Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Québec solidaire propose les cercles citoyens 1/4

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 19 mars, 2009

Comme vous le savez, Québec solidaire est un jeune parti. Avec à peine trois ans d’existence nous avons déjà un élu en chambre . Et ce n’est qu’un début, pour avancer avec la participation citoyenne Québec solidaire propose quelque chose de très intéressant, le cercle citoyen . En quoi consiste le cercle citoyen ? Le cercle est formé d’une personne membre de Québec solidaire et de deux autres personnes (ou plus) qui ne sont pas obligé de faire parti de la formation politique. Le but est de répondre a une série de question sur les thèmes qui sont présentés. Il n’est pas obligatoire de répondre a toutes les questions . Le cercle citoyen doit formuler une analyse sur les questions , il doit soulevé les problèmes ayant rapport avec les sujets donnés, le texte doit comporter au maximum 1600  mots. Ensuite doit s’en suivre un texte de perspective qui constitue les solutions pour changer la société, que le cercle doit produire en 400 mots maximum. Trois types de perspectives sont possibles :  

– des objectifs (ex : un Québec sans émission de carbone)

– des mesures structurantes (ex : l’instauration d’une taxe sur les émissions de carbone)

– des principes d’action ou d’organisation (ex : s’assurer que tous les événements de Québec solidaire respectent l’environnement)

 

Donc voici le premier thème d’une série de quatre, qui suivra sous peu. Je profite de l’occasion pour le mettre sur le blog en vous invitant a crée des cercles citoyens ou tout simplement à donner vos idée de principe sur les questions dans le billet. La pertinence est de mise donc pas de trolling ou d’insulte s’il-vous-plaît .

 

 

Thème 1 Comment définir le Québec souverain que nous voulons ?

 

Dans sa déclaration de principes, Québec solidaire se définit comme un parti souverainiste. Nous devons maintenant définir plus clairement les fondements les fondements de ce choix et préciser ce que nous entendons par la souveraineté du Québec et comment ce choix s’articule à notre projet de société égalitaire, féministe, écologiste et altermondialiste.

 

1 Comment définit-on la nation québécoise ? Nation civique ? Nation ethnique ? Nation politico-culturel ?

 

2 Quelles sont les différentes dimensions de la souveraineté du Québec?

·       Comment exercer notre souveraineté économique ?

·       Comment exercer notre souveraineté au niveau culturel ? En quel sens et part quel moyens?

·       Que ferait un Québec souverain des pouvoirs actuellement exercés par le         

           gouvernement fédéral ?

 

3 Quelles sont les contraintes imposées par la globalisation actuelle à un État souverain? Quels rapporte établir avec les États voisins et l’état canadien sans le Québec?

 

4 Quels rapports établir avec les autres peuples du monde ? Quelle coopération et quelle solidarité internationale devraient être mises de l’avant par un Québec souverain ?

 

5 Quels types de rapports établir avec les nations ou peuples autochtones ?

·       Comment établir des rapports égalitaires ?

·       Quelle démarche proposer à cette fin ?

·       Comment reconnaître les droits ancestraux et territoriaux des nations autochtones?

·       Comment respecter la volonté de partager le territoire et les ressources du Québec ?

·       Quelles ententes devrions-nous favoriser pour en arriver à un consensus accepté de toutes et tous ?

 

6 Souveraineté ou indépendance : Quelles sont les nuances ? Pouvez-vous identifier les différences ? Quel sont les avantages et les inconvénients de l’un ou l’autre terme ? Comment Québec solidaire devrait-il nommer son option sur la question nationale ?

 

pour plus d’information www.programme.quebecsolidaire.net

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31 Réponses to “Québec solidaire propose les cercles citoyens 1/4”

  1. papamarx said

    Le chat sort du sac.

    L’innoculation du virus nationaliste vient pervertir cette démarche.

    Il est temps que la gauche québécoise se débarasse définitivement du nationationalisme, cette théorie rétrograde et réactionnaire qui divise les peuples et soumet les mouvements sociaux à une alliance inter-classiste avec nos bourgeois nationaux.

    Vive l’internationalisme !

    http://papamarx.wordpress.com/

  2. mjcq said

    L’Internationalisme: Solidarité et coopération entre les nations en vu d’une unité. Cependant pour arriver à ce stade, il faut que les nations existantes puisse être libre pour, en étant sur le même pied d’égalité, ensuite être apte à collaborer les unes avec les autres. Comme les irlandais du Nord, les kurdes, les palestiniens et les autres populations brimées de leurs droits d’autogestion, les québécois doivent se débarrasser de la bourgeoisie externe qui la subordonne ainsi que de la bourgeoisie québécoise même. L’indépendance du Québec n’est pas nécessaire nationaliste, elle peut aussi être un projet révolutionnaire ayant pour but de briser la fédération bourgeoise canadienne. Aussi, par souci de démocratie, il est important de décentralisé le pouvoir en faisant en sorte que les différentes populations se l’accaparent.

  3. papamarx said

    Je ne vois pas l’internationalisme comme une solidarité entre les nations mais bien comme un processus d’unité de classe.

    Pour faire très court, je me sens plus proche d’un prolétaire des maritimes qui travaille dans une usine de poissons six mois par année et chôme le reste du temps que du gros crisse de débile à Jacques Brassard, aussi nationaliste soit-il. Je me sens plus proche et plus solidaire du livreur de pizza indien qui parle anglais et indi que d’un nazillon réactionnaire comme Raymond Villeneuve.

    Le nationalisme, même de « gauche », dresse une barrière entre moi et mes frères de classe, et donne en même temps l’oportunité à notre bourgeoisie nationale de prendre la direction du prolétariat local.

    PS: Les comparaisons mélodramatiques entre les québécois d’un côté, et les palestiniens et les kurdes de l’autre sont indigestes. Trouvez-moi des camps de concentration pour francophones au Canada, ou démontrez-moi comment et où le fédéral aurait utilisé des armes chimiques contre des millions de Québécois…
    Je veux bien comparer le statut national du Québec avec la Catalogne et l’Écosse, mais franchement pas avec la Palestine ou le Kurdistan.

  4. camaradevez said

    Pour répondre à Papamarx , attendez de voir le quatrième thème qui remêt beaucoup de choses en question et qui indique que la souveraineté que nous voulons est celle du peuple québécois et non celle d’une élite dirigeante.

    Pour ce qui est de la souveraineté et bien si c’est votre première fois sur le blog je vous shouaite la bienvenue mais il n’y a aucune surprise ici a savoir que nous sommes pour la pluspart indépendantistes (Québec solidaire non plus), mais nous nous le sommes pour des raisons révolutionnaires. La révolution doit se faire un peu partout en même temps je vous l’accorde mais le fait est que pour démenteler l’état bourgeois fédéral canadien il est impératif d’accéder à l’indépendance nationale pour devenir ensuite internationale.
    Mais je comprend votre point de vue et je le partage aussi je suis beaucoup plus proche du travailleur de la mine dans une autre province canadienne que de Pierre Karl Péladeau ou bien de Paul Desmarais (bien qu’il soit fédéraliste, il est quand même québécois).

  5. dogsinfo said

    Il y n’y a rien de nouveau avec le « cercle citoyen ». C’est un concept anti-individuel qui a été utilise par les Marxistes depuis Lénine. Ça s’appelait comite travailleur et ça servait à mieux contrôler la population dans un régime ou les droits individuels n’existe pas. Dans les systeme communistes et socialistes seul les droits collectifs existent. (le droit a la vie et a l’integrité physique sont des droits individuels donc non-reconnu comme sacrés par la gauche)

    Si l’on veut prôner une société libre – c’est-à-dire le capitalisme – on doit comprendre que son fondement nécessaire réside dans le principe des droits individuels et non dans le collectivisme atruiste qui s’exprime par le biais de « cercle citoyen » ou autre!

    Si on veut soutenir les droits individuels, on doit se rendre compte que le capitalisme est le seul système qui puisse le faire et les protéger. Et si on veut jauger la relation entre la liberté et les objectifs des intellectuels d’aujourd’hui, on le peut en constatant que le concept des droits individuels est éludé, dénaturé, perverti et rarement discuté par la gauche et les sociaux-démocrates. La gauche parle de droits collectifs au mépris des droits individuels.

    Et le cercle citoyen c’est le mépris collectiviste du droit individuel!

    Quand je dit « capitalisme, » ce que je veux dire c’est un capitalisme complet, pur, incontrôlé ; un capitalisme où règne le « laissez faire » sans réglementations ou la séparation de l’état et du monde économique serait la même que celle qui existe entre l’état et la religion.

