Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘indépendantisme’ Category

Grande marche vers l’indépendance du Québec

Posted by quebecsocialiste sur 23 mai, 2009

La grande marche vers l’indépendance du Québec du 24 mai 2009

MONTRÉAL
Départ : 14h00 au Parc Lafontaine
à la statue Félix Leclerc
Suivie d’un grand rassemblement à la Place du Canada (la Place de l’Indépendance)

Nous marcherons également dans les villes de: Québec, Rimouski, Jonquière, Gatineau, Sherbrooke, Cowansville et Terrebonne!

Venez en grand nombre!

 

L’indépendance : Un droit collectif indiscutable 

Tout comme nos courageux ancêtres patriotes, des hommes qui, comme nous aujourd’hui, étaient épris de liberté, d’égalité et de justice, nous cherchons toujours notre indépendance… et nous l’aurons, croyez-moi! Le problème présentement, ce sont toutes ces roches qui bouchent notre accès vers la route d’autodétermination tant désirée : Power Corporation, Quebecor, le gouvernement fédéraliste libéral de Jean Charest et la grande bourgeoisie en général. La Power Corporation du sinistre Desmarais (qui est également l’homme derrière l’attitude sectaire scandaleuse du président français Sarkozy à notre endroit), à travers son agent Henri-Paul Rousseau, a pillé nos économies à la CDPQ et Rousseau s’en lave publiquement les mains. Le Parti Libéral défend Rousseau et nous a imposé Michael Sabia, un autre proche de Power Corp, pendant que les mass médias de Pierre-Karl Péladeau, chef totalitaire de l’empire Quebecor, répandent à travers ses scabs l’idée que nous ne pouvons rien y faire et que nous, simple populace, devons accepter ce pillage sans broncher. Rien ne saurait être plus faux! Ils veulent nous enlever notre droit à l’autodétermination? Eh bien qu’ils sachent que ce droit est indiscutable et garanti dans la charte universelle des droits de l’homme! Pendant que le PQ, qui a naïvement nommé Rousseau à son poste en 2003, semble avoir abandonné toute combativité à défendre le peuple québécois et son droit indéniable à l’indépendance, s’assoit sur ses lauriers, il est grand temps que le peuple québécois aillent chercher les réponses à ses demandes ailleurs. Québec solidaire et le PCQ ont déjà répondu présents, il ne leur manque plus que le pouvoir de faire appliquer la volonté du peuple québécois en quête, encore en 2009, de liberté, d’égalité et de justice sociale. Amir Khadir a déjà prouvé sa volonté en allant dire ses quatre vérités à Rousseau à l’Assemblée nationale et en s’opposant à la prise en charge de nos affaires économiques par les mafieux de l’OMC, qui n’ont que mépris pour la volonté des peuples du monde. Soyons clairs dans ce que nous voulons: Un Québec libre et égalitaire où les travailleurs et travailleuses seront indépendants de la bourgeoisie exploitante et aujourd’hui pilleuse de notre économie! Alors criez avec nous : Au nom de nos ancêtres patriotes, mais aussi pour chaque individu, soit-il un nouvel arrivant dans notre société. Vive le Québec libre et socialiste!

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Chuck Norris organise la première réunion de milices pour la sécession du Texas

Posted by sylvainguillemette sur 22 mars, 2009

Chuck Norris organise la première réunion de milices pour la sécession du Texas

Lors du Glenn Beck Show (3 mars), puis dans une tribune publiée par WorldNetDaily (9 mars), l’acteur et militant politique Chuck Norris déclare envisager de se présenter comme « président » du Texas.

L’auteur de Black Belt Patriotism : How to Reawaken America (Le patriotisme de la ceinture noire : comment réveiller l’Amérique), s’insurge pèle-mêle contre le plan de relance économique mondiale d’Obama et le financement de la reconstruction de Gaza qui sont autant de charges pour le contribuable US. Citant les pères fondateurs de la Constitution états-unienne, il appelle ses concitoyens à se révolter.

M. Norris, qui rappelle être l’auteur d’un téléfilm « prémonitoire », Ground Zéro (2000) dans lequel Oussama Ben Laden tentait d’attaquer le territoire américain, a organisé le 13 mars une rencontre de délégués de centaines de groupes armés texans pour discuter d’une éventuelle sécession. Chuck Norris a évoqué l’époque bénie où le Texas était une république indépendante (1836-1846), avant qu’il ne rejoigne les États-Unis.

Depuis 1998, le professeur Igor Panarin (ancien directeur adjoint du KGB puis porte-parole de l’Agence spatiale russe, actuel doyen de la faculté de Relations internationales de l’Académie diplomatique de Moscou, auteur d’un ouvrage sur l’œuvre de Thierry Meyssan) étudie la possible dislocation des USA sur le modèle de l’effondrement de l’Union soviétique. Selon lui, elle devrait débuter en 2010, pour aboutir à une fragmentation en pays distincts :
la côte Pacifique (dominée par la population d’origine chinoise),
le Sud (dominé par la population d’origine mexicaine),
le Texas (comme république autonome),
la côte Atlantique (dominée par la population d’origine européenne, susceptible de se scinder en deux avec les anglo-saxons et latins),
les grandes plaines (qui reviendraient alors aux Indiens).
en outre, l’Alaska pourrait retourner à la Russie et Hawaï au Japon.

