Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Marie Grégoire accuse Québec-solidaire de vouloir culpabiliser les bourgeois

Posted by sylvainguillemette sur 18 décembre, 2008

À madame Grégoire,

puisque je n’ai pas les pouvoirs d’Amir quant à ce que prône Québec-solidaire, puisque je n’en suis point le porte-parole, j’aimerais répondre à madame Grégoire en mon nom personnel.

Non seulement je m’efforcerai ces prochaines années de culpabiliser la bourgeoisie et d’ inviter le prolétariat à le faire également, mais je questionnerai sa pertinence même, comme j’ai eu l’occasion de le faire ici même, sur ce blogue.

La bourgeoisie est un parasite, minoritaire heureusement, qui exploite le labeur du prolétariat sans le consentement de ce dernier. Elle le fait parce qu’elle possède les usines, les outils, bref, le capital nécessaire à la production d’objets qui, «PLUS-VALUE» ajoutées, rapporteront un profit en capital au détenteur premier de ces capitaux. Or, il possède ces capitaux sans qu’aucune raison, apparente de la science, n’est été servie à la population en droit de savoir au nom de quoi elle se fait exploiter. Et je me permet ici de dire population, puisque le prolétariat forme une majorité sur cette Terre, où le parasitisme s’est épandu depuis trop longtemps déjà.

Pour en revenir au mérite…

Ces bourgeois que vous défendez madame Grégoire, ils ont des capitaux pour diverses raisons.

On peut tenter de démontrer un dur labeur relatif, mais cette option s’écroule lorsque l’on compare le labeur de chacun de nous. Ensuite peut venir le questionnement sur les possibilité de labeur de chacun de nous. Et possiblement qu’avec vos opinions bien arrêtées sur ce dit mérite, nous pourrions voir revenir les attributions de pouvoir selon ses forces physiques et psychologiques si hasardeuses ou relatives aux gènes, ce qui serait selon moi, une honte pour l’espèce humaine toute entière. Un retour sur une ère si primitive me gênerait sincèrement. Oh! Et madame Grégoire, si vous osez dire aux masses laborieuses qu’elles ne sont pas aussi méritantes* que les flasques paresseux qui occupent les bureaux tout en haut des tours d’ivoire, ayez au moins l’obligeance de leur dire en pleine face, sans détour hypocrite sur les ondes de RDI avec vos camarades capitalistes.

Sinon, pour ce fameux capital, il peut également venir d’un héritage, d’une loterie ou d’un blanchiment d’argent, peu importe, il n’en sera point l’objet d’un mérite.

Bref, ce bourgeois si cher aux adéquistes, aux péquistes, aux libéraux et à madame Grégoire, est totalement inutile et nous pouvons le remplacer par un prolétaire tout aussi compétent. Sinon, il ne s’agit que d’une organisation -le capitalisme- où les bourgeois se concoctent des ententes -de classe- payantes. Et entre eux, ils peuvent justifier leurs compétences par leurs intérêts de classe, leur bonne commodité. Par exemple, il est tout à fait normal que qu’un gouvernement québécois fédéraliste s’entende mieux avec Ottawa, peu importe qui dirige l’État impérialiste. Il en est de même entre bourgeois à la tête d’entreprises privées. Sinon, un conseil ouvrier saurait aisément gérer l’entreprise où  d’ailleurs, déjà, les plans de «match» sont souvent gérées par les cadres ou les contremaîtres qui n’en possèdent aucunement le capital.  Le bourgeois finit par disparaître du décor, s’il a les moyens de se payer un dirigeant. Bref, la poche est loin de la gérance… Et de toute façon, gérance et financement sont dissociables, le dogme capitaliste appelle frauduleusement au contraire.

