Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for avril 2009

Durban II: Racisme VS. Racisme

Posted by quebecsocialiste sur 22 avril, 2009

 À la fin de l’été 2001, la conférence internationale contre le racisme « Durban 1 » (nommée ainsi en l’honneur de la ville sud-africaine du même nom) avait créé la controverse par sa volonté de remettre le sionisme sur la liste des idéologies racistes, d’où il avait été retiré il y a environ vingt ans pour favoriser le « processus de paix » (l’apartheid sud-africain a été sanctionné, alors qu’Israël a reçu des bonbons pour les mêmes crimes), processus qui avait déjà clairement échoué en 2001 avec un Ariel Sharon fou furieux en pleine campagne de destruction massive et une intifada (révolte) palestinienne au plus fort de sa colère. Les USA de Bush, à la demande d’Israël, claquèrent la porte de la conférence, qui s’acheva abruptement, et n’y revinrent jamais. Deux jours plus tard, c’était le 9/11…

L’année dernière, la conférence Durban II (toujours dans la même ville) s’était terminée avec l’intention d’aller de l’avant avec son projet, surtout que les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en toute impunité par le régime d’apartheid sioniste au nom de la suprématie du « Grand Israël » avaient choqué le monde par ses agissements au Liban et en Palestine, où les civils avaient été massacrés par milliers. La décision de la conférence fit que les représentants des lobbys sionistes au près de nos chers gouvernements corrompus d’occident déchirèrent leurs chemises et se mirent à crier au « racisme » à tous vents. La « suite » de cette conférence parrainée par l’ONU se tient cette semaine à Genève, en Suisse. Déjà, la conférence onusienne contre le racisme était menacée de boycott par à peu près tous les pays de poids en occident. Fait à noter: La première « nation » à annoncer son refus de participer à la conférence après l’appel d’Israël, ce qui constitue un appui au racisme, a été le Canada, décision prise au plus fort de l’agression brutale et terroriste de Tsahal contre la population sans défense de Gaza, agression qui coûta la vie à 410 enfants et plusieurs centaines de civils innocents, au milieu du mois de janvier dernier. Rappelons que le Canada avait supporté cette barbarie en condamnant les palestiniens… parce qu’ils se défendaient. La décision avait été annoncé par nul autre que… (soupir)… le ministre de l’immigration Jason Kenney. Il me semble qu’il se surpasse cette année celui-là. Parions que ses copains terroristes de la « Jewish Defence League » (lire: Zionist Racist Enforcers) lui ont encore fourni le tuyau, tout comme pour sa « Ô brillante idée » de tenter en vain de censurer le député britannique élu George Galloway pour son « crime odieux » qui consista, dans les faits, à oser apporter de l’aide humanitaire à la population meurtrie et affamée de Gaza, que les pays occidentaux « moralement supérieurs » ont décider de lâchement abandonner à son sort tragique. D’autres pays, comme les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, le Danemark, l’Australie et la Nouvelle Zélande, ont aussi signifié leur soutien au racisme en annonçant un à un leur « boycott » de la conférence onusienne. Mais ne vous inquiétez pas, car il y avait une « raison » pour toute cette hypocrisie: La conférence est présidée par une libyenne et la vice-présidence est assumée par Cuba. Où est le problème au juste? Rien en fait. L’absence marquée de justification montre clairement un racisme non avoué à l’égard de ces deux peuples « voyous » barrés par les USA. Une autre « raison » (à part le lèse-majesté d’Israël) a par contre fait surface: Un projet de texte voulant assimiler à du racisme la critique gratuite des religions en général, mais l’islam était cité en particulier pour l’acharnement dont cette religion fait l’objet depuis les attentats du 9/11. Je suis tout à fait d’accord pour dire que cette clause n’avait pas sa place, et comme de fait, elle a été retirée à la dernière minute lors de « négociations » musclées, avec la Russie comme arbitre, qui eurent lieu à la dernière minute, négociations (lire: concessions) qui virent aussi toute référence directe à Israël ou aux discriminations systématiques qui affligent les palestiniens, retirées des discussions qui étaient censées avoir lieu. Comment l’occident a-t-elle réagit à ces concessions gratuites, faites dans le but que ses bonzes viennent prendre la parole contre le racisme? En faisant un gros bras d’honneur aux pays participants. De plus, la veille de la conférence, les États-Unis du « sauveur Obama » ont décidé d’annoncer « avec regret » leur boycott de la conférence, entraînant la Suède ainsi que leur chien de poche qu’est la Pologne avec eux. Le naufrage s’annonçait…

Avec autant d’absences de taille (la France, la Belgique, l’Espagne et la Grande-Bretagne ayant décidées d’envoyer des délégations de faible rang, soit leurs ambassadeurs en Suisse), il fallait bien que quelqu’un de moindrement important (lire: un chef d’état) prenne la parole pour ouvrir la conférence… et c’est là que le président Amhadinejad (conservateur) de l’Iran obscurantiste est entré en scène. Rien qu’à savoir qu’il allait fouler la tribune, « les carottes étaient cuites » comme on dit. Les stratèges sionistes anticipaient déjà la résurrection du « choc des civilisations », relégué aux oubliettes depuis la montée d’Obama sur le trône de l’empire. L’extrémiste allait semer la controverse et les pseudo moralisateurs de l’occident en ont profité pour l’encourager en le mettant en garde contre « tout débordement anti-sémite », une véritable invitation à faire tout le contraire pour ce fameux « franc parleur ».

Voici ce qu’il a dit de « pas correct »: « Après la fin de la seconde guerre mondiale, ils [les Alliés] ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive », a-t-il expliqué à la tribune. « Ils ont envoyé des migrants d’Europe, des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée (…) Des efforts doivent être faits pour mettre un terme aux abus des sionistes et de (leurs) partisans. » Comme « sortie antisémite », j’ai déjà vu bien pire, comme en France par exemple, où Jean-Marie Le Pen, la version « vieux débris » de Sarkozy le sectaire anti-jeunes, anti-syndicats et anti-immigrants, sévit toujours jusqu’à nouvel ordre.

Que l’on mette les choses au point maintenant:

 

Je ne supporte nullement Amhadinejad, ce sombre obscurantiste #2 (derrière l’ayatollah) d’un régime moyen-âgeux hostile aux femmes, aux homosexuels et aux communistes.

 

Personnellement, vu qu’il était le seul intervenant d’importance à cette conférence antiraciste (bravo aux « champions des droits de l’homme » qui n’ont pas été foutus de se déplacer pour lui faire de l’ombre et peut-être même, carrément rendre son intervention inutile), je m’attendais à bien pire de sa part… ce qui ne fut pas le cas.

 

Je n’ai que du mépris pour cet homme et je crois que l’inviter fut une erreur, mais franchement, j’aurais parfaitement pu tenir le même discours et je connais beaucoup de personnes qui le détestent et qui auraient pourtant pu tenir les même propos sur l’apartheid israélien. Question de mettre les pendules à l’heure, vous saviez que même au temps de l’apartheid en Afrique du Sud, les BLANCS élisaient leur gouvernement fasciste? Vous saviez qu’à la fin de leur régime raciste, leur dernier allié n’était nul autre qu’Israël? Vous saviez que Nelson Mandela lui-même a décrit l’apartheid sioniste comme étant « beaucoup plus brutal et dangereux que l’apartheid sud-africain »?