Ce scénario a fait l’objet d’une présentation détaillée, le 3 mars 2009 à l’Académie diplomatique de Moscou, et est aujourd’hui l’hypothèse de travail privilégiée du Kremlin.

http://www.voltairenet.org/article159312.html

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Citation de la semaine (15 au 21 février)

Posted by quebecsocialiste sur 22 février, 2009

« La lutte pour l’indépendance est une lutte quotidienne, faite de petits gestes quotidiens. C’est une lutte à tous les niveaux, dans tous les secteurs de l’activité humaine. Pas seulement une lutte parlementaire. Il s’agit d’être, de vivre. Notre lutte est une lutte pour la culture, dans le sens anthropologique du terme, pas dans son sens réducteur des  » zarts zartistiques « . Chaque geste, chaque mot, chaque action, aussi minime soit-elle, qui fait exister la culture québécoise, un peu plus chaque jour, est un fait de résistance, un pas vers la libération. Quel que soit le secteur d’activité, sport, mécanique, agriculture, vêtement ou poésie. Il s’agit d’être le grain de sable dans la machine bien huilée du néo-colonialisme canadian, de l’impérialisme américain, de l’esclavagisme climatisé des multinationales. Courage! « 

-Pierre Falardeau

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Che, selon le timonier Martineau et ses alliés capitalistes

Posted by sylvainguillemette sur 21 février, 2009

https://i2.wp.com/www.dvdrama.com/imagescrit2/c/h/e/che_haut.jpg

Comme d’habitude, le grand timonier Martineau crache son venin sur la gauche, outrepassant ses qualités d’historien en herbe au profit d’une suite de mensonges répétés maintes fois par nos adversaires idéologiques. Cette fois-ci, il s’en prend à la réputation du Che, relatant les «faits» rapportés dans le livre noir du communisme écrit par le ré-écrivain de l’histoire Stéphane Courtois, un livre qu’il dit «un ouvrage sérieux qui, en anglais, a été publié aux Presses de l’Université Harvard». Mais je demanderai au lectorat de se référer, quant à ces dires, à la partie ci-dessous pour conclure lui-même son opinion sur ce fameux bouquin.

D’autre part, le timonier Martineau pré-accuse les intéressés de s’être acheté des T-shirts du Che pour aller voir l’excellent film de Soderbergh. Or, tout bon communiste est capable de créer son propre chandail sans donner la moindre cenne à ces parasites bourgeois, j’en ai d’ailleurs deux faits sur commande, pour moins de 20$, certifié «Made in Quebec».

Comme autre lecture, Martineau nous indique le gâchis d’un exilé cubain, et devinez où se terre ce dernier? Miami! Bien sûr! Comme les autres, Humberto Fontova fait partie des dits «dissidents», lesquels furent pourtant prêts à renverser par les armes le gouvernement castriste, quitte à terroriser l’île socialiste aux seules fins d’y remettre une dictature bourgeoise qui les privilégiait, lui et les siens. Mais ne comptez pas sur le timonier Martineau pour vous faire part de ces attentats, comme ceux commis par Luis Posada Cariles par exemple (entraîné par la CIA –une organisation terroriste financée à même l’opium du beau-frère de Hamid Karzaï ou de la cocaïne d’Alvaro Uribe (l’assassin de syndicalistes)-), ou ceux de la force brigande qui tenta en 1961 de mener un coup d’État contre les castristes (Baie des cochons), mais en vain (Le débarquement fut également organisé par la CIA.). Décidément, Martineau a de la suite dans les idées…

Le timonier Martineau fait ensuite suivre ses idées avec des citations de Che Guevara, mais mises hors contexte. Par exemple, il impute une volonté nucléaire à Che, alors que Washington avait délibérément à cette époque, fait la menace d’user d’armes nucléaires contre les socialistes de Cuba. Mais mis hors contexte, les propos du guerrier peuvent en émouvoir quelques uns. Mais qui donc, déjà, a fait usage de ces armes maudites contre une autre nation, non pas à une, mais à deux reprises? Humberto Fontova et Martineau peuvent, s’ils le veulent, mettre des mots dans la bouche de leurs adversaires, mais ils devraient se regarder le nombril avant d’étendre leur imbécilité crasse sur la place publique. Washington a anéanti Hiroshima et Nagasaki aux seules fins de terroriser une population civile, déjà ébranlée par ses échecs majeurs dans le Pacifique. Ainsi, Washington donna également à Moscou, une bonne raison de se calmer les nerfs et de respecter l’empire qu’elle était devenue. Alors selon Martineau, les «ambitions révolutionnaires» de Che sont condamnables, mais pas les «ACTIONS» commises par les États-Unis d’Amérique, ces mêmes États où se retranche Humberto Fontova et les autres terroristes et putchistes dans son genre. C’est probablement la suite des idées dont je parlais ci-haut… Mais encore, Bush, dans ces 8 dernières années, a menacé plus de 5 fois d’autres nations d’utiliser des armes nucléaires et ce, sur la place publique. Condamnation de Martineau? Niet! Quedal! Absentes!

Ensuite, il enchaîne avec son fameux livre noir, où dit-on, que Che aurait exécuté, de ses mains, 14 000 personnes. Mais de fait, à Cuba, la volonté populaire appelait aux exécutions commises par les castristes et ne furent pas réclamées par le Che lui-même. Aussi, ce dont ne parle pas le timonier Martineau, c’est que ces 14 000 contrerévolutionnaires n’étaient pas que des ennemis de la révolution acclamée par le peuple, mais bel et bien des terroristes aptes à prendre les armes, ce qu’ils faisaient d’ailleurs, contre la population civile cubaine. Par exemple, les enseignants et les médecins envoyés par La Havane dans les régions retranchées et lointaines, étaient systématiquement attaquées par ces contrerévolutionnaires, lesquels n’hésitaient aucunement à abattre ces enseignants et médecins, aux seules fins de saboter la révolution en cour. Mais pour Martineau, c’est mieux que 14 000 castristes soient tués que 14 000 autres brigands qui attaquent des médecins et des enseignants –ainsi que des cultivateurs, des paysans, etc..- le soient. L’art de patauger dans la double-mesure…

