Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Tragédie au Connecticut

Posted by sylvainguillemette sur 7 février, 2010

Many are feared dead after an explosion at a Middletown, Conn., power plant.

Ce billet sera bien différent des autres, auxquels vous êtes habitué de ma part. Mais j’insiste…

Je tiens à souligner la tragédie ayant coûté la vie de nombreux prolétaires états-uniens, ce matin, au Connecticut. Possiblement 5 travailleurs d’une centrale électrique, alimentée au gaz, aurait péri dans ce qui semble être une explosion d’un conduit gazoduc.

Je tiens donc à préciser, qu’il s’agit là d’une grande perte, pour le prolétariat. Oublions un instant nos différents avec cet État voyou, et ne tenons ici compte que du fait qu’il s’agit là, de travailleurs salariés, comme vous et moi chers prolétaires.

J’offre donc aux familles de ces travailleurs, mes sincères condoléances, tout en soulignant, qu’encore une fois, les véritables risques sont toujours pris par le prolétariat, et non par cette minorité parasitaire qui ne fait qu’investir un capital, pour s’autoproclamer méritante du labeur de ceux qui s’investissent véritablement pour créer la richesse.

Mes sincères pensées sont donc avec vous, chers travailleurs et familles états-uniens, éprouvés par cette épouvantable tragédie.

17 Réponses to “Tragédie au Connecticut”

  1. Quelle terrible tragédie. Je me demande toujours ce qui aurait pu être fait pour éviter un tel drame.

    Vraiment, que nos pensées soit avec les familles de ces travailleurs…

  2. americocorico said

    prolétaires par ci, prolétaires par là…
    idiots utiles watch

  3. sylvainguillemette said

    Americomcombre, ce sont des prolétaires qui sont décédés dans cet incident, non pas des pigeons, des rats ou des harfangs des neiges. Savez-vous ce qu’est un prolétaire?

    C’est un travailleur qui vend sa force de travail, à un bourgeois qui lui donne du capital pour ses efforts physiques ou mentaux, ceux-là, créant la richesse dont se nourrit l’entreprise privée pour survivre. Bref, c’est un exploité, sans qui, tout ce qui vous entoure n’existerait que dans vos idées, et encore…

    Sans les prolétaires, vous n’avez pas de maison, pas d’outils pour bâtir votre maison vous-même, ni de terrain défriché, parce que les outils pour défricher n’existeraient pas. Il est même possible que vous soyez prolétaire vous même, donc exploité, mais que vous soyez trop bête pour vous en apercevoir.

    Vive l’aliénation.

  4. americocorico said

    On est plus au début de la révolution industrielle avec les travailleurs dans les mines de charbons, le méchant patrons obèses qui exterminent les ouvriers. C’est de la caricatures que vous faites. Aujourd’hui, un prolétaire comme vous dites, vit bien, à une maison, une famille, des loisirs. Vous êtes contre le fait qu’il travail? Vous êtes contre le travail? Dans une société de liberté, ce même individu qui se sent l’aisé par son travail à le droit, la possibilité et la chance de changer de travail pour améliorer sa condition ou de lancer une entreprise. De ce fait même, il deviendrait bourgeois. Votre vocabulaire est dépassé et votre créneau est la haine de l’occident.

    Si je vous dis ça c’est que malgré tout vous êtes intelligent. Il est dommage que vous gaspiller votre énergie dans une cause qui n’intéresse que les étudiants en science politique, soit une partie infime de la population et qui finira ses jours dans le rôle d’un employé financé par l’État (l’impôt des prolétaires).

  5. Ce que vous pouvez être pathétique, Americocorico.

    Qu’est-ce qu’un prolétaire, le savez-vous ? Et comment peut-on affirmer qu’un prolétaire, aussi riche soit-il, n’est pas un prolétaire en raison de son haut salaire ? Un prolétaire reste un prolétaire, et la majorité de la planète est prolétaire et sous-prolétaire. Il y a plus de sous-prolétaires vivant dans des bidonvilles et moins que la population occidentale au grand complet.