 

Israël est un état basé sur la suprématie religieuse avec un fort côté militariste et colonialiste. Le présent ministre des affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman, a déjà parlé à la Knesset de « faire pendre les députés arabes », ainsi que d’envoyer les palestiniens « dans des autobus jusqu’à la mer et tous les noyer ». Il se développe en ce moment, sous nos yeux, un gouvernement d’extrême droite hautement dangereux pour la sécurité régionale, dont bon nombre de ses membres parlent ouvertement de faire un nettoyage ethnique en Palestine… Ça ne vous allume pas des lumières, chers champions des droits de l’homme? Quel genre de « démocratie » à besoin de massacrer des centaines d’enfants (palestiniens) rien que pour faire mousser sa « campagne électorale » dans laquelle les insultes contre « les chiens arabes » fusent de toutes parts? La « démocratie  » israélienne n’est qu’une vulgaire farce et l’histoire se rappellera que les gouvernements occidentaux l’ont appuyé dans sa démarche de nettoyage ethnique.

 

Je suis d’accord sur une chose avec la propagande sioniste par contre: Il n’y a qu’une seule démocratie digne de ce nom au Moyen-Orient… et non, ce n’est certainement pas Israël. C’est le Liban, où tous les groupes culturels sont représentés au parlement et où les prochaines élections générales auront lieu en juin.

 

Bref, je m’attendais à ce que Amhadinejad nous fassent un freak show dégueulasse et au lieu de ça, c’est à l’écoute de faits vérifiables et confirmés par d’éminents intellectuels JUIFS antisionistes que les quelques représentants européens ont quitté la salle. Pathétique.

 

L’occident verse dans le « deux poids, deux mesure », comme d’habitude.

 

J’aimerais souligner que ce douloureux rappel à la réalité fait par un personnage qui ne devrait pas normalement avoir à faire une telle chose n’aurait peut-être pas eu lieu d’être si quelqu’un d’autre avait décidé de participer sérieusement à la conférence internationale contre le racisme. Le chef d’état du Japon, du Viet-Nam, du Népal, de Chypre, de la Macédoine ou de la Norvège par simple exemple… Où étaient-ils? On sait que le gouvernement iranien, négationniste comme il ne s’en fait plus de si débiles, est loin d’être un exemple mondial dans le domaine des droits humains, tout comme Israël. Un « choc des civilisations »? Non, ce n’est qu’une compétition verbale entre deux états racistes et l’occident, trop stupide pour rester neutre, a décider d’appuyer celui qu’elle a contribué à créer.

 

Si ça continu comme ça, le monde finira par être séparé entre deux camps qui refusent de s’accepter d’un côté comme de l’autre, avec seulement une poignée de nations non alignées entre les deux pour appeler au calme. Est-ce vraiment l’avenir que nous souhaitons laisser en héritage à nos enfants? Nos gouvernements, eux en tout cas, ont bien l’air de s’en foutre.

 

Je terminerai avec cet excellent commentaire qui résume tout, trouvé sur le blogue poubelle de Martineau (ce n’était que trop évident qu’il allait écrire là-dessus dans la journée), comme quoi en cherchant bien, un peu toujours trouver du bon.

 

Commentaire de Rick Deckard:

 

L’Iran fait une ‘déclaration’ et c’est la consternation, ont déchire sa chemise, le boycott, l’emportement et on cris au scandale.

Israël commet des crimes de guerres, tues des observateurs de l’ONU, tir sur des camions d’aide humanitaire, bombarde des écoles et lance des bombes au phosphore(crime de guerre) dans des zones peuplées en plein jour, et? Boycott? non.
On donne a Israël un cheque en blanc pour poursuivre ses crimes de guerre parce qu’on est des lavettes qui ont peur d’être accusés d’anti-semitisme, étiquette lancée dès que quelqu’un ose critiquer les meurtres, crimes de guerre et l’arrogant mépris du droit international dont fait preuve cet état d’Apartheid (Si les Africaners avait d’aussi bon PR et avait lancer gratuitement des accusation d’anti-africaners a tour de bras l’Apartheid sévirait encore aujourd’hui).

Défier le droit international et commettre des crimes de guerre sont des actes qui méritent d’être critiqué.

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Fidel Castro sur le blocus

Posted by quebecsocialiste sur 18 avril, 2009

Réflexions de Fidel

« Du blocus, pas un mot… »

Le gouvernement des Etats-Unis a fait savoir à travers la CNN qu’Obama visiterait cette semaine le Mexique, point de départ de son voyage à Port-d’Espagne (Trinité-et-Tobago) où il arrivera dans quatre jours pour participer au Sommet des Amériques. Il a aussi annoncé la levée de certaines des restrictions odieuses imposées par Bush aux Cubains vivant aux Etats-Unis en ce qui concerne leur possibilité de rendre visite à leurs familles à Cuba. A la question : cette levée concerne-t-elle les Etasuniens ? la réponse a été non.

Du blocus, la plus cruelle des mesures, pas un mot. Ce qui est d’ailleurs un pieux euphémisme pour désigner ce qui constitue tout simplement une mesure génocidaire dont les dommages ne se mesurent pas seulement à ses retombées économiques : elle ne cesse de coûter des vies humaines et de causer de douloureuses souffrances à nos citoyens.

Nos malades n’ont pas accès à de nombreux équipements de diagnostic et médicaments cruciaux, proviendraient-ils d’Europe, du Japon ou d’autres pays, s’ils contiennent des composantes ou des programmes étasuniens.

Les sociétés étasuniennes qui produisent des biens ou prêtent des services n’importe où dans le monde doivent appliquer ces restrictions parce que celles-ci sont de nature extraterritoriale.

Richard Lugar, un sénateur républicain influent, plusieurs autres de son parti au Congrès et d’autres importants sénateurs démocrates sont partisans de l’élimination du blocus. Les conditions sont créées pour qu’Obama, jouant de son talent, s’engage dans une politique constructive qui mette fin à celle qui a fait fiasco depuis presque un demi-siècle.

Notre pays, qui a résisté et qui est prêt à résister autant qu’il le faudra, n’accuse pas Obama des atrocités commises par d’autres administrations. Il ne conteste pas non plus sa sincérité et son désir de changer la politique et l’image de marque des Etats-Unis. Il comprend qu’il a livré une bataille très difficile pour être élu, malgré des préjugés centenaires.

C’est en fonction de cette réalité que le président du Conseil d’Etat cubain a exprimé sa disposition à dialoguer avec Obama et, sur la base du respect le plus rigoureux de notre souveraineté, à normaliser les relations avec les Etats-Unis.

Le chef de la Section des intérêts de Cuba à Washington, Jorge Bolaños, a été cité à 14 h 30 au département d’Etat par le sous-secrétaire Thomas Shannon. Rien de ce qu’il a conversé ne diffère des informations de la CNN.

Une longue conférence de presse a débuté à 15 h 15. L’essence de ce qui s’y est dit est contenue dans cette déclaration textuelle de Dan Restrepo, assistant spécial du président aux affaires continentales :

  « Le président Obama a ordonné aujourd’hui une série de mesures en direction du peuple cubain afin de soutenir son souhait de jouir des droits de l’Homme fondamentaux et de déterminer librement l’avenir de son pays. Le président a donné pour instruction au secrétaire d’Etat, aux secrétaires au Trésor et au Commerce de faire le nécessaire pour que soient levées toutes les restrictions à la possibilité  des individus de rendre visite à des membres de leurs familles à Cuba et de leur envoyer de l’argent. Il a aussi donné des instructions pour que des mesures soient prises afin de faciliter le flux d’information le plus libre parmi le peuple cubain, et entre ceux qui vivent à Cuba et le reste du monde, ainsi que de faciliter l’envoi direct de ressources humanitaires au peuple cubain.

            « En prenant ces mesures pour contribuer à refermer la brèche entre des familles cubaines divisées et pour promouvoir l’accroissement du flux d’information et des ressources humanitaires au peuple cubain, le président Obama fait en sorte d’atteindre les objectifs qu’il a identifiés durant sa campagne présidentielle et depuis son entrée en fonction.

