Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Brutalité policière’ Category

Toronto la grande

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 19 juillet, 2010

Après plus de 1000 arrestations les forces policières de Toronto n’ont pas encore arrêtés tous les suspects qu’ils voulaient. Beaucoup de monde sont furieux de voir le travail effectué par les  »agents de la paix ». Pourquoi un budget de plus de 1 Milliard de dollars et encore du monde à rechercher ? La réponse est fort simple, la police de Toronto veut attirer l’attention ailleurs que sur eux-même, ils jouent la victime et tente d’y mêler la population. Car faire appel à la population fait partie de quelques techniques policières, en temps normal cela est fait lorsqu’il y a de dangereux criminels qui courent les rues telles que des tueurs en série, des voleurs de banques etc., tandis qu’ici nous parlons bien de gens qui étaient à une manifestation de tout ce qui avait de plus légitime et qui sont accusés d’avoir organisé celle-ci et d’avoir incité au grabuge et à la casse.

Les dix personnes qui sont les plus recherchés devrait être les policiers agents provocateurs qui ont incité à cette violence et fait du vandalisme. Quelques médias nous ont montré des voitures en feu dans la rue à quelques mètres des policiers, or beaucoup de manifestant témoigne le fait que ces voitures étaient là sans surveillance depuis au moins six heures à travers la foule qui n’a pas touché les voitures d’un poil. Jusqu’à ce qu’un agent provocateur saute sur une première voiture qui en fait était destinée à la casse selon de no d’identification. Mais voyant très bien que cela n’en valais pas la peine les manifestants l’on laissé faire le clown seul.

Les agents provocateurs sont utiles au travail des policiers pour justifier la répression et ainsi justifier les dépenses faramineuses de ce sommet-cirque, les dépenses augmentent sans cesse lorsqu’il s’agit de la sécurité surtout de leur sécurité. L’argent payer en grande partie par les classes moyenne et pauvre par l’entremise de taxes sur un peu tout sert défendre pour les plus riches et sert aussi à ceux qui vont décider de l’avenir de nos sociétés et ce sans notre consentement. La répression que nous avons été témoins de voir et d’entendre ces dernières semaines nous donne un bref aperçu de l’avenir quand aux conflits sociaux-politiques dans lesquels la ou les populations en général vont faire face. Car les décisions prisent dans ce sommet-cirque ne sont que des mesures impopulaires qui ne vont qu’agrandir les inégalités et les frustrations de la par de la population et justifier les répressions qui en fait était un terrain d’essai. Car les policiers ont vraiment agi comme s’ils étaient en temps de crise, ils s’y préparent et font face aux groupes les plus radicaux de la société pour être en mesure de bien identifier les comportements de ceux-ci.

Les événements de Toronto ne sont qu’un prélude de l’avenir d’un État avec de moins en moins de pouvoir quand au services publics mais augmentant sans cesse les dépences injustifiées d’une sécurité de plus en plus répressive qui demande à sa population de l’aider dans ses démarches, bref un État policier quoi!

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Soixante heures à «Torontonamo»

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 3 juillet, 2010

Voici un texte qu’un camarade ma conseiller de lire qui me remplit de frustration. Les faits et les témoignages sont ceux des événements de la semaine passée à Toronto.  Je vous avertis que ce que vous allez lire est très choquant et démontre très bien l’État dans lequel nous vivons un État policier fort, irrespectueux de la jeunesse et abusant de son pouvoir d’autorité digne d’un pays en dictature. Le discours de certains est que les policiers doivent intervenir avec plus de force alors je vous conseille de lire ce qui suit et de nous dire comment il doit y avoir plus de force la prochaine fois?

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Par Agnès Gruda

Dans la vie de tous les jours, Maryse et Jacynthe Poisson sont des étudiantes d’université vives, intelligentes et engagées.

La première étudie en travail social, la seconde en droit international. L’été, elles travaillent comme animatrices, l’une avec des jeunes, l’autre dans un quartier défavorisé. Ce sont aussi des soeurs jumelles. Elles ont 21 ans.

Mais pendant un cauchemar qui aura duré presque 60 heures, Maryse et Jacynthe n’étaient plus rien de tout cela. Elles étaient devenues des détenues désignées par un numéro inscrit sur un bracelet: 5366 pour Maryse, 5340 pour Jacynthe.

