vétérans d’Irak contre la guerre. Au Salon du livre de Caracas, où il a présenté son témoignage Cowboys del infierno, il a répondu aux questions de la journaliste cubaine Rosa Miriam Elizalde, de Cubadebate.

    « J’ai 32 ans et je suis un assassin psychopathe bien entraîné. Tout ce que je sais faire dans la vie, c’est vendre aux jeunes l’idée de s’enrôler dans les Marines et de tuer. Je suis incapable de conserver un travail. Pour moi, les civils sont des êtres méprisables, des arriérés mentaux, des faibles, un troupeau de brebis. Et moi, je suis le chien de berger. Le déprédateur. Dans l’Armée, on m’appelait « Jimmy le Requin ».

    Ceci est le deuxième paragraphe du livre écrit il y a trois ans par Jimmy Massey avec l’aide de la journaliste Natasha Saulnier. Kill ! Kill ! Kill ! a été présenté au Salon du livre de Caracas ; il s’agit du témoignage le plus violent jamais écrit par un ex-membre du corps des marines, arrivé en Irak avec les troupes d’invasion en 2003. Il a décidé de raconter aussi souvent qu’il le faudra comment il a pu jouer pendant douze ans le rôle d’un Marine impitoyable et pourquoi cette guerre l’a changé.

    Jimmy a participé au principal débat du Salon du livre, dont le titre était pour le moins polémique : « Une révolution est-elle possible aux États-Unis ? », et son témoignage est sans doute celui qui a le plus impressionné le public. Il a les cheveux courts (coupe militaire), des lunettes noires, une démarche martiale et les bras couverts de tatouages. Il a l’air, très exactement, de ce qu’il était : un Marine. Quand il parle, c’est autre chose : il est profondément marqué par une expérience hallucinante qu’il voudrait épargner à d’autres jeunes gens naïfs. Comme il le dit dans son livre, il n’est pas le seul à avoir tué en Irak : l’exercice était quotidien pour ses compagnons aussi. Quatre ans après avoir quitté le théâtre des opérations, ses cauchemars le poursuivent encore.

    Rosa Miriam Elizalde : Que signifient tous ces tatouages ?

    Jimmy Massey : J’en ai beaucoup. Je me les suis fait faire à l’armée. Sur la main (il montre la zone comprise entre le pouce et l’annulaire), le symbole de Blackwater, une armée de mercenaires qui s’est constituée là où je suis né, en Caroline du Nord. Je me le suis fait faire par esprit de contestation, parce qu’il est interdit aux Marines de se tatouer les poignets et les mains. Un jour, avec les membres de mon peloton, on s’est tous saoulés et on s’est tous fait faire le même tatouage : un cow-boy aux yeux injectés de sang sur plusieurs as, l’image de la mort. Oui, cela veut dire exactement ce que tu penses : « tu as tué quelqu’un ». Sur le bras droit, le symbole des marines, le drapeau des États-Unis et celui du Texas, où je me suis enrôlé. Sur la poitrine, du côté gauche, un dragon chinois qui déchire la peau et signifie que la douleur est la faiblesse qui s’échappe du corps. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.

    Rosa Miriam Elizalde : Pourquoi dites-vous avoir trouvé chez les Marines les les pires individus que vous ayez jamais rencontrées ?

    Jimmy Massey : Les États-Unis utilisent leurs Marines de deux façons : soit dans l’humanitaire, soit pour assassiner. J’ai passé douze ans dans le Corps des Marines des États-Unis et je ne suis jamais parti en mission humanitaire.

    Rosa Miriam Elizalde : Avant de partir pour l’Irak, vous recrutiez des jeunes pour l’armée ? Qu’est-ce que cela représente d’être recruteur aux États-Unis ?

    Jimmy Massey : Pour recruter il faut mentir. L’administration Bush a forcé la jeunesse étasunienne à s’enrôler dans l’armée. De quelle manière ? En usant d’un procédé qui était aussi le mien : des offres économiques. En trois ans, j’en ai recruté soixante-quatorze, aucun ne m’a dit qu’il voulait entrer dans l’armée pour défendre son pays, aucun n’avait de motivation d’ordre patriotique. Ils voulaient de l’argent pour entrer à l’Université ou pour avoir une couverture de santé. Je commençais par leur parler de tous ces avantages, et seulement à la fin, je leur faisais valoir qu’ils allaient servir la cause de la patrie. Jamais je n’ai pu recruter un seul fils de riche. Pour garder son travail quand on est recruteur, il ne faut pas s’embarrasser de scrupules.

    Rosa Miriam Elizalde : Le Pentagone a revu à la baisse les conditions requises pour entrer dans l’armée. Qu’est-ce que cela signifie ?

    Jimmy Massey : Les standards du recrutement ont beaucoup baissé, parce que presque personne ne veut s’enrôler. Avoir des problèmes de santé mentale ou un casier judiciaire ne constitue plus un obstacle. Des personnes ayant commis des actes qui leur ont valu plus d’un an de prison, des délits considérés comme sérieux, peuvent entrer dans l’armée, de même que des jeunes qui n’ont pas fini leurs études secondaires. S’ils réussissent le test mental, ils sont admis.

    Rosa Miriam Elizalde : Vous avez changé après la guerre, mais quels étaient vos sentiments avant ?

