Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Le nouveau défi de l’internationalisme des peuples

Posted by sylvainguillemette sur 8 février, 2008

(Entrevue avec Samir Amin samedi 2 février 2008)

Comment analysez-vous les développements actuels de la crise économique et financière à l’échelle mondiale ?

La financiarisation du système libéral, considérée par beaucoup comme une forme nouvelle, durable du capitalisme, n’était à mon avis que le moyen conjoncturel pour le capital de surmonter ses contradictions. La croissance des revenus du capital et la réduction de ceux du travail ne peuvent être poursuivies indéfiniment.Le versant financier du système était son talon d’Achille.

Les subprimes ne sont pas la cause de la crise, qui est systémique, mais seulement l’accident de parcours qui l’a déclenchée. Après la privatisation des profits, les forces dominantes en place vont s’employer à en socialiser les pertes, c’est-à-dire à les faire payer aux travailleurs, aux retraités et aux pays vulnérables du tiers-monde.

Le capitalisme, comme système historique, est, selon vous, dans une phase de « déclin ». Qu’est-ce qui justifie une telle analyse ? Le système capitaliste, comme système historique, a connu une très longue maturation. Au contraire, son apogée, amorcé au plan politique par la Révolution française et au plan économique par la révolution industrielle, s’est concentré sur le XIXe siècle, c’est-à-dire sur une période très courte. La fin de cet apogée est annoncée très tôt, dès 1871, par la Commune de Paris et peu après, en 1917, par la première révolution au nom du socialisme, la révolution russe. Contrairement aux apparences et aux opinions dominantes, le capitalisme est entré, alors, dans une longue période de déclin. Remis en cause au XXe siècle, comme système économique, social et politique par les projets alternatifs (socialistes, communistes), il est également confronté au contraste grandissant qu’il a lui-même produit entre les centres dominants et les périphéries dominées. Ce contraste a alimenté la révolte, le refus des peuples dominés de s’ajuster, d’accepter cette domination et la dégradation des conditions sociales qu’elle engendre.

Comment s’articulent ces deux dimensions – idéologique et géopolitique – de la remise en cause du capitalisme ?

Elles sont indissociables. Tout simplement parce que le capitalisme réellement existant, comme système mondialisé, est impérialiste par nature. Cette indissociabilité a été formalisée, au siècle dernier, par les révolutions socialistes qui ont pris corps aux périphéries du système capitaliste. Je pense aux révolutions chinoise, vietnamienne et cubaine. Cette association, au XXe siècle, entre les deux dimensions de la remise en cause du capitalisme constitue en quelque sorte une première « vague ». Celle des révolutions au nom du socialisme, des grands mouvements de libération nationale avec des degrés divers de radicalité, du non-alignement, de l’anti-impérialisme. Cette première vague a atteint ses limites historiques assez rapidement. Elle s’est essoufflée. Très rapidement, dans le cas des pays du tiers-monde sortis de la libération nationale. Moins rapidement dans le cas des révolutions au nom du socialisme. Mais le résultat est le même : cette première vague s’est émoussée, puis exténuée.

Vous estimez néanmoins qu’une seconde « vague » de remise en question d’ensemble du système mondialisé peut prendre naissance. Mais comment ?

Entre la vague qui s’est épuisée et la nouvelle vague, possible et nécessaire, du XXIe siècle, il y a un creux. Dans ce creux, les rapports de force sociaux, politiques, sont inégaux. Tellement inégaux qu’ils permettent une contre-offensive du capital, renforcée par les illusions de la fin de l’histoire, de l’effacement totale de la première vague. Ce qui permet au néolibéralisme de construire un discours réactionnaire, et non pas « libéral », comme il se prétend. C’est un discours de retour au XIXe siècle, sur le modèle du discours de la Restauration, qui illustrait, en France, l’aspiration à un retour avant la Révolution. Sarkozy est la parfaite illustration de ce discours réactionnaire. Ce qu’il appelle « réformes » désigne en réalité des contre-réformes visant l’abolition de tout ce que les travailleurs ont conquis au cours du XXe siècle.

