Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Citations humoristiques délirantes

Posted by quebecsocialiste sur 29 octobre, 2008

 En allant faire un tour de surveillance sur le blogue à Martineau, je suis tombé sur un billet nommé « Vive le marché! » dans lequel Martineau se fachait contre le « plan de sauvetage Paulson » (pour les riches uniquement. Dans les commentaires, j’ai trouvé un type, caché derrière le pseudo « Le Saint Bock », qui avait ceci à dire pour « justifier » la nouvelle mort du capitalisme:

« Il faut mettre aux poubelles LA GAUCHE et le socialisme qui donne trop de pouvoir aux banques et à l’état.
C’est la raison pour laquelle on connaît la crise actuelle, parce que la GAUCHE aux USA a obligé les banques à prêter de l’argent aux pauvres incapables de rembourser.
La vraie droite donne le pouvoir aux individus. Le sauvetage des banques c’est du communisme à l’état pur.

Si moi je prendrais le pouvoir, j’éliminerait toutes les taxes, tous les impôts et je privatiserait tout.

Chaque individu serait responsable de lui-même et devrait assûmer pleinement ses propres décisions.

Les propriétaires de maison et d’immeubles seraient 100% propriétaires et n’auraient pas de taxes à payer à la municipalité. Par contre ils paieraient leur eau et les routes selon leur utilisation*.

J’abolirait la taxe sur l’essence, sur les cigarettes et sur tout.

Je réduirait les règlements qui mettent des bâtons dans les roues à l’entreprise privée.

J’abolirais les syndicats mafieux du Québec et de toute façon il n’y aurait plus de fonction publique ni de secteur publique alors les syndicats seraient éliminés.

Je ferais du Québec un Paradis bancaire où on peut déposer autant d’argent comptant que l’on veut sans se faire poser de questions.

Tu as $100,000 cash à déposer, vas-y on te laisse tranquille.

Les comptes pourraient même être numérotés et le secret bancaire bien gardé.

Les gens auraient le droit de s’acheter toutes les armes qu’ils veulent, alors les criminels ne la trouveraient pas drôle car même s’ils sont armés, ils ne feraient plus le poids face à une population armée et prête à se défendre contre le crime.

Je légaliserait la légitime défense, dorénavant les gens n’iraient plus en prison ni en psychiâtrie pour avoir osé se défendre avec force contre un aggresseur.

Mais comme ce n’est pas moi qui est au pouvoir mais une bande de stupides socialistes incompétents, et bien le Québec va continuer d’être la toilette puante et merdique de l’humanité. »

* C’est pas une TAXE ça il me semble? Et puis, qu’est-il censé se produire si un travailleur se blesse au travail? Il n’y a plus de contrôle dans son rêve débile, alors quoi? Ils crèvent de faim? Ils vivent au crochet de leur famille (s’ils en ont une)?

Je dois avouer que moi aussi, si je n’avais que des trucs aussi débiles à dire, je me cacherais derrière un pseudo sur le blogue à Martineau. On notera aussi son « subtile » Québec-bashing vulgaire mêlé à sa vision complètement tordue de la politique en général. Il peut bien têter Brady « Québec-Basher en chef » Guillemette. Vous pensiez que ce type est cinglé? Attendez, il y a pire, tellement pire que je vais commenter à mesure cette fois:

« Si tu veux aider les pauvres et les malades, fais le avec TON argent à TOI, je n’ai rien contre ça. » (réponse égoïste à quelqu’un qui critiquait son « projet de société » vide de tout droit pour les démunis et les gens malades ou handicapés et qui ne peuvent donc pas travailler et « assumer leurs actions » comme il dit)

« Le PQ est un parti qui veut taxer et dépenser dans plein de programmes sociaux comme payer les femmes pour qu’elles fassent des bébés, payer les médicaments des malades, empêcher le privé en santé. C’est vous qui délirez, le PQ est un parti d’extrême gauche qui trouve qu’on ne paie pas assez de TVQ et qui propose de l’augmenter de 5%. » (c’est ça oui, c’est « les autres » qui délirent, pas toi mon grand)

« La monnaie unique étatisée utilisée par les banques et les taux d’intérêts contrôlés par la banque centrale sont des inventions 100% socialistes et c’est même mentionné dans l’infâme livre Kapital de Karl Marx.
Nous vivons dans une économie contrôlée et socialisée qui se donne une apparence de libre marché.
C’est le contrôle de l’économie qui a échoué, ne vous en déplaise. » (En gros: « La crise économique, c’est la faute aux gauchistes. » Vraiment « mature et responsable » le gars…)

« Justement, le meilleur moyen de protester contre le manque de liberté et la tyrannie du gouvernement est d’arrêter de faire des enfants.
Faites la grève des berceaux.
Faites comme moi, soyez célibataires et sans enfants. Qui va contrôler le gouvernement dans 20 ou 40 ans s’il n’y a pas de descendance? » (Donc, si je comprends bien ce libertarien déconnecté, vaut mieux que la race humaine disparaisse que de continuer à vivre avec un gouvernement. On peut mesurer toute l’ampleur de l’égoïsme et du mépris de ce type face aux générations futures dans ce commentaire)

« Ça paraît que vous ignorez ce que c’est que l’économie de marché.
Quand les ressources se feront rares, les prix monteront et les gens consommeront moins, c’est tout.
Donc, avec une seule planète et des prix élevés, on aura assez de ressources. » (En réponse à l’argument des 5 à 7 planètes manquantes que je lui ai mis sous le nez. En gros, ce qu’il veut dire, c’est: « Continuons à polluer et à consommer sans compter. Quand les ressources manqueront, les riches exploiteurs et les puissants garderont les restes pendant que les pauvres crèveront de faim. » Le pire, c’est qu’il disait « vouloir le bien des ouvriers surtaxés » un peu plus haut… incohérence et ridicule ne font qu’un chez ce détraqué)

WOW! Donc, après avoir mis un paquet de mots dans ma bouche (il disait que je supportais « les gauchistes voleurs de taxes » que sont Michaëlle Jean, Pauline Marois et Jean Charest) dans un paquet de commentaires où il ne faisait que répéter sans arrêt ses « arguments » débiles, il a sorti l’ultime stupidité. Je vous averti, tenez vous bien:

« Bush se donne l’épithète d’être un capitaliste mais sous Bush le gouvernement a grossi et multiplié les dépenses et les interventions.
Bush est un socialiste guerrier, il n’a rien d’un chantre du libre marché.