    Jimmy Massey : J’étais un troufion quelconque, qui gobait tout ce qu’on lui disait. C’est quand je suis devenu recruteur que j’ai commencé à ressentir un malaise : il fallait tout le temps que je mente.

    Rosa Miriam Elizalde : Pourtant, vous étiez convaincu que votre pays s’engageait dans une guerre juste contre l’Irak.

    Jimmy Massey : Oui, les rapports que nous recevions indiquaient que Saddam possédait des armes de destruction massive. Ce n’est que plus tard que nous avons appris que c’était pur mensonge.

    Rosa Miriam Elizalde : Quand l’avez-vous appris ?

    Jimmy Massey : En Irak, où je suis arrivé en mars 2003. Mon peloton a été envoyé sur les lieux qui avaient été ceux de l’armée irakienne, et nous y avons trouvé des milliers et des milliers de munitions dans des caisses étiquetées aux États-Unis : elles s’y trouvaient depuis que les États-Unis avaient décidé de soutenir le gouvernement de Saddam dans sa guerre contre l’Iran.
    J’ai vu des caisses avec le drapeau nord-américain et même des chars nord-américains. Mes Marines —j’étais sergent de catégorie E6, un grade supérieur à celui de simple sergent, et je commandais 45 Marines—, mes hommes me demandaient pourquoi il y avait des munitions des États-Unis en Irak. Ils ne comprenaient pas. Les rapports de la CIA nous avaient convaincus que Salmon Pac était un camp de terroristes et que nous allions trouver des armes chimiques et biologiques. Or, nous n’avons rien trouvé de tout ça. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à soupçonner que le contenu de notre mission était le pétrole.

    Rosa Miriam Elizalde : Les passages les plus terribles de votre livre sont ceux où vous reconnaissez que vous êtes alors un assassin psychopathe. Pouvez-vous expliquer pourquoi vous le dites ?

    Jimmy Massey : Je suis devenu un assassin psychopathe parce que j’ai été entraîné à tuer. Je ne suis pas né avec cette mentalité. C’est le Corps d’infanterie de Marine qui a fait de moi un gangster au service des grandes multinationales étasuniennes, un vulgaire délinquant. J’ai été entraîné pour exécuter aveuglément les ordres du président des États-Unis et rapporter au pays ce qu’il avait demandé, hors de toute espèce de considération morale. J’étais un psychopathe parce que j’ai appris à tirer d’abord et à interroger après, comme un malade et non comme un soldat professionnel qui ne doit affronter qu’un autre soldat. Or, s’il fallait tuer des femmes et des enfants, nous le faisions. Par conséquent nous n’étions plus des soldats, mais des mercenaires.

    Rosa Miriam Elizalde : Comment êtes-vous parvenu à cette conclusion ?

    Jimmy Massey : À la suite de plusieurs expériences. Notre travail consistait à entrer dans des quartiers urbains déterminés et à nous occuper de la sécurité des routes. Il y a eu un incident, parmi tant d’autres, qui m’a mis au bord du précipice : une voiture qui transportait des civils irakiens. Tous les rapports des services secrets qui nous tombaient entre les mains disaient que les voitures étaient chargées de bombes et d’explosifs. Nous ne recevions pas d’autre information. Les voitures arrivaient et nous tirions quelques salves d’avertissement ; si elles ne ralentissaient pas pour rouler à la vitesse que nous indiquions, nous tirions sans hésiter.

    Rosa Miriam Elizalde : Avec des mitraillettes ?

    Jimmy Massey : Oui, et nous attendions des explosions puisque les véhicules étaient criblés de balles. Il n’y a jamais eu d’explosion. Après, on ouvrait la voiture, et que trouvait-on ? Des morts et des blessés, mais pas une seule arme, aucune propagande d’Al Qaeda, rien. Des civils arrivés au mauvais endroit et au mauvais moment.

    Rosa Miriam Elizalde : Vous racontez aussi que votre peloton a mitraillé une manifestation pacifique. Comment cela s’est-il passé ?

    Jimmy Massey : C’était aux abords du complexe militaire de Rasheed, au sud de Bagdad, près du Tigre. Il y avait des manifestants au bout de la rue. C’étaient des jeunes, et ils n’avaient pas d’armes. Nous avons avancé et nous avons vu un char stationné sur un côté de la rue. Le conducteur du char nous a dit qu’il s’agissait de manifestants pacifiques. Si les Irakiens avaient voulu faire quelque chose, ils auraient pu faire sauter le char, mais ils ne l’ont pas fait. Nous étions tranquilles, nous pensions : « s ‘ils avaient eu envie de tirer, ils l’auraient déjà fait ». Ils étaient à environ deux cents mètres…

    Rosa Miriam Elizalde : Et qui a donné l’ordre de mitrailler les manifestants ?

    Jimmy Massey : Le haut commandement nous a indiqué de ne pas perdre de vue les civils, parce que pas mal de feddayins de la Garde républicaine retiraient leur uniforme et s’habillaient en civil pour lancer des attaques terroristes contre les soldats étasuniens. Les rapports de renseignement étaient connus de chacun des membres de la chaîne de commandement. Tous les Marines avaient une idée très claire de la structure de la chaîne de commandement organisée en Irak. Je crois que l’ordre de tirer provenait des hauts fonctionnaires de l’Administration, tant des centres de renseignement militaire que gouvernemental.

    Rosa Miriam Elizalde : Qu’avez-vous fait ?

