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Che, selon le timonier Martineau et ses alliés capitalistes

Posted by sylvainguillemette sur 21 février, 2009

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Comme d’habitude, le grand timonier Martineau crache son venin sur la gauche, outrepassant ses qualités d’historien en herbe au profit d’une suite de mensonges répétés maintes fois par nos adversaires idéologiques. Cette fois-ci, il s’en prend à la réputation du Che, relatant les «faits» rapportés dans le livre noir du communisme écrit par le ré-écrivain de l’histoire Stéphane Courtois, un livre qu’il dit «un ouvrage sérieux qui, en anglais, a été publié aux Presses de l’Université Harvard». Mais je demanderai au lectorat de se référer, quant à ces dires, à la partie ci-dessous pour conclure lui-même son opinion sur ce fameux bouquin.

D’autre part, le timonier Martineau pré-accuse les intéressés de s’être acheté des T-shirts du Che pour aller voir l’excellent film de Soderbergh. Or, tout bon communiste est capable de créer son propre chandail sans donner la moindre cenne à ces parasites bourgeois, j’en ai d’ailleurs deux faits sur commande, pour moins de 20$, certifié «Made in Quebec».

Comme autre lecture, Martineau nous indique le gâchis d’un exilé cubain, et devinez où se terre ce dernier? Miami! Bien sûr! Comme les autres, Humberto Fontova fait partie des dits «dissidents», lesquels furent pourtant prêts à renverser par les armes le gouvernement castriste, quitte à terroriser l’île socialiste aux seules fins d’y remettre une dictature bourgeoise qui les privilégiait, lui et les siens. Mais ne comptez pas sur le timonier Martineau pour vous faire part de ces attentats, comme ceux commis par Luis Posada Cariles par exemple (entraîné par la CIA –une organisation terroriste financée à même l’opium du beau-frère de Hamid Karzaï ou de la cocaïne d’Alvaro Uribe (l’assassin de syndicalistes)-), ou ceux de la force brigande qui tenta en 1961 de mener un coup d’État contre les castristes (Baie des cochons), mais en vain (Le débarquement fut également organisé par la CIA.). Décidément, Martineau a de la suite dans les idées…

Le timonier Martineau fait ensuite suivre ses idées avec des citations de Che Guevara, mais mises hors contexte. Par exemple, il impute une volonté nucléaire à Che, alors que Washington avait délibérément à cette époque, fait la menace d’user d’armes nucléaires contre les socialistes de Cuba. Mais mis hors contexte, les propos du guerrier peuvent en émouvoir quelques uns. Mais qui donc, déjà, a fait usage de ces armes maudites contre une autre nation, non pas à une, mais à deux reprises? Humberto Fontova et Martineau peuvent, s’ils le veulent, mettre des mots dans la bouche de leurs adversaires, mais ils devraient se regarder le nombril avant d’étendre leur imbécilité crasse sur la place publique. Washington a anéanti Hiroshima et Nagasaki aux seules fins de terroriser une population civile, déjà ébranlée par ses échecs majeurs dans le Pacifique. Ainsi, Washington donna également à Moscou, une bonne raison de se calmer les nerfs et de respecter l’empire qu’elle était devenue. Alors selon Martineau, les «ambitions révolutionnaires» de Che sont condamnables, mais pas les «ACTIONS» commises par les États-Unis d’Amérique, ces mêmes États où se retranche Humberto Fontova et les autres terroristes et putchistes dans son genre. C’est probablement la suite des idées dont je parlais ci-haut… Mais encore, Bush, dans ces 8 dernières années, a menacé plus de 5 fois d’autres nations d’utiliser des armes nucléaires et ce, sur la place publique. Condamnation de Martineau? Niet! Quedal! Absentes!

Ensuite, il enchaîne avec son fameux livre noir, où dit-on, que Che aurait exécuté, de ses mains, 14 000 personnes. Mais de fait, à Cuba, la volonté populaire appelait aux exécutions commises par les castristes et ne furent pas réclamées par le Che lui-même. Aussi, ce dont ne parle pas le timonier Martineau, c’est que ces 14 000 contrerévolutionnaires n’étaient pas que des ennemis de la révolution acclamée par le peuple, mais bel et bien des terroristes aptes à prendre les armes, ce qu’ils faisaient d’ailleurs, contre la population civile cubaine. Par exemple, les enseignants et les médecins envoyés par La Havane dans les régions retranchées et lointaines, étaient systématiquement attaquées par ces contrerévolutionnaires, lesquels n’hésitaient aucunement à abattre ces enseignants et médecins, aux seules fins de saboter la révolution en cour. Mais pour Martineau, c’est mieux que 14 000 castristes soient tués que 14 000 autres brigands qui attaquent des médecins et des enseignants –ainsi que des cultivateurs, des paysans, etc..- le soient. L’art de patauger dans la double-mesure…