Et quand Martineau dit : «Mais, bon, c’était pour une bonne cause, non? Quand George W. Bush emprisonne sans procès des ennemis des États-Unis, c’est un salaud. Quand Che Guevara emprisonne sans procès des ennemis de Cuba, c’est un héros.», il omet de dire que Cuba avait fait un choix et que ce choix était désiré de la majorité de l’île, n’est-ce pas ce que l’on appelle la démocratie? Les prisonniers de Cuba dont parle le timonier, des terroristes et putchistes, n’ont rien en commun d’abord, avec les prisonniers faits par Bush, lesquels sont pour la plupart innocents et retenus hors des règles de guerre –convention de Genève-. Aussi, il faut remettre les choses dans leur contexte, Cuba était en révolution, elle venait de se battre pendant quelques années contre la sanguinaire dictature de Batista (qui fut soutenu, et par Washington, et par le parti communiste à une autre époque) et elle avait connu ses multiples trahisons de part et d’autre. Bush, lui, est allé chercher de parfaits inconnus du fin fond de je ne sais où, pour leur imposer une doctrine vouée à l’échec, pour se simples raisons géostratégiques et des ressources humaines et naturelles. Il lui fallait des responsables pour le WTC/911 dont il était peut-être en partie l’auteur et une bande d’arabes faisaient selon lui l’affaire. Cela dit, je n’approuve pas tout ce que Cuba a pu faire et je n’y étais pas pour juger de leurs actes. Sinon, pour la cause, le timonier ne croit pas si bien dire! Cuba va beaucoup mieux qu’elle allait en 1958! Rien n’est parfait, mais désormais, les cubains ont tous accès à des soins de santé –ce qui n’était pas le cas du tout- et ont tous droit à l’éducation –ce qui n’était pas le cas du tout-. Castonguay ne serait pas populaire là-bas, sauf peut-être aujourd’hui, étant donné qu’il s’est rétracté sur la privatisation du système de santé.

Martineau compare ensuite Milosevic et Che en leur attribuant des ordres de condamnation à mort, que l’on sait aujourd’hui totalement faux. Le peuple cubain a ordonné plus d’exécutions que quiconque à Cuba, même que La Havane a commué certaines mises à mort en peines à perpétuité. Cet argument n’est donc pas valable et reflète plutôt la propagande de monsieur Courtois, lequel fait office de bonne source, selon le timonier, tout en étant soutenu par les capitalistes les plus voraces, quel hasard! Aussi, il n’est nullement question de Bush dans le texte de Martineau, qui pourtant, est responsable lui, d’un million de morts. Bush a ordonné 1 000 000 de morts irakiens, Martineau n’a rien à dire.

Martineau finit sur une note d’abrutissement collectif en citant Debray sur ce qu’il pensait de Che après qu’il l’ait accompagné en Bolivie : «cruel, fanatique et despotique»… Mais qui donc n’est pas cruel, dès lors qu’il tient une arme pour aller à la guerre? Qui donc n’est pas fanatique, lorsqu’il soutient un idéal, coûte que coûte? Et qui donc n’est pas despotique, avec un minimum de pouvoir entre les mains? Cette critique s’applique également à tout bon soldat de sa majesté la Reine Élisabeth II…, ça prend un bon mélange de tout ça pour devenir soldat, cher timonier Martineau!

(Notes et source, dont un paquet de remises en question du professionnalisme de monsieur Courtois)

«L’éditeur Maurice Nadeau, dans La Quinzaine littéraire, a considéré le livre comme « une escroquerie » : « l’escroquerie réside en ce que ce collectif d’auteurs appelle « communisme » ce qui en est précisément le contraire ». « Où donc ont-ils fait leurs classes ces « historiens » ? Pour quelques-uns, tiens, pardi ! chez Staline précisément ». « Nos « historiens et universitaires » s’obstinent à appeler « communisme » ce qui en bonne langue française et en connaissance honnête de l’Histoire s’appelle « stalinisme« , pour les Chinois « maoïsme« , pour les Cambodgiens « Khmers rouges« . Quand on fait la publicité d’un livre sur des millions de cadavres on n’a pas le droit de jouer sur les mots »[14]

«Le journaliste Gilles Perrault, dans Le Monde diplomatique, a précisé le fait que l’histoire et les traditions locales ont joué, dans chaque cas, un rôle important, et que le livre regroupe des phénomènes historiques trop différents pour être objet d’une condamnation unique : « Par quelle aberration peut-on englober dans la même condamnation des sandinistes nicaraguayens qui remirent démocratiquement en jeu leur pouvoir et les fous furieux du Sentier lumineux ? ». Il regrette que le livre ne discute pas du rôle des États-Unis dont l’obstruction est selon lui cause d’échec de plusieurs expériences communistes. Il reproche également aux auteurs du Livre noir d’avoir occulté l’importance de la contre-révolution comme facteur d’explication du processus de radicalisation de la terreur dans les systèmes communistes : « Un grand absent : l’adversaire. Chaque expérience communiste est décrite comme si elle se déroulait en vase clos, coupée du monde extérieur. Pourquoi Nicolas Werth s’abstient-il d’évoquer l’interventionnisme étranger acharné à juguler la jeune révolution bolchevique ? »[15]

«De même selon le World Socialist Web Site (structure trotskiste), le livre « jette arbitrairement ensemble des phénomènes historiques complètement différents tels que la guerre civile de 1918-21, le collectivisation obligatoire et la Grande Terreur en Union soviétique, le règne de Mao en Chine et Pol Pot au Cambodge, le gouvernement militaire de l’Éthiopie aussi bien que de divers mouvements politiques latino-américains, des sandinistes au Nicaragua au Sentier lumineux du Pérou[16]. »