Nous sommes dans ce creux. Mais nous voyons déjà se dessiner sur l’océan les premières rides de ce qui peut devenir la nouvelle vague. On peut les voir, par exemple, dans ce que j’appelle les avancées révolutionnaires de l’Amérique latine. Le processus que connaît ce sous-continent est caractéristique. Il est à la fois anti-impérialiste (particulièrement anti-yankee, puisque c’est l’impérialisme nord-américain qui domine brutalement cette région du monde) et à aspiration socialiste. Cette aspiration est formulée de façons diverses, parfois vagues, parfois plus précises, voire dogmatiques. Mais il est intéressant de constater qu’anti-impérialisme et aspiration socialiste sont, là encore, indissociables.

Vous évoquez des « avancées révolutionnaires » en Amérique latine. Qu’entendez-vous exactement par là ? Quelle différence faites-vous avec la révolution ?

Je crois qu’il faut voir ce long déclin du capitalisme comme pouvant devenir une longue transition vers le socialisme mondial. « Longue » signifiant ici qu’un tel processus historique pourrait prendre plusieurs siècles, cette transition impliquant des vagues successives. La tradition communiste a pensé la révolution et la construction du socialisme comme des possibilités relativement rapides, dans un temps historique court, sur des années ou des décennies. Je préfère, aujourd’hui, parler d’avancées révolutionnaires plutôt que de révolution. « Révolution » inspire l’idée, fausse, que tous les problèmes pourraient être réglés du jour au lendemain. Des « avancées révolutionnaires » correspondent, à mes yeux, aux amorces de mise en place d’autres logiques que celles du capitalisme. Elles peuvent, à leur tour, préparer d’autres avancées, des « vagues » ultérieures. Mais il n’y a pas, en la matière, de déterminisme historique. Il y a des nécessités objectives, au sens hégélien du terme, mais pas de déterminisme absolu. Si cette transition vers le socialisme ne devait pas s’opérer, le scénario serait celui d’une longue transition vers toujours davantage de barbarie. Les deux possibilités coexistent.

Ce creux de la vague est propice, dites-vous, au développement de toutes sortes d’« illusions » sur le capitalisme. Qu’est-ce à dire ?

« Le vieux monde se meurt. Le nouveau monde tarde à paraître. Et dans ce clair-obscur les monstres surgissent », écrivait Antonio Gramsci. Cette phrase m’a toujours frappé par sa justesse et sa puissance. On peut dire que l’ancien monde, celui de la première vague de remise en cause du capitalisme, est mort. La seconde vague est en train de naître. Dans ce clair-obscur, les « monstres » prennent la forme de personnages comme Bush, Sarkozy, Berlusconi, d’un côté, comme Ben Laden et ses complices de l’autre. Mais ce clair-obscur est aussi un moment de grandes illusions, que l’on peut classer en trois familles. Elles se répartissent dans le monde en des lieux différents, l’une ou l’autre est dominante selon les régions, mais elles existent et coexistent partout.

Appelons la première l’illusion « sociale-démocrate ». C’est l’illusion d’un capitalisme à visage humain. Elle a pu se traduire dans un projet politique à certains moments de l’histoire du capitalisme, quand le rapport de forces était plus favorable aux classes populaires. Je ne dénigre pas du tout ce qu’ont réalisé les régimes du « welfare state » après la Seconde Guerre mondiale. Mais ces réalisations n’auraient pu voir le jour sans la « menace communiste » qui hantait alors la bourgeoisie. Cette menace était incarnée, aux yeux des dominants, par l’URSS.

