Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Le Risque Partagé

Posted by sylvainguillemette sur 7 février, 2009

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On nous a longtemps dit que les bourgeois méritaient leur titre de par le risque qu’ils «investissaient» dans la société, via leur capital soit disant bien mérité et que par ce titre, ils méritaient les fruits du labeur prolétarien. Mais qu’en est-il véritablement, dès lors que l’on perçoit dans les crises économiques les  néfastes retombées qui affligent surtout les contribuables et les prolétaires?

Par exemple, des plus connues, General Motors, à travers le monde, a dû couper des milliers d’emplois prétextant des difficultés économiques, sans pour autant en attribuer l’odieux aux gestionnaires privés qui furent méritants toutes ces années, de leur soit disant bonne gestion. Mais plus localement, au Québec par exemple, on multiplie les fermetures de manufactures, infligeant aux travailleurs, l’impact réel de la dite «difficile période économique».

Nexans, un fabricant de câbles électriques, entre autres basé à Québec, a dû fermer son usine à cause de restructuration. Ce seront donc 52 travailleurs de plus qui, ce mois-ci, demanderont leur assurance-emploi comme tant d’autres au Québec. Rio Tinto, un monstre pourtant, doit également supprimer plusieurs postes importants, jetant ainsi sur le pavé des travailleurs bien méritants qui ne seront toutefois jamais reconnus pour leur mérite bien réel. Sinon, l’usine Composite VCI de Matane qui a dû réduire sa production, alors que la cartonnerie Smurfit Stone doit elle, faire durer le supplice d’un arrêt de production pour ses travailleurs. Alcan, à Beauharnois, privera elle, 220 ouvriers de leur bien mérité retour sur la production, production d’une PLUS-VALUE dont ne saurait se passer ces bourgeois aux grands appétits inapaisables. Abitibi-Bowater a également su retenir notre attention, encore là, pour n’exposer que de mauvaises nouvelles pour les contribuables et prolétaires. 206 employés furent licenciés, dont près de la moitié, pourra s’en sortir, mais avec moindres salaires et conditions de travail…

Et alors qu’au Québec on commence tout juste à ressentir les effets de la crise états-unienne, devenue mondiale, des milliers, voire des millions d’êtres humains à travers le monde perdent leur emploi, ou le perdront sous peu. Se faisant, ils démontrent encore une fois que le risque «capitaliste » est bel et bien partagé et qu’en aucun cas, cette excuse ne devrait servir à justifier l’exploitation des masses prolétaires du monde entier par leur bourgeois respectif.

Le gouvernement canadien, lui, a décidé de ne pas aider les travailleurs et plutôt d’aider les employeurs, ainsi que d’imposer ses valeurs idéologiques auprès des syndicats ou même, des femmes. Il a également octroyé près de 2 millions de dollars au manège militaire, créant certes quelques emplois ici et là, mais temporaires et non pas à la hauteur de ceux perdus à travers le Québec. Quant à l’assurance-emploi, plutôt que d’abaisser  les semaines d’attente interminables, et pour le travailleur, et pour ses créanciers, il a décidé de prolonger les prestations de 5 semaines, ce qui n’aide en rien le retour au travail «à court terme» des personnes ciblées et ce qui ne les sauve pas non plus du marasme déclenché lors de leur mise à pied, ce qui ne les dégage donc pas de l’infernale spirale de l’endettement.

Pendant ce temps, un géant, Wal-Mart, un employeur qui fournit certes un tas de boulots, mais peu payés et précaires, se retrouve en justice pour combattre les défenseurs des bonnes conditions de travail, afin de perpétuer son exploitation honteuse du labeur humain et de faire croire, toujours, au grand mérite et ce, tout en tentant de mondialiser une exploitation des plus archaïques, celle du prolétariat pourtant majoritaire sur Terre.

Le risque n’est donc plus un argument valable, et de fait, ne l’a jamais été. Quiconque a passé le seuil de la porte de ces entreprises aujourd’hui fermées, a risqué son propre sort et celui de ses proches, voire de sa famille, de sa femme, de son mari, de ses enfants…

Il serait peut-être temps de mettre fin à cette exploitation.

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30 Réponses to “Le Risque Partagé”

  1. Jacques said

    blah…blah….blah….

    Et alors? Que proposez-vous?

    Ce méchant captalisme vous a quand même bien fourni l’ordinateur sur lequel vous déversez votre fiel miteux et inutile….

  2. Jacques said

    Vous n’auriez même pas le courage de démarrer votre entreprise.

  3. sylvainguillemette said

    Cher bourgeois inutiles et généreux de son temps,

    l’ordinateur sur lequel je travaille, a été fabriqué par des prolétaires et non pas par ces paresseux bourgeois qui fournissaient les moyens de productions -le capital-, lesquels ils n’avaient pas plus mérités que le fruit du labeur de ces fameux prolétaires exploités, ayant fabriqué ce fameux PC Dell. Aussi, j’en profites pour dénoncer les mises à pied chez Dell, mise à pieds des soit disant prolétaires ayant fabriqué mon PC Dell.

    Le capitalisme ne fournit rien, c’est un système économique. Vous le savez parfaitement! Non?!?

    C’est la force de travail fournie par les prolétaires qui crée la PLUS-VALUE, ces objets, comme les ordinateurs, avec lesquels les bourgeois possédant les outils de production, se font des profits. Ces derniers achètent la force de travail des prolétaires, lesquels sont systématiquement exploités et lesquels vont d’ailleurs payer la dette des fameux «méritants» bourgeois.

