Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Che, selon le timonier Martineau et ses alliés capitalistes

Posted by sylvainguillemette sur 21 février, 2009

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Comme d’habitude, le grand timonier Martineau crache son venin sur la gauche, outrepassant ses qualités d’historien en herbe au profit d’une suite de mensonges répétés maintes fois par nos adversaires idéologiques. Cette fois-ci, il s’en prend à la réputation du Che, relatant les «faits» rapportés dans le livre noir du communisme écrit par le ré-écrivain de l’histoire Stéphane Courtois, un livre qu’il dit «un ouvrage sérieux qui, en anglais, a été publié aux Presses de l’Université Harvard». Mais je demanderai au lectorat de se référer, quant à ces dires, à la partie ci-dessous pour conclure lui-même son opinion sur ce fameux bouquin.

D’autre part, le timonier Martineau pré-accuse les intéressés de s’être acheté des T-shirts du Che pour aller voir l’excellent film de Soderbergh. Or, tout bon communiste est capable de créer son propre chandail sans donner la moindre cenne à ces parasites bourgeois, j’en ai d’ailleurs deux faits sur commande, pour moins de 20$, certifié «Made in Quebec».

Comme autre lecture, Martineau nous indique le gâchis d’un exilé cubain, et devinez où se terre ce dernier? Miami! Bien sûr! Comme les autres, Humberto Fontova fait partie des dits «dissidents», lesquels furent pourtant prêts à renverser par les armes le gouvernement castriste, quitte à terroriser l’île socialiste aux seules fins d’y remettre une dictature bourgeoise qui les privilégiait, lui et les siens. Mais ne comptez pas sur le timonier Martineau pour vous faire part de ces attentats, comme ceux commis par Luis Posada Cariles par exemple (entraîné par la CIA –une organisation terroriste financée à même l’opium du beau-frère de Hamid Karzaï ou de la cocaïne d’Alvaro Uribe (l’assassin de syndicalistes)-), ou ceux de la force brigande qui tenta en 1961 de mener un coup d’État contre les castristes (Baie des cochons), mais en vain (Le débarquement fut également organisé par la CIA.). Décidément, Martineau a de la suite dans les idées…

Le timonier Martineau fait ensuite suivre ses idées avec des citations de Che Guevara, mais mises hors contexte. Par exemple, il impute une volonté nucléaire à Che, alors que Washington avait délibérément à cette époque, fait la menace d’user d’armes nucléaires contre les socialistes de Cuba. Mais mis hors contexte, les propos du guerrier peuvent en émouvoir quelques uns. Mais qui donc, déjà, a fait usage de ces armes maudites contre une autre nation, non pas à une, mais à deux reprises? Humberto Fontova et Martineau peuvent, s’ils le veulent, mettre des mots dans la bouche de leurs adversaires, mais ils devraient se regarder le nombril avant d’étendre leur imbécilité crasse sur la place publique. Washington a anéanti Hiroshima et Nagasaki aux seules fins de terroriser une population civile, déjà ébranlée par ses échecs majeurs dans le Pacifique. Ainsi, Washington donna également à Moscou, une bonne raison de se calmer les nerfs et de respecter l’empire qu’elle était devenue. Alors selon Martineau, les «ambitions révolutionnaires» de Che sont condamnables, mais pas les «ACTIONS» commises par les États-Unis d’Amérique, ces mêmes États où se retranche Humberto Fontova et les autres terroristes et putchistes dans son genre. C’est probablement la suite des idées dont je parlais ci-haut… Mais encore, Bush, dans ces 8 dernières années, a menacé plus de 5 fois d’autres nations d’utiliser des armes nucléaires et ce, sur la place publique. Condamnation de Martineau? Niet! Quedal! Absentes!

Ensuite, il enchaîne avec son fameux livre noir, où dit-on, que Che aurait exécuté, de ses mains, 14 000 personnes. Mais de fait, à Cuba, la volonté populaire appelait aux exécutions commises par les castristes et ne furent pas réclamées par le Che lui-même. Aussi, ce dont ne parle pas le timonier Martineau, c’est que ces 14 000 contrerévolutionnaires n’étaient pas que des ennemis de la révolution acclamée par le peuple, mais bel et bien des terroristes aptes à prendre les armes, ce qu’ils faisaient d’ailleurs, contre la population civile cubaine. Par exemple, les enseignants et les médecins envoyés par La Havane dans les régions retranchées et lointaines, étaient systématiquement attaquées par ces contrerévolutionnaires, lesquels n’hésitaient aucunement à abattre ces enseignants et médecins, aux seules fins de saboter la révolution en cour. Mais pour Martineau, c’est mieux que 14 000 castristes soient tués que 14 000 autres brigands qui attaquent des médecins et des enseignants –ainsi que des cultivateurs, des paysans, etc..- le soient. L’art de patauger dans la double-mesure…

Et quand Martineau dit : «Mais, bon, c’était pour une bonne cause, non? Quand George W. Bush emprisonne sans procès des ennemis des États-Unis, c’est un salaud. Quand Che Guevara emprisonne sans procès des ennemis de Cuba, c’est un héros.», il omet de dire que Cuba avait fait un choix et que ce choix était désiré de la majorité de l’île, n’est-ce pas ce que l’on appelle la démocratie? Les prisonniers de Cuba dont parle le timonier, des terroristes et putchistes, n’ont rien en commun d’abord, avec les prisonniers faits par Bush, lesquels sont pour la plupart innocents et retenus hors des règles de guerre –convention de Genève-. Aussi, il faut remettre les choses dans leur contexte, Cuba était en révolution, elle venait de se battre pendant quelques années contre la sanguinaire dictature de Batista (qui fut soutenu, et par Washington, et par le parti communiste à une autre époque) et elle avait connu ses multiples trahisons de part et d’autre. Bush, lui, est allé chercher de parfaits inconnus du fin fond de je ne sais où, pour leur imposer une doctrine vouée à l’échec, pour se simples raisons géostratégiques et des ressources humaines et naturelles. Il lui fallait des responsables pour le WTC/911 dont il était peut-être en partie l’auteur et une bande d’arabes faisaient selon lui l’affaire. Cela dit, je n’approuve pas tout ce que Cuba a pu faire et je n’y étais pas pour juger de leurs actes. Sinon, pour la cause, le timonier ne croit pas si bien dire! Cuba va beaucoup mieux qu’elle allait en 1958! Rien n’est parfait, mais désormais, les cubains ont tous accès à des soins de santé –ce qui n’était pas le cas du tout- et ont tous droit à l’éducation –ce qui n’était pas le cas du tout-. Castonguay ne serait pas populaire là-bas, sauf peut-être aujourd’hui, étant donné qu’il s’est rétracté sur la privatisation du système de santé.

Martineau compare ensuite Milosevic et Che en leur attribuant des ordres de condamnation à mort, que l’on sait aujourd’hui totalement faux. Le peuple cubain a ordonné plus d’exécutions que quiconque à Cuba, même que La Havane a commué certaines mises à mort en peines à perpétuité. Cet argument n’est donc pas valable et reflète plutôt la propagande de monsieur Courtois, lequel fait office de bonne source, selon le timonier, tout en étant soutenu par les capitalistes les plus voraces, quel hasard! Aussi, il n’est nullement question de Bush dans le texte de Martineau, qui pourtant, est responsable lui, d’un million de morts. Bush a ordonné 1 000 000 de morts irakiens, Martineau n’a rien à dire.