    Blog de droite:

    http://scoope.ca/

  6. dogsinfo said

    Il y n’y a rien de nouveau avec le « cercle citoyen ». C’est un concept anti-individuel qui a été utilise par les Marxistes depuis Lénine. Ça s’appelait comite travailleur et ça servait à mieux contrôler la population dans un régime ou les droits individuels n’existe pas. Dans les systeme communistes et socialistes seul les droits collectifs existent. (le droit a la vie et a l’integrité physique sont des droits individuels donc non-reconnu comme sacrés par la gauche)

    Si l’on veut prôner une société libre – c’est-à-dire le capitalisme – on doit comprendre que son fondement nécessaire réside dans le principe des droits individuels et non dans le collectivisme atruiste qui s’exprime par le biais de « cercle citoyen » ou autre!

    Si on veut soutenir les droits individuels, on doit se rendre compte que le capitalisme est le seul système qui puisse le faire et les protéger. Et si on veut jauger la relation entre la liberté et les objectifs des intellectuels d’aujourd’hui, on le peut en constatant que le concept des droits individuels est éludé, dénaturé, perverti et rarement discuté par la gauche et les sociaux-démocrates. La gauche parle de droits collectifs au mépris des droits individuels.

    Et le cercle citoyen c’est le mépris collectiviste du droit individuel!

    Quand je dit « capitalisme, » ce que je veux dire c’est un capitalisme complet, pur, incontrôlé ; un capitalisme où règne le « laissez faire » sans réglementations ou la séparation de l’état et du monde économique serait la même que celle qui existe entre l’état et la religion.

    Scoope Blog Capitaliste:

    http://scoope.ca/

  7. PapaMarx, je suis totalement en accord avec vous.

    Mais je fais partie d’une équipe dont la ligne est large : de gauche, révolutionnaire à réformiste. C’est gros, je sais, mais au moins on s’entend.

  8. C’est précisément pour cette raison que Québec Solidaire est voué à gratter les bas-fonds du pouvoir. Il n’a pas de leader, pas de direction, pas de vision. Il doit en référer à d’autres pour décider à sa place. Il doit consulter, étudier, analyser, réfléchir avant de prendre position. L’action lui est totalement inconnue. Lorsqu’il agit, il lance une godasse, voilà l’ampleur de son rôle social. C’est assez mince merci.

    Continuez comme ça, je pourrai dormir sur mes deux oreilles avec la certitude que le communisme ne reverra jamais le jour…

  9. camaradevez said

    @ dogsinfo

    Le droit individuel n’est pas exclus de nos discussions comme tu semble le croire. Le cercle citoyen est un moyen pour la population de pouvoir réellement gérer ses plan d’avenir, son économie et sa culture sans pour autant que les droits individuels soit complètement inexistant. Car au contraire les droits collectifs son pour tous les individus d’une société donc individuel à chacun, le collectivisme ou la communication de la société doit être faite. Dans un trop plein de droit individuel il n’y a pas de limite chacun peu exploiter qui il veut et comme il le veut, les lois doivent être conçus pour éviter ce genre de problèmes pas le crée. Le système capitaliste n’est pas contrôlable, passer à l’étape de l’impérialisme il fait d’immenses dégâts au près de l’humain et de l’écologie. La surproduction de tous les bien contenu qui est totalement inutile à notre société ce fait au détriment de gens qui sont sous-payer, que leur qualité de vie est misérable et que certains sont maltraités. Un exemple plus congrès, Wal-Mart qui fait travailler des enfants dans les usines qui produit des vêtements (Simply Basic, BUM, 725, George) au Benlgladesh et des gardes armés sont là pour protéger la production. Franchement dégueulasse l’individualisme … En passant Primerica, une grosse pyramide financière s’identifie à Wal-mart et Mc Donald’s , voilà ce que l’excès des droits individuels procure, de grosses multinationales avides de capitale exploitant un masse considérable de prolétaires sans même se donner la mandat de respecter les foutus droits humains! Et leurs droits individuels à eux il est ou? Encore et toujours en contradiction le capitalisme , c’est pour cela qu’il est voué à l’échec.

  10. dogsinfo said

    Premièrement le Bengladesh n’est pas un pays capitaliste et n’a jamais connu le capitalisme. (c’est peut-être une des raisons pour laquelle c’est un pays pauvre.)

    Tout au cour de l’histoire les familles ne pouvait subvenir a leurs besoins sans faire travailler leurs enfants a la ferme ou ailleurs. C’est le capitalisme par l’accumulation de capital par les industrialistes qui a fait augmenter la productivité et la paie des adultes de manière a ce que les enfants n’aie pas a travailler aux champs ou a l’usine. Dans les pays pauvres non capitalistes ils travaillent encore dans les champs et dans les usines, parce que leur parents ne sont pas assez productifs pour supporter leurs enfants.

    Et que dire de la présumée exploitation capitaliste. En proportion avec l’énergie mentale qu’il dépense l’homme qui crée une nouvelle invention ne reçoit qu’un petit pourcentage en termes de paiement, et ce, peu importe la fortune qu’il fait, peu importe les millions qu’il gagne. Le concierge qui travaille dans l’usine où est produite cette invention reçoit un paiement énorme si l’on considère le peu d’effort intellectuel qu’exige son travail. Le même principe s’applique pour toutes les personnes intermédiaires, a tout les niveau d’ambition ou d’habileté. L’homme au sommet de la pyramide intellectuelle est celui qui contribue le plus a ceux qui sont dessous de lui, mais ne reçoit rien d’autre que son paiement matériel, sans bonus intellectuel de la part des autres qui sont en dessous de lui pour ajouter de la valeur a son temps. L’ouvrier qui est au bas de l’échelle crèverait de faim, dans son inaptitude il ne contribue pas a ceux qui sont au dessus de lui. Toutefois il reçoit le bonus de leurs cerveaux. Telle est la nature de la « compétition » entre les forts et les faibles. Telle est le pattern de l’«exploitation » pour laquelle les gauchistes condamnent les forts.

  11. sylvainguillemette said

    @ Doginfo

    « Dans les systeme communistes et socialistes seul les droits collectifs existent. (le droit a la vie et a l’integrité physique sont des droits individuels donc non-reconnu comme sacrés par la gauche) »

    Mais de quoi parlez-vous? Vous dites, plutôt vous affirmez, que dans un système socialiste, la vie ne compterait plus? Vous blaguez j’espère? Je crois même que c’est dans plusieurs statuts de plusieurs partis communistes…

    « Si l’on veut prôner une société libre – c’est-à-dire le capitalisme – on doit comprendre que son fondement nécessaire réside dans le principe des droits individuels et non dans le collectivisme atruiste qui s’exprime par le biais de « cercle citoyen » ou autre! »

    Libre de quoi? De se faire exploiter ou d’exploiter son prochain? Encore là, la liberté individuelle capitaliste n’a rien de plus libre que le socialisme, lequel tient compte des besoins collectifs, alors que le système parasitaire que vous prônez, lui, n’en tient aucunement compte. Lorsque le citoyen ordinaire n’a pas les moyens de payer son eau à Détroit, ville où l’on pratique le capitalisme jusqu’à la privatisation de l’eau, je considère que le droit de vivre du citoyen est brimé pour ma part.

    De plus, je ne veux pas vous terroriser, mais votre modèle parasitaire est décédé et sans l’aide des contribuables, ces dits libres, est indispensable à la survie des parasites qui ne peuvent vivre qu’avec l’exploitation d’autrui. Nécrophilie…

    Un cercle citoyen a tous les droits e choisir son destin, c’est ce qu’il apportera au parti qui sera mis de l’avant, non pas ce que nos porte-paroles pourraient prôner, contrairement aux mythes qui circulent dans les sphères capitalistes nécrophiles. Donc un cercle citoyen aurait tous les droits de prôner le droit à la vie…, c’est peine perdue de faire peur à nos supporteurs… Il n’y a pas plus démocratiques que des cercles, qu’ils soient ouvriers, citoyens ou autres. S’en remettre à la dictature bourgeoise pour faire valoir ces droits, alors que nous avons vu récemment comment la bourgeoisie gérait ses crises –en nous faisant payer leurs dettes tout en nous faisant croire que l’on traverserait leur crise ensembles-, il n’est pas question que je fasse confiance à ces parasites, meilleure chance la prochaine fois. Tentez le coup sur Antagoniste, vous aurez un appui à coup sûr!

    « Si on veut soutenir les droits individuels, on doit se rendre compte que le capitalisme est le seul système qui puisse le faire et les protéger. Et si on veut jauger la relation entre la liberté et les objectifs des intellectuels d’aujourd’hui, on le peut en constatant que le concept des droits individuels est éludé, dénaturé, perverti et rarement discuté par la gauche et les sociaux-démocrates. La gauche parle de droits collectifs au mépris des droits individuels. »

    Et vice-versa! Et les droits individuels briment les droits collectifs… bla bla bla…
    La «liberté des droits individuels» est une secte qui prône en même temps le parasitisme des prolétaires par la main mise bourgeoisie parasitaire qui détiennent eux le pouvoir, sans même avoir passé par la démocratie.