    Comme toujours, vous vous tirez dans les pieds.

    Quant à l’entreprise, ne jugez pas de l’avenir, vous pourriez vous en mordre les doigts.

  4. sylvainguillemette said

    Sinon, qu’avez-vous à dire sur ce que je dis dans mon texte? Quedal? Comme toujours?

    Vous n’avez rien à dire, après toutes ces mises à pied, vous ne pouvez pas nier ce que j’écris ci-haut…

  5. Jacques said

    Bon,

    Maintenant, petite leçon d’histoire. Comment sont nés le « prolétariat » ou les « classes »?

    On pourrait remonter jusqu’au Maître, celui qui possédait l’expertise (par exemple, le forgeron) qui prenait sous son aile un apprenti. Cet apprenti, s’il avait quelque talent, pouvait aspirer à devenir un maître à son tour. Mais voilà, il arrivait qu’il demeurait apprenti (de même que les apprentis étaient choisis). Le maître achetait le matériel, en comptant sur les entrées de fonds d’une éventuelle vente. C’est lui que prenait le risque. Vous me direz sans doute qu’il s’agissait du premier « sale cochon de patron ». Ce n’est pas ce que je penses. Je crois que ce Maître était la première représentation de l’élite, le premier représentant d’une classe destinée à diriger la Cité et que l’apprenti lui devait respect.

    L’apprenti, parfois, était jaloux du fait que son maître avait une plus grande maison que la sienne, mais comprenait que c’était mérité, car ce maître avait trimé dur pour arriver là où il était.

    Votre interprétation du rôle des « bourgeois », des « patrons », des « sales profiteurs », c’est de la foutaise, de la jalousie de petit raté. Vous n’avez pas fait l’effort de terminer vos études, vous avez baissé les bras et avez refusé d’offrir mieux à votre épouse et vos enfants. Soyez bon joueur, avouez votre lâcheté, votre paresse, mais cessez d’en vouloir à ceux qui ont fait ce qu’il fallait pour réussir.

    Le fait que vous ayez raté votre vie n’est pas une raison pour intellectualiser votre défaite.

  6. eberhardt1972 said

    @Jacouille

    « Vous n’avez pas fait l’effort de terminer vos études, vous avez baissé les bras et avez refusé d’offrir mieux à votre épouse et vos enfants. Soyez bon joueur, avouez votre lâcheté, votre paresse, mais cessez d’en vouloir à ceux qui ont fait ce qu’il fallait pour réussir. »

    Pauvre crétin de Saint-Pierre. Après avoir trimé dur pendant une quinzaine d’année pour des salauds de ton espèce, avec en main un simple diplôme de secondaire cinq, j’ai entrepris des études universitaires (que je réussis très bien d’ailleurs). Sais-tu quoi gros zouf? C’est pas mal plus facile et intéressant d’étudier que de perdre ses journées dans une usine à enrichir des sales bourges.

    On a baissé les bras lorsqu’on se lève tous les matins à 5h00 pour un bo$$? T’es vraiment taré. Ton mépris pour ceux qui te procurent ta richesse est misérable. Tu sais quoi? Ça m’aurais pris pas mal plus de courage pour continuer une telle vie que d’étudier et d’embrasser une carrière professionnelle. De mon côté j’éprouve beaucoup d’admiration et de respect pour ceux qui acceptent de sacrifier leur journées pour un travail ennuyeux et répétitif. Surtout lorsqu’ils paient le prix de la négligence de leur employeur.

  7. La bourgeoisie s’écroule, mais le prolétariat se mange lui-même car il craint la révolution déchirante et brutale.

    On fait quoi ? Bah, on s’autodétruit lentement.

  8. sylvainguillemette said

    @ Jacques Saint-Pierre, le bourgeois inutile, paresseux et parasitaire.

    «On pourrait remonter jusqu’au Maître, celui qui possédait l’expertise (par exemple, le forgeron) qui prenait sous son aile un apprenti…»

    Le forgeron trimait dur, lui, il ne restait pas planté là à regarder ses apprentis faire le sale boulot à sa place. Déjà, notons que ce n’étais pas un bourgeois, mais un artisan, qui vendait ses œuvres quand il le pouvait, sinon qu’il garnissait l’armurerie du roi, lequel faisait réellement office de bourgeoisie, à cette époque. Vos connaissances des classes sont effrayantes, comparer le forgeron au bourgeois…

    Sinon, même à prendre le forgeron commerçant, cela n’est pas non plus un bon exemple. Car ce dernier possède, dans votre histoire, une propriété privée qui ne lui est pas nécessairement due, elle peut avoir été léguée, on peut lui avoir construit sous une condition prestigieuse, etc.. Et du moment qu’un apprenti fabrique avec lui des objets, avec des moyens de production, et que le propriétaire des moyens de production en tire un profit quelconque, IL Y A EXPLOITATION du travailleur, de l’apprenti en l’occurrence.