«Pour l’historien Jean-Jacques Becker, le décompte « des morts du communisme » a une « valeur historique nulle », puisqu’il s’agit de réalités très différentes qui échappent à toute forme de comptabilité. De fait, la comparaison avec le nazisme, qui se réduit à une dimension statistique, est « illégitime ». Même si telle n’était pas l’intention de Stéphane Courtois, cela conduit à minorer le phénomène nazi, car, à l’arrivée, « l’extermination de six millions de juifs fait pâle figure à côté des « cent millions de victimes » du communisme ». Enfin, Stéphane Courtois a « définitivement quitté le domaine de l’histoire » lorsqu’il condamne les historiens d’avoir failli à leur devoir moral en ne mettant pas en valeur les crimes du communisme, ce qui est faux selon Jean-Jacques Becker[21]

«L’historien spécialiste de l’URSS Jean-Jacques Marie a dénoncé le fait que cette comparaison repose sur une fausse citation de Staline : « À la page 19 du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois écrit « Le mot officiel de Staline […] était d’exterminer les koulaks en tant que classe. » Stéphane Courtois remplace « liquider » par « exterminer » et s’appuie sur cette citation modifiée pour affirmer : ici « le génocide de « classe » rejoint le génocide de « race ». » Donc le « communisme » par Staline interposé et le nazisme sont jumeaux puisque l’un tente d’exterminer une couche sociale et l’autre une race. Il est fâcheux que pour étayer cette affirmation Stéphane Courtois commence par trafiquer la formule de Staline. Les guillemets et le mot « officiel » n’y changent rien. »[25 »

«L’historienne Annie Lacroix-Riz, membre du PRCF, a qualifié l’ouvrage d’« opération politique et idéologique de grande envergure, à l’échelle tant de la France que de l’Europe unifiée. Cette opération éditoriale a donné l’élan décisif à l’assimilation entre nazisme et communisme qui peuple aujourd’hui les manuels scolaires […][26]. »

«L’historien américain John Arch Getty, professeur à l’université de Californie à Los Angeles, note que les famines sont à l’origine de plus de la moitié des victimes du communismes dénombrées par Stéphane Courtois. Il critique la méthode consistant à amalgamer des personnes mortes de faim dans des tragédies comme l’Holodomor, et les victimes des camps de travaux forcés comme le goulag, puis la comparaison avec le nazisme que tire Stéphane Courtois de ce décompte : « Les victimes de famines causées par la stupidité et l’incompétence d’un régime (ces morts comptent pour plus de la moitié des « 100 millions de victimes » de Courtois) peuvent elles être mises sur le même plan que le gazage délibéré des juifs ? L’arithmétique de Courtois est trop simpliste. »[27 »

«Courtois poursuit : « il n’était pas dans notre propos d’examiner en quoi la théorie marxiste pouvait, en tant que telle, avoir eu un rôle dans les crimes du communisme au XXe siècle. Cette question est cependant légitime. Ainsi, en 1872, Bakounine dénonçait l’idée de dictature du prolétariat comme l’institution d' »un poste d’ingénieur en chef de la révolution mondiale », qui mènerait inéluctablement à l’asservissement des masses. » Il distingue ensuite communisme et marxisme au profit du second :

« D’ailleurs, nombre de marxistes de la fin du XIXe siècle et de la IIe Internationale, tous imprégnés de culture démocratique et de respect de la personne humaine, furent parmi les premiers à dénoncer avec force l’expérience léninienne. À Tours en 1920, s’adressant à ses camarades socialistes qui allaient fonder le PCF, Léon Blum analysait « l’ensemble doctrinal » proposé par l’Internationale communiste : « Votre dictature n’est plus la dictature temporaire. (…) Elle est un système de gouvernement stable, presque régulier dans votre esprit. (…) C’est dans votre pensée un système de gouvernement créé une fois pour toutes. (…) Vous concevez le terrorisme comme moyen de gouvernement. » Il nous semble donc abusif d’assimiler l’idéologie communiste à l’idéologie marxiste, nombre de marxistes parmi les plus éminents ayant combattu le communisme de Lénine. (…) L’idéologie communiste, Lénine l’a définie. Cette doctrine, bientôt codifiée en « marxisme-léninisme » par Staline, est une doctrine d’élimination de la « bourgeoisie » (puis d’autres classes sociales, en premier lieu des fractions de la paysannerie), de dictature du prolétariat (devenue en fait dictature sur le prolétariat), de guerre civile permanente, d’agression et d’expansion par les armes du système soviétique. »[31»

«La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartosek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans raison par Courtois.

Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin listent les principaux points mis en cause du chapitre introductif :

« la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l’assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu’au cœur même de l’idéologie communiste ; l’affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs sur l’URSS, l’Asie et l’Europe de l’Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n’a de valeur que purement indicative). »

Ils ajoutent : « On chercherait cependant en vain, dans le chapitre introductif comme dans le reste de l’ouvrage, la discussion serrée et approfondie que nécessiteraient des questions aussi complexes et délicates que la comparaison entre fascisme et communisme, ou la présence de potentialités terroristes dans la théorie marxiste elle-même. Nous n’entendons pas disqualifier ces indispensables questionnements. Mais, tout simplement, notre livre ne porte pas là-dessus. »

Nicolas Werth estime que : « le crime est certes une composante essentielle [du communisme], mais le mensonge qui a permis l’occultation de la terreur me paraît plus central que le crime lui-même. »[5] Jean-Louis Margolin va dans le même sens : « Cela [l’analyse de Stéphane Courtois] revient à enlever son caractère historique au phénomène. Même si le terreau communiste peut aboutir aux crimes de masse, le lien entre doctrine et pratique n’est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois »[6]. Werth et Margolin reprochent à Courtois son « obsession d’arriver aux cent millions de morts ». N. Werth décompte ainsi quinze millions de victimes en URSS, alors que Stéphane Courtois, dans son introduction, parle de vingt millions ; J.-L. Margolin explique « qu’il n’a jamais fait état d’un million de morts au Vietnam », contrairement à ce qu’écrit Courtois[7].