Ces bourgeois sont en fait déjà coupables madame Grégoire, ils sont coupables de nous avoir exploités et de continuer de le faire tout en étant bien défendu à l’Assemblée Nationale par trois partis capitalistes et tout en étant non méritant de ce divin droit accordé par vos semblables. Le mérite est un dogme, l’exploitation en est son fruit et la bourgeoisie la privilégiée dans cette équation.

Aussi madame Grégoire, j’aimerais vous rappeler que votre merveilleux système capitaliste, dénoncé encore aujourd’hui de toute part, ne survit que grâce aux efforts supplémentaires des prolétaires que vous méprisez, lesquels paient les dettes des bourgeois, que l’on parle des banques ou des subventions monstres dont elles jouissent, elles et leurs copains capitalistes.

Je suis donc, finalement, d’accord avec l’ADQ quand ils appellent à renvoyer les assistés sociaux au travail, mais ce que j’appelle moi les assistés sociaux, ce sont ces parasitaires bourgeois qui de plus, sont minoritaires à se partager le fruit de notre labeur, à nous la majorité prolétarienne!

Mettons une bonne fois pour toute, fin à ce système parasitaire et suicidaire de par ses excès envers son environnement limité et fragile, mettons fin au salariat et renvoyons ces paresseux travailler, sans droit d’exploitation sur quiconque. Mettons fin au capitalisme qui; crée la misère, entretient la misère et la tolère.

Que ce nouveau siècle apporte la fin du parasitisme sur Terre…

Sylvain Guillemette

*Cette même dame, Marie Grégoire, est 100% pour le privé en santé, ce qui donne à n’importe lequel des clowns, tant qu’il a du capital, d’exploiter le labeur d’autrui et la misère humaine. Selon madame Grégoire, n’importe quel individu muni d’un bon capital peut vous exploiter, chères masses masses laborieuses.

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10 Réponses to “Marie Grégoire accuse Québec-solidaire de vouloir culpabiliser les bourgeois”

  1. Effectivement, Marie Grégoire s’est mis le pied dans la bouche. Dommage, elle est la moins pire des adéquistes…

    Québec Solidaire est-il vraiment séparatiste?

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2008/12/18/quebec-solidaire-est-il-vraiment-separatiste/

  2. zachpm said

    C’est drole comme Québec Solidaire un parti d’on tout le monde se fou d’après certain, reçois des insultes de tout borts tout côté! Peut être que QS dérange beaucoup pour que des gens en parle autan.

  3. sylvainguillemette said

    Entièrement d’accord camarade! Q-s est tellement dérangeant que même les indépendantistes le jalousent. Et que dire de ceux qui le prétendent trop à gauche, alors que toutes les idées préconçues de la droite accumulent les échecs à travers le monde!

    Pouhahahaha!

  4. Jacques said

    Monsieur Guillemette,

    Votre lettre est, évidemment, une ode à la jalousie et remplie de faussetés ahurissantes. Lorsque vous affirmez, par exemple :

    si vous osez dire aux masses laborieuses qu’elles ne sont pas aussi méritantes* que les flasques paresseux qui occupent les bureaux tout en haut des tours d’ivoire

    Vous avez totalement tort. Vous devez connaître bien peu de patrons pour croire qu’ils sont tous ainsi. D’une part, et c’est bien ainsi, beaucoup de femmes, bien loin d’être flasques ou paresseuses, sont maintenant à la tête d’entreprises dynamiques qui emploient beaucoup de gens flasques et paresseux (ceci est un clin d’oeil au genre de généralisations que vous ne cessez de faire).

    Je crois que vous avez eu, dans votre vie personnelle, de mauvaises expériences avec des patrons verreux ou très désagréables. Ils ne sont pas tous ainsi. La plupart sont généreux, se soucient du sort des employés et rêvent d’offrir les meilleures conditions possibles.

    Cessez de généraliser, vous devenez lassant.