    Ce n’est pas tout. Vous dites ensuite que ce maître était probablement destiné à diriger la Cité, ce qui ne fait aucun sens… Ce n’est pas parce que vous détenez des moyens de production et que vous exploitez le labeur d’autrui que cela vous permet en plus de diriger une Cité, où des apprentis, en majorité, vivent, et où cette espèce d’élite ne compose qu’une minorité «parasitaire». Cela n’a aucun sens et c’est pourquoi, de nos jours, les prolétaires aliénés chialent que ce sont toujours les mêmes qui dirigent et les mêmes qui sont privilégiés. Pourquoi est-ce que la majorité ne déciderait pas plus que l’élite, pris à partie par de nombreux conflits d’intérêts –cela s’impose!-?

    «L’apprenti, parfois, était jaloux du fait que son maître avait une plus grande maison que la sienne, mais comprenait que c’était mérité, car ce maître avait trimé dur pour arriver là où il était.»

    Encore une fois, vos prétentions sont monstrueuses! Vous dites ici, que le propriétaire des moyens de production trimait dur et nous devons comprendre que selon vous, les prolétaires, eux, ne trimaient pas du tout… C’est ça? Mais quelle est cette échelle invisible et seulement connue des bourgeois, qui permet de calculer le labeur et d’en déduire qu’une exploitation s’y légitime? Encore du vent, du vent de droite… N’importe quoi…

    À partir de quel moment, de quel taux de labeur, un ouvrier peut-il tout d’un coup, exploiter son prochain et devenir un bourgeois, d’autant plus que les ouvriers savent bel et bien que nous trimons bien plus dur que vous, les paresseux bourgeois?

    -Dans une compagnie d’asphalte, de bitume si vous préférez, qui travaille le plus? Celui qui étend le bitume 12 heures de temps ou celui qui signe les chèques?

    -Dans une compagnie de construction, qui travaille le plus? Les bâtisseurs ou celui qui signe les chèques?

    -Dans une compagnie de recyclage, qui travaille le plus? Celui qui trie, ramasse les ordures et le recyclage, ou celui qui signe les chèques?

    De fait, dans tous ces exemples, celui qui signe les chèques est le bourgeois, à moins que ses moyens de production, son capital, ne lui permette de payer quelqu’un pour effectuer ce labeur aussi! Il est également le plus paresseux d’entre tous, le moins ravagé par le dur labeur que ses prolétaires effectuent afin qu’il en soutire un profit, une PLUS-VALUE.

    Bref, encore une fois, vous êtes mesquin et méprisant envers ceux qui vous enrichissent. Reconnaissez-le au moins, sans vos prolétaires adorés, vous seriez un imbécile «mal»-heureux.

    Et pour être certain que le lectorat comprenne ce que vous dites, je vais leur expliquer encore une fois.

    Jacques Saint-Pierre dit ici que les bourgeois, les patrons dans le fond, travaillent plus fort que les ouvriers. C’EST-CE QU’IL DIT! Faites vos sondages dans votre milieu de travail, question de voir si les ouvriers du Québec accordent la raison à ce profiteur maladroit, hautain et méprisant envers les producteurs de PLUS-VALUE. Quel crétin!

    Maintenant attaquons une autre débilité, une autre ineptie de ce cher Saint-Pierre.

    «Votre interprétation du rôle des “bourgeois”, des “patrons”, des “sales profiteurs”, c’est de la foutaise, de la jalousie de petit raté. Vous n’avez pas fait l’effort de terminer vos études, vous avez baissé les bras et avez refusé d’offrir mieux à votre épouse et vos enfants. Soyez bon joueur, avouez votre lâcheté, votre paresse, mais cessez d’en vouloir à ceux qui ont fait ce qu’il fallait pour réussir.»

    Celle-là, elle est bien bonne! Imaginez ce que dit ce gros paresseux bourgeois! Autrement dit, tous les travailleurs sont des paresseux, non-méritants et ils n’ont qu’à trimer dur pour arriver au point des parasites… Mais comment peut-on, dans un système capitaliste avec des patrons, avoir dans une compagnie de 400 employés, 400 patrons? C’est que…, le système capitaliste est une pyramide, il est impossible pour tout le monde, sauf dans une COOP, de posséder les moyens de production. Et en haut d’une pyramide, normalement, il n’y a pas de place pour toute la base de cette même pyramide.

    Jacques Saint-Pierre nous dit en fait, que nous n’avons qu’à bosser dur pour arriver au haut d’une pyramide, où il n’y a de place que pour une minorité élitiste… Ça ne fait aucun sens, d’autant plus qu’il accorde cette place à de soit disant méritants, alors que les faits démontrent que le mérite n’est aucunement la seule façon d’atteindre les sommets.

    Par exemple, un «méritant» pourrait avoir acquis ses moyens de production suite à une loterie gagnée, à un héritage ou même à une antécédente exploitation qui n’aurait toutefois pas été débattue, en tant que «mérite». JSP attribue l’espace au sommet de la pyramide à un mérite alors que les faits démontrent que ce n’est pas nécessairement le cas, tout en tenant compte du fait que se faisant, il nie le mérite des prolétaires qui pourtant, créent la PLUS-VALUE!?!

    Bref, selon Saint-Pierre, tout est une question de mérite, malgré les flagrantes divergences qui s’opposent à ses dires.

    Je n’en veux pas à ceux qui triment, j’ai toujours trimé. J’en veux aux parasites qui nous exploitent tout en ne servant à rien d’autre que de récolter les profits que NOUS créons, grâce à la force de travail que des saloperies de bourgeois comme lui nous achètent. Ensuite, le bourgeois, en tant que dictature, ne fut jamais élu. Aussi, il ne sert à rien et un panier d’oseilles pourrait aisément le remplacer. Nous débarrasser de ces bourgeois reviendrait à décentraliser le pouvoir et nous pourrions aisément relocaliser ce pouvoir entre les mains de conseils ouvriers, lesquels seraient entraînés pour ce, de par des études qu’ils leur seraient accordées.