    « Quand je dit « capitalisme, » ce que je veux dire c’est un capitalisme complet, pur, incontrôlé ; un capitalisme où règne le « laissez faire » sans réglementations ou la séparation de l’état et du monde économique serait la même que celle qui existe entre l’état et la religion. »

    Un capitalisme complet, ouf! Ce serait la fin de la gratuité de l’eau, source de vie, et j’en passe! Une liberté des bourgeois à gérer nos conditions de vie! Fini le salaire minimum! Fini le droit à la santé! Fini le droit à l’éducation! Et j’en passe encore!

    Votre système capitaliste est mort cher nécrophile, on va payer pour les 10 ou 15 prochaines années, les erreurs de gestions de ces dits grands méritants! Pouvez-vous aller prôner le parasitisme ailleurs s’il vous plaît? Près de 3000 états-uniens perdent leur maison par jour, allez leur parler de la liberté d’avoir un toit…

    Ahhhhh, ces capitalistes…

    « Premièrement le Bengladesh n’est pas un pays capitaliste et n’a jamais connu le capitalisme. (c’est peut-être une des raisons pour laquelle c’est un pays pauvre.) »

    Les États-Unis sont plus pauvres que jamais! Votre analyse ne voit pas plus loin que son nez! Ouf! Les États-Unis sont-ils capitalistes ou non? Et si vous me parlez de richesse individuelle et de des droits fictifs qui s’y accolent, je me devrai de vous rappeler que plus de 55 millions d’états-uniens, avant la crise, n’étaient toujours pas couverts par une assurance médicale. Que de plus, le taux de pauvreté ne cessait d’augmenter, tout en augmentant les richesses individuelles d’une clique de parasites bourgeois. La vérité, c’est que le capitalisme a toujours concentré les richesses dans les poches d’une minorité parasitaire, la dite bourgeoisie et ce, tout en prétendant qu’elle le méritait alors que dans les faits, les prolétaires exploités créaient ces richesses non partagées.

    Bref, encore du radotage capitaliste déconnecté de la réalité et de plus, votre modèle vient de mourir. Ce que vous nous proposez, c’est de remettre sur pied se système parasitaire et d’en augmenter les effets dévastateurs! Bravo champion!

    « Tout au cour de l’histoire les familles ne pouvait subvenir a leurs besoins sans faire travailler leurs enfants a la ferme ou ailleurs. C’est le capitalisme par l’accumulation de capital par les industrialistes qui a fait augmenter la productivité et la paie des adultes de manière a ce que les enfants n’aie pas a travailler aux champs ou a l’usine. Dans les pays pauvres non capitalistes ils travaillent encore dans les champs et dans les usines, parce que leur parents ne sont pas assez productifs pour supporter leurs enfants. »

    Les parents ne sont pas assez productifs, mais qu’est-ce qu’on ne peut pas lire un vendredi matin ciboire!? Les parents ne disposent pas de capital, ils peuvent s’en passer, mais non pas dans un système mondial capitaliste. Le système capitaliste domine la planète, il n’existe aucun modèle alternatif, sauf celui du tiers monde, à présenter en exemple de comparaison. Le système cubain par exemple, n’est que socialiste et ne peut pas survivre seul dans son coin, tout comme le capitalisme se mourrait dans un coin isolé. Un système économique dans un seul pays, peu importe ce système, est voué à l’effondrement sur lui-même. Arrêtez donc de prendre les lecteurs pour des imbéciles.

    Et dois-je vous rappeler que le capital créé par les prolétaires n’est en fait que concentré chez les capitalistes, chez la bourgeoisie? Vous niez? Pourtant, chaque jour, avant et après la crise économique, nous pouvons assister à la consolidation des richesses, de ce fameux capital, chez certains géants capitalistes. On assiste alors à la cartellisation des richesses, tout comme le prédisait Lénine et Marx il y a de cela déjà plus d’un siècle! Le capitalisme concentre bel et bien les richesses chez une minorité d’êtres humains, lesquels exploitent notre labeur, des parasites. Quiconque suit la bourse peut démentir vos propos! Rio Tinto achète X, Exxon achète Y, ainsi de suite. Qu’est-ce que c’est, sinon de la concentration de richesses? Et le plus comique dans tout ça, c’est que justement, nous, ici, nous avons le TSX! Et bien chaque fois que le titre grimpe en bourse, c’est parce qu’une minière canadienne en achète une en mauvaise posture en Afrique ou dans quelconque pays du tiers monde! Et ça, c’est sans parler des crimes qui s’y rattachent! Lisez donc le livre noir du Canada, vous en apprendrez sur les droits individuels si respectés par le capitalisme, en Afrique ou dans quelconque autre pays du tiers monde! Le TSX est un instrument pratique pour calculer les crimes de la bourgeoisie canadienne à l’étranger!

    « Et que dire de la présumée exploitation capitaliste. En proportion avec l’énergie mentale qu’il dépense l’homme qui crée une nouvelle invention ne reçoit qu’un petit pourcentage en termes de paiement, et ce, peu importe la fortune qu’il fait, peu importe les millions qu’il gagne. »

    Un tissu de propos totalitaires! D’abord, dès qu’une richesse est crée puis reprise par l’élite capitaliste des mains du prolétaire, elle est une exploitation, que cela vous plaise ou non. Un être humain dont vous ne respectez point les droits, vient de créer une richesse que son bourgeois exploitera afin de s’enrichir personnellement sur le labeur d’autrui.

    Ensuite, le pourcentage du profit n’a rien à voir dans uns système socialiste, il n’est pas approprié de comparer la situation du génie d’un exemple X à un exemple Y. Mais encore, d’inventer l’ampoule ne légitime aucunement que j’exploite le labeur d’autrui! Mais aucunement!

    Aussi, j’aimerais bien faire le débat du soit disant mérite avec vous, je l’ai d’abord fait avec vos comparses ici même, mais il me tarde de démolir votre pseudo-argumentaire avant que vous ne disparaissiez!

    Et qui donc a besoin de millions pour vivre, alors que beaucoup plus d’êtres humains n’auront rien en bout de ligne? Double-mesure, qui de plus, démolit votre soit disant partage des richesses! 10 000 000 de millionnaires sur Terre, pas plus de 0.15% de la population mondiale!?! Méchant partage champion! Mais encore, votre modèle vient de faire faillite, alors mes sympathies!

    « Le concierge qui travaille dans l’usine où est produite cette invention reçoit un paiement énorme si l’on considère le peu d’effort intellectuel qu’exige son travail. »

    Alors le concierge doit payer pour le fait qu’il soit probablement né comme ça? Mais pire encore! Le capitaliste plus riche, héritier de papa très riche, lui, peut avoir droit aux études gratuites –payées par papa-, alors que l’autre était issu d’une famille possiblement plus pauvre, ce qui démolit le dogme de l’égalité des droits individuels! Ouf!

    Pire encore! Qui donc fera le ménage si le concierge débarrasse? Et le génie qui porte le mérite d’avoir trouvé une idée géniale, sans capital, que fera t-il? Oups! Et le bourgeois, sans main d’œuvre, qu’est-il réellement? Un simple être humain avec du papier dans les poches! Surtout que ce papier ne vaut rien aujourd’hui, si l’on tient compte de la vitesse à laquelle il est imprimé aux États-Unis en faillite!

    Que sont les prolétaires, sans un bourgeois? Des êtres humains capables de travailler en échange de biens matériels, de bouffe, d’études, de soins de santé et j’en passe. Ces besoins, il n’a pas à faire confiance à l’élite pour les lui prodiguer. L’élite n’est aucunement indispensable à notre survie! Le financement et la gestion ne sont pas indissociables, c’est un mythe et vous en avez fait un dogme. On peut aisément remplacer les parasites par des conseils ouvriers, qui agiront comme un conseil administratif, ce qui existe d’ailleurs déjà dans le capitalisme.

    On ne mesure pas le mérite de quelqu’un à sa capacité intellectuelle, chacun fait sa part, sauf les parasites bourgeois en fait, qui ne font que profiter largement de la création de richesse que les prolétaires leur offrent!

    « L’homme au sommet de la pyramide intellectuelle est celui qui contribue le plus a ceux qui sont dessous de lui, mais ne reçoit rien d’autre que son paiement matériel, sans bonus intellectuel de la part des autres qui sont en dessous de lui pour ajouter de la valeur a son temps. »

    Ceux qui créent la richesse à la base sont les prolétaires, lesquels sont ensuite exploités systématiquement par la bourgeoisie non-méritante, non-élue et totalement inutile à l’humanité. Quiconque possède un capital peut devenir bourgeois et un bourgeois sans capital n’est rien d’autre qu’un être humain comme les autres, mais un peu plus égoïste, admettons-le! Sinon, le mérite du capital est aussi un mythe que je peux démolir sur le champ!

