Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Un organisme qui devrait surveiller le gouvernement de Stephen Harper

Posted by sylvainguillemette sur 24 février, 2010

https://i1.wp.com/www.davidmcguinty.com/uploaded/tiny_mce/Image/senate.jpgUn organisme sensé promouvoir la démocratie avec un grand «D», sera dirigé, semble t-il jusqu’ici, par un président dont la démocratie n’est pas de ses soucis. Entre autre, l’homme partisan des conservateurs, un ancien lieutenant québécois au chef de l’Alliance canadienne de l’époque, soit donc la branche extrémiste de cette saveur, aura durant son œuvre, comme se plaît à le dire le chef du Bloc Québécois, contré les dires du Parlement, entre autre sur les mariages gais, sur la peine de mort, etc..

Et nous le savons, ces organismes, prétendus bâtisseurs de démocratie, sont en fait des paravents qui servent aux attaques économiques, aux propagandes capitalistes, au sabotage, et aux Coups d’État orchestrés contre des pays comme le Venezuela, ou Cuba, là où le socialisme fait ses avancées, démocratiquement pourtant. Les États-Unis d’Amérique ont des dizaines de ces organismes, et le Canada de même. D’ailleurs, en ce moment même, Gérard Latulippe, l’homme en question, travaille pour le National Democratic Institute, un organisme états-unien qui donne un appui considérable aux gouvernements du Congo, de l’Irak ou même, de la Géorgie.

Déjà, l’énumération de ces trois pays soulève de vifs questionnements sur les agissements de monsieur Latulippe et de l’organisme pour lequel il travaille, quand on sait que dans ces trois pays, la corruption est de mise, et que Washington soutient ces gouvernements malgré ces faits. L’Irak fut envahi, puis un gouvernement y fut installé de suite, suivi par un travail des nouveaux escadrons de la mort. Le Congo, d’ailleurs, abrite des sociétés minières d’envergure, de provenance canadienne, ou états-unienne. Celles-ci ont maintes fois appuyé, même financé, indirectement et directement, des conflits armés, dont certains étaient menés par des enfants-soldats. La Géorgie a comme président, un homme d’extrême droite, asservi aux États-Unis d’Amérique. Il a d’ailleurs procédé à un accord avec Washington, pour bâtir un bouclier antimissile, aux portes de la Fédération de Russie, cela contrevenant aux accords sur la cessation de la course aux armements entre la Russie et les États-Unis.

«Selon un document secret, obtenu par Radio-Canada, les membres du conseil d’administration, nommés par le gouvernement fédéral, militaient pour un changement de cap de l’organisme, afin qu’il soit plus favorable à Israël.» Et monsieur Latulippe est de cette trempe, plus favorable, lui aussi, à un appui idéologique à l’État d’Israël, pour s’assurer qu’on ne critique pas ses crimes de guerre, ou ses crimes commis à l’endroit de l’humanité, ici des palestiniens ou des libanais on l’occurrence. Rappelons que dans la dernière décennie, Israël avait attaqué le Liban et la Bande de Gaza, y faisant, respectivement, 1100 morts chez les civils, et 1400 morts chez les civils. Elle avait utilisé des Armes de Destruction Massive, dont du phosphore blanc et des armes à sous-munitions.

Droit et Démocratie, comme le nouvel organisme gouvernemental que Stephen Harper voulait créer récemment, au coût de 70 millions annuellement, ne sert en fait qu’à perpétrer les volontés de la bourgeoisie, passant par les États des pays capitalistes. Mais tout de même, monsieur Beauregard, aujourd’hui décédé, avait osé financer des organismes qui osaient eux, critiquer les crimes graves d’Israël. Ce que l’on perçoit aujourd’hui, c’est que Droit et Démocratie mériterait plus lui-même, une observation d’un organisme indépendant, qui n’est pas teinté de l’idéologie vouée, du gouvernement conservateur. D’ailleurs, même ce gouvernement conservateur mériterait également l’observation d’autres organismes, étant donné qu’il brime lui-même la démocratie, en prorogeant le parlement canadien.

14 Réponses to “Un organisme qui devrait surveiller le gouvernement de Stephen Harper”

  1. americocorico said

    Et pourquoi vous vous intéresser à la démocratie maintenant… vous désirez une dictature du «prolétaire»…

  2. sylvainguillemette said

    En ce moment, bien que les capitalistes parlent de démocratie, qu’y a t-il de démocratique en fait? Vous n’avez que le droit de voter pour votre gouvernement aux 4 ans. Ensuite, vous êtes pris avec ses choix, même si vous n’êtes pas d’accord. Ce que proposent les communistes, c’est que ces gouvernements n’existent plus, après plusieurs générations certes, et que les choix soient faits, cas par cas. Si on conditionne le peuple, et c’est pourquoi je parle de générations, à devenir ceci ou cela, on peut se permettre cette tentative dangereuse. Autrement, sans pratique, aucune chance…

    La démocratie n’est qu’un leurre. Vous ne participez, que rarement, à des référendums pour les voies que suivra votre pays. Au Venezuela, en seulement 10 ans, il y a eu plus de 14 référendums, dont au moins 13, furent remportées par le gouvernement, et ce, démocratiquement, par voie électorale. La majorité s’est exprimée. Sur au moins 10 de ces référendums, Chavez a mis son pouvoir dans la balance de la défaite. Nommez-moi un seul autre président, ou premier ministre, qui en ait fait autant. Un seul…