Et quand Martineau dit : «Mais, bon, c’était pour une bonne cause, non? Quand George W. Bush emprisonne sans procès des ennemis des États-Unis, c’est un salaud. Quand Che Guevara emprisonne sans procès des ennemis de Cuba, c’est un héros.», il omet de dire que Cuba avait fait un choix et que ce choix était désiré de la majorité de l’île, n’est-ce pas ce que l’on appelle la démocratie? Les prisonniers de Cuba dont parle le timonier, des terroristes et putchistes, n’ont rien en commun d’abord, avec les prisonniers faits par Bush, lesquels sont pour la plupart innocents et retenus hors des règles de guerre –convention de Genève-. Aussi, il faut remettre les choses dans leur contexte, Cuba était en révolution, elle venait de se battre pendant quelques années contre la sanguinaire dictature de Batista (qui fut soutenu, et par Washington, et par le parti communiste à une autre époque) et elle avait connu ses multiples trahisons de part et d’autre. Bush, lui, est allé chercher de parfaits inconnus du fin fond de je ne sais où, pour leur imposer une doctrine vouée à l’échec, pour se simples raisons géostratégiques et des ressources humaines et naturelles. Il lui fallait des responsables pour le WTC/911 dont il était peut-être en partie l’auteur et une bande d’arabes faisaient selon lui l’affaire. Cela dit, je n’approuve pas tout ce que Cuba a pu faire et je n’y étais pas pour juger de leurs actes. Sinon, pour la cause, le timonier ne croit pas si bien dire! Cuba va beaucoup mieux qu’elle allait en 1958! Rien n’est parfait, mais désormais, les cubains ont tous accès à des soins de santé –ce qui n’était pas le cas du tout- et ont tous droit à l’éducation –ce qui n’était pas le cas du tout-. Castonguay ne serait pas populaire là-bas, sauf peut-être aujourd’hui, étant donné qu’il s’est rétracté sur la privatisation du système de santé.

Martineau compare ensuite Milosevic et Che en leur attribuant des ordres de condamnation à mort, que l’on sait aujourd’hui totalement faux. Le peuple cubain a ordonné plus d’exécutions que quiconque à Cuba, même que La Havane a commué certaines mises à mort en peines à perpétuité. Cet argument n’est donc pas valable et reflète plutôt la propagande de monsieur Courtois, lequel fait office de bonne source, selon le timonier, tout en étant soutenu par les capitalistes les plus voraces, quel hasard! Aussi, il n’est nullement question de Bush dans le texte de Martineau, qui pourtant, est responsable lui, d’un million de morts. Bush a ordonné 1 000 000 de morts irakiens, Martineau n’a rien à dire.

Martineau finit sur une note d’abrutissement collectif en citant Debray sur ce qu’il pensait de Che après qu’il l’ait accompagné en Bolivie : «cruel, fanatique et despotique»… Mais qui donc n’est pas cruel, dès lors qu’il tient une arme pour aller à la guerre? Qui donc n’est pas fanatique, lorsqu’il soutient un idéal, coûte que coûte? Et qui donc n’est pas despotique, avec un minimum de pouvoir entre les mains? Cette critique s’applique également à tout bon soldat de sa majesté la Reine Élisabeth II…, ça prend un bon mélange de tout ça pour devenir soldat, cher timonier Martineau!

(Notes et source, dont un paquet de remises en question du professionnalisme de monsieur Courtois)

«L’éditeur Maurice Nadeau, dans La Quinzaine littéraire, a considéré le livre comme « une escroquerie » : « l’escroquerie réside en ce que ce collectif d’auteurs appelle « communisme » ce qui en est précisément le contraire ». « Où donc ont-ils fait leurs classes ces « historiens » ? Pour quelques-uns, tiens, pardi ! chez Staline précisément ». « Nos « historiens et universitaires » s’obstinent à appeler « communisme » ce qui en bonne langue française et en connaissance honnête de l’Histoire s’appelle « stalinisme« , pour les Chinois « maoïsme« , pour les Cambodgiens « Khmers rouges« . Quand on fait la publicité d’un livre sur des millions de cadavres on n’a pas le droit de jouer sur les mots »[14]

