Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Anti-syndicalisme

Posted by sylvainguillemette sur 11 février, 2009


https://i1.wp.com/www.patrickmorin.com/sections/photos_sections/2004/entreprise1.jpg

Cher lectorat, j’ai attendu de me trouver un emploi avant d’écrire cet article, de peur que cela puisse jouer un rôle sur ma quête, sachant très bien que parfois, les bourgeois communiquent entre eux ou se prennent en exemples.

En Janvier dernier, lorsque prit fin ma prestation d’indemnités d’accidenté du travail, je me suis rué vers les employeurs, quitte à me taper des boulots médiocres et précaires, car comme tout le monde, j’avais ces comptes qui ne cessaient d’arriver à ma boîte aux lettres. Les créanciers, eux, n’avaient pas pris en considération le mercenariat de la Commission des Santé et Sécurité du Québec et alors, je devais  urger à me trouver un emploi.

Dans le journal de quartier, en Janvier, il n’y avait qu’une dizaine d’emplois, lesquels étaient de plus très mal rémunérés, compte tenu du peu d’éducation que j’avais à mon actif –Ah! Les erreurs de la jeunesse! Il n’est heureusement pas trop tard!-. Arrivant sur l’annonce de Patrick Morin, où un emploi près de chez moi (2 ou 3 kilomètres) était disponible, je m’interroge… «Suis-je capable d’effectuer ce travail avec mes limitations fonctionnelles? Serai-je assez patient pour me retaper ce genre de boulot, avec lequel j’étais familier par expérience?» J’ai alors décidé d’aller tenter ma chance! C’était de toute façon, ça ou l’aide sociale –remboursable*-!

Arrive au rendez-vous fixé, toujours 15 minutes d’avance -une bonne vieille habitude-, je demande à voir monsieur Gagnon, du prénom Jocelyn. On me dit alors de patienter un instant…

J’attends, j’attends, je regarde les trucs à vendre, l’emplacement des outils, des matériaux –afin de me familiariser, déjà, avec ce magasin en cas d’embauche-, il arrive…….

Tout débute par la fameuse poignée de main, toute une poignée d’ailleurs! Il me fait signe de le suivre, j’exécute sans broncher et poliment. Nous arrivons alors dans son bureau, où git un servile au motif facial commun –le semblant de barbe qui ressemble plus à un projet étudiant qu’autre chose…-, je lui tends la main, il acquiesce (Je ne me rappelle pas son nom). C’est alors que débute l’entrevue.

Tout d’abord, on me questionne sur mes expériences d’antan, on me demande bien sûr, si j’ai des antécédents judiciaires. Toujours à la négative, je réponds aux questions. Mais alors, vient une question à laquelle je ne m’attendais pas… «Qu’est-ce que tu penses des syndicats?**». Je lui réponds faussement, car je veux l’emploi! «Euh…., des fois c’est indispensable, d’autres fois c’est abusif…» Ouf! Il me répond tout aussi faussement, puisque je n’ai pas eu de retour d’appel, que c’est LA bonne réponse. Il dit ensuite à la volée «Les syndicats, ça finit toujours par vouloir mener la «shop» et ici, c’est familial!» me dit-il.***

Ensuite, plus loin dans l’entrevue, alors que nous parlons de la ville (Laval, où j’habitais jadis…), il parle du nord de Montréal en disant «Montréal-nwoère», comme le patent raciste qu’il semble être. Et tout ce que son automate servile peut afficher, c’est un sourire de solidarité, comme quoi même les pires réactionnaires savent être «solidaires» quand c’est le temps!

Bref, c’est je l’espère, la dernière fois que j’aurai à discuter avec un notoire raciste anti-syndicaliste.

Il est en passant illégal de questionner ses employés sur les questions syndicales, il s’agissait donc là d’une sélection illégale des candidats, puisque nous avons strictement le droit de nous syndiquer au Québec. Ce genre de méthode ne m’étonne guère, mais il devient compréhensif que le syndicalisme ait stagné au Québec dans les 40%, se limitant aux sociétés d’État et à quelques groupes plus combatifs de prolétaires au Québec.

Honte à Patrick Morin pour ses pratiques anti-syndicales et son embauche de gérants racistes!