Prendre l’argent du peuple par la force pour le donner aux pouvoirs du gouvernement c’est du communisme, ne vous en déplaise.
Le libre marché et le capitalisme ne prends jamais le bien du peuple par la force, le capitalisme doit vendre les biens et les services au peuple s’il veut sont argent. Et le peuple est toujours libre de dire non, de ne pas acheter et de garder son argent.
Seul le gouvernement, donc seul le socialisme, a le pouvoir de taxer le peuple. »

Désolé, j’étais encore tombé en bas de ma chaise en riant de ÇA. Sérieusement, comment se permet-il de commenter « l’infâme livre Kapital de Karl Marx » Après ÇA?

Bien-sûr, un billet de citations humoristique n’en serait pas un sans ce cher David Gagnon. Je me suis donc sacrifié et… après seulement 10 secondes passées sur son site-poubelle, je suis tombé sur ces véritables bijoux d’incohérence:

« Bienvenue dans l’Amérique de Barack Obama: là où les médias n’ont plus comme travail d’exposer la vérité, mais de la dissimuler. »

« Bienvenue dans l’Amérique de Barack Obama: là où les institutions gouvernementales sont des outils pour faire taire la dissidence. »

Et les USA de Bush? Des autres avant lui? Doubles-mesures débiles! Cré Antagoniste! J’ai hâte qu’Obama soit élu et que ce fan fini de McCain prenne son trou.

Finissons avec ces deux citations drètistes grotesques parmis tant d’autres:

« Notre système monétaire est à la solde de la finance international monopolisante, du communisme bancaire international. » (Martin Fiset)

« Voilà maintenant que c’est un ancien pays communiste qui doit nous vanter les mérites du capitalisme. L’occident peut-il descendre plus bas? » (John Paul Jones et son mépris raciste sur le fait que Vaclav Klaus, président de la République Tchèque, donne des leçons au reste de l’UE sur « le danger qui vient avec la régulation des marchés et les réformes économiques, soit le socialisme ». Le billet, dans lequel D. Gagnon cite et félicite ce type, ne mentionne pas le fait que la République Tchèque pratique la ségrégation avec les roms. Comme exemple de « démocratie capitaliste », on repassera)

Oh! En passant: D. Gagnon et ses adeptes dégénérés pensent maintenant que l’ADQ est « un parti de centre-gauche »…

LOL! Allons maintenant rire d’eux dans les commentaires. Ça va nous changer les idées avant les élections stupides, opportunistes et dénuées de tout mandat populaire de Jean Charest…

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17 Réponses to “Citations humoristiques délirantes”

  1. Ce gars là dit n’importe quoi au sujet du livre Le Capital…

    … je le lis actuellement, et nulle part une telle sottise est écrite.

  2. quebecsocialiste said

    C’est comme ce gars nommé Dave Thompson qui, sur le même billet et en appui au Saint Bock, a dit que le sauvetage des grandes banques avec l’argent de la classe moyenne et ouvrière était « une idée de Marx »…

  3. À la base, Marx veut l’abolition du salariat et du procès d’échange nommé « le marché ». C’est ridicule de vouloir sauver ce que Marx veut abolir !

  4. jv said

    comme je l’ai déja dit, ce monde là traite tout ce qui n,est pas de leur idée de communisme.

    et le pire c’est que beaucoup de non scolarisé y croiront et se remémoreront les vieilles chimeres propagandistes du tempes de la guerre froide.

    combien de fois ai-je entendu que hitler était communiste? ca c’est la meme rengaine. le fameux bonhomme sept heure de l’occident, on sait pas ce qu’il a l’air mais on le crains et le voit partout.

    En plus remarqué comment les vrais droitiste, mettent tout les parties a gauche. adq= centre gauche libéraux= gauche et pq =extreme gauche.

  5. vivreagauche said

    Moi je l’adore!

    Nous devrions l’inviter a venir nous exposer ces idées ici… et d’en DÉBATTRE avec lui!

    Dans un tout autre ordre d’idées, je vous invite tous a aller voir :http://fr.youtube.com/watch?v=fTahZE4q90U.
    Il s’agit d’un petit film (in english) qui explique un petite théorie sur la droite et la gauche… Vraiment Très intéressant!

    J’aimerai aussi savoir ce que vous en pensé?

    Vive l’activisme!

  6. jeanlucproulx said

    On se souvient donc que, depuis 2007, Dumont prône une politique d’achat local (protectionnisme et corporatisme), veut que le gouvernement intervienne dans les compagnies de taxis, veut donner des subventions (nationalisations par derrière) aux banques et aux entreprises d’ici (?????) (encore du protectionnisme) et souhaite que le gouvernement rembourse les victimes de Norbourg (État-nounou). Alors oui, je dis que l’ADQ est devenu un parti de gauche. Autre exemple: la nomination de Stéphane Le Bouyonnec, un drogué aux subventions et à l’État-nounou, à la présidence de la Commission politique de l’ADQ, l’élément déclencheur de la transformation du parti.

    En passant, le gouvernement ne doit pas taxer, car c’est la meilleure façon de plonger le pays en récession.

