Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

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Corrompus les conservateurs, ben voyon donc!

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 18 avril, 2010

 

Selon Stephen harper, le bureau du premier ministre est insensible à tout trafic d’influence. Personne ne peut faire de lobbying et ou en quelque façon que ce soit peser sur les décisions gouvernementales. Mais voilà que survient quelque chose d’inattendu, un conflit d’intérêt entre,la ministre d’État à la Condition féminine, Helena Guergis et son mari et ex-député conservateur Rahim Jaffer. Encore une fois les conservateurs sont pris dans un scandale boueux qu’ils essaient de nier, la droite conservatrice peu bien mentir à la population mais celle-ci reste incrédule face aux faits et actions commis par ces membres du gouvernement qui se donne de plus en plus de privilège.

Voici les faits.

Il est écrit sur le site internet de M. Jaffer quil fournit à la compagnie Green Power Generation Corporation une expertise en matière de financement en aidant le déblocage de fonds gouvernementaux pour des contrats à létranger. Important dans le développement des affaires et en marketing M. Jaffer joue un rôle clé dû aux contacts quil a développés jadis député conservateur. Il est aussi un coordonnateur très important quand aux politiques futures des différentes branches gouvernementales canadienne et états-unienne.

Lan dernier Rahim Jaffer rencontre, dans une soirée bien arrosée, M. Nazim Gillani, de l’International Strategic Investisments, qui à ce moment était sous enquête pour fraude et évasion fiscale. Se rajoutent quatre de ses associés et étrangement trois prostitués dans la soirée ‘’daffaire’’. Une petite soirée qui se terminera 3200 $ plus tard.

Le soir même roulant à 93 km/h dans une zone de 50 km/h Rahim se fait arrêter par la police de lOntario à Palgave au nord de Toronto. Visiblement en sérieux état débriété lex-député se fait prendre avec de la cocaïne, malheureusement les informations sur son taux dalcool dans le sang ainsi que la quantité de drogue en sa possession ne seront jamais divulguées.

Le lendemain matin, ignorant que l’ancien député avait entre-temps été arrêté, Nazim Gillani envoie un courriel à une douzaine d’investisseurs :

Comme la majorité d’entre vous l’ont sans doute entendu, nous avons eu, hier soir, une expérience emballante, avec Rahim Jaffer et le Dr Chen. M. Jaffer nous a ouvert les portes du bureau du premier ministre. […] Aujourd’hui, il m’a dit qu’il était aussi enthousiaste que nous. Nazim Gillani (1)

Même après sa défaite électorale de 2008 Rahim a continué à distribuer des cartes de visite lidentifiant encore comme député.

La Couronne abandonne toutes les accusations portées contre Rahim Jaffer en mars 2009. Elle les remplace alors par une seule accusation de conduite dangereuse, il plaide ainsi coupable et est condamné à une amende de 500$. Selon le procureur, la couronne ne détenait pas assez de preuve contre l’accusé.

 Vendredi le 9 avril 2010, lépouse de Rahim, Helena Guergis démissionne de son poste dû au conflit dintérêt entourant toute cette affaire. Stephen Harper affirme quaucun autre ministre, député, sénateur ou membre du gouvernement était impliqué dans les fraudes entourant M.Jaffer. Pourtant, lopposition relate le fait que la députée de Simcoe-Grey a accordée une hypothèque de 880 000$ pour une résidence à Ottawa.

Bien entendu Stephen Harper réfute les arguments selon lesquels il était au courant de toute l’affaire en question et dit ne jamais avoir promis d’ouvrir les portes de son bureau, seulement les faits pèsent contre lui. Et si la ministre n’avait rien à voir dans cette histoire alors pourquoi donc avoir demandé sa démission? L’incompétence et la corruption gouvernementale ou le camouflage des mensonges?

Cest la 5eme fois quun ministre de se fait inviter à démissioner depuis que les conservateurs sont au pouvoir.

 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/09/001-guergis-depart.shtml

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Call of Duty Modern Warfare 2 – propagande anticommuniste

Posted by sylvainguillemette sur 7 février, 2010

https://i0.wp.com/files.fluctuat.net/IMG/jpg/mw-1.jpgMa critique aujourd’hui, s’arrête sur un jeu, pour faire changement. Étant moi-même un «gamer», jargon qu’utilisent les joueurs pour se décrire, j’essaie régulièrement des jeux vidéo, de guerre préférablement. Je ne suis pas pour autant militariste, et je sais discerner la réalité de la fiction. Malheureusement pour eux…

Récemment, Activision sortait sa célèbre suite de «Call of Duty –Modern Warfare 2», une suite bien attendue chez les «gamers». Ce jeu défie certes, l’ensemble des jeux vidéo de la sorte. On nomme ce type de jeu «first person shooter», soit tireur à la première personne. On y joue donc un rôle plutôt militaire, et on bute tout ce qui bouge. Graphiquement, et autant dans les scénarios, et l’activité superficielle qui entoure l’action du rôle principal, on ne peut qu’en dire qu’il est époustouflant.