Pendant ces presque 60 heures, Maryse et Jacynthe ont mangé seulement quelques sandwichs au fromage Kraft. Parquées dans des cellules aux murs grillagés, leur univers se limitait à une toilette chimique laissée à la vue de tous, à un néon jamais éteint et à un plancher de béton froid.

Elles se sont fait confisquer leurs chaussures, leur montre et leur soutien-gorge. Oui, oui, leur soutien-gorge. C’est à cause de l’armature de métal, potentiellement dangereuse, paraît-il.

Au moment de monter dans le fourgon cellulaire, Jacynthe s’est même fait prendre ses lunettes. Comme elle est très, très myope, elle a passé près de trois jours dans le brouillard, incapable de lire les badges des policiers qui la traitaient comme elle n’avait jamais imaginé être traitée dans son pays, le Canada.

Car cette histoire se passe bel et bien au Canada, en 2010. Jacynthe et Maryse font partie du millier de personnes qui ont été arrêtées après que des casseurs eurent fait déraper les manifestations contre le sommet du G20.

Il était environ 8h45, dimanche, quand les policiers armés sont entrés dans le gymnase de l’Université de Toronto où elles dormaient en compagnie de 200 autres jeunes Québécois.

«Police! Haut les mains!» ont crié les agents. C’est là que le cauchemar a commencé. Il s’est terminé quand elles sont rentrées à Montréal, dans la nuit de mardi à mercredi, avec une accusation de complot sur les bras.

Nous nous sommes rencontrées dans un café, où elles m’ont raconté leurs deux jours et demi d’incarcération, leurs moments de révolte, de déprime et d’impuissance. Mais aussi les bulles d’humour et de solidarité.

Leur récit confirme ceux d’autres manifestants arrêtés au cours du week-end. Il recoupe les observations de l’Association canadienne pour les libertés civiles, selon laquelle la vaste opération policière du week-end était «disproportionnée, arbitraire et excessive».

Le hasard

L’avocat que Jacynthe et Maryse ont fini par consulter avant d’être libérées leur a conseillé de ne pas témoigner publiquement des événements du samedi, jour de la grande manifestation, tant que leurs démêlés judiciaires ne seront pas terminés.

Je me contenterai donc de noter que c’est le hasard le plus pur qui les a fait atterrir dans les autocars nolisés par la Convergence de luttes anticapitalistes (CLAC), qui ont amené des dizaines de manifestants à Toronto.

Pourquoi manifester contre le sommet des chefs d’État? Maryse voulait dénoncer certaines positions du gouvernement Harper, comme le rejet de la taxe bancaire. Jacynthe voulait se faire une meilleure idée du G20. Ses professeurs en parlent plutôt favorablement. Elle voulait voir l’autre côté de la médaille. Au lieu de ça, elle est passée de l’autre côté du miroir…

Réveil brutal

Après l’arrivée des policiers, les jeunes ont été sommés de rester assis, les mains à la vue des agents. Interdit de s’habiller. Interdit de se rendre aux toilettes. Un à un, ils ont décliné leur identité, fait fouiller leur sac, tendu leurs mains pour se faire menotter. Et ont attendu.

C’est là qu’un policier a demandé à Jacynthe de lui remettre ses lunettes. En cas d’accident du fourgon cellulaire, elles risquaient de lui causer des blessures.

Arrivées au centre de détention temporaire, c’est le choc: ces cages métalliques, ces toilettes découvertes, ça semblait sortir d’un mauvais film. «Dans une cage, il y avait plein de filles toutes recroquevillées. C’était dégradant», raconte Maryse.

Dans leur récit, Maryse et Jacynthe ont de la difficulté à situer les événements dans le temps. Faute de points de repère, les étapes de leur détention se fondent en un magma où certains éléments se découpent avec une précision chirurgicale.

«On devait crier pour tout. Pour avoir de l’eau. Du papier toilette. De temps en temps, on recevait un petit verre en styromousse ou quelques feuilles de papier», raconte Maryse.

Certains détenus s’entassaient à 30 dans une cage. Quand ils avaient faim ou soif, ils secouaient la plaque de métal fixée sur la grille. Le vacarme était infernal.

Les policiers se promenaient entre les cages en criant des noms et des numéros, l’air perdu. Dans la cellule de Maryse, il y avait une femme qui souffrait de problèmes de santé mentale. Elle réclamait ses médicaments. «Calm down», lui disaient les policiers. «Elle a fini par péter une coche, elle a crié et frappé sur les murs.» Il a fallu qu’elle en arrive là pour obtenir des soins.