            « Tous ceux  qui font leurs les valeurs démocratiques essentielles rêvent d’une Cuba qui respecte les droits humains, politiques et économiques fondamentaux de tous ses citoyens. Le président Obama croit que la mesure qu’il a adoptée aujourd’hui contribuera à faire de cet objectif une réalité. Il encourage tous ceux qui le partagent à continuer d’appuyer indéfectiblement le peuple cubain.»

« Je vous remercie. »

A la fin de la conférence, l’assistant spécial a avoué franchement : « Tout se fait pour la liberté de Cuba. »

Cuba ne se félicite pas des prétendus Sommets des Amériques où nos pays ne discutent pas sur un pied d’égalité. S’ils devaient servir à quelque chose, ce serait à faire une analyse critique des politiques qui divisent nos peuples, saccagent nos ressources et entravent notre développement.

Il ne reste plus maintenant à Obama que d’y persuader tous les présidents latino-américains que le blocus est inoffensif.

Cuba a résisté et résistera. Elle ne tendra jamais la main en quête d’aumônes. Elle ira de l’avant le front haut, coopérant avec les peuples frères d’Amérique latine et des Caraïbes, qu’il y ait ou non des Sommets des Amériques, qu’un Obama préside les Etats-Unis ou non, ou un homme ou une femme, ou un Blanc ou un Noir.

 

Fidel Castro Ruz

Le 13 avril 2009

18 h 12

(Traduction ESTI)

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Sommet des Amériques

Posted by sylvainguillemette sur 18 avril, 2009


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Hier s’ouvrait le sommet des Amériques et les capitalistes se hâtent d’apprendre ce qui adviendra de la réaction de Cuba face à une éventuelle levée du blocus états-unien. Mais dans un totalitarisme des plus abyssaux, les capitalistes s’attendent à un changement de Cuba face au marché international, une ouverture au privé, aux capitalistes.

Pourtant, Cuba a déjà fait savoir qu’elle ne changerait pas son système socialiste pour un système capitaliste et de plus, pourquoi est-ce qu’une île confrontant l’impérialisme des capitalistes se heurtant aux krachs boursiers systématiques –aux 30 ans- depuis plus d’un siècle, se résoudrait-elle à se plier au chantage d’une minorité parasitaire bourgeoise, pour laisser en plus de côté les acquis tels le système de santé universel –Qui comprend le dentiste, et oui!- ou le système d’éducation universel? Pourquoi une île qui ne se tire pas si mal des misères que tentent de lui créer les capitalistes se plierait-elle aux caprices de ceux-ci, lesquels n’ont ni plus ni moins l’ambition de dévaliser les ressources naturelles et humaines de ce pays du tiers-monde, comme au bon vieux temps? Pourquoi est-ce que la voie collective cèderait quelconque terrain, en une posture qui de loin est meilleure que la rude période de l’après- guerre-froide, à des capitalistes ayant fait faillite?

Les États-Unis d’Amérique viennent de faire faillite, les banques ont tombées, elles ne valent plus un clou –Les banques sont le pilier du capitalisme, elles vous prêtent, elles sont le CAPITAL.-. Pour redonner une vigueur à ces cadavres, les gouvernements Bush et Obama ont multiplié les milliards en aide à des entreprises privées comme CITI GROUP, AIG (assureur), GM, Chrysler et bien d’autres banques, assureurs et entreprises privées, mais le faisant, ils pillaient également les contribuables états-uniens, sans leur consentement et en ne respectant de plus, aucunement leurs propres règles du jeu, le capitalisme. Par exemple, si vous faites faillite, qui donc paiera les comptes à votre place? Et bien, si les banques font faillite, c’est vous qui réglez la note! Serait-ce du capitalisme? Pas vraiment, c’est plutôt, ce qu’est vraiment LE capitalisme, c’est-à-dire une dictature bourgeoise se servant d’un quelconque outil –des partis politiques- pour gouverner et faire croire à la liberté, mais il n’en n’est rien.

Ces porcs se graissent la patte au passage et sont l’intermédiaire entre un labeur que vous effectuez et le salaire qui s’y raccorde. Et ces porcs, auparavant, à Cuba, se graissait également la patte.  En 1958, avant la chute du dictateur Batista, les bourgeois de par le monde, surtout états-uniens, possédaient l’entière île, à 90% en fait. L’île n’était que le bordel des États-Unis, un peu comme c’était le cas dans la dernière décennie avec la République Dominicaine, mais en pire. La dictature bourgeoise de l’époque profitait largement des travailleurs cubains et la dictature de Batista, elle, réprimait violemment les militants de tout acabit, surtout les syndicalistes et manifestants. Elle abattait en pleine rue les opposants du régime. La médecine, aujourd’hui disponible et accessible à toutes et tous, n’était réservée qu’aux gens capables de se le permettre. Il fallait sinon, soudoyer un bourgeois ou un proche du gouvernement. Que dire de l’éducation, sinon qu’elle était également réservés aux mieux nantis…

Nous savons désormais que la bourgeoisie n’est pas indispensable à l’existence de l’humanité, Cuba le sait. Nous savons aussi désormais que la richesse créée par le capitalisme n’est jamais redistribuée, mais se concentre plutôt chez une minorité, laquelle parasite justement le labeur des travailleurs. Par exemple, il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre, ce qui à première vue paraîtrait énorme, mais ce ratio ne représente en fait que 0.15% de la population mondiale, population dont une partie n’a même pas de quoi manger, boire ou se vêtir. Nous savons bref, que le système capitaliste n’est qu’une supercherie destinées à enrichir la même minorité parasitaire, la bourgeoisie, au détriment de la masse, du collectif que forme l’humanité.

Ce serait donc être aux socialistes d’attendre une réaction de la part des États-Unis face à l’intransigeance d’un dirigeant socialiste rejetant un modèle permettant le parasitisme du labeur d’autrui, un modèle révolu. Le capitalisme a de nouveau échoué, le système capitaliste en est aujourd’hui arrivé à payer une fois de plus les dettes des grands bourgeois, arrivés eux, à la phase terminale de leur long parasitisme, de leur trop longue exploitation du labeur des travailleurs. Mais les médias capitalistes embarquent dans la danse et vite, nous apercevons l’attention poussée à l’inverse, que réservent les médias aux leaders du pays socialiste. Ils attendent la fin du socialisme, la fin de la réplique, la fin de la contestation de la dictature bourgeoise. Parce que sachez-le, peu importe où le socialisme naîtra, et il renaîtra et renaîtra, la bourgeoisie agira de la sorte. Elle rendra le socialiste coupable de ses propres attaques envers lui, elle le rendra coupables de refuser l’exploitation de ses humains, elle le rendra coupable de contester une formule mathématique erronée.

Cuba ne doit surtout pas changer de voie, au contraire! Washington n’a qu’à larguer son vieux capitalisme et se rendre à l’évidence, le socialisme est la solution, l’évolution de l’humanité. Nous ne sommes plus des singes et l’époque où les gros bras suffisaient à maintenir un peuple dans l’ignorance est révolue. Le sommet des Amérique est une occasion en or pour remettre les pendules à l’heure, une occasion en or pour détruire l’idéologie capitaliste, puisqu’en plus d’avoir l’heure juste, Cuba a désormais une flopée d’alliés idéologiques en Amérique du sud et centrale. Cuba n’est plus isolée, malgré le blocus. Le socialisme est maintenant possible.

Le socialisme ou la mort!