  3. americocorico said

    en suisse pour le vote sur les minarets…

    Si on conditionne le peuple
    -Sylvainguillemette

    l’objectif traditionnel des mouvements de gauche est de transformer la nature humaine. Quand vous décider de soutenir soit un parti de droite soit un parti de gauche, vous faites en réalité un choix sur le but que doit avoir la politique. Si vous pensez que c’est la fonction du gouvernement de changer et de déterminer la perception et les réactions des gens -leurs sentiments les plus profond sur eux-mêmes et leur rapports aux autres- alors vous devrait probablement opter pour la gauche. Si vous adopter le point de vue selon lequel l’Etat ne devrait s’intéresser qu’au comportement – qu’aux actions des gens, surtout dans la manière ou cela affecte les autres, plutôt qu’à leur pensée ou leur sentiments- alors vous devrait plutôt soutenir la droite.

    Et vous désirez pulvériser la droite, bravo.
    Il est la le problème, vous désirez conditionner le peuple, mais le peuple, il s’en fout. De la toutes vos frustrations. Votre théorie est si belle, si «parfaite», égalité pour tous, world peace, tout le monde travail avec le sourire et la vie est belle.

    Mais dans la réalité, personne n’est égal. Un est plus grand, plus fort, l’autre est petit et faible. L’un est élevé droitement dans une «méchante» famille bourgeoise ou simplement aisée financièrement, l’autre est battu par un père alcoolique. L’un peut est un leader, l’autre ne le saura jamais. La hiérarchisation est le propre de l’homme. Les ambitions de chacun et les objectifs de vie sont différentes.

    Vous proposer un monde «égal»; étouffant.
    Le capitalisme ne conditionne pas les hommes, c’est un système économique d’échanges de biens et de services. Production, consommation. L’argent. la libre-entreprise. Mais aussi les risques liés au financement. Les faibles se plantent, mais peuvent ce relever. Les riches essaient de rester au sommet. Il y a de la compétition, les consommateurs en profitent. Mais tous ces travailleurs restent des humains, on des familles, des amis. Et même s’ils ont réussis dans la vie, il donneront leur argent à des oeuvres de charités ou en impôt parce que personne n’aime voir quelqu’un souffrir.

    Votre PCQ ne lève pas, votre site doit seulement être visité par hasard. Ceux que vous recruter ne reste pas… Cela vous choque…

    Si le peuple ne pense pas comme nous, changeons le peuple?

  4. sylvainguillemette said

    Les minarets? Un référendum sur combien d’années? Et le reste des choix? Mhh…. Faites donc une analyse sérieuse je vous prie. Aussi, la «démocratie» actuelle n’est pas autre chose, que la dictature d’un parti aux intérêts bourgeois, pendant 4 ans. La dictature, de toute façon, n’est que l’exercice d’un gouvernement majoritaire, nous le vivons au Québec, en ce moment même, quand le part par exemple, instaure des lois qui ne font pas l’affaire de tout le monde. C’est du pareil au même. Sans parler des organismes, justement, qui sont installés à la discrétion du Premier Ministre canadien.

    Gérard Latulippe par exemple, n’est pas le bienvenu par les opposants du gouvernement, qui pourtant, forment la majorité populaire. Il est teinté d’une idéologie conservatrice, et en ce sens, ne peut exercer ses fonctions, sans parti pris pour une cause ou une autre. Par exemple, il ne condamne pas les crimes d’Israël, ni ceux de Washington, mais condamne ceux faits par leurs victimes qui tentent de se défendre. Quand un palestinien tire une roquette Quessam en riposte aux assassinats politiques d’Israël, Israël réplique avec des missiles guidés au laser, donc précis, sur des cibles entourées de civils. Sinon, elle occupe bel et bien le territoire des palestinien, qu’elle extermine à petit feu.

    «l’objectif traditionnel des mouvements de gauche est de transformer la nature humaine.»

    Faux, la nature humaine dont vous parlez, n’est pas sa nature, mais déjà, un conditionnement propre au capitalisme. Le capitalisme n’est pas une nature humaine. L’humain n’était pas individualiste de la sorte, avant son existence. L’humain a changé, avec le conditionnement capitaliste. Vous dites que les gens de gauche veulent changer la nature humaine, mais on voit, tous les jours, de la propagande de droite, visant à changer la «nature humaine» également, donc, qu’est-ce que la nature humaine, en réalité?

    Ce que vous faites, c’est du totalitarisme en vérité. Vous prenez la «nature humaine», et lui concédez une existence sous la bannière capitaliste. Or, le capitalisme n’a pas toujours existé, durant l’existence des humains. Ceux-ci furent conditionnés, par la bourgeoisie, au capitalisme. Ce serait, comme de discuter du sexe des anges, sans discuter de leur existence. Vous êtes donc, totalitaire.

    «Si vous adopter le point de vue selon lequel l’Etat ne devrait s’intéresser qu’au comportement – qu’aux actions des gens, surtout dans la manière ou cela affecte les autres, plutôt qu’à leur pensée ou leur sentiments- alors vous devrait plutôt soutenir la droite.»