En réalité, la menace n’était pas tant celle du communisme ou de l’URSS que la menace que représentaient pour eux leurs propres peuples. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les retraites par répartition, les régimes spéciaux ou la Sécurité sociale auraient été impensables sans la puissance, dans le cas français, du Parti communiste. C’est vrai un peu partout dans le monde, sous des formes différentes. Ce capitalisme à visage humain n’est donc envisageable que dans les périodes d’affaiblissement du capital.

En revanche, lorsque la domination du capital est assise, forte, il n’a pas du tout de visage humain. Il prend son visage réel, un visage tout à fait sauvage. Nous sommes dans un moment de ce genre. Dès lors, croire, aujourd’hui, dans la possibilité d’un mouvement vers un capitalisme à visage humain relève de l’illusion. Une illusion grave et dangereuse, dans la mesure où elle désarme les classes populaires en leur faisant miroiter la possibilité d’avancées sans luttes, sans renversement des rapports de forces en leur faveur. Cette famille d’illusions est dominante en Europe occidentale.

Dans les pays dits émergents, ce sont les illusions nationalistes qui dominent. Ce type d’illusions consiste à considérer que des pays comme la Chine, l’Inde, le Brésil, assez forts, désormais, pour entrer dans le système capitaliste mondial, peuvent s’imposer comme des partenaires à égalité avec les anciennes puissances. Ces illusions sont nourries par une abondante littérature sur la crainte de « l’hégémonisme chinois montant », presque une variante de la peur du « péril jaune ». À cette littérature en répond une autre, nationaliste celle-là, faisant l’éloge des évolutions en Chine et ailleurs.

En réalité, les rapports de forces internationaux, la domination du capital financier, de l’impérialisme collectif des États-Unis, de l’Europe et du Japon ne permettra pas à ces pays de jouer à égalité, sur la scène mondiale, avec les vieilles puissances.

Le langage de plus en plus agressif vis-à-vis de la Chine en témoigne. Ce langage trouve déjà sa traduction, dans le réel, avec des agressions brutales visant des pays faibles, comme l’Irak. D’autres pays, moins faibles, mais qui sont néanmoins des puissances moyennes, comme l’Iran, sont à leur tour menacés. Derrière ces agressions se profile, en réalité, la volonté des États-Unis d’envisager jusqu’à une guerre contre la Chine si celle-ci devenait trop menaçante pour leurs intérêts. Dans un tel contexte, croire que les pays émergents pourront s’imposer dans le système pour rompre avec la logique capitaliste est une illusion. La troisième série d’illusions, la pire, recouvre les passéismes. Ces illusions-là frappent les peuples défaits dans l’histoire. C’est le cas des pays arabes, et, plus largement, des pays islamiques, mais aussi de l’Afrique subsaharienne, tentés par la recherche de solutions dans les « racines », dans la reconstruction aberrante d’un passé mythique qui n’a jamais existé.

Ces passéismes se déguisent facilement. La religion, l’adhésion à la religion s’y prêtent, de même que la revendication de racines « ethniques » ou « tribales ».

Ces illusionsse fondent sur une pseudo-authenticité fabriquée, qui n’a rien à voir avec la réalité. Nous sommes dans un moment où ces trois illusions travaillent des sociétés différentes.

Vous proposez, dans votre dernier livre Pour la Cinquième Internationale, de favoriser la cristallisation de la deuxième vague critique du capitalisme. De quelle manière ?

Le moment de démoralisation des forces populaires, des ralliements aux idées selon lesquelles le « socialisme était définitivement vaincu » et le capitalisme était devenu « la fin de l’histoire » ont cédé la place, dès la fin des années quatre-vingt-dix, à l’appel au combat pour un autre monde, meilleur. Les forums sociaux altermondialistes ont été l’un des lieux donnant une visibilité aux luttes. Mais il reste beaucoup de chemin à parcourir pour que la convergence de ces luttes se cristallise dans des stratégies cohérentes et efficaces, capables de mettre en déroute les projets de contrôle militaire de la planète par les États-Unis et leurs alliés, d’ouvrir des voies nouvelles au socialisme du XXIe siècle, un socialisme plus authentiquement démocratique que celui de la vague du XXe siècle. Associer le combat démocratique au progrès social, reconstruire sur cette base l’internationalisme des peuples face au cosmopolitisme du capital, tel est le défi auquel la gauche est confrontée dans le monde entier.