Or, ce jeu a soulevé un tollé dans les parties du monde, où le socialisme fait ses avancées, et pour cause. Certains médias de jeux vidéo rapportent, incorrectement, les propos d’Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, sur les jeux vidéos. Par exemple, «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign» et bien d’autres, rapportent que Chavez dit des jeux vidéo qu’ils sont un poison capitaliste. Mais est-ce que les accusations de président démocratiquement élu du Venezuela sont exactes? Malheureusement oui, dans le cas du jeu dont nous parlerons.

Dès le début du jeu, la propagande est omniprésente, le narrateur banalise la mission illégale et illégitime en Afghanistan, prétextant les «bonnes raisons» pour lesquelles l’OTAN et l’ONU s’y trouvent, mais ne rapportant pourtant pas les contradictions évidentes de cette présence in désirée par les afghans. Le narrateur n’aborde par exemple pas, la dictature de monsieur Karzaï, qui ne fut jamais élu par le peuple dans toute l’histoire de l’occupation par l’OTAN. Le narrateur se contente de dire que la démocratie passe par la victoire, et les armes, et que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Que l’Afghanistan est une mission juste… On n’en vante pas les crimes de guerre qui y sont pourtant perpétrés par les forces de l’OTAN et de l’ONU, on n’y dit pas non plus, que les forces occupantes utilisent des Armes de Destruction Massive, ou des armes chimiques, dont le phosphore blanc. On ne dit pas dans le jeu, qu’il y a meurtre quotidien, des occupés. Sinon, que les prisonniers afghans sont systématiquement torturés, et encore, on ne pourrait qu’autoproclamer cette torture juste, bien entendu. Il n’y est pas dit non plus, que la mission en Afghanistan avait débuté en 1998, soit donc avant le 11 septembre 2001, avant les supposés attentats du World Trade Centre. Tout est en accord avec les forces de l’OTAN, à croire que l’OTAN elle-même a écrit le scénario du jeu.

Plus loin, après les premières missions, le chat sort du sac. Le nouvel ennemi mondial revient d’entre les morts, comme une répétition de la vieille propagande de Ronald Reagan. Les communistes sont à notre porte!

Vous interprétez, comme si de rien n’était, un agent de la C.I.A., et aussi banalement que cela puisse paraître, vous êtes un héros sans contestation, selon le narrateur et le concept du jeu. Or, on connait aujourd’hui la CIA pour ses nombreux crimes de guerres, ses crimes contre l’humanité, les écoles de torture qu’elle a fait ériger dans l’Amérique latine toute entière -voire le monde-, ses enlèvements, ses séquestrations d’opposants idéologiques, ses meurtres politiques, ses tueries de masse, bref, son terrorisme. De plus, l’organisation terroriste la mieux financée du monde, joue un rôle clé dans ce jeu, comme si elle sauvait le monde d’un avènement dangereux, le communisme.

Plus loin, cet agent de la CIA, en opération en Russie, se fait passer pour un membre d’une organisation terroriste «communiste» et doit, pour passer pour l’un des leurs, buter le plus de civils possibles dans un aéroport du pays. Gratuitement, on vous invite à buter des civils, qui vous implorent, mais cela, tout en faisant croire que les communistes auraient de ces intentions. Pourtant. Qu’est-ce qu’un mouvement communiste, sinon justement, un mouvement populaire, bourré de civils simplement salariés, qui en ont marre de l’exploitation de leur labeur? Cette mission m’a moi-même, levé le coeur.

En quoi est-ce que le fait de remettre en question le capitalisme, vient se lier avec les machinations des concepteurs de ce «jeu poison»? Le joueur moderne ne connait pas grand-chose du communisme, et tout ce qu’il connaîtra, à la fin de ce jeu, sera manifestement faux, et pourtant, propagé directement des bureaux de l’Organisation terroriste la mieux financée du monde, la CIA. Il dira des communistes, que ce sont des terroristes, «chummys» des islamistes radicaux… Or, il n’y a aucun lien entre ces mouvements, et je mets au défi les concepteurs du jeu de prouver le contraire, ainsi que les défenseurs de ce scnéario monstrueux.