    Les bourgeois sont inutiles…, l’exploitation des êtres humains par d’autres êtres humains aussi.

    «Le fait que vous ayez raté votre vie n’est pas une raison pour intellectualiser votre défaite.»

    Quant à ma vie personnelle, elle se porte très bien, merci de vous en soucier sale parasite méprisant. Sinon la vôtre doit être emmerdante puisque vous passez vos journées sur notre blogue, malgré les défaites accumulées lors des débats… N’êtes-vous pas harcelé par ce manque de cohérence qui vous afflige? N’êtes-vous pas fatigué de passer pour l’imbécile de service? Je suis sincèrement à la veille de demander à l’équipe de vous débloquer des fonds, parce que je suis conscient que je ne trouverais jamais pareille mascotte, même avec un appel d’offres!

  9. sylvainguillemette said

    Oh! Jacques Saint-Pierre! Si je suis votre jugement, tous les prolétaires sont des ratés, donc une majorité humaine quoi! Vous faites un nul de vous!

  10. Jacques said

    -Dans une compagnie d’asphalte, de bitume si vous préférez, qui travaille le plus? Celui qui étend le bitume 12 heures de temps ou celui qui signe les chèques?

    -Dans une compagnie de construction, qui travaille le plus? Les bâtisseurs ou celui qui signe les chèques?

    Voilà. C’est ça le fond de votre pensée. Le mérite, selon vous, ne se mesure qu’au nombre de gouttes de sueur. Le travail intellectuel et le risque financier encouru ne valent rien pour vous. Selon votre échelle humaine, seuls ceux qui se salissent les mains méritent une quelconque récompense. Le mépris dont vous m’accusez, vous en avez bien plus que moi pour vos concitoyens.

    Donc, un Amir Khadir, une Françoise David, un Raùl Castro sont tous de sales bourgeois parasitaires, car ils ne se salissent jamais les mains. Tous les étudiants sont de sales profiteurs, car ils ne contribuent en rien à l’avancement de la société. Les poètes, les peintres, les artistes, les sportifs, tous, des sales bourgeois.

    Votre conception de l’apport des intellectuels, de ceux qui ne sont pas des « prolétaires » et des gens d’affaires à notre société me laisse pantois. Si on vous écoutait, tout le monde devrait être cultivateur ou éboueur pour que la société soit juste.

    Retournez donc à l’âge de pierre, crétin.

  11. Jacques said

    « Jacques Saint-Pierre nous dit en fait, que nous n’avons qu’à bosser dur pour arriver au haut d’une pyramide »

    Absolument pas. Par exemple, pour vous, Guillemette, le haut de la pyramide est, à jamais, innateignable. Vous ne pouvez même pas y rêver. Ce que je disais, c’est que vous avez raté votre vie car vous refuser même de contribuer à bâtir cette pyramide (qui n’en est pas une, de toute façon, la société est infiniment plus complexe que vos petites allégories de maternelle). Vous êtes en marge de la société, par choix, vous avez décidé de baisser les bras, de ne pas faire d’études pour avoir le choix de votre métier. Et ne me dites pas que vous choisi d’être éboueur, je ne vous crois pas.

    Au fond, chacun a son rôle dans notre société. Tout le monde n’a pas les mêmes habiletés, les mêmes talents, les mêmes intérêts. Quel monde gris et terne que celui que vous proposez.

  12. Maintenant tu tente de faire de la sociologie…

    Sincèrement, reste dans ta propre analyse : celle de la valeur, du bourgeois.

  13. Jacques said

    La valeur du « bourgeois » tient surtout à ceci: comme je vous le démontre régulièrement, le patron est celui qui dirige, et vous ramène sur la bonne voie. C’est celui qui vous forme, aussi, comme je le fais ici. C’est celui qui doit prendre, parfois, les décisions difficiles, comme celle de couper des emplois pour en préserver d’autres.

    Et il fait tout ceci malgré le manque de reconnaissance que vous lui démontrez.

    Ce n’est pas un métier, c’est une mission humanitaire.

  14. sylvainguillemette said

    «Voilà. C’est ça le fond de votre pensée. Le mérite, selon vous, ne se mesure qu’au nombre de gouttes de sueur. Le travail intellectuel et le risque financier encouru ne valent rien pour vous. Selon votre échelle humaine, seuls ceux qui se salissent les mains méritent une quelconque récompense. Le mépris dont vous m’accusez, vous en avez bien plus que moi pour vos concitoyens.»

    C’est le sujet du texte, le risque! Tata!

    Et force m’est de croire que les ouvriers sont majoritaires et dépassent de loin la bourgeoisie en nombre, quant au risque qu’ils ont pris à de travailler pour des incompétents en gestion.

    Le travail intellectuel peut aussi bien être accompli par les conseils ouvriers démocratiques, sans que qui que ce soit ne soit exploité.

    Et oui, cela vaut quelque chose, mais cela ne justifie aucunement l’exploitation du labeur d’autrui. Vous me mettez des mots dans la bouche que je n’ai pas dits et que je n’étais pas sur le point de dire non plus. Tout le monde fait sa part, à sa manière et cela ne justifie pas l’exploitation du labeur d’autrui.

