Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

«Nous allons traverser cela en ensemble!»

Posted by sylvainguillemette sur 14 octobre, 2008

https://i1.wp.com/poiesique.lautre.net/IMG/png/pyramide_capitalisme.png

Qui n’a pas entendu ces belles paroles, répétées par le ministre canadien des finances, le président Bush et plusieurs autres têtes de pont des bourgeois et de leur «Ô Capitalisme» ? Qui n’a pas vu les démarches frauduleuses effectuées, pas plus vieilles que 48 heures, par les banques européennes, lesquelles ont injectés des dizaines de milliards, tirés dans les faits directement des poches des contribuables, dont une bonne partie représente le prolétariat?

Il y a de cela une bonne semaine, les marchés tombaient et s’écroulaient sur eux-mêmes, et rien n’y faisait. Aujourd’hui, on annonce des hausses dans tous les marchés du monde, mais qu’en est-il vraiment? D’où vient cette soudaine hausse? En fait, d’un simple apport de liquidité «ILLIMITÉE», gracieuseté des contribuables et des prolétaires!

Et oui, encore une fois, le capitalisme est mort et la bon prolétaire, dûment aliéné par la propagande bourgeoise, est prêt à sauver son exploitant, même s’il doit piger les quelques sous qui lui restent dans le fond de ses poches et les dernières réserves de ressources naturelles terriennes par conséquent…

L’administration terroriste et impérialiste états-uniennes ‘est même empressée de dire cette phrase magique, qui se disant, englobait et entraînait la totalité du globe à payer les pots cassés des bourgeois de Wall-Street. Cette classe minoritaire et parasitaire, telle acculée contre le mur par la masse prolétaire, se lance sur les belles paroles «Ensembles, nous passerons au travers!»… Encore une fois, on tente de nous inclure dans une sphère laborieuse -tels les bâtisseurs d’autrefois- prête à payer pour les riches parasites minoritaires de la Terre et leurs luxueuses débauches. Mais on ne s’y attarde pas!

Les lendemains de ces belles paroles, vous voyez les banques centrales européennes injecter le Ô Capital qui permet la continuité du salariat, donc de l’exploitation de l’être humain par l’être humain.

C’est le temps de choisir, socialisme ou la mort*!

*Mort parce que le prolétariat n’en tire rien d’autre, et parce que le modèle actuel en Amérique du Nord, nécessiterait de 5 à 7 planètes Terre de ressources s’il était globalisé. C’est un suicide collectif qui permet l’exploitation du prolétariat majoritaire par une minorité bourgeois non-élue, non-méritante et surtout, totalement inutile à l’humanité**.

**On peut remplacer les bourgeois par des conseils ouvriers aussi expérimentés. Avec l’universalité des études, nous pourrions former des génies à la grandeur de la population, donc nous aurions des gestionnaires à l’échelle nationale et ce, sans qu’il n’y ait d’exploitation des uns par les des autres. Il est possible de changer les choses, conditionnement…

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7 Réponses to “«Nous allons traverser cela en ensemble!»”

  1. sylvainguillemette said

    De ma voix, du seul pouvoir que j’ai, je vous dis que je condamne d’avance tout plan de sauvetage des institutions et que je propose formellement le socialisme comme alternative. On ne m’a pas demandé mon avis, et je note que les médias ne parlent pas des commentaires faits par les opposants à ces projets.

    Sylvain Guillemette

    Par communiste du Québec

  2. test

  3. Il y aussi ceci:

    http://francoistremblay.wordpress.com/2008/08/19/the-pyramid-of-the-capitalist-system/

  4. sylvainguillemette said

    «Ce qu’on ne pardonne pas à la Cuba révolutionnaire depuis le début, ce qu’on lui reproche est d’avoir dû se défendre sans répit. Depuis 1959, en effet, Cuba a dû se défendre d’invasions, de blocus, d’attentats terroristes et d’ingérences déstabilisatrices ; et elle a également dû se défendre contre une propagande farouche, aussi agressive qu’insistante, dont la puissance illumine sans l’ombre d’un doute la grande ignominie de la petite île. Un pays autant attaqué doit forcément être mauvais ; un pays tant défendu ne peut être qu’indéfendable. On ne peut même plus savoir pourquoi on attaque et pourquoi on défend un pays aussi attaqué et défendu.

    On peut juger, en tout cas, de l’illégitimité de cette défense par la légitimité de l’offensive. On peut juger de la bassesse des défenseurs par la grandeur des attaquants. Qui attaque Cuba ? Des gouvernements très puissants qui parlent au nom de la démocratie et des droits de l’homme ; des gouvernements très puissants qui parlent au nom de la démocratie et des droits de l’homme et qui envahissent ou soutiennent l’invasion de nations souveraines ; des gouvernements qui parlent au nom de la démocratie et des droits de l’homme et qui tuent pour sauver des banques et des entreprises pétrolières ; des gouvernements qui parlent au nom de la démocratie et des droits de l’homme et qui ordonnent – ou y consentent – les séquestrations de la CIA, les camps de torture, les prisons secrètes, le contrôle des téléphones et des communications, la suspension de l’habeas corpus, le racisme exterminateur des lois migratoires et un bon nombre de dictatures collaborationnistes ; des gouvernements très puissants qui parlent publiquement de démocratie et de droits de l’homme et qui bafouent la démocratie et les droits de l’homme, et qui le font non pas parce qu’ils sont hypocrites ou rusés, mais parce qu’ils savent qu’il est autant utile de les violer que de les invoquer. Pourquoi peuvent-ils parler publiquement de démocratie et de droits de l’homme ? Précisément parce qu’ils peuvent les bafouer et les violer publiquement sans trop d’opposition. Pourquoi croit-on à ce qu’ils disent et non à ce qu’ils font ? Parce que leurs moyens pour se faire entendre sont aussi puissants que leurs moyens pour violer, tuer et détruire. Cuba ne pourra jamais avoir raison face à une irrationalité aussi irrésistible ; Cuba ne pourra jamais être juste face à une injustice aussi criminelle.»

    Santiago Alba Rico

  5. sylvainguillemette said

    C’était destiné au billet suivant, mais tant pis.

  6. clusiau said

    Tout le rêve de la démocratie est d’élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.

  7. quebecsocialiste said

    Merci pour les textes Sylvain (celui du billet et celui de l’hypocrisie des grandes puissances face aux droits de l’homme).

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