Dépouillées de tous leurs biens, les prévenues qui avaient été surprises dans leur sommeil ne portaient pour la plupart qu’un short et une camisole. Certaines ont obtenu des chaussettes ou un chandail. Toutes ont eu froid.

Fouille à nu

Impossible de dormir: trop froid, trop bruyant. À un moment, on a commencé à appeler les jeunes femmes une à une. Celles qui revenaient tremblaient et pleuraient. Elles venaient de subir leur première fouille à nu.

À un moment, les «filles» sont transférées, pieds et mains liés, vers la Cour, puis vers la prison des femmes. Deuxième fouille à nu, devant une porte ouverte cette fois.

À un moment, les jumelles subissent un interrogatoire surréaliste. «As-tu l’intention de te suicider dans les deux prochaines heures?» Puis: «Es-tu folle?» Elles s’étonnent encore de cette formulation méprisante.

À la prison des femmes, les prisonnières finissent par recevoir leur premier repas digne de ce nom et des uniformes verts qui les tiennent plus au chaud. Mardi, elles comparaissent enfin devant le juge, qui les informe de leur acte d’accusation: complot avec intention criminelle.

Avant de partir, Maryse et Jacynthe doivent encore signer leurs conditions de libération. «Signez tout de suite», leur dit le policier. Quand elles prennent le temps de lire le document, elles se font menacer de retourner en prison. Quand elles protestent, elles se font répondre: «La prochaine fois, vous irez commettre votre crime au Québec!»

Enfin libres, les filles tombent dans les bras de leur père. Mais encore faut-il aller chercher leurs biens à la prison des femmes. Maryse retrouve presque tout, sauf une écharpe, un manteau et une petite culotte d’une couleur suspecte: le noir…

Jacynthe, elle, n’a jamais récupéré ses affaires. Elle est sortie de prison sans papiers d’identité, sans carte bancaire. Et sans lunettes.

Montagnes russes

Pendant leur incarcération, les deux jeunes femmes ont connu les montagnes russes, passant de la colère à l’abattement. Parfois, les détenus se livraient à des jeux pour passer le temps. Des jeux d’enfant où, par exemple, ils personnifiaient des animaux pour défier les policiers. «Ils nous traitaient comme des animaux, alors…»

Et il y a aussi eu des moments de délire joyeux. Dominic, étudiant en sociologie, raconte comment les gars de sa cellule ont fabriqué un ballon en plastique et styromousse. C’était l’Italie contre le Ghana…

Mais ces moments de légèreté ne changent rien au fond des choses: Maryse, Jacynthe, Dominic, tout comme Émilie Guimond-Bélanger, l’émissaire de Québec solidaire au G20, elle aussi accusée de complot, ont tous été profondément choqués par ce qu’ils ont vécu.

«Jamais je n’ai senti que les policiers me considéraient comme si j’étais présumée innocente», dit Jacynthe. «Jamais je n’aurais cru que mes droits pouvaient être violés comme ça», dit sa soeur jumelle.

Émilie Guimond-Bélanger souffre d’hypoglycémie et il a fallu qu’elle se sente défaillir pour qu’un policier prenne son état au sérieux. «Je ne demandais pas des oreillers de plume, je voulais juste manger!»

Et tous racontent comme il était pénible d’être maintenus dans l’ignorance absolue de ce qui les attendait. Pire: d’être sans cesse nourris de faux espoirs. Le verre d’eau s’en vient; le coup de fil, c’est pour bientôt. Des heures plus tard, toujours rien.

Dominic est un jeune homme costaud de 23 ans. Mais à un moment, il a craqué. Une nuit, il a vu ses compagnons couchés sur le sol, grelottant dans leur sommeil. «On aurait dit qu’ils faisaient une crise d’épilepsie.» Dominic a alors éclaté en sanglots.

Pendant un moment, il a eu l’impression d’être à Guantánamo. Les gars de sa cellule ont d’ailleurs rebaptisé leur prison. Ils l’ont appelée: «Torontonamo».

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/201007/01/01-4294842-soixante-heures-a-torontonamo.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4295050_article_POS1

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Faire la guerre pour la paix

Posted by sylvainguillemette sur 11 décembre, 2009

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Barack Hussein Obama, hier, est allé à Oslo pour recevoir son prix Nobel de la paix. Certes, ce prix arrive au même moment où le président des États-Unis d’Amérique annonce qu’il envoie 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan, dans une guerre illégitime, rappelons-nous, déclenchée sur une base mensongère, et de fait, démarrée en 1998, donc avant les attentats du 11 septembre 2001, prouvant cette illégitimité.