Les communistes n’ont d’abord aucun avec les islamistes extrémistes et radicaux, auxquels dans ce jeu, on prête cette amitié distincte. Mais justement, ces radicaux «terroristes», dans la vraie vie, furent financés, armés et entraîné par cette même CIA qui incarne le patriotisme et l’héroïsme états-unien dans «Call of Duty Modern Warfare 2». Dans les années 1980, la CIA a financé Al-Qeada à coups de milliards. Aujourd’hui encore, la CIA orchestre des attentats terroristes, que ce soit en Iran, ou dans les pays d’Amérique latine tentés par le socialisme. Le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, fut l’une de ses œuvres. Le Coup d’État réussi contre Zelaya au Honduras, est l’une de leurs œuvres aussi. Les meurtres de personnages historiques, comme Patrice Lumumba de l’Angola, sont aussi de leurs belles œuvres humanitaires. La CIA se vante également d’avoir tué bon nombre de vietkongs, et de vietnamiens de toutes sortes, sans aucun remord, ni regret. La CIA a fomenté plus de 45 Coups d’État, et au moins autant de renversements d emouvements populaires, cela mon cher lectorat, avec les armes, ni plus, ni moins. Elle a fait tué des dizaines de milliers de personnes au Nicaragua, en finançant illégalement, les Contras. Elle a importé de la drogue dans ses propres frontières, elle dispose d’ailleurs de sa propre ligne aérienne pour ce, «Air America». La CIA est incontestablement l’oragnisation terrroiste la mieux financée du monde, et demeure impunie, même vénérée, comme on peut le voir dans cet ouvrage bâclé, ou destiné à réécrire l’histoire et les faits.

Cette organisation terroriste joue pourtant, dans «Call of Duty Modern Warfare 2», un rôle de héros, mais les faits historiques réels rendent ce jeu purement imaginaire, mais là n’est pas le souhait des concepteurs du jeu. Il s’agit de pure propagande, destinée à éveiller la haine des jeunes amateurs de jeux vidéos, envers les socialistes, qui pourtant, n’ont aucune intention d’aller buter la galerie de civils qui attendent leur avion à l’aéroport. Les communistes se battent pour l’abolition du salariat, point final. Ils n’ont pas de haine pour les occidentaux, il y a des occidentaux communistes… Ils ne détestent pas les états-uniens, il y a des communistes états-uniens… Ils ne haïssent pas, non plus, la liberté, ou la démocratie, ils se battent pour qu’elle soit véritable, et non fictive, comme dans le système capitaliste, où le capital, finalement, est le véritable dictat. Les communistes se battent pour la liberté de ne plus se faire exploiter par cette minorité parasitaire bourgeoise, non-élue, non-méritante, et totalement inutile à notre existence -sauf dans un système qui excuse son parasitisme-.

Le système capitaliste, quoiqu’un disent les compagnies de jeu vidéo, est la plaie de cette humanité. Les guerres des 50 dernières années sont le résultat d’un Empire étendant ses frontières. L’Afghanistan en est un exemple patent. Et pourtant, ces mêmes concepteurs bénissent cette guerre, et font un effort hors du commun pour la banaliser tout au long de l’introduction du jeu. Le capitalisme mène à l’Impérialisme, indéniablement. Les jeux vidéos, jusqu’ici, font le jeu des capitalistes, de cet impérialisme. Ils étendent entre autre, la propagande dictée par le dictat actuel international.

Est-ce que «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign», seraient prêts à vanter un jeu où, on bute du ricain, et où on définit ce ricain comme un gros porc antidémocratique, ne voulant que tout buter sur son passage? Est-ce que ces façades capitalistes oseraient, par exemple, critiquer l’impérialisme de Washington? Oseraient-ils féliciter un jeu où les États-Unis sont l’ennemi mondial, et le terrorisme d’État par excellence? Laissez-moi en douter!

Call of Duty Moderne Warfare 2, est un «hit» à ne pas rater en ce qui attrait à ses graphiques, bref, aux efforts mis par l’équipe qui l’a conçu, mais c’est aussi un poison, conditionnant les joueurs à détester tout ce qui serait communiste, ou islamiste. C’est un jeu qui banalise le meurtre des communistes, l’invasion de pays souverains pour des raisons économiques et idéologiques, et c’est un jeu qui prépare la nouvelle génération de chair à canon à tuer du communiste.

Call of Duty 6 est véritablement un poison hors du commun, je vais dans le même sens que Chavez. Toutefois, plutôt que de répandre son fiel anti-états-unien, Chavez devrait plutôt s’acharner à créer ses propres jeux vidéos, j’en achèterai pour sûr!

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Le Discours

Posted by sylvainguillemette sur 2 décembre, 2009

https://i0.wp.com/www.indybay.org/uploads/2009/08/01/640_obama_afghanistan.jpgÇa y est, Barack Hussein Obama se branche, c’est un militariste, comme son prédécesseur, et il met, lui aussi, la vérité de côté dans ses discours à saveur impérialiste, pour avantager la propagande officielle du Pentagone.