*Et oui! Puisque ma conjointe gagne un salaire et qu’elle touche aujourd’hui une indemnité de remplacement à cause de sa grossesse, l’aide financière sociale doit être remboursée! Alors ça ou un prêt à la banque!?!

**Et oui! On me tu-toi! La politesse est donc à sens-unique! Je passe par-dessus en utilisant toujours le «VOUS».

*** Ce gros bêta vient de comprendre le but des syndicats! Car c’est effectivement le but ultime des syndicats, un but beaucoup plus important que les simples gains gagnés. Le but est de donner aux ouvriers les mêmes titres que les bourgeois, que ce soit sur le plan de la gestion ou des connaissances au domaine précis et visé. Ça lui a donc pris une bonne quarantaine d’années avant de comprendre le stratagème. Il était temps!

(Patrick Morin est une chaîne de centres de rénovation dans Lanaudière, que l’on retrouve aux 4 coins de cette région. La famille Morin n’est autre chose qu’une bourgeoisie régionale.)

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16 Réponses to “Anti-syndicalisme”

  1. krymz said

    Cette vie sans pause
    Qu’on me propose
    Cette vie morose
    Qui ne veut rien dire
    Si j’dors mal c’parce que j’me lève pour qu’on m’arrose
    Comme une forme qu’on veut produire

    Je refuse d’être un pion dans un jeu d’caves
    Servir de chair à ce mirage
    C’est l’autre porte qu’il faut ouvrir

    Mettre le feu à l’empire
    Faire une croix sur ce martyr
    Faire une croix sur ce martyr

    Que des conneries d’explications
    De raisons qu’on m’impose
    Je crois que j’ai ma dose de consommation
    De c’but commun qui m’attire et tantôt me fauche

    C’est impossible de grandir dans ce système
    Sans marcher sur les autres
    Sans marcher sur les autres

    Pour bientôt mourir d’ennui
    Avant de mourir d’ennui
    Veuillez mal dormir cette nuit

    Faire une croix sur ce martyr

  2. claudevallee said

    Ce commentaire de Sylvain reflète la situation actuelle dans tout le Québec régional. Patrick Morin est présent dans toutes les régions du Québec sauf dans les grandes villes. Il est aussi présent dans le Centre.

    Mais il n’y a pas que cet employeur. Tous les employeurs sont foncièrement anti-syndicaux. Dans les régions cependant, nous avons noter que les gens d’affaires ont induit une culture de la peur et de la soumission qui font énormément de tord à la cohésion ouvrière, sa capacité d’association et de résistance.

    Même les syndicats se sentent impuissants à lutter contre cet état de chose. Le Code du travail est bafoué régulièrement, les Normes sont ignorées. Bref, la Constitution, en ce qui a trait au monde du travail est tout simplement inopérante, foulée au pied par les employeurs et sacrifiée à la sacro sainte accumulation.

    Les ouvriers ont peurs. Ils ne bougerons pas à moins qu’une direction consciente, déterminée et en laquelle ils auront confiance ne les dirige dans la lutte. Malheureusement, les directions syndicales ne semblent pas être en mesure de mener cette lutte. Elles s’écrasent devant les législations. Elles haussent les épaules d’impuissance devant les « trous » de la loi qui minent la capacité de résistance des ouvriers sans syndicats.

    Trois fois maintenant, ai-je perdu mon emploi pour la même raison. La première fois, notre accréditation avait été ratifiée par la Commission du Travail et nous l’avions remporté à près de 70 % !!! Mais le patron a tout simplement décidé de fermer ses portes. Une jurisprudence stipulant qu’un employeur peut fermer ses portes sans avoir à en justifier la raison (liberté d’entreprise oblige). Cette situation s’oppose directement au droit d’association et à la capacité réelle d’exercer ce droit.

    La deuxième je me rebèlais contre des conditions de travail extrêmement dangeureuses. J’avais subi moi-même un accident de travail, chutant de 10 pieds sur une dalle de béton à cause d’une rampe de protection qui n’était plus à l’endroit ou elle devait normalement se trouver.