Comme discours, Barack Obama rappelle son absence de choix, il dit qu’il le fallait, pour accéder à la paix en Afghanistan. Or, faire la guerre, pour obtenir la paix, n’a jamais que fait des morts additionnels, et n’a jamais pansé quelque plaie que ce soit. En Afghanistan, comme ailleurs où sont allés les États-Unis d’Amérique au cours du dernier siècle, la population civile est celle touchée par la guerre, bien d’avantage que les militants visés par Washington et ses alliés impérialistes.

Et pour obtenir cette «paix», s’il en est une véritable, Washington ne renonce à aucun moyen, pas mêmes les illégaux, ou plutôt qu’elle ne s’engage pas à respecter –mines anti-personnelles, ADM, armes chimiques, armes bactériologiques, attaques de cibles civiles (centrale électrique, ponts, hôpitaux, écoles..)-. Washington utilise des Armes de Destruction Massive, elle utilise aussi la torture, les enlèvements, la séquestration illégale, le meurtre, et bref, elle envahie et occupe des pays, et leur impose sa vision de la paix, soit le libre-marché, la privatisation des ressources humaines et naturelles, et l’indignation totale des populations locales, tout en méprisant les intérêts de celle-ci, tant que ça fait plaisir à la bourgeoisie internationale. Et elle installe des dictatures, respectant ses vœux.

Au Nicaragua, lorsque les sandinistes ont chassé la dictature des Somoza qui brutalisait le peuple nicaraguayen depuis près de 45 ans, Ronald Reagan a senti le besoin d’amener la paix, là aussi, au prix de dizaines de milliers de vies. Et lorsque Ronald Reagan créa son commando, mené par des mercenaires, les Contras –un tas de repris de justice et des mercenaires en solde-, il les mobilisa en disant qu’il fallait ramener la paix et la démocratie au Nicaragua. Du Honduras, qui constituait une base de repli –et sous dictature états-unienne également- pour les criminels employés par Washington, les Contras revenaient en force contre les sandinistes, armés et financés par Washington.

Au Salvador, les prêtres et les sœurs n’y étaient pas épargnés. Le peuple, comme dans les autres pays envahis par Washington, a du souffrir, souffrir et encore souffrir, pour finalement se retrouver avec une dictature sanglante lui aussi, ce qu’appelait pourtant Washington, sans que la communauté internationale n’intervienne avec des sanctions quelconques, la paix.

En Colombie, encore aujourd’hui, la paix tente de se gagner à coups d’armes automatiques. Les paramilitaires, financés et mandatés par l’État d’Alvaro Uribe, exterminent les éléments dérangeants, et on ne parle pas ici des F.A.R.C., mais bien du peuple, des syndicalistes, des militants de toutes sortes, des droits de l’homme aux causes pacifistes.

Au Venezuela, en 2002, et les trois années suivantes, Washington a tenté de renverser l’élu  démocratique, Hugo Chavez. Washington brandissait encore une fois, la paix pour cautionner l’indéfendable. En 2002, ils enlèvent Chavez, le séquestrent, et assermentent un nouveau président (le tristement célèbre, Carmona), en de ça de 48 heures.

En Jamaïque, c’est également pour la paix qu’interviendra Washington auprès des socialistes, en faisant couler leur sang.

Qui ne se rappelle pas du Chili, où Washington met en branle, ses assassins, pour la cause commune, commune aux bourgeois. Pinochet, acheté par la CIA, ne se souciera pas le moins du monde des vies qu’il enlèvera. Et c’est au nom de la paix que fut mené ce coup d’État. Et drôlement, suite au coup d’État, Milton Friedman arrive avec ses copains pour dicter la marche à suivre, économiquement parlant.

Idem pour la République dominicaine, pour l’Équateur, pour le Mexique, pour le Pérou, pour la Bolivie, et j’évite ici de parler des conflits sanglants qu’a entretenu Washington en Afrique, où des enfants-soldats sont souvent répertoriés parmi les combattants. Mais c’était pour la paix dit-on.

