Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for 3 mars 2009

Appel pour le 15 mars 2009: 13e Journée Internationale Contre la Brutalité Policière!

Posted by Libertad ! sur 3 mars, 2009

« Notre boulot, à la police, c’est la répression. Nous n’avons pas besoin d’un agent sociocommunautaire comme directeur, mais d’un général. Après tout, la police est un organisme paramilitaire, ne l’oublions pas.»
Yves Francoeur, président de la Fraternité des policiers et policières de Montréal

MANIFESTATION: Le DIMANCHE 15 MARS 2009, 14 h
Métro Mont-Royal

Une initiative du Collectif Opposé à la Brutalité Policière (COBP)

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) est en pleine ébullition. Les dossiers en cours sont, à l’image de leurs revolvers, chargés, et les gardiens de la paix sociale ont les nerfs à vif. La demande de renouvellement de leur convention collective nous a permis de les surprendre sous leur vrai visage : il n’y a rien d’étonnant à les voir parader en vêtements militaires, et c’est là un geste significatif envers la population de Montréal. La police a, en plus du doigt, le droit sur la gâchette.

En effet, personne n’a oublié les événements du 9 août 2008. En début de soirée, alors qu’il jouait dans un parc avec son frère et ses amis, Fredy Villanueva, 18 ans, était abattu à bout portant par l’agent Jean-Loup Lapointe, accompagné par sa complice Stéphanie Pilotte. Non satisfait d’en avoir tué un, Lapointe a également blessé deux jeunes présents, dont l’un d’une balle dans le dos. Il faut que ce soit clair : il s’agit d’un meurtre et l’agent Lapointe doit être considéré comme un assassin. Des accusations au criminel doivent être portées. Beaucoup ont cherché à faire croire qu’il s’agit d’un acte isolé, d’une rare bavure qui ne met pas en doute l’intégrité de la police. Néanmoins, le flic n’est jamais seul. C’est toute l’institution de la police et le corps policier dans son ensemble qui sont responsables d’une telle situation : depuis 1987, Fredy Villanueva est la 43e victime du SPVM. Aucun policier n’a été reconnu coupable d’homicide volontaire ou involontaire. Tous les policiers et toutes les policières impliquéEs ont fini par réintégrer leurs fonctions. C’est ce qui explique pourquoi on peut encore croiser la route d’un flic comme Dominic Chartier, tueur de Yvon Lafrance en 1989 et impliqué dans la mort de Martin Suazo en 1995, ayant à son actif au moins six plaintes en déontologie, et toujours, malgré tout, moniteur de tir pour le SPVM.

La Fraternité des policiers et policières de Montréal (FPPM), avec à sa tête l’énergumène Yves Francoeur dans le rôle du parrain, a pour fonction de couvrir tous les méfaits de ses membres, tel un syndicat du crime. Systématiquement, elle cherche à empêcher la tenue d’enquêtes publiques, et, à plusieurs reprises, elle a gêné le travail de coroners. Alors que, récemment, le SPVM déposait une proposition d’interdiction de tout port de masque dans les manifestations, on est en droit de se demander qui souhaite ne pas laisser tomber le sien. Si les flics ne veulent pas d’enquêtes publiques, c’est sans aucun doute parce qu’ils ont quelque chose à se reprocher, comme dans le cas toujours d’actualité de Mohammed Anas Bennis, tué en 2005 et dans lequel la FPPM entrave tout processus public. La Fraternité, et l’écrasante majorité de la police avec elle, radicalise apparemment ses positions, notamment par la voix de son chef qui a déclaré que l’agent Lapointe « avait bien fait son travail ». C’est que la police souhaite montrer l’exemple dans la crise sociale actuelle. Elle aspire à jouer son rôle répressif qui remet les choses dans le bon ordre. Pour ce faire, certaines personnes doivent en payer le prix. Les responsables politiques qui contrôlent l’action de la police savent trouver les coupables quand il s’agit de protéger leurs propres intérêts : ce sont, entre autres, des « minorités visibles » qui appartiennent à des « gangs de rues » vivant dans un « Bronx » cataclysmique. Ce profilage social et racial est quotidien dans les quartiers populaires de Montréal. À Saint-Michel, Montréal-Nord et ailleurs, le simple fait de porter certains vêtements fait de nous des criminels, quand ce n’est pas la couleur de peau. La très institutionnelle Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec semble le reconnaître depuis sa déclaration, l’année passée, selon laquelle le SPVM est coupable de « profilage et de pratiques discriminatoires ». Les jeunes de ces quartiers sont jugés par des incapables et traités comme tels. C’est sans compter sur la discrimination scandaleuse dont sont toujours victimes les sans-abri, apparemment coupables de ne pas posséder de toit au-dessus de leur tête. La police, qui, elle, ne semble rien avoir dans la sienne, trouve encore raisonnable de taxer les itinérantEs de tickets qu’ils seront incapables de payer, et ainsi les criminaliser.