    C’est encore là, un constat purement totalitaire. Les êtres humains ont des sentiments, et lorsque vous prônez, par exemple, un système individualiste comme le capitalisme, vous jouez avec leurs sentiments, et leur demandez donc, de se ficher Éperdument de leur prochain. Ne vous en déplaise, le capitalisme est un système, tout aussi conditionnant que le socialisme. Dommage pour vos prétentions contraires.

    Et vous précisez que «leurs pensées», or, là encore, on peut soustraire votre invitation au parasitisme du labeur d’autrui, pour le définir comme un conditionnement à se fermer les yeux sur celui-ci, alors qu’il est bel et bien une divine permission d’exploiter le labeur d’autrui, ne vous en déplaise, là encore.

    Je n’ai jamais dit vouloir pulvériser la droite, mais la droite a bel et bien dit vouloir pulvériser la gauche. Pourtant, la gauche n’est pas violente, elle réagit à la violence de la droite, de façon violente. Mais là, l’un vient avant l’autre. D’ailleurs, les années Reagan ont massacré des tas d’êtres humains dits de gauche, au nom de la «liberté et de la démocratie». Et c’est d’ailleurs dans ces années, sous Mulroney, que Droit et Démocratie a vu le jour. Cet organisme n’est rien d’autre qu’un paravent servant la cause bourgeoise, dans les pays qui osent se donner un système socialiste. Et encore, ils le font démocratiquement, ce qui vient ridiculiser vos concepts de façon gênante.

    «Il est la le problème, vous désirez conditionner le peuple, mais le peuple, il s’en fout. De la toutes vos frustrations. Votre théorie est si belle, si «parfaite», égalité pour tous, world peace, tout le monde travail avec le sourire et la vie est belle.»

    Ce ne sont pas nos prétentions. Ensuite, le système capitaliste conditionne ce que vous appelez la nature humaine, à l’égoïsme, à l’individualisme et à la servilité envers une dictature qui ne fut jamais élue et qui n’a aucune raison d’exister. Celle de la bourgeoisie. Et celle-ci, dans toute cette équation, est dispensable. Sans les bourgeois, la demande continue d’exister, on offre alors une demande. Par contre, sans salariés, plus rien autour de vous n’existe, ni même les babioles dans lesquelles vos copains bourgeois se prélassent. L’un est inutile, et n’offre autre chose que leur dictature invisible, alors que l’autre, est indispensable à l’humanité, mais est conditionné par un système qui les divise les uns, les autres, dans le but précis de préserver la domination bourgeoise.

    Et vous dites que le monde s’en fiche? Ils ont voté pour vous? Vous parlez en leur nom? Eh bien! Parlant de démocratie… Dans plusieurs pays, dont le Venezuela, ces gens se fichent de vous, et de cette oligarchie, à qui vous défendez les intérêts… La preuve est que monsieur Chavez dispose d’une majorité certaine, et démocratique.

    Quant à la théorie, elle n’a jamais été mise en pratique, parce que des pays comme les États-Unis d’Amérique, ont toujours saccagé ces pays qui tentaient l’expérience. En 2002, Washington a tenté un Coup d’État au Venezuela, contre le socialisme de Chavez et du peuple vénézuélien. Dans les années 1980, Washington a fait tués des dizaines de milliers de solidaires socialistes, à travers l’Amérique latine, l’Asie et l’Europe. C’est ça, la démocratie? Laissez donc ces peuples décider pour eux-mêmes, ils savent mieux que vous, ce dont ils se fichent.

    «Mais dans la réalité, personne n’est égal. Un est plus grand, plus fort, l’autre est petit et faible. L’un est élevé droitement dans une «méchante» famille bourgeoise ou simplement aisée financièrement, l’autre est battu par un père alcoolique. L’un peut est un leader, l’autre ne le saura jamais. La hiérarchisation est le propre de l’homme. Les ambitions de chacun et les objectifs de vie sont différentes.»

    Encore du totalitarisme! Vous y baignez constamment! Pathétique! La réalité dont vous parlez, c’est celle du capitalisme, qui permet ces écarts économiques, donc sociaux. Car justement, personne n’est égal, et personne ne peut atteindre les mêmes niveaux. Le fils de Pierre Karl Péladeau père, n’a aucun mérite, déjà, de prendre les soit disant mérites de son père. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, de la ridiculité de vos affirmations.

    Mais le pire ici, c’est que vous affirmez vous-même, que votre modèle économique, développe un conditionnement propre à lui! Qu’il crée des conditions gagnantes pour les uns, mais des perdantes pour les autres! Pathétique!

    «Le capitalisme ne conditionne pas les hommes, c’est un système économique d’échanges de biens et de services. Production, consommation. L’argent. la libre-entreprise. Mais aussi les risques liés au financement.»

    Le capitalisme est une organisation, organisée. Elle permet donc, le conditionnement des humains, ne vous en déplaise. Ceux-ci comprennent que dans ce système, ils peuvent soit exploiter, ou se faire exploiter. Les seuls choix qui demeurent, sont ces deux. Si cela n’est pas un conditionnement, qu’est-ce que c’est alors? Le totalitarisme dans lequel vous pataugez, est effarent. Tout jeune, en bas âge, on nous apprend que, dans la vie, il faut travailler pour gagner sa vie, et qu’il y a des gens qui ont «travaillé fort pour être nos patrons». C’est déjà un conditionnement en soi!