    Après en avoir parler avec toute la prudence possible, j’ai été vendu par un compagnon de travail qui avait peur à son emploi. J’ai perdu ma job pour des raisons « d’atitude » après six mois de bons services

    La troisième fois nous nous faisions littéralement empoisonné par des vapeurs toxiques dans une entreprise de métallurgie. Aucune formation sur S.I.M.D.U.T n’était offerte alors que la loi l’exige pour des entreprises utilisant des matières dangereuses comme c’était le cas. Bien sûr que j’en parlais. Je ne croyais pas que nos salaires vallaient d’y laisser notre peau. Deux semaines avant la fin de ma probation, j’étais remercier de mes fonctions parce que je « n’allais pas assez vite » alors que c’est une machine qui fait le travail ! Pauvre excuse bien sûr. Mais ILS ONT LE DROIT. Sur mon relevé, la cause de ma mise à pied est « n’a pas complété sa période de probation ». Le syndicat en place a été mis sur pied par le patron et est dirigé par « ses hommes à lui »…

    C’est donc une situation générale qui touche l’ensemble des régions du Québec et qui va directement à l’encontre des dispositions constitutionnelles qui ont été gagnées de haute luttes par des générations d’ouvriers avant nous.

    Seul, une organisation politique ferme dans ses principes pourra gagner la confiance nécessaire des ouvriers et permettre une organisation pan nationale de lutte contre les abus patronaux.

    Claude Vallée
    http://www.claudevallee.over-blog.com

  3. Jacques said

    « Tous les employeurs sont foncièrement anti-syndicaux »

    Bonyeu, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi? Trouvez-vous que les syndicats travaillent à la survie des entreprises?

    Soyons sérieux. Je me souviendrai toujours de cet épisode il y a plusieurs années, au Nouveau-Brunswick, où l’entreprise (une papetière si je me souviens bien) avait posée une question claire au syndicat: ou vous consentez une baisse de 1$/heure, ou on doit fermer car les contrats ne sont plus rentables. L’entreprise avait d’ailleurs expliqué avoir fait un méchant ménage dans le « middle management » et était rendue à couper là. Le lendemain matin, en guise de réponse, les syndiqués ont fait une grève éclair et sont sortis dans la rue. La même journée, l’entreprise a fermé ses portes. 300 emplois perdus, à jamais. Le plus terrible, c’était de voir le visage hébété des employés à l’annonce de la fermeture et leur air de se demander « Comment ça? ». Plus tatas que ça, tu t’appelle Guillemette.

    Je ne veux pas être mesquin, mais là, franchement, je voyais un cas clair de mauvaise foi, et d’imbécilité crasse. Les papetières ne sont pas dans un marché, disons, florissant. Ils doivent composer avec une compétition féroce et une demande qui ne cesse de descendre. La réponse « business » à un tel environnement doit être, normalement, l’une de plusieurs options: on s’adapte, on innove, on diminue nos profits, on diminue nos dépenses (eh oui, des fois, ça va jusqu’aux salaires), ou bien on ferme avant de faire faillite.

    Alors, quand un syndicat agit comme ça, non seulement il nuit à ses membres locaux, mais en plus il nuit à la réputation de tous les syndicats.

    Je crois fermement qu’il existe des syndicats d’affaires (enfin, quelques uns) qui ont a coeur aussi bien les acquis et conditions de leurs membres, que la santé financière de leur employeur. Un syndicat qui ne cherche qu’à « tirer la couverture » n’est qu’une organisation nuisible à tous.

    Le 301 de la Ville de Montréal est un bon exemple d’organisation mafieuse qui détruit l’image d’un syndicat utile.

    Les anecdotes rapportées ici ne sont qu’exception, et je pense aussi que vous en avez beurré épais, car tout n’est pas aussi simpliste que vos propos à sens unique peuvent le laisser croire. Les patrons, en général, cherchent à offrir des conditions de travail équitable.

    Continuez votre travail de salissage, ça vous sied bien. Mais dans les fait, les syndicats, en agissant contre la survie des entreprises, contribuent à leur propre déchéance.

  4. sylvainguillemette said

    L’histoire de la papetière est tordante, sauf pour les syndiqués! Si le patron avait diminué de 300$ l’heure son salaire, ils n’en seraient pas là! Pendant toutes ces années, un bourgeois amassait ces profits dans sa seule poche, alors qu’il prenait facilement, à lui seul, ces 300$ l’heure! Quel gaspillage de ressources et de capitaux! Sans le bourgeois, la vie est tout de même possible et la Terre continuera de tourner! Remplaçons ce parasite par un panier d’oseille! Plus nul que ça en calcul, tu t’appelles Jacques Saint-Pierre!

