Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Gros tas de marde

Posted by sylvainguillemette sur 14 janvier, 2009

https://i0.wp.com/www.thenormalgeek.com/wp-content/uploads/2008/08/03-01.jpg

http://www.dailymotion.com/relevance/search/montrealistan/video/x7xykt_montralistan_news

Désolé pour le titre, c’est tout ce qui me venait à l’esprit.

D’abord, ce gros colon nationaliste, indécis sur ses origines, s’en prend à la gauche, comme si celle-ci appuyait dans ce cas, le Hamas. Or, toutes et tous savent, sauf s’ils s’informent chez Québec-Israël ou chez monsieur Arthur, que nous nous contentons de relativiser les faits et de les rapporter.

Par exemple, j’ai strictement condamné les tirs de roquettes palestiniens, même si ceux-ci, pouvaient être considérés comme une autodéfense -excuse sortie à la hâte par les ultranationalistes et les fanatiques- . Car si Israël peut se défendre, pourquoi Gaza ne pourrait pas en faire autant? Et comment, aujourd’hui, qualifier quelconque «attaque» de «défense»?

Mais sinon, sur une autre corde, monsieur Arthur considère la colonisation des israéliens en territoire palestinien, comme une partie de plaisir, voire des vacances, puisqu’il n’en parle pas lorsqu’il aborde les attaques du Hamas, faisant ainsi fi des antécédentes attaques israéliennes, comme si celles-ci ne comptaient guère, malgré les pertes accablantes chez l’ennemi idéologique. Ça me rappelle d’ailleurs drôlement l’argumentaire de nos adversaires… Pour l’ultranationaliste qu’il est, ou qu’il croit être, ou qu’il fait croire être…, l’attaque du plateau par des «méchants anglais», est semblable en situation, à celle des inexistants juifs, en territoire palestinien, à Gaza même. Bref, pour ce gros colon, le «juif» est la source du problème, puisqu’il le mentionne alors que nous, nous ne parlons que d’occupation et de crimes de guerre commis de toute part, mais surtout de la part d’Israël en position avantageuse qui devrait normalement, donner l’exemple au plus faible, sauf dans la logique arthurienne. Cela dit, monsieur Arthur affirme également que si le plateau voudrait faire le ménage de Wesmount, personne ne s’en soucierait. Or, je n’ai jamais prôné la violence et je ne tomberai pas dans les bassesses de monsieur Arthur.

Monsieur Arthur dit également que d’accuser des juifs est épouvantable, si l’on tient compte des ses propos. Puisqu’il traite d’extrémistes les palestiniens qui défendent leur territoire, contre des agresseurs qui occupent le territoire palestinien, en l’occurrence des israéliens, donc des juifs. Or, monsieur Arthur devrait d’abord définir le mouvement sioniste afin d’éviter les tromperies au lecteur et qu’il croit que le mouvement juif tout entier est lié à ce conflit, mais il n’en serait pas plus crédule.

Sinon, la chronologie des évènements semble échapper à notre ultra-gros-tas-de-marde, puisqu’ici encore, je me dois de corriger monsieur Arthur, quant aux lancer de roquettes palestiniens qui furent sans aucun doute, figurants et futiles vis-à-vis les lancers de missiles ou de phosphore blanc de la part de Tsahal qui dépassent de loin en âge et en nombre, les tirs adverses.

Bref, dans les propos d’Arthur, ce vieux fou, le territoire palestinien est aussi le territoire des israéliens et ils ont le droit d’y faire le ménage. Sauf que si cette formule s’appliquait, cela donnerait également le droit à quiconque sur Terre, de faire le ménage! Il aurait donc dû être de notre sort, à nous les progressistes, de faire le ménage à Washington! Mais vous savez bien que c’est une formule à sens unique, que jamais quelconque autre nation, sauf étant puissante, n’aurait pu en faire autant.

Imaginez un instant qu’HugoChavez ou Evo Morales se mette à tuer des enfants par centaines! Il s’en suivrait, sans aucun doute, un coup d’État suivi d’une dictature! Je parie, moi qui ne parie jamais, par convictions.

Bref, selon monsieur Arthur, de dénoncer les crimes commis contre l’humanité et les crimes de guerre d’Israël, c’est de l’antisémitisme! Pur et simple! Donc, ne dénoncez plus les «mono-sourcil», vous serez des intolérants! Ne dénoncez pas les poilus, vous serez des anti-loup-garous! Bref, quiconque est semblable aux autres, sans originalité, peut tuer sans retenue! C’est ce que dit, indirectement, monsieur Arthur, avec sa logique à sens unique.

Arthur, en poursuivant sa re-dimension de l’histoire, sa chronologie surtout, blâme le Hamas –qu’il qualifie de terroriste* – d’avoir le premier, brisé l’entente signée avec Israël sur un cessez-le-feu, mais encore une fois, la mémoire d’Arthur est sélective! La poursuite de la colonisation, sinon les tirs de missiles à partir d’hélicoptères récemment, réfutent aisément ces propos disgracieux et mensongers.

Le gros nono Arthur en rajoute en disant que les manifestants avaient préparé leurs pancartes d’avance, alors que le tout est faux et facilement prouvable. Il ajoute que les israéliens avaient d’abord eu des pertes, avant les palestiniens… Mais quiconque connait ou suit le processus israélo-palestinien, sait très bien que les morts, c’est du côté palestinien qu’ils se trouvent majoritairement et régulièrement, bien avant le début de ce conflit-ci!

Le sioniste Arthur parle ensuite des explosions secondaires, recensées dans les mosquées de Gaza par des hélicoptères israéliens. Mais comme il en parle, c’est inadmissible de recevoir des tirs de mortiers ou de roquettes imprécises, mais c’est tout à fait normal qu’il pleuve du phosphore blanc sur Gaza! Dois-je lui rappeler que le phosphore blanc est une arme chimique, condamnée par les instances démocratiques de ce monde? Et sinon, que les tirs d’artillerie ou de bombardiers israéliens, sont eux aussi, sensés être bien accueillis par la population civile de Gaza! C’est donc, encore une fois, une double mesure qui s’applique pour les drètistes

«LE TERRORISME EST ACCEPTABLE CHEZ MES AMIS IDÉOLOGIQUES ET CONDAMNABLE EN TOUT TEMPS CHEZ MES ADVERSAIRES IDÉOLOGIQUES»

Pour revenir à ces explosions secondaires, dois-je comprendre qu’Arthur reproche au Hamas d’entreposer ses munitions là où il en aura besoin? Est-ce que le Hamas dispose de bunkers? D’entrepôts? De maisons suprêmes pouvant abriter ses munitions? Et en quoi est-ce si spécial que le Hamas, gouvernement élu démocratiquement de la Palestine, possède des armes? Israël en possède bien, non? Et encore! Le pire n’est-il pas, dans cette condition, celui qui tire en toute connaissance de la présence des civils au sol ou d’objectifs tout à fait neutres? Oui! Justement! Il incombe à Israël de déloger l’ennemi, sans faire de tort aux civils palestiniens. Mais ça, Arthur, s’en fiche éperdument!

