Reactionism Watch

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Archive for the ‘Indépendance’ Category

Que reste-t-il du référendum de 1980 ?

Posted by Libertad ! sur 26 mai, 2010

Il y a de ça quelques jours, nous avons marqués le 30e anniversaire de l’échec référendaire de 1980. Les analystes, qu’il s’agisse de Michel C. Auger ou de Jean-François Lisée y sont allés de leur analyse pour expliquer l’échec référendaire et la grande dépression post-référendaire que nous avons connus jusqu’en 1990, année de l’échec du Lac Meech. De 1980 à 1990, le Québec n’avait plus la cote. Nous écoutions presque exclusivement de la musique anglaise, la qualité du cinéma québécois déclinait (par contre, nous avons connus une remontée spectaculaire au milieu des années 80). Paul Piché ni Michel Rivard ne pouvaient faire quoique ce soit contre cette léthargie sociale et politique d’une société qui a pourtant connue des épisodes révolutionnaires dans son histoire.

Pour expliquer cette deuxième période de grande noirceur pour le Québec, il faut revenir en 1976. 1976 est l’année où un parti «indépendantiste» est élu pour la première fois à l’Assemblée nationale. Tous les espoirs étaient permis, et les gens rêvaient d’une vie meilleure. Par contre, au lieu d’y aller d’ambitieuses réformes sociales comme le PQ l’avait promis, ils ont préférés couper dans les programmes sociaux et mettre au pas le mouvement ouvrier. Pourtant, n’est-ce pas René Lévesque qui avait dit qu’il avait un préjugé favorable aux travailleurs ? De plus, le projet de pays, cher à une bonne partie du mouvement ouvrier était constamment remis sur les tablettes par le PQ. Finalement, il y aura référendum le 20 mai 1980. Les résultats sont décevants pour les forces indépendantistes : plus de 60% des électeurs ont votés non. Plusieurs raisons ont été évoquées depuis pour expliquer cet échec :

– La question n’était pas claire. On demandait à l’électeur s’il voulait donner un mandat au gouvernement québécois pour négocier, ce qui est plutôt vague. De plus, il est spécifié dans la question que l’on doit tenir un autre référendum sur la nouvelle entente Québec-Canada, si le OUI l’emportait. De quoi s’y perdre !

– La campagne de peur du fédéral était épouvantable : Jean Chrétien disait devant les personnes âgées qu’elles allaient perdre leurs chèques de pension. Selon les fédéralistes, le Québec indépendant ne pourrait plus jamais s’approvisionner en produits importés, comme des oranges, des bananes, du cacao. Ensuite, on publiait des «études» pour affirmer qu’un Québec indépendant serait de facto en faillite, qu’il se viderait de sa population, que le territoire du Québec serait partitionné par les anglophones du west island. Bref, de quoi terrifier l’électeur avec de la démagogie et des peurs irrationnelles.

– Finalement, un programme péquiste controversé auprès de la classe ouvrière. Le PQ n’a pas fait attention à la clientèle cible de la souveraineté-association.

En 1995, certaines des erreurs du référendum de 1980 n’ont pas été répétées. Par exemple, il n’était plus question d’une association, mais d’un partenariat avec le reste du Canada, ce qui élimine le veto que le fédéral pouvait imposer pour empêcher la souveraineté du Québec en 1980 (pas d’association sans entente entre les deux parties). Avec l’aide du Bloc Québécois au fédéral, il était plus facile pour les souverainistes de faire valoir leur option, ce qui a nuit aux traîtres et collabos québécois du Parti libéral du Canada.

30 ans plus tard, il ne reste plus grand chose de ce premier référendum, sinon les années sombres qui l’ont suivi. Les indépendantistes et la gauche québécoise doivent dé-péquiciser le projet d’indépendance et en faire un véritable projet de société laïc, égalitaire et populaire. Nous voulons l’indépendance pour le peuple, et non les classes dirigeantes du Québec. Nous devons nous inspirer de l’esprit républicain des patriotes de 1837-1838 qui se sont battus pour la démocratie et les droits des francophones en Amérique du nord.

