Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for juin 2010

La pauvreté (Genevieve Vadeboncoeur)

Posted by sylvainguillemette sur 30 juin, 2010

https://i2.wp.com/www.lcr-lagauche.be/cm/images/worker.jpgLa pauvreté n’est pas un concept nouveau vous me direz. Il est vrai qu’il y a deux cents ans, la pauvreté était déjà un thème sur lequel se penchaient les économistes. Même Adam Smith, père fondateur de la science économique, s’en préoccupait tout en intitulant son ouvrage «Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations». Mais, dans un passage de son livre (souvent cité aujourd’hui pour justifier le concept de pauvreté), M.Smith définissait déjà à cet époque la pauvreté en termes de conditions d’existence. Faisant ainsi un rapprochement entre la condition sociale et l’économie. Il distingue, entre autre, parmi les biens nécessaires, «ceux qui permettent à la personne pauvre d’apparaître en public sans avoir honte et qui lui donne un accès social (…) un espace de fonctionnement».

La pauvreté aujourd’hui est cependant plus visible, plus intense et actuellement très médiatisée. Elle apparaît encore aujourd’hui en terme d’exclusion et elle est souvent rendue dans un discours pessimiste d’individus bénéficiaires de services. On ne présente plus l’homme pauvre comme acteur de changement social, mais plutôt comme étant confiné dans un rôle déterminé à l’intérieur de conditions précaires d’existences qui s’étalent de plus en plus. Les petites gens ne se retrouvent plus seulement dans les ghettos, mais dans tous les quartiers. Ce sont de nouvelles configurations de précarité qui se prolongent à l’intérieur même du lieu de travail. Ce dernier n’assure plus la garantie d’une insertion sociale, tel que les recherches antérieures en santé en faisaient état. En outre, l’individu est en constante interaction avec les différents systèmes  où la construction même de ces systèmes est issue de la confluence des classes sociales. Mais peut-on encore penser le concept des classes sociales pour expliquer la pauvreté? Certains de droite me diront que je suis dépassée. Mais je leur répondrais à mon tour par les questions suivantes :

S’agit-il d’une pauvreté de classe comme ce fut le cas lors de l’industrialisation des sociétés occidentales, ou s’agit-il d’une pauvreté éclatée, par poches territoriales, par catégories sociales, ou même par individu, quelque soit les groupes d’appartenance?

Pour répondre à ces questions, la pauvreté doit d’abord être positionnée dans son  évolution historique.Reprenons l’idée de Karl Marx, la classe sociale s’est exprimée à l’intérieur d’un écart massif entre deux groupes: ceux possédants les moyens de production et les non possédants. En effet, il est vrai de dire que le capitalisme s’est accompagné d’une organisation de la société autour de la notion de travail et de la possession. Mais durant les années que l’on nomme «les trente glorieuses», la croissance macroéconomique s’est accompagnée d’une forte réduction du taux de pauvreté. L’’image proposée à cet époque était que «la marée montante met à flot tous les bateaux». Les gens de droite se reconnaîtront dans cette explication. En effet, on explique par cette croissance économique qu’une profusion de travail assurait aux dires des acteurs concernés (gouvernement et compagnie) la diminution de l’écart entre les classes sociales tel que les ouvriers l’ont connu dans les années auparavant. Derrière cette concomitance, on y a tout de suite vu une causalité durable; la croissance devait éliminer la pauvreté et le concept des classes sociales. Le travail durant cet époque devenait un moyen de permettre un rapprochement entre les dominants (possédants les moyens de productions)  et les dominés (fabriquant les biens). Par les regroupements syndicaux, aux conventions collectives, on donna naissance à la classe moyenne (octroyant un plus grand pouvoir de consommation des biens). Mais en plus de créer une classe tampon pour éviter le clash des classes, le travail devient un moyen d’avoir un sentiment d’utilité sociale (objectifs collectifs) et de se positionner socialement (qui permets la flexibilité et la malléabilité entre les classes sociales). Il devient donc un vecteur d’identité et de statut social. Il permet en outre de consommer, de favoriser son indépendance et assure un réseau de sociabilité.

Mais permettez moi de rappeler un fait primordial. A cette époque, l’absence de travail était amortie par la redistribution collective qui assure à l’individu une place confortable en société (redistribution équitable des richesses). La classe sociale n’apparaît plus comme une donnée sectionné en deux parties. Mais la notion de classe se pose tout de même à l’intérieur même d’un groupe d’individu issu de la nouvelle classe moyenne. Pour ma part, cette interclasse est devenue relativement homogène sur le plan des revenus et de l’accès à la consommation, mais restait différenciée au plan culturel et dans son mode de vie autant sur le plan politique et institutionnel, bien que l’accessibilité  élargie à l’éducation permît une plus grande mobilité sociale ascendante.

Il y a effectivement eu une amélioration du statut des travailleurs grâce à  la législation sociale et une résorption des inégalités les plus criantes. De plus, les catégories professionnelles se sont diversifiées. Mais pourtant, le partage des richesses aujourd’hui demeure encore très inégalitaire et affecte même le lieu de travail. Nous constatons que le rapport de force demeure, mais se présente de façon plus élancée. Parlons alors de la flexibilité comme étant le maître mot de la précarisation des emplois et de la transformation de son rôle au plan de l’explication des classes sociales. Le transfert des rapports de forces vers l’extérieur des lieux même de travail (en autre avec l’arrivée de la zone de libre échange), crée ainsi des conditions précaires qui s’étalent à différents individus et groupes sous différents territoires (femmes, immigrants et jeunes par exemple).  Les patrons brisent le contrat social établi dans les trente glorieuses qu’ils avaient avec les employés.

Laissant ainsi la mobilité économique dans une errance sociale, sans ancrage collectif comme autrefois. Alors, dans cette nouvelle configuration des rapports sociaux, on ne peut se limiter à une explication marxiste classique des classes sociales, soit le prolétaire et le bourgeois. On doit aussi prendre en compte les rapports dans le hors travail qui structurent des « groupes hors classes » qui gravitent hors du système direct de production  ( la mafia par exemple) et des classes « non-classes », tel les prisonniers ou les itinérants.