    Jimmy Massey : J’ai regagné mon véhicule, un humvee (une jeep fortement équipée) et j’ai senti passer une balle au-dessus de ma tête. Les Marines ont commencé à tirer et moi aussi. Il n’y a pas eu de riposte de la part des manifestants. J’avais tiré douze fois, et pas une riposte… J’ai voulu m’assurer que nous avions tué selon les normes de combat de la Convention de Genève et les procédés réglementaires des opérations. J’ai essayé d’oublier leurs visages et je me suis mis à chercher leurs armes, mais il n’y en avait pas une seule.

    Rosa Miriam Elizalde : Comment ont réagi vos supérieurs ?

    Jimmy Massey : Ils m’ont dit : « Ça arrive de merder ».

    Rosa Miriam Elizalde : Quand vos camarades ont appris qu’ils avaient été trompés, comment ont-ils réagi ?

    Jimmy Massey : J’étais chef en second. Mes Marines me demandaient pourquoi on tuait tant de civils. « Tu ne peux pas parler au lieutenant ? » me disaient-ils. « Dis-leur qu’il nous faut un matériel adapté ». La réponse a été : « Non ! » Quand mes Marines se sont rendus compte qu’il s’agissait d’un grand mensonge, ils sont devenus comme fous.
    Notre première mission en Irak n’avait pas pour objectif d’apporter une aide alimentaire, comme le disaient pourtant les médias, mais d’assurer le contrôle des exploitations pétrolières de Bassora. Dans la ville de Karbala nous avons utilisé notre artillerie vingt-quatre heures d’affilée. C’est la première ville que nous avons attaquée. Moi, je croyais que nous devions apporter de l’aide médicale et alimentaire à la population. Non. Nous avons suivi notre chemin jusqu’aux exploitations pétrolières. Avant l’Irak, nous étions allés au Koweït.

    Nous sommes arrivés en janvier 2003. Nos véhicules étaient pleins de vivres et de médicaments. J’ai demandé au lieutenant ce que nous allions en faire, parce qu’avec tout ce matériel à bord il n’y avait presque plus de place pour nous. Il m’a répondu que son capitaine lui avait donné l’ordre de tout laisser au Koweït. Peu après, nous avons été chargés de tout brûler : toutes les vivres et tout le matériel médical humanitaire.

    Rosa Miriam Elizalde : Vous avez aussi dénoncé l’usage d’uranium appauvri…

    Jimmy Massey : J’ai 35 ans et ma capacité pulmonaire a été réduite de 20 %. Selon les médecins, je souffre d’une maladie dégénérative de la colonne vertébrale qui s’accompagne de fatigue chronique et de douleurs dans les tendons. Autrefois, je courais tous les jours dix kilomètres pour le plaisir, et maintenant j’arrive tout juste à marcher sur cinq ou six kilomètres. J’ai même peur d’avoir des enfants. J’ai des inflammations du visage. Regarde cette photo (il me montre celle qui apparaît sur son badge du Salon du livre), elle a été prise peu après mon retour d’Irak. Je ressemble à une créature de Frankenstein et cela, je le dois à l’uranium appauvri. Imagine un peu ce que les Irakiens ont dû endurer…

    Rosa Miriam Elizalde : Que s’est-il passé à votre retour aux États-Unis ?

    Jimmy Massey : Je passais pour un fou, un lâche, un traître.

    Rosa Miriam Elizalde : Vos supérieurs disent que tout ce que vous dites n’est que mensonge.

    Jimmy Massey : Mais les preuves contre eux sont accablantes. L’armée nord-américaine est épuisée. Plus cette guerre durera, plus ma vérité aura de chances de se faire jour.

    Rosa Miriam Elizalde : Le livre que vous avez présenté au Venezuela existe en espagnol et en français. Pourquoi n’a–t-il pas été publié aux États-Unis ?

    Jimmy Massey : Les éditeurs ont exigé que les noms des personnes impliquées soient retirés et que la guerre en Irak soit présentée dans une sorte de brouillard, de manière moins crûe. Or, je n’y suis pas disposé. Des maisons d’édition comme New Press, censées être de gauche, ont refusé de me publier de crainte des poursuites judiciaires, les gens concernés par le livre pouvant porter plainte.

    Rosa Miriam Elizalde : Pourquoi des médias comme le New York Times et le Washington Post ne reproduisent-ils pas votre témoignage ?

    Jimmy Massey : Je ne répétais pas l’histoire officielle, selon laquelle les troupes étaient en Irak pour aider le peuple, je ne disais pas non plus que les civils meurent accidentellement. Je refuse de le dire. Je n’ai jamais vu de tir accidentel contre des Irakiens et je refuse de mentir.

    Rosa Miriam Elizalde : Cette attitude a-t-elle changé ?

    Jimmy Massey : Non, ils ont ouvert leurs pages à l’objection de conscience : les opinions et les livres de personnes qui sont contre la guerre mais qui n’ont pas vécu ce genre d’expérience. Ils ne veulent toujours pas regarder la réalité en face.

    Rosa Miriam Elizalde : Avez-vous des photographies ou d’autres documents qui prouvent ce que vous racontez ?

    Jimmy Massey : Non. Tout ce qui m’appartenait m’a été retiré quand j’ai reçu l’ordre de rentrer aux États-Unis. Je suis revenu d’Irak avec deux armes : ma tête et un couteau.

    Rosa Miriam Elizalde : Y a-t-il une issue à la guerre, à court terme ?

