Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Anarchisme’ Category

Judaïsme et sionisme: Deux pensées opposées

Posted by quebecsocialiste sur 14 janvier, 2009

 Un texte à lire absolument pour ceux qui se demandent si leur opposition à l’agression brutale sioniste, ou au sionisme lui-même, fait d’eux des « anti-sémites ». Un texte écrit par Yakov Rabkin, un juif courageux et impliqué dans la résistance intellectuelle juive à la machine de propagande sioniste, dont font partie les extrémistes menteurs du « Comité Québec-Israël », machine de propagande qui n’hésite jamais à user de la répression contre ses critiques juives gênantes, poussant souvent le ridicule jusqu’à les qualifier de « juifs qui se haïssent ». Un portait de la lutte menée par les juifs modérés contre le nationalisme fasciste autodestructeur prôné par des idéologues sionistes déconnectés de la réalité et une « presse libre » occidentale tellement lâche dans sa crainte de choquer, qu’elle joue en fait parfaitement le jeu des sionistes, particulièrement en qualifiant à longueur de journée Israël, dont le cinquième de la population à l’intérieur des frontières « officielles » est arabe (sans compter les palestiniens vivants dans « leurs territoires » qui ne sont en fait que d’énormes camps de réfugiés avec les colons juifs fanatiques qui les harcèlent sans cesse), « d’état hébreu » et « d’état juif », tout en ne critiquant que rarement les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par l’armée terroriste Tsahal, armée de gens « brainwashés » dès l’école primaire à haïr les arabes, armée au service de l’establishment impérialiste sioniste. Bref, chers lecteurs et lectrices, voici le texte en question:

Bande de Gaza: Les juifs sont déchirés

L’attaque israélienne contre les Palestiniens de Gaza a creusé davantage le fossé parmi les juifs au sujet d’Israël et du sionisme. Nombreux sont les juifs qui tentent d’aborder la question des contradictions existant entre le judaïsme tel qu’ils le professent et l’idéologie sioniste qui s’est emparée d’eux. Et ceci au moment où de profondes préoccupations sur ce que fait l’État d’Israël soulève l’ire des peuples à travers la planète, dont les juifs constituent à peine deux millièmes de la population.

Ce rappel est important vu l’ampleur des problèmes que soulève le comportement de l’État d’Israël qui prétend d’agir au nom de tous les juifs. Cette prétention est d’autant plus dangereuse que les médias à travers le monde associent automatiquement cet État avec les juifs en le surnommant «l’État juif» ou «l’État hébreu». Les juifs de différents pays se trouvent donc otages des actes d’un État étranger dont ils n’ont aucun contrôle.

Certains juifs demandent maintenant publiquement si l’État nation ethnique, source de la violence incessante au Moyen-Orient, est «bon pour les juifs». Beaucoup parmi eux sont perturbés par le fait que le sionisme militant détruit les valeurs morales juives et met en danger les juifs en Israël et ailleurs. Cette discussion est également entrée dans le champ de la culture populaire: le dernier film israélien Valse avec Bachir se focalise sur le coût moral pour Israël qu’entraîne l’utilisation permanente de la force.

Or, certains juifs, tant en Israël qu’ailleurs ont depuis longtemps échangé leurs valeurs morales contre un nationalisme débridé. Ce sont eux qui se positionnent comme «les» représentants de «la» communauté juive. En fait, ils agissent comme agents de l’État d’Israël et, en le faisant, mettent en danger les juifs qu’ils prétendent représenter.

Le lobby israélien aligné sur les positions des nationalistes de la droite israélienne vilipende toute critique d’Israël, dont plusieurs livres édités lors des dernières années – Prophets Outcast, Wrestling With Zion, The Question of Zion, The Myths of Zionism – tous écrits par des juifs qui sont préoccupés par ce même conflit entre le sionisme et les valeurs juives. Le lobby israélien dénonce tout juif qui proteste comme «traître» ou bien comme «juif qui se haït». Mais l’ampleur de la protestation ne cesse d’augmenter. Elle couvre tout un spectre de juifs, des rabbins hassidiques d’un côté, en passant par l’ancien président de la Knesset, jusqu’aux anarchistes israéliens de l’autre.