    «Mises, then, pinpoints the blame for the cycle on inflationary bank credit expansion propelled by the intervention of government and its central bank. What does Mises say should be done, say by government, once the depression arrives? What is the governmental role in the cure of depression? In the first place, government must cease inflating as soon as possible. It is true that this will, inevitably, bring the inflationary boom abruptly to an end, and commence the inevitable recession or depression. But the longer the government waits for this, the worse the necessary readjustments will have to be. The sooner the depression-readjustment is gotten over with, the better. This means, also, that the government must never try to prop up unsound business situations; it must never bail out or lend money to business firms in trouble. Doing this will simply prolong the agony and convert a sharp and quick depression phase into a lingering and chronic disease. The government must never try to prop up wage rates or prices of producers’ goods; doing so will prolong and delay indefinitely the completion of the depression-adjustment process; it will cause indefinite and prolonged depression and mass unemployment in the vital capital goods industries. The government must not try to inflate again, in order to get out of the depression. For even if this reinflation succeeds, it will only sow greater trouble later on. The government must do nothing to encourage consumption, and it must not increase its own expenditures, for this will further increase the social consumption/investment ratio. In fact, cutting the government budget will improve the ratio. What the economy needs is not more consumption spending but more saving, in order to validate some of the excessive investments of the boom.

    Thus, what the government should do, according to the Misesian analysis of the depression, is absolutely nothing. It should, from the point of view of economic health and ending the depression as quickly as possible, maintain a strict hands off, “laissez-faire” policy. Anything it does will delay and obstruct the adjustment process of the market; the less it does, the more rapidly will the market adjustment process do its work, and sound economic recovery ensue.» (Murray N. Rothbard, économiste et ancien Doyen de l’École Autrichienne d’Économie)

  7. quebecsocialiste said

    @JLP

    L’ADQ/Équipe Mario Dumont est un parti opportuniste qui change d’idée selon l’humeur de son chef et/ou les sondages. À part de ça, l’ADQ est très TRÈS à droite au niveau des questions culturelles et des immigrants, qu’il serait bien content de tous voir « retourner chez eux, même si on en a besoin ». Mario a réussi son coup de dé aux dernières élections à coup de populisme crasse et des supposés « méchants immigrants qui nous volent notre argent ».
    En passant, pour un souverainiste fanatique de SA ville à lui, je trouve que tu te sacre pas mal des entreprises locales. Je te conseille de garder ça pour toi. Aussi, je suis convaincu que tu te ferais traîter de tous les noms si tu sortais en public pour dire que « les victimes de Norbourg, on s’en sacre ».
    Mais bon, à force de trop se ramolir le cerveau sur antagoniste, ça donne ce que ça donne…
    L’ADQ est comparable au Front National de Jean-Marie Le Pen sur beaucoup de points. C’est un fait. Fin de la discussion sur l’ADQ démagogue.

    Pour ce qui est de ton texte (Pas capable de le traduire, monsieur le souverainiste? Moi, je traduis toujours mes textes, parce qu’on est au Québec et que c’est en français que ça se passe. C’est quoi ton excuse? La paresse?), disons que c’est assez long pour juste dire que « pour un bon capitaliste, quand l’économie va mal et que les pauvres perdent leurs maisons, il ne faut surtout pas les aider et il ne faut jamais punir les requins criminels des grandes corporations et des grandes banques qui se sauvent avec des parachutes en or ». Il est évident que Bush le débile et les opportunistes parasitaires de l’oligarchie états-unienne ont torts sur toute la ligne s’ils pensent qu’injecter massivement l’argent des contribuables dans les poches des riches requins de Wall Street va sauver leur économie au bord du gouffre… mais le laisser-faire? Belle manière de se laver les mains de toute responsabilité. On sait ce que ça a valu au peuple, le laisser-faire des années trentes, mais contrairement à ce temps là, une nouvelle guerre mondiale pour sauver l’industrie N’EST PAS UNE OPTION.

    Je crois que la situation est assez claire comme ça: Le capitalisme est ENCORE mort et ce sont ENCORE les riches bourgeois parasitaires et exploiteurs qui se la coulent douce sous les paradis fiscaux.

    À bas le néo-libéralisme et le capitalisme sauvage!
    Vive le socialisme!

  8. quebecsocialiste said

    En passant camarades, Saint Bock croit maintenant qu’il faut punir « les gauchistes voleurs de taxes » que sont « Marois, Duceppe, Layton et E. May ». lol. Non seulement aucun d’entre eux n’est à gauche, mais ils ne sont même pas au pouvoir. Parlez-moi de mesure dénuées de sens et d’effets concret! Selon lui, c’est parce qu’ils « influencent Harper vers la gauche avec ses maudites mesures sociales et ses taxes ». Ce type est un vrai sac blague, trop comique!

  9. sylvainguillemette said

    Non mais quel con! Et on voit ce que ça donne…aux États-Unis! Quel nul! Faut le faire! Nécrophile!

    Plus de 2700 états-uniens perdent leur maison quotidiennement ces temps-ci, David ne pourra pas se défendre d’être égoïste crasse! Je lui souhaite un cancer généralisé. Un parasite de moins, comme les bourgeois devenus pauvres qui sautent par les fenêtres… Ce ne sera qu’un bon débarras. Moins d’égoïsme, plus de socialisme!

    Vive le socialisme (sans « putch » de la droite)!

    @ JLP

    Ramassis de délire, le communisme, c’est un point fictivement atteint et aucun de ces partis ne s’en approchent le moindrement. Prétendre que l’ADQ vire vers le communisme, vers le progressisme, c’est de mauvaise foi ou d’une ignorance crasse chronique.

    Donner le Ô Capital des prolétaires et des autres contribuables laborieux aux banques privées, alors qu’elles souffrent de leur seule et propre mauvaise gestion, ça n’a là rien de communiste ou de socialiste. Il n’y a là aucun signe de nationalisation. Quand on nationalise, on saisit également, or, ces banques continueront de faire des profits privés, au dépens des masses laborieuses et elles demeureront privées.

    L’ADQ n’est qu’un fossile figé dans le temps, il n’est même pas capable d’admettre que ses « nouvelles idées » sont en fait les idées désuètes de l’époque de Reagan néo-libérales états-uniennes.