Et c’est également pour la paix, que Washington soutiendra l’Apartheid sud-africain, qu’elle fera emprisonner Nelson Mandela, et qu’elle fera assassiner tout élément dérangeant pour les intérêts de Washington sur ce sol. Lumumba sera d’ailleurs l’un des premiers assassinés, après sa victoire démocratique.

En outre,  tous les pays d’Amérique du sud et centrale ont connu la liberté et la paix de Washington, mais les seules libertés que défendaient réellement Washington, c’était celle des bourgeois d’entreprendre, et de tenir en salariat l’économie de ces pays qu’elle envahissait. Jusqu’en Afrique, Washington voulut amener la paix, sinon, rappelez-vous la paix qu’ont connu les vietnamiens –et qu’ils connaissent encore sous la forme de suites d’épandage de l’Agent Orange (qui se trouve désormais dans la nappe phréatique), ou des mines anti-personnelles-. C’était pour leur bien…, pour la paix.

En Afghanistan comme ailleurs, les peuples à la base, ne veulent rien entendre du discours de Barack Hussein Obama, ce nouveau tyran aux gants blancs. Ils le connaissent son discours, ils se rappellent l’aide apportée aux talibans, à Al-Qeada sinon, qui, à coups de milliards, a pu asseoir son pouvoir et ce, grâce à Washington qui ne voulait que la paix.

Les beaux discours de monsieur Obama ne changent rien au passé, et non, les États-Unis n’ont jamais apporté la paix, nulle part au monde. Que la guerre, que le sang, et que la haine.

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Petite information sur le compte-rendu de la manifestation du 15 mars

Posted by L'Agitateur sur 21 mars, 2009

Juste pour vous tenir informéE que le compte-rendu avance toujours, mais vu le nombre de témoignages contenant d’énormes détails, des photos révélateurs et en grosse quantité, et la cueillette de vidéos de tout genre, il nous est donc forcé de repousser un peu plus loin la publication du compte-rendu. Nous voulons que celui-ci soit de qualité et qu’il serve de base contre les fascistes du SPVM qui brutalisent les individus.

Donc, si vous aussi vous avez des photos, vidéos, témoignages à nous faire part lors du 15 mars dernier, écrivez-nous sans hésitation au reacwatch(a)hotmail.com

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Album photo M.-À.-J.

Posted by L'Agitateur sur 18 mars, 2009

==> Voir la suite

Nous vous encourageons à nous envoyer vos albums photos, vidéos et témoignages du 15 mars !

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COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF OPPOSÉ À LA BRUTALITÉ POLICIÈRE – POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Posted by L'Agitateur sur 17 mars, 2009

Montréal, 15 mars 2009 – Le Collectif Opposé à la Brutalité Policière (COBP) a rarement été aussi scandalisé qu’aujourd’hui par le comportement des policiers lors d’une manifestation du 15 mars, Journée Internationale Contre la Brutalité Policière. Après la campagne de peur orchestrée depuis mardi par le Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM), nous avions certaines appréhensions, mais les abus ont dépassé notre entendement.

Dès le vendredi soir, la Gendarmerie Royale du Canada a réussi à convaincre le café-bar l’Escalier de fermer ses portes alors qu’une activité de financement pour le COBP y était organisée. Dimanche, avant même le départ de la marche, le ton était donné alors que de nombreux protestataires étaient fouillés illégalement, certains même brutalisés par des policiers dont le numéro de matricule était dissimulé. Au moins cinq individus ont d’ailleurs été arrêtés alors qu’ils n’enfreignaient aucune loi. Vingt minutes avant l’heure de ralliement, le métro de Montréal a été fermé entre les stations Berri-UQAM et Beaubien, et certains agents du SPVM en profitaient au métro Sherbrooke pour intimider et menacer de violences physiques quiconque irait à la manifestation. Malgré tous ces inconvénients et les discours démagogiques tenus par les responsables policiers la semaine dernière, le rassemblement a été le plus populeux de l’histoire du 15 mars, avec une participation minimale de 2000 personnes.