Martineau finit sur une note d’abrutissement collectif en citant Debray sur ce qu’il pensait de Che après qu’il l’ait accompagné en Bolivie : «cruel, fanatique et despotique»… Mais qui donc n’est pas cruel, dès lors qu’il tient une arme pour aller à la guerre? Qui donc n’est pas fanatique, lorsqu’il soutient un idéal, coûte que coûte? Et qui donc n’est pas despotique, avec un minimum de pouvoir entre les mains? Cette critique s’applique également à tout bon soldat de sa majesté la Reine Élisabeth II…, ça prend un bon mélange de tout ça pour devenir soldat, cher timonier Martineau!

(Notes et source, dont un paquet de remises en question du professionnalisme de monsieur Courtois)

«L’éditeur Maurice Nadeau, dans La Quinzaine littéraire, a considéré le livre comme « une escroquerie » : « l’escroquerie réside en ce que ce collectif d’auteurs appelle « communisme » ce qui en est précisément le contraire ». « Où donc ont-ils fait leurs classes ces « historiens » ? Pour quelques-uns, tiens, pardi ! chez Staline précisément ». « Nos « historiens et universitaires » s’obstinent à appeler « communisme » ce qui en bonne langue française et en connaissance honnête de l’Histoire s’appelle « stalinisme« , pour les Chinois « maoïsme« , pour les Cambodgiens « Khmers rouges« . Quand on fait la publicité d’un livre sur des millions de cadavres on n’a pas le droit de jouer sur les mots »[14]

«Le journaliste Gilles Perrault, dans Le Monde diplomatique, a précisé le fait que l’histoire et les traditions locales ont joué, dans chaque cas, un rôle important, et que le livre regroupe des phénomènes historiques trop différents pour être objet d’une condamnation unique : « Par quelle aberration peut-on englober dans la même condamnation des sandinistes nicaraguayens qui remirent démocratiquement en jeu leur pouvoir et les fous furieux du Sentier lumineux ? ». Il regrette que le livre ne discute pas du rôle des États-Unis dont l’obstruction est selon lui cause d’échec de plusieurs expériences communistes. Il reproche également aux auteurs du Livre noir d’avoir occulté l’importance de la contre-révolution comme facteur d’explication du processus de radicalisation de la terreur dans les systèmes communistes : « Un grand absent : l’adversaire. Chaque expérience communiste est décrite comme si elle se déroulait en vase clos, coupée du monde extérieur. Pourquoi Nicolas Werth s’abstient-il d’évoquer l’interventionnisme étranger acharné à juguler la jeune révolution bolchevique ? »[15]

«De même selon le World Socialist Web Site (structure trotskiste), le livre « jette arbitrairement ensemble des phénomènes historiques complètement différents tels que la guerre civile de 1918-21, le collectivisation obligatoire et la Grande Terreur en Union soviétique, le règne de Mao en Chine et Pol Pot au Cambodge, le gouvernement militaire de l’Éthiopie aussi bien que de divers mouvements politiques latino-américains, des sandinistes au Nicaragua au Sentier lumineux du Pérou[16]. »

«Pour l’historien Jean-Jacques Becker, le décompte « des morts du communisme » a une « valeur historique nulle », puisqu’il s’agit de réalités très différentes qui échappent à toute forme de comptabilité. De fait, la comparaison avec le nazisme, qui se réduit à une dimension statistique, est « illégitime ». Même si telle n’était pas l’intention de Stéphane Courtois, cela conduit à minorer le phénomène nazi, car, à l’arrivée, « l’extermination de six millions de juifs fait pâle figure à côté des « cent millions de victimes » du communisme ». Enfin, Stéphane Courtois a « définitivement quitté le domaine de l’histoire » lorsqu’il condamne les historiens d’avoir failli à leur devoir moral en ne mettant pas en valeur les crimes du communisme, ce qui est faux selon Jean-Jacques Becker[21]

«L’historien spécialiste de l’URSS Jean-Jacques Marie a dénoncé le fait que cette comparaison repose sur une fausse citation de Staline : « À la page 19 du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois écrit « Le mot officiel de Staline […] était d’exterminer les koulaks en tant que classe. » Stéphane Courtois remplace « liquider » par « exterminer » et s’appuie sur cette citation modifiée pour affirmer : ici « le génocide de « classe » rejoint le génocide de « race ». » Donc le « communisme » par Staline interposé et le nazisme sont jumeaux puisque l’un tente d’exterminer une couche sociale et l’autre une race. Il est fâcheux que pour étayer cette affirmation Stéphane Courtois commence par trafiquer la formule de Staline. Les guillemets et le mot « officiel » n’y changent rien. »[25 »

«L’historienne Annie Lacroix-Riz, membre du PRCF, a qualifié l’ouvrage d’« opération politique et idéologique de grande envergure, à l’échelle tant de la France que de l’Europe unifiée. Cette opération éditoriale a donné l’élan décisif à l’assimilation entre nazisme et communisme qui peuple aujourd’hui les manuels scolaires […][26]. »

«L’historien américain John Arch Getty, professeur à l’université de Californie à Los Angeles, note que les famines sont à l’origine de plus de la moitié des victimes du communismes dénombrées par Stéphane Courtois. Il critique la méthode consistant à amalgamer des personnes mortes de faim dans des tragédies comme l’Holodomor, et les victimes des camps de travaux forcés comme le goulag, puis la comparaison avec le nazisme que tire Stéphane Courtois de ce décompte : « Les victimes de famines causées par la stupidité et l’incompétence d’un régime (ces morts comptent pour plus de la moitié des « 100 millions de victimes » de Courtois) peuvent elles être mises sur le même plan que le gazage délibéré des juifs ? L’arithmétique de Courtois est trop simpliste. »[27 »

«Courtois poursuit : « il n’était pas dans notre propos d’examiner en quoi la théorie marxiste pouvait, en tant que telle, avoir eu un rôle dans les crimes du communisme au XXe siècle. Cette question est cependant légitime. Ainsi, en 1872, Bakounine dénonçait l’idée de dictature du prolétariat comme l’institution d' »un poste d’ingénieur en chef de la révolution mondiale », qui mènerait inéluctablement à l’asservissement des masses. » Il distingue ensuite communisme et marxisme au profit du second :

« D’ailleurs, nombre de marxistes de la fin du XIXe siècle et de la IIe Internationale, tous imprégnés de culture démocratique et de respect de la personne humaine, furent parmi les premiers à dénoncer avec force l’expérience léninienne. À Tours en 1920, s’adressant à ses camarades socialistes qui allaient fonder le PCF, Léon Blum analysait « l’ensemble doctrinal » proposé par l’Internationale communiste : « Votre dictature n’est plus la dictature temporaire. (…) Elle est un système de gouvernement stable, presque régulier dans votre esprit. (…) C’est dans votre pensée un système de gouvernement créé une fois pour toutes. (…) Vous concevez le terrorisme comme moyen de gouvernement. » Il nous semble donc abusif d’assimiler l’idéologie communiste à l’idéologie marxiste, nombre de marxistes parmi les plus éminents ayant combattu le communisme de Lénine. (…) L’idéologie communiste, Lénine l’a définie. Cette doctrine, bientôt codifiée en « marxisme-léninisme » par Staline, est une doctrine d’élimination de la « bourgeoisie » (puis d’autres classes sociales, en premier lieu des fractions de la paysannerie), de dictature du prolétariat (devenue en fait dictature sur le prolétariat), de guerre civile permanente, d’agression et d’expansion par les armes du système soviétique. »[31»

«La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartosek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans raison par Courtois.

Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin listent les principaux points mis en cause du chapitre introductif :

« la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l’assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu’au cœur même de l’idéologie communiste ; l’affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs sur l’URSS, l’Asie et l’Europe de l’Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n’a de valeur que purement indicative). »

Ils ajoutent : « On chercherait cependant en vain, dans le chapitre introductif comme dans le reste de l’ouvrage, la discussion serrée et approfondie que nécessiteraient des questions aussi complexes et délicates que la comparaison entre fascisme et communisme, ou la présence de potentialités terroristes dans la théorie marxiste elle-même. Nous n’entendons pas disqualifier ces indispensables questionnements. Mais, tout simplement, notre livre ne porte pas là-dessus. »

Nicolas Werth estime que : « le crime est certes une composante essentielle [du communisme], mais le mensonge qui a permis l’occultation de la terreur me paraît plus central que le crime lui-même. »[5] Jean-Louis Margolin va dans le même sens : « Cela [l’analyse de Stéphane Courtois] revient à enlever son caractère historique au phénomène. Même si le terreau communiste peut aboutir aux crimes de masse, le lien entre doctrine et pratique n’est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois »[6]. Werth et Margolin reprochent à Courtois son « obsession d’arriver aux cent millions de morts ». N. Werth décompte ainsi quinze millions de victimes en URSS, alors que Stéphane Courtois, dans son introduction, parle de vingt millions ; J.-L. Margolin explique « qu’il n’a jamais fait état d’un million de morts au Vietnam », contrairement à ce qu’écrit Courtois[7].

Des auteurs menacent de poursuite l’éditeur avant la sortie de l’ouvrage. Jean-Louis Margolin obtient le changement du titre, qui devait être Le Livre des crimes communistes, et l’adjonction du sous-titre[8].

Karel Bartosek et Nicolas Werth démissionnent de la revue Communisme fondée par Stéphane Courtois, Bartosek dit protester non contre le livre mais pour refuser « absolument toute approche idéologique et politique de ces souffrances »[9].

S. Courtois répond que « c’est une équipe entièrement de gauche et qui, parce qu’elle est de gauche, se pose des questions. »[10 »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme

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30 Réponses to “Che, selon le timonier Martineau et ses alliés capitalistes”

  1. Jacques said

    Lorsque j’ai lu Martineau, je me suis dit que vous alliez en être offusqués.

    Le fait est que je suis d’accord (là-dessus en tout cas, car je ne le suis pas toujours) avec Martineau sur l’auréole fanatique qui flotte au-dessus du Che. Le Che, ce meurtrier débile, ne vaut pas toute cette folie. N’oubliez pas qu’il assassinait froidement des gens, surtout des homosexuels (sans doute parce qu’il l’était aussi).

    Lorsque vous écrivez :

    Martineau finit sur une note d’abrutissement collectif en citant Debray sur ce qu’il pensait de Che après qu’il l’ait accompagné en Bolivie : «cruel, fanatique et despotique»… Mais qui donc n’est pas cruel, dès lors qu’il tient une arme pour aller à la guerre? Qui donc n’est pas fanatique, lorsqu’il soutient un idéal, coûte que coûte? Et qui donc n’est pas despotique, avec un minimum de pouvoir entre les mains? Cette critique s’applique également à tout bon soldat de sa majesté la Reine Élisabeth II…, ça prend un bon mélange de tout ça pour devenir soldat, cher timonier Martineau!

    Je trouve ça bien bizarre. Vous parlez souvent de double-mesure, monsieur Guillemette, mais que dire de votre paragraphe? Vous pardonnez tout au Che parce qu’il avait un idéal. J’imagine que vous pardonnerez donc à Bush, puisqu’il avait un idéal, lui aussi.

  2. sylvainguillemette said

    «Le Che, ce meurtrier débile, ne vaut pas toute cette folie. N’oubliez pas qu’il assassinait froidement des gens, surtout des homosexuels (sans doute parce qu’il l’était aussi).»

    Je condamnerai toujours les assassinats, mais il est impératif d’identifier les choix des principaux acteurs. Parfois, nous pouvons je crois, affirmer que la situation allait s’imposer à l’un ou l’autre des acteurs. Cela n’excuse pas l’acte, mais l’explique. Donc, certes, je dois condamner, mais que feriez-vous, vous, monsieur Saint-Pierre, si vous étiez confronté à telle situation? Si vous étiez par exemple, dans votre demeure, qu’un intrus battait et violait votre femme, la tuait ensuite, que lui feriez-vous, si une arme de plus, amasserait la poussière sous votre lit? C’est une simple mise en scène, mais qui j’en suis sûr, vous fera réfléchir. Est-ce pour autant juste? Non, certainement pas. Je n’ai d’ailleurs jamais dit appuyer tous les actes de la révolution cubaine, mais je ne suis pas cubain, ni même quiconque ayant la capacité de juger cette situation bien précise qu’est celle de Cuba.

    Quant aux meurtres d’homosexuels, il s’agissait carrément d’une mesure culturelle, déplorable, certes. Mais cela empêche t-il Internationaliste de soutenir l’effort socialiste cubain? Non.

    «Je trouve ça bien bizarre. Vous parlez souvent de double-mesure, monsieur Guillemette, mais que dire de votre paragraphe? Vous pardonnez tout au Che parce qu’il avait un idéal. J’imagine que vous pardonnerez donc à Bush, puisqu’il avait un idéal, lui aussi.»

    Au contraire, le Che, comme d’autres, a certainement commis des crimes, c’est déplorable. Mais nous pourrions nous demander s’il avait le choix, s’il n’était pas question, justement, de la vie d’un ou d’un autre. Par exemple, les exécutés, la plupart, avaient collaboré avec la droite, avec Batista et compagnie ou sinon, avaient participé aux escadrons de la mort de Batista. Ne pourrions-nous pas dire qu’ici, le Che ou les autres allaient massacrer l’un ou les autres? Mais encore, c’est le peuple cubain qui demanda si ardemment les exécutions massives, pas le Che, bien qu’il ait participé.

    Si cela peut vous faire plaisir monsieur Saint-Pierre, je condamne toute forme de violence. Mais je ne suis pas dupe non plus, dès lors que nous aurons le pouvoir législatif, démocratique, nous serons attaqués de toutes parts. Violemment. Condamnerez-vous? Condamnez-vous les crimes commis par les dictatures de droite? Si oui, bon, vous appliquez une certaine mesure. Et donc, comment pourriez-vous condamner les actions dites illégales d’un camp, tout en soutenant celles d’un autre? Je n’ai pas ce problème, pas encore. Je sais que vous venez juste de tenter votre coup, mais c’est raté, puisque je dénonce tout acte de violence en 2009.

    Cela dit, si un putch était tenté contre Cuba, contre le Venezuela, contre l’Équateur, contre le Nicaragua, contre le Salvador (prochainement), contre la Bolivie ou contre tout État (Paraguay et cie) socialiste, je ne serais plus tenu de cette promesse et je défendrais les pouvoirs en place puisqu’ils ont été élus démocratiquement. Je peux donc dénoncer le 3/4 des actions états-uniennes…

  3. kawa1000 said

    « Che » de Soderbergh est basé sur le journal personnel d’Ernesto « Che » Guevara.