Mais plutôt que d’enrayer le concept des classes pour expliquer la pauvreté, n’est-ce pas alors son interprétation qui fait défaut mes chers amis de la droite? On peut se poser la question. En effet, la reprise actuelle démontre que la pauvreté résiste à l’amélioration des conditions économiques tel que défendu par nos chers gouvernements. Cela peut s’expliquer par la nature même de cette croissance qui fait appel, à travers ses grands changements technologiques, à une main-d’œuvre que l’ont veut de plus en plus qualifiée et laisse aux pauvres, les tâches subalternes.

La croissance s’accompagne dès lors d’un accroissement significatif de l’inégalité entre les groupes, mais aussi à l’intérieur même de ces groupes. En outre, je crois que nous sommes face à une nouvelle forme de pauvreté. Elle n’est pas obligatoirement  due à la reproduction sociale, mais acquise et entretenue dans un processus social et économique qui n’est pas amorti par notre État actuel : on ne naît pas pauvre, on le devient dans un système où la protection sociale ne permet pas la redistribution équitable des richesses.

Le cumul de différents facteurs entretient l’engrenage de la pauvreté  et elle est signe selon moi d’un dysfonctionnement social et non comme une pathologie individuel issue d’un seul et unique rapport de force économique. Comme le mentionne Robert Castel dans son ouvrage « De l’indigence à l’exclusion» :

La pauvreté apparaît comme la résultante d’une série de rupture d’appartenances et d’échecs à constituer un lien qui, finalement, projettent le sujet en état de flottaison, dans une sorte de no man’s land social.

L’individu productif n’est plus à l’intérieur du bateau collectif. Les propriétaires des moyens de productions se l’ont approprié et mettent par dessus bord les ouvriers issues de différents groupes. Certains se noient, d’autres survivent du mieux qu’ils peuvent la tête hors de l’eau. Cette image démontre la disparité et l’étalement entre la protection sociale et le pouvoir économique. Par conséquent, le travail n’est plus qu’un élément parmi d’autres dans la formation des identités sociales sur ces différentes îles. Le genre (homme/femme), la génération (les groupes d’âge), les loisirs pratiqués et les modes de consommation sont tout aussi importants.

Le constat que l’on peut poser actuellement pour appuyer notre nouvelle analyse de l’impact des classes sociales sur la pauvreté  est que  l’individualisme de masse limite désormais toute possibilité d’organisations sociales et d’actions collectives en laissant derrière lui une consommation conditionnée. La consommation est devenue le centre des rapports entre les individus. Une « sorte de consumérisme individualiste et passif » qui amène une symbolique particulière selon notre appartenance.  En effet, les rapports sociaux reliés à la consommation restent inégalitaires à l’intérieur des groupes,  à l’intérieur des territoires sur lequel l’individu se trouve et des cultures. Les conditions de vie des individus dépendent largement de leur appartenance à un groupe ou à un autre, de la position sociale de ce groupe en tant que dominant ou dominé. Et ces inégalités sont amplifiées par les processus d’exclusion et de domination entre les hommes et les femmes.

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G20, sommet de l’hypocrisie

Posted by sylvainguillemette sur 26 juin, 2010

https://i0.wp.com/4.bp.blogspot.com/_eKiIHYo4X8g/S69BT0jzsgI/AAAAAAAAAUM/fZDSdWD_pco/s400/g20toronto.jpgUn sommet des plus hypocrites se tient à Toronto en fin de semaine. Il réunit les pays les plus industrialisés du monde, donc les plus riches et les plus influents sur l’économie capitaliste mondiale. Un sommet où, les paroles des électeurs du monde entier ne seront pas entendues. Un sommet où, on décidera de l’avenir économique, donc social, de ce même électorat mondial. Mais je ne m’attarderai pas à l’aspect économique, sachant que bien des camarades ont déjà bien fait l’exercice. J’aimerais plutôt regarder vers les aspects des politiques internationales qu’adopteront ces pays du G20 à l’égard de certaines nations qu’ils jugent, eux, menaçantes et voyous.

Aujourd’hui même, se discutent de nouvelles propositions de sanctions économiques à l’égard de l’Iran quant à ses prétendues intentions de se doter d’un arsenal nucléaire, et un avertissement ferme vis-à-vis Pyongyang, quant au probable torpillage d’un navire sud-coréen. Or, ces deux questions devraient être épineuses pour Ottawa, mais ça ne semble pas être le cas.

C’est qu’Israël, accusé par la communauté internationale (L’O.N.U. est souvent soumise à des condamnations majoritaires d’Israël, mais les droits de Veto bloquent toutes possibilités de punir efficacement ces crimes. Les droits de Veto sont utilisés par les États-Unis d’Amérique en général.)  de nombreux crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, dont des actes terroristes, est un allié inconditionnel d’Ottawa. Et Israël possède un arsenal nucléaire qu’elle n’a jamais déclaré, et elle refuse toujours de laisser entrer les agents de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique,  pour qu’ils puissent’ inspecter ses installations nucléaires et son matériel militaire. Autrement, Tel-Aviv affiche la même fermeture que Saddam Hussein juste avant son renversement par Washington.

Pourquoi dans ce cas-ci, Ottawa n’est pas cohérente, et ne demande pas à Tel-Aviv, d’en faire autant que Téhéran, et de signer le Traité de Non-Prolifération nucléaire, tout en ouvrant ses portes à l’AIEA? Pourquoi Ottawa ne condamne t-elle pas chez Israël, ce qu’elle condamne –sans preuve à l’appui- en Iran? Pour Ottawa, l’Iran ne doit pas posséder d’armes nucléaires, mais Israël, elle, le peut. Pourtant, dans la dernière décennie, la seule de ces deux nations qui ait massacré des milliers de civils de quelques nations étrangères, dans des actes terroristes très terrorisants, et à l’aide d’Armes de Destruction Massive, c’est Israël. Alors pourquoi Ottawa tient-elle ce ton à l’égard de l’Iran, tout en défendant tous les actes barbares d’Israël? Une chose est certaine, les conservateurs canadiens s’immisceraient dans un conflit Israël-Iran, comme ils auraient bien aimé le faire en Irak aux côtés de George W. Bush Jr. Les contrats de reconstruction, les ressources naturelles et humaines, ce n’est qu’un beau tas de facteurs appelant à faire fi de la réalité sociale après tout. Que l’Iran veuille se doter de ce que possède illégalement Israël, autrement dit, ça ne gêne pas Ottawa. C’est aussi simple que cela.