«Le journaliste Gilles Perrault, dans Le Monde diplomatique, a précisé le fait que l’histoire et les traditions locales ont joué, dans chaque cas, un rôle important, et que le livre regroupe des phénomènes historiques trop différents pour être objet d’une condamnation unique : « Par quelle aberration peut-on englober dans la même condamnation des sandinistes nicaraguayens qui remirent démocratiquement en jeu leur pouvoir et les fous furieux du Sentier lumineux ? ». Il regrette que le livre ne discute pas du rôle des États-Unis dont l’obstruction est selon lui cause d’échec de plusieurs expériences communistes. Il reproche également aux auteurs du Livre noir d’avoir occulté l’importance de la contre-révolution comme facteur d’explication du processus de radicalisation de la terreur dans les systèmes communistes : « Un grand absent : l’adversaire. Chaque expérience communiste est décrite comme si elle se déroulait en vase clos, coupée du monde extérieur. Pourquoi Nicolas Werth s’abstient-il d’évoquer l’interventionnisme étranger acharné à juguler la jeune révolution bolchevique ? »[15]

«De même selon le World Socialist Web Site (structure trotskiste), le livre « jette arbitrairement ensemble des phénomènes historiques complètement différents tels que la guerre civile de 1918-21, le collectivisation obligatoire et la Grande Terreur en Union soviétique, le règne de Mao en Chine et Pol Pot au Cambodge, le gouvernement militaire de l’Éthiopie aussi bien que de divers mouvements politiques latino-américains, des sandinistes au Nicaragua au Sentier lumineux du Pérou[16]. »

«Pour l’historien Jean-Jacques Becker, le décompte « des morts du communisme » a une « valeur historique nulle », puisqu’il s’agit de réalités très différentes qui échappent à toute forme de comptabilité. De fait, la comparaison avec le nazisme, qui se réduit à une dimension statistique, est « illégitime ». Même si telle n’était pas l’intention de Stéphane Courtois, cela conduit à minorer le phénomène nazi, car, à l’arrivée, « l’extermination de six millions de juifs fait pâle figure à côté des « cent millions de victimes » du communisme ». Enfin, Stéphane Courtois a « définitivement quitté le domaine de l’histoire » lorsqu’il condamne les historiens d’avoir failli à leur devoir moral en ne mettant pas en valeur les crimes du communisme, ce qui est faux selon Jean-Jacques Becker[21]

«L’historien spécialiste de l’URSS Jean-Jacques Marie a dénoncé le fait que cette comparaison repose sur une fausse citation de Staline : « À la page 19 du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois écrit « Le mot officiel de Staline […] était d’exterminer les koulaks en tant que classe. » Stéphane Courtois remplace « liquider » par « exterminer » et s’appuie sur cette citation modifiée pour affirmer : ici « le génocide de « classe » rejoint le génocide de « race ». » Donc le « communisme » par Staline interposé et le nazisme sont jumeaux puisque l’un tente d’exterminer une couche sociale et l’autre une race. Il est fâcheux que pour étayer cette affirmation Stéphane Courtois commence par trafiquer la formule de Staline. Les guillemets et le mot « officiel » n’y changent rien. »[25 »

«L’historienne Annie Lacroix-Riz, membre du PRCF, a qualifié l’ouvrage d’« opération politique et idéologique de grande envergure, à l’échelle tant de la France que de l’Europe unifiée. Cette opération éditoriale a donné l’élan décisif à l’assimilation entre nazisme et communisme qui peuple aujourd’hui les manuels scolaires […][26]. »

«L’historien américain John Arch Getty, professeur à l’université de Californie à Los Angeles, note que les famines sont à l’origine de plus de la moitié des victimes du communismes dénombrées par Stéphane Courtois. Il critique la méthode consistant à amalgamer des personnes mortes de faim dans des tragédies comme l’Holodomor, et les victimes des camps de travaux forcés comme le goulag, puis la comparaison avec le nazisme que tire Stéphane Courtois de ce décompte : « Les victimes de famines causées par la stupidité et l’incompétence d’un régime (ces morts comptent pour plus de la moitié des « 100 millions de victimes » de Courtois) peuvent elles être mises sur le même plan que le gazage délibéré des juifs ? L’arithmétique de Courtois est trop simpliste. »[27 »

«Courtois poursuit : « il n’était pas dans notre propos d’examiner en quoi la théorie marxiste pouvait, en tant que telle, avoir eu un rôle dans les crimes du communisme au XXe siècle. Cette question est cependant légitime. Ainsi, en 1872, Bakounine dénonçait l’idée de dictature du prolétariat comme l’institution d' »un poste d’ingénieur en chef de la révolution mondiale », qui mènerait inéluctablement à l’asservissement des masses. » Il distingue ensuite communisme et marxisme au profit du second :