    Les syndicats sont issus des travailleurs, lesquels produisent les richesses au profit des bourgeois qui ne travaillent pas, mais possèdent les moyens de production. Les travailleurs ont le droit de se regrouper au Québec et ce droit fut gagné par des luttes sanglantes*. *Sanglantes, effectivement! Le sang a souvent coulé chez les travailleurs, car dans le passé, au Québec, comme au Canada, la police ou l’armée faisait répression «autoritaire» sur les travailleurs grévistes. Dois-je maintenant expliquer a pertinence d’une grève? On sait jamais, avec des tatas comme Jacques Saint-Pierre.

    Quant à votre morale sur la papetière monsieur Saint-Pierre, elle est explicitement capitaliste et ne reflète que cette idéologie. Que de totalitarisme ici, puisqu’il existe des alternatives, dont le socialisme, d’autant plus que le capitalisme s’est dernièrement encore effondré…

    Et des explications pour préciser les raisons des faillites, il y en a à la pelle, dont le système lui-même. Sinon, dans un monde capitaliste, il y a plus de perdants que de gagnants. Mais c’est normal que vous soyez purement capitaliste, vous êtes de ces privilégiés, qui disposez d’assez de capital pour exploiter le labeur d’autrui, divinement, sans débattre de ce droit immonde.

    «Je crois fermement qu’il existe des syndicats d’affaires (enfin, quelques uns) qui ont a coeur aussi bien les acquis et conditions de leurs membres, que la santé financière de leur employeur. Un syndicat qui ne cherche qu’à “tirer la couverture” n’est qu’une organisation nuisible à tous.»

    Ça dépend ce que vous entendez par couverture, couverture sociale? Sinon, je suis d’accord avec la base de ce jugement. Le syndicat doit voir la «business» comme la sienne, puis finir par en faire sienne. C’était et c’est toujours le but ultime des syndicats, PRENDRE POSSESSION DES USINES. Mais pour cela, il faut envoyer ces ouvriers aptes aux études, dans ces cours de gestion, ingénierie, etc.. Toutefois, l’existence du bourgeois demeure impertinente, il ne sert à rien d’autre que de parasiter le labeur d’autrui. Débarrassons-nous de la bourgeoisie une bonne fois pour toutes!

    «Le 301 de la Ville de Montréal est un bon exemple d’organisation mafieuse qui détruit l’image d’un syndicat utile.

    Les anecdotes rapportées ici ne sont qu’exception, et je pense aussi que vous en avez beurré épais, car tout n’est pas aussi simpliste que vos propos à sens unique peuvent le laisser croire. Les patrons, en général, cherchent à offrir des conditions de travail équitable.»

    Anecdotes ou fables? Mon père a donné sa vie au 301, il en a vu de toutes les couleurs, mais tout comme n’importe lequel des ouvriers ailleurs dans le système privé. Moi par exemple, j’ai vu des cadres et des patrons tituber pactés dans des usines, sans casque, ni botte à cap d’acier. J’ai également vu un conducteur de camion lourd conduire en sommeil profond pour une autre firme privée… Bref, c’est du populisme monté contre les employés de la Ville de Montréal… Pourquoi ne parlez-vous pas plutôt des chauffeurs de déneigeuses PRIVÉES qui ont écrabouiller des passants parce qu’ils étaient payés au chargement? Pauvre crétin!

    «Les patrons, en général, cherchent à offrir des conditions de travail équitable.»

    Ouais! C’est ça! Quand j’ai demandé au gérant d’entreprise l’échelle des salaires chez PM, il m’a répondu que cela se négociait dans son bureau! Mais n’oublions pas que dans la même entrevue, il a parlé d’une entreprise familiale! Oups! Serait-ce possible que certaines personnes soient avantagées, quelque fois? Tata…

    «Continuez votre travail de salissage, ça vous sied bien. Mais dans les fait, les syndicats, en agissant contre la survie des entreprises, contribuent à leur propre déchéance.»