Samir Amin est membre du Conseil international du Forum social mondial et président du Forum mondial des alternatives. Il est auteur de très nombreux ouvrages d’analyse économique et politique et de géopolitique. Il participait à Paris au colloque « Altermondialisme et post-altermondialisme » organisé par l’association Mémoires des luttes et la revue Utopie critique.

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui – Avec l’Humanité du 1er Février 2008

Source: http://alternatives-international.net/article1687.html

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18 Réponses to “Le nouveau défi de l’internationalisme des peuples”

  1. nelsonr15 said

    Deux choses:

    Je ne crois pas impossible un retour du balancier faisant que certains pays à tendance capitalisme adhèrent au socialisme modéré un jour. Par contre, le balancier fini toujours par revenir d’où il arrivait. Un creux socialiste engendrera une montée capitaliste, et vice versa. Simple, mais possible.

    Je dissocie très facilement socialisme et anti-impérialisme: URSS occupant une dizaine de pays d’Europe de l’est et leur imposant leur régime.

  2. Euh… qui a dit ici que l’URSS était une nation anti-impérialiste ? Quant à nous, l’impérialisme soviétique est aussi pire que l’impérialisme américain.

  3. nelsonr15 said

    Je n’essaie pas de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, je tente de comprendre comment Samir Amin en vient à cette conclusion:

    « Mais il est intéressant de constater qu’anti-impérialisme et aspiration socialiste sont, là encore, indissociables. »

  4. dunhambush said

    Bon article sylvain. Je crois cependant que S. Amin sous estime la puissance du capitalisme mondial qui est en train de tout balayer sous sa vague. On ne peut certes pas accuser cet homme de manquer d’optimisme! Pour ma part, je crois que les belles années sur le plan social et politiques sont derrière nous.

  5. leondegrell said

    quel ramassis de merdes et de conneries.

  6. sylvainguillemette said

    Je ne suis pas d’accord Dunhambush, car entre autre, l’aspect environnemental n’est pas cité, ce qui désavantage gravement le capitalisme, reposant quand même sur le fait que la planète reste habitable et pleine de ressources, ce qui n’est certes pas le cas.

    Au plan environnemental, le capitalisme était un système d’auto-destruction, un suicide-collectif, et ce n’est pas dans 1000 ans que nous en verrons les premiers indices, c’est déjà commencé.

    Donc, le capitalisme était déjà mort-né à sa naissance. Les changements climatiques montreront le vrai visage du capitalisme sauvage, des cartellisations des marchés, etc. Nous verrons la tournure que peut prendre, un système biaisé basé sur des richesses naturelles non-renouvelables, qui s’aperçoit tout d’un coup, que les ressources n’abondent plus, que l’eau manque, que la chaleur est extrême, etc.

    Le capitalisme est bel et bien mort-né, bien dommage pour nos menteurs les capitalistes, mais la réalité est ainsi. Regardez de toute façon comment ils nous mentent sur certaines valeurs appliquées à des trucs complètement inutiles, surtout dans le futur qui nous est réservé. Des roches brillantes entassées dans des entrepôts (or), du pétrole sur-évalué par rapport à sa réelle valeur (polluant qui nous mené au bord du précipice), etc.

    Bref, je le redis, le capitalisme est mort-né! Et LeonDegrell, prouvez le contraire, vous avez probablement une étude de blanc suprême qui dit le contraire, étant donné que vous les nazis, vous lichez les culs de bourgeois pour déjeûner, parce qu’ils financent vos massacres primitifs haineux et xénophobes. Sans les bourgeois parasitaires et minoritaires, Adolf Hitler n’aurait pas pu convertir tous les saoûlons de l’Allemagne. Les sales bourgeois vous ont aidé, en vue de prendre le contrôle du marché allemand et européen. N’essayez pas de sortir de la poubelle de l’histoire, c’est votre place bien à vous.