Et quand Arthur dit que les terroristes adorent s’installer dans les résidences des civils, il devrait également souligner que les israéliens adorent tirer sur des résidences civiles. Liban? 1100 civils tués! Ponts, structures, écoles, hôpitaux et quartiers entiers détruits! Terrorisme!

Gaza? Pareil! Hôpitaux! Écoles! Maisons! Lieux de rassemblements, etc…, terrorisme!

Quand Arthur parle de l’histoire du chef du Hamas, assassiné par l’armée terroriste israélienne, Arthur justifie le massacre de la famille du chef en prétextant que celui-ci gardait sa femme et ses enfants dans la maison! Mais encore une fois, qui a tiré sur la maison, en toute connaissance de la présence des ces derniers? Tsahal! Donc, Arthur, comme nos habituels adversaires drètistes, définie le réprimé comme le terroriste! Exactement ce que faisait l’armée nazie avec les juifs qui se rebellaient contre l’occupation allemande! «Sois soumis, sinon, tu n’es qu’un terroriste!»

Pour le reste, le gros zouf d’Arthur poursuit son œuvre avec Québec-Israël, une organisation terroriste qui collabore avec d’autres organisations terroristes et laquelle, ment à tort et à travers. Elle a par exemple, prétendu que le Hamas n’avait jamais été élu, qu’il avait fomenté un coup d’État. Mais la vérité est encore plus fâcheuse, et surtout gênante pour le gros bêta Arthur! C’est Ottawa, voyant le Fatah perdre les élections démocratiques, qui a financé le Fatah afin qu’il prenne les armes contre le Hamas démocratiquement élu, à plus de 80%! Cela dit, je n’adhère pas au mouvement islamiste…Cependant, la totalité du message d’Arthur est jonché de semi-vérités, se portant toutes à la défense d’Israël, l’intouchable! Les crimes d’Israël sont permis, alors que les crimes palestiniens doivent être condamnés. La rhétorique habituelle!

Pour le reste, Israël a le droit de se défendre, mais pas les palestiniens. DOUBLE-MESURE éternelle…

Arthur soutient donc, il ne s’en cache d’ailleurs pas, LE TERRORISME, L’UTILISATION D’ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE SUR DES CIVILS –parce qu’ils sont dans le chemin!-, ET L’ATTAQUE AU LIEU DE LA DÉFENSE!

Arthur n’est qu’un gros tas de merde, soutenant lui aussi les doubles-mesure habituelles, que l’on retrouve généralement chez les conservateurs! Il devrait cesser de faire l’hypocrite et prendre sa carte.

(*Qui terrorise, est terroriste. Israël a donc gagné son titre depuis des décennies déjà! Sinon, monsieur Arthur peut également s’en prendre à son copain de Washington, M Bush, ou à ses amis d’Ottawa, Harper et compagnie.)

26 Réponses to “Gros tas de marde”

  1. Ton titre vise assez juste!

  2. sylvainguillemette said

    C’est vrai Jimmy, je n’avais même pas vu la vidéo lorsque je l’ai écrit! Je ne croyais pas si bien dire! Quel gros con! Menteur à souhait, avec comme invité, l’imbécile de service de Québec-Israël qui n’a pas cessé de mentir depuis le début du massacre des palestiniens par l’État terroriste d’Israël.

    Y a quelques erreurs sinon, je l’ai fait à la hâte.

  3. sylvainguillemette said

    L’autre tarla de la vidéo, le représentant de l’organisation terroriste Québec-Israël, a dit toutes sortes de choses comme; le Hamas a fait un coup d’État 1, le Hamas a débuté les hostilités 2, Israël a le droit de se défendre contre des extrémistes 3 et que toutes les manifestations du monde entier, étaient le fruit de l’islamisme, que nous étions tous des membres du Hamas et que nous étions également des antisémites 4.

    1- Le Hamas a été élu démocratiquement, ne nous en déplaise.

    2- Israël est hostile depuis 1947.

    3- Les palestiniens aussi, dans ce cas, ont le droit de se défendre. Si les tirs de missiles et d’armes illégales chimiques comme le phosphore blanc sont légitimes, alors les tirs de roquettes sont également légitimes.

    4- Toutes les manifestations où je suis allé, n’ont pas débordé. Elles respectaient les juifs, mais scandaient qu’Israël était un État voyou, terroriste, assassin, etc.. Il n’y avait pas que des croyants ou des pratiquants «islamistes», mais bien, également, des juifs, des membres de certains groupes t notre parti, le PCQ. Je ne suis pas croyant et je refuse qu’on me dise ANTISÉMITE parce que je dénonce les crimes d’un État souverain. Si Israël serait bourré de schtroumpfs, je serais donc anti-schtroumpf, selon Québec-Israël et le gros tas de marde…

    André Arthur est fini, c’est comme Martineau… En plus, ils se torche le derrière avec le fric des contribuables en tant qu’indépendant hypocrite au parlement, alors que tout le monde sait très bien que c’est un con-servateur dans l’âme. Il est bon pour la casse comme on dit.

  4. ouvrier said

    les kazars on volé les terres des palestiniens en 1948. les kazars son les juifs ashkénazes.

    Les juifs séfarade son frère de sang avec les palestiniens les deux peuples issue de la tribu d’Abraham seulement que la religion leur est monté a la tête avec leur histoire de peuple élu…

    souhaitons que l’iran développe la bombe pour enfin rétablir un équilibre des forces sur cette terres.

  5. augustepotin said

    Ayant été élevé avec en arrière-plan sonore les vociférations incontinentes de ce gros imbécile, toute insulte à son égard est pour moi comme comme le chant des chérubins célestes. Je trouve ton titre très pertinent, quoi!

    Le « roi » Arthur, c’est l’ignorance et la stupidité érigée en autorité… C’est notre Rush Limbaugh national. Tout ce qu’il dit est à coté de la plaque, rien d’étonnant à ce qu’il poursuit ses inepties… Ce qui m’étonne et m’attriste un peu plus, c’est que des citoyens l’aient élu… Qu’est-ce qu’il y a dans l’eau de Portneuf?

  6. camaradeben said

    Vraiment ici on a un phénomène de foire…. J’ai de la misère à croire que des personnes en 2009 puis écouté un con pareille. Désolé pour les personnes qui l’écoute et qui le crois mes vous ne devez être intelligent. Comment tenir un peuple dans l’ignorance 101.

  7. Comment un trou du cul pareil a le droit à la parole et pas le palestinien opprimé ?

  8. sylvainguillemette said

    Parce que Arthur défend les intérêts de la bourgeoisie!

  9. quebecsocialiste said

    « Les nouvelles » selon TQS mesdames et messieurs!
    C’est ce qui arrive en général quand on donne une tribune publique, par pure envie du « gain » rapide, à un arriéré politique (ancêtre de Jeff Fillion et Richard Martineau) dont la place légitime est dans un musée à côté des dinosaures!

  10. Jacques said

    Je ne crois pas que votre opinion lui importe, ou importe à ses auditeurs.

    Le fait est que lui a une véritable tribune et que vous n’en avez pas. Sa cote d’écoute devrait suffire à vous convaincre que beaucoup de gens ne pensent pas comme vous. Un jour, il va falloir vous poser la question: comment se fait-il que personne ne vous prenne au sérieux? N’y a-t-il pas là un indice important?