    -Quiconque gagne à la loterie ne possède pas le mérite d’exploiter le labeur des autres et du moment qu’une richesse est crée par un prolétaire et qu’un bourgeois en profite, il y a exploitation.

    -Quiconque hérite d’un gros lot par papa ou autre, ne possède aucunement la légitimité d’exploiter son prochain, ce qui brimerait d’ailleurs les droits individuels des prolétaires, lesquels sont exploités, ne vous en déplaise.

    -Quiconque possède déjà un capital, provenant d’une quelconque autre exploitation, n’est rien d’autre qu’un parasite bourgeois concentrant les richesses, montant un empire, démontrant ainsi ce dont parlait déjà Marx il y a plus d’un siècle, soit la cartellisation des richesses dans les poches d’une minorité parasitaire, la bourgeoisie.

    Et ce n’est pas non plus le bourgeois qui nourrit les prolétaires, mais bien la demande et le bourgeois n’y est souvent pour rien du tout.

    « L’ouvrier qui est au bas de l’échelle crèverait de faim, dans son inaptitude il ne contribue pas a ceux qui sont au dessus de lui. Toutefois il reçoit le bonus de leurs cerveaux. Telle est la nature de la « compétition » entre les forts et les faibles. Telle est le pattern de l’«exploitation » pour laquelle les gauchistes condamnent les forts. »

    Les forts, nous l’avons vu, ne sont que des héritiers du capital, des parasites ou des chanceux. Leur mérite est fictif, tout comme le partage de la richesse dont les capitalistes nous parlaient il y a de cela plus d’un siècle. Le mythe est mort. Il repose sur le fait que les prolétaires, s’ils veulent manger, donc survivre, doivent leur vendre leur force de travail parce que les premiers disposent déjà du capital à partager.

    Et pour finir, le bourgeois, si personne n’était exploité, ne créerait la richesse, etc., mourrait de faim. Sans prolétaire, pas de bourgeois!

    Quant à la compétition des faibles et des forts, on voit tout de suite le côté primitif, singe si je peux me permettre, des capitalistes égocentriques et égoïstes. Si l’on s’unie, nous sommes forts, si l’on continue de se taper du labeur pour enrichir les bourgeois, une minorité parasitaire mondiale, on ne fait que répéter les bassesses des singes et de leurs semblables. Nous ne sommes pas toutes et tous des singes, allez donc prôner votre secte au zoo, vous aurez plus d’adeptes, c’est sûr!

    Bref, un tissu de n’importe quoi… Sacré farceur!

    @ JSP

    «Il n’a pas de leader, pas de direction, pas de vision. Il doit en référer à d’autres pour décider à sa place. Il doit consulter, étudier, analyser, réfléchir avant de prendre position. L’action lui est totalement inconnue. Lorsqu’il agit, il lance une godasse, voilà l’ampleur de son rôle social. C’est assez mince merci.
    Continuez comme ça, je pourrai dormir sur mes deux oreilles avec la certitude que le communisme ne reverra jamais le jour…»

    Il a un leader, sa base de membres et plusieurs têtes valent mieux qu’une cher assoiffé de pouvoir. Ses décisions sont donc réfléchies, analysées, étudiées et consultées! Je ne vous demandais pas tant de reconnaissance démocratique! Quant aux godasses, l’Alberta a répété l’exercice avec une pancarte géante et un lance-balle!

    Continuez de jouer le prétentieux, je suis pour ma part certain que le capitalisme est décédé et que les bourgeois ne verront plus jamais le pouvoir que l’on leur avait légué sans même passer au vote! Je peux également dormir tranquille, parce que bientôt, GM va tomber, entraînant l’entier système parasitaire avec lui…(c’est triste pour les travailleurs, mais ils pourront s’en prendre aux gestionnaires de GM, ces élites si méritantes!).

    Et tout ça, sans même parler du fait que le modèle nord-américain nécessiterait près de 5 à 7 planètes Terre s’il était globalisé! Où donc sont ces planètes imaginaires? Mais ce n’est pas important dans un système capitalise puisque seule la minorité parasitaire pourra disposer de telles babioles luxueuses!

    Bonne chance quand même cher nécrophile!

  12. clusiau said

    Jamais, jamais, jamais la « démocratie » ne sera bien servi par un système politique de Partis.

    Les Partis ne peuvent AUCUNEMENT servir la démocratie. Repensez le système ou continuez à bouillonner dans votre propre sauce.

    LA DÉMOCRATIE N’EXISTE PAS.

  13. quebecsocialiste said

    @Papamarx

    « L’innoculation du virus nationaliste vient pervertir »…
    Qu’est-ce qu’on peut pas lire…
    Vous parlez « d’alliance inter-classiste avec nos bourgeois nationaux », mais alors, qu’est-ce que le fédéralisme, sinon une alliance inter-classiste avec un pouvoir monarchiste ultra-centralisateur et anti-démocratique? Dans l’état actuel de la société québéco-canadienne, le discour fédéraliste anachronique sert beaucoup plus la grande bourgeoisie, qui a tout intérêt à garder de force les différents peuples exploités de la fédération loyaliste dans une cage où ils ne font que s’haïr les uns les autres et s’empêcher mutuellement d’atteindre une conscience politique mature dans un cadre où ils pourraient s’épanouir chacun de leur côté vers l’idée du socialisme, que le discour plein d’espoir de Québec Solidaire sur la souveraineté solidaire qui fait visiblement très peur à la bourgeoisie parasitaire qui ne nous lâche pas d’une « semelle » à travers ses sbires fascistes omniprésents dans les mass médias capitalistes.

    Pour finir, je suis totalement d’accord avec vous sur le fait que la comparaison entre le Québec et la Palestine meurtrie est très boîteuse. À côté du peuple palestinien, le peuple québécois réside au paradis. Est-ce une raison pour renoncer à notre droit démocratique universel à l’autodétermination, ce qui aurait sans doute pour effet de nous rapprocher, à travers la diplomatie, de ces peuples dans un esprit de solidarité internationaliste des plus sincère? Aucunement. Il vrai que notre situation est bien plus comparable avec l’Écosse et la Catalogne, deux autres nations dont je supporte également l’indépendance, en bon internationaliste soucieux du sort de mes camarades prolétaires à l’étranger.

    Ceci est ma vision de l’internationalisme et vous avez parfaitement le droit d’être en désaccord, malgré le fait que la vision fédéraliste de certains camarades me laisse inquiet sur le futur de l’union du prolétariat AU QUÉBEC.

  14. quebecsocialiste said

    À lire les commentaires de « Dogsinfo », il me semble qu’il serait parfaitement dans son élément dans l’Égypte du temps des pharaon ou dans une quelconque société fasciste où l’esclavagisme de masse serait pratiqué.

    En passant, sale chien fasciste désinformateur, sachez que le Bengladesh est bel et bien capitaliste, que ça vous plaise ou non, et que « le concierge » fait beaucoup plus d’effort mental que son exploiteur dans la mesure où il a une famille à nourrir, qu’un membre de sa famille directe est peut-être gravement malade et que la dictature du privé ne lui donne pas le DROIT d’avoir accès à ses besoins les plus élémentaires.
    Égoïste sans coeur, va!

    @JSP

    C’est beau, nous savions déjà tous à quel point vous détestez l’idée de « trop » consulter le peuple, ce qui rend votre dernier commentaire…
    TOTALEMENT INUTILE!

  15. krymz said

    capitalisme: transphormer l’humain en poule mécanique.

    comme la poule en cage, tu sais pas vraiment pourquoi tu te lève pour aller travailler a tout les matin pour une job ingratifiante.

    comme la poule en cage, tu consommes ce qu’on te donne sans te poser de question.

    comme la poule en cage, tu vie dans ta marde.

    comme la poule en cage, tu pense juste a toi.

    comme la poule en cage, ce que tu sais, c’est ce qu’on t’a dit.

    comme la poule en cage, tu es et tu fais ce que les fermiers (aviculteur?) veulent de toi.

    comme la poule en cage…

    le temps est aux coupures mon chum! coupe ta tête! coupe ta tête!

  16. krymz said

    Jamais, jamais, jamais la “démocratie” ne sera bien servi par un système politique de Partis.

    Les Partis ne peuvent AUCUNEMENT servir la démocratie. Repensez le système ou continuez à bouillonner dans votre propre sauce.

    LA DÉMOCRATIE N’EXISTE PAS.
    ———————————————————-

    je seconde.

    maintenant rions de l’autre qui dit  » une personne a plus de vision que plusieurs personnes. »

  17. dogsinfo said

    @Sylvainguillemett
    “Le capital” comme vous dites ça s’appelle la “propriété privée”. Ce que vous suggérez c’est de voler des hommes d’affaires libre qui disposent de leurs biens. Tu décris la possession matérielle comme un mal. C’est totalement faux. Il n’y a pas de droit individuel sans droit a la propriete.