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Un Québec impossible

Posted by Libertad ! sur 20 mars, 2010

Il y a de ça 33 ans, Pierre Vallières publiait un livre du même nom qui critiquait durement le Parti Québécois et sa peur maladive de faire peur aux gens. Il parlait alors du «virage à droite» au PQ. Nous avons été témoins récemment de l’expulsion des syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ-Libre) du PQ. Mais est-ce vraiment surprenant ? Certains journalistes se mettent à parler d’un «virage à droite» au PQ mais il faut le dire ; ils sont en retard de 30 ans !

Cette expulsion du SPQ-Libre est surtout symbolique. Si l’on savait le PQ à droite, il n’a fait que le confirmer aux yeux du Conseil du patronat et de l’Institut économique de Montréal avec cette manœuvre peu respectueuse envers les membres du SPQ-Libre. Le but non-avoué de Pauline Marois est d’aller chercher les 700 000 électeurs adéquistes qui ne sont pas allés voter à la dernière élection.

Pour combattre le capitalisme ici au Québec, il faut connaître ses ennemis et déconstruire les mythes qu’ils ont répandus dans la population québécoise. Maintenant que le PQ connait une crise de légitimité parmi la gauche syndicale, c’est le moment d’y aller avec un peu d’histoire, qui, comme on peut le constater, se répète. Voici 2 mythes tenaces : le préjugé favorable aux travailleurs et la volonté de faire la «souveraineté» du Québec.

Déconstruisons les mythes

Depuis sa fondation en 1968, le Parti Québécois s’est toujours présenté comme le parti de la classe ouvrière francophone au Québec. Malgré la présente d’une certaine gauche critique à l’époque, le PQ ne puise pas ses origines dans les partis et groupes populaires. Il est le fruit d’une défection de membres nationalistes du Parti Libéral, qui voulaient développer la bourgeoisie québécoise avec un parti qui lui est propre.
René Lévesque, à l’origine de la nationalisation de l’électricité , fut élu premier ministre du Québec en 1976. Celui qui disait avoir un «préjugé favorable» aux travailleurs à trompé tout le monde avec ses politiques répressives envers les travailleurs syndiqués et les étudiants.

Voyons-en quelques-unes :

1979 : la loi 62 est adoptée par le gouvernement Lévesque. Pour la première fois, on interdit une grève avant même qu’elle ne soit déclenchée ! Wow ! Bonjour le «préjugé favorable aux travailleurs» de René Lévesque.

1982 : Jacques Parizeau baisse de 14% à 20% le salaire des fonctionnaires. Les fonctionnaires sont mécontents, et avec raison !

1996 : Lucien Bouchard annonce le déficit zéro : coupures de centaines de millions de dollars dans la santé, dans l’éducation, dans les services sociaux. Il fait ce déficit au nom de la «souveraineté du Québec».

1996 : Dégel annoncé des frais de scolarité. Mobilisation étudiante énorme pour contrer le gouvernement Bouchard. Le gouvernement doit reculer mais impose sa taxe à l’échec.

Et ça, c’est sans compter toutes les fois où le gouvernement à envoyer la police pour mettre fin aux grèves, où il a coupé dans les services sociaux, et où il a fait voter des lois répressives qui interdisent le recours à la grève.

La souveraineté pour qui ?

L’article 1 du programme du Parti Québécois stipule que son but ultime est de faire la «souveraineté du Québec». Remarquez l’absence du mot «indépendance» du jargon péquiste. Ce n’est pas innocent. Il est possible pour le peuple québécois d’être souverain sans être nécessairement indépendant. Nous le sommes déjà jusqu’à un certain point (moins que les États américains cela dit). Le but du Parti Québécois est de faire une souveraineté-association (ou partenariat selon le cas) avec le Canada anglais dans des buts purement économiques. Comme bourgeoisie nationale, la bourgeoisie québécoise sent qu’elle a souvent les mains liées lorsqu’il est temps de brasser des affaires à l’intérieur ou à l’extérieur du Canada. C’est pour cette raison qu’elle souhaite avoir davantage d’autonomie dans le cadre canadien.