    Ce ne sont pas les syndicats qui mènent au désastre les entreprises, mais leur gérants. Gérer, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils exploitent le labeur d’autrui. Ensuite, si les patrons se donnaient un salaire exemplaire, pareil à celui des prolétaires, il gagnerait un réel mérite et donnerait ainsi l’exemple à suivre. Mais ce n’est le cas que rarement…

  5. Jacques said

    « Plus nul que ça en calcul, tu t’appelles Jacques Saint-Pierre! »

    300$/heure = 615 000 $ / année
    Le patron de cette usine ne gagnait pas ça, j’en mettrais ma chemise au feu. Et vous suggérez qu’il diminue de 615 000 par année? Êtes-vous complètement cinglé?

    Pour un employé gagnant 25$ / heure = 51 250$ / année
    Pour un employé gagnant 24$ / heure = 49 200$ / année

    Et c’est moi que vous accusez de mal calculer?

    Guillemette, essayez le monde réel, c’est pas si pire que ça.

  6. sylvainguillemette said

    On pourrait facilement faire ce jeu avec les patrons de GM…

    Ce que je dis reste pertinent, le patron n’a pas à recevoir de profits faits sur le dos des prolétaires. En gérant, il ne fait que sa stricte part, il doit donc gagner un salaire en conséquence, car l’un ou l’autre des groupes a besoin de l’autre. Mais le fait de gérer, cela ne rend pas indispensable l’exploitation des autres travailleurs.

    Bref, c’est encore pertinent…

    Alors monsieur Saint-Pierre, après tant d’inepties, d’appui à un système ne sachant pas partager les richesses, d’appui aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité, essayez-donc le monde réel, c’est pas si pire que ça être cohérent et pacifiste.

    À demain, bonne nuit aux autres.

  7. Jacques said

    « Toutefois, l’existence du bourgeois demeure impertinente, il ne sert à rien d’autre que de parasiter le labeur d’autrui. Débarrassons-nous de la bourgeoisie une bonne fois pour toutes! »

    Ce que vous pouvez être bouché. C’est hallucinant. Vous répétez ça à qui mieux mieux, sans comprendre qu’en affirmant de telles choses, vous avez l’air d’un sale petit prétentieux qui se croit meilleur que ceux qui vous fournissent un travail qui vous permet de vivre.

    Bon. Un exemple (que vous rejetterez, mais je m’en sacre). Le fondateur du Cirque du Soleil est parti de rien, vraiment de rien. S’il n’avait pas fondé le Cirque, des milliers d’emplois n’auraient jamais existés. Si vous réfutez ça, c’est que vous êtes un imbécile. Alors, c’est certain, vous allez le réfuter. Votre bourgeois dans ce cas-ci, et bien je ne crois pas qu’il parasite le labeur d’autrui, puisqu’il n’aurait jamais existé sans lui.

    Autre exemple: l’entreprise que vous salissez ici, dans ce billet, a été fondée, sans doute, par quelqu’un qui voulait bâtir une entreprise qui allait fournir du travail à des gens, et, bien sûr, rapporter un profit à celui qui a emprunté, imaginé des façons de faire, acheté les « moyens de production » comme vous dites, et essayé de répondre à toutes les exigences imposées par le gouvernement. Voilà qu’un Guillemette se présente en entrevue, se comporte sans doute en petit crétin comme à son habitude, n’obtient pas l’emploi, et décide, oh grand génie qu’il est, que cette entreprise est de la merde. Vous n’êtes qu’un sale petit revanchard. Vous avouez vous-même avoir fait une erreur de jeunesse en abandonnant vos études. Alors avalez votre pilule et cessez de vous en prendre à tous ceux qui ont réussi.

    Votre « inutilité » et votre « parasite », vous pouvez vous les foutre où je pense, petit crétin, car vous en êtes le prototype ultime.

  8. Jacques… sincèrement… j’ai l’impression que vous ne pouvez plus vous passer de lire ce blogue. Est-ce que je me trompe, mais vous vous définissez systématiquement comme le contraire de tous les opinions de RW? Si c’est le cas, vous conviendrez que votre mode de raisonnement est d’une simplicité binaire.

  9. Jacques said

    Monsieur Boileau,

    Pas du tout. Il m’est arrivé (rarement) d’être d’accord avec certains billets ou commentaires.