B. Obama enverra 30 000 troupes supplémentaires, dès le début de Janvier 2010. Ainsi, il espère pouvoir «casser le dos» d’Al-Qeada et des talibans. Mais durant ce discours, une tonne de mensonges s’y sont glissés, afin surement, de rendre le tout plus crédible, plus vrai de vrai.

Obama a par exemple parlé des insurgés de l’Afghanistan, disant d’eux qu’ils «tuaient, sans regarder la race».  Or, Washington a elle aussi, tué sans regarder les races, du début à la fin des deux derniers conflits qui l’ont occupé durant ces dernières années. Elle a massacré des dizaines de milliers de personnes, sans égard pour leur sexe, leur âge et leur camp. En bombardant l’Irak de ses missiles de croisière, Washington a tué bon nombre d’innocents, et elle en fait autant en Afghanistan, ne fussent que les divers «bavures» décrites par les médias. Washington ne s’est jamais retenu de lancer des bombes, là où elle pouvait toucher même une seule cible, sans égard pour les innocents aux alentours.

Obama s’en est également pris aux talibans, qu’ils disaient protecteurs d’Al-Qeada. Or, Al-Qeada n’est que le produit final d’années d’entraînement, d’années de financement, d’années d’armement, que les États-Unis surent combler, pour leurs besoins à l’époque, de renverser la mission russe, semblable à celle-ci. -Car contrairement aux propos mensongers du lieutenant colonel  Rémy Landry sur les ondes de Radio-Canada, les russes ne se battaient pas contre le peuple, mais contre les moudjahidines, que les services secrets US finançaient, armaient et entraînaient. Et encore, aujourd’hui également, l’insurrection n’a plus rien de talibane, ou d’Al-Queadienne. On trouve dans ses rangs, des fermiers, et bref, des gens qui n’apprécient pas l’occupation, et l’imposition d’une façon unique de voir les choses.- Et là fut créée Al-Qeada, MADE IN USA! Alors que les russes tentaient de donner aux femmes, les droits des hommes, Washington fournissait des missiles sol-air «Stingers» aux afghans, et aux étrangers déplacés pour la cause, aux seules fins d’affaiblir la mission russe et de lui donner son «Vietnam».  À cette époque, nul ne s’outrageait des liens avec les «terroristes islamistes» à Washington, c’était le bon temps…

Obama poursuit ensuite en disant de la mission afghane, qu’elle est légitime, puisque l’OTAN la soutient! Mais, l’OTAN, n’est elle que le fruit du travail des bourgeois, une alliance bourgeoise, le bras armé de ceux-ci. Quand l’ONU dit non, l’OTAN dit oui. Mais l’OTAN, en réalité, ne regroupe que quelques pays capables de se battre, les autres étant des nations de pacotille quant à leur poids politique. C’est bref, une façon d’éviter les débats entre nations, pour finalement, aboutir au bon vouloir des dirigeants, peu populaires soient-ils. La mission afghane n’est non seulement pas légitime, mais elle fut déclenchée sur un argumentaire mensonger, et bien avant le 11 septembre 2001 était-elle préparée!  Dans les années 1999-2000, la Joint Task Force canadienne est sur le terrain, et prépare celui-ci, pour la future mission afghane. Denis Morissette explique dans son livre, très bien les préparatifs de cette mission, supposée venger des évènements qui ne se sont pas encore produits. Mais quand même, aider un peuple à se débarrasser de la gangrène talibane, c’est peut-être légitime. Mais faire semblant de l’aider, quand on a financé cette gangrène par exemple, et que l’on impose par la suite, un dictateur qui privatise à tous vents les ressources, et humaines, et naturelles du pays, et que ce dictateur cohabite avec les seigneurs de guerre et les talibans rasés, ça n’a plus rien de légitime. Hamid Karzaï, nous le savons, était un consultant pour UNOCAL à l’époque de Bush, au tout début de son mandat. Il fut envoyé par UNOCAL, une filiale créée par Chevron spécifiquement pour la cause –Voir Noir Canada de Alain Denault-, pour négocier avec les «méchants talibans», que le gouvernement Bush appelait à l’époque «gouvernement taliban», pour que passe à travers le pays de l’Opium, un oléoduc. Des discussions, s’en suivi un «Non» des talibans, et on connait la suite. D’ailleurs, comme premier acte de son mandat, dès le début de sa dictature –En 2004, Karzaï est élu  par 55% des voix, sur 14% de participation. Ailleurs, dans les autres provinces, on ne vote pas, le territoire n’est même pas sécurisé. On peut donc conclure à la dictature.- , Hamid Karzaï privatise les ressources humaines et naturelles, et fait installer des industries étrangères, comme Coca-Cola -qui videra peu à peu, la nappe phréatique de sa région-…  Le but véritable alors, est de faire passer un oléoduc à travers le pays, pour contrer le marché russe, installé en Europe. GAZPROM tient alors par les couilles, l’Europe entière avec son monopole énergétique. Washington veut y mettre fin… D’où le lien avec la guerre de Géorgie cet été, avec la Fédération de Russie.