  11. krymz said

    on voit ou en ait jaques;

    « si y joue à tv sa veux dire qui’a raison! »

  12. internationaliste said

    Tout un commentaire mon Jacques! Et toi tu penses qu’y en a qui te prennent au sérieux. Ton blogue, du temps de son existence, n’intéressait à peu près personne. Il serait temps que tu te poses des questions mon vieux!

  13. jeanlucproulx said

    Voici une manifestation pro-Israël qui s’est déroulée à Paris le 5 janvier 2009: http://fr.youtube.com/watch?v=1up2S34seP0

    Ordre, discipline, dénonciation du terrorisme et respect de l’autre partie, tels sont les qualificatifs qui se dégagent de cette manifestation!

    Voici maintenant une manifestation pro-Palestine qui s’est déroulée à Mouyial le 11 janvier 2009: http://fr.youtube.com/watch?v=-99WSxvt_uU

    Désordre, indiscipline, incitation et éloge au terrorisme, le djihad, dans le cas qui nous intéresse, et haine de l’autre partie, tels sont les qualificatifs qui se dégagent de cette manifestation! Je suis sans voix et estomaqué. J’aurais même juré entendre les voix de Pierre Falardeau, de Amir Khadir et de la p’tite madame de la CSN dans la vidéo. L’antisémitisme a vraiment atteint un point culminant à Mouyial. Je jugerais que ce sont des images d’une manifestation qui s’est déroulée en Iran tellement que cela semble irréaliste au Québec, s’tie. C’est pour tout dire combien nos p’tits pacifisss de salon culbécois ont touché le fond du baril, hein?

    De plus, le p’tit con qui apparaît dans la vidéo en sautillant devant la caméra en criant «La Palestine nous appartient et les Juifs sont nos chiens» a tellement une face à fesser dedans. Mais ça, Patrick Lagarce et Richard Hétu n’en parleront pas, de même que Radio-Cadenas.

  14. jeanlucproulx said

    C’est ça «être solidaire avec son peuple» pour le Hamas: http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1231424932109&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

    Alors que Israël fait parvenir 100 camions israéliens contenant en tout 20 000 tonnes de nourritures et de médicaments pour faire parvenir de l’aide humanitaire pendant un cessez-le-feu temporaire qu’elle a adopté UNILATÉRALEMENT pour venir en aide aux civils, car, malheureusement, les dommages collatéraux sont l’apanage de la guerre, même si Tsahal fait tout pour éviter ces dommages collatéraux le plus possible, le Hamas attaque les dits camions et vend ensuite la nourriture et les médicaments qu’ils contiennent au plus offrant.

    J’ai déjà vu des armées qui se sacraient éperdumment des dommages collatéraux, mais l’armée israéliennes veut venir en aide aux civils palestiniens blessés, preuve de sa grande moralité. Le mandat premier d’un gouvernement, quel qu’il soit, est de protéger son peuple, mais pas pour celui du Hamas qui commence sûrement à être à court de roquettes Qassam à tirer sur Israël. C’est le monde à l’envers. C’est l’armée israélienne qui prend en charge les civils palestiniens blessés que le Hamas, le gouvernement palestinien, détrousse pour se renflouer.

    Dites-moi, chers pacifisss québécois, Israël est-il toujours le mal incarné et le Hamas est-il toujours le gentil poussin pour vous?

  15. jeanlucproulx said

    Une riposte démesurée?

    Lysiane Gagnon
    La Presse

    À peu près tout le monde s’entend pour dire qu’Israël a le droit de se défendre, comme le réitérait jeudi avec une louable fermeté le chef libéral Michael Ignatieff.

    La dissension survient à propos des moyens. L’affirmation qui revient inlassablement, c’est qu’Israël aurait utilisé une force «disproportionnée» – soit les outils d’une armée moderne pour combattre des armes relativement primitives, en tout cas assez faciles à produire, comme les roquettes lancées par le Hamas à partir de Gaza.

    D’abord, une précision : tout artisanaux soient-ils, ces missiles détruisent et tuent. La plupart des soldats canadiens tombés en Afghanistan ont été victimes de bombes dites artisanales. Leurs dommages n’en sont pas moins réels. Comme l’intention avouée et claironnée du Hamas est de semer la mort en Israël, y compris chez les civils (tous coupables d’avoir été à un moment donné conscrits dans Tsahal), on peut supposer que si les fabricants de roquettes pouvaient mieux cibler leurs tirs, elles seraient encore bien plus létales.

    Mais revenons à cette fameuse «disproportion»! Israël, selon cette théorie, aurait utilisé une force démesurée pour combattre une menace mineure – un canon pour détruire un nid de guêpes, comme l’illustrait une caricature du Devoir.

    Admettons! Mais alors, quels moyens exactement aurait donc dû prendre l’État hébreu face à des tirs de missiles qui se succèdent depuis des années et qui, le matériel étant de plus en plus perfectionné, ont maintenant une portée de plus en plus grande, atteignant des villes qui leur étaient inaccessibles l’an dernier?

    Israël devrait-il se contenter d’envoyer ses soldats lancer des pierres à Gaza, dans une Intifada à rebours? Répliquer avec des roquettes artisanales lancées à partir de Sdérot? Peut-être Israël devrait-il transformer quelques-uns de ses enfants en bombes humaines et les envoyer se faire exploser dans les villes gazaouies, histoire d’utiliser les mêmes moyens que le Hamas? Ou encore, attendre sagement que l’Iran et la Syrie, qui sont les commanditaires du Hamas et du Hezbollah, aient permis à leurs filiales terroristes de disposer d’armements aussi sophistiqués que ceux de Tsahal?

    Autant de questions posées récemment dans Le Monde par le philosophe André Glucksmann, qui ajoute sur un mode dérisoire que tant qu’à égaliser les moyens, on pourrait peut-être égaliser les fins : «Puisque le Hamas, à l’encontre de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, s’obstine à refuser de reconnaître le droit d’exister de l’État hébreu et rêve d’annihiler ses citoyens, voudrait-on qu’Israël imite tant de radicalité et procède à une gigantesque purification ethnique? Désire-t-on vraiment qu’Israël en miroir se «proportionne» aux désirs exterminateurs du Hamas?»

    «Chaque conflit est par nature «disproportionné», poursuit Glucksmann. Si les adversaires s’entendaient sur l’usage des moyens et sur les buts revendiqués, ils ne seraient plus adversaires. Qui dit conflit dit mésentente, donc effort de chaque camp pour jouer de ses avantages et exploiter les faiblesses de l’autre…»

    Ainsi, alors que Tsahal utilise au maximum sa supériorité technique pour cibler ses objectifs et essayer d’éviter les pertes civiles, le Hamas utilise son mépris foncier de la vie humaine pour installer ses armements parmi les civils, de façon à utiliser les morts – surtout, bien sûr, les femmes et les enfants – comme puissante arme de propagande. On n’a qu’à voir les photos autorisées par le Hamas. Comme celles qui sortaient du Liban en 2006, elles mettent en scène de beaux enfants terrifiés ou des victimes dignement présentées, sans le côté «gory» qui compromettrait leur publication dans la presse occidentale. (On remarquera qu’il ne sort jamais de Gaza de photos où apparaîtraient des rampes de lancement… soit que les photographes palestiniens sur place s’abstiennent de les photographier, soit que le Hamas le leur interdit.)