    Jimmy Massey : Non, ce que je constate, c’est que républicains et démocrates sont d’accord sur cette politique. La guerre est une grande affaire pour les deux partis, qui dépendent du complexe militaro-industriel. Il nous faudrait un troisième parti.

    Rosa Miriam Elizalde : Lequel ?

    Jimmy Massey : Celui du socialisme.

    Rosa Miriam Elizalde : Vous avez participé à un débat qui s’intitulait : « États-Unis : la révolution est possible ». Y croyez-vous vraiment ?

    Jimmy Massey : Elle a commencé. Dans le Sud, où je suis né.

    Rosa Miriam Elizalde : Mais le Sud est, traditionnellement, la région la plus conservatrice du pays.

    Jimmy Massey : Après l’ouragan Katrina, les choses ont changé. La Nouvelle-Orléans ressemble à Bagdad. Les gens du Sud s’indignent et se demandent tous les jours comment il est possible qu’on investisse des fortunes dans une guerre inutile à Bagdad et qu’on ait pas un sou pour la Nouvelle Orléans. Rappelez-vous que c’est dans le Sud qu’a commencé la plus grande rébellion du pays.

    Rosa Miriam Elizalde : Iriez-vous à Cuba ?

    Jimmy Massey : J’ai beaucoup d’admiration pour Fidel Castro et pour le peuple de Cuba. Si je suis invité, bien sûr que j’irai. Je me fiche de ce que dit mon gouvernement. Personne ne décide où je peux ou ne peux pas aller.

    Rosa Miriam Elizalde : Savez-vous que le symbole du mépris impérial envers notre nation est une photographie de Marines en train d’uriner sur la statue de José Marti, le Héros de notre indépendance ?

    Jimmy Massey : Bien sûr. Lorsque j’étais au Corps des Marines on nous parlait de Cuba comme s’il s’agissait d’une colonie des États-Unis et on nous enseignait un peu d’histoire. Un Marine est censé apprendre des choses sur le pays qu’il va envahir, comme dit la chanson…

    Rosa Miriam Elizalde : La chanson des Marines ?

    Jimmy Massey : (Il chante) « From the halls of Montezuma, to the shores of Tripoli… » (Depuis les salons de Montezuma jusqu’aux plages de Tripoli…)

    Rosa Miriam Elizalde : Autrement dit, le monde entier…

    Jimmy Massey : Le rêve est effectivement de dominer le monde… même si pour le réaliser nous devons tous devenir des assassins.

    ******************************

    http://www.voltairenet.org/article153248.html

  25. sylvainguillemette said

    Et pour ceux et celles qui croient que je souhaite la mort des soldats impérialistes, vous vous trompez, j’y ai aussi des amis, dont un à Kandahar en ce moment même. Alors inutile de prétendre quoi que ce soit, il connait ma position… En fait, je crois qu’il est en train de comorendre ce qui se passe là-bas et voit bien que les discours médiatiques des ministres conservateurs ne sont que la poudre aux yeux, des mensonges, etc. il aura d’ailleurs un témoignage intéressant sur l’utilisation, par le Canada, de phosphore blanc sur des troupes, ce qui est interdit et considéré comme un crime de guerre par l’O.N.U..

  26. leondegrell said

    Un bon soldat doit servir sans se poser de question être fidele a ca patrie et respecter le code d’honneur du soldat et la convention de genève.

    mein ehre heisst true Tel devrais etre la devise de tout bon soldat.

    Foutez la paix au millitaire vous savez pas , vous savez rien.

  27. internationaliste said

    Vive la désobéissance aux ordres des officiers! Vive les refuseniks.

    Cher néonazi nous n’avons rien à foutre de tes conseils bidon.

  28. leondegrell said

    Prochaine fois qu’il sortent faire bruler des drapeaux US après des attentats ils y penseront deux fois.On ne réveille pas un géant qui dort.

    http://www.globalresearch.ca/audiovideo/apachehit.mpg

  29. internationaliste said

    Il n’y a aucune justification pour les massacres impérialistes.

  30. leondegrell said

    et les massacres de l’armée rouge ?

  31. internationaliste said

    Encore une fois c’est amusant de voir un néonazi se préoccuper des vies humaines.

    Au sujet de l’Armée Rouge il faut voir à quel époque on se situe. D’ailleurs l’Armée Rouge a changé son nom pendant la deuxième guerre mondiale. Sous le règne de Staline et ses successeurs il y a eu des crimes qui ont été commis et que les marxistes révolutionnaires ont toujours condamné. Les partisans de l’impérialisme occidental sont bien mal placé pour faire la leçon à ce sujet. On ne compte plus le nombre de morts causé par les massacres colonialistes, voir le livre de Marc Ferro « Le livre noir du colonialisme ».

  32. dunhambush said

    Brish tibidoush!