« D’ailleurs, nombre de marxistes de la fin du XIXe siècle et de la IIe Internationale, tous imprégnés de culture démocratique et de respect de la personne humaine, furent parmi les premiers à dénoncer avec force l’expérience léninienne. À Tours en 1920, s’adressant à ses camarades socialistes qui allaient fonder le PCF, Léon Blum analysait « l’ensemble doctrinal » proposé par l’Internationale communiste : « Votre dictature n’est plus la dictature temporaire. (…) Elle est un système de gouvernement stable, presque régulier dans votre esprit. (…) C’est dans votre pensée un système de gouvernement créé une fois pour toutes. (…) Vous concevez le terrorisme comme moyen de gouvernement. » Il nous semble donc abusif d’assimiler l’idéologie communiste à l’idéologie marxiste, nombre de marxistes parmi les plus éminents ayant combattu le communisme de Lénine. (…) L’idéologie communiste, Lénine l’a définie. Cette doctrine, bientôt codifiée en « marxisme-léninisme » par Staline, est une doctrine d’élimination de la « bourgeoisie » (puis d’autres classes sociales, en premier lieu des fractions de la paysannerie), de dictature du prolétariat (devenue en fait dictature sur le prolétariat), de guerre civile permanente, d’agression et d’expansion par les armes du système soviétique. »[31»

«La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartosek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans raison par Courtois.

Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin listent les principaux points mis en cause du chapitre introductif :

« la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l’assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu’au cœur même de l’idéologie communiste ; l’affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs sur l’URSS, l’Asie et l’Europe de l’Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n’a de valeur que purement indicative). »

Ils ajoutent : « On chercherait cependant en vain, dans le chapitre introductif comme dans le reste de l’ouvrage, la discussion serrée et approfondie que nécessiteraient des questions aussi complexes et délicates que la comparaison entre fascisme et communisme, ou la présence de potentialités terroristes dans la théorie marxiste elle-même. Nous n’entendons pas disqualifier ces indispensables questionnements. Mais, tout simplement, notre livre ne porte pas là-dessus. »

Nicolas Werth estime que : « le crime est certes une composante essentielle [du communisme], mais le mensonge qui a permis l’occultation de la terreur me paraît plus central que le crime lui-même. »[5] Jean-Louis Margolin va dans le même sens : « Cela [l’analyse de Stéphane Courtois] revient à enlever son caractère historique au phénomène. Même si le terreau communiste peut aboutir aux crimes de masse, le lien entre doctrine et pratique n’est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois »[6]. Werth et Margolin reprochent à Courtois son « obsession d’arriver aux cent millions de morts ». N. Werth décompte ainsi quinze millions de victimes en URSS, alors que Stéphane Courtois, dans son introduction, parle de vingt millions ; J.-L. Margolin explique « qu’il n’a jamais fait état d’un million de morts au Vietnam », contrairement à ce qu’écrit Courtois[7].

Des auteurs menacent de poursuite l’éditeur avant la sortie de l’ouvrage. Jean-Louis Margolin obtient le changement du titre, qui devait être Le Livre des crimes communistes, et l’adjonction du sous-titre[8].

Karel Bartosek et Nicolas Werth démissionnent de la revue Communisme fondée par Stéphane Courtois, Bartosek dit protester non contre le livre mais pour refuser « absolument toute approche idéologique et politique de ces souffrances »[9].

S. Courtois répond que « c’est une équipe entièrement de gauche et qui, parce qu’elle est de gauche, se pose des questions. »[10 »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme

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Un remplaçant pour Jeff Fillion

Posted by sylvainguillemette sur 1 février, 2009

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Dans un torchon-poubelle comme seuls savent le faire les drètistes en manque de sensations fortes, Sylvain Bouchard, l’animateur de 93,3 FM, a attaqué et diffamé Françoise David, l’une des co-porte-parole de Québec-solidaire.

Qualifiant cette dernière de soviétique, sans pour autant mesurer le poids de ses propos et l’in-justesse de ces derniers, Sylvain bouchard, un populiste à la sauce conservatrice, a démontré toute l’incohérence et l’ignorance crasse qui repose sous le couvercle de la fermeture idéologique de ces capitalistes, disjonctés et désuets si l’on tient compte du récent krach boursier et de la défaite de leurs derniers bastions en Amérique du Nord et en Australie.

Parce qu’elle figurait dans un cahier d’exercices scolaire qui choque les drètistes, Madame David a froissé les intérêts idéologiques de ces conservateurs qui, voyant le catholicisme décrit égalitairement aux diverses sectes du monde, dont celles du Moyen-Orient, se sont senti offusqués. Pourtant, madame David n’y apparaît qu’à titre d’ex-présidente de la Fédération des femmes et y représente des intérêts féministes. Mais c’était une parution dans le cahier Dialogue 2, ce cahier portant sur le cours «éthique et culture religieuse». Ce fameux cours qui dérange tout au plus, quelque millier de familles croyantes sur des millions qui ne croient et pratiquent pas.