    Les hommes d’affaire ne forcent personne à travailler pour eux ou a entrer en contrat avec eux. (Et ce contrairement au gouvernment et sa bureaucratie)
    Le socialisme ( et le communisme) c’est la doctrine que l’homme ne peut exister pour son propre bénéfice. Son travail, sa vie , sa prorpiete reçue par héritage ou autre, ne lui appartiennent pas, mais appartiennent à la société. La société devient alors la seule justification pour laquelle il existe. La société socialiste ou communiste peut disposer de lui comme bon lui semble et pour r n’importe quelles raisons qu’elle estime être le bien tribal et collectif.

    Ce que Sylvainguillemett nous décrit sont les caractéristiques principales du socialisme et du communisme, soit dit, la propriété publique des moyens de production, et par le fait même l’abolition de la propriété privée. Le droit a la propriété est un droit d’utilisation et de disposition. Sous un régime fasciste, les gens retiennent un semblant de propriété privée, mais le gouvernement détient toute la propriété pour l’utiliser et en disposer à sa guise.

    Sous un régime fasciste, les gens retiennent la responsabilité de leur propriété, sans liberté d’agir et sans en avoir les avantages.Sous un régime socialiste, les autorités gouvernementales qui acquièrent tous les avantages de la propriété sans en avoir la responsabilité, parce qu’il ne possède pas le titre propriété, du moins jusqu’à la prochaine purge. Dans tous les cas le gouvernement détient le pouvoir politique, économique et légal sur la vie ou la mort de chacun des membres de la population.

    Les deux systèmes invoquent le sacrifice comme étant la solution magique et omnipotente pour solutionner n’importe quelle crise. Le bien public devient alors l”autel” sur lequel les victimes sont immolées. Le socialisme et le fascisme promettent tous deux l’abondance matérielle, le confort et la sécurité a leurs victimes. Mais il y a quand même des différences. Les fascistes (nazis) méprisaient le confort matériel et la sécurité tout en exaltant une sorte de devoir spirituel non-defini (le service et la conquête).Les socialistes-communistes offrent à leurs victimes un idéal social. Les fascistes n’offrent rien d’autre que des discours non spécifiques sur la race ou la grandeur nationales. Les socialistes-communistes proclament sans cesse “un grand plan économique” qui s’efface d’années après années.

    @Quebecsocialiste « Dogsinfo”, il me semble qu’il serait parfaitement dans son élément dans l’Égypte du temps des pharaon » L’egypte des pharaon n’etait pas capitaliste. De plus, je crois quele cote sacrifice de soi demande a la population ressemblait au socialisme actuel. Le capitalisme c’est un système social base sur les droits individuels. Ce qui inclut le droit a la propriété dans laquelle la propriété est totalement privée.

    Privée veut dire sans le gouvernement. Le gouvernement au Bengladesh a des relations d’affaires avec une certaine classe de gens.

    Ce n’est donc pas un vrai système capitaliste. Un homme d’affaire doit graisser la patte des dirigeants…. S’ils veulent éviter l’expropriation.

  18. quebecsocialiste said

    @Dogdésinfo

    Êtes-vous libertarien? Ça expliquerait beaucoup de choses sur votre tendance à qualifier de « socialisme-communisme » tout ce qui ne correspond pas à la lettre à votre vision rose bonbon du capitalisme.

    Un petit diabolisateur qui tourne autour du pot et qui crache sur ce qu’il ne connaît visiblement pas. Les « purges » étaient le fait de Staline, un des plus notoires anti-peuple de l’histoire qui a complètement éradiqué le rêve démocratique de Lénine en seulement deux ans. Staline n’en avait que pour la bourgeoisie russo-géorgienne. Cet homme n’avait strictement RIEN de communiste.
    Aussi, cher inculte anti-démocratie participative (cercles citoyens), l’esclavagisme, C’EST DU CAPITALISME!

    « Dans tous les cas le gouvernement détient le pouvoir politique, économique et légal sur la vie ou la mort de chacun des membres de la population. »

    Vous décrivez sacrément bien le capitalisme là!
    Capitalisme=fascisme= « Les travailleurs sont des objets remplaçables »

    Vive la nationalisation! Vive la révolution!

  19. dogsinfo said

    C’est tout le contraire ….. Seul le vrai capitalisme offre la possibilité d’avoir une société moralement juste.

    Une société morale est une société d’individus libres fondée sur des échanges librement consentis et le droit de propriété, une société du droit et du contrat respectant le principe des droits individuels. La morale ne pouvant qu’être individuelle et fondée sur la Raison, une société fondée sur l’égoïsme rationnel est en cela une société véritablement humaine. Tout système qui fait de l’Homme une fin en soi et de la société un moyen pour la coexistence pacifique, ordonnée et volontaire des individus engendre une société dite morale.

  20. quebecsocialiste said

    Ce délire éveillé, c’est ce que TOI tu penses!

    En cherchant quelques secondes sur canoë, je peux facilement trouver des droitistes « modérés » qui te diraient exactement la même chose.

    Sérieusement, arrête ton cinéma, on dirait que tu prêches pour une secte ou un truc du genre. C’est pas super bon pour la crédibilité cette attitude là…

    Tiens, je vais faire un peu comme toi, mais avec un système HUMAIN qui ne s’est pas déjà suicidé dans notre face, attirant avec lui le maximum de travailleurs qui ne l’ont jamais choisi:

    Seul le socialisme marxiste peut mener les gens vers une société juste, libre et équitable pour tous. Le capitalisme, cette doctrine barbare et dépassée, ne peut qu’amener les hommes à se détester les uns les autres pour de simples parcelles de terrains « riches ». Il inspire la haine et le conflit et a créé le fascisme.
    Un monde où règne la démocratie citoyenne et où personne n’est laissé derrière pour des raisons futiles de statut social, de race, d’accident de travail* ou de portefeuille, voilà ce que nous voulons, voici le but ultime du communisme!

    *Et les accidentés de travail qui ne peuvent plus subvenir à leurs propres besoins ni à ceux de leur propre famille? Et les mères monoparentales? Et les personnes atteintes de retard mental? Comment ces personnes sont-elles censées survivre dans votre « beau ti-monde » de « free for all » et de loi du plus fort/crosseur?

    Le capitalisme, c’est d’la merde!
    « Understatement of the century »!

  21. dunhambush said

    Le capitalisme est tellement ancré dans la nature humaine qu’il est irréel de penser pouvoir l’abolir.

  22. kalinke said

    mais de quel droit tu oses pensé que tu peu posséder une terre, juste avec du papier ! La terre appartient a ceux qui la cultive un outil appartien a celui qui s’en sert. Tu ne possède que ton corp et tout autre *possession sont illusoire

  23. dogsinfo said

    @Kalinke

    De quel droit??? Parce que j’existe! Voila tout.

    Tout élément matériel ou ressources qui représentent une valeur réelle pouvant être utilisée par l’homme et qui requiert l’application de la connaissance et du savoir faire doit être ou devenir propriété privée et cette, à cause du droit de ceux qui y ont applique leurs efforts et leurs savoir faire.

    Selon la philosophe capitaliste Ayn Rand, le droit a la vie est la source de tous les droits et le droit a la propriété est l’implémentation du droit à la vie. Sans droit a la propriété aucun droit n’est possible. Depuis que l’humain doit gagner sa vie par ses propres efforts, celui qui n’a plus droit au fruit de son travail ne peut plus vivre libre.

    La personne qui produit alors que d’autres personnes dispose de son bien est un esclave.

  24. papamarx said

    @quebecsocialiste

    Vous parlez comme si les seuls choix possibles étaient entre souveraineté et « fédéralisme », comme si le prolétariat avait quelque intérêt à maintenir un cadre constitutionnel et un État bourgeois. Ce que vous offrez n’est qu’un choix de dupes entre deux camps également bourgeois.

    Et qu’est-ce que cette analyse surréaliste qui prétends que la xénophobie et la haine mutuelle doit son existence à la fédération canadienne ? Où étiez-vous ces dernières années ? Sûrement pas à Hérouxville…

    Le racisme et la xénophobie sont des armes de la bourgeoisie pour diviser le prolétariat, tant qu’il y aura un prolétariat à diviser la bourgeoisie fera appel à ces armes. Peu importe le statut constitutionnel du Québec.

    Chacun de leur côté, ça veut bel et bien dire que vous souhaitez diviser le prolétariat, alors que la clé du succès de la révolution mondiale (parce qu’elle devra impérativement être mondiale) est l’unité de classe contre toutes les bourgeoisies. Je n’ai, en tant qu’internationaliste, aucune envie de contribuer à enfermer le mûrissement du prolétariat dans des cadres nationaux, forcément toujours un peu « ethniques ».