  33. sylvainguillemette said

    « leondegrell a dit:
    28 janvier, 2008 à 2:54

    Un bon soldat doit servir sans se poser de question être fidele a ca patrie et respecter le code d’honneur du soldat et la convention de genève. »

    -Non, le soldat, lorsqu’il juge un acte répréhensible, a le droit de refuser et de se faire juger en cour martiale, il n’a pas à obéir aveuglément, tel un disciple de Raël, aux ordres de ses supérieurs. C’est ce qu’ils font entrer dans la cruche, mais ce n’est pas comme ça que ça devrait se produire, c’est là que la question du syndicat s’impose. Je ne vois pas de problème à introduire un syndicat dans les froces armées canadiennes, tout en opérant sous les ordres des supérieurs, tant que ces ordres sont justes et non criminels, comme par exemple, la mission afghane. Cette mission a mis en place une dictature, puisque Karzaï n’a jamais été élu démocratiquement, alors cette mission s’appelle en fait, un coup d’état militaire. Les soldats seraient donc en droit de refuser cet ordre direct de Ottawa et de la chambre des communes qui, de toutes façons, protège les intérêts bourgeois. L’état est le sergent du bourgeois, c’est l’état qui mets en oeuvre les stratégies grotesques des bourgeois.

    Bref, votre commentaire est inutile et vide de sens, comme le reste de vos propos qui ressemblent beaucoup plus à un « Sois belle et tais-toi ».

    Et vous citez la convention de Genève, alors que nos alliés utilisent les armes de destruction massive, la torture, l’emprisonnement illégal de « soldats », que l’on fait passer pour des « combattants criminels », pour ensuite les envoyer vers Guantanamo, où tous les droits fondamentaux, sont ensuite brîmés par ces mêmes alliés. En fait, nous ne devrions pas être là et encore une fois, un « Rwanda » est en train de se produire et nous n’y sommes forcément pas, faute d’être occupés à installer une dictature en Afghanistan.

    Alors le Kénya brûlera et saignera, tout comme le Rwanda fît. S’il y a des missions qui devraient être jugées urgentes, c’est bien ce genre de mission! Et nous n’y sommes pas, encore une fois! Trop occupés à flamber du fric en Afghanistan, prétendant que nous apportons la libArté là-bas.

    « Foutez la paix au millitaire vous savez pas , vous savez rien. »

    -Bien au contraire! Certains contributaires ici, sont des anciens soldats ou conaissent des soldats qui sont en ce moment, à Kandahar. Je vous prierais d’aller voir ailleurs si nous y sommes… Et quelque chose qui est étonnant, c’est que nous en savons plus que les soldats impliqués, sur le conflit dans lequel ils sont pris. nous conaissons les vraies raisons de cette invasion (impérialisme, privatisation des ressources naturelles et humaines, mise en place d’un pantin fantoche, prétenduement élu, ce qui est faux, et surtout, LA mise en place du capitalisme à l’insu du peuple afghan qui ne saurait même pas vous dire la différence entre une démocratie et une dictature. Une chose est certaine, Hamid Karzaï n’est pas un démocrate, mais bien un dictateur, un dictateur qui oeuvre aux côtés des seigneurs de guerre et des talibans rasés, dans un gouvernement tout aussi mysogyne que les talibans, tout aussi irespectueux des droits fondamentaux, comme la vie par exemple.

    Alors bien désolé de le redire encore et encore, mais les soldats canadiens sont en train de participer à un crime majeur et dans leur curiculum vitae, nous pourrons lire: Participation à un coup d’état militaire en Afghanistan en vue de mettre en place Hamid Karzaï, un président jamais élu démocratiquement par le vote populaire. Leur CV est sale! Ils ont participé à une guerre sale, tout en croyant aller aider le monde, ce qui était faux.

    Et de toute façon, aller prôner le capitalisme alors qu’il a échoué globalement, qu’il a pollué la Terre, c’est pratiquement criminel, voire terroriste! Le mode de vie nord-américain, nécessite 7 planètes Terre de ressources s’il est étendu au globe, vous nagez dans le totalitarisme, c’est pitoyable mon pauvre.

    « leondegrell a dit:
    28 janvier, 2008 à 5:43

    Prochaine fois qu’il sortent faire bruler des drapeaux US après des attentats ils y penseront deux fois.On ne réveille pas un géant qui dort. »

    -Et les états-uniens, eux? Il n’en brûlent pas des drapeaux? Faut être nationaliste rare pour donner une importance à un bout de tissu représentant les multiples conquêtes, qui se sont toutes déroulées dnas le sang.

    Ouf! Durandal nous impressionait, mais là!

    Tenez Léondegrell, une liste des crimes que vous soutenez sans doute, fana-tata-tique…

     » Activités militaires américaines dans le monde
    DAKOTA DU SUD 1890 (-?) Troupes, 300 Indiens lakota massacrés à Wounded Knee.

    ARGENTINE 1890 Troupes, protection des intérêts à Buenos Aires.

    CHILI 1891 Troupes et Marines, affrontements avec rebelles nationalistes.

    HAÏTI 1891 Troupes, répression d’une révolte de travailleurs noirs dans l’île de Navassa revendiquée par les Etats-Unis.

    IDAHO 1892 Troupes, l’armée réprime une grève dans les mines d’argent.

    HAWAII 1893 (-?) Marine, troupes, royaume indépendant renversé, annexion du territoire.

    CHICAGO 1894 Troupes, dislocation d’une grève du rail, 34 tués.

    NICARAGUA 1894 Troupes, occupation pendant plusieurs mois de Bluefields.

    CHINE 1894-95 Marine, troupes. Les Marines débarquent en pleine guerre sino-japonaise.

    COREE 1894-96 Troupes, Marines cantonnés à Séoul durant la guerre.

    PANAMA 1895 Troupes, les Marines de la Navy débarquent dans la province colombienne.

    NICARAGUA 1896 Troupes, les Marines débarquent dans le port de Corinto.