    Et tant qu’à critiquer, argumentez. Je ne vois aucun argument, vide, totalement vide de sens et d’intérêt. Comme le reste du ramassis de merde redigéré encore et encore, par vous, les nazis.

  7. sylvainguillemette said

    S’il y a bien quelque chose de merdique et de con sur cette Terre, c’est vous les nazis…

  8. leondegrell said

    Je suis pas nazi , et ca n’existe pu des nazis criss de con, j’ai mis cette avatar pour te faire chier pis je pense que ca marche bien.

    ca n’empeche pas que ton texte , c’est de la marde en baton et une diarré verbale le seul point positif ca me donne envie de boire un coke et le coke c’est bon.

    va donc te trouver une job au lieu de brailler apres les mechants bourgeois sur ton site de fif pis ptete tu va l’avoir toi itou ta tv 50 pouce esti de jaloux.

    t’in prend ces lettres la pour corriger mes fautes.
    asgdasgsagdsadaa234rq251gvavaba46hjkmsdasdgf

  9. internationaliste said

    « va donc te trouver une job au lieu de brailler apres les mechants bourgeois sur ton site de fif pis ptete tu va l’avoir toi itou ta tv 50 pouce esti de jaloux ».

    Je pense qu’il existe encore des psychiatres pour traiter ce genre de névrose pauvre cancre. Au moins tu montres clairement ton niveau intellectuel bas de gamme.

    Pour ton info en prenant le pseudo d’un nazi notoire tu dois assumer ton nazisme.

  10. internationaliste said

    Qui a dit que nous ne travaillons pas? Tu dis n’importe quoi le nazi parce que tu n’as aucun argument valable à nous opposer.

  11. dunhambush said

    Contrairement à la gauche actuelle, je n’embrasse pas entièrement la cause écologique. Je ne crois pas aux scénarios catastrophes non-plus. Je considère aussi que si nous attendons la montée de la conscience écologique pour espérer un renouveau du progressisme, nous allons être déçus. Il s’agit là d’opinions personnelles et je ne vous blâme pas Sylvain de penser le contraire. Je suis juste un peu méfiant et pessimiste. Je crois aussi que actuellement, rien n’est plus fort que le capitalisme et la droite en général et un défaut de la gauche est d’ignorer cette puissance. C’est là toute la naïveté que l’on peut trouver dans l’entrevue de M. Amin.

    Je sais que ce ne sont pas mes ognons, mais je crois que vous aurez tout intérêt à effacer les propos de Léon degrell puisque ce type est hors de tout doute un provocateur insignifiant et imbécile qui fait exprès pour rendre les débats plus sots et plus vulgaires. Les débats de RWatch avaient une tonalité plus noble depuis quelque temps et même Jacques St-Pierre était agréable à lire!

  12. sylvainguillemette said

    « Je suis pas nazi , et ca n’existe pu des nazis criss de con, j’ai mis cette avatar pour te faire chier pis je pense que ca marche bien. »

    -Quel avatar? Ça me prend plus qu’une photo pour me fâcher. Leon était un nazi, tu l’idolâtres, tu es un nazi, en voie de disparition au pire.

    « le seul point positif ca me donne envie de boire un coke et le coke c’est bon. »

    -Le Coke nécessite 3 litres d’eau potable pour un litre de Coke. Ensuite, la compagnie, Coca-Cola, puise les ressources naturelles des pays en voie de développement. Le scandale se passe au Pakistan et en Inde, Coke a vidé les nappes phréatiques de certaines régions, contre quelques pièces de change, alors les villageaois concernés n’ont qu’à s’acheter du coke, puisqu’ils n’ont plus d’eau potable!