Quant à la Corée du Nord, fort condamnable pour sa dictature sur le prolétariat, je ne vois point l’intérêt de la condamner pour ce qu’elle a peut-être fait, que son ennemie lui a fait également. En novembre 2009 dernier, un acte semblable au torpillage de la corvette sud-coréenne fut attribué aux forces sud-coréennes et états-uniennes. Ottawa n’est pas sortie sur la place publique et n’a pas déchiré sa chemise sur ce cas. Et cela s’explique par un aveuglement volontaire et idéologique. Aussi, Ottawa peut bien pleurer que Pyongyang soit devenue une puissance nucléaire, alors qu’elle ferme les yeux sur les milliers de têtes nucléaires états-uniennes basées en Corée du sud, et prêtes à faire feu.

La réalité ici, c’est que ce G20 réunie un tas d’hypocrites. Dont les conservateurs d’Ottawa. La dictature sur le prolétariat en Corée du nord n’a rien à voir avec le socialisme d’une part, et la dictature théocratique de l’Iran, n’a rien de pire que celle des suprématistes et sionistes d’Israël. Une arme nucléaire, c’est une arme nucléaire. À qui qu’elle soit. Et des excès de violence, comme le torpillage (si la preuve est faite, ce n’est pas le cas…) de la corvette sud-coréenne dans des eaux non revendiquées par Séoul, ça n’est pas très différent de la guerre illégale de l’Irak ayant fait plus d’un million de morts, ou des attaques israéliennes à Gaza et au Liban qui ont fait elles, des milliers de morts chez les civils.

Bref, nos conservateurs à Ottawa ne sont que des hypocrites, et c’est à nos frais, qu’ils le sont! Sortez! Allez à Toronto, ceux qui le peuvent! Renversez ces barrières, empêchez ces sommets antidémocratiques et hypocrites!

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Divers (Voltairenet.org)

Posted by sylvainguillemette sur 24 juin, 2010

Les USA vont tester un outil de trucage électoral en Guinée



Le département d’Etat des Etats-Unis va tester un nouvel outil de trucage électoral à l’étranger.

L’expérience aura lieu en Guinée à l’occasion de la prochaine élection présidentielle, le 27 juin 2010. Les 4 297 686 électeurs inscrits auront la possibilité d’envoyer des SMS à un centre de surveillance électorale pour rapporter si le scrutin se déroule normalement où s’ils ont assisté à des fraudes.

Les électeurs n’ont évidemment pas tous des téléphones portables et il ne sera pas possible de vérifier l’authenticité des SMS.

Le Centre de surveillance —en fait un faux-nez de l’ambassade des Etats-Unis auquel auront été associées des ONG— analysera ces messages et les réexpédiera sur le site internet de la Commission nationale électorale, non sans les avoir bien évidemment filtrés. C’est sur cette base biaisée que la Commission nationale se basera pour valider ou non le scrutin.

Le but de cette expérience n’est pas de truquer ce scrutin, que l’on souhaite exemplaire, mais d’affiner comment on pourrait le faire avec de tels moyens dans d’autres pays.

Source

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Khalilzad revient en Irak



En mai 2010. l’ambassadeur Zalmay Khalilzad a été nommé administrateur de la société émiratie Ras Al Khaimah Petroleum (RAK), et le 16 juin administrateur de la société norvégienne Det Norske Oljeselskap (DNO).

Né en Afghanistan d’un père conseiller du roi Saher Shah, M. Khalilzad a suivi des études à l’université américaine de Beyrouth (Liban) où il se lia à un autre étudiant afghan, Hamid Kharzai (dont le père était vice-président de l’Assemblée sous le roi Saher). C’est durant cette période que les deux hommes furent approchés par la CIA et la rejoignirent. C’est aussi à l’université américaine de Beyrouth qu’il rencontre Cheryl Benard, qu’il épouse.

Il continua ses études à l’université de Chicago (Etats-Unis) sous l’autorité du professeur Albert Wohlstetter (un des principaux théoriciens de la dissuasion nucléaire), avec entre autres étudiants Paul Wolfowitz et Richard Perle.

Il enseigne bientôt à l’université de Columbia, où il travaille en étroite collaboration avec le professeur Zbigniew Brzezinski. Celui-ci le sollicite pour participer à l’« Opération Cyclone » visant à déstabiliser l’Afghanistan, à contraindre les Soviétiques à y intervenir et à les y enliser. Son rôle est suffisamment important pour que le président Reagan lui confie la supervision de l’insurrection des mujahidines contre les Soviétiques.

En 1992, il travaille au Pentagone pour Paul Wolfowitz. Pour son compte, il rédige le célèbre Defense Planning Guidance (La « doctrine Wolfowitz »), qui préconise d’instaurer un nouvel ordre mondial en bloquant le développement des compétiteurs des Etats-Unis, et en premier lieu celui de l’Union européenne.

Après avoir travaillé pour la Rand Corporation, il entre dans le secteur privé. Il devient —comme son ami Hamid Kharzai— conseiller de la firme californienne Unocal et assure la liaison avec les Talibans (c’est-à-dire les ex-moujahidines de l’Opération cyclone) pour la construction d’un oléoduc transafghan.

Au sein de l’American Enterprise Institute, il participe au groupe qui rédige le programme international du candidat Bush fils, le Project for the New American Century et milite pour le renversement de Saddam Hussein.