L’indépendance est, quant à elle, un geste de rupture clair avec le Canada. Pas d’institutions communes comme en rêvent en coulisse le Bloc Québécois. 2 pays distincts. Ce n’est pas ce que veut la bourgeoisie nationale du Québec. L’indépendance serait trop dangereuse pour elle, puisqu’elle y perdrait l’appui des capitalistes du Canada et accélérerait probablement un processus révolutionnaire au Québec qui risque de remettre en question son existence comme classe.

C’est pour cette raison qu’elle souhaite la «souveraineté» du Québec et non l’indépendance, que nous voulons. De plus, cette souveraineté n’offre pas grand-chose aux travailleurs, sinon d’être davantage soumis aux lois du marché américain (les péquistes sont de fervents partisans du libre-échange) et n’offre aucune garantie quant au respect de la langue française en milieu de travail. Nous aurions au plus les mêmes pouvoirs qu’un État Américain, qui possèdent chacun leur propre cour suprême.

Le Parti Québécois, dirigé pour et par la bourgeoisie québécoise, n’est qu’un Parti conçu pour diriger une province canadienne, sans réel projet de société. Le projet de souveraineté, différent de l’indépendance, n’est qu’une attrape pour les travailleurs du Québec, qui n’ont rien à gagner d’un partenariat économique avec la bourgeoisie canadienne anglaise et l’impérialisme américain et du renforcement de la bourgeoisie québécoise. Le fait que le SPQ-Libre ait persisté à croire à ce parti largement corrompu pouvait changer, à nuit au développement d’une alternative de gauche crédible au Québec. Laissons-leur une chance, en les invitant dans Québec Solidaire, mais s’ils refusent, laissons-les pleurer dans leur coin sans que l’on s’en mêle. Nous avons une révolution indépendantiste et socialiste à bâtir, avec ou sans eux !

Voir l’excellente texte d’Olivier Lachance : Le Parti québécois de René Lévesque : un mythe ! http://www.pressegauche.org/spip.php?article2852

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Grande marche vers l’indépendance du Québec

Posted by quebecsocialiste sur 23 mai, 2009

La grande marche vers l’indépendance du Québec du 24 mai 2009

MONTRÉAL
Départ : 14h00 au Parc Lafontaine
à la statue Félix Leclerc
Suivie d’un grand rassemblement à la Place du Canada (la Place de l’Indépendance)

Nous marcherons également dans les villes de: Québec, Rimouski, Jonquière, Gatineau, Sherbrooke, Cowansville et Terrebonne!

Venez en grand nombre!

 