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Au royaume des imbéciles

Posted by jimmystgelais sur 17 avril, 2009


Il y a un royaume que vous connaissez où les habitants n’ont aucune conscience des répercussions de leurs gestes. Comme un idiot sciant la branche sur laquelle il se maintient, leurs actions menacent de plus en plus leur survivance.

Le Roi de cette contrée en péril clame à ses sujets de jouir de la vie sans penser au lendemain tandis qu’on empile d’indécentes richesses dans le palais royal. Les champs de blé se vident, l’eau des puits commence à se tarir et les forêts meurent à petit feu.

Contre toute attente, on ne fait rien. On se cache la tête sous le sable. Les conseillers du Roi le rassurent en lui disant que tout va bien.

Et les paysans, dont la pensée est totalement atrophiée par les beaux discours du Roi et de sa cour, offrent stupidement toujours et encore leurs services à l’élite monarchique qui s’enrichit excessivement.

Malgré l’évidence d’un futur incertain ainsi que problématique, rien ne bouge sur ces terres autrefois prospères. Les ressources commencent à manquer, la pauvreté s’installe pernicieusement et le peuple accepte le tout sans quémander de changements cruciaux à la pérennité de son existence.

À croire qu’au royaume des imbéciles, rien n’est impossible…

Homo Politicus

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Manifestation 1er mai: Invitation

Posted by quebecsocialiste sur 16 avril, 2009

Sortir de la crise: Le monde d’abord!

La fête internationale des travailleuses et des travailleurs est l’occasion privilégiée d’exprimer, au delà de nos préoccupations locales, nos revendications communes.

La crise économique frappe avec une force jamais vue depuis les années 1930. Au Québec, des centaines de milliers de personnes ont perdu leur emploi. Les industries manufacturières et exportatrices sont en chute libre et les finances des gouvernements sont fortement déficitaires.

C’est pourquoi, cette année, les grandes organisations syndicales, de concert avec toutes les organisations de la société civile qui luttent à nos côtés célèbreront le 1er mai en soutenant toute une série de revendications qui démystifient un système économique responsable du marasme actuel. Conséquemment, pour sortir de la crise, l’économie doit être repensée en tenant compte du Monde d’abord!

À la veille des négociations dans le secteur public, il est important de clamer haut et fort que la sortie de crise ne se fera pas sur notre dos pour permettre aux nantis et aux dominants de ce monde de reprendre leur « business as usual » et nous entraîner encore une fois dans un nouveau cycle de privatisation, déréglementation, mondialisation débridé des marchés où les écarts entre les revenus les plus élevés et le revenu moyen des salariés vont continuer à s’élargir. Un autre monde est possible.

Le Parti Communiste du Québec vous invite à prendre part à son cortège lors de la manifestation du 1er mai, fête des Travailleurs.

C’est donc un rendez-vous le vendredi 1er mai, 18h00

Parc Préfontaine (coin Hochelaga et Moreau – Métro Préfontaine)

Le tout sera suivi d’une fête qui commencera à 20h00

École Chomedey-de-Maisonneuve

1860, rue Morgan (en face du Marché Maisonneuve)

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Les versets de Martineau

Posted by quebecsocialiste sur 15 avril, 2009

 

 En allant surveiller les conneries de Martineau sur son blogue, aujourd’hui, je suis tombé sur un billet où il nous étale une fois de plus son légendaire égoïsme crasse (applaudit par ses disciples arriérés), franchissant cette fois assez les limites de l’effroyable pour me forcer de nouveau à écrire un article sur ce personnage des plus mesquins.

Tout d’abord, tout ceci semble découler de la semaine qu’il a passé à « bullshiter » le monde (encore…) dans ses chroniques illégitimes de scab « oeuvrant » pour le JDM illégal. Après nous avoir « exposé », dans deux chroniques relatant les dires de DEUX sheiks nazis (autoproclamés sur combien de dizaines de milliers au juste?) qui, selon sa logique plus que douteuse, seraient censés « prouver » que la religion musulmane est la pire de toutes et qu’au final, tout cela est lié (selon lui) à l’ONU et à la conférence Durban II contre le racisme (tenue en Afrique du Sud il y a quelques mois), dont la suite aura lieu à Genève, en Suisse, où seront discutés des thèmes comme l’adoption d’une déclaration contre l’islamophobie (inacceptable selon le grand sage de l’objectivité Martineau, qui reproche à l’ONU son « manque de couilles »… même si des déclarations similaires existent pour pratiquement chaque groupe ethnique de la planète), le retour du sionisme sur la liste des idéologies racistes après presque deux décennies d’absence (ce qui a fait péter une coche aux lobbys sionistes et à leurs organes de propagandes haineux tel le « Point de bascule » islamophobe qui prône rien de moins que la déportation des musulmans, la « source d’information » du grand sage Martineau dans cette affaire), ainsi que diverses autres sujets en lien avec le racisme et l’intolérance sous diverses formes. Plusieurs pays européens, ainsi qu’Israël et le Canada ont annoncé leur boycott irresponsable de cette conférence symbolique, pendant que les USA d’Obama « hésitent ». Cette « hésitation », rien de plus, est assez pour faire s’enflammer le lobby sioniste qui en déchire sa chemise, révélant par la même occasion son intolérance à toute dissidence de la part d’un gouvernement étranger. La position de Martineau sur cet événement, ainsi que sa « source d’information » ne sont pas la raison première de ce billet, je ne voulais que le souligner. Le pire, le voici:

Étant au courant de l’affaire Nathalie Morin, cette québécoise retenue contre son gré avec ses enfants en Arabie-Saoudite par une merde misogyne, j’ai salué le geste de sa mère qui, sans ressources dans sa cause et découragée par l’attitude hypocrite du gouvernement fédéral, a décidé de poursuivre ce dernier pour 500 000$ à la lumière de leur manque flagrant d’effort et de courage dans cette affaire, comme dans pratiquement… non… comme dans toutes les affaires où des ressortissants canadiens à l’étranger ont besoin d’aide. Connaissant la haine de Martineau contre l’islam et le monde arabe en général, je m’attendais à ce que sa pique de colère prévue contre cette religion serait justifiée pour une fois… et ce n’est absolument pas ce qui s’est produit. Martineau a « merdé », comme d’habitude. Comment « merder » sur un sujet aussi facile me demandez vous? Comme ça:

La mère de Nathalie Morin, la Québécoise qui est retenue prisonnière par son mari en Arabie saoudite, songe à poursuivre le Ministre des Affaires étrangères Lawrence Cannon.

Ce que vit cette femme est triste, tragique.

Mais entre vous et moi, déménager en Arabie Saoudite quand on est une femme… A-t-on le droit de dire que ce n’est peut-être pas l’idée du siècle ?

Déménageriez-vous dans un village dirigé par le chef du Ku Klux Klan si vous étiez un Noir, vous ?

C’est bien beau, l’amour. Mais il faut aussi garder la tête froide ! L’Arabie Saoudite traite mieux les chameaux que les femmes. C’est bien simple, un dromadaire a plus de chance de devenir Roi de ce pays qu’une Saoudienne d’être traitée comme l’égale d’un homme.

Et c’est là que la dame a décidé d’aller vivre, avec ses deux enfants ?

Bonne chance…

Je ne dis pas qu’il faut laisser cette dame dans la misère.

Mais on ne peut pas demander à l’État de tout faire pour nous.

Avant de déménager dans un pays, la moindre des choses est de s’informer des us, coutumes et lois en vigueur dans ce pays!

C’est bien beau, blâmer le gouvernement. Mais qu’en est-il de la RESPONSABILITÉ PERSONNELLE?