Une fois élu, Bush fils, le nomme directeur des affaires proche-orientales au Conseil de sécurité nationale, puis ambassadeur itinérant chargé des exilés irakiens (en vue de l’attaque de l’Irak). Il met en place un parlement irakien en exil autour d’Ahmed Chalabi (un autre ancien élève d’Albert Wohlstetter) et d’Hussain al-Shahristani (un savant nucléaire qui servira de principal faux témoin pour accréditer l’existence des armes de destruction massive de Saddam Hussein).

Après la rupture entre Unocal et les Talibans, suivie de la guerre contre eux, il devient envoyé spécial, puis ambassadeur en Afghanistan. Il écarte le roi Saher Shah (qui disposait pourtant d’une majorité à l’assemblée) et impose Hamid Kharzai comme président. ll confie également des programmes d’éducation et de propagande à son épouse l’écrivain féministe Cheryl Benard.

A la mi-2005, il est nommé ambassadeur en Irak. Il compose le nouveau gouvernement et impose Hussain al-Shahristani comme ministre du pétrole. Il organise le démantèlement de l’Irak en trois provinces fédérées et détermine le pouvoir des gouvernement régionaux et du gouvernement central en matière pétrolière.

En 2007, Zalmay Khalilzad est nommé ambassadeur aux Nations Unies. Il fait adopter par le Conseil de sécurité les premières sanctions contre l’Iran et tente de faire condamner la Russie lorsqu’elle intervient en Géorgie où elle bombarde les bases aériennes israéliennes.

Lorsqu’en 2009, son ami Hamid Karzai est en difficulté, il envisage de lui succéder comme président. Cependant, l’annonce de sa possible candidature étant très mal reçue dans le pays, il renonce et organise, au vu et au su des Nations Unies, le trucage des élections pour la réélection de Karzai.

RAK, dont il est désormais administrateur, a acquis 30 % de DNO, dont il est également devenu administrateur. Et DNO est le principal exploitant du pétrole au Kurdistan, grâce à la constitution qu’il a imposé au pays et à son obligé le ministre du pétrole Hussain al-Shahristani. Zalmay Khalilzad va donc pouvoir récolter à son profit personnel les fruits de son action politique.

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Le mythe des banques canadiennes

Posted by sylvainguillemette sur 21 juin, 2010

https://i2.wp.com/img.src.ca/2009/04/23/480x270/PC_090423banque-du-canada_8.jpgDéfaisons ce mythe illico qu’on nous foute la paix avec ce compte de fée. Le Canada n’a pas un meilleur système bancaire que ses homologues. Il ne fut qu’imperméable à une tricherie annoncée des capitalistes, de ces libertariens changeant de couleur comme des caméléons, au gré des saisons, et des tempêtes surtout.

De fait, le système capitaliste, qu’il soit corporatiste ou non, s’est écroulé en 2008. Washington a fait imprimer des milliers de milliards de dollars pour ramener les banques privées sur le droit chemin. Les capitalistes ont donc, de fait, triché, pour apporter de l’eau au moulin. Leur système est bel et bien mort. Aujourd’hui, si le système capitaliste semble pouvoir continuer à produire indéfiniment de la richesse, c’est parce que l’on a triché, ni plus, ni moins. Et les banques canadiennes n’y auraient changé non plus, d’aucune autre façon que ce soit.

Maintenant que cela est éclairé, tenons compte de ce fait et jugeons les performances bancaires du Canada, tout en tenant compte de la tricherie, et voyons si celle-ci y est pour quelque chose dans les dites performances des banques canadiennes par rapport aux autres. Parce que qui dit tricherie, dit aussi résultants non concluants. Ou totalitarisme dans ce cas précis.

Si les banques états-uniennes n’avaient pas été soutenues par les contribuables états-uniens, même si ce fut sans leur consentement, aucune banque, ni canadienne, n’aurait pu passer à travers cette autre mort du système capitaliste. Oui, oui, ce n’est pas la première fois que les capitalistes trichent pour redonner un brin de vie à leur système parasitaire.

Imaginons un seul instant que les banques états-uniennes tombent, les unes après les autres, et que leurs millions épargnants, du coup, se retrouvent eux aussi sans le moindre sou. Faites vous-même un calcul rapide dans votre tête. Calculez ces millions d’épargnants, qui, du jour au lendemain, ne peuvent plus acheter, ni consommer…  Imaginez donc, par la suite, que ceux qui créent la richesse que les premiers ne peuvent plus consommer, se retrouvent eux aussi sans emploi, puisque personne ne consomme leur production. Les dominos, vous connaissez?

En 2008, si l’on avait laissé les banques crever comme les libertariens le souhaitent ardemment, nous serions plus près de la révolution que j’attends avec mes camarades socialistes. Les unes après les autres, même les canadiennes, ces banques se seraient mises en faillite. Pourquoi? Parce que les économies canadiennes et états-uniennes sont intimement liées. Et que si  les États-Unis d’Amérique ont la grippe, eh bien on tousse ici!

Donc, les Canadiens auraient eux aussi, connu l’une des pires crises jamais vécues, si nous n’avions pas triché en 2008…

«Le capitalisme pur et dur!» disent les libertariens… Le problème, c’est que les plus riches bourgeois de ce monde sont parfaitement d’accords avec ces libertariens! Mais lorsqu’ils sont confrontés à une crise, et que du coup, ils peuvent tirer profit d’une situation misérable d’autrui, ces bourgeois se transforment en cannibales et laissent de côté leur propagande maladroite!

Car, et on peut désormais le constater, le capitalisme n’existe pas réellement. Et pour faire survivre un système tout aussi parasitaire, il aura fallu à la bourgeoisie, créer un autre contrat social, sans le consentement des contribuables, mais aux frais de ceux-ci! Ainsi, pour faire survivre le système corporatiste, issu d’idées capitalistes, les capitalistes sont prêts à tricher, à imprimer des billets de banque et à faire à peu près n’importe quoi à son prochain.