L’indépendance : Un droit collectif indiscutable 

Tout comme nos courageux ancêtres patriotes, des hommes qui, comme nous aujourd’hui, étaient épris de liberté, d’égalité et de justice, nous cherchons toujours notre indépendance… et nous l’aurons, croyez-moi! Le problème présentement, ce sont toutes ces roches qui bouchent notre accès vers la route d’autodétermination tant désirée : Power Corporation, Quebecor, le gouvernement fédéraliste libéral de Jean Charest et la grande bourgeoisie en général. La Power Corporation du sinistre Desmarais (qui est également l’homme derrière l’attitude sectaire scandaleuse du président français Sarkozy à notre endroit), à travers son agent Henri-Paul Rousseau, a pillé nos économies à la CDPQ et Rousseau s’en lave publiquement les mains. Le Parti Libéral défend Rousseau et nous a imposé Michael Sabia, un autre proche de Power Corp, pendant que les mass médias de Pierre-Karl Péladeau, chef totalitaire de l’empire Quebecor, répandent à travers ses scabs l’idée que nous ne pouvons rien y faire et que nous, simple populace, devons accepter ce pillage sans broncher. Rien ne saurait être plus faux! Ils veulent nous enlever notre droit à l’autodétermination? Eh bien qu’ils sachent que ce droit est indiscutable et garanti dans la charte universelle des droits de l’homme! Pendant que le PQ, qui a naïvement nommé Rousseau à son poste en 2003, semble avoir abandonné toute combativité à défendre le peuple québécois et son droit indéniable à l’indépendance, s’assoit sur ses lauriers, il est grand temps que le peuple québécois aillent chercher les réponses à ses demandes ailleurs. Québec solidaire et le PCQ ont déjà répondu présents, il ne leur manque plus que le pouvoir de faire appliquer la volonté du peuple québécois en quête, encore en 2009, de liberté, d’égalité et de justice sociale. Amir Khadir a déjà prouvé sa volonté en allant dire ses quatre vérités à Rousseau à l’Assemblée nationale et en s’opposant à la prise en charge de nos affaires économiques par les mafieux de l’OMC, qui n’ont que mépris pour la volonté des peuples du monde. Soyons clairs dans ce que nous voulons: Un Québec libre et égalitaire où les travailleurs et travailleuses seront indépendants de la bourgeoisie exploitante et aujourd’hui pilleuse de notre économie! Alors criez avec nous : Au nom de nos ancêtres patriotes, mais aussi pour chaque individu, soit-il un nouvel arrivant dans notre société. Vive le Québec libre et socialiste!

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Citation de la semaine

Posted by quebecsocialiste sur 29 avril, 2009

   

« Le jour où la lutte nationale et les revendications ouvrières et populaires seront jointes dans un même combat, aucune force adverse ne pourra empêcher le peuple québécois de devenir réellement maître chez lui. »

-Henri Gagnon

Tiré de son livre: La confédération, y a rien là

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Sommet des Amériques

Posted by sylvainguillemette sur 18 avril, 2009


https://i1.wp.com/www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200812/16/34404.jpg

Hier s’ouvrait le sommet des Amériques et les capitalistes se hâtent d’apprendre ce qui adviendra de la réaction de Cuba face à une éventuelle levée du blocus états-unien. Mais dans un totalitarisme des plus abyssaux, les capitalistes s’attendent à un changement de Cuba face au marché international, une ouverture au privé, aux capitalistes.

Pourtant, Cuba a déjà fait savoir qu’elle ne changerait pas son système socialiste pour un système capitaliste et de plus, pourquoi est-ce qu’une île confrontant l’impérialisme des capitalistes se heurtant aux krachs boursiers systématiques –aux 30 ans- depuis plus d’un siècle, se résoudrait-elle à se plier au chantage d’une minorité parasitaire bourgeoise, pour laisser en plus de côté les acquis tels le système de santé universel –Qui comprend le dentiste, et oui!- ou le système d’éducation universel? Pourquoi une île qui ne se tire pas si mal des misères que tentent de lui créer les capitalistes se plierait-elle aux caprices de ceux-ci, lesquels n’ont ni plus ni moins l’ambition de dévaliser les ressources naturelles et humaines de ce pays du tiers-monde, comme au bon vieux temps? Pourquoi est-ce que la voie collective cèderait quelconque terrain, en une posture qui de loin est meilleure que la rude période de l’après- guerre-froide, à des capitalistes ayant fait faillite?