    Donc, pas étonnant qu’il se donne le beau rôle!

    Dans les faits, le « Che » reste un assasin magnifié par des années de légende!

    La CIA a rendu un fier service au peuple bolivien en butant ce totalitaire idéologue!

    Ceci dit, j’irai voir le film de Soderbergh, pour son talent et pour Benicio del Toro, acteur immense!

    Au fait, la photo célebrissime du « Che » symbolise la quintessence du capitalisme triomphant qui s’adapte contre vents et marées!

  4. quebecsocialiste said

    C’est ça Jacques, c’est ça…
    Combien de fois va-t-il falloir vous répéter que d’inventer à mesure des trucs comme « le Che massacrait des homosexuels » (sans le moindre contexte historico-culturel) ou « Chavez est un dictateur avec une main de fer » (affirmation totalement gratuite contre un dirigeant du tier-monde faisant rougir d’envie les pseudo-démocrates occidentaux de part ses nombreuses consultations populaires) et les répéter encore et encore, ça n’en fera pas plus une réalité!?
    Goebbels, sort de ce corps!

    En passant, Cuba est sur la bonne voie pour devenir le premier état d’Amérique laine, une région à la culture farouchement machiste et intolérante envers les gais et lesbiennes, à justement permettre le mariage gai. Bravo Cuba!

    « Lorsque j’ai lu Martineau, je me suis dit que vous alliez en être offusqués. »

    Vous avez tout faux encore Saint-Pierre! Hier (vendredi le 20 février), nous avons justement abordé entre camarades la sortie du film sur la vie révolutionnaire du Che et les éventuels conneries que Martineau aurait pu écrire. Il se trouve qu’il a fait et écrit exactement ce à quoi nous nous attendions, prouvant que ce grotesque personnage vivant intellectuellement au dessus de ses moyens devient en plus bien prévisible.

    Et que dire de ses attaques hystériques aveugles contre le film « polytechnique » AVANT d’avoir vu le film et de l’avoir finalement trouvé « correct » une fois visionné… comme un enfant qui ne veut pas manger un plat « parce qu’il n’a pas l’air bon ». En passant, je n’ai pas vu le dit film, alors je n’en parlerai pas davantage, vu que je suis conséquant, moi, le gars qui fait bénévolement un bien meilleur travail que ce clown anti-recherche de Martineau!

    Pour finir, que fout la police!? Martineau fait carrément de la pub à la MAFIA de Miami, ce qui est bien plus graves que les liens de trois joueurs du « CH » avec un homme accusé de trafic de drogue qui les aurait « fourni en vodka et en voitures de luxe »! Encore une fois: « Bravo presse libre » pour cette double mesure flagrante! N’importe quoi…

  5. Jacques said

    L’enjeu qui entoure les révolutions, c’est la violence qui est jugée nécessaire pour parvenir à ses fins.

    Je songe souvent à la situation de l’Afrique du Sud où aucune violence n’a été nécessaire pour se défaire d’un régime détestable. Même chose pour l’Inde.

    Pourquoi la violence est-elle nécessaire? Pourquoi aduler un être aussi douteux que Che?

    Quand à votre scénario, où ma famille serait attaquée, vous connaissez sans doute ma réponse: je ferais tout en mon pouvoir pour arrêter les bandits en question. Mais je ne sortirais pas ensuite dehors pour tuer tous ceux que je jugerais être des bandits. C’est l’une des distinctions, je crois, entre quelqu’un qui se défend, et quelqu’un qui est un assassin.

  6. Jacques said

    inventer à mesure des trucs comme “le Che massacrait des homosexuels” (sans le moindre contexte historico-culturel)

    Selon Quebecsocialiste, séparatiste enragé et un tantinet fasciste, lorsqu’il y a « contexte historico-culturel », ce n’est pas pareil. J’imagine que dans son livre d’histoire à lui, les douches allemandes devraient jugées à l’aide de son compas « historico-culturel ».

    Un chat est chat. Un criminel est un criminel.

    Et vous, qu’êtes-vous donc? Un révisionniste?

  7. quebecsocialiste said

    @Kawa aux 1000 conneries

    « Dans les faits, le “Che” reste un assasin magnifié par des années de légende! »

    C’est ça Kawa, c’est ça… 14 000 exécutions (le chiffre a été engraissé sans raison par « le torchon noir » par pure propagande) réclamées par des centaines de milliers de manifestants en colère contre le régime déboulonné de Fulgencio Batista (je ne supporte pas la peine de mort, mais je ne suis pas en mesure de dire ce que j’aurais fait dans leur situation), VS. 1 MILLION de morts découlants directement des actions impérialistes barbares du criminel de guerre international George Walker Bush et sa clique de marchands de mort, dont le marionnettiste Dick Cheynny, le tout au nom des $$$$ et du Ô capital!
    Autorité morale des admirateurs de Bush: ZÉRO.

    « La CIA a rendu un fier service au peuple bolivien en butant ce totalitaire idéologue! »

    La CIA, cette organisation terroriste bourrée de sacs à merde entraîneurs d’escadrons de la mort, n’a jamais eu quoi que ce soit à foutre des peuples démunis auxquels elle imposait des dictatures parmis les plus brutales à avoir existé! Dire le contraire constitu une insulte à l’intelligence humaine et à la mémoire des innocents massacrés par ces régimes d’extrême droite terrorisants, dont celui que le Che est mort en combattant en Bolivie!

    Aussi, on voit bien l’idée que se fait le peuple bolivien de la « valeur » réelle de ce « service » en élisant un socialiste à la tête de leur pays, puis en lui confirmant leur confiance et leur opposition aux autonomistes nazis de Santa Cruz (sans blague, l’opposition nationale blanche bolivienne se balade plus souvent qu’autrement au volant de jeeps rouges arborant la croix gammée sur ses portières… mais ça, la « presse libre » ne trouve pas ça assez intéressant) par un référendum démocratique et sans bavure.

    « Au fait, la photo célebrissime du “Che” symbolise la quintessence du capitalisme triomphant qui s’adapte contre vents et marées! »

    Si j’étais toxicomane, je me dépêcherais de trouver le numéro de ton « pusher », vu ton délire total et sans gêne!

  8. quebecsocialiste said

    WOW! Sortez le ruban jaune « do not cross », JSP pète une coche!

    « Quand à votre scénario, où ma famille serait attaquée, vous connaissez sans doute ma réponse: je ferais tout en mon pouvoir pour arrêter les bandits en question. Mais je ne sortirais pas ensuite dehors pour tuer tous ceux que je jugerais être des bandits. C’est l’une des distinctions, je crois, entre quelqu’un qui se défend, et quelqu’un qui est un assassin. »

    Pertinence avec l’appui aveugle de JSP à Israël: ZÉRO.

