Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Sortie du #18 de Cause Commune

Posted by Olivia sur 28 janvier, 2008

Le numéro 18 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec, est maintenant disponible sur le web. 4000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.

Un pdf à basse résolution —format tabloïd— est disponible.

Au sommaire du no 18 (format HTML)

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24 Réponses to “Sortie du #18 de Cause Commune”

  1. J’ai une question sérieuse.

    Je suis allé visité le site de la NEFAC (en passant, le lien fourni intitulé « le collectif de la NEFAC » est erroné, il ne fonctionne pas).

    Dans la section « Buts et principes », on peut y lire, essentiellement, la vision de ce regroupement.

    Ma question: vous y croyez vraiment? Ce que je veux dire, et je fais appel au réalisme qui someille sans doute au fond de vous, comment serait-il possible d’arriver à ce qu’ils prônent? N’y a-t-il pas tellement d’embûches à la situation qu’ils préconise qu’elle en devient, de fait, impossible à atteindre?

    Promis, c’est pas pour ridiculiser. Je suis juste curieux de savoir ce qui vous animent.

  2. Olivia said

    Je te répondrai plus tard (dans quelques jours), étant dans un «rush» présentement, à cause de l’école et de mes implications militantes.

    Olivia

  3. leniniste said

    @ Jacques

    À quelles positions de la NEFAC fais-tu référence? Sois plus précis dans tes commentaires, si tu veux qu’on y comprenne quoi que ce soit! De cette manière, quelqu’un pourra mieux être à même de te fournir quelques réponses…

  4. dunhambush said

    AAAAAAAH! Des anarchistes! Des punks! Ils vont déclencher une émeute et brûler mon char! Appelez le 911 viiiiiiite!

  5. nelsonr15 said

    s’il n’y avait que 20-25 personnes à la manif pro-avortement (vu au téléjournal), combien y en aura-t-il à celle-ci?

    Manifestation anti-militariste, Vendredi le 28 mars
    Rassemblement à 17h, devant la bibliothèque Gabrielle-
    Roy (350, rue Saint-Joseph Est) à Québec.

  6. Parlant d’anarchie.

    Dans son livre, l’ordre moins le pouvoir (LUX, 2006), Normand Baillargeon démythifie l’idée d’anarchie.

    Pour les intéressés, Normand Baillargeon s’est livré à une entrevue dans laquelle il expose son analyse historique de la pensée anarchiste.

    Entrevue disponible ici.
    http://www.publications-universitaires.qc.ca/?p=35

    G

  7. @leniniste

    Il est vrai que mon commentaire était un peu flou. Voici des exemples d’éléments que j’ai trouvé dans les buts et principes de la NEFAC que j’ai jugés irréalistes ou même offensants:

    « Nous sommes également opposés à toute forme d’étatisme et de gouvernement ». Depuis la nuit des temps, et même dans les tentatives de mise en place du communisme, des gouvernements ont dû être mis en place, ne serait-ce que pour interagir avec les autres gouvernements. Alors je vois mal comment un pays pourrait fonctionner sans aucun gouvernement.

    « Nous cherchons à abolir toutes les formes de capitalisme ». Je vois mal comment on pourrait revenir complètement en arrière…

    Enfin:
    « La base de l’organisation ouvrière est la démocratie directe: en opposition à la hiérarchie, les travailleurs et les travailleuses doivent participer également et directement à toute décision qui les affectent; action directe: non un appel au pouvoir, mais la prise de pouvoir par les travailleurs et les travailleuses par des grèves, des ralentissements, le sabotage et l’expropriation[…] ». J’ai un énorme problème avec cette approche. On dirait que seules les revendications peuvent faire avancer les choses, alors que c’est le contraire. Une équipe patronnat-employés qui acceptent leurs rôles respectifs, qui travaillent ensemble à assurer la survie de leur compagnie, n’est-ce pas là le gage d’une ambiance agréable?