    Il n’est pas et ne peut pas être question pour le prolétariat d’être autre chose qu’une classe internationale, parce qu’elle partage partout dans le monde le même intérêt à exproprier la bourgeoisie et mettre sur pied le communisme.

  25. papamarx said

    Oups, j’ai mal fermé mon blockquote, veuillez ne pas en tenir compte

  26. dunhambush said

    @Dogsinfo

    « Tout élément matériel ou ressources qui représentent une valeur réelle pouvant être utilisée par l’homme et qui requiert l’application de la connaissance et du savoir faire doit être ou devenir propriété privée et cette, à cause du droit de ceux qui y ont applique leurs efforts et leurs savoir faire. »

    De beaux grands mots qui ne veulent pas dire grand-chose. Si vous voulez définir la propriété, c’est une définition juridique que vous devriez choisir puisque c’est ainsi qu’elle se définit dans toute société libérale.

    « La personne qui produit alors que d’autres personnes dispose de son bien est un esclave. »

    C’est la situation qui représente tout employé, alors l’équation gauchiste salariat = esclavage serait donc vrai?

  27. sylvainguillemette said

    @ Clusiau

    « Jamais, jamais, jamais la “démocratie” ne sera bien servi par un système politique de Partis.
    Les Partis ne peuvent AUCUNEMENT servir la démocratie. Repensez le système ou continuez à bouillonner dans votre propre sauce.
    LA DÉMOCRATIE N’EXISTE PAS. »

    Je suis un peu d’accord, sauf sur la démocratie, puisque celle-ci se trouve à être la dictature de la majorité, et c’est possible.

    Est-ce que je crois aux partis, etc.? Je n’en sais rien, je ne crois plus, mais je m’accroche à quelque chose semble t-il.

    Au curé…

    « @Sylvainguillemett
    “Le capital” comme vous dites ça s’appelle la “propriété privée”. Ce que vous suggérez c’est de voler des hommes d’affaires libre qui disposent de leurs biens. Tu décris la possession matérielle comme un mal. C’est totalement faux. Il n’y a pas de droit individuel sans droit a la propriete. »

    Je ne t’ai pas tutoyez, mais je crois que je peux le faire maintenant. D’abord, le capital n’est pas une propriété privée, mais une richesse qui sert d’échange et qui peut très bien se situer dans les richesses collectives, un autre totalitarisme que tu ne me passeras pas.

    Ensuite, je ne propose pas de voler le parasite qu’est le bourgeois, mais bien de lui prendre ce dont nous avons créé, nous prolétaires, nous qui vendions notre force de travail de puis le tout début, afin de survivre, explicitement au départ, et afin d’acquérir des biens ensuite. Cela dit, sans le prolétariat, le capitaliste bourgeois n’est rien d’autre qu’un être humain affirmant son capital, aussi insignifiant soit-il –comme par exemple les réserves d’or! Que diable feriez-vous de lingots d’or dans le désert? Allons…-, tout n’est qu’une question de confiance. C’est donc, malheureusement pour vous, une supercherie, l’une des plus grandes jamais édifiée! Et c’est d’ailleurs le plus grand plan de sauvetage –pillage- ayant été commis sur Terre, depuis l’histoire de l’humanité du moins!

    Le droit de propriété n’a rien à voir avec le droit de vivre, d’avoir un toit, de manger, d’avoir des soins de santé et d’avoir le droit à l’éducation universelle. Quelle mauvaise foi!

    Le droit d’exploitation est mal, non pas le droit de vivre, de manger, d’avoir un toit, d’avoir droit à l’éducation et à la santé, etc.. Cessez donc de prendre le lectorat pour des imbéciles.

    « Les hommes d’affaire ne forcent personne à travailler pour eux ou a entrer en contrat avec eux. »

    Pour manger et nourrir les miens, dont mes enfants, je dois vendre ma force de travail, d’ailleurs comme la majorité humaine sur Terre!?! Je n’ai pas le choix, dans le domaine capitaliste, de vendre ma force de travail, ou d’exploiter celle des autres en l’achetant d’un salaire X, tout en laissant une laisse de –congé- à mon exploité, afin qu’il se sente libre, mais il ne le sera pas. Sans la vente de sa force de travail, il mourra de faim. Et le seul endroit où il peut vendre celle-ci, c’est à un bourgeois.

    Encore une fois, vous faites preuve de mauvaise foi, c’est triste et dommage, mais cela révèle également la pauvreté d’argument de nos adversaires capitalistes. C’est d’augure avec la chute de votre système, lequel les prolétaires, ces exploités, se voient encore forcés de payer ses pots cassés! Misérable!

    « (Et ce contrairement au gouvernment et sa bureaucratie) »

    Les problèmes bureaucratiques sont en réalité le reflet de l’absence de la dictature du prolétariat. Il n’en serait rien sans ces lobbys bourgeois, lesquels corrompent nos élus démocratiques, toutefois concédés à servir les intérêts capitalistes et bourgeois.

    Dans les faits, le privé, donc ce dit libre marché, n’a point servi les intérêts des prolétaires aux États-Unis ces dernières années, ces derniers siècles plutôt! Avant la reconnaissance de la crise, déjà plus de 55 millions d’états-uniens n’avaient aucune couverture médicale aux États-Unis. Je n’ose même pas me demander combien souffre de cette lacune aujourd’hui!

    « Le socialisme ( et le communisme) c’est la doctrine que l’homme ne peut exister pour son propre bénéfice. Son travail, sa vie , sa prorpiete reçue par héritage ou autre, ne lui appartiennent pas, mais appartiennent à la société. La société devient alors la seule justification pour laquelle il existe. La société socialiste ou communiste peut disposer de lui comme bon lui semble et pour r n’importe quelles raisons qu’elle estime être le bien tribal et collectif. »

    Effectivement, mais je ne vois aucunement ce qu’il y a de mal à prôner cette voie, alors que votre modèle vient d’échouer le test déjà plus de trois fois et qu’il n’a jamais su partager les richesses, comme il le prétendait, alors que le socialisme repose sur ce principe. En fait, ce que propose Dogsinfo, c’est le capitalisme, donc également, l’égoïsme et le «chacun pour soi». Bref, selon Dogsinfo, si vous n’êtes point capable d’arriver à payer vos dettes et vos soins de santé, c’est votre problème. C’est aussi ça, les droits individuels, tout en ne tenant jamais compte du fait de l’exploitation existant sous le capitalisme, ce qui rend le sujet totalement, TOTALITAIRE. Dogsinfo n’en n’a que pour lui-même, alors que le tout, l’humanité, est importante. Dosinfo prétend qu’il y a des élites et qu’ils sont en plus, nos exploitants! Et quoi encore?

    « Ce que Sylvainguillemett nous décrit sont les caractéristiques principales du socialisme et du communisme, soit dit, la propriété publique des moyens de production, et par le fait même l’abolition de la propriété privée. Le droit a la propriété est un droit d’utilisation et de disposition. Sous un régime fasciste, les gens retiennent un semblant de propriété privée, mais le gouvernement détient toute la propriété pour l’utiliser et en disposer à sa guise. »

    Épouvantails! Le communisme ne dispose plus d’État, parce que sous le socialisme, nous nous débarrassons, faisons répression, des véreux exploitants. Ils n’existent plus en tant que classe et peuvent faire leur part dans la société nouvelle qu’est celle du socialisme, voire communiste un jour. La propriété privée est également le droit d’exploitation du labeur d’autrui, droit qui ne fut jamais voté démocratiquement cela dit, et qui n’est en rien avantageux pour la classe dominée, le prolétariat alors exploité par une minorité, alors qu’il représente la majorité lui-même –tout comme les bolcheviks-.

    Le gouvernement actuel n’est d’autre chose qu’un copain des bourgeois, l’exemple de Dosinfo n’est rien d’autre que la dénonciation de ses propres camarades. Le parti libéral connait les faiblesses et les points forts d’une humanité. Il sait part exemple, quel avantage donner afin de mettre en place une soupape, afin d’éviter la hausse de tension. Les libéraux sont capitalistes, tout comme les péquistes et les adéquistes. Québec-solidaire n’est pas capitaliste à ce que je sache, ni socialiste ou communiste.

    Oh! Et ce que propose Dogsinfo, plutôt que d’avoir un gouvernement qui dispose égalitairement des richesses et qui aide les moins nantis, c’est que la loi du «marché libre» prenne le pouvoir. L’Argentine est un bon exemple des résultats escomptés!