Des auteurs menacent de poursuite l’éditeur avant la sortie de l’ouvrage. Jean-Louis Margolin obtient le changement du titre, qui devait être Le Livre des crimes communistes, et l’adjonction du sous-titre[8].

Karel Bartosek et Nicolas Werth démissionnent de la revue Communisme fondée par Stéphane Courtois, Bartosek dit protester non contre le livre mais pour refuser « absolument toute approche idéologique et politique de ces souffrances »[9].

S. Courtois répond que « c’est une équipe entièrement de gauche et qui, parce qu’elle est de gauche, se pose des questions. »[10 »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme

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Défaite du camp fédéraliste

Posted by quebecsocialiste sur 17 février, 2009

Aujourd’hui, à LCN (la cousine québécoise galeuse de FAUX NEWS), Richard Martineau recevait en interview Patrick Bourgeois, du RRQ (Réseau de Résistance du Québécois), en lien avec l’abandon (au Québec du moins) du projet festif, irrespectueux et humiliant de reconstitution de la défaite des plaines d’Abraham. Monsieur Bourgeois s’est bien défendu tout au long de l’entrevue contre les procès d’intention de Martineau, qui n’en démordait pas avec ses accusations de « menaces » à l’endroit des souverainistes, ce à quoi Patrick a bien répondu que non seulement le RRQ ne supportait pas les actes de violences, mais en plus, il avait lui-même reçu, parmi les milliers de lettres d’appuis de québécois concernés, plusieurs menaces de morts, principalement écrites par des fédéralistes enragés de Québec City, preuve parmi tant d’autres que la violence vient autant d’un bord que de l’autre dans cette histoire directement liée à la lutte légitime et démocratique d’émancipation nationale de la nation québécoise. Après avoir sorti quelques versets de la propagande haineuse des fédéralistes sectaires de la blogosphère de Quebecor, Martineau arriva à son plat de résistance : Un texte écrit par Patrick Bourgeois sur sa publication électronique, le Québécois, où il tient des propos… disons assez durs sur la plante verte de service de Harper… je veux dire la «ministre» conservatrice Josée Verner, ainsi que sur le gros minable militariste qui ne prend pas ses médicaments… je veux dire le «maire» de Québec City, Régis Labeaume, deux fédéralistes nostalgiques du génocidaire que fut le médiocre (mais chanceux) James Wolfe, qui mérite bien un monument dans notre «démocratie» selon le fédéraliste pro-Bush qu’est Jean-Jacques Samson, du populiste Journal de Québec, sans fournir le moindre argument pour appuyer sa thèse, bien-sûr, tout comme pour ses accusations de «terrorisme» à l’endroit de pratiquement tout le mouvement indépendantiste québécois. De la pure propagande.

Bref, arrivons tout de suite au but : Martineau avait ceci à dire à Patrick Bourgeois et au RRQ (représenté par Pierre Falardeau) : « Est-il possible de ne pas être d’accord avec vous sans que vous nous insultiez? »…

Citation de Martineau datant de février 2008 sur son «collègue» Jacques Lanctôt : «Ce stupide gauchiste aveugle qui considère Fidel Castro comme un héros.»

La première date de longtemps et n’était présente que sur son blogue de pacotilles, mais l’auditeur critique se rappellera sans doute de l’épisode de rage de Martineau contre la gauche durant la dernière période du nouvel an, quand il s’était déchaîné en matière d’insultes gratuites, de sous-entendus racistes et de calomnies envers Amir Khadir (ou «Godasse» comme le surnomme Riri le clown), le député démocratiquement élu de Mercier.

Deux poids, deux mesures, comme toujours.

En tout cas, malgré tout, nous pouvons nous féliciter, en tant que peuple s’étant tenu debout, de notre victoire d’aujourd’hui sur les plaines, victoire obtenue sans la moindre effusion de sang, une chose que l’extrême droite militariste fédéraleuse (ce qui inclut la clique d’Antagoniste) ne semble pas comprendre, ce qui explique leurs accusations hystériques de «terrorisme» contre les indépendantistes québécois. Le projet indépendantiste doit bien être passé de 43 à 45% après tout ça, de quoi donner des ulcères au fédéral! Hé hé! Il serait plus que surprenant de voir le pontife PLC, qui a prouvé ses mensonges honteux à la population dès le début de son troisième mandat, être réélu dans quatre ans. Il y a une limite à se moquer du prolétariat et Charest, ainsi que sa «dame de fer» Forget, l’ont clairement franchi.

Chers ancêtres patriotes démocrates, encore quelques années et ça y est! Vive le Québec libre, pluraliste et solidaire!

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L’hypocrite « reconstitution » de la conquête britanique

Posted by quebecsocialiste sur 8 février, 2009

Un droitiste fédéraleux colonisé sur un autre blogue a avancé que la conquête britanique (et les massacres qui s’en sont suivis, ce dont il a « oublié » de parler) nous aurait « sauvé du rêgne de Napoléon ». Cette sale… ce monstre de reine Victoria, qui figure dans le top 20 des pires génocidaires de l’histoire de l’humanité (Napoléon n’est que dans le top 30 en passant), était-elle mieux? Poser la question, c’est y épondre.