Les États-Unis d’Amérique viennent de faire faillite, les banques ont tombées, elles ne valent plus un clou –Les banques sont le pilier du capitalisme, elles vous prêtent, elles sont le CAPITAL.-. Pour redonner une vigueur à ces cadavres, les gouvernements Bush et Obama ont multiplié les milliards en aide à des entreprises privées comme CITI GROUP, AIG (assureur), GM, Chrysler et bien d’autres banques, assureurs et entreprises privées, mais le faisant, ils pillaient également les contribuables états-uniens, sans leur consentement et en ne respectant de plus, aucunement leurs propres règles du jeu, le capitalisme. Par exemple, si vous faites faillite, qui donc paiera les comptes à votre place? Et bien, si les banques font faillite, c’est vous qui réglez la note! Serait-ce du capitalisme? Pas vraiment, c’est plutôt, ce qu’est vraiment LE capitalisme, c’est-à-dire une dictature bourgeoise se servant d’un quelconque outil –des partis politiques- pour gouverner et faire croire à la liberté, mais il n’en n’est rien.

Ces porcs se graissent la patte au passage et sont l’intermédiaire entre un labeur que vous effectuez et le salaire qui s’y raccorde. Et ces porcs, auparavant, à Cuba, se graissait également la patte.  En 1958, avant la chute du dictateur Batista, les bourgeois de par le monde, surtout états-uniens, possédaient l’entière île, à 90% en fait. L’île n’était que le bordel des États-Unis, un peu comme c’était le cas dans la dernière décennie avec la République Dominicaine, mais en pire. La dictature bourgeoise de l’époque profitait largement des travailleurs cubains et la dictature de Batista, elle, réprimait violemment les militants de tout acabit, surtout les syndicalistes et manifestants. Elle abattait en pleine rue les opposants du régime. La médecine, aujourd’hui disponible et accessible à toutes et tous, n’était réservée qu’aux gens capables de se le permettre. Il fallait sinon, soudoyer un bourgeois ou un proche du gouvernement. Que dire de l’éducation, sinon qu’elle était également réservés aux mieux nantis…

Nous savons désormais que la bourgeoisie n’est pas indispensable à l’existence de l’humanité, Cuba le sait. Nous savons aussi désormais que la richesse créée par le capitalisme n’est jamais redistribuée, mais se concentre plutôt chez une minorité, laquelle parasite justement le labeur des travailleurs. Par exemple, il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre, ce qui à première vue paraîtrait énorme, mais ce ratio ne représente en fait que 0.15% de la population mondiale, population dont une partie n’a même pas de quoi manger, boire ou se vêtir. Nous savons bref, que le système capitaliste n’est qu’une supercherie destinées à enrichir la même minorité parasitaire, la bourgeoisie, au détriment de la masse, du collectif que forme l’humanité.

Ce serait donc être aux socialistes d’attendre une réaction de la part des États-Unis face à l’intransigeance d’un dirigeant socialiste rejetant un modèle permettant le parasitisme du labeur d’autrui, un modèle révolu. Le capitalisme a de nouveau échoué, le système capitaliste en est aujourd’hui arrivé à payer une fois de plus les dettes des grands bourgeois, arrivés eux, à la phase terminale de leur long parasitisme, de leur trop longue exploitation du labeur des travailleurs. Mais les médias capitalistes embarquent dans la danse et vite, nous apercevons l’attention poussée à l’inverse, que réservent les médias aux leaders du pays socialiste. Ils attendent la fin du socialisme, la fin de la réplique, la fin de la contestation de la dictature bourgeoise. Parce que sachez-le, peu importe où le socialisme naîtra, et il renaîtra et renaîtra, la bourgeoisie agira de la sorte. Elle rendra le socialiste coupable de ses propres attaques envers lui, elle le rendra coupables de refuser l’exploitation de ses humains, elle le rendra coupable de contester une formule mathématique erronée.

Cuba ne doit surtout pas changer de voie, au contraire! Washington n’a qu’à larguer son vieux capitalisme et se rendre à l’évidence, le socialisme est la solution, l’évolution de l’humanité. Nous ne sommes plus des singes et l’époque où les gros bras suffisaient à maintenir un peuple dans l’ignorance est révolue. Le sommet des Amérique est une occasion en or pour remettre les pendules à l’heure, une occasion en or pour détruire l’idéologie capitaliste, puisqu’en plus d’avoir l’heure juste, Cuba a désormais une flopée d’alliés idéologiques en Amérique du sud et centrale. Cuba n’est plus isolée, malgré le blocus. Le socialisme est maintenant possible.