    Vous tournez en rond… Vous allez finir par vous mordre les couilles, Jacouilles. Quant au mépris, je n’ai jamais vu un être aussi méprisant que vous, envers son prochain, lequel dans votre cas, crée vos profits!

    «Donc, un Amir Khadir, une Françoise David, un Raùl Castro sont tous de sales bourgeois parasitaires, car ils ne se salissent jamais les mains. Tous les étudiants sont de sales profiteurs, car ils ne contribuent en rien à l’avancement de la société. Les poètes, les peintres, les artistes, les sportifs, tous, des sales bourgeois.»

    Encore une fois, JSP fait preuve de mauvaise foi et me colle des mots à la bouche que je n’ai pas dit et que je ne pensais pas. Mais j’aimerais toutefois ajouter le fait qu’en plus de ça, malgré diverses explications répétées, JSP ne sait toujours pas ce que c’est qu’un bourgeois. On recommence alors…

    Le bourgeois possède les moyens d’exploitation, lesquels il s’attribue avec le capital qu’il possède. Ces moyens de production; l’usine, les outils, le stationnement, le terrain, etc., servent à produire –avec la force de travail que le prolétaire vend- la PLUS-VALUE, laquelle sera certes réinvestie afin de faire encore plus de profits, ou d’accommoder –l’accommodement ici, sert en fait de soupape à l’exploitant, ce qui lui évite parfois de faire face à la grève ou aux révoltes qui pourraient surgir- les demandes incessantes des prolétaires alors exploités afin d’éviter les révoltes.

    Le prolétaire, lui, vend sa force de travail au bourgeois, lequel possède les moyens de production. Dans notre ère et dans notre pays, le prolétaire travaille aujourd’hui, en moyenne, une bonne quarantaine d’heures/semaine. Il vend alors, sa force de travail que son patron lui achète à un taux horaire fixé soit par les lois en vigueur, ou par la convention collective alors en vigueur. Mais se faisant, le prolétaire est attaché à son bourgeois, le temps d’une vie et crée d’autant plus, le profit avec lequel le bourgeois se dorera la couenne.

    Tous les individus nommés par Jacques Saint-Pierre, ne sont pas des bourgeois.

    « Votre conception de l’apport des intellectuels, de ceux qui ne sont pas des “prolétaires” et des gens d’affaires à notre société me laisse pantois. Si on vous écoutait, tout le monde devrait être cultivateur ou éboueur pour que la société soit juste.
    Retournez donc à l’âge de pierre, crétin.»

    C’est plutôt votre conception qui est erronée, et cessez de me mettre des mots dans la bouche, crétin. Si on vous écoutait, tout le monde devrait être un bourgeois, un patron ou quelconque exploitant pour être méritant.
    Retournez travailler votre argumentaire et cessez d’attribuer des paroles à vos adversaires, sale mauvais perdant, sale paresseux.

    « Absolument pas. Par exemple, pour vous, Guillemette, le haut de la pyramide est, à jamais, innateignable. Vous ne pouvez même pas y rêver. Ce que je disais, c’est que vous avez raté votre vie car vous refuser même de contribuer à bâtir cette pyramide (qui n’en est pas une, de toute façon, la société est infiniment plus complexe que vos petites allégories de maternelle). »

    Pauvre crétin! J’ai toujours donné mon 40 heures/semaine, avec plus souvent qu’autrement, du temps supplémentaire. J’ai donc ainsi, non seulement contribué à la construction de la société, mais de plus, je me suis rendu utile et je n’ai exploité le labeur de personne.

    Tenez-vous en au texte, pauvre imbécile de service. Allez chère mascotte, débattez du risque! Pauvre crétin! Après tant de mises à pied, comment peut-on nier le risque partagé?!? Quel mépris pour les travailleurs et les contribuables qui vous permettent dois-je le préciser, votre vie facile! Pauvre nul! Rien d’étonnant à ce que vous passiez vos journées ici, qui voudrait d’un tel ami, mise à part les autres parasites dans votre genre ou les privilégiés que vous couvrez des fruits du labeur d’autrui! Parasite!

    « Vous êtes en marge de la société, par choix, vous avez décidé de baisser les bras, de ne pas faire d’études pour avoir le choix de votre métier. Et ne me dites pas que vous choisi d’être éboueur, je ne vous crois pas. »

    Oui, j’ai choisi d’être éboueur, jusqu’à ce que mon accident de travail ne survienne. Ensuite, si j’ai baissé les bras, alors la majorité humaine de la planète les a baissés pauvre imbécile de service! Prenez un instant pour mesurer le poids de vos propos pauvre taré, vous méprisez la totalité des travailleurs faisant des boulots que vous considérez comme des sous-boulots. Dois-je comprendre que vous n’avez pas besoin d’éboueur? Excellent! Alors, contactez votre municipalité, Mont-Laurier, autre? Et dites leur que vous n’avez plus besoin de ce service, sale ingrat! Il n’y a pas de sous-boulot, que des sous-conditions!

    « Au fond, chacun a son rôle dans notre société. Tout le monde n’a pas les mêmes habiletés, les mêmes talents, les mêmes intérêts. Quel monde gris et terne que celui que vous proposez. »

    Tout au contraire, le monde que je vois serait pratiquement semblable à celui-ci, mais personne n’exploiterait le labeur d’autrui.