Le bourgeois Michel Lorrain a défendu son chevalier du populisme sans retenue, qualifiant cette affaire, d’affaire publique. «Fort heureusement, notre système démocratique protège la liberté d’expression et son corollaire, la liberté de presse, qui jouent un rôle essentiel et inestimable dans notre société. D’ailleurs, il ne peut y avoir de démocratie sans la liberté d’exprimer des idées et des opinions sur le fonctionnement des institutions publiques.» Sauf qu’en se faisant, l’animateur capitaliste extrémiste et conservateur Bouchard a démontré une haine affichée contre les valeurs de gauche, tout en omettant de démontrer la liaison existante avec le sujet dont il parlait. Il n’a en fait, qu’exprimer son intolérance vis-à-vis la gauche qui, pourtant, est plus crédible aujourd’hui qu’il y a quelques mois, et plus viable que le système capitaliste qui le privilégie.

Après une chute inévitable du système capitaliste débutée ces derniers mois, ce système économique a démontré ses limites et sa dépendance de la poche du prolétariat et des divers contribuables. C’est une défaite, une défaite qui devrait, en principe, faire reculer les abcès que sont les capitalistes, sur leurs prétentions. Leur modèle, ne leur en déplaise, est un système parasitaire qui légitime et défend le droit d’exploitation des travailleurs par une poignée d’individus, a bourgeoisie. Ce modèle parasitaire est récemment tombé et depuis, les pillages se succèdent, se faisant par contre appeler «plans de sauvetage» par nos serviles du jour. Mais de fait, ils consistent en un vol systématique des contribuables, dont les prolétaires, ceux-ci produisant la PLUS-VALUE dont se régalent les voraces appétits bourgeois. Il est un fait que sans l’aide apportée par ces plans de pacotille, le système aurait déjà sombré dans une crise bien plus grave et que donc, ce n’est plus un système viable, c’est un système économique sur l’assistance sociale. En fait, il ne l’a jamais été puisque ces crises se sont déjà produites avant et que là encore, les «plans de sauvetage» se succédaient.

Bref, Bouchard, ce chevalier populiste crasse par excellence, a vogué sur une vague populaire auprès de quelque millier de familles, alors que des millions d’autres voient d’un bon œil ce cours d’éthique et des religions. Son bourgeois, monsieur Lorrain, n’a pu que prouver ses véritables intérêts, soit les cotes d’écoute de sa radio poubelle transfusant la haine et l’ignorance à travers l’ouïe des auditeurs, dont la plupart sont des adéquistes frustrés de leur défaite bien méritée.

Dans son plaidoyer, Bouchard a attaqué le socialisme, alors qu’il ne s’agissait que d’un cahier d’exercice portant sur les sectes du monde. Ne reconnaissant pas le catholicisme comme une secte, cette branche populiste du monde de la radio a confirmé l’absence de neutralité et donc, de journalisme dans ses articles.

«N’acceptez pas le « brainwashage » socialiste de vos profs syndiqués en faveur d’un parti qui s’appelle Québec solidaire» clamait Bouchard, alors que lui même capitaliste, il «brainwashait» ses auditeurs consentants ou endormis. Malgré l’évidence de la non-viabilité du modèle qu’il défend, il trouve le moyen d’attaquer un modèle qu’il ne saurait expliquer, même avec un dessin. Aurait été intéressant que Bouchard ajoute POURQUOI, le socialisme doit être balayé sous le tapis. Mais je ne compte pas sur lui pour argumenter ses coups de tête populistes.

Et lorsqu’il ajoute «Dans un cours où on se vante de mettre toutes les sorcières, les sectes et les chamans sur un même pied d’égalité, quand vient le temps de parler de politique, les masques tombent. Les profs gauchistes syndicalistes du Québec s’affichent»…, Bouchard le populiste crasse démontre son incompréhension du sujet et de la popularité de ce cours. Il tente également de lier la gauche syndicaliste au tout, arguant que nous nous masquons. Il n’en n’est point le cas, toutes et tous au Québec, savent où logent les socialistes en matière de religion. Quant aux faits qu’il évoque, soit que la religion catholique en est une comme les autres, il est impossible de savoir si le populiste crasse qu’il est dément ou réfute cette affirmation. J’aimerais, là encore, obtenir un argumentaire soutenant sa position, s’il se positionne clairement. Et peu importe si la gauche portait un masque ou non, la religion catholique demeure une secte comme les autres, ne leur en déplaise.