  10. sylvainguillemette said

    David est complètement déconnecté de la réalité, il vit dans une tour d’ivoire. Mais en plus, sa tour d’ivoire est construite avec du capital prolétaire! Complètement débile! C’est à voir, effectivement! Merci camarade QS! Ça fait du bien rire comme ça!

  11. jeanlucproulx said

    Merci au Suburbain lucide!

    Le Bouyonnec : biographie d’un gauchiste adéquiste

    Intro : Le virage à gauche de l’ADQ

    Stéphane Le Bouyonnec est le président de la Commission politique de l’Action démocratique du Québec. Bref, il est à la tête du petit comité qui fait la pluie et le beau temps sur l’idéologie du parti.

    Si vous cherchez à comprendre le virage politique de l’ADQ, qui est passé d’un parti de droite non-interventionniste à un espèce de parti nationaliste-protectionniste qui fait le dos à l’économie de marché, vous devez passer par Stéphane Le Bouyonnec.

    Car, ce personnage est un exemple typique de celui qui a toujours dépendu de l’État pour se réaliser. Je vous propose donc un portrait en trois temps de M. Le Bouyonnec, qui compte parmi les responsables du deuxième plus pire changement de cap politique du Québec, après la mise de côté de la souveraineté par la cheffe du Parti Québécois, Pauline Marois.

    Les années 80 : Le Bouyonnec, le marxiste

    Stéphane Le Bouyonnec est étudiant à Polytechnique, mais aussi un militant de gauche. À cette époque, les syndicats étudiants sont au cœur d’une partie de bras de fer avec le gouvernement péquiste. Les enjeux étaient simples : prêts et bourses et, aussi, de nouveaux ordinateurs pour les étudiants de Polytechnique. Il aurait été à l’origine d’une dizaine de grèves au cours de son parcours scolaire.1

    Comme tout bon leader étudiant qui se respecte, il a milité à gauche et a fini par rejoindre ses ennemis, le Parti Québécois, où il a été près de Pierre-Marc Johnson.2 Entre-temps, il délaisse ses convictions de militants gauchistes et fait ses premiers pas dans le monde de «l’entrepreneurship», non sans avoir travaillé au gouvernement quelques temps, comme conseiller pour le ministre de l’Enseignement Supérieur, des Sciences et de la Technologie, Jean-Guy Rodrigue (Parti Québécois) en 1985.

    Les années 90 : Le Bouyonnec, le péquiste-bloquiste-lobbyiste

    La carrière politique de Stéphane Le Bouyonnec est aussi changeante que les prises de position de Mario Dumont. Péquiste jusqu’à ce que Jacques Parizeau prenne le contrôle de la baraque, il se joint au Bloc Québécois en 1992. Il y restera jusqu’à la naissance du «Parti Action-Québec»… l’embryon de l’ADQ, auquel il se joindra en 1994, devenant ainsi un des membres fondateurs de la formation politique de Mario Dumont! À cette même période, il se découvre aussi des talents d’entrepreneur.3

    Car M. Le Bouyonnec n’est qu’entrepreneur quand l’État veut bien de lui. Il fonde sa propre entreprise de conseil dans le domaine des nouvelles technologies, Innovatech. Il passe brièvement par le Fond de solidarité FTQ et finit par devenir président d’un lobby (subventionné) d’entreprises à la recherche de visibilité (et de subventions) qui tourne au vinaigre en raison des conflits de personnalité en son sein, le CESAM. Cet organisme a pour mission de donner de la visibilité à une industrie multimédia créée artificiellement à coup de millions. Or, malgré ses 14 employés et presque 5 millions en subventions gouvernementales, le projet a coulé à pic, car la visibilité n’a jamais été au rendez-vous. Stéphane Le Bouyonnec, en sa qualité de Président du conseil du CESAM, sera très clair par rapport à ce qu’il a de besoin pour que le CESAM fonctionne : «Stéphane le Bouyonnec croit que le leadership doit venir des grands donneurs d’ordre et des gouvernements.»4

    On comprend désormais les idées de la nouvelle ADQ quand on regarde le passé de son fabriquant d’idées. En effet, Stéphane Le Bouyonnec a fait avaler avec succès la couleuvre interventionniste aux adéquistes avec les propositions concernant une Caisse de dépôts destinée à protéger les entreprises québécoises et d’un Bureau d’investissement dans lequel le gouvernement pige à même les fonds publics pour encourager du développement économique planifié duquel a découlé, dans ses applications précédentes, des désastres comme la Cité du Multimédia, la Gaspésia, le Plan Paillé, etc… Dans une entrevue, il déclare un jour qu’il prône un «capitalisme soft», ce qui en dit long sur sa vision d’une économie libre, mais pas trop, et surtout, à l’abri des soubresauts. Capitalisme soft : l’apanage des sociaux-démocrates!

    Mais le plus beau reste à venir : Le Bouyonnec est impliqué dans l’un des plus gros éléphants blancs de l’Histoire du gouvernement péquiste interventionniste de l’époque : le Centre Métaforia!

    Les années 2000 : Le Bouyonnec, le subventionné

    Transportons-nous au début des années 2000! Le vice-premier ministre est Bernard Landry, alors que Claude Béland est président de la Société générale de financement. Stéphane Le Bouyonnec, via sa firme Innovatech, vient de travailler sur un spectacle multimédia dans le cadre d’une exposition internationale à Lisbonne. Charmé, il veut importer le concept. En 1999, il conclut un partenariat avec une société qui a étudié le marché potentiel : Le Bouyonnec a les portes des États-Unis ouvertes devant lui, selon le résultat de l’étude de marché. Les lettres d’intentions abondent…