  15. quebecsocialiste said

    @JSP qui parle pour rien dire, comme d’habitude

    « Vous n’auriez même pas le courage de démarrer votre entreprise. »

    Et vous JSP, n’êtes qu’un lâche supportant des lâches tueurs d’enfants. À votre place, j’aurais tellement honte que je n’oserais même pas me prononcer sur ce terrain devenu extrêmement glissant pour vous.

    Les forgerons… des bourgeois? Pffff! Vos « connaissances » de l’histoire, même de base, sont pathétique, une fois de plus. Retournez à l’école, sale fourbe ignorant!

    « Vous n’avez pas fait l’effort de terminer vos études, vous avez baissé les bras et avez refusé d’offrir mieux à votre épouse et vos enfants. Soyez bon joueur, avouez votre lâcheté, votre paresse, mais cessez d’en vouloir à ceux qui ont fait ce qu’il fallait pour réussir. »

    Si vous connaissiez vraiment Sylvain, cet honnête travailleur qui a manqué de chance, vous ne diriez pas ça de lui, sale ordure sur deux pattes JSP. Vous êtes vraiment une petite personne. Vous le savez ça? Avons-nous déjà mêlé votre famille au débat dans le but de vous rabaisser, vous? Si vous êtes effectivement tout ce que vous prétendez être (ce dont je doute fortement), c’est-à-dire que vous êtes un grand patron d’une grande compagnie exploitante, que vous avez déjà rencontré des haut-dirigeants de Mosanto et de Wal-Mart (ces deux multinationales criminelles), que vous trouvez le temps de voyager dans le tier-monde pour « expliquer » aux « gens ordinaires » la « futilité de leur résistance » à l’exploitation inhumaine que leur inflige le capitalisme sauvage et corrompu (vous nous avez déjà parlé de l’Amérique centrale et de la Palestine si ma mémoire est bonne)… et que vous trouvez tout de même le temps de venir pondre vos inepties ici à tous les deux jours environ (disons simplement sur une base régulière), vous devez vraiment être un père de famille à chier (ou du moins un mari à chier si vous n’avez pas d’enfants, ce qui n’est pas de mes affaires).

    « Le fait que vous ayez raté votre vie n’est pas une raison pour intellectualiser votre défaite. »

    À le lire ici, je suis presque certain que JSP est, socialement parlant, un gros « loser ».

    « Retournez donc à l’âge de pierre, crétin. »

    Ainsi parla le gros minable bourgeois exploiteur d’employés honnêtes qui nous reprochait il n’y a pas si longtemps le « bal des insultes » (qu’il commençait toujours par lui-même de toute façon) et qui vient de toucher un nouveau fond en s’en prenant à la famille d’un opposant débateur.

    Retournez donc au temps des pyramides et des pharaons, sale exploiteur de misère humaine. Vous qui nous voyez tous comme des paresseux (ce qui est grossièrement faux), je vous vois bien, fouet à la main, mollestant un travailleur parce qu’il n’a pas pu remplir vos exigeances irréalistes formulées au nom de la divine « concurence du libre-marché » (plein de monopoles). De plus, vous cadrez parfaitement avec ce type de malfrat, vous qui n’êtes visiblement pas un intellectuel, si on se fit au commentaire ridicule que vous avez laissé sur le billet suivant (La bêtise, qui s’applique tellement bien à votre tronche de conservateur arriériste).

    « Quel monde gris et terne que celui que vous proposez. »

    Nous vous renvoyons celle-là JSP.
    Vous et vos dictatures d’extrême droite issues de « révolutions colorées » (n’oublions pas les anciennes de droite qui sont tombées), êtes passés maîtres dans l’art de soutirer tout espoir de vie décente aux populations que vous avez asservi et vidé de LEURS ressources nationales (ainsi que d’un futur pour leurs enfants et les générations futures) pour quelques $$ minables.

  16. Jacques said

    « Tous les individus nommés par Jacques Saint-Pierre, ne sont pas des bourgeois. [Khadir, David, Castro] »

    Ah non?

    Khadir: Il a été médecin, il était le bourgeois d’infirmières, de réceptionnistes, de fonctionnaires québécois, etc..
    Maintenant, c’est encore pire, il a un salaire payé, en grande partie, par mes impôts faramineux.

    David: Elle est la bourgeoise des membres de son parti qui amassent des fonds pour lui payer son salaire, son bureau, sa garde-robe excentrique (bon, ok, ça doit vraiment pas coûter cher).

    Castro: Il le bourgeois de son peuple en entier qui lui paie son palais, son train de vie princier et tous les soins requis par son frère gâteux.

    @Quebecsocialiste:
    Qu’est-ce que j’en ai à cirer de votre opinion? Vous aviez promis de ne plus me répondre, mais vous n’êtes même pas capable de tenir une promesse. Inconséquent petit nationaliste verreux.

  17. sylvainguillemette said

    C’est correct Gabriel… Ses attaques personnelles, plutôt que des attaques ciblées vers mes idées, me glissent aujourd’hui sur la «carapace, telle une goûte d’eau sur les plumes d’un canard» -pour faire allusion à l’excellent texte de Serge Charbonneau-. Je m’y suis habitué.

    Et c’est un troll, et je ne m’étonnerais guère qu’il à la solde de la bourgeoisie, ou un simple provocateur de la GRC et ou SCRS. Un agitateur quoi. C’est arrivé dans le passé, ils l’ont déjà fait. Et si t’es attentif à ce clown qu’est JSP, des incohérences semblent se succéder.