Le gouvernement du Canada ne peut tout de même pas dire à l’Arabie Saoudite comment vivre! On ne peut pas s’immiscer dans les affaires internes des pays…

C’était à Nathalie Morin de s’informer sur les lois en vigueur en Arabie saoudite!

C’est plate à dire, mais elle n’a qu’elle à blâmer…

« C’est plate à dire, mais elle n’a qu’elle à blâmer »?… « la responsabilité personnelle »?… « Ce n’est pas à l’état de s’occuper de ça »!?… « On ne peut pas s’immiscer dans les affaires internes des pays »!?! TAB******! Il a de la merde à la place du cerveau ce type! On parle ici du même cinglé (à moins qu’il ne possède des personnalités multiples) qui supporte l’occupation impérialiste de l’Afghanistan (un pays étranger), qui a déjà suggérer que l’invasion de l’Iran ne serait pas une si mauvaise chose et qui n’a de cesse de citer des auteurs (liés à la mafia des expatriés « cubains » de Miami et qui supportent le terrorisme contre Cuba) de livres et de documentaires bidons qui vont jusqu’à attribuer des attentats contre le peuple cubain perpétrés par le terroriste international Luis Posada Carilles à l’armée cubaine! Il devrait avoir honte d’écrire pareilles bassesses! Son employeur devrait avoir encore plus honte de donner du travail à ce désaxé!

« Je ne dis pas qu’il faut laisser cette dame dans la misère. » Non, presque pas! Vous êtes juste en train d’affirmer, monsieur Martineau, que cette situation inhumaine est de SA faute, que le gouvernement n’a rien à faire là-dedans et que sa mère devrait prendre son trou et attendre pendant que sa fille crève à petit feu, ce qui est pratiquement la même chose!! En fait, comme d’habitude, vous êtes juste irrité parce que la « petite populace » revendique quelque chose à ses élus. Et que dire de l’hypocrite « Ce que vit cette femme est triste, tragique » suivit du toujours aussi pratique (pour les paresseux intellectuels) « Mais entre vous et moi« … qui nous signale que son fiel est prêt.

Pour ce qui est de la « responsabilité personnelle », cette jeune femme avait 17 ans lorsqu’elle a rencontré ce salaud et pour votre information, « l’amour aveugle » peut frapper fort à cet âge là (aucun jeu de mot n’était voulu). Bien entendu, cet argument ne vaut rien aux yeux du divin omniscient infaillible qu’est Riri Martineau, cet être de lumière qui n’a jamais fait d’erreur de toute sa vie! « Jean Charest est un gros trou du cul de merde qui mange du vomi! » (par Richard Martineau, qui n’a cessé de cracher tout ce qu’il a à Dieudonné depuis)…

« Déménageriez-vous dans un village dirigé par le chef du Ku Klux Klan si vous étiez un Noir, vous ? » HEY! « FOCUS » là! On parle d’une adolescente qui s’en est fait passer une vite ici. Ça n’a absolument rien à voir!

« Le gouvernement du Canada ne peut tout de même pas dire à l’Arabie Saoudite comment vivre »… Il dit pourtant « comment vivre » aux afghans, aux chinois, aux iraniens, aux palestiniens, aux russes et aux québécois, alors je ne vois pas en quoi ça dérangerait de dire à un « allié » qu’il doit garantir la sécurité physique de nos ressortisants!

« A-t-on le droit de dire que ce n’est peut-être pas l’idée du siècle? »… Effectivement, mais vous donner une tribune pour écrire des torchons comme ÇA est tout aussi stupide et irresponsable, sinon même plus si vous voulez mon avis!

« Mais on ne peut pas demander à l’État de tout faire pour nous. » C’est vrai: Martineau semble avoir un penchant pour les thèses libertariennes ces temps-ci, alors pour lui, « Demander au gouvernement, c’est mal, voyez. »

Sa bassecourt n’est pas en reste non plus: « Donna Talbot » par exemple, s’en prend lâchement à la mère dans cette affaire, parce qu’elle « fait honte au gouvernement » et qu’elle serait « irresponsable »… pas mal moins que ce commentaire merdique en tout cas. « Jean-Claude St-Yves » quant à lui, parle de « proscrire l’Islam en Occident » et de « c’est ce qui arrive quand une chrétienne tombe amoureuse d’un islamiste ». Le reste n’est que pure merde presque identique, mais dans des mots différents, et à part de très rares commentaires, la majorité des hurluberlus s’en prennent surtout à Nathalie Morin et au « complot islamiste »… gracieuseté de la publicité de Richard Martineau au site raciste et paranoïaque « Point de bascule ».

Tenez, pour conclure, voici un lien vers un site qui devrait faire très plaisir à ceux qui ont le goût de « basher » ce sale connard fasciste de Martineau:

http://martineaudeconstruction.wordpress.com/

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Morales victorieux! Vive la démocratie!

Posted by quebecsocialiste sur 15 avril, 2009

VS.

 La semaine dernière, dans le cadre de la nouvelle constitution adoptée par référendum, Evo Morales, président démocratiquement élu de la Bolivie et premier indigène à occuper cette fonction dans ce pays pourtant à forte majorité indigène (qui était autrefois laissée à l’écart du pouvoir sur des bases raciales), a décidé de faire adopter une loi qui fixerait la date des prochaines élections dans les environs de décembre prochain, au lieu d’attendre deux années de plus avec un sénat de droite illégitime qui cherche sans relâche à bloquer les réformes mises de l’avant par le gouvernement pour améliorer les conditions de vie de la population indigène du pays, comme Morales l’avait promis. Connaissant les allégeances politiques du guru de l’opposition d’extrême droite (disons carrément fasciste) du pays, que croyez-vous que cette « opposition démocratique » issue de l’oligarchie a décidé de faire? Serait-il possible qu’elle laisse le peuple s’exprimer librement dans les urnes dans la joie et l’allégresse? Bien sûr que non! La droite, en bonne « démo-crasse » qu’elle est, a cherché à bloquer le processus démocratique en refusant de faire voter le sénat en faveur de ce projet de loi dans le cadre d’un référendum approuvé par le peuple. Morales répondit à cette attaque contre la volonté du peuple, usant de sa toute puissante « main de fer gauchiste » en… faisant une grève de la faim. Sans doute une mesure proprement totalitaire selon la droite…

Le résultat fut qu’au bout de cinq jours de régime ne consistant qu’à boire de l’eau et à mâcher des feuilles de coca pour Morales, régime imité par les syndicats et plus de 1800 autres citoyens boliviens, la colère populaire contre la droite fut assez grande pour que celle-ci abandonne sa positions antidémocratique et accepte (à contrecoeur) d’emboîter le pas au processus démocratique.

Les jeunesses nazies du riche et puissant propriétaire terrien croate Branko Marinkovic (son nom complet et une ancienne photo de lui juste en haut) de Santa Cruz peuvent aller se rhabiller, car le fascisme a une fois de plus perdu contre un président démocratique beaucoup trop déterminé pour ces lâches tueurs d’indigènes et de sans-habris. Ces blancs en provenance d’Europe de l’est qui n’ont aucune racine dans la région, cette misérable farce d’opposition oligarchique, vont se faire écraser dans les urnes d’ici quelques moi et Evo aura enfin le champ libre pour véritablement mettre en pratique ses réformes souhaitées par la majorité du peuple bolivien, des réformes socialistes qui auront tôt fait de renforcer encore plus la crédibilité du socialisme démocratique de l’ALBA, ainsi que la perspective d’une réelle indépendance régionale face aux multinationales nord-américaines.

Viva Morales! Hasta la victoria siempre!