 À quand un « reenactment » en France et en Belgique de la grande débâcle face au nazisme avec des soldats français étendus un peu partout et avec en prime, le général De Gaulle, le premier ministre britanique Churchill et le président U.S. Roosevelt qui serreraient la main à ces deux individus (dont l’un est admiré par l’actuel président ukrainien et l’autre, par l’actuel premier ministre italien, deux grands alliés des USA et de la grande bourgeoisie multinationale), le sourire aux lèvres? Jamais, parce que ce serait à la fois humiliant et indécent, en plus d’être une grossière réécriture de l’histoire. Pour faire un parallèle, ces deux figures historiques de l’extrême droite possèdent beaucoup de ressemblances avec la monarque du haut.

 Ceci étant dit, je pourrais passer des heures à citer des massacres et des défaites qui ne font pas l’objet de célébrations ailleurs dans le monde (les USA et le Viet-Nam, le Viet-Nam et My Lai, etc., etc.), mais pour l’heure, je vais me concentrer sur une situation plus « nationale », soit celle de Batoche, où les démocrates indépendantistes métis de Louis Riel ont été massacrés lors du premier « fait d’arme » des troupes de la fédération monarco-loyaliste canadienne. Sur ce, je laisse la « plume » à Normand Lester:

Les subtils penseurs au service du gouvernement fédéral qui ont imaginé les « festivités » de la commémoration de la défaite des plaines d’Abraham avec une reconstitution historique de la bataille ne devraient pas s’arrêter là. Une autre défaite d’importance historique des francophones mérite le même traitement dans un avenir rapproché. Je pense à la bataille de Batoche, autre « lieu historique national » qui a été la scène, le 12 mai 1885, de la défaite de la rébellion métisse du Nord-Ouest par la nouvelle armée canadienne récemment constituée, mais toujours commandée par un général britannique, Frederick Middleton.

Le 125e anniversaire de cette grande et glorieuse victoire aura lieu au printemps 2010. L’écrasement de la rébellion de Louis Riel et la chute de son gouvernement provisoire marquent la fin de la domination des Métis francophones sur les grandes plaines de l’Ouest. Ça doit bien mériter une reconstitution historique.

Le 15 mars 1885, Riel s’est proclamé président d’un gouvernement provisoire de la Saskatchewan. Dès que la nouvelle est connue à Montréal, William Cornelius Van Horne du Canadian Pacific Railways — au bord de la faillite — offre de transporter gratuitement les troupes pour écraser les Métis. C’est un coup de pub fantastique qui va permettre au gouvernement conservateur de Macdonald d’injecter de nouveaux fonds publics dans la construction du transcontinental. L’écrasement des Métis aura sauvé le Canadien Pacifique. Voilà bien une bonne raison de fêter.

Les colonnes du général Middleton sont accompagnées par un représentant d’une compagnie américaine et de l’arme nouvelle qu’elle veut vendre au gouvernement conservateur, le « Gatling gun », la première mitrailleuse opérationnelle de l’histoire. Avant d’en commander, Ottawa a trouvé judicieux de se servir des Métis comme cobayes pour en tester l’efficacité. Une telle première au Canada appelle une reconstitution historique.

Pour faire face aux troupes du général Middelton, Riel refuse de recourir à des tactiques de guérilla comme le réclame son « général », Gabriel Dumont. Il choisit plutôt de se retrancher dans sa « capitale » Batoche, une stratégie vouée à l’échec…

Le 12 mai 1885 après que des prêtres catholiques eurent trahi les Métis. le corps expéditionnaire canadien, formé de plus de 900 hommes, donne l’assaut au petit village défendu par 300 malheureux Métis, dont un bon nombre de vieillards armés de vieux mousquets.

Comme le racontera Gabriel Dumont, la reddition des défenseurs de Batoche s’accompagne d’exécutions sommaires :

« […] Le 12 mai, vers 2 heures de l’après-midi, sur ùdes renseignements exacts fournis par ceux qui nous trahissaient [stipulant] que nous n’avions plus de munitions, les troupes s’avancèrent et nos gens sortirent de leurs tranchées ; et c’est alors que furent tués : José Ouellet, 93 ans ; José Vandal, d’abord les deux bras cassés et achevé à la baïonnette, 75 ans ; Donald Ross, d’abord blessé à mort et dardé à la baïonnette, bien vieux aussi ; Isidore Boyer, vieillard aussi ; Michel Trottier, André Batoche, Calixte Tourond, Elzéar Tourond, John Swan et Damase Carrière, qui eut d’abord la jambe cassée et que les Anglais ont ensuite traîné, la corde au cou, à la queue d’un cheval. Il y eut aussi deux Sioux de tués.

Le bilan de ces quatre jours de bataille acharnée a été, pour nous, trois blessés et douze morts, plus un enfant tué, seule victime durant toute la campagne de la fameuse mitrailleuse Gatling. »

Les terribles accusations de Dumont sont confirmées par le témoignage d’un jeune militaire ontarien, qui consigne dans son journal intime : « The rebel [are] still coming and giving themselves up. […] It is surprising to see so many old men, some with grey hair, and a lot of these were killed. »

Ainsi s’est déroulé le premier haut fait d’armes de l’histoire de l’armée canadienne. Valeur et honneur.

Voilà des scènes bouleversantes, remplies de pathos, dont la reconstitution est apte à émouvoir le touriste américain le plus imperturbable.

Louis Riel a réussi à s’échapper. Il ne se rendra que le 16 mai. Il aurait dû s’enfuir aux États-Unis, comme Gabriel Dumont, qui a répondu « Allez au diable ! » lorsqu’un émissaire de Middleton lui a promis la vie sauve en échange de sa reddition. Pour son plus grand malheur, l’esprit troublé de Riel l’a amené à faire confiance aux Anglais. Il sera pendu.