    Mais la réalité m’amuse. Car les faits démontrent que les soit disant sacrifices des patrons dont vous défendez les intérêts, n’ont rien en commun, avec les sacrifices que les travailleurs vouent à leur exploitation. Qui sue, se blesse, ou pire, meure pour la création de richesse? Le bourgeois? Ou le travailleur? Eh bien!

    Quant aux soit disant efforts, je vous mets au défi de me prouver que les bourgeois en font plus que les travailleurs. Aucun où je travaille en tout cas, n’est capable de tenir une journée à la production.

    Et ce que je dis, et ce que disent les communistes, c’est que ces bourgeois sont dispensables et que si les travailleurs sont conditionnés à gérer une entreprise, et les coopératives prouvent déjà mes dires, ils peuvent le faire, sans l’Existence pour ce, d’une exploitation de leur labeur par des gens non-élu et totalement inutiles à notre évolution humaine. Prouvez là encore, le contraire.

    Dans un système économique qui permet les inégalités économiques, il y a toutes les chances pour que les inégalités sociales suivent de près. C’est relatif!

    «Les faibles se plantent, mais peuvent ce relever. Les riches essaient de rester au sommet. Il y a de la compétition, les consommateurs en profitent.»

    Encore du totalitarisme! Dites donc, comme Obélix dans sa potion magique, vous y êtes tombé tout jeune? Il y a, dans votre exemple, l’existence probable, d’une pyramide, comme s’il fallait que ce soit comme cela, comme si c’était dans la nature humaine. Ce n’est plus le cas. Dans votre modèle, vous expliquez qu’il y a toujours eu des pauvres et des riches, or, c’est le système qui permet ces écarts, rien d’autre. C’est d’ailleurs depuis l’existence du commerce que ces écarts se sont créés. Ce n’est pas une obligation pour l’humanité, ne vous en déplaise.

    «Mais tous ces travailleurs restent des humains, on des familles, des amis. Et même s’ils ont réussis dans la vie, il donneront leur argent à des oeuvres de charités ou en impôt parce que personne n’aime voir quelqu’un souffrir.»

    N’importe quoi… Tous les bourgeois ne sont pas identiques, vous fabulez. Et ils ne méritent aucunement d’exploiter le labeur d’autrui, ce n’est qu’une autre de vos fabulations, engendrée par le conditionnement capitaliste que vous avez reçu tout au fil de votre vie. Qu’il partage leur capital ou non, il faut d’abord savoir s’ils méritaient ce capital, créé par le labeur d’autrui, et je ne crois pas qu’ils le méritaient. Ils n’en étaient pas la cause première, la demande l’était, et la disposition de leurs capitaux leur permettait d’offrir une offre, créée toutefois, par le labeur d’autrui, soit celui du prolétariat.

    Et ils n’ont pas réussi dans la vie, ils ont profité du labeur d’autrui, et souvent, dans bien des cas, profitez de leur détention préalable de capitaux, soit par héritage, par subvention ou d’autres façons. Mais aucunement ces bourgeois ne se sont mérités d’exploiter le labeur d’autrui, sauf dans les prétentions du capitalisme, soit le modèle économique qui permet et pardonne cette exploitation, qu’elle rend même, «normale et irréprochable». Mais dans les faits, personne n’a voté pour cette dictature bourgeoise, qui de plus, est finalement inutile à notre évolution.

    Vous pataugez dans le totalitarisme mon cher, et vous êtes visiblement conditionné par ce système, c’est indéniable. Alors ne reprochez pas aux socialistes d’être aveuglés par leurs idées de grandeur, tout en étant vous-même aveuglé par le conditionnement de votre modèle parasitaire. Vous faites pitié!

    Dans le jargon marxiste, vous êtes un aliéné, surtout si vous êtes un travailleur salarié.

    «Votre PCQ ne lève pas, votre site doit seulement être visité par hasard. Ceux que vous recruter ne reste pas… Cela vous choque…»

    Je ne suis plus membre du PCQ…. De quoi parlez-vous?

    «Si le peuple ne pense pas comme nous, changeons le peuple?»

    Encore de la projection. Si vous n’aimez pas les choix des peuples du Venezuela, de Cuba, du Vietnam, de l’Amérique latine au grand complet, il est correct pour vous, de le changer avec des armes? Washington a concerté plus de 45 Coups d’État dans le dernier siècle… Vous êtes mal placé pour faire la morale aux autres.

    Les minarets? Un référendum sur combien d’années? Et le reste des choix? Mhh…. Faites donc une analyse sérieuse je vous prie. Aussi, la «démocratie» actuelle n’est pas autre chose, que la dictature d’un parti aux intérêts bourgeois, pendant 4 ans. La dictature, de toute façon, n’est que l’exercice d’un gouvernement majoritaire, nous le vivons au Québec, en ce moment même, quand le part par exemple, instaure des lois qui ne font pas l’affaire de tout le monde. C’est du pareil au même. Sans parler des organismes, justement, qui sont installés à la discrétion du Premier Ministre canadien.