Le SPVM a cherché à culpabiliser le COBP d’avoir exercé, comme de nombreuses organisations le font, son droit constitutionnel à ne pas lui fournir d’avance le trajet de la manifestation. Or, notre organisation ne peut se permettre d’accorder sa confiance au SPVM, qui pourrait facilement profiter de ces informations pour faciliter des arrestations massives ou pour mettre fin brutalement à notre marche. D’ailleurs, la police n’a pas respecté concrètement notre droit à la manifestation puisqu’elle est parvenue à séparer notre marche dès le début en trois groupes distincts, pour ensuite nous empêcher d’aller où nous voulions et nous diriger consciemment vers le centre-ville, quartier symboliquement chargé. De nombreuses initiatives ont été prises tout au long de la manifestation pour prévenir les actes de vandalisme et lancer des appels au calme. Une partie du discours inaugural a notamment été consacré à ce sujet, comme l’a mentionné une porte-parole : ‘’ Il ne faut pas leur donner le prétexte qu’ils recherchent pour nous arrêter et ainsi porter atteinte à la sécurité de l’ensemble de la manifestation’’. Deux appels à la dispersion ont aussi été lancés, mais sans efficacité parce que des agents de police avaient littéralement volé le mégaphone de notre organisation des mains d’une des participantes.

Nous espérons sincèrement que les médias prendront le temps de discuter sérieusement des graves enjeux que nous avons tenté de communiquer aujourd’hui à l’ensemble de la population. Le meurtre de Fredy Villanueva est certes chargé en émotion, mais il est surtout révélateur d’un problème plus large, l’impunité policière. Depuis 1987, 43 personnes ont été tuées par des agents du SPVM qui n’ont jamais été condamnés, dans aucun de ces cas, ni pour meurtre ni pour homicide involontaire. Depuis 2001, le Taser a été impliqué dans plus de 300 morts en Amérique du Nord. La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec a aussi reconnu la police montréalaise coupable de profilage racial l’année dernière. Quotidiennement, les pauvres, les immigrants, les marginaux et les protestataires sont victimes d’abus illégitimes de la part des polices à travers le monde. Nous serons donc encore là, toute l’année, pour surveiller le travail des policiers et le 15 mars 2010 pour souligner la 14e Journée Internationale Contre la Brutalité Policière.

Collectif Opposé à la Brutalité Policière

Source : COBP

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Les recrues policières incompétentes

Posted by L'Agitateur sur 16 mars, 2009

La main pointe l'incompétence

L'incompétence pointée du doigt

Jugées déjà incompétentes, les futures recrues policières ne pourront plus être acceptées aussi facilement qu’aujourd’hui a fait valoir l’École nationale de police du Québec. En effet, celles-ci ne répondent pas aux attentes des corps policiers. Ces derniers estiment qu’une formation de trois années collégiales suivi d’un entrainement de 15 semaines ne suffisent plus. Ces recrues exercent [très] mal leurs fonctions sur le terrain, n’ont aucune capacité à gérer leur stresse et jugent [très] mal les situations qui leur sont présentées lorsque les évènements surviennent. Ce fut le cas des brutalités policières de la manifestation d’hier, ainsi que du meurtre de Freddy Villanueva commis par l’assassin non-accusé Jean-Loup Lapointe.

Chose non-étonnante, certains services de polices sont mécontents de leurs nouvelles recrues qui discutent des ordres qu’elles reçoivent de leurs supérieurs. L’École veut donc changer les critères pour les rendre plus rudes, plus sélectifs : il sera question d’une meilleur performance physique, de passer des entrevues et de réussir des mises en situations.

Voilà donc que les policiers supérieurs, insatisfaits de leurs recrues qui ne cherchent qu’à battre à coups de matraque, insulter les citoyenNEs, ainsi qu’arrêter illégalement des sans-abriEs et passantEs profiléEs comme des punks, squigees, hippies et pouilleux-euses, veulent renforcer les critères de sélection. La réputation policière étant en forte diminution dans les milieux urbains, les services de police sonnent l’alarme pour regagner la confiance des citoyenNEs afin d’éviter toute crise sociale susceptible de démarrer au Québec. D’abord Freddy Villanueva, puis Ghislain Roy, maintenant les citoyenNEs non-manifestantEs de Montréal lors du rassemblement de hier, la police ne peut plus se permettre d’autant d’incompétences en si peu de temps, bien qu’elle réussie à maintenir leur dernière source de crédibilité : les médias de masse.

Pourquoi avoir maintenant décidé d’augmenter les critères de sélection ? Pourquoi avoir attendu autant d’assassinats de citoyenNEs par la police, de brutalités policières, d’harcèlements quotidiens et d’abus policiers avant de réaliser que les recrues n’ont rien d’autre à faire que d’emmerder les sous-prolétaires, soit les excluEs de la société ? Pourquoi fallait-il des émeutes, du sang et des pleurs pour finalement s’en rendre compte ? Nous ne pouvons plus attendre et accepter d’autres crimes, excès et désinformations de la police : assez c’est assez !