Obama en a également profité pour dénoncer la production grandissante de drogue en Afghanistan, or, celle-ci a grimpé depuis l’accession des terres afghanes par les services secrets US, et le beau-frère du dictateur est le principal fournisseur d’opium au pays. C’était de toute façon, le même discours qui amena Reagan en Amérique du sud, et qui pava certains pays d’Amérique du sud de cocaïne, destinée aux ghettos des États-Unis. En Colombie par exemple, la DEA est de concert avec les paramilitaires –aussi utilisés par Alvaro Uribe pour assassiner des syndicalistes et des militants socialistes-, et fournit Washington en drogue. Si Manuel Noriega , par le passé, remplissait la tâche, il a fallu pour Bush père, un jour s’en départir, dans un coup d’État appelé «Just Cause», où là encore, des gens, sans distinction de race, furent massacrés par des bombardements de destruction de masse états-uniens. Comme si seuls les talibans étaient capables de telles abominations.

Obama en a également profité pour y mettre un peu de piquant, et rappeler comment l’«Union Soviétique» avait ravagé le pays. Or, là encore, et d’abord aurait-il fallu que l’union soit réellement soviétique, les États-Unis n’ont personne à envier question ravage! Ils en ont même à montrer! L’Amérique latine s’est vue ravagée par les conflits qu’entretenait Washington contre le communisme. Tant au Nicaragua, au Salvador, en Colombie, à Cuba, au Chili, au Honduras, au Pérou, au Guatemala, au Brésil, en Jamaïque, en République dominicaine, au Costa Rica, en Argentine, au Venezuela, au Paraguay, en Uruguay, en Bolivie, et dans plusieurs pays d’Afrique, dont le Congo, les États-Unis ont ravagé les terres, mis à feu les villes et villages, et réduit en bouillie toute résistance, pour imposer leur dictat capitaliste, voire impérialiste. Que dire de l’Indonésie, ou des Philippines? Au Vietnam, ils y ont largué plus de bombes qu’il en a explosé durant toute la seconde guerre mondiale! Ils ont déversé des tonnes et des tonnes d’agents chimique, dont le fameux Agent Orange –Que Mosanto fabriquait sans scrupule, en connaissant pourtant l’usage qu’en ferait l’armée états-unienne.-, et y ont ainsi, pollué, pour des années encore, les nappes phréatiques servant aux vietnamiens pour se laver, se nourrir, et boire. Les États-Unis d’Amérique ont ravagé des tas de pays, sur pratiquement tous les continents, et n’ont rien à montrer en exemple aux russes, aux chinois ou à quelconque autre nation qui n’était pas d’accord avec leur mission impérialiste en Afghanistan.

Obama invite ensuite les autres nations à y prendre part, disant qu’il ne s’agit pas, que de leur fardeau. Mais encore là, le mensonge ne passe pas. Car nous savons désormais qu’ils finançaient Al-Qeada à coups de milliards, qu’ils ont également aidé les talibans à cette même époque, et qu’ils ont déversé tellement de haine à travers le monde, pour nourrir des complots tel celui du 11 septembre 2001, s’il en est véritablement un –une enquête indépendante de l’administration mensongère Bush aurait grandement aidé…-. Et, en quelques sortes, Al-Qeada est l’enfant lâché lousse de Washington. C’est, oui, leur fardeau, et j’irais plus loin! Ils sont responsables d’avoir financé Al-Qeada, qui en a fait voir de toutes les couleurs aux afghans. Si Al-Qeada avait été une conception russe, ou soviétique comme ils aiment le dire à Washington, la Russie aurait été accusée de complicité de ces atrocités, commises contre les afghans durant toutes ces années. Or, puisqu’il s’agit de Washington, même cette accusation sérieuse ne passerait pas le VÉTO que détient Washington à l’ONU.