    Gérard Latulippe par exemple, n’est pas le bienvenu par les opposants du gouvernement, qui pourtant, forment la majorité populaire. Il est teinté d’une idéologie conservatrice, et en ce sens, ne peut exercer ses fonctions, sans parti pris pour une cause ou une autre. Par exemple, il ne condamne pas les crimes d’Israël, ni ceux de Washington, mais condamne ceux faits par leurs victimes qui tentent de se défendre. Quand un palestinien tire une roquette Quessam en riposte aux assassinats politiques d’Israël, Israël réplique avec des missiles guidés au laser, donc précis, sur des cibles entourées de civils. Sinon, elle occupe bel et bien le territoire des palestinien, qu’elle extermine à petit feu.

    «l’objectif traditionnel des mouvements de gauche est de transformer la nature humaine.»

    Faux, la nature humaine dont vous parlez, n’est pas sa nature, mais déjà, un conditionnement propre au capitalisme. Le capitalisme n’est pas une nature humaine. L’humain n’était pas individualiste de la sorte, avant son existence. L’humain a changé, avec le conditionnement capitaliste. Vous dites que les gens de gauche veulent changer la nature humaine, mais on voit, tous les jours, de la propagande de droite, visant à changer la «nature humaine» également, donc, qu’est-ce que la nature humaine, en réalité?

    Ce que vous faites, c’est du totalitarisme en vérité. Vous prenez la «nature humaine», et lui concédez une existence sous la bannière capitaliste. Or, le capitalisme n’a pas toujours existé, durant l’existence des humains. Ceux-ci furent conditionnés, par la bourgeoisie, au capitalisme. Ce serait, comme de discuter du sexe des anges, sans discuter de leur existence. Vous êtes donc, totalitaire.

    «Si vous adopter le point de vue selon lequel l’Etat ne devrait s’intéresser qu’au comportement – qu’aux actions des gens, surtout dans la manière ou cela affecte les autres, plutôt qu’à leur pensée ou leur sentiments- alors vous devrait plutôt soutenir la droite.»

    C’est encore là, un constat purement totalitaire. Les êtres humains ont des sentiments, et lorsque vous prônez, par exemple, un système individualiste comme le capitalisme, vous jouez avec leurs sentiments, et leur demandez donc, de se ficher Éperdument de leur prochain. Ne vous en déplaise, le capitalisme est un système, tout aussi conditionnant que le socialisme. Dommage pour vos prétentions contraires.

    Et vous précisez que «leurs pensées», or, là encore, on peut soustraire votre invitation au parasitisme du labeur d’autrui, pour le définir comme un conditionnement à se fermer les yeux sur celui-ci, alors qu’il est bel et bien une divine permission d’exploiter le labeur d’autrui, ne vous en déplaise, là encore.

    Je n’ai jamais dit vouloir pulvériser la droite, mais la droite a bel et bien dit vouloir pulvériser la gauche. Pourtant, la gauche n’est pas violente, elle réagit à la violence de la droite, de façon violente. Mais là, l’un vient avant l’autre. D’ailleurs, les années Reagan ont massacré des tas d’êtres humains dits de gauche, au nom de la «liberté et de la démocratie». Et c’est d’ailleurs dans ces années, sous Mulroney, que Droit et Démocratie a vu le jour. Cet organisme n’est rien d’autre qu’un paravent servant la cause bourgeoise, dans les pays qui osent se donner un système socialiste. Et encore, ils le font démocratiquement, ce qui vient ridiculiser vos concepts de façon gênante.

    «Il est la le problème, vous désirez conditionner le peuple, mais le peuple, il s’en fout. De la toutes vos frustrations. Votre théorie est si belle, si «parfaite», égalité pour tous, world peace, tout le monde travail avec le sourire et la vie est belle.»

    Ce ne sont pas nos prétentions. Ensuite, le système capitaliste conditionne ce que vous appelez la nature humaine, à l’égoïsme, à l’individualisme et à la servilité envers une dictature qui ne fut jamais élue et qui n’a aucune raison d’exister. Celle de la bourgeoisie. Et celle-ci, dans toute cette équation, est dispensable. Sans les bourgeois, la demande continue d’exister, on offre alors une demande. Par contre, sans salariés, plus rien autour de vous n’existe, ni même les babioles dans lesquelles vos copains bourgeois se prélassent. L’un est inutile, et n’offre autre chose que leur dictature invisible, alors que l’autre, est indispensable à l’humanité, mais est conditionné par un système qui les divise les uns, les autres, dans le but précis de préserver la domination bourgeoise.

    Et vous dites que le monde s’en fiche? Ils ont voté pour vous? Vous parlez en leur nom? Eh bien! Parlant de démocratie… Dans plusieurs pays, dont le Venezuela, ces gens se fichent de vous, et de cette oligarchie, à qui vous défendez les intérêts… La preuve est que monsieur Chavez dispose d’une majorité certaine, et démocratique.

    Quant à la théorie, elle n’a jamais été mise en pratique, parce que des pays comme les États-Unis d’Amérique, ont toujours saccagé ces pays qui tentaient l’expérience. En 2002, Washington a tenté un Coup d’État au Venezuela, contre le socialisme de Chavez et du peuple vénézuélien. Dans les années 1980, Washington a fait tués des dizaines de milliers de solidaires socialistes, à travers l’Amérique latine, l’Asie et l’Europe. C’est ça, la démocratie? Laissez donc ces peuples décider pour eux-mêmes, ils savent mieux que vous, ce dont ils se fichent.