    On exige d’Israël une retenue qu’on n’exige jamais des pays engagés dans des conflits armés. À quelle armée, où que ce soit au monde, a-t-on reproché d’utiliser sa puissance de feu quand il s’agissait de défendre le territoire national? Si la Cisjordanie est une région occupée, le Sud israélien ciblé par le Hamas est bel et bien un territoire national. Encore une fois, comme la chose se produit si souvent quand il est question d’Israël, c’est deux poids, deux mesures.

    http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/lysiane-gagnon/200901/10/01-816437-une-riposte-demesuree.php

  16. internationaliste said

    Voici des « témoignages d’amour » lors d’une manif pro-israélienne tenue à New York le 11 janvier dernier.

    http://www.informationclearinghouse.info/article21746.htm

    Pour ton info JLP il y a une crise humanitaire à Gaza causée par l’armée israélienne et les organisations humanitaires ont été attaquées par cette bande de terroristes. Même l’UNRWA qui s’occupe des réfugiés palestiniens a menacé de cesser ses opérations parce qu’elle avait subit des tirs israéliens et Israël a du promettre d’arrêter pour que cette agence de l’ONU puisse continuer ses opérations.

  17. internationaliste said

    Si l’armée israélienne avait à coeur le bien-être des Palestiniens elle ne leur aurait pas infligé de tels massacres.

    Gaza ; Une opération minutieusement préparée
    publié le jeudi 15 janvier 2009

    Chris McGreal

    L’intervention militaire à Gaza a été précédée d’une campagne de communication expliquant qu’il s’agissait d’une opération contre des terroristes financés par l’Iran.
    C’est une guerre sur deux fronts. Il y a des mois, se disposant à déclencher une nouvelle vague de destructions sur Gaza, l’Etat hébreu estimait que l’élimination du Hamas et de l’“infrastructure du terrorisme” – qui englobe commissariats, maisons et mosquées – serait une mission simple. Israël a aussi compris qu’il lui faudrait, en parallèle, s’efforcer de convaincre le reste du monde de la justesse de sa cause en l’inscrivant dans la lutte menée par l’Occident contre le terrorisme.

    Après la débâcle de son invasion du Liban, en 2006, qui a été un désastre non seulement militaire mais également politique et diplomatique, le gouvernement de Tel-Aviv a passé plusieurs mois à préparer le terrain sur le plan national et international avant de lancer son assaut contre Gaza. Il s’est livré à un siège discret mais énergique des gouvernements et diplomates étrangers, tout particulièrement en Europe et dans certaines régions du monde arabe.

    Une nouvelle direction de l’information a été mise en place afin d’influencer les médias – non sans succès. Quand l’offensive a été déclenchée, le 27 décembre, des hordes de diplomates, de groupes de pression, de blogueurs et autres partisans d’Israël sont entrés en action. Il s’agissait pour eux de faire passer une poignée de messages clés soigneusement formulés et présentant Israël en victime, alors même que les bombardements de Tsahal ont tué plus de 430 Palestiniens (dont au moins un tiers de civils et de policiers) au cours des premiers jours.

    Dan Gillerman, qui était ambassadeur de l’Etat hébreu aux Nations unies il y a quelques mois encore, a été appelé à la rescousse. A l’en croire, les travaux préparatoires, dans le domaine diplomatique et politique, ont débuté depuis des mois. “C’est quelque chose qui a été planifié très en amont, explique-t-il. J’ai été recruté par le ministre des Affaires étrangères pour coordonner les efforts israéliens et je n’ai jamais vu une mécanique aussi complexe, qu’il s’agisse du ministère des Affaires étrangères, du ministère de la Défense, du cabinet du Premier ministre, de la police ou de l’armée, travailler avec une telle coordination, avec une telle efficacité pour faire passer le message.”

    Lors de réunions à Jérusalem et à Londres, Bruxelles et New York, les mêmes messages ont été réitérés : Israël n’avait d’autre solution qu’attaquer, en réaction aux tirs de roquettes du Hamas ; l’offensive à venir porterait sur l’“infrastructure du terrorisme” à Gaza et prendrait principalement pour cibles les combattants du Hamas ; des civils seraient tués, mais ce serait à cause du Hamas, qui a choisi comme tactique de noyer ses combattants et ses fabriques d’armement dans la population.

    Israël a dépeint le Hamas comme un élément d’un axe du mal islamique formé avec l’Iran et le Hezbollah. Les Israéliens ont affirmé que leurs actions n’auraient rien à voir avec la poursuite de l’occupation de la Cisjordanie, le blocus de Gaza ou l’exécution d’un grand nombre de Palestiniens. “Israël fait partie du monde libre et lutte contre l’extrémisme et le terrorisme. Pas le Hamas”, a assuré Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères, à son arrivée en France dans le cadre de l’offensive diplomatique. Un peu plus tôt, elle avait eu recours à la rhétorique du “Avec nous ou contre nous” chère à George W. Bush. “Nous vivons des jours où chacun dans la région et dans le monde doit choisir son camp. Et les camps ont changé. Ce n’est plus Israël d’un côté et le monde arabe de l’autre”, a-t-elle dit. Ce message était destiné tout particulièrement aux gouvernements arabes, qui considèrent le Hamas avec hostilité. “De grandes régions du monde musulman et arabe comprennent que le Hamas représente un danger plus grand encore pour eux que pour Israël, soutient Gillerman. Nous en avons constaté les effets dans les déclarations publiques du président Moubarak et même dans celles de Mahmoud Abbas. C’est absolument sans précédent.”

    La direction de l’information nationale du gouvernement israélien s’est efforcée d’attirer l’attention des médias étrangers sur les 8 500 roquettes tirées depuis Gaza sur Israël au cours des huit dernières années – et sur les 20 civils que celles-ci ont tués – plutôt que sur le terrible blocus imposé à Gaza et les 1 700 Palestiniens tués dans des opérations militaires israéliennes depuis le retrait des colons juifs, il y a trois ans. On a mobilisé des groupes de pression comme le Centre britannique de recherche et de communications sur Israël (Bicom) et le Projet Israël en Amérique. A New York, des diplomates israéliens ont orchestré une “conférence de presse citoyenne” sur Twitter pour des milliers de personnes.

    “En gros, Livni cherche à me convaincre qu’ils font ça pour mon bien”, lance Diana Buttu, une consultante juridique de l’OLP qui avait participé en 2005 aux négociations avec les Israéliens sur le retrait de Gaza. “Des amis israéliens m’ont répété la même chose : ‘Vous devriez être contents qu’on élimine le Hamas. Ils constituent un problème pour vous aussi.’ Je ne crois pas que perpétrer un massacre soit bon pour qui que ce soit.” Quand le carnage a commencé, Israël a affirmé que la majorité écrasante des quelque 400 morts étaient des combattants du Hamas et que les bâtiments détruits faisaient partie de l’infrastructure du terrorisme. Mais un tiers des tués sont des policiers. Si la police de Gaza est effectivement sous le contrôle du Hamas, Mme Buttu estime qu’Israël déforme la réalité en la présentant comme une organisation terroriste. “Les policiers servent avant tout à maintenir l’ordre, à surveiller la circulation, à lutter contre le trafic de drogue. Ce ne sont pas des combattants. Ils les ont bombardés lors d’une cérémonie de remise des diplômes. Si vous travaillez dans la fonction publique, cela fait-il de vous une cible ? Est-on une cible légitime parce qu’on a voté pour le Hamas ?” poursuit-elle.