    Et c’était pas mon texte, mais celui d’un expert sur le sujet, vas te pogner avec l’expert. Comme le reste des tarrés dans ton genre, t’es prêt à cracher sur toute infirmation pertinente, sans toutefois amener d’arguments, pareil comme tes clônes capitalistes sectaires. Fais-nous part de ta lucidité argumentée!

    « va donc te trouver une job au lieu de brailler apres les mechants bourgeois »

    -J’ai un emploi, p’tit licheux de cul de bourgeois parasitaires et minoritaires. Sérieusement, de tous ici, de tout ce que j’ai lu, t’es le plus aliéné des humains, je te jure!

    « sur ton site de fif »

    -Hé hé, sale homophobe!

    « ptete tu va l’avoir toi itou ta tv 50 pouce esti de jaloux. »

    -Je ne suis pas fana-tata-tique de la luxure, et d’ailleurs, peut-être que je l’ai déjà ma « TV 60 pouces ». Et pour ton onformation l’ignard, ce système de consommation est tout à fait suicidaire et sectaire, iréaliste. Tu es totalement déconnecté de la réalité, ce système ne durera pas aussi longtemps que tu pourrais l’espérer, car même pour les crétins comme toi qui nient les chanegements climatiques, ces derniers sont bels et bien réels et ils t’empêcheront de continuer à lécher les culs de bourgeois avant longtemps. Tu fais vraiment pitié mon pauvre d’esprit, retardé.

    « Il s’agit là d’opinions personnelles et je ne vous blâme pas Sylvain de penser le contraire.  »

    -Je n’ai rien contre Durhambush, seulement, je ne vous fais pas part de mes opinions personelles quand je parle des changements climatiques. Vous devriez lire sur le sujet, car il y a concensus d ela part de la communauté internationale et bien triste suis-je de vous l’annoncer, mais ça va certainement plus mal que vous ne le pensez. Sans rancune!

    Vos opinions personelles, ne font certes pas le poids aux côtés des milliers d’études recueillies par le (GIEC) et ne sont donc, pas valables. Désolé de vous l’apprendre. Puis-je vous proposer des lectures sinon? Vous verrez que vous n’avez justement, peut-être rien vu! C’est réellement inquiétant et bien plus pressant que le disent les médias actuels. Ils cachent la vérité, car si la réalité serait connue, vous ne paieriez peut-être plus vos impôts, vos taxes et vos dettes. Vous commenceriez peut-être à vous chercher un p’tit nid tranquille.

    Soyons réalistes, il manquera d’eau ailleurs, et ce, en grande quantité. La chaleur augmentera. Le CO2 n’est déjà plus filtré des océans, ces derniers sauturés. Les arbres sont coupés, voire rasés en quantité industrielle. Des pays comme le Brésil, n’ont plus que 23% de la forêt vierge amazonienne. Ailleurs dans le monde, on copie. L’eau potable, quand on parle de crise, s’évapore presque à vue d’oeil. Allez faire un tour à Las Vegas, près du lac « Meat ». Ensuite, allez demander aux surveillants des grands lacs, si les lacs ont descendu, ils approuveront ce que je viens de vous dire.

    Prenons maintenant l’ensemble, que se passe t-il lorsque qu’il y a manque de ressources essentielles? Guerre. Et où se trouvent l’essentiel des ressources aujourd’hui et dans un proche futur? Ici, nous ommes un oasis, mais les oasis seront convoités, nous ne sommes pas seuls.

    Le pergélisol fondant, laisse s’échapper en ce moment même, des centaines de milliards de tonne de méthane, qui est 23 fois plus puissant comme G.E.S. que le CO2, faites le calcul. Dans le rapport du (GIEC), le secteur aéronautique ne fût pas étudié, vous savez pourquoi? À cause du 11 septembre, les compagnies aériennes étaient trop faibles pour subir des coupures, or, ce secteur pollue gravement, puisque au moins 500 000 personnes en permanence, se trouvent quelque part dans un avion, dans le ciel.