    «Mais dans la réalité, personne n’est égal. Un est plus grand, plus fort, l’autre est petit et faible. L’un est élevé droitement dans une «méchante» famille bourgeoise ou simplement aisée financièrement, l’autre est battu par un père alcoolique. L’un peut est un leader, l’autre ne le saura jamais. La hiérarchisation est le propre de l’homme. Les ambitions de chacun et les objectifs de vie sont différentes.»

    Encore du totalitarisme! Vous y baignez constamment! Pathétique! La réalité dont vous parlez, c’est celle du capitalisme, qui permet ces écarts économiques, donc sociaux. Car justement, personne n’est égal, et personne ne peut atteindre les mêmes niveaux. Le fils de Pierre Karl Péladeau père, n’a aucun mérite, déjà, de prendre les soit disant mérites de son père. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, de la ridiculité de vos affirmations.

    Mais le pire ici, c’est que vous affirmez vous-même, que votre modèle économique, développe un conditionnement propre à lui! Qu’il crée des conditions gagnantes pour les uns, mais des perdantes pour les autres! Pathétique!

    «Le capitalisme ne conditionne pas les hommes, c’est un système économique d’échanges de biens et de services. Production, consommation. L’argent. la libre-entreprise. Mais aussi les risques liés au financement.»

    Le capitalisme est une organisation, organisée. Elle permet donc, le conditionnement des humains, ne vous en déplaise. Ceux-ci comprennent que dans ce système, ils peuvent soit exploiter, ou se faire exploiter. Les seuls choix qui demeurent, sont ces deux. Si cela n’est pas un conditionnement, qu’est-ce que c’est alors? Le totalitarisme dans lequel vous pataugez, est effarent. Tout jeune, en bas âge, on nous apprend que, dans la vie, il faut travailler pour gagner sa vie, et qu’il y a des gens qui ont «travaillé fort pour être nos patrons». C’est déjà un conditionnement en soi!

    Mais la réalité m’amuse. Car les faits démontrent que les soit disant sacrifices des patrons dont vous défendez les intérêts, n’ont rien en commun, avec les sacrifices que les travailleurs vouent à leur exploitation. Qui sue, se blesse, ou pire, meure pour la création de richesse? Le bourgeois? Ou le travailleur? Eh bien!

    Quant aux soit disant efforts, je vous mets au défi de me prouver que les bourgeois en font plus que les travailleurs. Aucun où je travaille en tout cas, n’est capable de tenir une journée à la production.

    Et ce que je dis, et ce que disent les communistes, c’est que ces bourgeois sont dispensables et que si les travailleurs sont conditionnés à gérer une entreprise, et les coopératives prouvent déjà mes dires, ils peuvent le faire, sans l’Existence pour ce, d’une exploitation de leur labeur par des gens non-élu et totalement inutiles à notre évolution humaine. Prouvez là encore, le contraire.

    Dans un système économique qui permet les inégalités économiques, il y a toutes les chances pour que les inégalités sociales suivent de près. C’est relatif!

    «Les faibles se plantent, mais peuvent ce relever. Les riches essaient de rester au sommet. Il y a de la compétition, les consommateurs en profitent.»

    Encore du totalitarisme! Dites donc, comme Obélix dans sa potion magique, vous y êtes tombé tout jeune? Il y a, dans votre exemple, l’existence probable, d’une pyramide, comme s’il fallait que ce soit comme cela, comme si c’était dans la nature humaine. Ce n’est plus le cas. Dans votre modèle, vous expliquez qu’il y a toujours eu des pauvres et des riches, or, c’est le système qui permet ces écarts, rien d’autre. C’est d’ailleurs depuis l’existence du commerce que ces écarts se sont créés. Ce n’est pas une obligation pour l’humanité, ne vous en déplaise.

    «Mais tous ces travailleurs restent des humains, on des familles, des amis. Et même s’ils ont réussis dans la vie, il donneront leur argent à des oeuvres de charités ou en impôt parce que personne n’aime voir quelqu’un souffrir.»

    N’importe quoi… Tous les bourgeois ne sont pas identiques, vous fabulez. Et ils ne méritent aucunement d’exploiter le labeur d’autrui, ce n’est qu’une autre de vos fabulations, engendrée par le conditionnement capitaliste que vous avez reçu tout au fil de votre vie. Qu’il partage leur capital ou non, il faut d’abord savoir s’ils méritaient ce capital, créé par le labeur d’autrui, et je ne crois pas qu’ils le méritaient. Ils n’en étaient pas la cause première, la demande l’était, et la disposition de leurs capitaux leur permettait d’offrir une offre, créée toutefois, par le labeur d’autrui, soit celui du prolétariat.

    Et ils n’ont pas réussi dans la vie, ils ont profité du labeur d’autrui, et souvent, dans bien des cas, profitez de leur détention préalable de capitaux, soit par héritage, par subvention ou d’autres façons. Mais aucunement ces bourgeois ne se sont mérités d’exploiter le labeur d’autrui, sauf dans les prétentions du capitalisme, soit le modèle économique qui permet et pardonne cette exploitation, qu’elle rend même, «normale et irréprochable». Mais dans les faits, personne n’a voté pour cette dictature bourgeoise, qui de plus, est finalement inutile à notre évolution.