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Le pire est passé

Posted by sylvainguillemette sur 15 avril, 2009


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Les économistes sont divisés, paraît-il, sur les débouchées de la crise bourgeoise dite «économique», mais certes, leur analyse ne sera pas la même que la mienne, s’ils sont capitalistes et totalitaires. Certains d’entre eux croient que le pire de la crise serait passé, mais d’autres, septiques, y voient une simple accalmie qui sera brève. Quant à moi, j’y vois le pire, déjà passé. Pourquoi?

Parce que le prolétariat, majoritairement, paiera de sa poche, malgré ses propres difficultés financières potentielles, ou éventuelles -pour un employé de quelconque entreprise ayant fermées ses portes-, les manques à la gestion de certaines entreprises privées ayant malheureusement pour elle, mais aussi pour le prolétariat lui créant la PLUS-VALUE, fermées leurs portes. La demande n’étant plus au rendez-vous, l’entreprise privée ferme et mène tout droit à la ruine ses cadres et ses prolétaires qui lui vendaient leur force de travail –Vendre ou louer sa force de travail…, peu importe, il y a exploitation en bout de ligne et celle-ci n’est permise que parce que la bourgeoisie s’octroie ces droits «divins» qui jadis, étaient réservés à des empereurs, à des rois –comme on peut encore en trouver dans ce drôle de monde- ou à quelconques personnes se réclamant d’un quelconque mérite plus grand que les autres –démesurément- . -.Mais qu’en disent donc les capitalistes?

Ils nous l’ont dit ce qu’ils en pensaient, rappelez-vous le ministre des finances du Canada qui nous disait tout bonnement «Nous allons traverser cela ensembles!». Ensembles? Et qui donc a traversé «ensembles» toutes les autres faillites états-uniennes ou canadiennes personnelles? Quelle banque a donc épongé, ainsi qu’il est proposé pour GM, pour AIG et pour toutes les banques en déroute aux États-Unis et ailleurs dans le monde, les dettes des contribuables et des prolétaires –créateurs de richesse-? Quelle banque a défilé devant les maisons des contribuables sur le point de perdre leur demeure, afin de récolter des fonds pour aider ces contribuables? Aucune et il est simple d’en expliquer les raisons.

C’est en fait parce que le régime capitaliste n’est qu’une façade à l’exploitation des masses laborieuses, une simple excuse pour continuer de bafouer les droits humains, en perpétuant cette exploitation, laquelle n’enrichit malheureusement que la bourgeoisie récoltant les fruits du labeur d’autrui et laquelle concentre sur elle-même, l’ensemble de la richesse créée de fait par un labeur véritablement exploité. Il s’agit donc d’une double-mesure…, on vous dit d’un côté, «Si VOUS faites faillite, c’est VOTRE problème!» et d’un autre, «Si les entreprises privées de la grande bourgeoisie font faillite, c’est aussi VOTRE problème!». Ainsi règnera, jusqu’à la fin des temps, la dictature bourgeoise avec VOTRE soutien non nécessairement consenti, mais toutefois réceptif à la propagande de la dite bourgeoisie.

Et la concentration des richesses se dévoile à travers les hausses et baisses de la bourse, on peut effectivement y percevoir la concentration de richesse telle que décrite par Karl Marx il y a plus d’un siècle. La cartellisation. Elle se caractérise par l’achat d’une société par une autre ou d’actifs d’une société par une autre, les grosses mangent les petites. Bref, l’impérialisme fait son œuvre à travers l’économie «planifiée», et je dis planifiée parce que comme on peut le démontrer, les faillites des grands -Révélatrices des échecs du capitalisme parce qu’elles frappent l’ensemble, contrairement au soit disant mythe du risque pris par le bourgeois.- sont tout simplement proscrites par les États servant les intérêts de la minorité parasitaire bourgeoise. GM par exemple, ne fera pas faillite comme vous feriez faillite. Une loi spéciale, développée à l’époque de la grande crise de 1929, aidera GM à s’e remettre, à s’en remettre surtout aux aides qui pleuvent de l’État, mais le capital découlant d’un État n’est nul autre que celui des contribuables, des prolétaires donc. Ainsi, le prolétariat sert de respirateur artificiel aux mauvais jours du capitalisme. Oui, le capitalisme triche perpétuellement. Il n’accepte pas ses échecs, il blâme les syndicats, il blâme les «trop généreuses» attributions de salaire aux employés syndiqués, bref, la faute est remise aux travailleurs qui pourtant ne se réclamaient d’aucun soit disant mérite de «gestion de risque» pour obtenir ces faveurs, mais se réclamaient plutôt de leur labeur, difficile, mais créateur de richesse. Bref, les bourgeois ont géré parce qu’ils revendiquaient ce droit par l’injection de leurs capitaux, mais quand vient le temps de juger la gestion de ces mêmes parasites, la faute passe sur le dos des prolétaires. La bourgeoisie demande ainsi le pain et le beurre, en exploitant le labeur d’autrui, puis en attribuant les échecs de leur gestion d’entreprise sur les seules faveurs attribuées à leurs exploités. Lâcheté et paresse font très bon ménage comme vous pouvez voir.

Quoiqu’il se passe désormais avec la bourse, avec cette dite «économie», le résultat est connu d’avance. Les prolétaires se sont fait flouer, carrément. Aux États-Unis par exemple, les contribuables paieront encore pendant des décennies les mauvaises gestions bourgeoises (GM, Ford, Chrysler, AIG, CITI GROUP, Lehman, etc.. Des milliers de milliards de dollars en dette publique! Ils impriment au fur et à mesure, donnant ainsi aussi, une valeur ridiculement basse au capital du trésor états-unien et à l’argent même qui circule dans nos poches.), alors qu’eux, devront également se serrer la ceinture pour payer leurs propres comptes sans compter sur l’appui de ces mêmes banques qu’ils aident pourtant. Le pire est passé, les prolétaires viennent de contribuer à la survie de l’exploitation des masses au profit d’une minorité parasitaire, au dépend de la majorité laborieuse. Les prolétaires viennent de se faire voler. Le plus grand pillage de l’histoire de l’humanité vient de se produire…, alors oui, même si la bourse regrimpe, obtient un bon rendement, etc., rappelez-vous que sans le pillage systématique des prolétaires et des autres contribuables, cela n’aurait aucunement été possible. La bourgeoisie, sans le prolétariat, n’est rien du tout. Mais le contraire n’est pas vrai, le prolétariat, sans bourgeoisie, pourrait tout de même répondre à la demande, aux besoins d’un peuple humain. Les efforts collectifs sont notre point fort, pourquoi ne pas en faire bénéficier l’ensemble de la population, plutôt que d’engraisser des flasques personnages aux seuls attributs de posséder le capital nécessaire à la création d’entreprises privées?

La solution passe en fait, dès maintenant, par les alternatives économiques. Le capitalisme n’a pas à survivre, l’exploitation des masses n’est pas une essentialité, elle n’est pas indispensable au bon développement de l’humanité. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre le labeur d’un travailleur et son pain, il n’est qu’un parasite, aisément remplaçable par un panier d’oseille. Mais, le pire est passé, le prolétariat n’a pas bronché après s’être fait annoncer qu’il allait se faire voler. Peu importe ce qui arrivera ces prochaines années, rappelez-vous que la bourgeoisie a triché -encore-, en 2008-2009. Rappelez-vous que sans votre support, ces parasites ne sont rien d’autre que des détenteurs de capitaux. Rien d’autre.