La population fait les frais de la Justice lorsqu’elle est attaquée par ses agents armés. En dépit de sa possession d’arme à feu et autres gadgets répressifs tels la matraque ou le poivre de Cayenne, voici maintenant le pistolet à décharges électriques, le Taser. Responsable de près de 300 décès en Amérique du Nord depuis 2001, le SPVM s’en est notamment servi pour tuer Quilem Registre en 2007, et continue de l’utiliser malgré une expertise ordonnée en décembre par le ministre de la Sécurité publique Jacques Dupuis. Certains de ces pistolets émettent un courant jusqu’à 50% plus élevé que prévu. Mais qui nous protège de la police ? En plus de pouvoir être tuéEs et emprisonnéEs en toute légalité, il faut aussi savoir être sage et ne pas dire un mot. Surtout : pas d’insultes, comme le suggère le SPVM à la Ville de Montréal. En effet, un mot de trop et ce sera bientôt une contravention de plus. Il est d’ailleurs à la portée de chacunE de constater que ces nouveaux règlements municipaux – anti-masques et anti-insultes – désirés par le SPVM visent clairement, comme l’a rapporté leur porte-parole Paul Chablo, à cibler deux manifestations particulières, soient la Journée Internationale des travailleurs et des travailleuses du 1er mai, ainsi que la journée du 15 mars. En plus d’être incohérents et sujets à interprétations, ces deux règlements nous prouvent qu’il existe une volonté de profilage politique. Pire encore est le cas de Benjamin Nottaway, chef algonquin de la communauté du Lac Barrière, emprisonné depuis novembre après une manifestation pacifique visant à dénoncer les politiques néo-coloniales du gouvernement.

Pourtant, si on cherche à résoudre le problème, il va falloir s’attarder sur ses causes véritables. La pauvreté gérée par le gouvernement fait écho à la richesse des beaux quartiers, beaucoup plus calmes, moins populeux et disposant pour certains de leur propre sécurité privée. L’instabilité économique et sociale a des conséquences qui sautent de plus en plus aux yeux. Ailleurs comme ici, c’est la même logique qui maintient le système en place et, tout comme la police assassine au Québec, elle le fait également à travers le globe, à chaque endroit où elle doit assumer un rôle d’oppression. Deux événements récents ont capté notre attention, en l’occurrence le meurtre en Grèce de Alexandros Grigoropoulos et celui d’Oscar Grant à Oakland aux États-Unis, tous deux étant l’œuvre des forces de l’ordre. Dans les deux cas, et tout comme à Montréal-Nord, une révolte a pris forme dans les rues, culminant à un état proche de l’insurrection dans le cas de la Grèce. Dans ce dernier cas, les deux flics assassins ont été accusés au criminel. Cela nous montre qu’une fois de plus, il faut savoir réagir face à l’injustice, et que seule une forte réaction populaire peut réellement faire changer les choses. La Journée internationale contre la brutalité policière du 15 mars est justement un moment que nous saisissons pour signifier notre refus de cautionner l’impunité de la police et notre opposition face au système qui la maintient et la légitime. C’est un premier pas vers une contestation générale d’un monde sans avenir si la passivité l’emporte.

Justice pour toutes les victimes de l’impunité et de la brutalité policières !
Pas de justice, pas de paix !

— Collectif opposé à la brutalité policière (COBP)
http://cobp-mtl.ath.cx/

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Mon analyse du conflit afghan envoyée à Jean-Luc Mongrain

Posted by quebecsocialiste sur 3 mars, 2009

Mon commentaire d’analyse sur la situation en Afghanistan tel que posté sur le blogue (tout nouveau) de Jean-Luc Mongrain. Vous remarquerez que j’ai écrit ce texte de la manière la plus neutre possible, alors la subtilité dans mes propos était de mise. Bonne lecture:

Bonjour monsieur Mongrain,

Pour ma part, je pense que la « mission afghane » n’est rien de plus qu’une énorme farce. Le bilan et les faits parlent d’eux-mêmes, ainsi que mes amis ex-soldats: Cette guerre ne peut être gagnée militairement.