    Comme tu dis si bien, sa femme ou ses enfants doivent le trouver bien absent, avec un si chargé ordre du temps! Je n’avais jamais émis la critique, tentant de rendre raison au bénéfice du doute, mais il devient clair que ce troll n’est qu’un imposteur. On dirait une équipe d’ailleurs, car le ton est changeant, parfois émotif dès lors que l’on agresse ses intérêts.

    Sinon, je plaide également pour le raté de service, le genre de débiles qui nous tapent des «polytechnique», par sentiment de rejet de la société. Bref, j’ai sincèrement pitié du type qui se fait passer pour Jacques Saint-Pierre. Plus pathétique que ça, tu tombes dans la bloguosphère de la droite…, -où la «liberté -d’expression cette fois-ci-» dont me parle Piluc sur le blogue http://pourquedemainsoit.wordpress.com/, semble également absente-.

  18. sylvainguillemette said

    «Khadir: Il a été médecin, il était le bourgeois d’infirmières, de réceptionnistes, de fonctionnaires québécois, etc..
    Maintenant, c’est encore pire, il a un salaire payé, en grande partie, par mes impôts faramineux.»

    Moyens de production? Bla bla bla….

    «David: Elle est la bourgeoise des membres de son parti qui amassent des fonds pour lui payer son salaire, son bureau, sa garde-robe excentrique (bon, ok, ça doit vraiment pas coûter cher).»

    Le parti ne lui appartient pas et elle ne tire aucun profit personnel de ce titre. Elle donne son temps comme le boulanger donne le sien à sa boulangerie, elle touche donc un salaire.

    C’est 5$ la carte pour toute l’année, les dons sont volontaires.

    «Castro: Il le bourgeois de son peuple en entier qui lui paie son palais, son train de vie princier et tous les soins requis par son frère gâteux.»

    Fidel Castro ou Raùl ont certes eu un train de vie hors du commun de celui des cubains, c’est déplorable. Mais ils n’étaient pas égaux à ce que disent les médias occidentaux anticommunistes. Nous connaissons d’ailleurs la justessse de tels propos…-ADM à Saddam Hussein, économie, crimes de guerres, crimes contre l’humanité, etc..-

    Toutefois, les Castro ne sont pas propriétaires des moyens de production, ils ne sont pas bourgeois. De meilleurs despotes… Mais tous savent également que les Castro furent élus et qu’ils l’auraient été, même si le système avait été parlementaire, même la maison blanche le reconnait -Elle n’a d’ailleurs pas répétée son erreur de la Baie des cochons, elle connaissait l’appréciation populaire de Fidel Castro-.

  19. sylvainguillemette said

    Tenez-vous au risque. Affirmez-vous, monsieur Saint-Pierre, que les travailleurs -contribuables et prolétaires- ne prennent pas autant de risque que le bourgeois?

  20. Jacques said

    Non, ils ne prennent pas autant de risque, c’est clair. Lorsque le « bourgeois » perd son entreprise ou fait faillite, il a peu de portes de sortie. Le « prolétaire », lui, peut changer d’emploi et aller exploiter un autre « bourgeois ».

  21. Jacques said

    « Comme tu dis si bien, sa femme ou ses enfants doivent le trouver bien absent, avec un si chargé ordre du temps!  »

    Au contraire. Il se trouve que je suis plutôt hyperactif et suis capable de jongler avec un horaire terriblement chargé. Vous remarquerez aussi qu’une bonne partie de mes interventions sont publiées le soir très tard ou la nuit, alors que la famille ne s’en trouve absolument pas affectée.

    C’est la différence je crois, entre vous et moi. Je ne crains pas le boulot.

  22. sylvainguillemette said

    «Non, ils ne prennent pas autant de risque, c’est clair. Lorsque le “bourgeois” perd son entreprise ou fait faillite, il a peu de portes de sortie. Le “prolétaire”, lui, peut changer d’emploi et aller exploiter un autre “bourgeois”.»

    Et pourtant, alors que toutes les industries tombent, l’ouvrier n’a pas tant de portes de sortie que vous le prétendez. Aussi, si ce n’était qu’une question de mérite, le bourgeois devenu prolétaire n’aurait aucune difficulté à se remettre sur pieds, mais comme ce ne sont que des bobards et que le bourgeois sans capital n’est que l’égal des autres, je vais passer par-dessus votre commentaire inutile.

    Aussi, d’affirmer que les bourgeois sont exploités par les prolétaires, c’est aussi ridicule que de nier l’existence de vie sur Terre. >Dans l’art de dire le contraire des faits, vous vous surpassez.

    «C’est la différence je crois, entre vous et moi. Je ne crains pas le boulot.»

    Bon, bon, bon… Ma conjointe me dit justement qu’elle n’a pas à se plaindre du temps que je passe ici. En quoi est-ce que je craindrais le boulot puisque pour ma part, je travaille pour gagner ma vie au lieu de parasiter le labeur des autres?

  23. sylvainguillemette said

    Sans le vouloir, maladroitement, Jacques Saint-Pierre a démoli lui-même le mythe du mérite et de l’élitisme! Comment? En affirmant que le bourgeois n’avait plus de porte de sortie après la déroute! Quel crétin!