Nous avons perdue une guerre, admettons-le. Celle de la propagande. Car en effet, la propagande fait reposer le blâme de la crise, comme dit plus haut, sur l’ensemble, alors qu’il repose en fait sur la mauvaise gestion des entrepreneurs, de ces dits bourgeois. Les médias se sont en effet succédés à blâmer les syndicats, sinon les conditions de travail des travailleurs exploités, en les comparant par exemple aux conditions de travail d’un pays éloigné. Pourquoi pas le Japon, où le labeur sert srvilement l’employeur? Et encore, lorsque les spécialistes de la bourse vous annoncent une «forte hausse», c’est par omission de rapporter le fait que sans ce pillage des prolétaires, rien de tout cela ne serait possible. Alors oui, la bourgeoisie nous doit une fière chandelle, mais vous n’entendrez pas un seul merci de leur part puisque selon eux, ce pillage n’était nul autre que le déroulement normal du capitalisme. Et ils ont raison.

Le pire est passé. Maintenant, le capitalisme peut nous exploiter pour un autre siècle ou deux, comprenez qu’il s’agit pour nous, socialistes et récalcitrants du système actuel, d’un momentum. Il n’est pas certain que vous trouviez une occasion semblable de changer votre monde dans  les prochaines décennies. Bonne continuation à toutes et tous!

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L’opposition vénézuélienne et la démocratie par Salim Lamrani

Posted by sylvainguillemette sur 15 avril, 2009


La justice vénézuélienne accuse de corruption deux leaders de l’opposition, le maire de Maracaibo (droite) et le président du parti Podemos (gauche), lesquels crient au complot politique. Dépourvue de perspective électorale, face à un président Chávez qui a gagné quatorze consultations populaires sur quinze, l’opposition n’envisage de reprendre le pouvoir que par la force. Le maire de Caracas a encore une fois appelé l’armée à réaliser un coup d’État pour chasser Hugo Chávez.

Manuel Rosales, principal leader de l’opposition, candidat présidentiel défait lors du scrutin de décembre 2006 et actuel maire de la ville de Maracaibo, est dans la ligne de mire de la justice vénézuélienne. Celle-ci le soupçonne de corruption et d’enrichissement illicite lors de son mandat de gouverneur de l’État du Zulia entre 2002 et 2004. Confirmant les soupçons qui pèsent à son encontre, ce dernier, au lieu de se présenter à la justice et de prouver son innocence, a préféré prendre la fuite tout en accusant le président Hugo Chávez d’avoir ordonné son arrestation [1].

JPEG - 22.2 koManuel Rosales, maire de Maracaibo

Le procureur de la République Katuiska Plaza a souligné que Rosales s’est montré incapable de justifier la provenance des fonds qui ont substantiellement augmenté la valeur de son patrimoine personnel. Ce dernier, s’il est reconnu coupable, risque entre 3 et 10 ans de prison. Interrogé par l’agence de presse états-unienne Associated Press, l’avocat de Rosales Alvaro Castillo n’a pas souhaité donner plus de détails [2].

Rosales, dont le procès a été transféré à Caracas après qu’il se soit entretenu avec quatre juges de l’État du Zulia, est soupçonné, entre autres, d’avoir fait don à ses proches de plus de 300 véhicules appartenant à l’État, d’avoir ouvert des entreprises à Miami dont les actifs dépassent les 11 millions de dollars et d’avoir touché des pots-de-vin de la part de l’entreprise allemande Siemens pour la construction du métro de Maracaibo. Cette multinationale a reconnu avoir versé certaines sommes pour obtenir le contrat, sans citer de noms [3].

Omar Barboza, président du parti Un Nuevo Tiempo auquel appartient Rosales, a confirmé la fuite du maire de Maracaibo, tout en accusant le gouvernement bolivarien de vouloir éliminer un adversaire politique. Mais il a omis de préciser que la mise en examen de Rosales en 2009 n’est en réalité que la conséquence d’une enquête ouverte en septembre 2004, c’est-à-dire il y a près de cinq ans [4].

Cilia Flores, présidente de l’Assemblée nationale, a rejeté les accusations de Barboza : « Il a commis un certain nombre de délits qui ne sont pas politiques, ce sont des faits de corruption, des délits d’enrichissement illicite ». Elle a ajouté que Rosales, en plus de fuir ses responsabilités personnelles à l’égard de la justice vénézuélienne, n’assumait plus sa fonction de maire de la ville de Maracaibo [5].

De son côté, le ministre de l’Information Jesse Chacón a affirmé que les preuves à l’encontre de Rosales étaient suffisamment nombreuses pour qu’il soit présenté à la justice : « Il y a une série de faits contenus dans un dossier, des maisons, des propriétés et des centres commerciaux qui sont inscrits à son nom et à celui des membres de sa famille. A lui de se défendre ». Il a rejeté les tentatives de politisation d’une affaire de corruption : « La question est de savoir s’il existe ou non suffisamment d’indices pour ouvrir une enquête et c’est le cas pour Rosales [6] ».

Chacón a admis ne pas être surpris du comportement de l’opposition. Elle « s’est toujours comportée ainsi. On a pu le voir lors du coup d’État du 11 avril 2002, le 12, ils sont tous apparus dans la presse, ils avaient tous participé au coup d’État, mais le 14, personne n’a parlé, et il n’y a eu aucun coup d’État », a-t-il ajouté d’un ton sarcastique, en référence au refus du Tribunal suprême de l’époque contrôlé par l’opposition d’admettre la réalité du coup de force du putschiste Pedro Carmona Estanga [7].

En effet, Manuel Rosales avait activement participé au coup d’État d’avril 2002 contre le président Hugo Chávez. Il avait signé le décret qui avait dissout toutes les institutions de la nation. Il avait été ensuite acquitté par le Tribunal suprême lors d’un verdict qui a choqué l’ensemble de la société vénézuélienne. Le 3 avril 2009, la justice a condamné 3 commissaires et six policiers responsables des assassinats de manifestants en avril 2002. Ce furent les premières condamnations de responsables de crimes perpétrés lors du putsch [8].

Rosales doit se présenter au plus tard le 20 avril 2009 au tribunal pour répondre des 26 chefs d’accusations qui pèsent à son encontre. Dans le cas contraire, il sera considéré comme fugitif par la justice vénézuélienne [9]. Il a d’ores et déjà abandonné temporairement sa fonction de maire pour une durée de 90 jours [10]. Selon certaines informations, il se trouverait en Colombie [11].

La plainte déposée par les avocats de Rosales auprès de la Commission interaméricaine des droits de l’homme n’a pas été admise par cette instance, montrant ainsi son désaccord par rapport à la tentative de politiser une affaire relevant du délit commun [12].

Raúl Isaías Baduel en détention préventive

L’ancien ministre de la Défense Raúl Isaías Baduel, général à la retraite et farouche détracteur d’Hugo Chávez, a été arrêté le 1er avril 2009 par les services de renseignement militaires. Il est soupçonné de détournement de fonds des forces armées durant son mandat ministériel pour un montant de 14,5 millions de dollars. Le général Ernesto Cedeño, procureur général militaire, a signalé qu’il existait « des éléments de preuves suffisants » pour mettre en examen liberté Baduel [13].

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Général Raúl Isaías Baduel, président de Podemos

Tout comme Rosales, le général Baduel, au lieu de répondre aux accusations qui pèsent à son encontre, s’en est pris à Hugo Chávez, qu’il a accusé d’être le responsable de son incarcération [14]. En réalité, Baduel avait été cité à comparaître à cinq reprises pour être entendu et n’a répondu à aucune de ces convocations. Ce n’est que suite à ces refus réitérés qu’il a été arrêté, a souligné Cedeño [15].

De son côté, Chávez a catégoriquement rejeté les allégations de l’opposition [16]. Les accusations de Rosales et de Baduel à son encontre ne sont guère crédibles pour une raison bien simple. La justice vénézuélienne a également lancé un autre mandat d’arrêt à l’encontre de Carlos Giménez, un ancien gouverneur partisan du président, destitué en juin 2008 pour une affaire de corruption [17].