    « Sous un régime fasciste, les gens retiennent la responsabilité de leur propriété, sans liberté d’agir et sans en avoir les avantages.Sous un régime socialiste, les autorités gouvernementales qui acquièrent tous les avantages de la propriété sans en avoir la responsabilité, parce qu’il ne possède pas le titre propriété, du moins jusqu’à la prochaine purge. »

    Sous un régime communiste, les conseils ouvriers prennent le pouvoir, avec tous les autres conseils populaires possibles. L’État n’existe plus, puisque l’exploitant n’existe plus non plus, parce que réprimé par l’État socialiste d’amont. Dogsinfo dit n’importe quoi pour effrayer le lectorat, mais c’est mal joué! La plus grande économie du monde repose sur la volonté du prolétariat à bien vouloir payer la dette de la dite« méritante bourgeoisie»!

    Quant aux purges, on ne saurait calculer les purges non calculées des pays du tiers-monde, qui les doivent au capitalisme. Sinon, que dire des meurtres de masse commis par les élites états-uniennes? Les mêmes qui construisaient les bombes aux États-Unis ont mené son prolétariat à l’abattoir, dans le seul but d’enrichir les producteurs d’armes. Tout ce qui sort du Congo, vient tout droit d’un massacre commis –ayant tué nombre d’enfant congolais- par des milices financées par des minières canadiennes, lesquelles forment le TSX. Bref, le capitalisme repose sur des tas de crime, de l’impérialisme aux génocides -4 millions de morts au Vietnam, et ça continue avec les effets de l’Agent Orange, produit par Monsanto!-. Allez donc prêcher ailleurs…

    «. Dans tous les cas le gouvernement détient le pouvoir politique, économique et légal sur la vie ou la mort de chacun des membres de la population»

    Les communistes sont en majorité contre la peine de mort, les régimes communistes n’ont jamais existé, il n’est donc pas possible d’évaluer le compte de mise à mort. Toutefois, je peux facilement trouver une bonne liste d’exécutions états-uniennes, chinoises ou autres! Et aucune d’elles ne sont communistes…

    « Les deux systèmes invoquent le sacrifice comme étant la solution magique et omnipotente pour solutionner n’importe quelle crise. Le bien public devient alors l”autel” sur lequel les victimes sont immolées. Le socialisme et le fascisme promettent tous deux l’abondance matérielle, le confort et la sécurité a leurs victimes. Mais il y a quand même des différences. Les fascistes (nazis) méprisaient le confort matériel et la sécurité tout en exaltant une sorte de devoir spirituel non-defini (le service et la conquête).Les socialistes-communistes offrent à leurs victimes un idéal social. Les fascistes n’offrent rien d’autre que des discours non spécifiques sur la race ou la grandeur nationales.»

    Le capitalisme impose l’exploitation du prolétariat, classe majoritaire au sein de l’humanité, afin d’enrichir seule, la bourgeoisie minoritaire et parasitaire n’ayant jamais gagné quelconque mérite pour s’approprier le fruit du labeur d’autrui, celui du prolétariat en l’occurrence. De plus, le bourgeois n’est point élu par la population et peut en fait, se révéler un parfait non-méritant! Par exemple, il peut avoir eu le lègue d’un proche, démystifiant ainsi le dogme du mérite. Sinon, il peut également avoir obtenu une bourse, gagné une loterie, et j’en passe. Mais au-delà de ces explications rationnelles, rien n’explique l’exploitation du prolétariat, donc rien ne le justifie réellement et pourtant, il se perpétue.

    Les fascistes n’ont rien en commun avec les socialistes, pour ce qui est des capitalistes, c’est autre chose. Je pourrais me lancer dans les comparaisons débiles comme Dogsinfo, par exemple l’impérialisme qui en découle, mais il n’en sera point. Je vais me contenter de démolir ce débile système, que seuls les opportunistes ou bourgeois peuvent défendre –et les aliénés!-.

    Le capitalisme défend la propriété privée, sans règlementation, comme par exemple le fait qu’un seul être vivant possède une tour à bureaux de centaines d’étages -éventuellement-. Avec ce capital, le bourgeois peut exploiter le labeur d’autrui, quiconque vendant son labeur en fait. Heureusement pour lui, la majorité humaine vend son labeur, il n’a qu’à puiser dans le bassin d’offre, offrant sa demande –qui vient en fait de la population, celle même qui se verra exploitée-.

    Le capital peut se gagner de diverses manières, mais aucune de ces manières ne présente un réel mérite, un réel accomplissement. Il s’agit en fait d’héritages, de loteries, de capital créé sur une économie, mais jamais ce capital ne provient d’un mérite légitimant l’exploitation, puisque jamais ce débat n’a eu lieu, dans quelque sphère que ce soit! C’est du totalitarisme! Point final!

    Mais pire encore! Les gestionnaires, ces bourgeois, ont récemment fait faillite et depuis, plein de Dogsinfo envahissent le net, afin de sauvegarder le capitalisme, malgré ses échecs patents. Le capital qui ne fut jamais partagé est de plus, non existant aujourd’hui, à tel point que les prolétaires et les divers contribuables paieront la note de la bourgeoisie, au grand bonheur des Dogsinfo. Ils ont beau traiter Obama de socialiste, leur système, après plusieurs morts, revient à la vie une fois de plus, endettant une fois de plus aussi, nos futures générations!

    Nous avons aujourd’hui un choix à faire, Doit-on continuer de permettre aux parasites de nous exploiter ou prendre en mains notre destin?

    « C’est tout le contraire ….. Seul le vrai capitalisme offre la possibilité d’avoir une société moralement juste. »

    Une poignée de parasites qui se partagent le fruit du labeur d’autrui, l’autrui étant la majorité prolétaire exploitée! Si au moins la cohérence suivait ses propos…

    « La morale ne pouvant qu’être individuelle et fondée sur la Raison, une société fondée sur l’égoïsme rationnel est en cela une société véritablement humaine. »

    Mais la théorie de Darwin suppose que ton humanité à toi, ne soit pas nécessairement la mienne. Je suis pour la justice sociale, donc contre le capitalisme. On se reverra dans la tranchée alors…

    « Tout système qui fait de l’Homme une fin en soi et de la société un moyen pour la coexistence pacifique, ordonnée et volontaire des individus engendre une société dite morale. »

    N’importe quoi! Les cubains ne s’entretuent pas! Quelle connerie!

    Ce type m’a l’air d’un pasteur, on croirait lire Facal!

    @ Duhambush

    « Le capitalisme est tellement ancré dans la nature humaine qu’il est irréel de penser pouvoir l’abolir. »

    Conditionnement! Avant, l’être humain était ancré sur les fables que la Terre était plate.

    Au curé

    « De quel droit??? Parce que j’existe! Voila tout. »

    Parce que j’existe, j’ai le droit d’exploiter le labeur d’autrui? Et quoi encore? Non mais quelle connerie! Un vrai dogme merde!

    « Tout élément matériel ou ressources qui représentent une valeur réelle pouvant être utilisée par l’homme et qui requiert l’application de la connaissance et du savoir faire doit être ou devenir propriété privée et cette, à cause du droit de ceux qui y ont applique leurs efforts et leurs savoir faire. »

    Mais sans le labeur d’autrui, le savant s’étouffe avec ses idées… Bla bla bla… tu parles d’un religieux…

    « Selon la philosophe capitaliste Ayn Rand, le droit a la vie est la source de tous les droits et le droit a la propriété est l’implémentation du droit à la vie. »

    Selon Marx et Lénine, la propriété privée mène à l’exploitation d’une majorité. Par une minorité qui forcément, concentrera les richesses dans ses poches. Et curieusement, c’est ce qui s’est produit depuis le début du capitalisme…

    «Sans droit a la propriété aucun droit n’est possible.»

    Encore des foutaises! Les cubains, durant plusieurs années, ont eu plus le droit à la santé que les états-uniens, vivant pourtant pleinement un système privé! Quel con! Ils sont des millions sans emploi! Quel culot!

    « Depuis que l’humain doit gagner sa vie par ses propres efforts, celui qui n’a plus droit au fruit de son travail ne peut plus vivre libre. »

    Encore du totalitarisme, le bourgeois n’est pas élu, il exploite le travail des prolétaires, il vit au-dessus des moyens de toutes et tous, et j’en passe –les crimes à l’étranger, l’impérialisme, etc..-.

    « La personne qui produit alors que d’autres personnes dispose de son bien est un esclave. »

    Non. L’esclave appartient à son maître. Cesses de tenter d’abrutir le lectorat.

    Le prolétaire vend sa force de travail à son bourgeois qui dispose des outils de production. Sans les outils, le prolétaire ne peut aucunement créer la PLUS-VALUE nécessaire au profit. Il doit donc vendre sa force de travail au bourgeois, malgré son non-consentement, c’est la loi de la dictature en place, la dictature bourgeoise.

    Le prolétaire transforme un produit brut en produit avec une PLUS-VALUE, qu’il lui a donné de son temps de travail. Le bourgeois en retire un profit. Il y a alors, exploitation, n’en déplaise au sorcier du village.