Obama précise que le retrait des forces débuterait dès l’année 2011, en même temps que nous, du Canada. Ici, nous ne pouvons que constater l’échec patent de l’OTAN, et c’est un échec, car en 2011, il y aura toujours des talibans en Afghanistan. En moins de 18 mois, Washington ne fera certainement pas le ménage complet des montagnes afghanes…

Il dit également que le Pakistan recevra une aide, tant financière que militaire pour palier à son manque d’effectifs. Nous savons donc déjà que, comme le fut Saddam Hussein en Irak, et comme l’Iran a pu également en jouir également, Washington armera le pays, d’armes certes conventionnelles, mais de destruction de masse pour autant. Une bombe ou un missile n’épargne pas les innocents… son effet de souffle n’est pas intelligent et guidé, ni ses «shrapnels»! À quand l’inspection du Pakistan, pour que cela s’en suive d’une invasion? On se revoit dans quelques années, cher Pakistan…

Obama dit également que 43 nations le suivent dans son exercice. Mais là encore, il s’agit de nations capitalistes, ayant leurs propres intérêts à y participer. Pour les autres, les plus petites, c’est surtout pour éviter les contraintes économiques, promises à l’époque, par le sanguinaire Bush.

Obama parle même, et oui, de la Banque mondiale! Et de l’aide qu’elle aurait apportée aux pays en voie de développement! Mais en fait, la Banque mondiale, comme le FMI en fait, n’a jamais offert d’aide, sauf contre la privatisation des ressources humaines et naturelles des pays pauvres. Le Ghana, de cette façon, est passé de société qui tentait de se libérer de la tutelle britannique à, un paradis fiscal! L’Argentine, sous la tutelle de la BM et du FMI, a fait faillite, et ce, au détriment des prolétaires de ce pays. La Banque mondiale, de fait, n’a surtout pas aidé la race humaine. Tout au contraire. Elle l’a asservie, quand c’était possible, au capitalisme, et à la dictature bourgeoise par conséquent, tout en la dépouillant de ses richesses.

Mais le comble vient vers la fin de son discours, où il parle de 60 ans de sacrifices ultimes, de dons de vies états-uniennes à travers le monde, pour le sauver et le rendre libre. Or, là encore, le mensonge pue au nez. Plus de 45 coups d’État se sont déroulés en 60 ans, et plus de 35 renversements de mouvements populaires également, ont pris part à ce soit disant sacrifice. Des dizaines de dictateurs, tortionnaires de leur régime -à la retraite en Floride-, ont pris le pouvoir grâce aux États-Unis. En Amérique latine seulement, pratiquement tous les pays ont connu une dictature, installée par Washington, ou soutenue financièrement et militairement par elle. À titre d’exemple, en ce moment même, Washington envoie des milliers de soldats en Colombie, dans des bases près des frontières vénézuéliennes. En 2002, un coup d’État a tenté de renverser Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, par le Venezuela. En 48 heures, Washington faisait assermenter Carmona, le dictateur non-élu du peuple, pour éviter que le socialisme ne se développe en ce sol. La réalité, c’est que Washington a commis 60 ans de crimes de guerre, 60 ans de crimes contre l’humanité, 60 ans de coups d’État, suivis de dictatures sanguinaires, de torture et de disparitions de masse, des militants socialistes. Le Sha, Suharto, Pinochet, Batista n’en sont quelques uns… Ils ont même aidé Pol-Pot et son régime des Khmers rouges! Ils ont même aidé Saddam Hussein! Ils sont même aidés le régime d’Appartheid d’Afrique du Sud et fait mettre en prison, Nelson Mandela! Ils ont fait assassiner Lumumba! Ils ont simulé une attaque contre un porte-avion US, pour déclarer la guerre au Vietnam et y massacrer près de 4 millions de vietnamiens! De quel sacrifice nous parle donc Obama? De celui des autres, qui passèrent sous les chenilles de l’Empire?

Et si les attentats du 11 septembre 2001 étaient horribles, et qu’ils ont tué des innocents, les attentats terroristes des États-Unis d’Amérique l’étaient également et ce, à travers le monde, pendant près de 150 ans! Et parlant d’attentats, saviez-vous que Washington, durant les années 1990 en Irak, a perpétré des attentats à la voiture piégée?

Et il conclut ainsi, en disant que l’Amérique sera plus sûre, et non pas fondée sur la peur des autres, mais sur l’espoir…  Eh bien!

(Rémy Landry, lieutenant colonel de l’armée canadienne, dit également que la mission irakienne est un succès. Mais pour qui donc? L’Irak a subi des pertes énormes, incomparables au règne entier de Saddam Hussein et même, à l’embargo meurtrier de Washington à son endroit. On parle de près d’un million de morts irakiens, et de bien plus de blessés… La seule réussite de Washington, ici, c’est l’enrichissement du complex-militaro-industriel et l’endettement des contribuables états-uniens. Dès lors que que les troupes états-uniennes sortiront d’Irak… Et Washington pille les ressources irakiennes, qu’elle a fait privatiser à partir du Congrès états-unien. Comédie…)

God Bless America!

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Lettre ouverte : Sacrifier les droits humains pour le commerce?

Posted by Libertad ! sur 31 mars, 2009

Lettre ouverte aux députés du Parti Libéral du Canada

Sacrifier les droits humains pour le commerce?