    Vous pataugez dans le totalitarisme mon cher, et vous êtes visiblement conditionné par ce système, c’est indéniable. Alors ne reprochez pas aux socialistes d’être aveuglés par leurs idées de grandeur, tout en étant vous-même aveuglé par le conditionnement de votre modèle parasitaire. Vous faites pitié!

    Dans le jargon marxiste, vous êtes un aliéné, surtout si vous êtes un travailleur salarié.

    «Votre PCQ ne lève pas, votre site doit seulement être visité par hasard. Ceux que vous recruter ne reste pas… Cela vous choque…»

    Je ne suis plus membre du PCQ…. De quoi parlez-vous? Et ce parti réformiste fait partie de Québec-solidaire, et celui-ci, lève, ne vous en déplaise. Dans les derniers sondages, il recueillait plus de votes que l’ADQ.

    «Si le peuple ne pense pas comme nous, changeons le peuple?»

    Encore de la projection. Si vous n’aimez pas les choix des peuples du Venezuela, de Cuba, du Vietnam, de l’Amérique latine au grand complet, il est correct pour vous, de le changer avec des armes? Washington a concerté plus de 45 Coups d’État dans le dernier siècle… Vous êtes mal placé pour faire la morale aux autres.

  5. americocorico said

    Pour les referendums suisse
    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendum_facultatif

    Vous me faites bien rire avec vos justifications. Vous vous contredisez.
    On ne veux pas pulveriser la droite… mais qu’elle est votre slogan alors?
    Les mouvements de gauches ne sont pas violents… vous vous dites revolutionnaire et vos manifestations sont un pretexte a faire la guerre aux policiers (l’autorite).
    La droite est violente… le business s’etend dans la paix.

    Quoi encore a ajouter?
    On est tous des alinenes par le systeme qui marche le mieux, qui est imperialiste, et vous voulez le changer en propageant vos propres idees imperialistes « anti-imperialiste ».

    Vous etes pour la decentralisation des pouvoirs mais en meme tant vous ne pouvez concevoir que des gens de la population puisse s’unir.

  6. Le capitalisme ne conditionne et ne régulise rien ? Le capitalisme n’est qu’un système d’échanges de biens ? De production et de consommation ?

    Je comprends mieux désormais votre analyse extrêmement vide de la réalité : vous ignorez l’existence même du social, comme les pratiques sociales et les rapports sociaux. Selon ce que vous dites, de telles pratiques et interactions n’existent pas : ce sont des objets qui se déplacent d’eux-mêmes et ce, depuis que la vie sur Terre existe. Sans oublier, bien sûr, que tout est « naturel » chez vous, c’est-à-dire que la pauvreté, la richesse, la gloire, l’oppression sont et uniquement des gênes qui coulent dans les veines de chacun.

    Votre arriération dialectique a sévèrement besoin d’une remise en question. On saisi tout de suite pourquoi vous interprétez le monde comme les racistes, les sexistes, les spécistes et, évidemment, toute personne antiscientifique.

  7. americocorico said

    L’Agitateur, le bachelier en sociologie, bonjour.

    Le social c’est le socialisme?

    Les individus ne pourraient avoir de relations entre eux sans le socialisme? Le capitalisme formerais des robots individualistes? Et par individualiste, vous voulez dire quoi, davantage intelligent puisque capable de penser par lui même ou individualiste comme étant égoïste dans le mauvais sens du terme?

    Et c’est social vouloir préparer un insurrection?

  8. Le social n’est pas une idéologie, ni une idée, ni un concept, ni une doctrine : c’est une praxis, une interaction entre individus sociaux. Par exemple, le simple fait de te répondre est une pratique sociale exercée via une dimension virtuelle qu’est l’internet.

    Ça, c’est le social.

    Les pratiques et rapports sociaux génèrent les systèmes, conceptions et théorisations du monde, pas l’inverse.

    Mais je vois que tu es trop imbécile pour saisir ce que « social » veut dire en parlant de socialisme et d’insurrection. J’en conclu que tu es un troll.

  9. americocorico said

    Merci de confirmer ce que je disais. Le capitalisme n’est pas l’antithèse des rapports sociaux.

  10. sylvainguillemette said

    «Les mouvements de gauches ne sont pas violents… vous vous dites revolutionnaire et vos manifestations sont un pretexte a faire la guerre aux policiers (l’autorite).»

    Pardon? Et la police, elle, ne cherche pas à intimider les manifestants? Avez-vous déjà manifesté?

    «La droite est violente… le business s’etend dans la paix.»

    Dans la paix? Tous les pays d’Amérique latine ont goûté à cette paix, et c’est pourquoi, aujourd’hui, ils veulent goûter au socialisme. Mais encore faudra t-il que vos copains pacifistes de Washington les laissent tranquilles…

    «On est tous des alinenes par le systeme qui marche le mieux, qui est imperialiste, et vous voulez le changer en propageant vos propres idees imperialistes « anti-imperialiste ».»