Le socialisme ou la mort!

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Chuck Norris organise la première réunion de milices pour la sécession du Texas

Posted by sylvainguillemette sur 22 mars, 2009

Chuck Norris organise la première réunion de milices pour la sécession du Texas

Lors du Glenn Beck Show (3 mars), puis dans une tribune publiée par WorldNetDaily (9 mars), l’acteur et militant politique Chuck Norris déclare envisager de se présenter comme « président » du Texas.

L’auteur de Black Belt Patriotism : How to Reawaken America (Le patriotisme de la ceinture noire : comment réveiller l’Amérique), s’insurge pèle-mêle contre le plan de relance économique mondiale d’Obama et le financement de la reconstruction de Gaza qui sont autant de charges pour le contribuable US. Citant les pères fondateurs de la Constitution états-unienne, il appelle ses concitoyens à se révolter.

M. Norris, qui rappelle être l’auteur d’un téléfilm « prémonitoire », Ground Zéro (2000) dans lequel Oussama Ben Laden tentait d’attaquer le territoire américain, a organisé le 13 mars une rencontre de délégués de centaines de groupes armés texans pour discuter d’une éventuelle sécession. Chuck Norris a évoqué l’époque bénie où le Texas était une république indépendante (1836-1846), avant qu’il ne rejoigne les États-Unis.

Depuis 1998, le professeur Igor Panarin (ancien directeur adjoint du KGB puis porte-parole de l’Agence spatiale russe, actuel doyen de la faculté de Relations internationales de l’Académie diplomatique de Moscou, auteur d’un ouvrage sur l’œuvre de Thierry Meyssan) étudie la possible dislocation des USA sur le modèle de l’effondrement de l’Union soviétique. Selon lui, elle devrait débuter en 2010, pour aboutir à une fragmentation en pays distincts :
la côte Pacifique (dominée par la population d’origine chinoise),
le Sud (dominé par la population d’origine mexicaine),
le Texas (comme république autonome),
la côte Atlantique (dominée par la population d’origine européenne, susceptible de se scinder en deux avec les anglo-saxons et latins),
les grandes plaines (qui reviendraient alors aux Indiens).
en outre, l’Alaska pourrait retourner à la Russie et Hawaï au Japon.

Ce scénario a fait l’objet d’une présentation détaillée, le 3 mars 2009 à l’Académie diplomatique de Moscou, et est aujourd’hui l’hypothèse de travail privilégiée du Kremlin.

http://www.voltairenet.org/article159312.html

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Voici pourquoi Amir Khadir a été élu

Posted by quebecsocialiste sur 20 mars, 2009

(Je ne suis pas l’auteur de ce vidéo)

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Québec solidaire propose les cercles citoyens 1/4

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 19 mars, 2009

Comme vous le savez, Québec solidaire est un jeune parti. Avec à peine trois ans d’existence nous avons déjà un élu en chambre . Et ce n’est qu’un début, pour avancer avec la participation citoyenne Québec solidaire propose quelque chose de très intéressant, le cercle citoyen . En quoi consiste le cercle citoyen ? Le cercle est formé d’une personne membre de Québec solidaire et de deux autres personnes (ou plus) qui ne sont pas obligé de faire parti de la formation politique. Le but est de répondre a une série de question sur les thèmes qui sont présentés. Il n’est pas obligatoire de répondre a toutes les questions . Le cercle citoyen doit formuler une analyse sur les questions , il doit soulevé les problèmes ayant rapport avec les sujets donnés, le texte doit comporter au maximum 1600  mots. Ensuite doit s’en suivre un texte de perspective qui constitue les solutions pour changer la société, que le cercle doit produire en 400 mots maximum. Trois types de perspectives sont possibles :  

– des objectifs (ex : un Québec sans émission de carbone)

– des mesures structurantes (ex : l’instauration d’une taxe sur les émissions de carbone)

– des principes d’action ou d’organisation (ex : s’assurer que tous les événements de Québec solidaire respectent l’environnement)

 

Donc voici le premier thème d’une série de quatre, qui suivra sous peu. Je profite de l’occasion pour le mettre sur le blog en vous invitant a crée des cercles citoyens ou tout simplement à donner vos idée de principe sur les questions dans le billet. La pertinence est de mise donc pas de trolling ou d’insulte s’il-vous-plaît .