  24. quebecsocialiste said

    @JSP qui aime bien faire dévier le débat (à propos, votre opinion sur les juifs antisionistes qui se lèvent et se font entendre, c’est pour quand, ma chère grande gueule mensongère de droite? Hé hé)

    « @Quebecsocialiste:
    Qu’est-ce que j’en ai à cirer de votre opinion? Vous aviez promis de ne plus me répondre, mais vous n’êtes même pas capable de tenir une promesse. Inconséquent petit nationaliste verreux. »

    WOW! La montée de lait de JSP! Mwuhahahaha! Ridicule!
    Pour ce qui est de ma « promesse », laissez-moi vous rappeller que j’avais simplement dit que, sur ce billet en particulier, je ne vous répondrais plus tant que vous n’auriez pas arrêtté d’écrire des niaiseries et des insultes, ce que j’ai fait. C’est arrivé deux fois il me semble. Quant à votre insulte, sachez que ça ne me dérange pas venant de vous, incohérent petit fédéraleux colonisé corrompu.
    Et nous vous inquiétez pas, car je n’ai strictement rien à cirer de votre opinion moi non plus. C’est bien réciproque. Le seul détail, c’est que je ne saurais me permettre de vous laisser déverser votre fiel haineux sur cet espace de débat libre sans rien faire. Que voulez-vous, c’est comme ça la vie…

  25. Jacques said

    « En quoi est-ce que je craindrais le boulot puisque pour ma part, je travaille pour gagner ma vie au lieu de parasiter le labeur des autres? »

    Ce n’est pourtant pas ce que vous laissez entendre. Il me semble que vous êtes toujours à la charge de la société, n’étant plus apte au travail, non?

  26. Jacques said

    « Toutefois, les Castro ne sont pas propriétaires des moyens de production, ils ne sont pas bourgeois »

    Ah non?

    À qui appartiennent les fabriques de cigares? Les contrats d’exploitation de clubs tout-inclus? Les terres?

    Voyons donc. Cessez de rêver.

  27. sylvainguillemette said

    Pauvre crétin, le toubib mercenaire du BEM, lui, dit que je n’ai aucune limitation fonctionnelle, alors je recommence le 23 février. Sauf que je ne vais pas au même endroit, je ne suis plus apte à faire ce travail trop ardu pour mon pied contusionné. Je me suis trouvé un emploi mieux rémunéré, où je pourrai avoir des contacts avec une clientèle formidable et conduire de belles machines.

    Et je n’étais pas entièrement à la charge de la société, j’ai aussi payé des taxes et des impôts jadis, alors j’étais également à MA charge. Sinon, que proposez-vous pour les accidentés du travail? Qu’ils se débrouillent avec leurs moyens?

    «Ah non?

    À qui appartiennent les fabriques de cigares? Les contrats d’exploitation de clubs tout-inclus? Les terres?»

    À l’État pauvre taré! Ce qui démontre également que le communisme n’est toujours pas arrivé sur cette île.

    À Cuba, les hôtels privés, après quelques années, tombent aux mains de l’État. Les fabriques à cigares furent nationalisées il y a longtemps. Quant aux terres, certaines d’entre elles appartiennent aux agriculteurs. Vous devriez sérieusement lire sur Cuba, vous manquez de connaissance, c’est évident. D’ailleurs, juste à titre indicatif, il y a longtemps que les salaires ne sont plus égaux. En fait, ces changements ont eu lieu dans les années 60 et 70. C’est du passé…

  28. clusiau said

    ….À qui appartiennent les fabriques de cigares? Les contrats d’exploitation de clubs tout-inclus? Les terres?….Jacques

    Votre maison, elle appartient à qui si vous l’avez payée ? À vous, supposément, mais….Ben non, si vous payez pas les taxes année après année, le gouvernement la prend.

    Vous payez pas vos impôts, on saisi vos biens ! Pourtant, c’était à vous non ? Quel rapport entre les impôts, une dette fictive, et des biens réels, gagnés et payés ?

    Finalement Jacques, dans notre plus-meilleur-système-de-toutttte, si nous n’acceptons pas les règles établies, nous serons dépossédés, ruinés.

    Ici, personne n’est vraiment propriétaire puisque tous doivent payer un droit de propriété. Auto, fusil, maison, chiens et chats, tout y passe.

    C’est un peu comme cette niaiserie de « renouvellement de permis de conduire », qui n’existe pas à Cuba.

    Pourquoi devons-nous payer le droit de circuler en auto année après année ? N’avons-nous pas un permis de conduire qui nous qualifie comme chauffeur ?

    Tous ces permis qu’on nous demande de renouveler sont des arnaques et jamais un électeur éveillé n’aurait appuyé de telles lois s’il avait eu le droit et l’opportunité de se prononcer sur leur application.

    Nous vivons ici Jacques dans un pays d’arnaqueux légaux, de pègre légale, politique, policière et juridique. Ne laissez pas l’illusion de liberté que vous croyez avoir vous aveugler.

    Vous êtes en liberté surveillée, comme les autres !

  29. sylvainguillemette said

    Hé hé!

  30. krymz said

    Et c’est un troll, et je ne m’étonnerais guère qu’il à la solde de la bourgeoisie, ou un simple provocateur de la GRC et ou SCRS. Un agitateur quoi. C’est arrivé dans le passé, ils l’ont déjà fait. Et si t’es attentif à ce clown qu’est JSP, des incohérences semblent se succéder.


    exactement ce que je pensais.

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