    Tout le Québec interventionniste se prosterne, la presse québécoise se met de la partie et ne tarit pas d’éloges sur le prodigue du multimédia : la SGF lui accorde près de 12 millions de dollars pour faire démarrer le projet, nommé Centre Métaforia. Mais tout ne se passe pas comme sur des roulettes, loin de là! D’abord, le site provoque moultes controverses. Après plusieurs confirmations de sites définitifs, il atterrit sur Sainte-Catherine. Là, le chantier est un capharnaüm et les dépassements de coûts sont nombreux. Puis, vient l’inauguration qui tourne à la catastrophe, alors que la principale attraction, le spectacle multimédia Oceania, est victime d’un bogue en pleine démonstration. Lorsqu’il est relancé, les prix rebutent la clientèle (malgré les prix fixés selon une étude de… Léger Marketing, la firme de sondage fondée par des péquistes!). Au final, le projet ne décolle pas, mais Stéphane Le Bouyonnec se fait rassurant : il a une entente de principe avec des gens intéressés par son concept aux États-Unis, et tout va aller comme sur des roulettes.5

    L’inévitable arrive, le Centre Métaforia ferme ses portes en 2002, à peine un an après son ouverture. Au total, le projet aura coûté au bas mot 23 millions de dollars aux contribuables, selon la ministre des Finances de l’époque, Pauline Marois. Pour la critique libérale de l’époque, Monique Jérôme-Forget, c’est plutôt à 28 millions de dollars que se chiffre la perte.6

    Les erreurs arrivent à tout le monde, mais quand elles coûtent autant aux contribuables, c’est plus délicat. Or, M. Le Bouyonnec n’a pas l’air d’avoir compris qu’être entrepreneur consiste à assumer ses responsabilités. Bien évidemment, il fait porter la responsabilité de l’échec de Métaforia… au gouvernement! Selon lui, c’est à la SGF qu’incombait la responsabilité de sauver sa créature, déjà payée par les contribuables, de la faillite! Il dit ne pas vouloir critiquer la SGF mais affirme que c’est à cause des règles trop contraignantes de celle-ci que son bébé enfanté grâce aux contribuables n’a pas pu être sauvé.

    La règle de participation maximale de 50% de la SGF s’est avérée très contraignante. Lorsque le bateau a pris l’eau, à la fin de l’an 2000, la SGF n’a pu réinjecter des fonds pour le maintenir à flots, puisque l’entreprise détenait déjà 49%.

    – Stéphane Le Bouyonnec sur son échec avec Métaforia.7

    Oui oui, vous avez bien lu! Le Bouyonnec (de retour dans le giron péquiste à cette époque) considère que malgré son projet bâclé, le gouvernement avait le devoir moral de venir à son secours! Le Bouyonnec est de cette école de pensée qui croit que le gouvernement doit sauver toutes les erreurs économiques! Bref, de faire du BS pour corporatifs.

    Le mot de la fin

    La compréhension des idées politiques actuelles de l’ADQ se fait aisément quand on regarde le passé de celui qui se cache derrière celle-ci. Au congrès des membres du parti à Laval, Stéphane Le Bouyonnec a fait avaler avec succès une politique économique qui repose sur la protection des entreprises d’ici au détriment des principes de l’économie de marché qui jusqu’ici ont prouvé leur efficacité à pousser les entreprises à innover. N’ayant jamais pu accepter le fait qu’il n’était qu’un assisté social corporatif, Stéphane Le Bouyonnec tente-t-il d’institutionnaliser par rancune personnelle ce à quoi il estime avoir droit, c’est-à-dire des largesses de l’interventionnisme étatique? Le Bouyonnec n’essaie que de donner aux autres ce qu’il estime avoir dû recevoir, au détriment de l’économie du Québec et de ses contribuables écœurés de voir leur argent gaspillé.

    SOURCES :

    (1) GERMAIN, Daniel. «Technologie: Stéphane Le Bouyonnec, 35 ans». Commerce. Vol 100, No 13, Novembre 1999. P.49

    (2) PETROWSKI, Nathalie. «Stéphane Le Bouyonnec : Un homme et ses métaphores». La Presse. 18 décembre 2000, p. A5.

    (3) Ibid.

    (4) DUTRISAC, Robert. «Grogne et mécontentement dans le milieu: le CESAM dans la ligne de mire». Le Devoir. 30 janvier 1999, P. C1.

    (5) DANSEREAU, Suzanne. «Métaforia se veut rassurante envers ses créanciers nerveux». Les Affaires. 24 mars 2001. P. 6.

    (6) BRETON, Pascale. «Québec perd 20 millions dans le naufrage de Métaforia». La Presse. 1er mai 2002. P. D2

    (7) VAILLES, Francis. «Le Bouyonnec défend Métaforia et traite les libéraux de démagogues». La Presse.
    6 novembre 2002, P. D1

  12. jeanlucproulx said

    «L’ADQ est comparable au Front National de Jean-Marie Le Pen sur beaucoup de points. C’est un fait. Fin de la discussion sur l’ADQ démagogue.»

    Lis le texte que j’ai copié ci-haut! En passant, à l’époque où l’ADQ était un vrai parti de droite, donc avant que Dumont le transforme, par pur opportunisme électoraliste crasse, en parti de la gau-gauche protectionniste (achat local, taxis, subventions aux banques, etc.), il était reconnu comme étant un parti du centre par plusieurs politologues français, alors. Et aujourd’hui, l’ADQ est clairement un parti de gauche qui va se faire ramasser aux prochaines élections québécoises.

    Vouloir limiter les choix de consommation des individus, c’est du protectionniste!

    Vouloir faire de la Caisse de dépôt et de placement un outil de «développement économique» du gouvernemaman, c’est de l’interventionnisme!

    Vouloir nationaliser l’eau et le vent, c’est de l’étatisme!

    Protectionnisme + interventionnisme + étatisme = gau-gauchisme! Voilà la version 2.0 de l’ADQ! Ça devrait pourtant vous plaire. Peu importe le parti qui gagnera les prochaines élections québécoises, votre p’tit party gau-gauchiste qui dure depuis 40 ans va encore se poursuivre, car nous avons une limace chantre de la paresse et de l’immobilisme (Charogne), un imposteur giratoire (Dumont), une châtelaine de la gau-gauche caviar (Marois), un duo de Laurel et Hardy version communisme (Culbec suicidaire et fémi-fascisme) et un éco-fasciste gau-gauchiste (Green Party). Et tout ce beau monde-là est, soit monarcho-fédéraste, soit autonomiste, soit autonomisto-affirmationniste.