Je suis un Québécois actuellement délégué du Comité de solidarité avec la Colombie du Regroupement Autonome des Jeunes (une organisation jeunesse existant depuis plus de 25 ans).

Nous avons appris récemment que le gouvernement Harper allait enclencher le processus pour le traité de libre-échange Canada-Colombie, un traité qui aurait pour conséquence de légitimer un gouvernement qui bafoue les droits humains et qui est décrié par des organisations internationales telles Human Rights Watch et Amnistie internationale.

Je travaille avec plusieurs organisations de droits humains en Colombie et ce traité de libre-échange saboterait grandement nos efforts. Le gouvernement Uribe n’a aucun respect pour les droits humains et j’ai été témoin du laxisme à cet égard, quand ce n’était pas des violations du gouvernement lui-même, qui, selon Human Rigths Watch, a commis plus d’exactions en une année qu’il y en a eu au Chili sous la dictature de Pinochet. 40% des membres du Congrès sont actuellement sous enquête ou emprisonnés pour avoir des liens avec les paramilitaires, des milices d’extrême droites qui menacent et assassinent des paysans pour voler leurs terres, ainsi que les opposants politiques du gouvernement.

Loin de combattre les assassinats politiques, le gouvernement participe à l’impunité en faisant traîner les enquêtes et processus judiciaires. Ce fut le cas dans l’affaire, toujours irrésolue, de Jhonny Silva, cet étudiant assassiné en pleine grève par la police en 2005. Le gouvernement a fait traîner le procès en changeant 9 fois de juge, l’enquête fut finalement abandonnée, faute de fonds. Pour ajouter de l’huile sur le feu, le président Uribe, le gouvernement, les forces de l’ordre et les médias stigmatisent les étudiants, n’hésitant pas à les qualifier de terroristes de la guérilla, ce qui a pour effet de les donner en cible aux milices paramilitaires. Ce fut le cas de Diego Marin, leader étudiant, qui, quelques semaines après s’être fait traiter de « terroriste » par le président lui-même, dût s’exiler en Norvège à cause de menaces de mort.

J’ai vu également des étudiants qui n’ont pas vu leur famille depuis des années parce qu’ils doivent se cacher des paramilitaires qui les ont menacés à mort. D’autres furent assassinés quelques jours après notre rencontre. Je ne compte plus le nombre de déplacés que je croise sur ma route à Bogotá qui auparavant possédaient une ferme et qui, aujourd’hui, en sont à mendier dans les rues pour nourrir leur famille. Le gouvernement s’en lave les mains traitant ces personnes de « terroristes en civil », afin de légitimer leur mort ou leur misère.

C’est pour ces considérations que le Congrès américain a bloqué l’adoption de ce traité malgré l’insistance de George W. Bush et que Barack Obama refuse de s’engager dans un tel traité. La Norvège a également fait marche arrière pour les mêmes raisons.

Pendant ce temps, notre organisation, le RAJ, tente de faire une tournée de sensibilisation et nous sommes toujours en attente d’une réponse de l’ambassade du Canada en Colombie pour obtenir les visas des conférenciers colombiens. Le délai normal de traitement d’une telle demande est dépassé de beaucoup. Nous avons appris aujourd’hui que cette même ambassade a effectué une tournée d’appels pour convaincre les députés de la chambre des communes d’appuyer le projet de traité de libre-échange. Néanmoins, le Bloc Québécois et le NPD ont déjà pris leur responsabilité en s’opposant à cet accord. Ce seront donc les députés libéraux qui trancheront le débat.

Le Canada s’est construit une image de promotion du respect des droits humains. Ce traité aura un impact sur la vie des Canadiens et Canadiennes en plus d’engager le Canada avec des crimes d’État atroces: des assassinats, des enlèvements, menaces de mort, etc. Stephen Harper clame haut et fort qu’un tel traité améliorera les conditions des droits humains. Je vois très mal comment donner plus de force à un gouvernement qui viole systématiquement les droits humains peut améliorer les choses. En fait, Stephen Harper nous montre son vrai visage : il est prêt à tout pour favoriser son idéologie, voire bafouer les droits humains et la démocratie.

Les libéraux auront donc un choix à faire : se démarquer des conservateurs et bloquer ce traité ou se plier devant Stephen Harper et porter la responsabilité des conséquences de ce traité en Colombie comme au Canada.

David Lanneville

Délégué du Regroupement Autonome des Jeunes en Colombie

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Hugo Chavez serait sur le point de subir une opération « Just Cause »?