    Laissez-moi remettre tout ça à l’heure juste:

    « Selon Quebecsocialiste, séparatiste enragé et un tantinet fasciste (insultes gratuites), lorsqu’il y a “contexte historico-culturel”, ce n’est pas pareil (comme je l’ai dit dans mon commentaire, l’homophobie a été, et est toujours (sauf dans le cas de Cuba aujourd’hui), un fléau. De plus, il n’existe aucune preuve de ces prétendus massacres d’homosexuels par le Che, des inventions de votre esprit tordu et criminel, ait effectivement eu lieu. Je ne faisait qu’émettre une supposition). J’imagine que dans son livre d’histoire à lui, les douches allemandes devraient jugées à l’aide de son compas “historico-culturel” (sans commentaire, surtout vis-à-vis un gars supportant l’apartheid brutal du mouvement sioniste).

    Un chat est (un) chat. Un criminel est un criminel. (Bush, Sharon, Blair, Uribe, Moubarak, les royaumes wahabites, Olmert et cie, dois-je comprendre que vous les condamnez en bloc? Ça serait conséquent disons…)

    Et vous, qu’êtes-vous donc? Un révisionniste? (La même question pour vous, « cher » JSP) »

  9. internationaliste said

    J’aimerais bien voir les sources pour les assassinats d’homosexuels par le Che. A ma connaissance il y a eu des emprisonnements, ce qui est tout à fait condamnable, mais pas d’exécutions massives.

    Présentement les gais latino-américains sont la cible de groupes paramilitaires d’extrême-droite financés par la CIA.

  10. quebecsocialiste said

    Une dernière note à Kawa, pour ça culture, toujours:

    « reste un assasin magnifié »

    Ça s’écrit « assassin ».

  11. Jacques said

    Internationaliste:

    Il existe des cas documentés:
    http://cubaarchive.org/home/index.php?option=com_content&task=view&id=38&Itemid=95&lang=en

    Bien sûr, cette source sera réfutée par les fanatiques ici présent. J’ai d’autres sources, mais elles sont dans des livres dont il ne semble pas exister l’équivalent sur Internet.

    Une chose est certaine: Che était violent, il le disait lui-même dans ses discours et ses écrits. Il prétendait qu’il fallait absolument devenir haineux pour pouvoir gagner une guerre. Peut-être avait-il raison, qu’en sais-je, mais ce qui est certain, c’est que le héros n’en était pas un.

    D’une part, c’était un raté notoire. Il a étudié en médecine et n’a jamais été médecin. Il a été ministre de l’économie à Cuba et a fait plonger les finances du pays dans une abysse si profonde, qu’ils ne s’en sont jamais remis. Il a ensuite tenté « d’offir ses services » dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, et toutes ses guérillas ont foirées lamentablement.

    Mais, plus important, son image n’est qu’un mythe. Un vulgaire truand est devenu une icône sans trop qu’on sache pourquoi. C’est aussi ridicule que si des enfants de « droitistes » portaient un T-Shirt avec la face de Bush.

  12. internationaliste said

    J’ai lu récemment le livre de Salim Lamrani « Cuba face à l’Empire » et il est excellent, surtout sur le récit des opérations terroristes menés par l’impérialisme américain contre la révolution cubaine, y compris sur le plan bactériologique avec l’exportation de virus comme celui de la fièvre porcine dans les années 70. La violence est loin d’être l’apanage des groupes révolutionnaires, les puissances impérialistes n’ont jamais reculé devant son utilisation pour arriver à leurs fins.

  13. internationaliste said

    Pour ceux qui font l’éloge de la CIA n’oubliez pas qu’elle a entraîné des commandos d’assassins en Amérique Latine qui ont tué des dizaines de milliers de personnes et que cette situation perdure encore de nos jours.

  14. kalinke said

    …Jacques ta recut ton chèque de la C.I.A pour ta belle implication dans la demagogie et la désinformation ? Il est bien sur que le Che n’était pas parfait mais je crois que nous devons au moin respect a quelqu’un qui est mort pour ce en quoi il croyait ( le jour ou vous aurez vécu une guerre dans des montaignes au péril de votre vie durant plus de 4 ans vous pourez juger) Cuba est en difficulter économique a cause de l’embargo qui les prives de bien depuis 50 ans et pourais-tu me donner des sources selon lesquelles tu dit qu’il n’était pas médecin?

    Martineau est un connard il crit beaucoup mais na rien a dire (voir le video sur youtube ou il discute avec dieudonné)Il croit dire son opinion mais il ne fait que faire chier sur du monde qui on des vrai rêves et de grandes ambitions

    Ensuite le film du Che ne passe que sur 2 ecrans au québec (qui se trouve tout deux a Montréal) soit l’Ex-Centris et le Amc Forum 22 je crois que sa démontre ce que les grandes salles de cinéma pense des films a caractère social et historique (qui aurait pu au moin soulever un débat,un questionement) mais au moin notre Martinau s’est donné la peine de trouver une de c’est 2 salles d’aller voir le film et de dire des conneries a son sujet sa c’est du journalisme d’enquête…

  15. kawa1000 said

     » 14 000 exécutions (le chiffre a été engraissé sans raison par “le torchon noir” par pure propagande) réclamées par des centaines de milliers de manifestants en colère contre le régime déboulonné de Fulgencio Batista »

    Je ne sais pas si tu te rend compte de l’énormité de cette affirmation?

    Le « peuple » réclame, donc on le lui donne? Ca lui prend du sang, donc on le lui donne?

    Tu sais que dans toutes les démocraties occidentales, la peine de mort est réclamée sinon acceptée par une partie importante de la population?

    J’écoutais Falardeau cet après-midi qui disait que si un de ses textes était publié dans le J d M, il descendrait avec un « 12 » et que cà, c’était des vraies menaces…

    Torieu! Vous rendez-vous compte que vous validez les pires imbécilités d’un mouvement marginal qui n’apporte que mort et désolation à tout ce qu’il touche?

    Le « Che » était tout sauf un modèle; médecin, il n’a jamais pratiqué, ministre, il n’avait aucune compétence, libérateur, il a fini avec une volée de plomb dans la gueule, lâché par son plus « Fidel compadre », qui commencait a le trouver plutôt encombrant, trahi par ceux qu’il voulait « libérer »

    Et vous voulez faire un pays?

  16. quebecsocialiste said

    « D’une part, c’était un raté notoire. Il a étudié en médecine et n’a jamais été médecin. »

    C’est vrai JSP, c’est vrai… Che était un tel « raté » en médecine qu’il a été nommé médecin en chef dans le cadre du débarquement du Granma et qu’après le débarquement initial et le massacre qui s’en est suivi, Che s’est pris une balle près du cou et il s’est soigné lui-même.
    N’importe quoi pour provoquer…

    « Il a été ministre de l’économie à Cuba et a fait plonger les finances du pays dans une abysse si profonde, qu’ils ne s’en sont jamais remis. »

    Quand le gouvernement révolutionnaire a pris le pouvoir, ils ont réalisé que ce « bon vieux » Batista et ses copains mafieux s’étaient poussés avec 70% des finances publiques cubaines, ce qui força le gouvernement à prendre quelques mesures draconiennes pour redresser la situation, mesures qui n’ont jamais pu arriver pleinement à leurs objectifs à cause du blocus yankee. Je souhaite bonne chance à tout économiste voulant tenter de faire mieux dans de pareilles conditions.
    En passant, Che n’était pas un économiste, alors c’est naturel s’il a fait quelques erreurs au début.

    « Il a ensuite tenté “d’offir ses services” dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, et toutes ses guérillas ont foirées lamentablement. »

    La seule autre révolution (à part Cuba) que le Che a mené en Amérique latine est celle de Bolivie et il y est mort, exécuté sans procès par la CIA, à cause de trois erreurs tactiques*. C’est tout.