    Mais le pire dans tout ça, c’est que le modèle capitaliste a tout fait planté, au point que, encore une fois, les prolétaires se retrouvent à payer les dettes de la bourgeoisie! Et le curé a le culot de nous emmerder avec sa doctrine enrichissant une minorité de parasites…

  28. sylvainguillemette said

    Et encore, où se trouve le problème environnemental? Ça doit être un complot?!?

  29. sylvainguillemette said

    Les capitalistes sont incapables d’accepter leurs torts, pendant des années ils ont gérés les fruits du labeur d’autrui, faisant faillite malgré toute cette provenance de PLUS-VALUE, laquelle n’était pas équitablement redistribuée. Gérant ces fonds, les élites bourgeoises se sont permises de faire croire qu’elles méritaient leurs gains, monstrueusement distincts de ce que gagne en moyenne un producteur de PLUS-VALUE, de par ces dites gérances qui de fait, aujourd’hui, laissent paraître la supercherie! Ils n’avaient point plus de qualité de gérance que nous, ils en ont fait la preuve et aujourd’hui, ils tentent de mettre la faute sur l’autre, pourquoi pas un syndicat par exemple?

    Dogsinfo a soit raté une méchante part de notre histoire ou a gardé sa tête dans le sable durant les derniers mois. Son système s’est effondré, non pas pour la première fois, mais bien ENCORE une fois! Et qui paiera les pots cassés si l’on se fie aux dérives prises par les divers gouvernements du monde entier? Les mêmes qu’avant! Les prolétaires! Les vrais méritants! Ceux qui ont bossé toute leur vie, ceux qui créent la PLUS-VALUE, ceux dont les bourgeois ne peuvent se passer pour engraisser leur gros derrière flasque de paresseux parasitaires. Les plans de sauvetage ne sont d’autre chose que des plans de pillage dans les faits, puisque les fonds publics serviront à relancer les défaillances des misérables paresseux bourgeois, lesquels n’ont pas su gérer leurs entreprise.

    Dogsinfo nous prend soit pour des imbéciles ou croit-il que nous allons gober, comme les autres avant nous, le dogme du mérite capitaliste, le dogme de la «liberté» capitaliste, laquelle de fait, n’existe qu’auprès des élites nous exploitant. La seule liberté qui nous reste en bout de ligne, c’est de na pas entrer travailler le lundi suivant, mais qui donc paiera cette grossière erreur? Encore le prolétaire, l’exploité! Puisque le salaire qu’il touchait en vendant sa force de travail ne sera plus, le prolétaire ne pourra donc que s’en remettre à sa panse, qui le poussera vite au retour au travail!

    Mais qu’est-ce qui explique donc qu’un bourgeois soit méritant? Rien du tout, c’est l’affirmation capitaliste la plus débile. Ce serait son soit disant capital et son génie, mais toutes et tous savent que le bourgeois sans capital n’est autre chose qu’un être humain ambitieux. Et j’en connais un tas de ceux-là, souvent simples prolétaires. Peu importe, ce soit disant capital permettrait d’exploiter le labeur d’autrui parce que le bourgeois prendrait, prétend-on, un risque!?! Mais en fait, dès que le prolétaire passe la porte d’une entreprise, il prend les mêmes risques que son patron, puisqu’il se donne un train de vie concordant avec ce qu’on lui donne en échange de sa force de travail. Donc, il devient à moitié gestionnaire de sa vie, puisque son revenu ne dépend que de la bonne gestion de son parton. Si GM fait faillite, forcément, les prolétaires en dessous feront également faillite, du moins, perdront leurs avantages sociaux s’ils se tournent vers un autre employeur, perdant parfois, voire toujours, leur ancienneté, ainsi que leur chance de prendre leur retraite un de ces jours.

    Mais Dogsinfo préfère nous faire croire que c’est ainsi la vie, qu’il n’existe aucune alternative à ce parasitisme, lequel n’enrichit de fait, qu’une minorité, précisément celle qui exploite la majorité dans l’obligation de vendre sa force de travail.

    Passons maintenant au capital lui-même, lequel ne tombe pas du ciel, nous le verrons… Une loterie, par exemple, peut vous donner du jour au lendemain un amas de capital, lequel pourrait vous être utile à des fins capitalistes, voire bourgeoises. Avec un capital de fond, n’importe lequel des imbéciles sur Terre peut envisager investir son capital dans une entreprise déjà construite ou dans un projet d’entreprise. Il n’a pas besoin de mériter les gains qu’il fera ensuite, son capital, selon les capitalistes, fait à lui seul office de mérite!

    Sinon, un héritage peut vous apporter les mêmes pouvoirs, mon patron par exemple, hérita de l’entreprise de son père, il n’a donc pas bâti celle-ci, à la sueur de son front, mais encore là, la seule sueur de son front n’expliquerait pas l’exploitation du labeur d’autrui, elle ne ferait que servir de pseudo argumentaire à l’affirmation suivante: «Il a travaillé fort!», ce qui dit aux autres, vous ne travaillez pas assez fort! Mais quelle est donc cette limite de travail, de dureté de celui-ci, qui permette d’expliquer le mérite de pouvoir exploiter son prochain? elle n’existe pas vraiment, ce n’était qu’une affirmation simpliste pour expliquer l’inexplicable! Qui ici, n’a pas déjà remarqué que les employés, majoritairement dans le monde, travaillent beaucoup plus fort que leur patron? Il serait pourtant facile de démontrer ce fait, que ce soit sur un chantier de construction ou sur la ligne de construction de voitures de GM!

    Ensuite, viennent le autres contradictions, nous en avons vu un tas avec Jacques Saint-Pierre qui, rappelez-vous, prônait l’éducation payante, alors qu’il offrait lui, la gratuité scolaire à ses enfants (à Harvard en plus, plus de 100 000$ par année!)! Double-mesure! En fait, tout le système capitaliste repose sur ces doubles-mesures et ici, nous n’avons même pas parlé des crimes commis par les États capitalistes, de leur impérialisme. Le livre noir du Canada par exemple, en met un bon nombre en fluorescent! Notre fameux TSX repose en fait sur des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre, dont l’engagement indirect d’enfants-soldats au Congo!

    Et je pourrais défiler comme ça, les imbécilités capitalistes, ses contradictions et ses doubles-mesures. On pourrait passer toute une journée à en jaser et jamais qui que ce soit ne pourrait expliquer ce soit disant mérite dont se prévalaient nos bourgeois aujourd’hui en déroute! Mais heureusement pour eux, il y a des lécheurs de cul! Des complices, souvent eux-même embourgeoisés par le sentiment de pouvoir atteindre ce stade, ce titre qu’est la bourgeoisie. Opportunisme, égoïsme, sont des qualités essentielles pour devenir bourgeois…

    Il y a 10 000 000 de millionnaire sur Terre, c’est au plus 0.15% de la population mondiale, le dogme du partage des richesses est mort il y a longtemps, mais récemment, le coup de grâce fut donné. Dogsinfo n’est ici qu’afin de briser la prise de conscience que le capitalisme a encore échoué, que le capitalisme n’a pas rempli ses engagements, au grand détriment de la majorité prolétaire, au profit de la bourgeoisie!

    Dogsinfo n’est qu’un autre de ces opportunistes qui lui, vit le parfait bonheur, hasard, parmi tant d’autres qui vivent la misère! Et que propose la secte capitaliste aujourd’hui? La même chose qu’autrefois! QUE L’ON TRAVERSE TOUT CELA ENSEMBLES! Une refonte du capitalisme, mais sa survie tout de même…

    Sans l’État, chacun de nous se serait toutefois retrouvé dans une situation beaucoup moins évidente, comme par exemple la question de la santé. Chacun de nous aurait eu à traverser ces temps difficiles -avec ses enfants si le cas-, malgré la perte d’emploi probable, laissant ainsi ses propres enfants dans le besoin au nom du ô capital -qui privilégie une minorité parasitant le labeur d’autrui-! Pareil pour l’éducation…

    Mais encore, les États-Unis se sont effondrés sous leur propre dette, démolissant ainsi toute crédibilité du capitalisme et aujourd’hui, que demande le peuple états-unien? Un système de santé universel! Ils viennent se faire soigner en cachette au Canada et vont même jusqu’à faire le voyage à Cuba, qui ne souffre pas de carence en la matière!

    Vraiment, Dogsinfo a fait ma fin de semaine! Quel clown!

  30. J’aimerais rappeller à notre camarade papamarx que la question nationale du Québec est très loin d’être réglée dans l’ensemble du mouvement communiste québécois (toutes tendances confondues).

  31. […] Voici ce que propose en deuxième lieu Québec solidaire dans les discutions de cercles citoyens.S’il-vous-plaît restez dans le sujet. En lien avec le premier thème. […]

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