  8. Olivia said

    @Jacques Saint-Pierre:

    J’ai écrit dans un commentaire plus tôt cette semaine que je te répondrai d’ici quelques jours. Ça va être plus long finalement, car je ne suis pas disposée à l’écriture ces temps-ci pour des raisons personnelles. Je vais te répondre à un moment donné, mais ce ne sera pas tout de suite.

    Olivia

  9. Olivia:

    S’il vous plaît, ne vous imposez pas quelque pression que ce soit. Je comprends parfaitement. Je dois dire que pour moi aussi, le temps (et l’énergie) manque un peu. Je crois que janvier-février sont des mois particulièrement occupés pour tous. J’apprécie votre note.

    De toute façon, je crois que cette question (fondamentale, car elle concerne nos convictions respectives) requière un très long échange.

  10. internationaliste said

    Je suis conscient d’être hors-sujet présentement, mais je suis content des échanges que nous avons maintenant avec Jacques St-Pierre. Les divergences sont toujours présentes et c’est très sain de toute façon, mais le respect est présent de part et d’autres.

    Tu sais Jacques après avoir polémiqué durement j’aime le ton qu’on pris nos échanges. Même Sylvain te parle poliment maintenant!

    Tout ceci démontre qu’on peut avoir des positions politiques très différentes sans se manquer de respect et sans se faire la guerre inutilement.

  11. Tout à fait d’accord. L’escalade a fini par tous nous emporter au point de ne même plus débattre du sujet des billets en question. J’aime bien jouter, mais j’aime encore mieux tenter d’aller au fond d’un sujet. De toute façon, la vie n’est-elle pas constamment ainsi: devoir vivre avec des gens avec qui nous ne sommes pas d’accord, mais tenter de trouver des terrains d’entente?

  12. dunhambush said

    Moi aussi je veux être votre ami M. St-Pierre! 🙂 Peut-être pourrions-nous vilipender le capitalisme ensemble! Maudit capitalisme, j’en ai marre de ne plus avoir une cenne dans mes poches! 😆

  13. Ouais, en fait, je ne déteste pas le capitalisme (en doutiez-vous?).

    Mais, je dois avouer que parfois, je me questionne sur la finalité de ce monde au rythme ou il va. Ceci dit, je préfère avoir une relation saine avec le capitalisme: je préfère le contrôler (une petite partie du moins) que me laisser contrôler par lui.

    Plus jeune, alors que je revendiquait énormément, à propos de tout et de rien, mon père me disait parfois: « Tu n’es pas d’accord avec cette situation? Tu as deux choix: tu reste à côté et tu critiques, ou tu t’y infiltre et tu la change! »

    Il avait tellement raison.

    Ce même conseil pourrait s’appliquer aux étudiants: s’ils veulent la gratuité scolaire, vraiment, il faudrait qu’ils aillent en politique, accèdent au pouvoir et changent les choses.

  14. sylvainguillemette said

    « Depuis la nuit des temps, et même dans les tentatives de mise en place du communisme, des gouvernements ont dû être mis en place, ne serait-ce que pour interagir avec les autres gouvernements. Alors je vois mal comment un pays pourrait fonctionner sans aucun gouvernement. »

    -C’est possible pourtant et nous le prouvons dans Québec-solidaire. Les « chefs » sont des porte-parole, aucun pouvoir éxécutif qui va au-delà de la décision majoritaire, comme c’est pourtant le cas dans les partis traditionnels capitalistes, appuyés depuis le début des temps. Lorsque le communisme est atteint, certains pensent, comme moi, que ce doit être international, donc l’état devient inutile en fait.

    « Une équipe patronnat-employés qui acceptent leurs rôles respectifs, qui travaillent ensemble à assurer la survie de leur compagnie, n’est-ce pas là le gage d’une ambiance agréable? »

    -Je vous conseille « La prise », excellent documentaire sur une prise de possession et de gestion d’une usine par les employés, elle est maintenant mieux gérée, imaginez!