Le maire Labeaume a beau se lancer dans des attaques aussi démagogues qu’inutiles contre les pacifistes, qui, au fond, se soucient bien plus du bien-être de nos soldats que notre classe politique qui se sert d’eux comme de la chaire à canon pour remplir leurs sombres agendas, discours qui a probablement été ridiculisé par ces mêmes soldats le soir venu, mais ce n’est pas ça qui va changer la situation. Quelqu’un devrait aller rappeler au maire de Québec que les « barbares » dont il parle ont été financés, armés et entraînés par la CIA dans le seul but de piéger, de blesser, puis d’expulser une puissance mondiale étrangère de leur territoire. Si les russes n’en sont pas venus à bout avec 200 000 hommes et la propagande de « mission humanitaire » qu’ils faisaient gober à leurs soldats, les chances sont assez faibles pour que l’OTAN, anachronique et querelleuse, puisse y arriver avec pratiquement la même stratégie et le même message hypocrite, mais seulement avec 60 000 soldats, dont la moitié préfèrent se cacher dans leurs bases fortifiées plutôt que de faire face à une armée de « barbares en sandales » qui contrôlent encore, à ce jour, environ 50% du territoire afghan.

L’Afghanistan est, géographiquement, l’un des territoires les plus propices de la planète pour la stratégie de « guérilla fantôme » qu’utilisent les talibans et autres « insurgés » (terme générique pour désigné toute résistance aux puissances étrangères, qu’il s’agisse de talibans ou de simples habitants qui en ont leur claque du gouvernement corrompu et brutal que les « libérateurs » gardent au pouvoir par les armes), stratégie qui consiste à miner le territoire la nuit et à frapper l’occupant à l’endroit où il s’y attend le moins au moment propice. Les combats engendrés par cette stratégie sont très courts et très rares.
Parlant du gouvernement, voilà le gros « hic » de cette guerre: Étant presque aussi brutal que les talibans, mais deux fois plus corrompu et tout aussi rétrograde à l’égard des femmes (voir le cas de Malaya Joya), en plus de donner une place de premier plan aux seigneurs de guerre détestés de l’Alliance du Nord (soutenus par la minorité ouzbek), qui ne sont qu’une copie conforme des talibans du sud (soutenus par les patchounes, ce peuple qui a vaincu l’empire britannique à trois reprises à l’époque coloniale), à l’exception près que l’Alliance du Nord a choisi l’occident comme allié dans ce conflit, tandis que les talibans sont allés voir du côté des milliards de dollars des services secrets pakistanais et des renégats de Ben Laden, un autre outil désuet de la CIA, tout comme eux.
Bref, le gouvernement fantoche d’Hamid Karzaï, soutenu par à peine 14% de la population afghane, est moins populaire que le gouvernement pseudo communiste soutenu par Moscou dans les années ’70 et ’80, une dictature mensongère, mais qui a au moins eu le mérite de lancer des programmes qui visaient l’égalité totale entre les hommes et les femmes, ainsi que le droit d’aller à l’école pour tout le monde, garçons et filles inclus… des idées qui ne semblent même pas avoir effleuré l’esprit du gouvernement criminel que NOUS défendons avec NOS sacrifices.

Et puis, selon le témoignages de mes bons amis ex-soldats, l’armée canadienne n’a passé qu’UNE seule journée pour aider à la reconstruction du pays… dans la dernière année. Le reste du temps peut se résumer à des patrouilles qui ne donnent pratiquement aucun résultats, à des combats sporadiques contre des insurgés sortis de l’ombre pour quelques instants et à des « bavures » qui coûtent la vie à des civils, dont de nombreux enfants, et qui continuent de faire s’effriter toujours un peu plus notre « crédibilité » au près des populations locales.

En conclusion, soyons réalistes: À moins que des efforts diplomatiques majeurs ne soient entamés dans la prochaine année, la défaite de l’OTAN en Afghanistan sera irréversible. Il y a une grande différence entre se soucier de la sécurité des hommes et des femmes que nous envoyons en Afghanistan, et soutenir aveuglément un « effort de guerre » qui ne mène visiblement nulle part. Pour ceux qui tiennent vraiment aux vies de nos soldats, il y a deux options: La diplomatie, ou les préparatifs en vue de la retraite. Toute autre option ne pourrait qu’être formulée par des individus ayant plus à coeur une victoire militaire irréaliste que la vie de nos soldats.
De toute façon, nous n’avons rien à faire là-bas. Envahir un pays étranger avec une culture totalement différente de la notre pour soutenir une faction fanatique contre une autre faction fanatique, ça n’a rien d’une « mission humanitaire » si vous voulez mon avis.

Merci à l’avance d’avoir pris le temps de lire mon commentaire d’analyse,
Gabriel Proulx

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Du papier…

Posted by sylvainguillemette sur 3 mars, 2009

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Que sortirez-vous ce matin au commis du dépanneur lorsque vous achèterez votre journal, votre café ou un billet de loto qui sait? Vous lui tendrez votre carte de débit? Vous lui donnerez une pièce de monnaie, un billet de banque? Mais que valent ces papiers, maintenant qu’on les imprime sans compter, au fur et à mesure que le besoin se fait sentir?