 

 

Thème 1 Comment définir le Québec souverain que nous voulons ?

 

Dans sa déclaration de principes, Québec solidaire se définit comme un parti souverainiste. Nous devons maintenant définir plus clairement les fondements les fondements de ce choix et préciser ce que nous entendons par la souveraineté du Québec et comment ce choix s’articule à notre projet de société égalitaire, féministe, écologiste et altermondialiste.

 

1 Comment définit-on la nation québécoise ? Nation civique ? Nation ethnique ? Nation politico-culturel ?

 

2 Quelles sont les différentes dimensions de la souveraineté du Québec?

·       Comment exercer notre souveraineté économique ?

·       Comment exercer notre souveraineté au niveau culturel ? En quel sens et part quel moyens?

·       Que ferait un Québec souverain des pouvoirs actuellement exercés par le         

           gouvernement fédéral ?

 

3 Quelles sont les contraintes imposées par la globalisation actuelle à un État souverain? Quels rapporte établir avec les États voisins et l’état canadien sans le Québec?

 

4 Quels rapports établir avec les autres peuples du monde ? Quelle coopération et quelle solidarité internationale devraient être mises de l’avant par un Québec souverain ?

 

5 Quels types de rapports établir avec les nations ou peuples autochtones ?

·       Comment établir des rapports égalitaires ?

·       Quelle démarche proposer à cette fin ?

·       Comment reconnaître les droits ancestraux et territoriaux des nations autochtones?

·       Comment respecter la volonté de partager le territoire et les ressources du Québec ?

·       Quelles ententes devrions-nous favoriser pour en arriver à un consensus accepté de toutes et tous ?

 

6 Souveraineté ou indépendance : Quelles sont les nuances ? Pouvez-vous identifier les différences ? Quel sont les avantages et les inconvénients de l’un ou l’autre terme ? Comment Québec solidaire devrait-il nommer son option sur la question nationale ?

 

pour plus d’information www.programme.quebecsolidaire.net

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Défaite du camp fédéraliste

Posted by quebecsocialiste sur 17 février, 2009

Aujourd’hui, à LCN (la cousine québécoise galeuse de FAUX NEWS), Richard Martineau recevait en interview Patrick Bourgeois, du RRQ (Réseau de Résistance du Québécois), en lien avec l’abandon (au Québec du moins) du projet festif, irrespectueux et humiliant de reconstitution de la défaite des plaines d’Abraham. Monsieur Bourgeois s’est bien défendu tout au long de l’entrevue contre les procès d’intention de Martineau, qui n’en démordait pas avec ses accusations de « menaces » à l’endroit des souverainistes, ce à quoi Patrick a bien répondu que non seulement le RRQ ne supportait pas les actes de violences, mais en plus, il avait lui-même reçu, parmi les milliers de lettres d’appuis de québécois concernés, plusieurs menaces de morts, principalement écrites par des fédéralistes enragés de Québec City, preuve parmi tant d’autres que la violence vient autant d’un bord que de l’autre dans cette histoire directement liée à la lutte légitime et démocratique d’émancipation nationale de la nation québécoise. Après avoir sorti quelques versets de la propagande haineuse des fédéralistes sectaires de la blogosphère de Quebecor, Martineau arriva à son plat de résistance : Un texte écrit par Patrick Bourgeois sur sa publication électronique, le Québécois, où il tient des propos… disons assez durs sur la plante verte de service de Harper… je veux dire la «ministre» conservatrice Josée Verner, ainsi que sur le gros minable militariste qui ne prend pas ses médicaments… je veux dire le «maire» de Québec City, Régis Labeaume, deux fédéralistes nostalgiques du génocidaire que fut le médiocre (mais chanceux) James Wolfe, qui mérite bien un monument dans notre «démocratie» selon le fédéraliste pro-Bush qu’est Jean-Jacques Samson, du populiste Journal de Québec, sans fournir le moindre argument pour appuyer sa thèse, bien-sûr, tout comme pour ses accusations de «terrorisme» à l’endroit de pratiquement tout le mouvement indépendantiste québécois. De la pure propagande.