Heureusement, ce cours sera bel et bien tenu et enfin, nos enfants apprendront les rudiments de la manipulation intellectuelle, laquelle est un outil avantageant les privilèges de l’Église et de la bourgeoisie. Bouchard et Lorrain pourront s’ils le veulent, s’inscrire au cours et voir qu’en aucun cas, les syndicats et les socialistes ne jouent quelconque rôle de manipulation intellectuelle. Ils ne pourront, qu’au contraire, se rendre compte qu’ils en sont, eux, les complices avantagés.

Honte aux capitalistes!

Honte aux manipulateurs intellectuels!

Note

CJMF a invité madame David à débattre à sa station, mais quiconque connait la station sait que le débat n’y existe point, que tout comme sur les blogues ou les radios de droite, lesquels nous censurent, nos dires sont transformés et manipulés par ces défenseurs du capitalisme. Démagogie s’en suit, laissant place à la discorde et aux insultes émanant des cordes vocales capitalistes. Quiconque a déjà entendu cet imbécile parler à la radio, sait également qu’il ne saurait pas reconnaître un système socialiste, même s’il vivait dedans et que jamais au cours de sa carrière, le populiste Bouchard n’a argumenté la moindre de ses diatribes à l’endroit de ses adversaires idéologiques. Madame David devrait refuser le débat et l’inviter lui, à débattre dans nos instances DÉMOCRATIQUES, qui lui laisseront un temps suffisant, et égal à celui de son interlocuteur. Ainsi, paraîtra toute la lucidité de cet imbécile de service, au service de la bourgeoisie (Lorrain).

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Citations humoristiques délirantes

Posted by quebecsocialiste sur 29 octobre, 2008

 En allant faire un tour de surveillance sur le blogue à Martineau, je suis tombé sur un billet nommé « Vive le marché! » dans lequel Martineau se fachait contre le « plan de sauvetage Paulson » (pour les riches uniquement. Dans les commentaires, j’ai trouvé un type, caché derrière le pseudo « Le Saint Bock », qui avait ceci à dire pour « justifier » la nouvelle mort du capitalisme:

« Il faut mettre aux poubelles LA GAUCHE et le socialisme qui donne trop de pouvoir aux banques et à l’état.
C’est la raison pour laquelle on connaît la crise actuelle, parce que la GAUCHE aux USA a obligé les banques à prêter de l’argent aux pauvres incapables de rembourser.
La vraie droite donne le pouvoir aux individus. Le sauvetage des banques c’est du communisme à l’état pur.

Si moi je prendrais le pouvoir, j’éliminerait toutes les taxes, tous les impôts et je privatiserait tout.

Chaque individu serait responsable de lui-même et devrait assûmer pleinement ses propres décisions.

Les propriétaires de maison et d’immeubles seraient 100% propriétaires et n’auraient pas de taxes à payer à la municipalité. Par contre ils paieraient leur eau et les routes selon leur utilisation*.

J’abolirait la taxe sur l’essence, sur les cigarettes et sur tout.

Je réduirait les règlements qui mettent des bâtons dans les roues à l’entreprise privée.

J’abolirais les syndicats mafieux du Québec et de toute façon il n’y aurait plus de fonction publique ni de secteur publique alors les syndicats seraient éliminés.

Je ferais du Québec un Paradis bancaire où on peut déposer autant d’argent comptant que l’on veut sans se faire poser de questions.

Tu as $100,000 cash à déposer, vas-y on te laisse tranquille.

Les comptes pourraient même être numérotés et le secret bancaire bien gardé.

Les gens auraient le droit de s’acheter toutes les armes qu’ils veulent, alors les criminels ne la trouveraient pas drôle car même s’ils sont armés, ils ne feraient plus le poids face à une population armée et prête à se défendre contre le crime.

Je légaliserait la légitime défense, dorénavant les gens n’iraient plus en prison ni en psychiâtrie pour avoir osé se défendre avec force contre un aggresseur.

Mais comme ce n’est pas moi qui est au pouvoir mais une bande de stupides socialistes incompétents, et bien le Québec va continuer d’être la toilette puante et merdique de l’humanité. »

* C’est pas une TAXE ça il me semble? Et puis, qu’est-il censé se produire si un travailleur se blesse au travail? Il n’y a plus de contrôle dans son rêve débile, alors quoi? Ils crèvent de faim? Ils vivent au crochet de leur famille (s’ils en ont une)?