Personne n’oserait faire une reconstitution de la bataille de Batoche. Jamais le fédéral n’humilierait ainsi les autochtones, qui réagiraient violemment à une telle ignominie. Les autochtones ont une fierté et un sens de l’honneur que les Québécois ont perdu, d’affronts en humiliations, de revers en échecs et en défaites.

Et les autochtones ont aussi des « Warriors » pour se faire respecter…

***

Normand Lester, Auteur du Livre noir du Canada anglais

Source (la mienne, au bas de laquelle vous trouverez la source vers l’article originale)

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Honte au Canada! Continuons de manifester!

Posted by quebecsocialiste sur 12 janvier, 2009

 Aujourd’hui, lundi le 12 janvier 2009, marquera le jour où, selon moi, le Canada a touché le fond du baril (à moins de pouvoir faire encore pire, bien entendu). Pourquoi une telle affirmation? Eh bien, chers lecteurs et lectrices, sachez qu’aujourd’hui, lors d’une réunion spéciale du conseil de l’ONU pour les droits humains (UNHRC selon l’appellation anglaise) tenu en réponse aux crimes de guerre flagrants commis par Israël dans le cadre de sa guerre d’aggression contre la population civile innocente de la bande de Gaza, 33 pays (africains, asiatiques, arabes et latino-américains) ont voté pour une condamnation sans précédent d’Israël pour ses nombreux crimes de guerre, alors qu’il y a également eu 13 abstentions (les pays européens) et un seul vote contre… le CANADA!! Sur un total de 47 états, les États-Unis ne participant pas à ces réunions et Israël n’ayant jamais signé la charte sur les droits humains. La motion de condamnation a donc été adoptée avec une écrasante majorité, le Canada nageant une fois de plus à contre-courrant. Et dire que le Canada a déjà été considéré comme un « avocat de la paix » par ses pairs à l’ONU… mesdames et messieurs, ce temps est officiellement révolu! Le Canada de Stephen Harper a, comme d’habitude, baissé les bras. Pathétique!

Pendant que ce même état jadis « exemplaire » participe pleinement à l’occupation illégitime de l’Afghanistan, envoyant notre jeunesse se faire exploser pour rien sur des mines posées par une armée fantôme, ce même Canada supporte maintenant ouvertement les crimes de guerre des autres, même s’il n’en tire aucun bénéfice! Bravo Harpeur, vous nous humiliez une fois de plus! Honte à vous! Pourquoi le Québec devrait-il continuer à gaspiller ses ressources au service de cette fédération corrompue, techniquement une monarchie, qu’est le Canada, maintenant couvert de honte au niveau international? Je vais vous répondre: Il n’y a strictement RIEN qui nous retient dans le Canada, cette honte mondiale! Après être devenu une risée mondiale dans le domaine de l’environnement, c’est maintenant dans le domaine des droits humains que les autres vont pouvoir se payer notre tête! Le Canada est carrément isolé sur la scène internationale. Et tout ça à cause du « ROC » conservateur… ceux qui ont voté pour ce gouvernement de lâches corrompus récoltent déjà partiellement ce qu’ils ont semé: Honte au Canada!

 Une autre gifle infligée aux contribuables par le gouvernement corrompu de S. Harper: Dans le cadre d’une vaste campagne de renouvellent dans l’armée canadienne (soulignons qu’elle est tout de même équipée avec du vieux « stock » U.S. datant des années ’80), le ministère de la défense conservateur a annoncé la semaine dernière qu’il avait besoin de 1300 nouveaux véhicules de transport et qu’il allait attribuer ces juteux contrats à… une compagnie états-unienne! Bande de connards! D’un côté, ils coupent dans toutes sortes de dépenses gouvernementales insignifiantes pour « parer à la crise » et de l’autre, ils attribuent des contrats liés à la défense nationale à d’autres pays! Où sont les retombées économiques dans tout ça, monsieur McKay? Monsieur Harper, rien à rajouter? Vous savez, nous possédons d’excellentes installations, ici dans les Laurentides, qui seraient bien heureuses de prendre en main ce contrat, contrat qui aurait généré plusieurs emplois, ainsi que des retombées économiques assurées pour la région. Pas intéressés? Eh bien FUCK YOU! C’est pour ça qu’on vous a massivement rejeté dans la région des Laurentides, bastion de la cause indépendantiste. Honte au gouvernement corrompu du Canada!

Pendant que le Canada piétinne, le gouvernement vénézuélien « du méchant Chavez rouge qui mange des enfants » a expulsé la mission diplomatique israélienne de son territoire. Excellente iniciative! C’est ce genre de pressions, en plus d’un boycott international, qu’il faudrait appliquer sur un état terroriste comme Israël, état dirigé d’une main de fer par des idéologues racistes et des fanatiques religieux. En tout cas, ce sera toujours mieux que de suivre aveuglément la ligne de conduite fasciste tracée par un président U.S. anti-démocratique sur le chemin de la porte! C’est une bonne preuve de l’impérialisme irréaliste des conservateurs.

Au Québec, soulignons que le seul parti de l’Assemblée Nationale à condamner ouvertement et avec force les crimes de guerre odieux d’Israël, en plus de l’état d’apartheid que les sionistes infligent à leurs « citoyens » arabes qui nous fait tout de suite penser aux méthodes de séparation raciale de l’ex-apartheid sud-africain (un bon allié d’Israël à l’époque), c’est Québec Solidaire! Honte aux autres qui supportent les auteurs de cette tragédie humaine à grande échelle par leur silence complice!

À la lumière de ces évènements, il est évident que le gouvernement corrompu des conservateurs ne saisi pas ou ne veut pas saisir  le message que lui envoie sa population. Il faut donc continuer les manifestations, question de maintenir la pression sur ce gouvernement d’aveugles idéologiques bornés.