Et les banques canadiennes dans tout ça? Sans tricherie des capitalistes, pas de contribuables états-uniens sur le marché du travail, puisqu’ils perdent du coup, toutes leurs épargnes! Pas de contribuables états-uniens sur le marché du travail, pas de demande pour le Canada! Pas de demande pour le Canada, pas de travail au Canada! Pas de travail au Canada? Pas d’épargnants canadiens! Pas d’épargnants canadiens? Eh bien! Tout le monde a saisi ou je dois faire un dessin?

Les capitalistes sont des tricheurs. Débarrassons-nous du capitalisme et coupons tout de suite le chemin de ces imposteurs, déguisés en sauveurs, que sont les libertariens! Les libertariens ne sont que la suite des choses, de ce système parasitaire, riche en dogmes et en mythes!

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Immunité parlementaire

Posted by sylvainguillemette sur 15 juin, 2010

https://i2.wp.com/www.minnpost.com/client_files/alternate_images/8086/mp_main_wide_MoneyScales452.jpgEn quoi consiste l’immunité parlementaire? Elle protège le député des potentielles poursuites à l’extérieur de l’Assemblée nationale, car certaines questions qu’il pose pourraient parfois atteindre temporairement ou de façon permanente la réputation de certaines autres personnes.

Mais pourquoi est-ce que l’immunité parlementaire est-elle nécessaire, pour nous les prolétaires? Parce qu’il n’y a pas de partage égal de la richesse et que la justice dite de droit carbure au capital. Vous avez plus de capital, vous vous payez les meilleurs avocats. Vous avez plus de capital, vous osez poursuivre où vous n’oseriez pas autrement. Vous avez plus de capital, vous conditionnez votre avenir à un avantage certain vis-à-vis celui qui n’en a pas dans toutes causes.

C’est simple. Le système de justice actuel est injuste en soi, puisqu’il laisse un espace vacant quant au conditionnement de chacun, dont ne se soucie pas par conséquent le système économique capitaliste. Donc, le conditionnement de chacun -dans ce système capitaliste carburant au capital- étant différent, chacun n’a pas les mêmes conditions, donc des chances égales. On peut par exemple présumer qu’un plus riche qu’un autre, pourrait se payer un avocat de meilleure qualité dans une cause qui serait pourtant semblable (Comme c’est le cas pour les qualités de voitures, de maison, etc..). Il est clair que chacun n’a pas les mêmes moyens, et que malheureusement, cela mène outre ces légères différences de luxures que chacun possède, vers une injustice réelle qui dépasse les possessions matérielles. La santé par exemple. Si elle se privatise, du coup, les meilleurs médecins ne sont accessibles qu’à ceux possédant le capital pour la cause. Les autres pourront toujours aller attendre au public où les médecins se seront faits rares. Cette logique n’est pas logique. Elle est précisément idéaliste, puisqu’elle ne se fonde sur aucune expérience. Le ticket modérateur en est un exemple parfait! Le malade est taxé pour sa maladie. Je suggère qu’on taxe le mensonge. Jean Charest pourrait ainsi verser une partie de son double-salaire aux contribuables, via l’État. Mais sinon, comprenez que de taxer la maladie vient mettre un prix sur celle-ci. On vous suggère donc, préalablement aux futures négociations de la privatisation totale, de mettre en place une balise qui taxera la maladie, question de vous conditionner au désagrément que cela cautionnera.

Monsieur Charest se plaignait donc aux journalistes, la semaine dernière, sur le danger de l’immunité parlementaire. Il avouait qu’il préférerait que cela ne soit pas possible, on se demande pourquoi…  C’est qu’étant donné notre pauvreté, tant en capital qu’en connaissances juridiques, nous, simples prolétaires, ne pouvons pas nous permettre de porter des accusations contre tel ou tel ministre. Cela se traduira illico par une mise en demeure, et une poursuite. Ainsi, le député, protégé de ces facteurs par son immunité, peut nous révéler des choses qu’on préfèrerait tues là-haut, au cabinet des ministres et du Premier ministre. Comment? En posant les questions qui nous sont interdites à nous les prolétaires, faute de l’inégalité des capitaux dans notre société.

En position d’opposition, un parti reçoit des tas de plaintes de citoyens mécontents, parfois aussi, des bobards… Dans ces bobards se trouvent parfois des secrets que le gouvernement préfèrerait tus. Comment le citoyen peut-il aller dénoncer ce qu’il sait, s’il n’a pas les moyens financiers, les reins comme on dit, pour s’appuyer lors de la contre-attaque, ou de la défense? L’immunité parlementaire sert entre autre à ça.

Je veux bien comprendre que Jean Charest veut avoir les deux mains sur le volant, et préserver ses secrets de; collusion, de malversation, de corruption, de pots de vins, etc.., mais le citoyen a le droit de savoir et la seule façon de savoir pour lui, s’il n’a pas les moyens d’aller de l’avant avec ses requêtes,  c’est par une commission d’enquête publique, où l’immunité parlementaire sera à l’ordre du jour!

L’immunité parlementaire est importante tant que le capitalisme existe, parce qu’il faut adapter la justice à l’inégalité des richesses de chacun. Tout simplement.

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Barack Le Barbare

Posted by sylvainguillemette sur 9 juin, 2010

http://positivity.files.wordpress.com/2009/04/predator_firing_hellfire.jpg

Obama augmente les assassinats ciblés

Loin d’avoir rompu avec la pratique des exécutions extra-judiciaires (dites aussi « assassinats ciblés ») dont l’administration Bush avait fait un grand usage, l’administration Obama en a fait un outil prioritaire d’intervention.

Selon le Washington Post, la Maison-Blanche a réservé 9,8 milliards de dollars pour les Opérations spéciales en 2011 (6,3 milliards imputés sur le budget général et 3,5 milliards de dépenses exceptionnelles) [1].

Sous l’autorité de l’amiral Eric T. Olson, des interventions secrètes ont été planifiées dans 75 pays cette année, contre 60 lors de la dernière année de George W. Bush, indique le quotidien.