    *La première fut d’entrer en Bolivie par le sud, dans les montages. La deuxième fut d’avoir séparer sa colonne révolutionnaire en deux groupes, le temps de faire un repérage de la région (beaucoup plus long que prévu à cause des difficultés du terrain, voir la première erreur). Pendant que l’équipe du Che explorait la région afin d’en noter les différents villages et possibles cachettes/lieux d’embuscades, l’autre équipe, trop faible en nombre et mal organisée, fut découverte et exterminée par l’armée fasciste bolivienne. La troisième et fatale erreur fut de tendre une embuscade en plein jour au lieu de la nuit, vraisemblablement en réponse à la perte de l’autre moitié de colonne, ce qui causa de grandes pertes à sa moitié de colonne. Nous connaissons tous la fin.
    Est-ce si « raté » que ça?
    L’histoire est bourrée de « stratèges » militaires qui ont fait bien pire et avec des armées beaucoup plus puissantes. Une méchante gang de deux de piques que les généraux U.S. arrogants qui se sont fait bouter hors du Viet-Nam par des pièges en bois et une guerrilla affamée. Toutes les bombes et le NAPALM de la « U.S. Air Force » terroriste n’y auront rien changé.

    Votre dernier paragraphe n’est qu’un vulgaire tas de provocations puériles qui deviennent franchement lassantes. Ernesto « Che » Guevara est un héros internationaliste, un libérateur qui a donné sa vie pour les peuples opprimés. Bush peut bien aller se faire foutre, lui qui est responsable de la mort de plus d’un millions de personnes en Irak, sauf que vous le supportez, lui.
    Votre supposée « autorité morale » ne vaut pas un rond et toute personne ayant le moindrement connaissance de votre historique d’appui au terrorisme sur ce blogue peuvent le confirmer.

  17. quebecsocialiste said

    @Kalinke

    Martineau n’a même pas vu le film…
    Pour ce qui est de « l’affaire Dieudonné », Ça fait un ans et demi que Marineau s’est fait démolir la gueule lors de ce débat, mais il lui arrive encore de se lancer, à travers les textes infantilisants qu’il est payé pour écrire, de lancer toute sorte de mesquineries à Dieudonné sans que ce dernier ne puisse lui répondre (cette fois), bien que je pense que Dieudonné, avec tout le harcèlement, la censure et les menaces de mort qu’il s’est tapé à cause d’un simple sketch télévisé sur un colon sioniste fondamentaliste d’Israël (la limite de la liberté d’expression à ce qui paraît, ce que Martineau n’a jamais vécu), n’en à rien à cirer de ce con mal engueulé.

  18. kawa1000 said

    @ Kalinke

    Bonyeu! Essaie de travailler un peu plus à l’école! Ton texte est incompréhensible même en le lisant a haute voix!

    Ca fait 50 ans qu’il y a un embargo américain sur Cuba. La-dessus, on peut compter 30 ans de collaboration entre Cuba et les pays membres du Comecon.
    (sauf que la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a, donc des pays pauvres ne peuvent pas aider un autre pays pauvre)

    L’écroulement de la sphère d’influence soviétique aurait du inciter les Castro a chercher d’autres partenaireséconomiques. Ils se sont campés dans le rôle de victime des méchants impérialistes américains. L’économie cubaine a périclité depuis 1991 et ne s’est jamais remise, suite au dogmatisme de Pépère Fidel.

    Depuis que le vieux schnok a laché la bride, Mononc’ Raul tente un rapprochement avec d’autres pays. Même si Bozo Chavez garde une place symbolique dans le coeur des dirigeants cubains (pour la photo officielle),
    à la dernière conférence économique des états américains, Lulà du Brésil et PétroBras ont entonné une samba qui a semblé beaucoup faire fondre de désir les tenants de la « Révoluçion Cubana »!

    Cuba est une faillite, Les Cubains n’en peuvent plus! Quand je suis allé à La Havane pour visiter le superbe frontde mer et la vieille ville (qui aurait besoin d’un sérieux coup de pinceau), j’ai vu leurs yeux éteints, résignés de leur misère.

    C’est triste a dire, mais on dirait qu’ils attendent tous la mort du « Lider Maximo » pour recommencer a vivre!

  19. quebecsocialiste said

    @Kawa

    « Je ne sais pas si tu te rend compte de l’énormité de cette affirmation? »

    Avant de te laisser continuer, laisse moi te rappeler que ton idole Bush a fait tuer plus de 30 000 afghans (alors qu’il n’y avait aucun afghan parmi les pirates, mais bien une quinzaine de saoudiens, le pays d’origine de Ben Laden, soit le 3/4 des pirates, mais la monarchie sanguinnaire saoudienne est protégée par l’establishment états-unien) et massacré environ un million d’irakiens pour « se venger » des un peu moins de 3000 morts du WTC, victimes dont le gouvernement U.S. n’a rien à foutre, à part du fait que ces victimes ont constitué l’excuse idéale pour ses plans d’invasions de l’Afghanistan (en passant, le « gouvernement Taliban » reçu 245 millions de $$$ en « aide » l’année précédant le 9/11 de la part de Washington et pour aucune raison crédible) et de l’Irak (Saddam avait beaucoup plus de liens avec Washington qu’avec Ben Laden, son ennemi juré). Je te ferai aussi remarqué que toi et JSP avez supporté en masse ces atrocités sur ce blogue.
    Sur ce, avançons:

    « Le “peuple” réclame, donc on le lui donne? »

    On appelle ça la « démocratie »… mais je comprend que tu ne saisisse rien à ce concept.

    « Ca lui prend du sang, donc on le lui donne? »

    (Voir le plus d’un million de morts arabes pour les moins de 3000 victimes du WTC…)

    « Tu sais que dans toutes les démocraties occidentales, la peine de mort est réclamée sinon acceptée par une partie importante de la population? »

    Oui Kawa, ça explique sans doute l’appui majoritaire à l’abolition totale de la peine de mort dans la totalité des pays occidentaux. Ouais…
    Les chiffres maintenant.

    « J’écoutais Falardeau cet après-midi qui disait que si un de ses textes était publié dans le J d M, il descendrait avec un “12″ et que cà, c’était des vraies menaces… »

    Je ne sais pas si c’est parce que je fais de l’insomnie cette nuit, mais je ne vois aucun foutu lien entre vos attaques hystériques et inutilement provocatrices et… Pierre Falardeau?… y-a qu’à vivre dans le p’tit monde à Kawa ou Antagoniste pour voir ce lien j’imagine…

    « Torieu! Vous rendez-vous compte que vous validez les pires imbécilités d’un mouvement marginal qui n’apporte que mort et désolation à tout ce qu’il touche? »

    (soupir)… voir mon rappel plus haut…
    Aussi, ce n’est qu’un vulgaire tas de bullshit qui se désagrège tout seul par l’énormité de ses affirmations.

    « lâché par son plus “Fidel compadre”, qui commencait a le trouver plutôt encombrant, trahi par ceux qu’il voulait “libérer” »

    La version déjà démentie de la CIA, une organisation terroriste. Rien à cirer.

    « Et vous voulez faire un pays? »

    Oui. Ce sera toujours mieux qu’une fédération royaliste corrompue, raciste et sectaire qui n’a jamais été soumise au vote populaire.