Il y a quelques jours, à Londres, le rabbin Avraham Greenberg, barbu et en chapeau noir, brûle son passeport israélien devant une foule manifestant contre l’attaque israélienne. Dans une entrevue après la manifestation, il explique que, selon la tradition juive, il est impérieux de parler ouvertement lorsque la réputation du judaïsme est profanée. Il n’offre aucune analyse politique de la réalité au Moyen-Orient, mais souligne que l’idée même d’un État réservé aux juifs, et le prix humain et moral qu’il exige, va a l’encontre de tout ce que le judaïsme enseigne, en particulier les valeurs clés de l’humilité, de la compassion et de la bonté. Il conclut que l’État d’Israël constitue «le plus grand danger pour les juifs».

En Israël même, nombreux sont ceux qui s’opposent fermement à l’idée même d’attaquer Gaza. Le vétéran de la presse et de la politique israélienne Uri Avnery compare l’attaque au siège de Leningrad et le bombardement de Londres par les forces nazies lors de la Seconde guerre mondiale. Ce genre de comparaison – que peu de journaux occidentaux auraient osé publier de peur d’être accusé «d’antisémitisme» – est monnaie courante en Israël. En fait, les dénonciations les plus fermes de la politique israélienne proviennent des juifs israéliens qui sont autant divisés que leurs coreligionnaires ailleurs.

À Montréal, la succursale locale du groupement international Voix juives indépendantes/Independent Jewish Voices monte un piquet devant une synagogue qui sert de lieu d’un rassemblement sioniste pour appuyer – sans broncher – les actions d’Israël. Ils portent une pancarte «Juifs pour Gaza» et soulignent que «ce pays voyou» n’agit pas à leur nom.

Plus de six cents juifs ont signé un appel aux soldats israéliens de désobéir et de déserter. Cet appel est également signé par une brochette d’organisations juives, toutes opposées à ce que fait, voire ce qu’est l’État d’Israël. Car la dernière attaque israélienne souligne de nouveau un fait essentiel mais souvent occulté: c’est la vision sioniste de l’État d’Israël comme une ethnocratie exclusive qui est à la racine des violences qui secouent la Terre sainte depuis six décennies. Tandis que partout au monde, de l’Iran au Canada, les juifs vivent en paix parmi d’autres groupes, ce n’est qu’en Israël qu’ils se sont ségrégués dans un ghetto armé qui ne leur pourvoie guère la sécurité et menace tous les autres autour.

Il reste à voir si la rupture entre ceux qui s’en remettent a la tradition morale juive et les convertis au nationalisme juif peut un jour être réduite. Tous ceux qui perpétuent l’association automatique des juifs à l’État d’Israël ne font pas seulement une grave erreur ils contribuent ainsi à la cause sioniste.

L’auteur (Yakov Rabkin) est professeur d’histoire à l’Université de Montréal; son dernier ouvrage est Au nom de la Torah: une histoire de l’opposition juive au sionisme (PUL).

Source

Posted in Actualité, Anarchisme, Église, Canada, Cinéma, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Fascisme, Guerre, Histoire, Impérialisme, Israël, Lutte anti-fasciste, Militarisme, Nazi, Palestine, Préjugés, Propagande, Répression, Résistance, Secte, Sionisme, Terrorisme, Terrorisme étatique | 13 Comments »

Le livre noir du capitalisme

Posted by sylvainguillemette sur 9 décembre, 2008

(Je ne suis pas l’auteur, la source est au bas de la page.)

https://i1.wp.com/www.memo.fr/Media/Symbole_communisme.jpg

En 1996, le « Livre Noir du Communisme » fit un tabac en établissant le bilan de la soit disant plus grande utopie du XXème siècle: 100 millions de mort-es. Pour faire bonne mesure, que dirait la comptabilité des mort-es du capitalisme ? La voici donc, par ordre chronologique de la Traite des Noir-es à la guerre du Golfe.