Aux États-Unis, les contribuables se partagent désormais une dette que les enfants des enfants de leurs enfants n’auront pas fini de payer dans plusieurs décennies. On imprime tout de même ces billets impériaux qui, dans les faits, ne sont que papiers peints. Ces billets n’ont plus de valeur puisqu’on les imprime également dans les autres nations capitalistes du monde avec la même facilité et rapidité, c’est un mode de survie, un repli. Le capitalisme est mort.

On vous dit d’ailleurs d’un côté, «débrouillez-vous avez vos comptes», alors que vous savez nettement insuffisants vos revenus en rapport à vos dettes, mais d’un autre côté, le même gouvernement vous refusant cette aide plonge la main dans vos économies pour éponger les dettes de la bourgeoisie. AIG par exemple, a reçu sa quatrième injection de plusieurs dizaines de milliards, tout en dévoilant un trimestre des plus appauvrissant avec une perte de près de 62 milliards de dollars. Que dire de GM? Et des autres?

Au moment où vous lisez ces lignes, après la vertigineuse chute du 2 mars 2009, les investisseurs de par le monde retirent leurs avoirs craignant un krach boursier brutal. La panique est installée. Vous ne possédez que des billets de Monopoly, ça ne vaut plus rien. Au train où on les imprime, la dépréciation de ces billets est inévitable et même, probablement déjà en vigueur, mais on ne vous en soufflera point mot, par souci de confiance au marché. Mais il est mort, ce marché, il ne veut plus rien dire…

Faites-donc une blague aux banques, allez donc y déposer vos billets de jeu, sinon, fabriquez-en! Allez remplir les coffres de la banque de billets de Monopoly, c’est de toute façon ce qui s’y trouve déjà! Allez-y si vous voulez. Sinon, allez jouer au Monopoly avec les autres dupés, car c’est tout ce qui subsiste du capitalisme. Pour les autres, aidez-nous à faire tomber ce qui reste de ce système parasitaire et battons le fer pendant qu’il est encore chaud!

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La fin de la logique comptable

Posted by jimmystgelais sur 3 mars, 2009

comptNous pouvons qualifier cette crise économique de virtuelle.

 

Ce n’est pas un cataclysme ou une catastrophe naturelle qui en est l’instigateur, mais cette logique comptable si importante pour nous qui vient de démontrer son échec.

 

Il n’y a aucun sens dans ce système capitaliste basé sur la croissance infinie. Tout ce château de cartes économique dont nous étions si fiers vient de s’écrouler malgré les taux de croissance démesurés des grandes entreprises et les hausses vertigineuses des bourses d’une part et d’autre du monde depuis 10 ans.

 

Le crédit est le sang qui coule dans les veines du capitalisme. Sans le crédit, il n’y aurait pas de croissance, pas de profit, pas de plein-emploi. En conséquence, l’élastique de l’endettement finit par « péter » lorsque les consommateurs ne disposent plus de revenus nécessaires afin de soutenir l’économie. Et la crise s’ensuit…

 

La reconstruction de l’Europe a pu, lors de la dernière crise économique d’une semblable magnitude, renflouée les coffres des États lourdement endettés suite à la grande dépression des années 30 et de la guerre mondiale qui suivit. C’est ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. L’Âge d’or du capitalisme.

 

Mais, en 2009, aucune grande guerre n’a dévasté un continent et ne pourra stimuler l’économie mondiale pour plus d’un quart de siècle. Aujourd’hui, on investit à tout va des milliards appartenant aux contribuables dans les infrastructures, dans le soutient aux banques, mais comme ce fut le cas avec le New Deal de Roosevelt dans les années 30 du siècle dernier, les résultats seront sûrement mitigés.

 

Et si ces plans de relance ne fonctionnaient pas? Si l’économie ne se relevait pas? Si le chômage endémique ne se résorbait pas? Si l’endettement démesuré des autorités publiques dans leur lutte contre la débâcle économique les empêchaient d’assurer un minimum vital pour l’ensemble de leurs citoyens?

 

Nous devrions alors opter pour un nouveau modèle socio-économique. Un modèle au-delà de la simple comptabilité avec ses équilibres budgétaires, ses bilans, ses actifs, ses passifs, ses « plus « et ses « moins ».

 

Par ailleurs, la tendance est déjà amorcée. On nationalise les grandes institutions bancaires en péril. On légifère afin de mieux baliser une économie qui a perdu les pédales. Nécessité oblige.

 

N’en déplaise aux anti-étatistes de toutes allégeances, les gouvernements interviendront de plus en plus dans l’économie afin de calmer les ardeurs d’une population appauvrie et affamée qui demandera réparation.

Ils laisseront alors tomber cette logique comptable virtuelle et inefficace pour retourner sur le terrain du monde économique réel, là où le capitalisme a échoué: c’est-à-dire la satisfaction des besoins matériels de la majorité.

 

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