    Je ne prône que l’Empire des majoritaires, pour que cesse leur exploitation par les minoritaires. Je prônerais donc un Empire issu d’une majorité populaire, et vous défendriez celui des minoritaires. Une chose est certaine, on ne dit pas d’un système sensé partager les richesses, et qui ne les partage pas, est le meilleur. On ne dit pas non plus, qu’il est le meilleur lorsqu’il plante aux 30-40 ans. Le capitalisme fait constamment faillite, mais heureusement pour lui, les imprimantes existent! On imprime alors des billets de banques, pour renflouer les banques en faillite, que les prolétaires, les contribuables, dont vous, paieront la note sur deux ou trois générations. C’est -ti pas beau ce système là? Parfait! Hein le capitaliste?

    «Vous etes pour la decentralisation des pouvoirs mais en meme tant vous ne pouvez concevoir que des gens de la population puisse s’unir.»

    Sans État, il y a aura démocratie réelle. Mais cela ne veut pas dire que des gens n’auront pas l’envie de s’unir pour faire imposer leurs idées. Une chose est certaine, elle représentera, cette concentration, l’intérêt de la majorité, et non celui des minorités parasitaires qui exploitent notre labeur. Il y a déjà ça de différent entre vous et nous.

    «Le capitalisme formerais des robots individualistes? Et par individualiste, vous voulez dire quoi, davantage intelligent puisque capable de penser par lui même ou individualiste comme étant égoïste dans le mauvais sens du terme?»

    Le deuxième. L’autre, serait l’autonomie. Et les cubains, avec leur embargo illégal imposé par Washington, ont appris à le devenir je crois.

    «Et c’est social vouloir préparer un insurrection?»

    Une insurrection contre un oppresseur minoritaire qui exploite la majorité laborieuse et son labeur? Certainement! Les rapports sociaux posés par le capitalisme, par ce système économique, va de soi. Il est indéniable de conclure que l’économie joue sur les rapports sociaux, c’est un fait observable et observé depuis des lustres.

    «Merci de confirmer ce que je disais. Le capitalisme n’est pas l’antithèse des rapports sociaux.»

    S’il n’est pas l’antithèse des rapports sociaux, il est toutefois porteur de rapports sociaux différents, de ce qu’ils seraient sous le socialisme. Et ne vous en déplaise, le capitalisme, impose un individualisme crasse, voire égoïste. C’est indéniable.

  11. sylvainguillemette said

    ««Les mouvements de gauches ne sont pas violents… vous vous dites revolutionnaire et vos manifestations sont un pretexte a faire la guerre aux policiers (l’autorite).»»

    Quand je vais manifester contre la guerre en Irak, c’est moi qui cherche le trouble?

    Quand je vais manifester contre la pollution des pétrolières et des autres cochons de cette planète, je cherche le trouble?

    Autrement dit, en manifestant tout court, je cherche le trouble? C’est ça?

    Je n’ai jamais participé aux manifestations contre la brutalité policière soit dit en passant, mais quand même, j’aimerais me porter à la défense de ceux qui le font. Les policiers, et c’est largement couvert sur internet, avec des vidéos en prime, cherchent le trouble avec les manifestants, ils les cognent à coups de matraque, sourire aux lèvres. Mais ça, c’est correct, ce sont des policiers, t’sé…

    Mais les États-Unis d’Amérique qui larguent des bombes, ce n’est pas de la violence voyons! Quand ils font simulations d’attentats à la bombe à Bagdad, dans les années 1990, pour déstabiliser le régime de Saddam Hussein, ce n’est pas violent, ben non! Quand ils arment, financent et entraînent les talibans, Al-Qeada et compagnie, ce n’est pas de la violence, c’est du partage de connaissances! Et quand les États-Unis d’Amérique tuent des civils en bombardant une cible ennemie, ce n’est pas du terrorisme, comme le geste identique du taliban en serait, non, ce sont des dommages collatéraux!

    N’importe quoi. La double-mesure, vous y pataugez tous à droite, tous autant que vous êtes.

    Pathétique!

  12. sylvainguillemette said

    Et ça ne change rien au billet présent, qui condamne d’une certaine façon, la criminalité de tels groupes dits « outils démocratiques». C’est n’importe quoi. Et je refuse que mes impôts servent à cela, je préfère qu’ils paient des services essentiels, comme la santé, l’éducation, et tout le train train qui va avec. Mais aucune chance pour moi, d’avoir cette chance! La si belle démocratie de mon pays, m’en empêche! Je n’ai pas le droit d’être exclu des financiers de ce programme de Coups d’État à l’étranger, contre en plus, des démocraties socialistes qui n’ont pas de leçon à recevoir d’un gouvernement qui proroge trois fois de suite son parlement!

    Comme double-mesure, ce serait dur, concernant ce billet, d’en trouver meilleur exemple! Et vous défendez, si je comprend bien, ces programmes antidémocratiques.

  13. Et je refuse que mes impôts servent à cela, je préfère qu’ils paient des services essentiels, comme la santé, l’éducation, et tout le train train qui va avec

    Allez voir, s.v.p., la répartition du budget du Québec. Vous y verrez, si vous savez lire un peu, que 75% du budget est affecté à la santé et l’éducation. Que voulez-vous de plus exactement?

  14. sylvainguillemette said

    Ne plus soutenir les PME, cesser de faire des PPP, etc.. Bref, ne plus débourser un seul sou pour le bourgeois.

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