    Je ne me « définis » pas à partir d’une opinion. Il se trouve que mon système de valeurs est diamétralement opposé aux cocos ici présents.

    Vous parlez de simplicité binaire? Que dites-vous alors de la ligne directrice de ce blogue où tout ce qui est associé aux USA ou à Israël est nécessairement diabolique et où tout ce qui concerne le Venezuela, la Palestine ou le Hamas est intouchable?

    Non, la pensée binaire habite ici mon cher monsieur, je suis celui qui la dénonce.

  10. krymz said

    Vous parlez de simplicité binaire? Que dites-vous alors de la ligne directrice de ce blogue où tout ce qui est associé aux USA ou à Israël est nécessairement diabolique et où tout ce qui concerne le Venezuela, la Palestine ou le Hamas est intouchable?

    LES FAITS sont que ce que tu affirme est faux. tu peux bin ta crissé dans le derière ta simplicité binaire.

  11. internationaliste said

    Pour St-Pierre tout ce qui critique Israël et les États-Unis est un crime. Ces deux États sont intouchables selon lui. La pensée binaire est ce qui le représente le mieux.

  12. sylvainguillemette said

    « Ce que vous pouvez être bouché. C’est hallucinant. Vous répétez ça à qui mieux mieux, sans comprendre qu’en affirmant de telles choses, vous avez l’air d’un sale petit prétentieux qui se croit meilleur que ceux qui vous fournissent un travail qui vous permet de vivre. »

    Sale prétentieux, les emplois se créent avec la demande! Vous ne connaissez pas les lois du marché? Pauvre timbré! Continuez d’écrire ici, je vous adore! Vous faites monter la cote…

    « Le fondateur du Cirque du Soleil est parti de rien, vraiment de rien. S’il n’avait pas fondé le Cirque, des milliers d’emplois n’auraient jamais existés. Si vous réfutez ça, c’est que vous êtes un imbécile. Alors, c’est certain, vous allez le réfuter. Votre bourgeois dans ce cas-ci, et bien je ne crois pas qu’il parasite le labeur d’autrui, puisqu’il n’aurait jamais existé sans lui. »

    Ce que vous dites dépasse l’entendement! Ces acrobates et ces clowns n’auraient jamais existé sans le bourgeois! Qu’est-ce qu’on ne peut pas entendre?!? Fermez vos yeux et la Lune disparaîtra! Pauvre crétin! Ça demeure un bourgeois, gros navet. Il exploite le labeur d’autrui, ne vous en déplaise et les membres de la troupe auraient existé quand même ce profiteur n’aurait pas existé. Ce débat de l’existence de l’inconnu a déjà été fait par le passé, justement par mes chers amis marxistes du 19e siècle! Gros zouf!

    Est-ce que je remets en question l’entreprenariat du type en question? Non, je dis tout simplement que cela ne lui donne aucun droit d’exploitation d’autrui, point final. Et personne ne part de rien, ce type a eu des capitaux de l’extérieur, du financement. D’ailleurs, on peut voir ses commanditaires partout sur les sites de vente des billets du CdS. Je le sais, je vendais ces billets gros tata!

    (existés = existé gros navet analphabète!)

    « Voilà qu’un Guillemette se présente en entrevue, se comporte sans doute en petit crétin comme à son habitude, n’obtient pas l’emploi, et décide, oh grand génie qu’il est, que cette entreprise est de la merde. Vous n’êtes qu’un sale petit revanchard. Vous avouez vous-même avoir fait une erreur de jeunesse en abandonnant vos études. Alors avalez votre pilule et cessez de vous en prendre à tous ceux qui ont réussi. »

    Vous n’êtes qu’un imbécile, le type qui a parti son entreprise exploite tout de même le labeur d’autrui, rien n’a changé de l’exemple 1 à l’exemple 2. Ce que vous pouvez être nul en argumentaire. Difficile à croire que vous ayez réussi à percer, malgré que votre mesquinerie soit toute propre à la bourgeoisie et ses prétentions de tout créer. Ce que vous êtes nul à la fin…

    Et j’ai expliqué comment l’entrevue s’était déroulée, parfaitement pour ma part… Si l’employeur refuse les modalités du Québec et ses lois, qu’il aille prêcher ailleurs dans le monde, son entreprise familiale anti-syndicaliste. Ici, au Québec, on a le droit de se syndiquer sale profiteur de merde, sale exploitant de mon labeur.