    Alors, moi je dis, vive le Parti Indépendantiste, le seul parti qui se bat pour la libération nationale du Québec!

    «Moi, je traduis toujours mes textes, parce qu’on est au Québec et que c’est en français que ça se passe. C’est quoi ton excuse? La paresse?»

    Tu as des lacunes avec la langue de Shakespeare ou c’est seulement un élan isolationniste de ta part? Moi, je veux un Québec souverain, mais pas isolé dans son p’tit coin de terre. Je veux que l’on ouvre les frontières. Pour te répondre, disons que traduire le texte m’aurait demandé beaucoup trop de temps. Je ne suis pas comme vous à attendre que le gouvernemaman me donne mon chèque de BS. Je me prends en main, je prends mes responsabilités et je contribue à la société, le tout en continuant mes études.

    P.S.: Tu devrais vraiment t’instruire sur les causes de la crise financière, parce que là, te lire est une ode à la bêtise humaine.

  13. internationaliste said

    Un parti de « gauche » qui appelle à voter pour Harper. C’est vraiment n’importe quoi. Tu aurais intérêt à te renseigner avant de dire des âneries Gros Pou. Comme a dit QS l’ADQ est un parti populiste point à la ligne et il change sa ligne politique au gré des humeurs du temps. Un peu comme le Parti du Crédit Social dans les années 50, 60 et 70 qui prônait l’étatisation de la monnaie tout en dénonçant les syndicats et en défendant l’entreprise privée.

    Et maintenant ceux qui ne pensent pas comme toi sont sur le BS. Il faut vraiment un imbécile fini et ignorant pour dire de telles choses. Tu pouvais bien ignorer les conséquences d’une bombe nucléaire l’année dernière!

  14. sylvainguillemette said

    @ JLP

    « Comme tout bon leader étudiant qui se respecte, il a milité à gauche et a fini par rejoindre ses ennemis, le Parti Québécois, où il a été près de Pierre-Marc Johnson.2 Entre-temps, il délaisse ses convictions de militants gauchistes et fait ses premiers pas dans le monde de «l’entrepreneurship», »

    Si vous avez écrites ces lignes, tout s’explique! En tant que « omniscient reconnu », vous oseriez en plus prétendre que « tout bon leader », doit passer de gauche à droite? Et de plus, vous monopolisez un terme qui se vaut aussi bien à droite, qu’à gauche, soit «l’entrepreneurship». Les cubains par exemple, ont dû mettre à l’épreuve, dès les années  »60, leur débrouillardise, ce qu’appelleraient les dumonistes, l’«autonnomisme»!

    « Le Bouyonnec, le péquiste-bloquiste-lobbyiste »

    C’est rien, je vous jure que j’ai déjà parlé, ici même sur RW, à un type de Québec qui se disait indépendantiste, mais qui votait conservateur! Trouvez l’erreur! Peu importe, y a de ces tarés sur Terre!

    Cessez donc de ridiculiser les autres, mon « anti-gratuité-scolaire » qui se fait payer ses études par papa et maman.

    « À cette même période, il se découvre aussi des talents d’entrepreneur.3 »

    Encore l’attachement d’un terme universel à la droite…Les cubains sont pourtant 100 fois plus débrouillards que nous.

    L’entrepreneur n’est pas essentiellement lié au système capitaliste, c’est n’importe quoi. Du « Jean-Luc Proulx » tout craché. Il ne manque qu’une attaque gratuite envers Montréal et ses habitants et hop la palme d’or!

    « Cet organisme a pour mission de donner de la visibilité à une industrie multimédia créée artificiellement à coup de millions.  »

    Toutes les compagnies sont créées artificiellement, soit avec le ô capital de l’État, soit avec celui qui n’a jamais été mérité, comme celui amassé par une antécédente exploitation, comme celui gagné à la loterie ou comme celui hérité.

    Totalitarisme…

    « il déclare un jour qu’il prône un «capitalisme soft», ce qui en dit long sur sa vision d’une économie libre, mais pas trop, et surtout, à l’abri des soubresauts. Capitalisme soft : l’apanage des sociaux-démocrates! »

    Et le capitalisme pur, il est mort ces dernières semaines! Et sinon, on a vu le résultat durant ces dernières années « sombres » aux États-Unis, sombres pour plusieurs états-uniens, dont les absents du réseau d’assurance-santé, soit près de 60 millions d’états-uniens, juste ça!

    Et aujourd’hui, avec la faillite des banques privées, on imagine mal comment l’états-unien moyen, devenu chômeur, pourra se faire soigner au privé! Bande de caves et d’égoïstes! Slogan #1 des capitalistes: CHACUN POUR SOI!

    Cré JLP!

    Méchant clown! Mentalité d’égoïste crasse!

    Et JLP défend même le terrorisme de Washington et des ses alliés… C’est dire à quel point l’enfant roi est déconnecté et égoïste à souhait.
    On se cotise et on lui paie une semaine ou deux à Kandahar ou en Irak, avec un beau chandail du Canada avec Harper dessus. Il aura tout le loisir d’aller prêcher rendu là…

    « L’inévitable arrive, le Centre Métaforia ferme ses portes en 2002, à peine un an après son ouverture. Au total, le projet aura coûté au bas mot 23 millions de dollars aux contribuables, selon la ministre des Finances de l’époque, Pauline Marois. Pour la critique libérale de l’époque, Monique Jérôme-Forget, c’est plutôt à 28 millions de dollars que se chiffre la perte.6 »

    Peu importe, je suis à 100% contre toute subvention au privé. Alors je ne me sens aucunement lié à cet opportuniste crasse. Je ne sais pas où vous voulez en venir.