  20. quebecsocialiste said

    Le commentaire #18 de Kawa:

    « … bla bla bla… moi, Kawa aux 1000 conneries, je parle pour rien dire, pour provoquer comme un gros bébé… bla bla bla… un peu plus de bullshit sur les cubains… bla bla bla… »

  21. krymz said

    « Cuba est une faillite, Les Cubains n’en peuvent plus! »

    elle est en faillite de quoi? de capital? vite ils doivent trouver une façon de faire de l’argent pour pouvoir s’acheter des voitures de luxe, des vetements grifés, le dernier de céline, une grosse tv avec un fillet d’agneau gros comme une jambe sur leur barbeque max grill king 7000 au gaz.

    le capital est une ilusion.tout est au bout de nos doit pour avoir une bonne vie confortable et abondante.

  22. krymz said

    d’imenses jardins en plein centre ville pour nourir la population (et non faire du profit) vous en connaisser/fréquanter régulièrement?

  23. sylvainguillemette said

    @ Kawa1000

    « Dans les faits, le “Che” reste un assasin magnifié par des années de légende!
    La CIA a rendu un fier service au peuple bolivien en butant ce totalitaire idéologue! »

    Euh, c’est moi ou Kawa1000, finalement, au bout du compte, vénère la CIA, une organisation terroriste pleine d’assassins? L’art d’être contradictoire… Sinon, ce n’est pas la CIA qui l’a tué, mais bien un soldat ivre de l’armée bolivienne, trahissant d’ailleurs ses propres intérêts et sentiments. Il a dû se saouler pour accomplir sa tâche et son chef l’a forcé à abattre le révolutionnaire. Les détails sont pourtant connus depuis longtemps.

    «Au fait, la photo célebrissime du “Che” symbolise la quintessence du capitalisme triomphant qui s’adapte contre vents et marées!»

    C’est plutôt une preuve de l’opportunisme de ce capitalisme qui aujourd’hui, meure encore.

    @ JSP

    «Je songe souvent à la situation de l’Afrique du Sud où aucune violence n’a été nécessaire pour se défaire d’un régime détestable. Même chose pour l’Inde.»

    Afrique du sud, pas de violence? Vous blaguez j’espère? Cuba a d’ailleurs fourni des armes et des hommes.

    « Pourquoi la violence est-elle nécessaire? Pourquoi aduler un être aussi douteux que Che? »

    C’est toujours pareil avec la droite, Kawa1000 a fait la même erreur que vous d’ailleurs. Vous crachez sur la violence des uns, tout en embrassant celle des autres. Dans vos critiques, jamais il n’est question des autres. Par exemple, jamais vous ne parlerez des contrerévolutionnaires, extrêmement violents, vous ne parlerez que de ceux qui voulaient débarrasser le peuple cubain de ces tueurs à gage. C’est la double-mesure constante. Incapables d’être cohérents. Pourquoi aduler la C.I.A., surtout qu’ils étaient en plus des terroristes notoires qui en fabriquaient d’autres, ainsi que des putchistes? Aucune cohérence.

    «Mais je ne sortirais pas ensuite dehors pour tuer tous ceux que je jugerais être des bandits. C’est l’une des distinctions, je crois, entre quelqu’un qui se défend, et quelqu’un qui est un assassin.»

    Justement, les révolutionnaires se défendaient des putchistes et défendaient le peuple qui l’a d’ailleurs remercié à plusieurs reprises. N’essayez pas de réécrire l’histoire, les cubains soutiennent majoritairement le socialisme, c’est peine perdue. Aussi, s’ils n’avaient pas soutenu le régime, ils l’auraient fait tomber depuis longtemps, sinon Washington l’aurait fait. Mais constatant l’appui qu’avaient les Castro, Washington a laissé passer, puis tenté d’assassiner Castro à plusieurs dizaines de reprises, quand on parle d’assassins… Essayez donc d’être cohérent, ne serait-ce que 5 minutes s’il vous plaît. Vous devez cesser d’accuser les uns d’assassin, tout en soutenant d’autres assassins notoires.

    Quant à la réponse que vous me donnez pour le scénario, cela ferait néanmoins de vous un tueur, point final. Légitime ou non? Peu importe, vous auriez enlevé la vie d’autrui, vous seriez un assassin. Ne dénaturons pas les mots. Quant aux bandits de Cuba, ils furent bien réels et non imaginaires, et le peuple demeure le plus grand bourreau de Cuba, selon la plupart des historiens et des vidéos d’archive.

    Et quand vous dites à Quebecsocialiste: «Un chat est chat. Un criminel est un criminel.Et vous, qu’êtes-vous donc? Un révisionniste?», cela s’applique à vous également. Vous soutenez la CIA, une organisation terroriste ayant tué bon nombre de militants de gauche ou de simples syndicalistes. (Je me suis tapé l’histoire du barrage Hoover hier soir, pauvres prolétaires! Quelle misérable exploitation! 107 morts plus tard, le bourgeois retire tous les bénéfices et retombées! Encore une fois, la police états-unienne aidée des services secrets du temps, ont chassé puis battu les syndicalistes tout en soutenant le bourgeois à fond, malgré les nombreux morts que les travaux causaient.)

    «Une chose est certaine: Che était violent, il le disait lui-même dans ses discours et ses écrits. Il prétendait qu’il fallait absolument devenir haineux pour pouvoir gagner une guerre. Peut-être avait-il raison, qu’en sais-je, mais ce qui est certain, c’est que le héros n’en était pas un.»

    Tous les soldats sont violents. À quoi sert une arme déjà? Planter des carottes? Ah non! C’est vrai! Ça sert à tuer! Gaddons! Sinon, votre source est effectivement biaisée et relate les débilités répétées par les putchistes de Miami, ces nostalgiques de l’époque Batista, là où ils avaient le droit d’exploiter les misères des cubains. Ce que c’est pathétique.

    « D’une part, c’était un raté notoire. Il a étudié en médecine et n’a jamais été médecin. Il a été ministre de l’économie à Cuba et a fait plonger les finances du pays dans une abysse si profonde, qu’ils ne s’en sont jamais remis. Il a ensuite tenté “d’offir ses services” dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, et toutes ses guérillas ont foirées lamentablement. »

    Il a quitté son rêve de devenir médecin lorsqu’il a fait le tour de l’Amérique latine et qu’il y a aperçu les dérives du système capitaliste. Il a fait des erreurs sur les finances, mais surtout, mais Ernesto Che Guevara était une autocritique incontournable et très sévère. Sinon, l’Angola a connu des succès et l’Appartheid de l’Afrique du Sud a également jouit de l’aide cubaine. Alors au contraire, Che était un très bon stratège, comme Fidel d’ailleurs, qui commanda une bataille de son bureau à La Havane, qui se déroulait en Afrique lointaine. Et quel culot de Cuba, qui contournait ainsi les menaces états-uniennes et qui allaient donner une bonne raclée à cet Empire. Trop comique! Vos connaissances historiques sur le Che se limitent à ça?

    « Mais, plus important, son image n’est qu’un mythe. Un vulgaire truand est devenu une icône sans trop qu’on sache pourquoi. C’est aussi ridicule que si des enfants de “droitistes” portaient un T-Shirt avec la face de Bush. »

    Au contraire, le Che et les Barbudos, les castristes et cie, ont chassé les États-Unis d’Amérique de Cuba, leurs mercenaires, ils les ont même chassé de l’Afrique (Lumumba avait été assassiné par la CIA en passant…). Le Che est un héros qui a combattu un empire. Il n’a pas fait la guerre à des civils, lui, il a tiré sur des soldats, habillés en combat. Chacun son trip!