– Traite des Noir-es aux XVII ème et XVIII ème siècle: 10 000 000 mort-es


– Liquidation des Indien-nes d’Amérique de 1500 à 1860: 70 000 000 mort-es


– Guerre de Crimée: 252 000 mort-es


– Guerre de Sécession américaine 1860-1865: 617 000 mort-es


– Guerre de 1870 (France contre Allemagne) : 220 000 mort-es


– Ecrasement de la Commune de Paris en 1871: 20 000 mort-es


– colonisation de l’Algérie par la France en 1840: 10 000 mort-es


– Colonisation de l’Afrique par la France au XIX ème siècle: 112 000 mort-es


– Colonisation du Congo par la Belgique au XIX ème siècle: 1 000 000 mort-es


– Guerre USA-Espagne en 1898: 100 000 mort-es


– par les Boers en Afrique du Sud en 1900: 57 000 mort-es


– Guerre 1914-1918: 10 000 000 mort-es


– Guerre d’Espagne 1936-1939: 410 000 mort-es


– Guerre 1939-1945: 50 000 000 mort-es


– Répression de l’armée française à Madagascar en 1948 : 80 000 mort-es


– Guerre d’Algérie: 380 000 mort-es


– Guerre d’indépendance du Vietnam: 3 107 000 mort-es


– Répression anti-communiste en Indonésie en 1965: 500 000 mort-es


– Répression mai 68 en France: 4 mort-es


– Massacre d’étudiant-es à Mexico: 400 mort-es


– Guerre du Biafra 1966-1969: 1 000 000 mort-es


– Dictature du Chili 1973-1990: 3 167 mort-es


– Dictature en Argentine 1976-1982: 30 000 mort-es


– Escadrons de la Mort au Guatemala, Brésil et au Salvador 1975-2000: 50 000 mort-es


– Guerre des Malouines: 1 005 mort-es


– Usine explosée à Bhopal (Inde) en 1984: 2 900 mort-es


– Guerre du Golfe en 1991: 160 022 mort-es

TOTAL: 147 387 051 personnes mort-es du capitalisme !

Nous pouvons également ajouter les 100 000 000 de mort-es du communisme, et ce, pour deux raisons;


1) Le communisme est directement issu de la guerre 14-18, guerre capitaliste par excellence.


2) Le communisme n’a jamais existé: ce qui s’est produit-e en URSS et en Chine fut en
réalité du capitalisme d’Etat.

Ce qui ferait donc un total de:

147 387 051 + 100 000 000
=
247 387 051 mort-es !!!

Merci le capitalisme !

… Et nous ne parlons là que de personnes dont le capitalisme est responsable de leur mort.
Les crimes du capitalisme ne se limitent bien sûr-e pas au nombre de mirt-es mais aussi à la quantité et à la gravité des conséquences dramatiques en terme social, psychologique, éthique, sanitaire, etc…

Le nombre de personnes physiquement ou psychologiquement mutilées par le capitalisme additionné au nombre de personnes tuées par celui-ci vous donne une idée de ce qu’est le capitalisme.


ET ENCORE ! Cette comptabilité n’inclut pas les millions de mort-es de faim du Tiers-monde
(même si la Communauté Européenne détruit des stocks de nourriture !!)


– Les mort-es des maladies et la criminalité -dans le Tiers-monde encore- induites par les « mesures de redressement » du Front Monétaire International (FMI) et dont le chiffre est étrangement rendu inconsultable (!!!)