    Et si ces chiffres vous dérangent le moindrement, sachez que ce n’est rien aux côtés des chiffres investis par les contribuables dans les banques privées « ayant mal gérées leurs affaires ».

    « Le Bouyonnec est de cette école de pensée qui croit que le gouvernement doit sauver toutes les erreurs économiques! Bref, de faire du BS pour corporatifs. »

    Encore une attaque disgracieuse et gratuite envers les assistés sociaux, comme s’ils étaient majoritairement constitués de profiteurs… Or, JLP lui même défend les plus grands profiteurs de ce monde, les bourgeois minoritaires et parasitaires inutiles.

    Double-mesure…

    Même JLP a profité de ses parents qui lui ont payées ses études. Hypocrite.

    « Au congrès des membres du parti à Laval, Stéphane Le Bouyonnec a fait avaler avec succès une politique économique qui repose sur la protection des entreprises d’ici au détriment des principes de l’économie de marché qui jusqu’ici ont prouvé leur efficacité à pousser les entreprises à innover. »

    Le PQ a toujours été de cette trempe. «Les affaires d’ici, pour nos bourgeois d’ici.» Le PQ et sa souveraineté, c’était ça aussi.

    Sinon, le protectionnisme existe ailleurs aussi, en fait, il existe partout où les bourgeois sont en danger de disparition! 😛 On l’a bien vu avec les États-Unis récemment, où les masses laborieuses vont finalement se taper les dettes des banques privées, soit plusieurs milliers de milliards de dollars. Pareil en Europe!

    Vous avez une mémoire sélective ou dépourvue de connaissance historique, puisque ce n’est pas la première fois que cela arrive.

    Et sinon, vous proposez que ce soit chacun pour soi? C’est ça? Mais qui donc vous aurait payées vos études, monsieur l’omniscient? Oups! Encore dans la contradiction, vous ne finissez pas d’y patauger!

    « Le Bouyonnec n’essaie que de donner aux autres ce qu’il estime avoir dû recevoir, au détriment de l’économie du Québec et de ses contribuables écœurés de voir leur argent gaspillé. »

    Cela dit, puisque vous en parlez, pourquoi est-ce que les québécois opteraient pour un réseau de santé privé, puisque ce dernier coûterait plus cher que le réseau public, et qu’il n’améliorerait aucunement leur accessibilité au réseau -en plus de permettre l’exploitation des humains par d’autres humains- ?

    Vous croyez qu’en ce moment, les états-uniens l’aiment, leur modèle capitaliste égoïste?

    Hier, je voyais justement un révérend de Los Angeles qui commençait, disait-il, à prêcher le socialisme, sans le nommer, à ses disciples.

    Votre modèle suicidaire et sectaire, il est mort, il ne nous reste qu’à enterrer son cadavre avent que les fanatiques « voodoos » dans votre genre, les nécrophiles, ne le remettent en vie avec notre « plasma », notre ô capital, notre sueur et nos blessures.

    On se rejoint sur une chose par contre, je n’aurais pas foutu une seule pièce dans le réseau banquier, je l’aurais laissé crever et je lui aurais même sauté dessus à pieds joints.

    Bon, le texte n’est pas de vous, mais on y aurait cru!

    « Lis le texte que j’ai copié ci-haut! En passant, à l’époque où l’ADQ était un vrai parti de droite, donc avant que Dumont le transforme, par pur opportunisme électoraliste crasse, en parti de la gau-gauche protectionniste (achat local, taxis, subventions aux banques, etc.), il était reconnu comme étant un parti du centre par plusieurs politologues français, alors. Et aujourd’hui, l’ADQ est clairement un parti de gauche qui va se faire ramasser aux prochaines élections québécoises. »

    Un parti de gauche? Un parti populiste vous voulez dire pauvre navet de « droi-droite ». Nécrophile…

    « Vouloir faire de la Caisse de dépôt et de placement un outil de «développement économique» du gouvernemaman, c’est de l’interventionnisme! »

    C’est à nous, c’est donc à nous de décider ce que l’on veut en faire, pas à vous seul. Vos parents vous ont bien payées vos études -ils auraient dû payer plus cher- …

    « Vouloir nationaliser l’eau et le vent, c’est de l’étatisme! »

    Et les privatiser, c’est de l’égoïsme crasse vis-à-vis la masse de pauvres qui ne fait que s’agrandir. L’OCDE a clairement fait savoir que le fossé s’était creusé entre les pauvres et les riches, au Québec et au Canada.

    L’eau et les autres ressources naturelles de la Terre ne sont pas du domaine privé, ce sont des biens communs. Qui d’autre qu’un milliardaire, pourra se taper l’exploitation des trous de pétrole? Et ensuite, vous osez nier l’existence des Cartels? Alors Rio-Tinto n’existe pas, c’est sans doute dans ma tête!

    « Protectionnisme + interventionnisme + étatisme = gau-gauchisme!  »

    Privatisation des ressources naturelles + dérèglementation + étatisme quand ça peut sauver des bourgeois = capitalisme crasse, sectaire et suicidaire! Pur égoïsme! Puis suit l’impérialisme!

    Voilà version égoïste de l’être humain cromagnesque, une espèce non évoluée qui piétine sur place!

    « Ça devrait pourtant vous plaire.  »

    À court terme, je veux me servir de l’État pour faire répression sur la « d-droite », pour l’écraser à jamais, puis enfin, abolir les classes, puis ultimement, l’État. C’est ça le communisme.

    L’État est un outil désuet, qui sert aujourd’hui de soupape entre les masses laborieuses et la bourgeoisie. L’État, depuis longtemps au Québec, sert les intérêts de la bourgeoisie. Les cadeaux ici et là, ne sont que des babioles pour nous calmer l’esprit, potentiellement en voie de s’échauffer, ou de créer des révolutions. Nous ne sommes pas dupes.