    Je suis aussi très content de la nouvelle ambiance, j’espère que l’on peut maintenir le cap, c’est tellement mieux ainsi.

  15. sylvainguillemette said

    Il faut savoir, Jacques, que nous ne sommes pas en rage avec le « patron » qui gère, mais bien avec le propriétaire des moyens de production, le bourgeois. Nous tenons à dire qu’il n’est pas indispensable, mais plutôt, remplaçable par un ouvrier qui, aura bien sûr l’éducation populaire pour subvenir aux besoins de la « cie » désormais nationalisée. Tout ça est fictif pour l’instant, mais « La prise » prouve que c’est possible, d’autant plus que notre système d’éducation est basé depuis des lustres, alors que là où « La prise » a eu lieu, ce n’était pas aussi partagé disons…

    Et nous invitons le bourgeois à prendre place aux côtés de ses camarades humains, dans l’usine à travailler. Le partage des richesses n’en sera que meilleurs pour tous, il aura sa part.

  16. sylvainguillemette said

    Je ne voulais qu’exprimer le fait, que nous ne voulions pas brûler les bourgeois sur un hôtel de sacrifice.

  17. redvladimir said

    J’ai lu un commentaire qui est pertinent de la part de Jaques St Pierre sic : Une équipe patronnat-employés qui acceptent leurs rôles respectifs, qui travaillent ensemble à assurer la survie de leur compagnie, n’est-ce pas là le gage d’une ambiance agréable?’

    Je ne suis pas en désaccord sur ce point là. Cependant faire se type d’entente n’est rien d’autre qu’une collaboration de classe et qui met en confusion la nature de ces deux classes. Donc l’employé à l’impression d’avoir les mêmes intérêts que son boss et passe à côté de son exploitation.

    Dans la société socialiste j’ai cette vision des choses, car en Chine de Mao les cadres supérieurs participaient aussi au travail de planché et les ouvriers avaient un temps qui leurs était alloué pour participer à l’administration de l’usine (ou autres domaines de production).

    Faire cette approche dans une société capitaliste ne favorise n’est d’autre que de renforcer le culte de la performance et de construire un lien entre soi et son boss même si ton boss ne produit pas pour une cent. Dans le socialiste on va changer la nature des taches en donnât plus de liberté aux ouvrier voulant s’impliquer en gardant une certaine hiérarchie sociale. Ceci est un pas de plus vers une société communiste.

    Pour revenir au sujet de la NEFAC. Il est important de poursuivre la lutte des classes après la révolution pour que les ouvriers s’approprie les moyen de production. Et cela reste qu’en Espagne se ne fut pas le cas même si les anars affirment le contraire.

    Un gas qui n’est pas du blog

  18. redvladimir said

    Cette hiérarchie social auras tendance à disparaître au fur et mesure que la lutte de classe se poursuivra au sein de la société.

    On ne peut pas y arriver autrement. Es anars ne semble pas avoir de plan après la révolution au Canada.

    On ne dit pas de plan donc pas de ligne directrice claire. Donc ce qui est passé au Cégep du Vieux mtl résume bien la manière de lutter des anars. Ils refuse de donner une ligne directrice au étudiant et les laisse agir n’importe comment. Ce qui a entraîné la défaite de cette lutte. En ne voulait pas imposer une ligne et un message radical on voit la confusion dans les gens qui y participent à l’action. Chacun a agit selon ses tripes et ça donne un mouvement ou révolte spontané. Si je me trompe pas les anars croit à ce type de … lutte.

  19. @redvladimir

    Je voudrais revenir sur une partie de votre commentaire:

    Faire cette approche [partenartiat patron-employés] dans une société capitaliste ne favorise n’est d’autre que de renforcer le culte de la performance et de construire un lien entre soi et son boss même si ton boss ne produit pas pour une cent.