Présentant son rapport annuel au Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies, le rapporteur spécial sur les exécutions extra-judiciaires a noté la banalisation des assassinats par drones…….Out of 60 Predator strikes, 10 hit their intended target, killing 14 members of al-Qaeda in addition to 687 civilian deaths. According to these calculations, from the total number of deaths only about 2% of them were al-Qaeda……..»).

Les Etats-Unis sont le principal Etat dans le monde à pratiquer les exécutions extra-judiciaires. Elles sont peu médiatisées, hormis lorsque Washington se vante d’avoir assassiné sans jugement de prétendus « chefs d’Al-Qaida », car elles ont lieu dans des Etats du tiers-monde.

[1] « U.S. ’secret war’ expands globally as Special Operations forces take larger role », par Karen DeYoung et Greg Jaffe, Washington Post, 4 juin 2010.

Les 75 Etats ciblés

1. Afghanistan
2. Albanie
3. Algérie
4. Azerbaïjan
5. Bahraïn
6. Bangladesh
7. Benin
8. Bosnie-Herzegovine
9. Brunei
10. Burkina Faso
11. Cameroun
12. République centrafricaine
13. Tchad
14. Chine
15. Colombie
16. Comores
17. Congo (RDC)
18. Côte d’Ivoire
19. Djibouti
20. Egypte
21. Eritrée
22. Ethiopie
23. Gabon
24. Gambie
25. Géorgie
26. Guinée
27. Guinée-Bissau
28. Honduras
29. Inde
30. Indonésie
31. Iran
32. Irak
33. Jordanie
34. Kazakhstan
35. Kenya
36. Kosovo
37. Kuwait
38. Kyrgyzistan
39. Liban
40. Libye
41. Malaisie
42. Mali
43. Mauritanie
44. Mexique
45. Maroc
46. Myanmar
47. Népal
48. Niger
49. Nigeria
50. Oman
51. Pakistan
52. Philippines
53. Qatar
54. Russie
55. Rwanda
56. Arabie saoudite
57. Sénégal
58. Sierra Leone
59. Somalie [dont Somaliland]
60. Afrique du Sud
61. Sri Lanka
62. Soudan
63. Syrie
64. Tajikistan
65. Tanzanie
66. Thaïlande
67. Togo
68. Tunisie
69. Turquie
70. Turkménistan
71. Ouganda
72. Emirats arabes unis
73. Ouzbékistan
74. Venezuela
75. Yémen
(Source : Wayne Madsen)

Source

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Un Patriot Act Québécois

Posted by sylvainguillemette sur 8 juin, 2010

https://i0.wp.com/www.grenouille888.org/dyn/IMG/jpg_CameraSurveillance.jpgCertains ont peut-être eu vent de la nouvelle? Le Québec va se doter d’un organisme dit antiterroriste. C’est ce que prétendent Québec et Ottawa. Mais les faits réclament eux-mêmes des preuves, puisque cette organisation, visiblement, fermera les yeux sur l’«autre terrorisme», celui de ses alliés.

Comme jadis il avait été le cas pour l’ancêtre de cette organisation meurtrie par ses propres insalubrités historiques, la disposition d’une telle organisation sera contradictoire en soi. Il faut comprendre que pour arriver à leurs fins, ces organisations repoussent les limites du droit humain jusqu’à brimer ceux-là de ceux qu’ils  visent. À l’instar de ce qui existe ailleurs, comme aux États-Unis d’Amérique, cette organisation brimera pour sûr l’intimité des citoyens du Québec. Elle ira même plus loin encore et démontrera son illégitimité par l’acceptation de doubles-mesures.

Aux États-Unis d’Amérique, la torture d’individus seulement soupçonnés est devenue réalité depuis longtemps, et routinière par conséquent. On ne s’offusque plus des tribunaux d’exception, qui briment les droits de soit disant terroristes même si la majorité de ces suspects sont finalement relâchés pour absence de preuve. Cela se produit, sans même que le peuple états-unien ne s’attarde au terrorisme que perpètre sa propre nation à l’étranger. On en vient à accepter ce fait, qui pour d’autres, n’est point acceptable et qui par l’État, sera traité comme un acte héroïque, voire patriotique.

https://i2.wp.com/www.cpcml.ca/images2009/Rights/070820-MontebelloSPPAgentsProvocateurs-02.jpgPar ailleurs, il faut comprendre que cette mesure est mise en place par un gouvernement canadien conservateur qui lui-même, collabore avec des entités terroristes, dont la CIA, le Mossad,  etc.. Rappelons-nous également les appuis sans retenue de ce gouvernement au terrorisme israélien, perpétré contradictoirement aux inquiétudes conservatrices, avec des Armes de Destruction Massive. En effet, Israël en 2006 et en 2008 s’est attaqué à des populations civiles de façon terrorisante à l’aide d’ADM, sans qu’Ottawa ne condamne.  Ottawa sera-t-elle accusée, ou même auscultée sous tous ses angles? Quelqu’un dans cet organisme va-t-il mettre en évidences ces contradictions? À l’évidence, non. Comme de toute façon, à l’époque, la GRC pouvait poser des bombes pour faire passer l’odieux sur le dos des «felquistes», tout en se surveillant elle-même… Jusque là va l’ironie! Et puisqu’on inclura les policiers de la Sureté du Québec au spectacle, pourquoi ne pas aborder les chapitres provocateurs et entraîneur de celle-ci? Par exemple, est-ce que le groupe «d’antiterroristes» pourra surveiller les agissements de la SQ, et s’assurer que ses provocations ne soient plus faites au détriment des véritables manifestants?

En quoi donc ce groupe sera-t-il pertinent, puisqu’il sera lui-même une source du problème, qu’il fermera les yeux sur le terrorisme de ses alliés idéologiques et qu’il n’aura donc aucun droit d’accuser et de mettre en prison les alliés de terroristes comme Stephen Harper, ou les tueurs de masse comme George Bush Jr lors de leurs visites en notre sol?