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Retour sur la manifestation du 15 mars bientôt

Posted by L'Agitateur sur 16 mars, 2009

Un policier avec un sourire baveux.

Un policier avec un sourire baveux (et sans matricule).

Nous vous informons, mon équipe et moi, qu’un compte-rendu ainsi qu’une centaine de photos seront rendus publiques sur le site Reactionism Watch dans les prochains jours. Nous tentons de ramasser le maximum de témoignages et d’informations, ainsi que de propagande de Droite des mass-médias visant à discréditer, tout mélanger, ridiculiser et cacher des faits sur la manifestation qui a eu lieu hier en après-midi.

D’énormes brutalités ont été commises hier, dont certaines anticonstitutionnelles et fatales pour la santé des participantEs à la manifestation. Des tires de balles de caoutchouc avec poivre de cayenne colorée tirées en rafales sur la têtes des manifestantEs, des coups de matraques sur la tête de plusieurs dont certains sont arrivés au poste de police ensanglantés et des arrestations massives (on dénombre 221) où le traitement a été rude et animalier une fois aux postes de police. Très majoritairement, les arrêtéEs ont été relâchéEs après de très longues heures de maltraitance avec une contravention de plus d’une centaine de dollars avec pour raison de mettre en danger l’ordre public en tant qu’attroupement.

Nous ne laisserons aucun média de Droite, autant les chroniqueurs, les blogueurs que les journalistes et photographes sélectifs ainsi que la campagne de peur du SPVM, miner la réputation, la cause et l’image de la manifestation qui se déroule annuellement. Entre temps, nous vous invitons à diffuser très massivement ces photos ( au nombre de 8 ) de 4 agents undercover qui ont arrêté illégalement des manifestants dont un comme il est possible de voir sur les photos.

Surveillez le Reactionism Watch pour les prochains jours. Si vous avez un témoignage, des photos, des vidéos, des informations pertinentes à rendre publique, écrivez-nous à l’adresse courriel suivant : reacwatch@hotmail.com

Voici donc les 8 photos.

CORRECTION 17 MARS 2009 : ILS ÉTAIENT AU MOINS 7 POLICIERS EN CIVIL.

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Le vrai visage de Sarkozy (sectaire)

Posted by quebecsocialiste sur 16 mars, 2009

Comme c’était la journée d’opposition à la brutalité policière hier, j’ai décidé d’ajouter ici cette vidéo qui combine brutalité policière, fascisme, sectarisme et Sarkozy. Ce vidéo s’adresse particulièrement à ceux et celles qui pourraient encore croire que Sarko l’facho possède la moindre parcelle d’autorité morale pour critiquer en publique et insulter de manière gratuite une nation pacifique et son mouvement d’émancipation nationale pacifique et démocratique:

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Agents de la SQ pris en «flagrant délit» (Article du Devoir)

Posted by L'Agitateur sur 14 mars, 2009

Deux agents provocateurs

Deux agents provocateurs

Voici une autre raison pourquoi le port de masque est nécessaire, et que la répression policière est permanente.

Des document internes de la Sûreté du Québec (SQ) obtenus en vertu de la Loi d’accès à l’information lèvent le voile sur l’étendue de l’opération de surveillance des manifestants lors du Sommet de Montebello, en 2007: 26 agents civils étaient sur place, jour et nuit, dans le cadre de cette opération baptisée «Flagrant délit».

Ces renseignements ont été obtenus par Francis Dupuis-Déri, un professeur en science politique à l’UQAM dont l’un des objets de recherche est la répression des mouvements sociaux par les forces policières. M. Dupuis-Déri a été surpris par l’ampleur de l’opération menée lors du Sommet de Montebello, les 20 et 21 août 2007.

L’organigramme de «Flagrant délit» comprend une équipe de jour, pour encadrer les manifestations, et une équipe de nuit, pour surveiller les militants qui avaient érigé des campements de fortune sur le site du Sommet. Il comprend les noms de 35 policiers de la SQ imbriqués dans la hiérarchie: deux responsables, deux chefs de groupe, cinq chefs de section et 26 agents, parmi lesquels figurent au moins trois agents qualifiés de «provocateurs», et qui avaient été démasqués lors des manifestations en marge du Sommet.