    Bref, les arguments, les études scientifiques, tout y est, alors c’est donc à moi de vous dire que je ne vous blâme pas pour votre ignorance du sujet, ne le prenez pas personnel.

    Comme pour les autres, si vous n’y croyez pas, aucunement question de « foi » ici, émettez votre « opinion personelle », accompagnée d’arguments. Car comme je vous l’ai dit, les scientifiques ayant d’ailleurs fait concensus, eux, ont des milliers d’études àl’appui. Plus de 2600 au minimum. Et dans ces études, on ne voit pas que le tort qui nous sera fait, on y voit la responsabilité humaine. C’est prouvé et adopté par la majorité scientifique. Comme je l’ai d’abord dit, les seuls qui émettent une opposition sont liés à ExxonMobile ou quelconque secteur pétro-chimique, des vendus quoi, qui se foutent totalement de l’humanité et qui comme, le p’tit con de nazi, trippent plus sur les TV 50 pouces que la lutte de classe et l’avenir de l’humanité.

    Encore, sans rancune, je l’espère.

  13. sylvainguillemette said

    Ici, il ne suffit pas de dire que vous croyez ou non aux changements climatiques, mais pourquoi vous y croyez ou non. Arguments, s’il vous plaît.

  14. sylvainguillemette said

    Et toi le nazi, essais d’augmenter ta qualité d’argumentation, car c’est très pauvre. C’est même ennuyant! Plus crétin et lèche-cul de bourgeois que toi, tu te changes en couche à bourgeois.

    Je travaille depuis très longtemps déjà et jamais je n’ai démontrer quelconque paresse, comme tes bourgeois ou tes semblables (qui arpentent les rues à la recherche d’un noir ou d’un homosexuel à cogner…). Alors tu peux continuer de soutenir ta minorité exploitante parasitaire qui se prend pour l’élite, tout en leur léchant le cul, tel un Adolf en voie de bâtir son armée de cogneurs d’homosexuels et de noirs.

    « ca n’empeche pas que ton texte , c’est de la marde en baton et une diarré verbale  »

    -Qu’est-ce que tu y connais? Allez, faites briller ce blogue de votre lucidité.

    Le nazisme est un cancer qui ronge une minorité de la société, bien aliénée malgré elle. Cette minorité favorise de par ses actions haineuses et sectaires, l’extension des pouvoirs bourgeois nationalistes, seulement, nous ne sommes pas en Allemagne et le contexte diffère énormément. Ici, heureusement, les bourgeois nazis se cachent et ne font pas front commun. Autrement, comme en Allemagne, ils utiliseraient les nazis, comme des bons p’tits soldats (des robots sans capacité à réfléchir), pour établir leur loi du marché. Les nazis, con-vaincus, s’y laisseraient prendre à coup sûr, tout en donnant leur corps en chair à canon.

    Minable…

  15. sylvainguillemette said

    « tes semblables (qui arpentent les rues à la recherche d’un noir ou d’un homosexuel à cogner…) »

    En plus d’être plusieurs sur un seul type, et d’utiliser des armes… C’est vous les « fifs », dans le sens de peureux. Ce que vous êtes braves! Je gage 200$ que si les nazis trouvent mon adresse, ils vont me cogner, à plusieurs bien sûr, s’ils ne m’éliminent pas.

    Bande de sectaires!

  16. leondegrell said

    parano en plus…

    les nazi donc tu parle cest des jeunes de 15 ans en mal de sensations fortes.

    si ta peur des skinheads tes larves en osti.

  17. Tu étais pas nazi toi ?

  18. sylvainguillemette said

    Non, je sais très bien me battre, mais j’ai mis de côté cette option il y a longtemps. Je préfère maintenant la parole, beaucoup plus efficace. En fait, c’est tellement efficace que tes ancêtres ont gazé les miens.

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