    L’Etat hébreu affirme que le mouvement islamique a tiré un trait sur le cessez-le-feu que Tel-Aviv était prêt à reconduire. “Israël est le premier à vouloir que cessent les violences. C’est le Hamas qui a rompu la trêve”, a déclaré Mme Livni. Or, à en croire certains, la trêve a été rompue en novembre par l’armée israélienne, quand celle-ci a tué six combattants du Hamas lors d’un raid sur Gaza. Les Palestiniens ont souligné que cet accrochage avait eu lieu le jour de l’élection présidentielle aux Etats-Unis, si bien que le reste du monde ne s’en était presque pas aperçu. Le Hamas avait riposté en tirant une salve de roquettes en Israël. La semaine suivante, six autres Palestiniens avaient été tués au cours de deux attaques israéliennes.

    “Ils ont attaqué Gaza militairement, par mer et par air, tout au long de la période du cessez-le-feu”, dit Mme Buttu. Et des Palestiniens ont continué à mourir. Au cours des trois ans qui se sont écoulés entre la prise de pouvoir du Hamas et le début de l’offensive actuelle, les forces israéliennes ont tué près de 1 300 personnes à Gaza et en Cisjordanie. De juin 2007 à juin 2008, les attaques israéliennes ont causé la mort de 68 enfants et jeunes palestiniens à Gaza.

    La cause majeure de l’échec du cessez-le-feu est peut-être qu’aucune des parties ne s’entendait sur ses conséquences éventuelles. Pour Israël, la trêve était synonyme de calme. Le Hamas, lui, espérait que Tel-Aviv lèverait le blocus de Gaza, imposé officiellement en réaction aux tirs de Qassam. Or Israël n’a pas mis fin au siège, qui a causé des ravages dans l’économie et entraîné des pénuries dramatiques de vivres, de carburant et de médicaments. Les Gazaouis en ont conclu que le blocus, plutôt que d’interrompre les tirs de roquettes, visent surtout à les punir d’avoir voté pour le Hamas.

    L’idée force du message israélien est que, quand l’armée et les colons sont partis, il y a trois ans, Gaza s’est vu offrir une chance de prospérer. “Afin de laisser place à l’espoir, nous avons retiré nos forces et nos implantations, mais, au lieu que Gaza devienne le point de départ d’un Etat palestinien, le Hamas a établi un pouvoir islamiste extrême”, a expliqué Mme Livni. Les responsables israéliens prétendent que le Hamas et, par extension, les gens qui l’ont élu ont préféré haïr et tuer des Juifs plutôt que bâtir un pays. Les Palestiniens ne sont pas de cet avis. Mme Buttu estime que les Israéliens ont entrepris, dès qu’ils se sont retirés de Gaza, de torpiller son économie. “Quand les Israéliens sont partis, nous nous sommes dit que les Palestiniens de Gaza pourraient vivre un peu plus librement. Nous espérions qu’ils ouvriraient les points de passage. Nous ne pensions pas que nous serions obligés de mendier pour nous ravitailler”, commente-t-elle. Elle rappelle qu’avant même l’élection du Hamas, il y a trois ans, les Israéliens imposaient déjà un blocus complet à Gaza.

    Pour Yossi Alpher, ancien membre du Mossad et ancien consultant sur les pourparlers de paix auprès du Premier ministre de l’époque, Ehoud Barak, le blocus de Gaza était une stratégie inefficace qui risquait de renforcer le Hamas. “C’est un châtiment collectif, des souffrances humanitaires. Cela n’a pas amené les Palestiniens de Gaza à se comporter comme nous le voulions. Alors, pourquoi l’avoir fait ? conclut-il. Je crois que les Israéliens pensaient vraiment que, si nous affamions les Gazaouis, ceux-ci obligeraient le Hamas à mettre un terme aux attaques. C’était absurde.”

  18. internationaliste said

    Sur la crise humanitaire qui sévit à Gaza:

    Urgence sanitaire à Gaza

    mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009
    par Physicians for Human Rights

    Appel des Médecins israéliens pour les droits de l’homme. Cet appel d’urgence date d’une dizaine de jours. La situation ayant empiré depuis, se reporter à leur site (en lien) pour davantage d’informations.

    Médecins israéliens pour les droits de l’homme, 29 décembre 2008

    http://www.phr.org.il/phr/

    Traduction : Gérard Eizenberg pour La Paix Maintenant

    Les hôpitaux de Gaza ont déjà dépassé leur capacité d’accueil. Les fournitures médicales sont en passe de manquer totalement.

    Depuis le début des attaques à Gaza, il y a 3 jours, plus de 300 personnes sont mortes et plus de 1 000 blessées (appel datant d’il y a plus d’une semaine, depuis, les choses se sont beaucoup aggravées, ndt). Des centaines d’autres ont besoin de soins médicaux immédiats. Le système médical étant déjà au bord de l’effondrement à cause du siège de Gaza, 1,4 millions de civils ont désespérément besoin d’aide médicale venant de l’extérieur de la bande de Gaza.

    Les Médecins pour les droits de l’homme – Israël ont les moyens de faire parvenir cette aide et cherchent à récolter 700 000 $ la semaine prochaine, afin d’acheter et de transférer directement des fournitures aux hôpitaux de Gaza. Les hôpitaux palestiniens de Gaza nous ont adressé des demandes pour les fournitures suivantes :

    Equipements de stérilisation
    Seringues
    Pansements
    Anesthésiques
    Cathéters
    Gaze médicale
    Matériel d’intubation
    Laryngoscope
    Oxygène
    Moniteurs portables, ventilateurs, matériels à ultrason et à rayons X
    Vêtements pour les équipes médicales
    105 médicaments de base
    225 autres fournitures médicales
    93 fournitures pour laboratoires
    Rails
    Lits d’hôpitaux

    En ce moment, les médecins palestiniens procèdent à des interventions chirurgicales sans gants de chirurgie, ni anesthésiques locaux ou généraux, gaze, équipement stérilisé ni oxygène en quantité suffisante pour les patients. En tout, il n’existe que 1 500 lits à Gaza dans les 13 hôpitaux publics. La flotte de 60 ambulances est aujourd’hui réduite de moitié. Le flot de nouveaux blessés et le besoin en lits a provoqué la suspension des soins pour plusieurs dizaines de malades, cancéreux, cardiaques ou chroniques, qui ont tous été renvoyés chez eux pour la durée de la crise. Les malades sont interdits d’entrée en Egypte et toutes les demandes de sortie de Gaza via le point de passage d’Erez (avec Israël, ndt) ont été suspendues.