On le voit bien, la police, de quelque pallier que ce soit au pays, n’a plus la cote quant à la pertinence. Elle bute des enfants dans des parcs qui ne sont pas armés et qui ne représentent pas une menace réelle, elle accepte de se faire payer par les riches commerçants démontrant ainsi ses intentions mercenaires , elle n’arrête pas les criminels de guerre visitant notre pays (Alvaro Uribe, George W Bush Jr, George Bush Sr, Benjamin Netanyahu, Barack Obama…), ni leurs appuis (Jean Chrétien, Bryan Mulroney, Stephen Harper, etc..), alors que pourtant,  il n’en faut pas plus qu’un «Coktail Molotov lancé sur des objets» pour animer le sentiment antiterroriste de ces mêmes valets de la bourgeoisie.

Moi, je dis OUI à cette formation antiterroriste, si elle permet de mettre en prison Stephen Harper pour appui au terrorisme d’État israélien. Je dis OUI également si, Netanyahu est accusé de crimes de guerre, de crime contre l’humanité, de terrorisme lorsqu’il met ses pieds tachés de sang ici. Je dis OUI à cette mascarade si elle sert à autre chose que de criminaliser et censurer les groupes d’opposition, en dépeignant leur appartenance à un groupe communiste, socialiste ou anarchiste comme un soutien au terrorisme, comme ce fut le cas lors des premières apparitions de ce genre de groupe au Canada.

Alors je dois dire NON, puisque visiblement, cette organisation ne servira que d’excuse pour diaboliser les opposants à l’État policier de Stephen Harper! Non à l’État policier! Non au Patriot Act Québécois!

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L’énigme du Cheonan (Voltaire)

Posted by sylvainguillemette sur 1 juin, 2010

Une corvette sud-coréenne, le Cheonan, a été coulé le 26 mars 2010. Sur requête du gouvernement sud-coréen, l’Australie, le Canada, le Royaume-Uni et la Suède ont mis en place avec lui une commission d’enquête internationale. Le rapport des experts, remis le 20 mai, conclut que le navire a été victime d’une torpille de fabrication nord-coréenne, ce que Pyongyang dément énergiquement.

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, lui même ressortissant sud-coréen, a saisi le Commandement militaire de l’ONU pour établir s’il s’agit ou non d’une violation de l’armistice entre les deux Corées, tandis que le ton a monté de part et d’autre de la ligne de démarcation.

Cependant, la presse asiatique se montre de plus en plus sceptique :
- La corvette a été coulée dans des eaux disputées qui, si un traité de paix était signé, seraient universellement reconnues comme eaux territoriales nord-coréennes.

- Le Cheonan participait à un vaste exercice militaire naval. A ce titre, il était inséré dans un dispositif opérationnel qui aurait dû détecter la présence d’un sous-marin ennemi et le tir d’une torpille.

- Un des membres sud-coréens de la commission a été démis de ses fonctions après qu’il ait mis en doute la sincérité des travaux de ses collègues. Selon lui, en l’absence de traces d’explosion, il est impossible d’affirmer que le navire a été torpillé.

- De nombreux experts se sont étonné que l’on ait pu retrouver un débris identifiable de torpille, alors que celles-ci sont en principe pulvérisées lors de leur utilisation.

A ce stade, des journalistes coréens et japonais envisagent l’hypothèse d’une provocation : la marine sud-coréenne aurait organisé ses manoeuvres dans des eaux territoriales disputées en espérant une réaction nord-coréenne. Celle-ci ne venant pas, le Cheonan aurait été coulé et un débris identifiable posé dans l’épave.

http://www.voltairenet.org/article165575.html (Voltaire)

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Stephen Harper et Barack Hussein Obama méritent la prison

Posted by sylvainguillemette sur 1 juin, 2010

Je vais ici respecter la logique de Washington et celle d’Ottawa. Je vais traiter les dirigeants de ces capitales comme ils traitent, eux, leurs adversaires idéologiques. Je vais surtout les traiter comme ils le méritent.

Israël, vous le savez, maintient des activités terroristes depuis son existence, pour justement exister en tant qu’État sioniste. Lundi le 31 mai 2010, l’État sioniste a commis un acte de barbarie des plus horribles. Il a massacré 9 individus non armés et en a blessé 26 autres, qui pour se défendre, ont cru bon amasser un bâton, ou des billes afin de contrer l’assaut de pirates en eaux internationales. En effet, Tel-Aviv a dépêché son armée dans les eaux de la Méditerranée pour assaillir 6 navires de ravitaillement humanitaire! Cela constitue comme nous le savons, un acte de piraterie. Un crime grave pour lequel beaucoup trop de Somaliens sont morts d’ailleurs.

Israël, pour assaillir les navires,  s’est équipé de vedettes et d’hélicoptères, prenant ainsi pied rapidement sur les ponts, puis partout sur et dans les embarcations. La résistance fut brève et futile, il n’a pas fallu plus pour les hommes de main sionistes que des billes et des bâtons pour décider de massacrer ces défenseurs de pacotilles. Cela s’observe d’ailleurs sur les vidéos offertes comme trophées par Tel-Aviv. On y voit clairement des pirates embarquer sur les navires privées d’aides humanitaires. On y voit aussi clairement les usagers de ces navires tenter de défendre, en vain, leur embarcation. Et c’est à coups de mitraillettes que les sionistes règlent la situation.

Néanmoins, nous connaissons les habitudes de l’État sioniste, et c’est une chose qu’il ne soit pas puni, parce qu’au fond, la démocratie de l’ONU n’est qu’imaginaire, puisque nous le savons, il y existe des droits de véto et une limite quant à la représentation par population dans cet institut. Les dés sont truqués. Et nous le constatons ce matin. Toute la communauté internationale a condamné, à l’exception de Washington. Elle a usé de son poids, pourtant inégal à celui de la communauté internationale, pour écraser toutes condamnations. Washington a qualifié la situation de «tragédie», et notre Premier ministre a répétés ces propos minimisant de la situation.