  5. sylvainguillemette said

    « Vous avez totalement tort. Vous devez connaître bien peu de patrons pour croire qu’ils sont tous ainsi.  »

    Monsieur Saint-Pierre, c’est une façon de parler, je ne crois pas que tous les patrons aient les moyens de se payer des tours d’ivoire. Sinon, où ai-je menti? Sur le mérite des masses laborieuses qui produisent les «plus-value» dont se prévalent hypocritement les bourgeois non-méritants de celles-ci?

    D’aucune façon je n’ai menti ici, le bourgeois ne mérite pas le fruit du labeur des autres, sinon, où se trouvent cette loi divine et sur quelle table divine est-elle inscrite? Qui a voté pour cela? Pas moi, ni mes camarades, ni les masses de l’Amérique du sud qui se débarrassent les uns après les autres de ces chaînes d’exploitation que votre classe parasitaire et minoritaire représente.

    C’est pitoyable que vous soyez encore ici à défendre l’indéfendable, alors qu’en plus de ça, votre modèle vient de s’écrouler encore une fois et qu’on vous torche votre gros derrière encore une fois! Faut être atteint rare!

    « D’une part, et c’est bien ainsi, beaucoup de femmes, bien loin d’être flasques ou paresseuses, sont maintenant à la tête d’entreprises dynamiques qui emploient beaucoup de gens flasques et paresseux (ceci est un clin d’oeil au genre de généralisations que vous ne cessez de faire). »

    Ils et elles ne méritent en rien le fruit du labeur des prolétaires. Elles gèrent, soit. Mais un groupe de travailleurs peut aussi bien ce travail. Le bourgeois n’a aucune utilité sur cette Terre. Dommage non? Vous savez ce qui vous reste à faire…

    Sans vos profiteurs et exploitants bourgeois, la Terre continuerait de tourner, en meilleure harmonie avec ses habitants, il n’y a aucun doute là-dessus! Ensuite, -et on répète encore…-, le capital dont disposent les bourgeois qui se partent des entreprises n’est pas toujours le fruit du mérite, d’autant plus que même si le capital était mérité, ce dernier n’a aucune propriété proprement dit, exploitante. C’est le système bourgeois qui l’affirme, tout simplement.

    Bref, votre mini-mérite, qui peut également n’être qu’un héritage -comme par exemple vos enfants que vous envoyez à Harvard,tout en affirmant être contre la gratuité scolaire-, le résultat d’une antécédente exploitation ou même issu d’un avantage salarial injustifié, ou autre, n’est aucunement un prétexte pour exploiter le labeur d’une masse de gens qui n’en possèdent point l’égal en capital.

    Par exemple, Garou pourrait posséder assez de capital pour se partir une usine à exploitation des misères humaines. Où est passé le mérite? Et les gens qui bossent alors? Ceux qui meurent, se blessent, ou autre alors? Quant à ce taré, je ne peux que lui souhaiter une cancer généralisé, pour être certain qu’il crève avant d’exploiter la misère humaine. Quelle merde!

    « Je crois que vous avez eu, dans votre vie personnelle, de mauvaises expériences avec des patrons verreux ou très désagréables. »

    Hé hé! Comique le bonhomme! Quand on ne sait plus quoi dire, on se tait! Car au contraire, j’ai eu souvent de bons patrons, mais là n’est pas la question! Il y avait un sujet ci-haut, lequel vous détournez encore en une question absurde d’«expérience personnelle». C’est le principe, le problème. Vous n’avez aucun droit moral d’exploiter le labeur d’autrui, de par l’épaisseur de votre porte-feuille. Et pourtant, votre système suicidaire et sectaire capitaliste le permet. One ne peut donc qu’être exploité, ou exploiter!?! Ce qui crée évidemment une division des êtres humains en classes privilégiées ou en classe exploité et laborieuse. Or, la dernière de ces classes est majoritaire et subit la dictature de la minorité premièrement nommée.