    Est-ce que vous croyez sincèrement que le boss ne « produit pas pour une cent »? J’ai pourtant l’impression, du moins, chaque jour, de contribuer à l’essor de mes affaires. Il faut quelqu’un pour obtenir les contrats, planifier le travail, acquérir les équipements, surveiller la compétition, et j’en passe. Je ne sais pas, mais il me semble que c’est un peu simpliste d’affirmer que le boss ne contribue pas du tout. J’imagine que c’est vrai pour certains types d’industrie, mais, sincèrement, je n’ai jamais connu de patron, directeur ou propriétaire qui ne faisait rien.

    Plusieurs études ont démontrées que les équipes sans leader accomplissent moins que les équipes ou un boss a été désigné et ce, pour n’importe quel type de tâche. Faites l’expérience à la maison: décrétez que tout le monde peut décider une journée, et comparez le résultat avec les autres journées ou maman, ou papa, décide. Vous verrez, c’est le jour et la nuit.

  20. sylvainguillemette said

    Jacques, sur ce, je suis d’accord, mais là n’est pas la question. Jamais nmous avons dit que nous n’avions pas besoin de hiérarchie, cela peut cependant se faire sans que les profits soient acheminés au propriétaire des moyens de production. Et en fait, il est possible de donner l’éducation nécessaire, la même qui sert le patron dans ses ouvrages, à n’importe lequel des ouvriers de l’usine, ce qui s’est d’ailleurs fait ailleurs. Le simple monopole du patron et de ses contrats, n’est certes pas un obstacle à la révolution socialiste d’abord, ensuite communiste.

    Cela dit, nous n’avons jamais dit que vous ne faisiez rien du tout, seulement que vous étiez remplaçables et que votre travail dans l’usine, serait bien sûr, le bienvenue. Cependant, il n’est pas dérendable de dire que les profits doivent revenir au propriétaire des moyens de production.

    Prenons par exemple l’Afghanistan, où les ressources naturelles furent récemment privatisées par la dictature Karzaï, à qui ces ressources deviennent-elles automatiquement accessibles? Au bourgeois ou aux riches, et les seuls riches là-bas, sont les seigneurs de guerre. Or, je m’éloigne du sujet, ce que je voulais dire en fait, c’est que les moyens de production ne sont accessibles qu’à cette minorité élitiste parasitaire, et que jamais nous, le peuple en entier, ne pourrons y accéder litéralement. Or, c’est le fruit de notre sueur et de nos maux de dos, d’ailleurs jusqu’alors indispensables au bourgeois, qui amèneront les profits au même bourgeois. Assez ridicule quand même! On fabrique plusieurs téléviseurs dans une journée de travail de 8 heures, mais notre salaire ne nous permet pas d’en consommer le fruit, alors que le bourgeois lui, bien nantis, n’a qu’à se servir dans le lot qui lui appartient.

  21. sylvainguillemette said

    Et entendons-nous, en affaire, il n’est pas question de camarraderie, « business is business ». Alors sommes-nous aussi d’accords pour dire que lorsqu’un simple prolétaire désrire joindre les bourgeois dans leur aventure, il doit être impitoyable, voire avoir l’intention d’écraser son prochain? En quoi est-ce que bon d’apprendre ça à mes enfants? Puis-je rêver d’un meilleurs système? D’un partage universel? Puis-je?

  22. sylvainguillemette said

    Pour carricaturer cette idée: Croyez-vous Jacques, que McDonald ait comme but final, l’harmonie avec Harvey’s? Nah, son but c’est l’écraser, pour ensuite prendre sa place.

  23. Olivia said

    @Jacques St-Pierre:

    J’avais commencé la rédaction d’un texte intitulé «Pourquoi je suis anarchiste» et il est toujours enregistré sur l’interface du blogue. Je pensais que le fait de le finir serait un bon point de départ pour le débat que nous allons avoir. Je ne sais toutefois pas quand je vais pouvoir en terminer l’écriture; ayant des travaux scolaires. Je ne m’impose pas de limites et je te remercie de ta patience.