Cela dit, nos élus, eux, ont tous les droits de condamner l’odieux. Et c’est ce qu’ont décidé de ne pas faire notre Premier ministre canadien et le président des États-Unis d’Amérique. Ils ont manifesté une sympathie à la «tragédie», mais ont aussi du même coup affirmé qu’Israël avait le droit de se défendre. Ils ont également affirmé que les navires humanitaires n’avaient qu’à prendre la voie habituelle pour acheminer à destination l’aide humanitaire, pour ainsi respecter le blocus illégal israélien. Or, il faut savoir que même par la voie officielle, Tel-Aviv complique ces transferts d’aide humanitaire. Et que de toute façon, Israël n’a aucun droit légitime de bloquer quelconque voie aux palestiniens. Bloquons-nous, nous, les acheminements vers Israël, justement parce qu’il est un État sioniste et terroriste? Il y a pourtant bien plus à s’inquiéter d’Israël, qui tue par milliers, que de la Palestine, morcelée et destituée de toutes possibilités de contre-attaque.

Nos imbéciles de représentants sont des terroristes par association, point final. Car si vous ou moi décidons d’envoyer un seul dollar au cousin de la belle-sœur du sosie de Ben Laden via internet, nous sommes foutus! C’est tout droit à Guantanamo, à l’abri des droits humains… Et pourtant, n’ont-ils pas ici, ces barbares de sionistes, massacré 9 êtres humains gratuitement (Où est passé mon Seigneur Ouellet?!? Et La bande de cinglés de Pro-Vie? Bande d’hypocrites! 1 million de vies fauchées en Irak les hypocrites! 4 millions d’autres au Vietnam les hypocrites! Des millions d’autres à travers le monde, via les ratées du capitalisme bande d’hypocrites de merde!), qui n’étaient qu’armés de denrées essentielles, de médicaments et de maisons préfabriquées? Pourquoi Stephen Harper ne condamne t-il pas ce crime sanglant, lui qui pourtant, au Canada, se dit champion de la justice criminelle (Où est passé le sénateur Pierre Hugues Boisvenu?)? Si je faisais la même chose sur un navire de Conservateurs en vacance dans les eaux internationales, vous croyez qu’il me réserverait le même sort? Il me condamnerait ou plaiderait pour ma légitime défense? Après tout, j’ai le droit de me défendre, non? Et puisque je considère les Conservateurs comme un danger potentiel pour mes enfants et pour les générations futures, entre autre par leur position environnementale, j’ai le droit de les buter, non? C’est ce qu’a fait Israël contre des militants non-armés, pour des raisons idéologiques, rien de moins, rien de plus! Et c’est ce que soutiennent Barack Hussein Obama et Stephen Harper! La situation est exactement la même que si par exemple, dans certains pays, on avouait ouvertement s’attrister du sort des victimes du 11 septembre 2001, tout en plaidant la légitime défense des auteurs de ces attentats! Un crime, c’est un crime, qu’il soit commis par quiconque. Sauf pour les États-Unis d’Amérique, qui en ont commis d’avantage! La situation de Stephen Harper, elle, n’explique aucun support canadien aux attentats terroristes d’Israël. Elle est isolée au Canada et ne représente qu’une infime minorité. Le même Stephen Harper condamnerait sur le champ de parfaits inconnus qui répéteraient la situation. Ce n’est qu’un allié inconditionnel de l’État sioniste, tout simplement. Israël, dès demain, lancerait une arme nucléaire pour exterminer le restant de la population palestinienne, Stephen Harper plaiderait pour une légitime défense et continuerait, aux côtés d’Obama, de parler de «tragédie»…

Étayer les droits d’un pays qui ne respecte guère ceux des autres nations, ce, pour défendre les actes terroristes de ce pays, c’est se moquer de l’humanité. Et c’est ce que font les terroristes par association, Barack Hussein Obama et Stephen Harper, ainsi que leurs députés et élus. Qu’ils aiment l’idée ou non, Israël a commis de graves actes de terrorisme, et s’ils veulent les défendre, libres à eux. Mais ils devraient être traités comme ceux qui l’ont été à Guantanamo, pour les mêmes actes. Quels actes? Pour le soutien au terrorisme étatique de l’État sioniste d’Israël. Ce sont des êtres humains comme vous et moi. Ils devraient disposer des mêmes droits. J’accuse donc ainsi, officiellement, mon Premier ministre d’être un terroriste par association. Parce que c’est ce qu’il est. Comme son homologue états-unien.

Pourtant, ces mêmes imposteurs nous clament que les Talibans sont des terroristes lorsqu’ils s’attaquent pourtant, dans certains cas, à des cibles «militaires», engagées dans un conflit «militaire», rappelons-leur! Que de cohérence! On accuse les F.A.R.C. (et les FARC ne possèdent pas la bombe nucléaire!!!), au Canada, d’être une organisation terroriste, mais elle n’a pas commis la moitié des crimes d’Israël. On a accusé les anarchistes de terrorisme pour une attaque contre un guichet automatique, tout en minimisant des meurtres à l’arme automatique, sur un bateau autre que celui des assaillants, dans des eaux internationales!

Et ce matin, le comble va plus loin encore! L’ONU impute à Israël de mettre en place une commission d’enquête «indépendante»…  Cela veut-il dire qu’Al-Qeada pourrait s’auto enquêter également? Est-ce que les Talibans jouiront des mêmes avantages? Pourront-ils enquêter sur eux-mêmes, eux aussi? À quand les criminels du Canada seront-ils maîtres de leur destin, comme les Israéliens? Je me demande ce qu’en dira Pierre Hugues Boisvenu!

La réalité est très simple, et ce matin, les comptes-rendus de l’ONU nous le confirment. Stephen Harper et Barack Hussein Obama sont des terroristes par association. Ils soutiennent des activités terroristes. Ils les financent également. Ils défendent ces politiques terroristes, que tiennent les sionistes israéliens. Et qui dit défendre le terrorisme, dit terroriste selon la logique de ces mêmes adorateurs de terreur à sens unique.

Stephen Harper et Barack Hussein Obama méritent la prison, pour soutien au terrorisme. C’est aussi simple que cela!

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