    Nous nous adressons à vous, organisations et individus, qui avez fait preuve de votre respect pour le droit à la santé pour tous en soutenant généreusement ces dernières années les Médecins israéliens pour les droits de l’homme.

    Contact : gila@phr.org.il

  19. internationaliste said

    Gaza ; Le label désinformation
    publié le jeudi 15 janvier 2009

    Côme Gallet

    Les médias occidentaux semblent tout à fait acquis à la « cause » d’Israël dans sa couverture de la campagne contre Gaza. La mort de civils, notamment d’enfants, les préoccupe peu.
    Une intervention défensive. Depuis les premiers bombardements, le 27 décembre, les médias occidentaux présentent l’action militaire israélienne comme une opération de « légitime défense », en réponse « aux tirs de roquettes du Hamas ». Le 3 janvier, un communiqué de la nouvelle présidence tchèque de l’Union européenne évoquait une riposte « défensive ». Avant que le chef de la diplomatie, Karel Schwarzenberg, ne s’excuse regrettant un « malentendu ». Le Hamas est accusé d’avoir rompu la trêve, signée le 19 juin dernier. Cependant, la plupart des journalistes omettent de rappeler qu’Israël ne respecte pas, non plus, les accords passés. En 2005, les derniers colons juifs ont quitté la bande de Gaza, un départ alors interprété comme une avancée. Mais en imposant un blocus économique à ce territoire, les Israéliens privent les Gazaouis de l’aide humanitaire indispensable à leur survie. Un million et demi de Palestiniens vivent entassés dans ce qui est de plus en plus communément considéré comme un « camp de concentration à ciel ouvert ».

    Avec plus de 3 800 habitants par kilomètre carré Gaza est l’une des zones les plus densément peuplées de la planète. Comment ne pas dénoncer l’aveuglement de l’armée israélienne dont l’intention d’éradiquer le Hamas, légitime ou non, se heurte à une telle réalité ? Tous les Gazaouis seraient-ils des combattants djihadistes ? C’est ce que semble penser Tsahal, et ce que reprennent à leur compte les médias occidentaux. Dans les reportages télévisés, certains parallèles sont frappants. Sous couvert de neutralité, les pertes et dégâts sont systématiquement comparés. Dans un exercice de symétrie pour le moins surprenant, les journalistes opposent souvent les morts de chaque camp. Le déséquilibre est pourtant flagrant, avec un ratio d’environ 1 Israélien tué pour 100 Palestiniens !

    Guerre sémantique

    De son côté, Denis Sieffert, journaliste et co-auteur avec Joss Dray de La Guerre israélienne de l’information, s’insurge contre une couverture médiatique « très déséquilibrée ». Selon lui, les tirs de roquettes du Hamas sur le sud d’Israël, cause initiale de l’offensive militaire, n’ont dans les faits réellement repris qu’en novembre dernier, après les raids meurtriers de l’armée israélienne sur Gaza. Pourtant en six mois, entre le début de la trêve et les représailles des mouvements palestiniens, moins d’une vingtaine de roquettes ont été tirées. La reprise des tirs n’est que la tragique conséquence de cette énième incursion de l’armée israélienne en territoire palestinien. Malgré ces faits indiscutables, l’ensemble de la presse continue d’employer le terme de « riposte », pour qualifier cette offensive. Le lendemain de l’attaque, la plupart des journaux français reprenaient le titre de l’AFP « Israël frappe le Hamas à Gaza », comme si les Hamassis vivaient séparés du reste des Palestiniens. Et les victimes civiles, représentant selon certaines sources environ un tiers des tués, sont simplement qualifiées de mort « accidentelle » ou même « collatérale ».

    Mais la guerre sémantique ne s’arrête pas là ! Mardi 6 janvier, une école dirigée par les Nations-Unies était bombardée, tuant quarante personnes. Plutôt que de crier au massacre ou à la bavure devant de telles images, les médias ont sobrement déploré une « catastrophe humanitaire » et dénoncé une riposte « disproportionnée ».

    Le même jour, la CNN rapporte l’attaque sans l’illustrer par des images. Un peu plus tard, la chaîne d’information américaine reprend mot pour mot la tentative de justification israélienne : « Le Hamas utilise les civils comme des boucliers humains ». Le démenti de l’UNRWA et des Nations-Unies, assurant qu’aucun membre du Hamas ne se trouvait dans l’enceinte de l’école, ne trouve pas de place dans ce bulletin d’information. La BBC, elle, ne diffuse qu’une trentaine de secondes de la scène de l’école. « Israël prépare une justification », explique même son correspondant à la frontière entre Gaza et Israël. Immédiatement après, la chaîne télévisée britannique enchaîne sur des images des cratères dus aux roquettes palestiniennes, tombées sur le sud d’Israël. La chaîne se voit plus tard obligée, avec la multiplication des images des victimes civiles, de changer de ton.

    Quant aux manifestions de soutien à la cause palestinienne, véritables marées humaines par endroit, qui envahissent les capitales à travers le monde, la CNN les justifie en invoquant une montée du lobby islamiste. Et pour soutenir cette idée, quel meilleur invité que l’ambassadeur israélien à Londres ? Omission volontaire ou non, n’est-ce souvent la gauche qui organise ces défilés de protestations ?

    Des morts censurés

    Autre exemple, les reportages d’Al-Aqsa, télévision du Hamas, sont accusés d’« utiliser des images d’enfants morts ou blessés pour sa propagande ». En revanche, le journaliste de la CNN en visite à Sederot, explique sans complexe que par peur des roquettes « les enfants israéliens ne peuvent plus aller à l’école ». Qu’en est-il des enfants de Gaza qui ne peuvent plus vivre ? Pas un seul mot ! France 24 n’échappe pas à la règle. Les images des blessés pour ne par parler de celles des morts : c’est certes trop dur pour les sentiments des Français ! Chaque correspondance de Gaza est suivie d’une intervention d’un responsable israélien pour répéter la même propagande, souvent teintée de mauvaise foi : « Nous combattons le terrorisme », « Nous ne sommes pas en guerre contre les Palestiniens, mais contre le Hamas », « Ils visent des civils. Nous ne ferons pas ça ». Heureusement, les peuples ne tombent pas dans ce piège politiquement incorrect.

    Dans l’ensemble, les médias occidentaux se font souvent écho du processus de victimisation mis en place par Israël.

    Ils évitent soigneusement de présenter l’Etat hébreux comme « occupant » ou de rappeler que les Palestiniens du Hamas et d’autres factions mènent « un mouvement de libération nationale ». Le mot « occupation », est comme tabou pour ces médias qui se disent neutres. En France, la presse succombe encore trop fréquemment à la pression des lobbyistes qui « dénoncent la remontée de l’antisémitisme en France ». Pourquoi pas puisque, comme le souligne le Conseil représentatif des institutions juives de France, il y a antisémitisme dès que l’on « diabolise Israël ». Une assimilation qui n’interpelle pas la presse.

    A leur décharge, la presse internationale est victime d’un véritable « blocus médiatique », donnant l’impression d’une guerre à huis clos. Depuis la précédente incursion de Tsahal dans Gaza, les accréditations de presse étaient déjà délivrées au compte-gouttes. Depuis le 27 décembre, les journalistes sont tout simplement interdits d’entrer, officiellement pour des raisons de sécurité. Jeudi 8 janvier, trois Israéliens et un Anglais de la BBC ont été les premiers à se rendre sur les lieux d’affrontements. Mais uniquement en tant que « embedded » (embarqué par l’armée israélienne).