– Les mort-es explosé-es sur les mines antipersonnelles fabriquées par des industries occidentales


– Les 100 000 mort-es et plus de la guerre civile colombienne qui perdure depuis 1948 (même si, bien entendu-e, ellil s’agît d’affrontements locaux et que le capitalisme n’a rien à y voir, ce qui reste d’ailleurs à démontrer)


– Les millions de mort-es des guerres de Napoléon (même si, là encore, ces guerres résultant
de la folie mégalomaniaque d’un Corse dérangé n’ayant, c’est bien connu-e, rien à voir avec le capitalisme (ce qui reste encore à démontrer)


– Les millions de mort-es de la partition de l’Inde en 1947, en admettant qu’ellil s’agisse d’une affaire religieuse (hindouistes contre musulmans) et non pas d’une manip’ une manip’ de l’Empire britannique, ce qui reste toujours à démontrer


– Les 8 000 000 mort-es de la guerre Irak-Iran de 1980 à 1988, guerre religieuse et nationaliste, en admettant que les intérets pétroliers n’y soient pour rien (ce qui reste à démontrer)


– Les milliers de mort-es de la guerre Israélo-Arabe, guerre religieuse et nationaliste en
admettant que le capitalisme n’y soit pour rien (ce qui reste à démontrer)


– Les milliers de mort-es de la guerre civile en Irlande de 1920 à nos jours, guerre religieuse et nationaliste, en admettant que le capitalisme n’y soit pour rien (ce qui reste à démontrer)


– Les millions de mort-es (chaque année ) du paludisme, de la maladie du sommeil et du sida
en Afrique et ailleurs, évitables si les laboratoires pharmaceutiques occidentaux distribuaient gratuitement les vaccins et traitements au lieu de les vendre à des prix inaccessibles à des malades qui n’ont même pas les moyens de vivre décemment


– les centaines de millions de mort-es (dans le monde et par an) en bagnole à cause de moteurs non bridés par des industriels irresponsables, parce que les accidents de voiture ont, nous dit-on, souvent plusieurs causes inextricablement mêlées


– Les centaines de milliers de mort-es de la guerre russo-japonaise de 1905 parce que les chiffres manquent


– Les millions de mort-es par suicide chaque année dans le monde dûs au désespoir et à la violence sordide du capitalisme,


– les millions de mort-es par overdoses alors que celles-ci pourrait être évitée si les drogues et leurs usager-es étaient mieux entouré-es, moins plongé-es dans l’isolement, le
tabou et la répression, que de véritables structures d’aide gratuites soient à la disposition des toxicomanes pour leur permettre de décrocher en douceur et sans risque sanitaire


– les centaines de millions de femmes dans le monde violées, battues, prostitué-es et/ou tuées, violences causées par le système capitaliste qui promeut l’image de la femme objet via le porno et les publicités et films sexistes, et par l’exploitation de la misère des femmes qui crée le profit et la domination, schéma perpétué, plébiscité, encouragé, martelé et défendu par le capitalisme, ou par l’entente complice de celui-ci afin de ne pas perdre une part de marché dans les pays arabes qui détiennent le pétrole


– les centaines de millions de personnes tué-es par des armes vendues par le capitalisme occidental et la perpétuation du marché des armes si rentable au capitalisme


– la destruction de la faune et la flore – et certainement à moyen ou long terme des 6 000 000 000 de personnes vivant sur Terre- dûe aux marées noires, au bouleversement climatique lié à la déterioration de l’éco-système qui implique directement le capitalisme dans ses ventes effreinées de produits toxiques et polluants (des produits complètement écologiques rapporterait bien moins)

La liste est bien trop longue pour mesurer le nombre de crimes imputable au capitalisme.


LE CAPITALISME TUE PREMATUREMENT !

LE CAPITALISME NUIT GRAVEMENT A LA SANTE !

LE CAPITALISME NUIT A VOTRE ENTOURAGE !

POUR ETRE EN BONNE SANTE, NE CAPITALISEZ PAS (et ne capitulez pas non plus)!

http://lesfuries.chez-alice.fr/crimes.htm

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Anarcho-communiste, pourquoi ?

Posted by Olivia sur 30 mars, 2008

 

 Certaines personnes sur ce site ont l’habitude d’associer l’anarchisme au totalitarisme. Étant la seule libertaire au sein de l’équipe de rédaction, j’ai donc décidé d’écrire ce texte afin de remettre les pendules à l’heure.
 
Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander les autres
 
Cette citation de Denis Diderot illustre parfaitement l’un des principes anarchistes les plus fondamental: l’anti-autoritarisme. Les anarchistes n’appuient pas les régimes communistes dictatoriaux à parti unique; comme par exemple ceux qui furent mis en place en U.R.S.S. et en Chine. Cette opposition vient du fait que ceux-ci sont opposés à l’État. Dans la conception anarchiste, il n’y a pas d’État. Celui-ci est perçu comme un oppresseur servant à asservir les masses, dans l’intérêt de la minorité possédant les ressources financières et les moyens de production.
 
Personnellement, je crois que les hommes et les femmes vivant sur notre planète pourraient mener leurs vies sans la structure oppressive que représente le gouvernement. Il est même totalement absurde de prétendre le contraire. Je vous pose la question: avez-vous réellement besoin d’un gardien au-dessus de vos têtes ? Ne seriez-vous pas capable de mener vos vies comme vous le voulez vraiment ?
 
Les libertaires sont des anti-autoritaires car ils sont de fervents amoureux de la liberté. Et je ne parle pas ici de la supposée «liberté» dont nous jouissons. Ok, nous ne vivons pas dans une dictature (à part celle du capital, bien sûr). Mais reste que nous ne sommes pas libres. Je ne parle pas ici de la liberté économique. La liberté telle que je la vois, en serait une pour les hommes, les femmes et les enfants. Une liberté sans frontières.

J’arrive ici à un autre point de ma conception politique communiste libertaire: l’internationalisme et l’anti-nationalisme. J’ai été souverainiste pendant six ans, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Un slogan qui résume bien l’esprit de cette position politique est en un de la NEFAC: Ni patrie, ni État, ni Québec ni Canada !

Je ne m’étendrais pas longtemps là-dessus, mais je considère que les nations sont en fait des prisons pour les masses opprimées et qu’un ouvrier québécois a plus de points en commun avec un ouvrier anglo-canadien ou bien un ouvrier chilien, qu’avec un sale bourgeois québécois. La « liberté » d’une nation serait artificielle pour les prolétaires du Québec. Qu’est-ce que ça changerait à leur existence ? Qu’est-ce que ça leur donnerait que le Québec ait un siège à l’ONU ou bien à l’OMC ? Il m’apparaît pourtant clair qu’on ne résout pas une question sociale, avec une solution nationale. La bourgeoisie est le véritable ennemi à abattre, quelle que soit sa couleur, sa religion ou sa langue. La cause des inégalités économiques et sociales au Québec est le capitalisme….pas le drapeau canadien !

Avant de conclure, un petit mot sur le pourquoi que je suis anarcho-communiste, au lieu d’être tout simplement anarchiste. En plus d’être une fervente amoureuse de la liberté, je suis aussi pour l’égalité. Je considère que ces deux concepts sont essentiels. Il est tout à fait insensé que sur notre planète actuellement, que les êtres humains ne soient pas tous égaux. Que nous ne partons pas tous au même stade lorsque nous naissons. Chaque personne devrait avoir un niveau de vie décent. Ce qui est loin d’être le cas présentement.

Posted in Anarchisme, Communisme, Texte d'opinion | 33 Comments »

Cause Commune no 19 est arrivé !

Posted by Olivia sur 26 mars, 2008

Le numéro 19 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec, est maintenant disponible sur le web. 4000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.

Un pdf à basse résolution —format tabloïd— est disponible.

Au sommaire du no 19 (format HTML)

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Brisons les chaînes de l’oppression !

Posted by Libertad ! sur 4 février, 2008

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Activité publique à Sherbrooke:
Brisons les chaînes de l’oppression!

Une présentation sur l’anarchisme, le communisme libertaire, la lutte des classes,le féminisme, l’anti-racisme et l’anti-impérialisme donnée par des militantEs de la Fédération des Communistes Libertaires du Nord-Est (NEFAC).

Quand? Jeudi 7 février 2008, 19H00
Où? Au Tremplin, 97 rue Wellington Sud

Évidemment gratuit!

Organisée dans la perspective de former un collectif de la NEFAC à Sherbrooke.

infos: sherbrooke[arobas]nefac.net

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