    Me faire dire que le prolétaire vit bien, possède une maison, une famille et a des loisirs, c’est être complètement déconnecté de la réalité et avoir des œillères. Je vous invite à sortir de votre vision sectaire du monde et l’analyser mondialement.

    Parler de lancement d’entreprise pour tout le monde, c’est vivre dans l’idéalisme le plus profond. Répondons idéellement à ce propos : si tout le monde possède une entreprise, qui produit ? Ne dites pas « prolétaire », il n’y en a plus ! Il n’y a que des bourgeois !

    La réponse : c’est une situation matériellement impossible.

  6. americocorico said

    à l’agitateur,
    vous êtes aveuglez par la haine de l’occident point barre.
    Sortez de votre milieu de gauchistes fumeur de pots rastafarien.

  7. C’est ça votre argumentation ? Vraiment à chier.

    Pour ma part, ce n’est pas une haine envers l’occident, mais envers le capitalisme. C’est vous qui rattaché le capitalisme à l’occident comme le sang aux veines.

    Pour ce qui est de la consommation de pot, j’en ai jamais fumé de ma vie et jamais je ne vais le faire. Par contre vous, à quel joint en êtes-vous rendu ? Petit hypocrite morveux.

  8. sylvainguillemette said

    Aujourd’hui encore, les travailleurs usent de leur jus de bras pour créer la richesse, dont se régalent les bourgeois. Cela n’a pas changé de l’époque de «Germinal». Même en Chine, des mineurs continuent de mourir, quotidiennement, et pourtant, ce pays est capitaliste…

    Mais peu importe, vendre sa force de travail, à un bourgeois qui a les moyens de l’acheter, c’est tout de même se faire exploiter, même si cela donne au prolétaire les moyens d’obtenir une maison –qu’il ne possède pas avant sa préretraite, l’hypothèque oblige-, une voiture –même chose, paiements sur plusieurs années…-, ou quelconque autre bidule, qui ne rendra pas plus libre, ce prolétaire forcé de vendre sa force de travail pour subvenir soit à ses besoins, ou soit aux siens et à ceux de sa famille. Il y a donc toujours, ne vous en déplaise, exploitation.

    D’ailleurs, qui ici, parle d’extermination d’ouvriers? Nous parlons de prolétariat, donc de salariés, d’exploités. Je crois que vous avez trop fumé….

    Mais revenons donc aux babioles que vous énumérez…; maison, voiture, famille, loisirs… D’abord, la famille n’a ici rien à voir, il y en avait il y a longtemps, et cela n’a pas changé. Les moins nantis de ce monde n’ont pas accès aux préservatifs. Loisirs? Vous parlez là, comme s’il s’agissait d’un luxe, alors que les exploitants de notre labeur, s’en offrent à cœur joie.., demandez à Saint-Pierre. Un toit, qui n’en a pas besoin? Une voiture? C’est nécessaire, si le labeur ne se trouve pas à proximité, mais encore… si le bourgeois, quine crée pas la richesse, peut en avoir une, pourquoi les créateurs de richesses n’en auraient pas?

    Je ne suis pas contre le travail, je suis contre l’exploitation. Je ne suis pas contre l’entreprenariat, je suis contre l’exploitation. Et si le prolétaire, exploité, change de travail, est-il toujours exploité, si quelqu’un tire profit de son labeur? Certes, il est donc toujours exploité, et donc toujours l’un de mes soucis. Ensuite, pour démarrer une entreprise, cela demande du capital, et du temps, etc.. On ne crie pas ciseaux, et hop!, voilà une entreprise! Mais pas du tout, demandez à Saint-Pierre. Ensuite, ce même individu, qui démarre une entreprise, a t-il le droit d’exploiter le labeur d’autrui? Dans ce système, oui. Y a-t-il eu un débat sur la question à travers le monde? Non. Ce n’est qu’une affirmation, simpliste, non argumentée, des capitalistes, qui ne veulent surtout pas perdre leurs avantages, crées par le labeur d’autrui. Sinon, ce sont également les affirmations de types comme vous, opportunistes, cherchant la célébrité. Mais c’est raté, essayez un autre blogue la prochaine fois…

    Et comme mon ami vous l’a dit, qui créera, si tout le monde exploite? Le vers de terre? La coccinelle? Qui donc? Tout autour de vous, est créé par le labeur des prolétaires, et non pas le parasitisme des bourgeois. Ils ne sont qu’utiles, dans le monde actuel, où le capitalisme est imposé de force, par les armes.