Bref, arrivons tout de suite au but : Martineau avait ceci à dire à Patrick Bourgeois et au RRQ (représenté par Pierre Falardeau) : « Est-il possible de ne pas être d’accord avec vous sans que vous nous insultiez? »…

Citation de Martineau datant de février 2008 sur son «collègue» Jacques Lanctôt : «Ce stupide gauchiste aveugle qui considère Fidel Castro comme un héros.»

La première date de longtemps et n’était présente que sur son blogue de pacotilles, mais l’auditeur critique se rappellera sans doute de l’épisode de rage de Martineau contre la gauche durant la dernière période du nouvel an, quand il s’était déchaîné en matière d’insultes gratuites, de sous-entendus racistes et de calomnies envers Amir Khadir (ou «Godasse» comme le surnomme Riri le clown), le député démocratiquement élu de Mercier.

Deux poids, deux mesures, comme toujours.

En tout cas, malgré tout, nous pouvons nous féliciter, en tant que peuple s’étant tenu debout, de notre victoire d’aujourd’hui sur les plaines, victoire obtenue sans la moindre effusion de sang, une chose que l’extrême droite militariste fédéraleuse (ce qui inclut la clique d’Antagoniste) ne semble pas comprendre, ce qui explique leurs accusations hystériques de «terrorisme» contre les indépendantistes québécois. Le projet indépendantiste doit bien être passé de 43 à 45% après tout ça, de quoi donner des ulcères au fédéral! Hé hé! Il serait plus que surprenant de voir le pontife PLC, qui a prouvé ses mensonges honteux à la population dès le début de son troisième mandat, être réélu dans quatre ans. Il y a une limite à se moquer du prolétariat et Charest, ainsi que sa «dame de fer» Forget, l’ont clairement franchi.

Chers ancêtres patriotes démocrates, encore quelques années et ça y est! Vive le Québec libre, pluraliste et solidaire!

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L’indépendance du Québec selon Sarkozy

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 3 février, 2009

Nicolas Sarkozy à officiellement décerné l’ordre de la Légion d’honneur et du même coup le titre de Commandeur à nul autre que nôtre cher Jean Charest.

Par la suite le président français a entamé un discours en crachant son venin sur les indépendantistes québécois en les qualifiant de sectaires et de gens furieux enfermés sur eux-mêmes !  Il a également dit que nous détestions nos voisins. Mais ne le fait-il pas en prononcant ce discours haineux ?!

En complément il dévoile encore une fois son admiration envers le  »big boss » de Power Corporation , Paul Desmarais (grand marionnettiste des deux politiciens en question) , qui a financé une grande partie de la campagne électorale de ce dernier. Alors il n’est certe pas étonnant d’entendre les propos de Desmarais dans la bouche de Sarkozy et renonçant désormais à la politique francaise face au Québec qui jusqu’ici était établis de non-ingérence , non-indifférence face à la question de l’indépendance du Québec.

Au Québec, les indépendantistes de toutes part sont furieux face a ce manque de respect total et disgracieux envers eux même . Car le président de la république ne fait que nous démontrer son ignorance crasse de l’histoire du Québec pour dire de tels choses d’un autre pays qui n’est pas le sien .

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