Posted by sylvainguillemette sur 1 février, 2008

 

Il semble bien, en tout cas, que le journal capitaliste « Le Monde », connu pour camper sur les positions réactionnaires et mensongères de Washington, ait déjà commencé son œuvre propagandiste mensongère en publiant dans ses manchettes que Hugo Chavez, président élu démocratiquement au Vénézuéla , participerait au trafic mondial des drogues. Toutefois, ces mensonges d’abord proférés par la maison blanche, sont pauvres de preuves et contredites par l’organisation des nations unies. C’est en fait une vilaine habitude à Washington et un prétexte, précédant des interventions militaires.

C’est en fait une photo du maire chaviste de Caracas, Juan Barreto, prise avec un homme d’affaires et trafiquant de drogue, soit Walter Del Nogal, qui a suffit à Washington pour émettre cette accusation mensongère.

La photo de George Bush senior, elle, a par contre très bien démontré que ce dernier entretenait des liens étroits avec Manuel Antonio Noriega. Ce dernier, contrôlait effectivement le trafic de la drogue, passant à peu près toute par le Panama, alors sous sa dictature que soutenait d’abord Washington. D’ailleurs, Washington a toujours été soupçonné de prendre sa part, dans ces trafics illicites. Ensuite vain l’opération « Just Cause », une opération militaire qui avait coûté la vie à plusieurs milliers de panaméens, bien sûr contredits par les chiffres de la US ARMY. Dans cette opération, Bush avait usé d’un abus de pouvoir, très excessif.

Avant la parution de cette énigmatique photo, Bush senior avait toujours soutenu qu’il n’avait jamais rencontré Manuel Antonio Noriega. Ce mensonge ne l’a cependant pas arrêté dans folie meurtrière et impérialiste, que fût l’opération « Just Cause ».

Le 8 août 2005, le Vénézuéla mit fin à son entente avec la DEA. La raison évoquée par le Vénézuéla était parfaitement crédible et fût de toute façon, prouvée ensuite par les magouilles qu’entretenait Washington, avec les paramilitaires colombiens, débusqués sur le territoire vénézuiélien à au moins, deux reprises. En fait, les agents états-uniens de la DEA, passaient le clair de leur temps à espionner, au lieu de respecter la dite entente.

Toutefois, malgré le bris de cet engagement auprès de la DEA (espionne), le Vénézuéla maintient 50 accords internationaux, avec 37 pays, sur cette question. Il est aussi à noter que depuis le bris de cet accord, le Vénézuéla a augmenté ses prises, donc la rentabilité de ce service. Effectivement, en 2004, les services vénézuéliens et la DEA, trouvèrent 43 tonnes de cocaïne, alors qu’en 2005, après l’expulsion de la DEA, le chiffre passa à 77.5 tonnes. D’après l’O.N.U., depuis 3 ans, le Vénézuéla se retrouve 3e sur la liste pays comptabilisant les plus fortes saisies de cocaïne au monde.

Quant à Del Nogal, le Vénézuéla avait accepté de collaborer avec les juges italiens et menaient déjà, eux même, leur propre enquête à son sujet. Quant à la photo elle-même avec le maire de Caracas, il s’agissait d’une réunion de membres de son parti politique avec de nombreux entrepreneurs servant à solliciter des fonds pour leurs campagnes électorales, ce qui est légal au Venezuela et ailleurs dans le monde. Il fallut que ce soir là, passe par là, un riche caïd et homme d’affaires.

Le 20 janvier 2007 lors d’une visite en Colombie, John P. Walters, directeur du Bureau de la politique de contrôle des drogues de la Maison-Blanche, a déclaré « qu’Hugo Chavez est en train de devenir un important facilitateur du trafic de cocaïne vers l’Europe et d’autres régions de l’hémisphère. Un autre mensonge imputable à la maison blanche, qui n’est pas sans nous rappeler ceux proférés pour justifier l’invasion illégitime de l’Irak. Mais remontant à l’époque où le père de George Bush, soit George Bush senior, était alors président de l’empire états-unien, cette même accusation fût aussi le mensonge médiatique, qui allait légitimer l’intervention « Just Cause » au Panama. L’affirmation de John P. Walters fût toutefois, démentie. D’abord par le rapport mondial sur les drogues de l’O.N.U., ensuite par le Mécanisme d’évaluation multilatéral de l’Organisation des États américain, qui souligne même les bons résultats des travaux vénézuéliens à ce sujet.

Cette propagande mensongère, vomie volontairement par Walters, chevalier de l’empire états-uniens, ne vise qu’à rendre Chavez et le Vénézéula, étroitement liés au trafic international de la drogue, aux yeux de la population globale, afin de légitimer les pires atrocités comme par exemple, la guerre.

Les États-Unis déclencheront-ils une autre guerre illégitime? Envahiront-ils encore une fois, un territoire souverain, pour y imposer une nouvelle dictature bourgeoise, docile à leurs volontés?

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