    Je n’ai rien contre les occidentaux, n’importe quoi… Le capitalisme n’est même pas né d’occidentaux… Vous êtes un peu comme vos amis finalement. Et si je suis contre la guerre en Afghanistan, je suis taliban, c’est ça?

    Il est dommage que les gens intelligents comme vous, soyez opportunistes, et devenez idéalistes en vieillissant. C’est entre autre à cause de vous, que tout change si lentement. Il est dommage aussi, que vous gaspilliez votre énergie à enrichir la bourgeoisie, et à participer à ce suicide collectif qu’est le capitalisme international. Votre opportunisme vous aveugle, vous perdez tous points de repaire, vous en êtes à vous en prendre aux prolétaires, possiblement exploités, comme vous.

    C’est dommage.

  9. sylvainguillemette said

    Y a des bourgeois qui sniffent de la poudre tous les jours, et Americocorico ne s’en offusque point.

  10. sylvainguillemette said

    Il y a, au Québec, en moyenne, 180 morts annuellement, dans le cadre de leur travail. Americocorico s’en fiche? Et les blessés? Ils sont des milliers! Americocorico, allez donc lire les statistiques sur les travailleurs qui meurent encore au travail, ici, et ailleurs.

  11. americocorico said

    et combien de prolétaires sont morts dans les pays communistes? Vous savez que les symboles de l’URSS sont interdits en Pologne comme les symboles nazis. Oppression, corruption, refus de la liberté, dictature, endoctrinement, famines, économie planifiée improductive…

    Les systèmes communistes à travers l’histoire n’ont jamais marchés, bien mal en sois.
    Ce n’est pas un système économique que vous voulez changer, c’est l’homme.
    Amélioration ou non, c’est par la violence que vous voulez y parvenir.
    Alors, bien à vous de vous lier d’amitié avec les terroristes islamiques, les ados révoltés, les rastafariens, les féministes et patati et patata.

  12. sylvainguillemette said

    Qu’est-ce que le communisme? L’absence de l’État, entre autre. Puis l’existence de Soviets, soit de conseils populaires, démocratiquement dirigés, où les élus sont révocables en tout temps. Nommez-moi un seul endroit, où ces facteurs se conjuguent, ou où ils se sont conjugués. Merci d’avance, de laisser tomber!

    L’URSS, n’a jamais été soviétisée. Bien désolé de péter votre argumentaire… Vous ne pourrez tout de même pas réécrire l’histoire bon sang.

    La Pologne est aujourd’hui gouvernée par des extrémistes de droite…

    «Oppression, corruption, refus de la liberté, dictature, endoctrinement, famines, économie planifiée improductive…»

    Oppression? Vous blaguez? Aux États-Unis même, l’oppression existe pauvre ignare.

    Corruption? Vous ne lisez pas les journaux l’ermite?

    Refus de la liberté? Quelle liberté? À Cuba, on est libre de ne pas se faire exploiter, par un non-méritant, par un non-élu et par un inutile et dispensable personnage.

    Dictature? La seule pour laquelle je puis être, c’est celle du prolétariat, donc celle de la majorité. Encore faudrait-il que vous puissiez avouer qu’ici, nous ne sommes que libres d’êtres capitalistes, et dictés par une clique que l’on a le droit de nommer aux 4 ans. Et là, j’épargne le fait qu’ils soient tous capitalistes également.