    «Votre “inutilité” et votre “parasite”, vous pouvez vous les foutre où je pense, petit crétin, car vous en êtes le prototype ultime.»

    Votre parasitisme n’est que le reflet de votre inutilité parmi nous, vous savez ce qui vous reste à faire. Allez donc jouer dans le trafic pour vous rendre utile vis-à-vis la société que vous parasitez.

    « Vous parlez de simplicité binaire? Que dites-vous alors de la ligne directrice de ce blogue où tout ce qui est associé aux USA ou à Israël est nécessairement diabolique et où tout ce qui concerne le Venezuela, la Palestine ou le Hamas est intouchable? »

    Ce gros nul en profite pour mentir sur nos positions. Je ne déteste pas les USA, ni même Israël. Sauf que s’ils commettent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, qu’ils possèdent des ADM, qu’ils les utilisent sur des civils, qu’ils torturent des enfants-soldats et qu’ils envahissent des pays souverains pour y installer des dictatures amies, je n’ai d’autre choix que de les dénoncer, tout comme j’ai dénoncé les crimes du Hamas ou l’utilisation du pétrole au Venezuela. Jacques Saint-Pierre n’est qu’un sale hypocrite de merde, un appui inconditionnel aux crimes de guerre que je cite régulièrement, un appui inconditionnel aux politiques anti-syndicalistes qui pourtant, font parties des lois qu’il dit «tant» respecter. C’est une merde…

    «Non, la pensée binaire habite ici mon cher monsieur, je suis celui qui la dénonce.»

    Et ce gros nul, tente quotidiennement de renverser les accusations qui pèsent sur lui, vers ses adversaires. Il est incapable d’assumer ses positions débiles et les crimes de ses alliés idéologiques. C’est un malade mental et là, je crois que j’insulte les vrais malades mentaux.

    Les faits sont que les bourgeois demeurent inutiles à la société, tant qu’ils possèdent les moyens de production et qu’ils exploitent le labeur d’autrui. Je n’ai jamais appelé à leur extermination et je ne le ferai jamais. Je propose plutôt qu’on nationalise tous les moyens de production et que ces bourgeois, aujourd’hui inutiles, deviennent utiles en faisant leur part, comme tout le monde et ce, en gagnant le même salaire que les ouvriers qu’ils exploitent aujourd’hui.

    D’ailleurs, récemment, dans un billet tout juste antérieur à celui-ci, Jacques Saint-Pierre a avoué que les bourgeois, sans leurs capitaux, n’étaient plus aptes au travail, qu’ils se retrouvaient sans rien. Ce qui a brisé de loin, leur soit disant «mérite». Ce mythe est mort depuis longtemps, mais Jacques Saint-Pierre est tellement stupide qu’il ne s’est même pas aperçu qu’il a donné le coup de grâce lui-même à ce mythe!

    Quelle nullité!

  13. Jacques said

    En tout cas, il serait dommage que quelq’un avise Patrick Morin du salissage public qu’il subissent ici. J’espère que personne n’aura l’idée de leur dire que quelqu’un tente de leur faire tort en rapportant des propos (probalement mensongers) sur leur compte.

    Il y aurait probablement matière à poursuite en diffamation.

  14. internationaliste said

    C’est pas la première que tu lances tes menaces de poursuite pauvre loser et ça toujours été seulement du vent. Commence par redresser ton blogue avant de faire des leçons de morale à un sou.

  15. sylvainguillemette said

    Sinon, cher Jacques, j’ai peut-être enregistré, à l’insu du gérant, cette fameuse conversation. Qui sait? À son insu ou pas, l’enregistrement serait ensuite déployé ici, quitte à ce que la cour ne le reconnaisse pas et de facto, tout le monde saurait que c’est vrai… Laissez-moi y songer.

  16. sylvainguillemette said

    Si ce type n’est pas capable d’assumer ses propos, c’est surtout son problème en fait, moi, j’assume les miens. Et vous, cher pro-terrorisme, assumez-vous les vôtres?

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