Je dois avouer que moi aussi, si je n’avais que des trucs aussi débiles à dire, je me cacherais derrière un pseudo sur le blogue à Martineau. On notera aussi son « subtile » Québec-bashing vulgaire mêlé à sa vision complètement tordue de la politique en général. Il peut bien têter Brady « Québec-Basher en chef » Guillemette. Vous pensiez que ce type est cinglé? Attendez, il y a pire, tellement pire que je vais commenter à mesure cette fois:

« Si tu veux aider les pauvres et les malades, fais le avec TON argent à TOI, je n’ai rien contre ça. » (réponse égoïste à quelqu’un qui critiquait son « projet de société » vide de tout droit pour les démunis et les gens malades ou handicapés et qui ne peuvent donc pas travailler et « assumer leurs actions » comme il dit)

« Le PQ est un parti qui veut taxer et dépenser dans plein de programmes sociaux comme payer les femmes pour qu’elles fassent des bébés, payer les médicaments des malades, empêcher le privé en santé. C’est vous qui délirez, le PQ est un parti d’extrême gauche qui trouve qu’on ne paie pas assez de TVQ et qui propose de l’augmenter de 5%. » (c’est ça oui, c’est « les autres » qui délirent, pas toi mon grand)

« La monnaie unique étatisée utilisée par les banques et les taux d’intérêts contrôlés par la banque centrale sont des inventions 100% socialistes et c’est même mentionné dans l’infâme livre Kapital de Karl Marx.
Nous vivons dans une économie contrôlée et socialisée qui se donne une apparence de libre marché.
C’est le contrôle de l’économie qui a échoué, ne vous en déplaise. » (En gros: « La crise économique, c’est la faute aux gauchistes. » Vraiment « mature et responsable » le gars…)

« Justement, le meilleur moyen de protester contre le manque de liberté et la tyrannie du gouvernement est d’arrêter de faire des enfants.
Faites la grève des berceaux.
Faites comme moi, soyez célibataires et sans enfants. Qui va contrôler le gouvernement dans 20 ou 40 ans s’il n’y a pas de descendance? » (Donc, si je comprends bien ce libertarien déconnecté, vaut mieux que la race humaine disparaisse que de continuer à vivre avec un gouvernement. On peut mesurer toute l’ampleur de l’égoïsme et du mépris de ce type face aux générations futures dans ce commentaire)

« Ça paraît que vous ignorez ce que c’est que l’économie de marché.
Quand les ressources se feront rares, les prix monteront et les gens consommeront moins, c’est tout.
Donc, avec une seule planète et des prix élevés, on aura assez de ressources. » (En réponse à l’argument des 5 à 7 planètes manquantes que je lui ai mis sous le nez. En gros, ce qu’il veut dire, c’est: « Continuons à polluer et à consommer sans compter. Quand les ressources manqueront, les riches exploiteurs et les puissants garderont les restes pendant que les pauvres crèveront de faim. » Le pire, c’est qu’il disait « vouloir le bien des ouvriers surtaxés » un peu plus haut… incohérence et ridicule ne font qu’un chez ce détraqué)

WOW! Donc, après avoir mis un paquet de mots dans ma bouche (il disait que je supportais « les gauchistes voleurs de taxes » que sont Michaëlle Jean, Pauline Marois et Jean Charest) dans un paquet de commentaires où il ne faisait que répéter sans arrêt ses « arguments » débiles, il a sorti l’ultime stupidité. Je vous averti, tenez vous bien:

« Bush se donne l’épithète d’être un capitaliste mais sous Bush le gouvernement a grossi et multiplié les dépenses et les interventions.
Bush est un socialiste guerrier, il n’a rien d’un chantre du libre marché.

Prendre l’argent du peuple par la force pour le donner aux pouvoirs du gouvernement c’est du communisme, ne vous en déplaise.
Le libre marché et le capitalisme ne prends jamais le bien du peuple par la force, le capitalisme doit vendre les biens et les services au peuple s’il veut sont argent. Et le peuple est toujours libre de dire non, de ne pas acheter et de garder son argent.
Seul le gouvernement, donc seul le socialisme, a le pouvoir de taxer le peuple. »

Désolé, j’étais encore tombé en bas de ma chaise en riant de ÇA. Sérieusement, comment se permet-il de commenter « l’infâme livre Kapital de Karl Marx » Après ÇA?

Bien-sûr, un billet de citations humoristique n’en serait pas un sans ce cher David Gagnon. Je me suis donc sacrifié et… après seulement 10 secondes passées sur son site-poubelle, je suis tombé sur ces véritables bijoux d’incohérence:

« Bienvenue dans l’Amérique de Barack Obama: là où les médias n’ont plus comme travail d’exposer la vérité, mais de la dissimuler. »

« Bienvenue dans l’Amérique de Barack Obama: là où les institutions gouvernementales sont des outils pour faire taire la dissidence. »

Et les USA de Bush? Des autres avant lui? Doubles-mesures débiles! Cré Antagoniste! J’ai hâte qu’Obama soit élu et que ce fan fini de McCain prenne son trou.