    Famine? l’Argentine a connu, en appliquant à la lettre les lois du FMI. Le Ghana connait, aujourd’hui, c’est un paradis fiscal. Enfin, une partie, large, de son peuple connait… La Bolivie connait, Haïti connait… Ils ont tous goûté au capitalisme, et doivent aujourd’hui se remettre des dégâts causés par ce système permettant le parasitisme, entre autre, grâce à vous.

    Économie planifiée improductive? Ben coudonc! Ce doit être juste moi, qui a vu les banques se planter, ainsi que les plus grands concessionnaires de ce monde!

    Cré idéaliste!

  13. sylvainguillemette said

    Americocorico, connaissez-vous bien le socialisme? Ou le communisme? Je ne crois.

    Le communisme n’a jamais existé sur Terre, et Cuba, un des seuls exemples de socialisme en ce monde, et encore, il n’est pas parfait, n’a pas tué autant de gens que ne l’ont fait les États-Unis d’Amérique, un pays pourtant capitaliste.

    Le communisme, ce n’est pas un pays qui prétend l’être, tout au contraire même. Ce sont des humains, élisant leur élus démocratiquement, et rendant ceux-ci révocables en tout temps. Ces conseils populaires dont je vous parle, n’ont jamais existé assez longtemps, et aussi fortement que devrait l’être celui d’un système communiste. Ils n’ont jamais non plus, où que ce soit au monde, remplacé l’État.

    Cela dit, je vous prierais donc d’exclure l’Union Soviétique, la Chine, la Corée du Nord, et tous les pays satellites de la Russie de cette époque, de vos exemples de ratées communistes.

    Kim-Jong-Il par exemple, prétend qu’il est communiste, mais il règne sur un peuple, alors que celui-ci devrait régner. Ensuite, il y a bel et bien un État, avec même, sa garnison de chair à canon, prête à défendre la junte militaire au pouvoir….., parce que c’est de cela qu’il s’agit, justement. Cela n’a rien à voir avec les bases du communisme, c’est tout son contraire.

    Tout comme Staline régnait sur le prolétariat, alors que l’inverse, là également, s’imposait pour en prétendre autant que d’être communiste. C’était une imposture, et j’en ai honte. Mais j’éprouve surtout de la haine, pour ce contrerévolutionnaire, qui a rendu le prolétariat plus conscient, coupable de ses propres fantasmes, de ses crimes.

    Ne retenez que ceci, l’habit ne fait pas le moine.

  14. sylvainguillemette said

    D’ailleurs, juste à titre informatif, Fidel Castro n’a jamais dit que Cuba était communiste, ce sont les médias qui lui prêtent ces dires. Cuba se définit comme socialiste.

    Mais peu importe, cela n’est pas le sujet du billet. Pauvres créateurs de richesse…

  15. Jean-Sébastien Vézina-Girard said

    Les étudiants sont l’avant-garde du prolétariat ils ne peuvent pas faire la révolution mais peuvent en trouver les causes et mieux les exposer. Donc les prolétaires ont besoin des étudiants pour faire la révolution mais seul le prolétariat est la classe révolutionnaire.
    Critiquer les minorités et les féministes ne démontre que vôtre étroiture d’esprit et vôtre mépris envers les vôtres, seriez-vous conservateur par hasard?

  16. krymz said

    le capitalisme réduit l’interet à perfectioner les instalations pour les rendre plus sécuritaires et efficaces (et de réduire labeur humain) parce que sa coute de l’$$$$$$$, donc moin de profits. Oui, c’est dans leur interêts d’être « compétitifs », mais seulement lorsque s’est nésséssaire, par exemple lors de demande syndicale, nouvelle lois et norme de travails, etc..

    de toute façon, l’électricité sa ne devrait plus se faire au gaz. les technologie alternative sont assez puissantes maintenant pour remplacer les vielles technologies destrutrices.

  17. sylvainguillemette said

    Le capitalisme restreint les innovations aux seuls endroits qui permettent de faire plus capitaux encore. Donc, jusqu’à ce que les robots nous remplacent, elles devront compter sur la santé des êtres humains, qui créent la richesse dont elles se nourrissent et profitent.

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