    Leurs collègues sont contraints de suivre les combats à environ deux kilomètres derrière les positions militaires israéliennes, au milieu des badauds. Les correspondants qui résident dans la bande de Gaza, essentiellement les représentants des agences de presse, sont les seuls professionnels de l’information à pouvoir exercer leur métier sur le terrain. Ils ont la lourde tâche de contrebalancer la propagande israélienne, menée par Tsahal. Israël ne manque pas d’accuser ces journalistes de soumission au Hamas, par la rhétorique suivante : « Les vidéos de Gaza sont celles du Hamas ». Mais les victimes, notamment civiles, même filmées par l’organisation islamiste, sont bien celles de l’Etat d’Israël.

  20. internationaliste said

    Sur le soi-disant comportement humanitaire de l’armée israélienne à Gaza.

    Des médecins évoquent l’usage « d’un nouveau type d’arme » à Gaza
    publié le mardi 13 janvier 2009

    Sophie Shihab

    Des blessés d’un type nouveau – adultes et enfants dont les jambes ne sont plus que des trognons brûlés et sanguinolents – ont été montrés ces derniers jours par les télévisions arabes émettant de Gaza. Dimanche 11 janvier, ce sont deux médecins norvégiens, seuls occidentaux présents dans l’hôpital de la ville, qui en ont témoigné.
    Les docteurs Mads Gilbert et Erik Fosse, qui interviennent dans la région depuis une vingtaine d’années avec l’organisation non gouvernementale (ONG) norvégienne Norwac, ont pu sortir du territoire la veille, avec quinze blessés graves, par la frontière avec l’Egypte. Non sans ultimes obstacles : « Il y a trois jours, notre convoi, pourtant mené par le Comité international de la Croix-Rouge, a dû rebrousser chemin avant d’arriver à Khan Younès, où des chars ont tiré pour nous stopper », ont-ils dit aux journalistes présents à Al-Arish.

    Deux jours plus tard, le convoi est passé, mais les médecins, et l’ambassadeur de Norvège venu les accueillir, furent bloqués toute la nuit « pour des raisons bureaucratiques » à l’intérieur du terminal frontalier égyptien de Rafah, entrouvert pour des missions sanitaires seulement. Cette nuit-là, des vitres et un plafond du terminal furent cassés par le souffle d’une des bombes lâchées à proximité.

    « A 2 mètres, le corps est coupé en 2 ; à 8 mètres les jambes sont coupées, brûlées  »

    « A l’hôpital Al-Chifa, de Gaza, nous n’avons pas vu de brûlures au phosphore, ni de blessés par bombes à sous-munitions. Mais nous avons vu des victimes de ce que nous avons toutes les raisons de penser être le nouveau type d’armes, expérimenté par les militaires américains, connu sous l’acronyme DIME – pour Dense Inert Metal Explosive », ont déclaré les médecins.

    Petites boules de carbone contenant un alliage de tungstène, cobalt, nickel ou fer, elles ont un énorme pouvoir d’explosion, mais qui se dissipe à 10 mètres. « A 2 mètres, le corps est coupé en deux ; à 8 mètres, les jambes sont coupées, brûlées comme par des milliers de piqûres d’aiguilles. Nous n’avons pas vu les corps disséqués, mais nous avons vu beaucoup d’amputés. Il y a eu des cas semblables au Liban sud en 2006 et nous en avons vu à Gaza la même année, durant l’opération israélienne Pluie d’été. Des expériences sur des rats ont montré que ces particules qui restent dans le corps sont cancérigènes », ont-ils expliqué.

    Un médecin palestinien interrogé, dimanche, par Al-Jazira, a parlé de son impuissance dans ces cas : « Ils n’ont aucune trace de métal dans le corps, mais des hémorragies internes étranges. Une matière brûle leurs vaisseaux et provoque la mort, nous ne pouvons rien faire. » Selon la première équipe de médecins arabes autorisée à entrer dans le territoire, arrivée vendredi par le sud à l’hôpital de Khan Younès, celui-ci a accueilli « des dizaines » de cas de ce type.

    Les médecins norvégiens, eux, se sont trouvés obligés, ont-ils dit, de témoigner de ce qu’ils ont vu, en l’absence à Gaza de tout autre représentant du « monde occidental » – médecin ou journaliste : « Se peut-il que cette guerre soit le laboratoire des fabricants de mort ? Se peut-il qu’au XXIe siècle on puisse enfermer 1,5 million de personnes et en faire tout ce qu’on veut en les appelant terroristes ? »

    Arrivés au quatrième jour de la guerre à l’hôpital Al-Chifa qu’ils ont connu avant et après le blocus, ils ont trouvé un bâtiment et de l’équipement « au bout du rouleau », un personnel déjà épuisé, des mourants partout. Le matériel qu’ils avaient préparé est resté bloqué au passage d’Erez.

    « Quand cinquante blessés arrivent d’un coup aux urgences, le meilleur hôpital d’Oslo serait à la peine, racontent-ils. Ici, les bombes pouvaient tomber dix par minutes. Des vitres de l’hôpital ont été soufflées par la destruction de la mosquée voisine. Lors de certaines alertes, le personnel doit se réfugier dans les corridors. Leur courage est incroyable. Ils peuvent dormir deux à trois heures par jour. La plupart ont des victimes parmi leurs proches, ils entendent à la radio interne la litanie des nouveaux lieux attaqués, parfois là où se trouve leur famille, mais doivent rester travailler… Le matin de notre départ, en arrivant aux urgences, j ai demandé comment s’était passé la nuit. Une infirmière a souri. Et puis a fondu en larmes. »

    A ce moment de son récit, la voix du docteur Gilbert vacille. « Vous voyez, se reprend-il en souriant calmement, moi aussi… » [1]

    De même, selon Human rights watch, traduit par ISM,

    Israël utilise du phosphore blanc dans la bande de Gaza

    Israël doit arrêter l’utilisation du phosphore blanc dans les opérations militaires dans les zones densément peuplées de la bande de Gaza, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Le 9 et 10 Janvier, 2009, des chercheurs de Human Rights Watch en Israel ont observé plusieurs explosions aériennes de phosphore blanc tiré par l’artillerie sur ce qui semblait être la ville de Gaza et la région de Jabaliya.

    Israël semble utiliser du phosphore blanc comme « obscurant » (un produit chimique utilisé pour masquer les opérations militaires), une utilisation autorisée en principe par le droit international humanitaire (lois de la guerre).

    Cependant, le phosphore blanc a un effet incendiaire qui peut brûler gravement les personnes et les structures, les champs, et autres biens civils à proximité de l’incendie. Le potentiel de dommages pour les civils est amplifié par la forte densité de population dans la bande de Gaza qui est l’une des plus élevées du monde.