    Olivia

  24. phebus said

    @Jacques St-Pierre

    Dans la section “Buts et principes”, on peut y lire, essentiellement, la vision de ce regroupement. Ma question: vous y croyez vraiment?

    La réponse évidente: oui. Sinon, pourquoi avoir des buts et principes? Remarque, c’est des grands principes et, à titre de grands principes, ils ne me semble pas plus fou que «tu ne tuera point» ou «tous les hommes naissent libres et égaux».

    @Nelsonr15

    Si ça te fais du bien de garder la tête dans le sable et de croire que nous n’étions que 20 ou 25 à la manifestation pro-choix (alors que tous les bulletins parlaient dee 50), grand bien te fasse.

    @Jacques St-Pierre

    Depuis la nuit des temps, et même dans les tentatives de mise en place du communisme, des gouvernements ont dû être mis en place, ne serait-ce que pour interagir avec les autres gouvernements.

    Premièrement, c’est formellement faux, l’État et le gouvernement sont des créations relativement récente à l’échelle de l’histoire humaine. Deuxièmement, nous ne croyons pas à la réalisation d’un système socialiste libertaire dans un seul pays. Troisièmement, il ne faut pas confondre la politique et le politique, le gouvernement et l’administration des choses. Ce que nous rejetons spécifiquement c’est l’autoritarisme politique et la possibilité d’un pouvoir politique séparé et au dessus de la société. Maintenant, cela n’exclu ni la politique, ni l’administration, ni la démocratie. Ça implique juste (!) une autre forme d’organisation sociale et politique.

    “Nous cherchons à abolir toutes les formes de capitalisme”. Je vois mal comment on pourrait revenir complètement en arrière…

    Qui te parle d’un retour en arrière?

    On dirait que seules les revendications peuvent faire avancer les choses, alors que c’est le contraire. Une équipe patronnat-employés qui acceptent leurs rôles respectifs, qui travaillent ensemble à assurer la survie de leur compagnie, n’est-ce pas là le gage d’une ambiance agréable?

    Le problème c’est que tous n’ont pas les mêmes intérêts. Ça pourrait marcher si tout le monde était égal (une coopérative, par exemple). Mais dans un contexte ou il y a des patrons et des salariés, ça ne marche pas. Les salariés peuvent bien être aussi concilliant qu’ils le peuvent, quand il est temps de délocaliser une entreprise ou de faire des concessions pour «assurer la compétitivité» c’est toujours eux qui se retrouvent le bec à l’eau.

    @Redvladimir

    Pour revenir au sujet de la NEFAC. Il est important de poursuivre la lutte des classes après la révolution pour que les ouvriers s’approprie les moyen de production. Et cela reste qu’en Espagne se ne fut pas le cas même si les anars affirment le contraire.

    Je n’ai pas envie d’embarquer dans un débat historique pointu mais, à mon humble avis, tu es dans le champ. La lutte de classe s’est poursuivie tout au long de la révolution espagnole, l’affaire c’est que les ouvriers révolutionnaires ont perdu. Les jours de mai 1937, à Barcelone, sont un cas assez éloquent de guerre de classe interne au camp républicain. Les Amis de Durruti, les incontrôlés, la FIJL sont des groupes qui ont tentés de résister jusqu’au bout. Mais ils se sont fait battre. C’est tout. Comme les maos en Chine…

    Donc ce qui est passé au Cégep du Vieux mtl résume bien la manière de lutter des anars. Ils refuse de donner une ligne directrice au étudiant et les laisse agir n’importe comment. Ce qui a entraîné la défaite de cette lutte.

    C’est vraiment n’importe quoi! Premièrement, personne ne peut vraiment contrôler le mouvement étudiant. Deuxièmement, les événements du Vieux découlent de décisions prises démocratiquement par l’association locale. Troisièmement, la NEFAC a fait connaître très largement sa position dans la lutte et c’est la «ligne» que les camarades ont poussé démocratiquement (voir ici).

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