L’appel au coup d’État de l’opposition vénézuélienne

L’opposition vénézuélienne a opté pour la déstabilisation. Elle a lancé un appel à la « résistance démocratique » face aux réformes administratives, économiques et sociales du gouvernement bolivarien. En effet, l’Assemblée nationale a décidé de confier la gestion des ports, aéroports et autoroutes au gouvernement central afin de contrecarrer les plans sécessionnistes de certains gouverneurs [18].

Le maire de la capitale Caracas, Antonio Ledezma, a lancé un appel au coup d’État : « Je lance un appel aux Forces armées nationales pour qu’elles prennent en compte le concept de désobéissance ». Il a annoncé la création d’un « front national » contre d’Hugo Chávez [19]. Le leader bolivarien est un « grand cauchemar » pour les Vénézuéliens, a-t-il affirmé. Il n’a pas daigné expliquer pourquoi les électeurs ont choisi de voter en faveur de ce « grand cauchemar » quatorze fois sur quinze depuis 1998, date de la première élection de Chávez [20].

L’opposition vénézuélienne joue un jeu dangereux en refusant de reconnaître à la fois la volonté souveraine du peuple vénézuélien et l’autorité d’Hugo Chávez. Ce dernier est, sans nul doute, le président qui jouit de la légitimité démocratique la plus importante de l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine. En retombant dans les travers du passé et dans la tentation putschiste, l’opposition apparaît aux yeux du monde comme le principal obstacle à la démocratie.

[1] El Nuevo Herald, « Fiscalía ordena arresto de alcalde y líder opositor », 20 mars 2009 ; Fabiola Sanchez, « Acciones contra opositores elevan tensiones en Venezuela », 20 mars 2009.

[2] Fabiola Sanchez, « Venezuelan Prosecutor Calls for Arrest of Opposition Leader on Corruption Charge », 19 mars 2009.

[3] Casto Ocando, « La corrupción chavista no se investiga », 21 mars 2009 ; Fabiola Sanchez, « Ordenan trasladar a Caracas el juicio al líder opositor Manuel Rosales », 25 mars 2009.

[4] EFE, « Rosales en lugar ‘seguro’, pero el gobierno insiste en que huyó », 1er avril 2009.

[5] Agencia Bolivariana de Noticias, « CNE podría aplicar abandono de cargo a Manuel Rosales », 31 mars 2009.

[6] Agencia Bolivariana de Noticias, « Si Rosales está en Venezuela debe dar la cara ante la justicia », 31 mars 2009.

[7] Ibid.

[8] Agencia Bolivariana de Noticias, « Carlos Escarrá ratificó que Rosales no está en el país y evade justicia venezolana », 6 avril 2009 ; Fabiola Sanchez, « Condenan entre 17 y 30 años a policías por muertes de manifestantes », The Associated Press, 3 avril 2009.

[9] EFE, « Rosales deberá comparecer ante la justicia el 20 de abril », 1er avril 2009.

[10] The Associated Press, « Alcalde venezolano opositor se separa del cargo por proceso », 3 avril 2009.

[11] Agencia Bolivariana de Noticias, « Carlos Escarrá ratificó que Rosales no está en el país y evade justicia venezolana », op.cit.

[12] Agencia Bolivariana de Noticias, « Cancillería aclara que CIDH no admitió denuncia de Manuel Rosales », 3 avril 2009.

[13] Jorge Rueda, « Detienen a ex ministro de Defensa en Venezuela », The Associated Press, 2 avril 2009.

[14] The Associated Press, « Ex ministro responsabiliza a Chávez de su detención », 3 avril 2009.

[15] Agencia Bolivariana de Noticias, « Privación preventiva de libertad de Baduel garantiza la investigación », 3 avril 2009.

[16] Fabiola Sanchez, « Ex-Defense Minister Blames Chavez for Detention », The Associated Press, 3 avril 2009.

[17] EFE, « Ordenan arresto de ex gobernador afín a Chávez », 5 avril 2009.

[18] Agence France Presse, « Oposición venezolana declara resistencia democrática a gobierno de Chávez », 25 mars 2009.

[19] EFE, « Ledezma llama a militares a no respaldar a Chávez », 28 mars 2009.

[20] EFE, « El frente antichavista ‘no es una aventura’ », 31 mars 2009.

Salim Lamrani

Enseignant chargé de cours à l’Université Paris-Descartes et à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée et journaliste français, spécialiste des relations entre Cuba et les États-Unis. Auteur de Cuba face à l’empire : Propagande, guerre économique et terrorisme d’État, dernier ouvrage publié en français : Double Morale. Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme.

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La clique de Reactionism Watch : de futurs tueurs en série selon Jean-Luc Proulx

Posted by Libertad ! sur 12 avril, 2009

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Est-ce que vous saviez que vous étiez en train de lire le blogue de gens qui pourraient s’avérer être de futurs tueurs en série ? Si nous n’avons pas tué à l’heure actuelle, cela ne devrait pas tarder selon le très grand sociologue et spécialiste de la gauche au Québec, et nous avons nommés Jean-Luc Proulx ! Qui est ce Jean-Luc Proulx au juste ? Il s’agit d’un blogueur poubelle, qui voit le Québec actuel comme étant une république bananière dominée par les «fémi-fascistes», les «syndicaleux» et la «môdite gôgauche». Il est sûrement un de ces opportunistes lèche-cul qui souhaite monter dans la hiérarchie de son entreprise, et ce même si il doit couler au fond de l’eau d’autres personnes (la logique du système capitaliste quoi).

Dans un délire totalement psychotique, cet hurluberlu qui se dit  »indépendantiste » (il veut d’un pays qui serait dans le fond un «p’tit Québec» conservateur, positionné sur les États-Unis et sur les terroristes de l’État sioniste) attaque le Reactionism Watch dans un texte assez long mais surtout très drôle. Il dit qu’il ne serait pas surpris de voir des membres de RW commettrent des tueries sur le prétexte que nous avons des positions clairement anti-capitalistes… De plus, ils nous prêtent de fausses prétentions comme celles d’appuyer la Corée du nord et le terrorisme.

Parmis les «meilleurs»extraits, nous pouvons citer celui-ci :

De toute façon, pour crier «Viva l’Intifada!», appuyé sans vergogne le Hamas et le Hezbollah, Fidel Castro, Hugo Chavez et Kim Jong-Il, il faut déjà être dérangé et avoir une haine féroce à l’intérieur de soi-même contre l’Occident et ses valeurs et, par extension, contre nous-mêmes, car, qu’ils le veuillent ou non, ces gens vivent en Occident, le rempart de la liberté et de la démocratie sur cette Terre avec Israël et les États-Unis en tête de liste contre les dictatures qui nous menacent, le terrorisme et l’oppression (Cuba, Venezuela, Iran, Syrie, Chine, Corée du Nord, Hamas, Hezbollah, Russie, etc.)!

Ces  »valeurs » occidentales comme il le dit si bien, elles n’existent que dans sa tête ! Dans la réalité, ces  »valeurs » sont en gros l’exploitation, le colonialisme, le racisme, l’exclusion, l’impérialisme, le chacun pour soi, l’ethnocentrisme et un nombrilisme qui caractérise fort bien les politiques des gouvernements occidentaux depuis le temps de la renaissance.

Pour lire son analyse très poussée qui va jusqu’à associer l’assassin de Nancy Michaud à nos positions de gauche et anti-capitalistes, voici son blogue et le billet en question : http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/04/francis-proulx-commis-un-crime-gau.html

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