    Vous avez donc, encore une fois, tout faux! Ce n’est pas une expérience personnelle, mais bien un état critique vis-à-vis l’intolérable, et j’ai nommé, la dictature bourgeoise non-élue, non-méritante et totalement inutile à l’humanité et aux autres habitants de la Terre.

    « Ils ne sont pas tous ainsi. La plupart sont généreux, se soucient du sort des employés et rêvent d’offrir les meilleures conditions possibles.

    Cessez de généraliser, vous devenez lassant. »

    S’ils ne sont pas tous véreux, ils sont néanmoins tous des exploitants du labeur du prolétariat, lequel n’a pas voté pour cette dictature bourgeoise parasitaire et minoritaire sur la surface de la Terre.

    Et je connais personnellement des patrons qui comme vous dites, donnent généreusement, même à moi un communiste… Mais cela n’y change rien, ils me redonnent alors, les capitaux de leurs exploités prolétaires, malheureusement. Alors pas la peine de brandir les « BBQ de JOB », les tournois de Golf et le reste, ce capital n’est en fait que le résultat du labeur du prolétariat, non pas de la seule gérance du bourgeois qui de plus, n’est pas indissociable du financement. Le principe ne change pas d’un iota. C’est une exploitation.

    Alors cessez de la ramener avec vos sottises, je sais très bien que ce sont des humains qui respirent, mangent, aiment leurs enfants, etc.. Mais ce sont également des parasites quant au labeur du prolétariat et ils exercent une dictature sur ce dernier. Ça devient sincèrement ennuyant de vous lire, quand vous évitez de parler d’abord des faits monsieur Saint-Pierre.

  6. clusiau said

    M Guillemette votre plaidoyer est très solide mais je vous rappelle un très très vieux proverbe que j’ai eu la chance de découvrir hier pour la première fois chez un peintre fantastique, Pieter Bruegel, qui vécu dans les année 1550 environ.

     » Que peut la fumée contre le fer  » (il est inutile de s’attaquer à quelque chose d’immuable).

    Vous M. Guillemette, ne changerez jamais le fait « immuable » que l’homme est un loup pour l’homme. Vous êtes peut-être aussi gentil que Don Quichotte mais je vous rappelle que tout cela s’est mal fini pour lui ! Nous vivons dans un monde illusoire, vous l’oubliez trop souvent.

    Vous le voyez bien, à moins d’être aveugle, avec une personne comme Marie Grégoire, une très bonne personne probablement, mais qui milite pour l’avancement de la société avec des méthodes barbares et cela, sans aucune conscience de faire mal. Même si elle se rendait compte de son erreur elle devra protéger ses privilèges, comme n’importe qui, comme par exemple ce prolétaire qui en tasse un autre grâce à l’aide d’un passe-droit de son superviseur ! L’exploitation de l’homme par l’homme ne cessera pas ni la protection, ni la mafia, ni la corruption gouvernementale ni même….les menteries des parents ! On est pris pour vivre avec ça.

    J’oserais même affirmer qu’elle va grandir l’exploitation jusqu’au jour de l’exploitation suprême, le jour ou des robots plus intelligents, plus rapides et plus efficaces remplaceront les prolétaires en masse. D’ailleurs ce processus est en marche depuis des centaines d’années. Des millions de personnes humaines ont déjà été remplacées par des machines et il y en aura une autre criss de grosse « batch » d’ici quelques années aussi.

    On nous avait dit quand nous étions jeunes, que ce serait alors le « temps du loisir ». La société des loisirs…hahaha, à laquelle j’ai cru bêtement comme la majorité de rêveurs éveillés que nous sommes.

    En fin de compte, les riches ont plus de choix que les pauvres et ça restera comme ça. Bon dimanche.

    Si j’ai une certitude dans la vie, et elle sont rares, c’est bien celle-là.