En effet, la SQ avait été plongée dans l’embarras et forcée de reconnaître l’utilisation d’agents d’infiltration au lendemain des manifestations. Des militants avaient pris en grippe trois hommes assez costauds, vêtus de noir et le visage recouvert d’un foulard. L’un d’entre eux portait un t-shirt d’appui à la station CHOI-FM, un accoutrement plutôt rare dans les milieux d’extrême gauche. Un autre tenait une pierre dans ses mains. «Les déguisements n’étaient pas super « tight », ils étaient vaguement habillés en noir», dit Francis Dupuis-Déri.

Une vidéo diffusée sur YouTube (et vue plus de 437 000 fois) illustre à merveille cette situation rocambolesque. Pris à partie par des jeunes vêtus de noir et masqués également, les trois agents d’infiltration semblent déroutés. «Policiers! Policiers!», crient les jeunes militants. Un des agents d’infiltration, excédé, pousse même le président du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP-FTQ), Dave Coles, qui essaie de lui arracher son foulard. Coles demande à plusieurs reprises à l’agent de «lâcher sa roche» en anglais, mais il se fait envoyer paître en termes typiquement québécois. Invectivés de toutes parts, les trois agents finissent par se ranger derrière l’escouade anti-émeute, qui «procède» à leur arrestation. «On va les voir se faire tabasser! Vive la police!», crie un manifestant.

Dans les jours suivant l’incident, la SQ avait fait savoir que les agents en civil avaient le mandat «de repérer et d’identifier les manifestants non pacifiques pour ainsi éviter les débordements». La SQ niait par le fait même que les trois policiers aient pu faire des gestes de provocation ou commettre des actes criminels. Aucune sanction disciplinaire n’a été prise contre eux.

«Mais qu’est-ce qu’un policier fait avec une roche dans les mains et un foulard sur le visage, si ce n’est pas de la provocation?, s’interroge Francis Dupuis-Déri. Il y a quelque chose là-dedans qui me met mal à l’aise. Quand tu te promènes avec un caillou dans la main, c’est sûr que t’as la possibilité d’encourager d’autres à le faire.»

Le chercheur et militant pacifiste mesure trop bien l’utilité des agents provocateurs dans les manifestations. «Il y a des situations où les policiers vont tirer avantage à ce qu’une manifestation dégénère. Ça peut détourner l’attention des arguments critiques du mouvement de contestation, puisqu’on va juste parler des gestes de turbulence dans les médias. Ça peut également faciliter les arrestations, et c’est certain que tant que la manifestation n’a pas dégénéré, les policiers ne peuvent pas faire ces arrestations», explique Francis Dupuis-Déri.

La SQ a tiré des leçons de l’incident, selon les documents internes obtenus par M. Dupuis-Déri. Un compte rendu de réunion suggère de «modifier le profil des personnes sélectionnées afin qu’elles puissent fonctionner de façon efficiente». Il y est question de la «grosseur» des agents et de l’absence de femmes dans les équipes d’infiltration. «Une bonification de la formation et des renseignements concernant les us et coutumes des manifestants serait appropriée. [Il est] plus ardu de se fondre dans la foule avec peu de connaissances», ajoute le document.

Le Sommet du partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP) s’est soldé par quatre arrestations, cinq blessés mineurs parmi les policiers et des dizaines de blessés mineurs parmi les manifestants incommodés par les balles de plastique et les gaz lacrymogènes. Environ 1200 personnes étaient descendues dans les rues du petit village de Montebello (996 habitants) pour protester contre le voile de secret entourant la rencontre entre les trois dirigeants nord-américains, le président mexicain Felipe Calderón, le président américain George W. Bush et le premier ministre canadien Stephen Harper.

Les partis d’opposition à Ottawa, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et des groupes de militants avaient exigé une enquête publique sur l’utilisation d’agents d’infiltration. Le ministre provincial de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, et son homologue fédéral à l’époque, Stockwell Day, sont demeurés sourds à ces doléances.

On se demande maintenant qui commence les « violences » lors de la manifestation annuelle du 15 mars : la police ou les manifestant-e-s ? À lire…

Merci beaucoup Francis Dupuis-Déri pour son travail ! Je l’encourage à obtenir d’autres informations sur les activités douteuses et illégales de nos chers policiers dont on ne peut se protéger contre en cas d’abus. Merci encore !

Source : Le Devoir

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