Finissons avec ces deux citations drètistes grotesques parmis tant d’autres:

« Notre système monétaire est à la solde de la finance international monopolisante, du communisme bancaire international. » (Martin Fiset)

« Voilà maintenant que c’est un ancien pays communiste qui doit nous vanter les mérites du capitalisme. L’occident peut-il descendre plus bas? » (John Paul Jones et son mépris raciste sur le fait que Vaclav Klaus, président de la République Tchèque, donne des leçons au reste de l’UE sur « le danger qui vient avec la régulation des marchés et les réformes économiques, soit le socialisme ». Le billet, dans lequel D. Gagnon cite et félicite ce type, ne mentionne pas le fait que la République Tchèque pratique la ségrégation avec les roms. Comme exemple de « démocratie capitaliste », on repassera)

Oh! En passant: D. Gagnon et ses adeptes dégénérés pensent maintenant que l’ADQ est « un parti de centre-gauche »…

LOL! Allons maintenant rire d’eux dans les commentaires. Ça va nous changer les idées avant les élections stupides, opportunistes et dénuées de tout mandat populaire de Jean Charest…

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Quelques citations humoristiques…

Posted by Libertad ! sur 25 juillet, 2008

Vous vous souvenez de nos billets de citations humouristiques ? Nous reprenions certaines citations de droitistes et nous les mettions ici pour que nous puissions en rire. Encore une fois, la droite accuse les écologistes de terrorisme et se proclame comme la combattante de la liberté. Nous pouvons aussi remarquer leur amour pour la dictature totalitaire mondiale du gouvernement américain et de la guerre…

Si vous en avez des bonnes, vous pouvez toujours nous les envoyer par courriel ou encore les écrires dans le présent billet. Merci.

Ces citations, et bien d’autres, peuvent être trouvées dans les commentaires sur Reactionism Watch, Antagoniste et les autres sites du blogroll droitiste.

Terroristes islamiques: Veulent détruire l’Occident car ils sont en profond désaccord avec notre mode de vie.

Écologistes de tout acabit: Veulent détruire l’Occident car ils sont en profond désaccord avec notre mode de vie. – Galadriel

Les États-Unis défendent les droits et libertés sur cette planète. Il est évident qu’eux aussi en profiteront, mais leur but n’est pas national, il est mondial. Essayez de parfaire un peu votre jugement… par contre, il a un hic… si vous y parvenez un jour, vous rejoindrez la droite. – Galadriel

Personnellement, je souhaite une nouvelle guerre contre le Hezbollah, et cette fois-ci, j’espère qu’Israël mettra le paquet. Pas des frappes chirurgicales ni des tracts pour prévenir des lieux de bombardements comme ils ont fait à l’été 2006… NON, une vraie guerre cette fois pour que l’on se débarrasse une bonne fois pour toute de ces minables terroristes du Hezbollah. Voilà mon souhait le plus cher. La Terre entière ne s’en portera que mieux et le Liban et Israël pourront enfin respirer. – Galadriel

(En référence à la guerre en Irak)

C’est vrai que pour la gogauche, se débarrasser d’un dictateur, d’un type qui menaçait la sécurité de l’occident et de construire une démocratie c’est idiot. – David

Ne vous inquiétez pas Bathya, McCain sera Président, il ne peut en être autrement, sinon c’est l’effondrement de la Première puissance mondiale avec ce déconnecté d’Obama et ça, les Américains ne le permettront pas. – Galadriel

(En référence à Omar Khadr, l’enfant soldat)

Je suis tellement dégoutée du sondage ci-contre: 39% des blogueurs veulent que ce p’tit con de terroriste revienne au Canada. Si je savais le nom de ces blogueurs, je les maudirais ouvertement, bande d’imbéciles inconséquents et irresponsables. Vous me dégoutez littéralement.

Quand je pense aux extraits que nos chers médias gogauchistes ont passés à la télé pour attendrir les pauvres québécois ignares, gogauches et criminellement pacifistes, je rage. – Galadriel

Les gogauches séparatistes québécois haïssent Bush passionnément et c’est incurable. Que Bush agissent ou s’abstienne, il sera critiqué par ces déconnectés de la réalité. Rien à faire avec ces cas perdus d’avance.

Et OUI cher Dr Rock, Bush sera reconnu dans l’Histoire comme ayant été un de plus grands Présidents des États-Unis. – Galadriel

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