    @ Kawa1000

    « Je ne sais pas si tu te rend compte de l’énormité de cette affirmation?
    Le “peuple” réclame, donc on le lui donne? Ca lui prend du sang, donc on le lui donne?»

    Cette affirmation est aussi énorme que l’affirmation de Martineau, prise du livre noir écrit par Courtois. Et malheureusement, cela s’est effectué avec une volonté populaire. Je trouve cela déplorable, ils auraient dû être expulsés ou mis en prison. Cela dit, qui suis-je pour juger d’une situation que je n’ai pas vécu? Aussi, la peine de mort était en vigueur et c’était également le cas aux États-Unis, où des excès ont pu avoir lieu. Si je reviens sur les pendaisons aux arbres des noirs, des mises à mort prématurées qui ne reflétaient que le racisme des habitants du pays. Vous accusez donc, encore une fois, un pays d’avoir fait ce qu’un autre pays que vous soutenez, a pu faire. Sans parler de la guerre en Irak, désirée par Washington et ses habitants. Encore en train de patauger dans la double-mesure.

    « J’écoutais Falardeau cet après-midi qui disait que si un de ses textes était publié dans le J d M, il descendrait avec un “12″ et que cà, c’était des vraies menaces… »

    Puis-je comprendre le rapport avec Falardeau? Il est ultra-nationaliste, je ne le suis pas.

    « Torieu! Vous rendez-vous compte que vous validez les pires imbécilités d’un mouvement marginal qui n’apporte que mort et désolation à tout ce qu’il touche? »

    Vous soutenez le régime états-unien, lequel a fait des millions de morts depuis son existence, des morts totalement inutiles. 4 millions seulement au Vietnam! Des dizaines et des dizaines de milliers de morts en Amérique latine, et j’en passe. Quant à Cuba? Cuba a augmenté ses services envers sa population, elle est passée de 6000 médecins réservés aux riches en 1958 à 70 000 médecins offerts à toute la population cubaine et même, celles de l’Amérique latine! De quoi parlez-vous donc? Essayez donc d’être conséquent ou cohérent. C’est rendu tellement absurde de discuter avec vous…

    « lâché par son plus “Fidel compadre”, qui commencait a le trouver plutôt encombrant, trahi par ceux qu’il voulait “libérer” »
    C’était une propagande que Washington avait fait couler, mais qui s’est avérée totalement fausse par la suite. Vous devriez sérieusement lire sur Cuba, vos connaissances historiques du sujet sont médiocres ou passablement nulles.

    @ Kawa1000

    «Cuba est une faillite, Les Cubains n’en peuvent plus! Quand je suis allé à La Havane pour visiter le superbe frontde mer et la vieille ville (qui aurait besoin d’un sérieux coup de pinceau), j’ai vu leurs yeux éteints, résignés de leur misère.
    C’est triste a dire, mais on dirait qu’ils attendent tous la mort du “Lider Maximo” pour recommencer a vivre!»

    Quand je suis allé à Las Vegas, le petit noir maigrichon qui est venu s’asseoir avec moi sur une terrasse, me parlait des conditions de misère que vivaient ses compagnons, sa famille et lui. D’ailleurs, dès qu’on sort des quartiers luxueux et que l’on entre dans le centre-ville de Vegas, on y perçoit à l’oeil nu, la misère et la pauvreté. Pas besoin de jumelles! Il est clair que, selon moi, le petit noir maigrichon attendait avec impatience qu’un vieux crouton riche meure devant lui pour lui prendre ses biens. Des histoires personnelles sur Cuba, en voulez-vous? Le net est rempli! Sinon, j’ai des copains qui me disent tout le contraire et qui affirment que les cubains veulent du changement, dans cadre toujours socialiste. Vous pouvez continuer de marteler quelque chose, espérant qu’une vérité s’en dégage, mais je doute fortement que la population cubaine veuille revenir à l’époque Batista, où elle n’était qu’un bordel à «Marines».

    Et cher Kawa1000, j’ai noté plusieurs fautes d’orthographes, et dans vos réponses, et dans celles de monsieur Saint-Pierre. Alors, plutôt que de reprocher à quelqu’un son écriture, faites-donc un effort vous-même…

  24. internationaliste said

    Si Cuba est une faillite que dire de l’Argentine et d’un paquet d’autres pays en Amérique Latine ou les gens crèvent de faim dans des bidonvilles dépourvus de soins de santé et d’éducation!

  25. internationaliste said

    Encore une fois on peut voir les doubles standards des droitistes. Ils passent leur temps à dénoncer des exécutions à Cuba ou d’autres pays socialistes mais ne disent rien sur le coup d’État de Suharto en Indonésie en 1965, orchestré par la CIA, qui a tué près d’un million de personnes au nom de la lutte contre le communisme. Ensuite il y a eu l’invasion du Timor Oriental en 1976 ou plus de 150 000 personnes on été tué par l’armée indonésienne.

  26. krymz said

    « Si Cuba est une faillite que dire de l’Argentine et d’un paquet d’autres pays en Amérique Latine ou les gens crèvent de faim dans des bidonvilles dépourvus de soins de santé et d’éducation! »

    et l’afrique,l’asie,le moyen-orient… que dire des petit chinois qui fabrique presque la totalité de nos ptite bidule (spatule, linge, électro, wall-marde ect) qui mange la marde pour notre mode de vie supérieur.

    vous avez vous vue la nouvelle de wall mart a la télé? « économiser pour mieux vivre » ou quelque chose comme sa… sa devrait plutot être « vivre au dépend des autre pour économiser »

  27. Difficile de tracer la ligne sur un personnage historique aussi controversé. Les mensonges de la propagande américaine et les vérités s’entrecroisent distortionnant ainsi les faits.

    Ceci dit, je crois que Martineau vient de démontrer son anti-progressisme primaire.

    Il oublie le combat de millions de miséreux dont le Che se voulait le porte-étendard. Il oublie les crimes de la CIA et met sous silence l’exploitation crasse des grandes compagnies américaines en Amérique latine.

    Son texte n’est que de la vile propagande inspirée de la pensée conservatrice américaine. Les États-Unis ont tous les droits. Ils peuvent tuer, assassiner, piller car ils sont le « bien » pendant que les pauvres habitants sud-américains ne sont que des ignares sans importance que l’on peut bafouer sans vergogne.

    Mais si un personnage politique emploie les mêmes méthodes de l’autre coté de la clôture, il est un assassin. Deux poids, deux mesures.

  28. sylvainguillemette said

    Effectivement Jimmy, mais ne le dit-on pas depuis déjà un siècle? N’est-ce pas le réquisitoire de nos ancêtres, non si lointains?

  29. sylvainguillemette said

    Les États-Unis, ont en Afghanistan des soldats qu’ils imaginent légitimes. Mais ce n’est pas tout, ces soldats pensent ensuite détenir la vérité, comme JLP, comme JSP, même comme les talibans!

  30. sylvainguillemette said

    Appliquant leurs standards à sens unique, les états-uniens ne sont pas si loin des afghans, des talibans pou des Al-Qeadiens.

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