    « Le phosphore blanc peut incendier les maisons et causer d’horribles brûlures quand il est en contact avec la peau », a déclaré Marc Garlasco, un analyste militaire de Human Rights Watch. « Israël ne devrait pas l’utiliser dans les zones fortement peuplées de la bande de Gaza. »

    Human Rights Watch estime que l’utilisation du phosphore blanc dans les zones densément peuplées de la bande de Gaza viole les exigences du droit international qui demande de prendre toutes les précautions possibles pour éviter les blessures des civils et les décès.

    Cette préoccupation est aggravée par les preuves techniques publiées par les photographies dans les médias, qui témoignent des explosions dans l’air de bombes au phosphore blanc. Les explosions aériennes de bombes au phosphore blanc disséminent 116 galettes incendiaires sur une superficie de 125 à 250 mètres de diamètre, en fonction de l’altitude de l’explosion, exposant ainsi plus de civils et infrastructures civiles aux dommages potentiels qu’une explosion terrestre localisée.

    Depuis le début de l’offensive terrestre d’Israël à Gaza, le 3 Janvier 2009, il y a eu de nombreux rapports des médias sur une possible utilisation de phosphore blanc par les Forces de défense israéliennes (FDI).

    L’armée israélienne a déclaré à Human Rights Watch aux journalistes qu’elle n’utilisait pas de phosphore blanc dans la bande de Gaza. Le 7 Janvier, un porte-parole des FDI a déclaré à CNN, « je peux vous dire avec certitude que le phosphore blanc n’est absolument pas être utilisé. » [2]

  21. clusiau said

    Arthur menteur, hypocrite, lèche-cul.

    Gros plein d’marde ouais, t’as raison avec cet enfant d’chienne. Raciste, traître, vendu.

    Les preuves sont faites, Israël est un État Terroriste elle qui lâche ses molosses sur de civils.

    Honte aux démocrates chiffons de nos démocraties schizophrènes, politiciens merdeux qui font dans leur froc et se sauve de leurs responsabilités, refusant par leur silence de protéger la base même de leur carrière, le droit du peuple de choisir le chef qui lui plaît.

    La fausse démocratie sioniste se moque des démocraties du monde et nos démocrates de paille refusent de défendre la démocratie contre la mafia juive sioniste. Traîtres.

  22. quebecsocialiste said

    Le premier ministre de la Turquie, un grand allié d’Israël (avant l’agression de Gaza qui a horrifié et scandalisé son peuple), a appellé aujourd’hui à « expulser Israël de l’ONU, puisqu’ils n’ont rien à faire de ses résolutions ou de ses positions ». Au Qatar, les condamnations sans équivoque contre les crimes de guerre d’Israël ont dominé les discours. Après l’appel des présidents libanais et syrien à couper les liens diplomatiques avec Israël, le Qatar (pays hôte) et la Mauritanie (ancien allié des USA où ces derniers ont perdu tout contrôle à la suite du récent coup d’état militaire dans ce pays) ont officiellement coupé tout lien diplomatique ou économique avec Israël.
    Pendant ce temps, les alliés d’Israël (les « supers démocraties » que sont l’Égypte, l’Arabie-Saoudite, le Koweit et la Jordanie) boudent dans leurs coins et sont de plus en plus isolés de leurs populations respectives, la dictature égyptienne d’Hosni Moubarak ayant atteint un point critique de rupture avec sa population, qui peut se retourner contre son oppresseur à tout moment maintenant, ce qui ferait l’affaire d’un nombre grandissant de soldats et d’officiers de l’armée égyptienne.

    Nous allons continuer de suivre les événements…

  23. clusiau said

    Israël veut finir la job, éliminer le Hamas pour pouvoir ensuite imposer sa volonté aux palestiniens, détruire le rêve palestinien d’un état libre pour en faire une vulgaire province dont il contrôlerait les entrées par la terre, le ciel ou la mer avec l’accord d’Abbas.

    Et Israël prendrait charge du pétrole en mer au large de Gaza !

    Israël voleur.

  24. quebecsocialiste said

    @TOUS

    J’ai lu récemment sur les sites poubelles de l’extrême droite que sont « Antagoniste » et « Bleu Québec » que les militants pro-israéliens sont « respectueux, ne crient jamais de slogans racistes » et par-dessus tout « non-violents »…
    Eh bien lisez cette nouvelle étrangement passée sous silence par notre chère « presse libre »:

    « 16 janvier 2009
    l’Ambassade du Venezuela à Paris victime d’un attentat.
    On sait que la République Bolivarienne du Venezuela a renvoyé l’ambassadeur d’Israël à Caracas.
    On sait aussi que le gouvernement français appelle à ne pas importer en France les violences de Gaza.
    On sait enfin que quand cela se produit, la presse s’en fait l’écho.
    Mais on connaît les indignations sélectives de nos médias. Il n’est donc pas inutile de publier ce communiqué.
    Maxime Vivas.

    AMBASSADE DE LA RÉPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA EN FRANCE

    COMMUNIQUÉ

    Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2009, l’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela à Paris a été victime d’un attentat au cours duquel des pierres et objets métalliques ont été lancés contre sa façade, brisant des fenêtres et occasionnant des dégâts à l’intérieur de l’immeuble.

    Ces actes irresponsables ont été dûment dénoncés auprès des corps de sécurité compétents. Dans le même temps, une note a été envoyée au Ministère français des Affaires Etrangères pour informer sur les dégâts occasionnés et solliciter des mesures de protection pour les locaux et pour les fonctionnaires de l’Ambassade.

    L’Ambassade dénonce le fait que cette attaque, accompagnée de l’inscription sur la façade du slogan « Israël vaincra », s’inscrit dans le contexte de la dénonciation par le Gouvernement vénézuélien des atrocités commises contre le peuple palestinien, en se produisant au lendemain de la rupture de nos relations diplomatiques avec Israël.

    Cette agression contre le siège de la Représentation Diplomatique de la République Bolivarienne du Venezuela dans la République Française, ainsi que les agressions verbales et écrites reçues au cours des derniers jours, contrastent avec l’attachement du Venezuela à la paix, la justice et la solidarité, exprimée à travers l’appel fraternel du Président Hugo Chavez « au peuple juif à travers le monde pour qu’il s’oppose à ces politiques criminelles de l’Etat d’Israël ». L’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela en France rappelle que notre Gouvernement s’est toujours opposé et s’opposera à l’impérialisme, au terrorisme et à la guerre, ainsi qu’à toute forme de violence, de discrimination et de racisme.

    A PARIS, LE 16 JANVIER 2009 »

    Avec cet acte de vandalisme sauvage, les militants sionistes viennent de dépasser DE LOIN le stade du simple « brûlage de drapeau » et ce, seulement quelques jours après l’annonce par le gouvernement venezuelien de la rupture complète de ses relations avec l’état terroriste israélien. Ça prend pas grand chose je vous dis…
    La Palestine vaincra.

  25. Cessez d’insulter la marde comme ça! 😉

  26. sylvainguillemette said

    @ JLP qui soutient sans réserve, le terrorisme israélien.

    «Dites-moi, chers pacifisss québécois, Israël est-il toujours le mal incarné et le Hamas est-il toujours le gentil poussin pour vous?»

    Dites-moi, cher terroriste en devenir, où voyez-vous, dans toutes nos interventions, quelconque appui au Hamas? Tata!

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