    CHINE 1898-1900 Troupes, la rébellion des Boxers combattue par des armées étrangères.

    PHILIPPINES 1898-1910(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, 600.000 Philippins tués.

    CUBA 1898-1902(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, la Navy y occupe toujours une base.

    PUERTO RICO 1898(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, l’occupation se poursuit.

    GUAM 1898(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, toujours base militaire.

    MINNESOTA 1898(-?) Troupes, l’armée défait les Indiens chippewa à Leech Lake.

    NICARAGUA 1898 Troupes, les Marines débarquent dans le port de San Juan del Sur.

    SAMOA 1899(-?) Troupes, bataille pour la succession du trône.

    NICARAGUA 1899 Troupes, les Marines débarquent dans le port de Bluefields.

    IDAHO 1899-1901 Troupes, l’armée occupe la région minière de Coeur d’Alene.

    OKLAHOMA 1901 Troupes, l’armée mate une révolte d’Indiens creek.

    PANAMA 1901-14 Marine, troupes, sécession cvis-à-vis de la Colombie 1903, annexion zone du Canal 1914-99.

    HONDURAS 1903 Troupes, les Marines interviennent dans la révolution.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1903-04 Troupes, protection des intérêts américains dans la révolution.

    COREE 1904-05 Troupes, les Marines débarquent dans la guerre russo-japonaise.

    CUBA 1906-09 Troupes, les Marines débarquent en pleine élection démocratique.

    NICARAGUA 1907 Troupes, « Diplomatie du dollar », instauration d’un protectorat.

    HONDURAS 1907 Troupes, les Marines débarquent au cours de la guerre contre le Nicaragua.

    PANAMA 1908 Troupes, les Marines interviennent au cours d’une contestation électorale.

    NICARAGUA 1910 Troupes, les Marines débarquent à Bluefields et Corinto.

    HONDURAS 1911 Troupes, protection des intérêts américains durant la guerre civile.

    CHINE 1911-41 Marine, troupes, occupation permanente avec escarmouches.

    CUBA 1912 Troupes, protection des intérêts américains à La Havane.

    PANAMA 19l2 Troupes, les Marines débarquent durant des élections mouvementées.

    HONDURAS 19l2 Troupes, Marines, protection des intérêts économiques américains.

    NICARAGUA 1912-33 Troupes, bombardements, 20 ans d’occupation, combats contre diverses guérillas.

    MEXIQUE 19l3 Marine, les sujets américains sont évacués pendant la révolution.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1914 Marine, combats contre les rebelles pour Santo Domingo.

    COLORADO 1914 Troupes, dislocation par l’armée d’une grève de mineurs.

    MEXIQUE 1914-18 Marine, troupes, série d’interventions contre les nationalistes.

    HAITI 1914-34 Troupes, bombardements, occupation de 19 ans après révoltes.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1916-24 Troupes, 8 ans d’occupation par les Marines.

    CUBA 1917-33 Troupes, occupation militaire, protectorat économique.

    PREMIERE GUERRE MONDIALE 19l7-18 Marine, troupes, torpillage navires, guerre contre l’Allemagne.

    RUSSIE 1918-22 Marine, troupes, cinq débarquements pour combattre les bolcheviks.

    PANAMA 1918-20 Troupes,  » devoir de police  » durant troubles après élections.

    YOUGOSLAVIE 1919 Troupes, les Marines interviennent au profit de l’Italie contre les Serbes en Dalmatie.

    HONDURAS 1919 Troupes, les Marines débarquent au cours d’une campagne électorale.

    GUATEMALA 1920 Troupes, deux semaines d’intervention contre unionistes.

    VIRGINIE OCCIDENTALE 1920-21 Troupes, bombardements, l’armée intervient contre des mineurs.

    TURQUIE 1922 Troupes, combats contre les nationalistes à Smyrne (Izmir).

    CHINE 1922-27 Marine, troupes, déploiements au cours des révoltes nationalistes.

    HONDURAS 1924-25 Troupes, deux débarquements durant troubles électoraux.

    PANAMA 1925 Troupes, les Marines répriment une grève générele.

    CHINE 1927-34 Troupes, les Marines stationnent un peu partout dans le pays.

    SALVADOR 1932 Envoi de navires de guerre durant la révolte de Faribundo Marti.

    WASHINGTON DC 1932 Troupes, l’armée met un terme à la protestation en faveur des primes pour les vétérans de la Première Guerre Mondiale.

    SECONDE GUERRE MONDIALE 1941-45 Marine, troupes, bombardements, frappes nucléaires, 3 années de combats contre l’Axe ; plus de 200.000 victimes lors des premières frappes nucléaires.

    DETROIT 1943 Troupes, l’armée mate une rébellion noire.

    IRAN 1946 Menace nucléaire, les troupes soviétiques se voient intimer l’ordre de quitter le Nord (Azerbaïdjan iranien).

    YOUGOSLAVIE 1946 Réponse navale après qu’un appareil américain est abattu.

    URUGUAY 1947 Menace nucléaire, déploiement de bombardiers (étalage de puissance).

    GRECE 1947-49 Commandement des opérations, direction des forces d’extrême droite durant la guerre civile.

    CHINE 1948-49 Troupes, les Marines évacuent les ressortissants américains avant la victoire communiste.

    ALLEMAGNE 1948 Menace nucléaire, des bombardiers à capacité nucléaire surveillent le pont aérien vers Berlin.