    « un duo de Laurel et Hardy version communisme (Culbec suicidaire et fémi-fascisme) » + « Et tout ce beau monde-là est, soit monarcho-fédéraste, soit autonomiste, soit autonomisto-affirmationniste. »

    Françoise David et Amir Khadir ne sont que des porte-parole. C’est d’ailleurs le seul parti au Québec -qui se présente aux élections- qui peut en dire autant. Les autres, comme le PI entre autre, sont encore pris avec des CHEFS, comme au bon vieux temps, et des idées ultra-nationalistes qui rappellent les chemises brunes. Seriez-vous une saleté de chemise brune?

    «La première condition nécessaire à l’émergence du socialisme en sol québécois est l’accession à l’indépendance nationale. Dès son élection, une gouvernement de coalition au sein duquel oeuvrerait le PCQ, devrait déclarer unilatéralement l’indépendance du Québec.»

    http://www.pcq.qc.ca/Dossiers/PCQ/Congres/XVIeCongres/Documents/QuestionNationale&CongresPCQ2008.htm

    JLP sait tellement pas quoi dire qu’il doit ajouter 4 ou 5 insultes à ses adversaires dans ses phrases non-argumentées. Sinon, il oublie vite qu’il n’y a pas si longtemps, il était 100% conservateur, donc « fédéraliste » et pro- « Nation québécoise dans un Canada uni »!

    Et le PI demeure un parti prônant une approche capitaliste qui n’a fait que démontrer ses échecs à travers le monde, surtout concernant le soit-disant partage des richesses! Ouf! D’ailleurs, ces temps-ci, les seuls qui font des gains à la bourse, sont les pétrolières (Exxon Mobile) et les minières, dont Barrick Gold!

    Ensuite, les « davidiens » prétendent que les communistes sont dans le champs quand ils parlent de concentration de richesse! Ouch!

    Warren s’en ai mis plein les poches aussi.

    Wow! Quel beau modèle! Décidément, c’est devenu une religion! On y vénère les morts!

    Ai-je besoin de parler des crimes répertoriés dans « Noir Canada » sur Barrick Gold? Ou les manigances de Exxon au Venezuela?

    Bravo JLP pour cette horreur qu’est votre plaidoyer! C’est payant pour la gauche!

    Revenez quand vous voulez, on a toujours besoin d’une mascotte (JSP nous a largué! Il faisait un excellent travail!), surtout si celle-ci ne requiert aucun versement de salaire!

    Finalement, vous pratiquez le bénévolat malgré vous!

    « Alors, moi je dis, vive le Parti Indépendantiste, le seul parti qui se bat pour la libération nationale du Québec! »

    JLP a les mêmes tendances de Mario Dumont, soit le « girouettisme »!

    « Tu as des lacunes avec la langue de Shakespeare ou c’est seulement un élan isolationniste de ta part? Moi, je veux un Québec souverain, mais pas isolé dans son p’tit coin de terre. Je veux que l’on ouvre les frontières. »

    Sauf pour Montréal, c’est ça? Ouf! Double-mesure… Quiconque a lu JLP ces récentes semaines, sait très bien que JLP vient de faire un 180 degré!

    « Pour te répondre, disons que traduire le texte m’aurait demandé beaucoup trop de temps. Je ne suis pas comme vous à attendre que le gouvernemaman me donne mon chèque de BS. »

    Que faites-vous comme travail, monsieur « je me fais payé les études par papa et maman et je prône la hausse des tarifs de scolarité », question de comparer votre utilité parmi nous?

    Je n’ai jamais été assisté socialement, toutefois, je suis sur la CSST, car en servant les merdes dans votre genre, j’ai failli me tuer et je me susi blessé gravement. Mais puisque vous ne respectez pas les travailleurs, je vous demanderais de me donner votre adresse civique, afin d’avertir mes camarades de Québec -où un travailleur qui pratiquait le même métier que moi est décédé l’an dernier, d’un accident semblable au miens- de ne pas ramasser vos ordures. Vous serez certainement capable d’aller les porter au site d’enfouissement le plus près par vous même, hein mon autonomiste? Dans le monde autonomiste de JLP, les blessés devraient se trouver du financement pour se faire soigner, faute de s’être blessés au travail! Vive JLP!

    « e me prends en main, je prends mes responsabilités et je contribue à la société, le tout en continuant mes études. »

    Des études payées par vos parents…

    Sinon, je sers déjà la société depuis plus de 10 ans. Rien à cirer de vos médiocres vantardises…

    « P.S.: Tu devrais vraiment t’instruire sur les causes de la crise financière, parce que là, te lire est une ode à la bêtise humaine. »

    Et vous donc!?! À vous lire, le sort des états-uniens, ayant dérèglementé leur système financier, et qui paient aujourd’hui le lourd tribut, ne valent pas grand chose! Je suis sûr que ce genre de discours serait populaire, à l’ADQ justement!

    Crétin…

    Votre système capitaliste, il est mort. Et toujours est-il que vous n’avez jamais été en mesure de nous expliquer le droit ultime d’exploiter grâce au Ô Capital. Vous ne nous avez jamais nommées les planètes nécessaires à la globalisation du système nord-américain non plus.

    C’est finalement plutôt fréquent que vous laissez dormir vos tâches et besognes…prétentieux!

  15. « Alors, moi je dis, vive le Parti Indépendantiste, le seul parti qui se bat pour la libération nationale du Québec! »

    – T’es drôle toi ! Le PI est un parti nationaliste qui défend l’interventionnisme économique et les nationalisations, ce qui semble être en opposition avec tes idées noé-libérales (comme l’arche)…

  16. internationaliste said

    Il ne faut quand même pas lui demander d’avoir de la suite dans les idées! L’ADQ est trop à gauche pour lui et pourtant le PI prône la nationalisation du secteur éolien, un système de santé entièrement public et même la gratuité scolaire à l’université dans un Québec indépendant.

    Sans doute que la rhétorique anti-immigrante du PI et son ultranationalisme l’ont séduit.

  17. sylvainguillemette said

    Sans doute.

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