  7. sylvainguillemette said

    @ Clusiau

    « Vous M. Guillemette, ne changerez jamais le fait “immuable” que l’homme est un loup pour l’homme. Vous êtes peut-être aussi gentil que Don Quichotte mais je vous rappelle que tout cela s’est mal fini pour lui ! Nous vivons dans un monde illusoire, vous l’oubliez trop souvent. »

    Sauf que c’est un dogme. Cela vient d’un conditionnement qui fait persister la nature animale de l’homme, alors que vous et moi par exemple, sommes pleinement conscients que cela se conditionne avec de la publicité massive et la répétition de ces dogmes, comme s’il s’agissait d’une vérité immuable.

    L’homme n’est pas un loup pour l’homme, certains le sont, mais pas tous, puisque nous avons cette discussion. À nous d’y voir…

    « comme par exemple ce prolétaire qui en tasse un autre grâce à l’aide d’un passe-droit de son superviseur ! L’exploitation de l’homme par l’homme ne cessera pas ni la protection, ni la mafia, ni la corruption gouvernementale ni même….les menteries des parents ! On est pris pour vivre avec ça. »

    Ce prolétaire est opportuniste et peut-être que dans un siècle ou deux, ils se feront rares ceux-là, peut-être. Conditionnement… Nul ne connait l’avenir.

    Quant à l’exploitation de l’homme par l’homme, c’est à la majorité de se faire respecter, la dictature DU prolétariat saura très bien réprimer ces parasites, par la voix ou par la force.

    Y a des choses qui changent vite, d’autres qui changent très lentement, mais y a des choses qui changent et forcément, je constate que l’homme est un peu moins singe qu’il y a un siècle, deux, puis trois, etc..

    Quant à mes certitudes, en Amérique du sud, ils sont en train de se débarrasser de ces ploucs de bourgeois, lentement, mais surement!

    Sinon, le simple fait d’en être conscient comme vous l’êtes et d’en discuter avec vos camarades autour de vous, vous agrandissez les masses qui pourront de suite joindre le prolétariat et contribuer à SA dictature.

    Bon lundi.

  8. sylvainguillemette said

    Oh et Clusiau, les proverbes sont écrits par l’homme. Les hommes ont ce pouvoir d’écrire l’histoire comme bon leur semble. Là encore, à nous d’y voir.

  9. clusiau said

    ….les proverbes sont écrits par l’homme….SG

    Merci. En effet mais ils sont le reflet de centaines de centaines d’années d’observation. Le Romain qui a écrit : l’homme est un loup pour l’homme….n’a pas eu un « éclair » de génie mais a écrit ce qu’il a constaté depuis des siècles. Ce qu’il a écrit il y a 2000 ans est encore pas mal vrai non ?

    Et il le restera parce que l’homme est vraiment un loup pour l’homme comme le capitalisme peut-être défini comme étant : l’exploitation de l’homme par l’homme. Indiscutable.

    Mais moi ce matin j’ai eu une pensée triste : l’homme est un esclave…..sa fiancée itou. Toute tentative de s’en sortir est vouée à l’échec. On devrait écrire opc un livre là-dessus ! On s’y met….sur le comment l’esclavage peut se transformer….? Salut et Joyeux Noël.

  10. sylvainguillemette said

    « Le Romain qui a écrit : l’homme est un loup pour l’homme….n’a pas eu un “éclair” de génie mais a écrit ce qu’il a constaté depuis des siècles. Ce qu’il a écrit il y a 2000 ans est encore pas mal vrai non ? »

    Oui, mais cette conversation prouve qu’il y a tout de même eu des avancées, non?

    Et en même temps, l’homme n’est-il pas un singe parlant au fait? L’homme n’est pas un loup, mais un simple animal, plus intelligent que les autres. Son aspect primitif qui vise à dominer ses camarades n’est que purement animal.

    Intéressant cette idée d’un livre sur l’esclavage…

    Salut aussi et joyeuses «fêtes»! Ha ha ha!

    (J’ai un sapin cette année… Je ne promets rien pour l’année prochaine par contre.)

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