    PHILIPPINES 1948-54 Commandement des opérations, la CIA dirige la guerre contre la rébellion des Huk.

    PUERTO RICO 1950 Commandement des opérations, rébellion en faveur de l’indépendance écrasée à Ponce.

    COREE 1950-53 Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, les EU et la Corée du Sud combattent la Chine et la Corée du Nord, c’est l’impasse, menace de bombe atomique en 1950 et contre la Chine en 1953. Bases américaines toujours en Corée du Sud.

    IRAN 1953 Commandement des opérations, la CIA renverse la démocratie et installe le shah au pouvoir.

    VIETNAM 1954 Menace nucléaire, offre de bombes aux Français pour qu’ils l’utilisent durant leurs opérations militaires.

    GUATEMALA 1954 Commandement des opérations, bombardements, menace nucléaire, la CIA dirige l’invasion des exilés après que le nouveau gouvernement a nationalisé les terres appartenant à des compagnies américaines ; bases de bombardiers au Nicaragua.

    EGYPTE 1956 Menace nucléaire, les troupes soviétiques sont priées de se tenir à l’écart de la crise de Suez ; les Marines évacuent les étrangers.

    LIBAN 1958 Troupes, marine, occupation navale contre les rebelles.

    IRAK 1958 Menace nucléaire, Irak est mis en garde contre une invasion du Koweït.

    CHINE 1958 Menace nucléaire, la Chine est priée de ne pas débarquer sur les îles taïwanaises.

    PANAMA 1958 Troupes, des protestations contre le drapeau se muent en conrontations.

    VIETNAM 1960-75 Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, combats contre la révolte au Sud-Vietnam et contre le Nord-Vietnam ; 1 à 2 millions de tués au cours de la plus longue des guerres américaines, menaces de bombes atomiques en 1968 et 1969.

    CUBA 1961 Commandement des opérations, la CIA dirige une invasion d’exilés, cuisant échec.

    ALLEMAGNE 1961 Menace nucléaire, alerte durant la crise du Mur de Berlin.

    CUBA 1962 Menace nucléaire, marine, blocus naval durant la crise des missiles ; c’est presque la guerre contre l’URSS.

    LAOS 1962 Commandement des opérations, mise sur pied d’une armée durant la guerre de guérilla.

    PANAMA 1964 Troupes, des Panaméens sont abattus alors qu’ils réclament la restitution du canal.

    INDONESIE 1965 Commandement des opérations, un million de morts dans le coup d’Etat militaire orchestré par la CIA.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1965-66 Troupes, bombardements, les Marines débarquent durant une campagne électorale.

    GUATEMALA 1966-67 Commandement des opérations, les Bérets verts interviennent contre les rebelles.

    DETROIT 1967 Troupes, l’armée intervient contre des Noirs, 43 tués.

    ETATS-UNIS 1968 Troupes, après l’assassinat de Martin Luther King, 21.000 soldats dans différentes villes.

    CAMBODGE 1969-75 Bombardements, troupes, marine. Quelque 2 millions de morts en sept ans de bombardements, de famine et de chaos politique.

    OMAN 1970 Commandement des opérations, les USA dirigent l’invasion de la marine iranienne.

    LAOS 1971-73 Commandement des opérations, bombardements, les USA dirigent l’invasion sud-vietnamienne, carpet-bombing des campagnes.

    DAKOTA DU SUD 1973 Commandement des opérations, l’armée dirige le siège de Wounded Knee contre les Indiens lakota.

    MOYEN-ORIENT 1973 Menace nucléaire, alerte mondiale durant la guerre du Moyen-Orient.

    CHILI 1973 Commandement des opérations, coup d’Etat soutenu par la CIA contre président marxiste élu (Salvador Allende).

    CAMBODGE 1975 Troupes, bombardements au gaz, capture de navire, 28 morts dans un accident d’hélico.

    ANGOLA 1976-92 Commandement des opérations, la CIA aide les rebelles soutenus par l’Af. du Sud.

    IRAN 1980 Troupes, menace nucléaire, bombardement avorté, raid pour délivrer les otages de l’ambassade ; 8 soldats meurent dans un accident d’hélico. Les Soviétiques avertis de ne pas s’impliquer dans la révolution.

    LIBYE 1981 Jets de la Marine, deux appareils à réaction libyens abattus durant des manoeuvres.

    SALVADOR 1981-92 Commandement des opérations, conseil des troupes, survols, aide à la guerre contre les rebelles, des soldats brièvement impliqués dans une prise d’otages.

    NICARAGUA 1981-90 Commandement des opérations, marine, la CIA dirige les invasions d’exilés (contras), largues de mines portuaires contre la révolution.

    LIBAN 1982-84 Marine, bombardements, troupes, les Marines expulsent l’OLP et soutiennent les phalangistes, la marine bombarde et arrose d’obus les positions musulmanes et syriennes.

    HONDURAS 1983-89 Troupes, des manoeuvres assistent la construction de bases à proximité des frontières.

    GRENADE 1983-84 Troupes, bombardements, invasion quatre ans après la révolution.

    IRAN 1984 Jets, deux jets iraniens abattus au-dessus du golfe Persique.

    LIBYE 1986 Bombardement, marine, frappes aériennes pour renverser le gouvernement nationaliste.

    BOLIVIE 1986 Troupes, l’armée assiste des raids dans la région de la cocaïne.