Manifestons contre l’apartheid et pour la Palestine libre! Manifestons CONTRE la honte du Canada!

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LE CANADA! DEUX ENTITÉS POLITIQUES BOURGEOISES! UNE VOIE DE CLASSE!

Posted by sylvainguillemette sur 13 décembre, 2008

(Samedi 6 décembre 2008, mon retard)

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Aujourd’hui, le Canada est scindé en deux parties distinctes. Deux parties bourgeoises. Une nation impérialiste d’une part et une nation opprimée d’autre part. La nation impérialiste est représentée par les conservateurs de Stephen Harper au pouvoir et soutenue par des organisations réactionnaires telles Canadians for Democracy au Canada anglais. Leur but est le but de leur classe dirigeante soit la Haute finance canadienne toute imbriquée dans la Haute finance internationale qui cherche à sauvegarder les intérêts et les privilèges des familles riches du Canada et de celles qui investissent sur ce marché local.

Or la solidité de ce marché local qu’est le Canada dépend de la capacité de la classe au pouvoir d’imposer d’une part son diktat au Québec et à toutes les nations opprimées qu’elle emprisonne dans une constitution imposée en 1982 et jamais entérinée par aucun gouvernement québécois depuis , et d’autre part de maintenir dans un état d’oppression les masses productives exploitées dans le but de créer quotidiennement leur capital à ces familles riches toutes nationalités confondues. Or voilà que le gouvernement impérialiste du Canada vient de prorogé la Chambre jusqu’au 26 janvier empêchant ainsi la tenue d’un vote de non confiance et l’organisation d’un gouvernement de coalition ad hoc. C’est ça une dictature de classe !

Comment devrions-nous réagir face à cette situation ? D’abord il faut marteler un fait indéniable si on ne veut pas sombrer dans un marais de voeux pieux. Un gouvernement de coalition bourgeois ne défendra pas plus les intérêts des opprimés que le gouvernement conservateur. Et toutes leurs envolés « à la défense des travailleurs » ne sont que de la poudre aux yeux.

Et le gouvernement bourgeois du Québec est on ne peut plus vague et silencieux sur ce qui se passe à Ottawa. Tout ce qu’il veut a déjà été exprimé de belle façon par Jean Charest: «Les Québequois ont besoin d’un gouvernement majoritaire et stable». C’est tout dire ! Majoritaire pour pouvoir museler l’opposition officielle et faire ce qu’ils veulent et stable dans leurs relations avec les forces productives du Québec i.e. soumises à son diktat.

Et en ce sens, ce gouvernement Charest rejoint on ne peut mieux les intérêts de la Haute finance canadienne et internationale. Rappelons-nous ce qui est arrivé aux travailleurs d’Aleris à Trois-Rivières et comment le gouvernement s’est jeté à plat-ventre devant leurs maîtres impérialistes !

Rien d’étonnant à ce que les porte parole les plus audibles et les plus visibles de l’opposition québécoise au gouvernement du Canada ne sont pas les politiciens bourgeois et petits bourgeois mais les syndicats de travailleurs et travailleuses du Québec. Ces organisations ouvrières et de travailleurs de tous les secteurs de l’activité économique du Québec se sont entendus pour faire front commun contre la dictature de la Haute finance canadienne. Il n’en faudrait pas plus pour qu’ils s’entendent pour former un Parti ouvrier mais ils ne le font pas. Au contraire ils se battent pour le gouvernement de coalition en devenir ce qui est un non sens et va contre les intérêts de leurs membres. Ils se trompent d’enjeu. L’enjeu actuel n’est PAS la démocratie canadienne. L’enjeu actuel est la capacité des travailleurs et travailleuses du Québec comme du Canada anglais à marcher indépendamment des Partis bourgeois QUELQUES SOIENT LES PRISES DE POSITIONS DE CES PARTIS LES UNS CONTRE LES AUTRES. Laissons les s’entre déchirer s’ils le désirent, vous m’en voyez fort aise.

Nous, nous avons un Parti à construire, un Projet de société à élaborer, monter à l’assaut d’un pouvoir et en faire ce que bon nous semblera dans notre intérêt à tous, i.e. les intérêts humains. La meilleure réponse que nous puissions donner aujourd’hui est un vote le plus massif possible à Québec Solidaire. POURQUOI ?

QS s’est construit avec une base militante de travailleurs et travailleuses de toutes les sphères de l’activité économique du Québec. Il se finance à partir de ces forces sociales, à partir donc de la classe qui cherche par tous les moyens à sa disposition de se doter d’une représentation qui lui ressemble et qui va la diriger dans le sens de ses intérêts de classe. QS n’est cependant pas un Parti ouvrier et encore moins un Parti révolutionnaire. Il faut bien plus pour mériter ce titre ! Par contre, QS est un Parti dont la base est potentiellement révolutionnaire et caractérisée par une forte composition prolétarienne. C’est le Parti le plus représentatif des intérêts de la classe prolétarienne depuis des lustres au Québec par sa composition.

En outre, construire QS c’est se doter de la possibilité d’aller encore plus loin dans la lutte pour le pouvoir prolétarien. C’est un bon moyen pour se distancer des esclandres bourgeoises d’Ottawa comme de Québec et de forger notre propre orientation de classe organisée politiquement. QS devrait se rapprocher du Front commun syndical et soutenir leur mouvement tout en proposant une action commune en vue de la construction d’un véritable Parti de masse prolétarien comme seule alternative valable pour les travailleurs et travailleuses du Québec

Claude Vallée

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« Bonne » fête Canada

Posted by Libertad ! sur 1 juillet, 2008

 »Votre » pays a 141 ans en ce premier juillet 2008…

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