    IRAN 1987-88 Marine, bombardements, les USA interviennent aux côtés de l’Irak dans la guerre.

    LIBYE 1989 Jets de la marine, deux jets libyens abattus.

    ILES VIERGES 1989 Troupes, St. Croix :émeutes noires après l’assaut.

    PHILIPPINES 1989 Jets, couverture aérienne fournie au gouvernement contre éventuel coup d’Etat.

    PANAMA 1989-90 Troupes, bombardement, le gouvernement nationaliste est destitué par 27.000 soldats, les dirigeants sont arrêtés, 2000 morts et plus.

    LIBERIA 1990 Troupes, les étrangers sont évacués durant la guerre civile.

    ARABIE SAOUDITE 1990-91 Troupes, jets, l’Irak est contré après son invasion du Koweït ; 540.000 hommes stationnés à Oman, au Qatar, à Bahrain, dans l’UEA, en Israël.

    IRAQ 1990-? Bombardements, troupes, marine, blocus de l’Irak et des ports jordaniens ; 200.000 morts et plus lors de l’invasion de l’Irak et du Koweït, zone d’interdiction de vol sur le Nord kurde, sur le Sud chiite, destruction à grande échelle des équipements militaires irakiens.

    KOWEÏT 1991 Marine, bombardements, troupes, le famille royale du Koweït est réinstallée sur le trône.

    LOS ANGELES 1992 Troupes, l’armée et les Marines sont déployés contre les émeutes antipolicières.

    SOMALIE 1992-94 Troupes, marine, bombardements, l’occupation des Nations unies durant la guerre civile : sous la direction des USA, raids contre une faction de Mogadiscio.

    YOUGOSLAVIE 1992-94 Marine, blocus de l’Otan contre la Serbie et le Montenegro.

    BOSNIE 1993-95 Jets, bombardements, zone d’interdiction de vol surveillée durant la guerre civile ; avions abattus, bombardements des Serbes.

    HAITI 1994-96 Troupes, marine, blocus contre le gouvernement militaire, les troupes réinstallent le président Aristide trois ans après le coup d’Etat.

    CROATIE 1995 Bombardements de la Krajina, les aérodromes serbes attaqués avant l’offensive

    ZAIRE (CONGO) 1996-97 Troupes, Marines dans les camps de réfugiés hutu, dans la zone où commence la révolution.

    LIBERIA 1997 Troupes, soldats sous le feu durant l’évacuation des étrangers.

    ALBANIE 1997 Troupes, soldats sous le feu durant l’évacuation des étrangers.

    SOUDAN 1998 Attaques par missiles d’une usine pharmaceutique supposée être une usine névralgique ‘terroriste’ de fabrication de gaz. Plus de 30.000 civils tués. Les USA bloquent l’enquête de l’ONU au Conseil de sécurité des Nations unies.

    AFGHANISTAN 1998 Attaques par missiles contre les anciens camps de la CIA utilisés par les intégristes musulmans supposés avoir attaqué des ambassades.

    IRAQ 1998-? Bombardements, missiles, quatre jours de frappe aériennes intensives après que les inspecteurs de l’armement soupçonnent les Irakiens de faire obstruction.

    YOUGOSLAVIE 1999-? Bombardements, missiles, lourdes frappes aériennes de l’OTAN après que la Serbie refuse de se retirer du Kosovo.

    YEMEN 2000 Marine, attentat suicide à la bombe contre le navire USS Cole.

    MACEDOINE 2001 Troupes, les troupes de l’OTAN se déplacent et désarment en partie les rebelles albanais de l’UCK.

    ETATS-UNIS 2001 Jets, marine, réponse aux attentats sur détournements.

    AFGHANISTAN 2001 Mobilisation massive des Etats-Unis pour attaquer les taliban et Bin Laden. La guerre pourrait s’étendre à l’Irak, au Soudan et ailleurs encore.

    Sources

    Parmi les sources utilisées, outre des rapports d’infos, il y a les Archives du Congrès (23 juin 1969), 180 débarquements, par la Section Histoire de l’U.S. Marine Corps, Ege & Makhijani dans Counterspy (Juillet-août 1982), et Daniel Ellsberg dans Protest & Survive. « Exemples de recours aux Forces américaines à l’étranger, 1798-1993″ par Ellen C. Collier du Service des Recherches de la Bibliothèque du Congrès.

    Elle n’inclut pas la guerre en Irak, car cette liste a été possiblement faite en 2001. Nous pourrions également inclure sa récente contribution au coup d’État du Fatah contre le Hamas, élu démocratiquement. »

    Je ne soutiens, ces « massacres de l’armée rouge », puisque je suis marxiste et que c’est contradictoire. Je ne suis pas de droite mon pauvre, vous êtes pas mal seuls dans votre situation, à soutenir les crimes de vos idoles…

  34. carlop said

    « We’re here to help ».

    Et c’est exactement ce qu’ils font.

  35. internationaliste said

    En effet ils aident à tuer des Irakiens.

  36. sylvainguillemette said

    Évidemment! Ils sont rendus à plusieurs dizaines de milliers minimum! Pour le reccord des meurtres en seulement deux mandats, Bush est très bien parti!

    Bravo à toute l’équipe des génocidaires impérialistes! Bravo aux capitalistes déconnectés de la réalité!

  37. sylvainguillemette said

    Ouf! Ce qu’on peut lire de ces capitalistes!?!

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