Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Iran’ Category

Provocation?

Posted by sylvainguillemette sur 11 février, 2010

The Atlas V rocket: "19 consecutive successful launches"

J’aurais pu, ici, copier l’absurdité de la communauté internationale, et condamner ce tir de «missile»… Je ne le ferai point. J’aurais pu crier à tout vent qu’il faille sanctionner Washington, pour son inconduite provocatrice… Je ne le ferai point. J’aurais sinon pu, accuser la même capitale de ne pas avoir suivi à la règle, les règles des traités qu’elle a signés avec Moscou, il y a de cela des décennies, concernant la course aux armements, mais là encore, je ne serais pas honnête avec moi-même.

En fait, tout en félicitant ce tir réussi, j’aimerais que ne m’en prendre aux doubles mesures. J’aimerais condamner l’attitude hypocrite de cette dite communauté internationale.

Par exemple, je ne soutiens pas le régime iranien, tout au contraire, et je suis également de ceux qui voudraient qu’il tombe. Mais cela dit, est-ce que l’Iran fait quelque chose de différent de cette dite communauté internationale? La Grande Bretagne a envahi des pays, puis l’y a tenu des colonies. La France également. La Chine n’a rien à dire, bien qu’elle ne dise rien non plus. L’Allemagne… La Russie… Et les États-Unis d’Amérique, qui aujourd’hui encore, à notre époque, continuent d’envahir des pays pour y installer ses dictatures capitalistes, parfois même, en renversant des démocraties.

Si l’Iran semble effectivement provoquer les pays puissants, se permettant ce qu’ils ne permettent pas aux autres, elle a justement, non pas passé par les crimes abominables commis par ses interlocuteurs, sinon, à moindre échelle. C’est tout de même déplorable, et je condamne son attitude, comme presque tout le monde, mais comme presque tout le monde, j’aimerais bien aussi, que les États-Unis d’Amérique, et leurs semblables, paient pour leurs crimes, alors qu’ils en commettent toujours, et qu’ils ne se contentent pas de provoquer qui que ce soit. Facta Non Verba.

L’Iran est accusé de vouloir se doter d’armes nucléaires…, par des pays en possédant. L’Iran est accusé de ne pas respecter les droits humains, alors que les États-Unis d’Amérique, et leurs alliés, ne les respectent guère. L’Iran est accusé d’être totalitaire, je vous défie de passer les douanes états-uniennes, avec un chandail de Karl Marx, un tatoo du Marteau-Faucille et une casquette anti-guerre, cela, sans vous faire questionner sur ces items.

Sinon, bien, excellent lancement! Et je crois sincèrement, que c’est un pas technologique de plus, qui devrait, bien évidemment, primer sur le budget militaire que se donne Washington.

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Les provocations iraniennes

Posted by sylvainguillemette sur 5 février, 2010

https://i0.wp.com/www.namsa.nato.int/gallery/systems/patriot25-5.jpgAu début du mois de février, Téhéran a propulsé son premier satellite dans l’espace, grâce à l’une de ses fusées capable d’atteindre la hauteur requise pour ce. Tout de suite, la communauté internationale, en réalité personnifiée par les États de l’OTAN, dont les États-Unis en première ligne, se sont dits choqués, puis provoqués par le tir de fusée iranienne.

Pourtant, ces tirs ont lieu occasionnellement aux États-Unis, on n’a qu’à penser aux navettes de la NASA. Qui s’en offusque? Mais encore, les États-Unis, et même, les pays de l’OTAN, lancent régulièrement des satellites, et plus encore, des missiles, par exemple, pour bloquer d’autres missiles. Or, le traité START-II, signé par la Russie et les États-Unis, liait ceux-ci à un arrêt sur la course aux armements. On pourrait pourtant considérer les tirs de missiles anti-missiles, de course aux armements, puisque cela pousserait les russes, à recourir à de meilleurs missiles, aptes à passer au travers du dit bouclier. N’est-ce pas là, une provocation?

Dans les Grands Lacs chevauchant les frontières entre le Canada et les États-Unis d’Amérique, il est assez fréquent que les deux pays s’y affrontent, ou y coopèrent, virtuellement. Il n’en demeure pas moins que les deux tirent de véritables munitions. N’est-ce pas là une provocation, ou une démonstration de force?

Ces pratiques ont même parfois lieu près de frontières d’ennemis potentiels, ou idéologiques du moins. Prenons par exemple, la 5e flotte états-unienne, qui mouille près des frontières vénézuéliennes. Et vice-versa, où près du Golfe du Mexique, la Russie et le Venezuela avaient répondu aux États-Unis d’Amérique, par des exercices semblables. À cela, Washington avait répondu par des pratiques conjointes avec les forces géorgiennes, ce qui en reste, dans la Mer noire.

Bref, le simple tir d’une fusée, transportant un satellite de pacotille, un peu bric-à-brac, a suffi pour choquer et provoquer Washington, qui se servira de cet incident imaginaire, pour hausser le ton vis-à-vis Téhéran. Dans le même ordre d’idée, Washington n’est aucunement offusqué des ADM déployées par Israël, qui ne déclare pourtant pas ses ADM, dont des armes nucléaires.

Ma question, Washington a-t-elle été provoquée, ou est-elle elle-même provocatrice? Chose certaine, il s’agit encore de doubles-mesures. Pour ma part, je condamne l’utilisation d’armes de destruction massive, de tous usagers, sans regarder le camp, ainsi que les tirs de missiles, lorsqu’il s’agit de tirs de missiles. Et tout cela dit, je ne suis pas un défenseur du régime iranien. Je n’ai aucune sympathie pour un régime théologique.

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Déclaration du ministère des Relations extérieures

Posted by sylvainguillemette sur 10 janvier, 2010

https://reactionismwatch.files.wordpress.com/2007/10/cuba.jpgLE lundi 4 janvier, des informations de presse ont révélé qu’à partir de cette même date l’Administration de la sécurité du transport des Etats-Unis avait commencé à appliquer des mesures supplémentaires de contrôle sécuritaire dans tous les aéroports du monde, et que ces mesures concernaient tout passager ressortissant de pays considérés par le Département d’Etat comme des «soutiens du terrorisme international». Parmi ces pays a été arbitrairement et injustement inclus Cuba, aux côtés de l’Iran, de la Syrie et du Soudan, ainsi que d’autres «pays d’intérêt», à savoir l’Afghanistan, l’Algérie, l’Irak, le Liban, la Libye, le Nigeria, le Pakistan, l’Arabie saoudite, la Somalie et le Yémen. Ces règles seront applicables à toute personne ayant fait escale dans un de ces 14 pays.

On a rapporté que la décision d’introduire ces nouvelles mesures avait été prise à la suite d’une tentative d’attentat terroriste contre un avion de la compagnie Northwest Airlines, à proximité de Detroit, le 25 décembre dernier.

D’après les dépêches, qui reproduisent les déclarations de fonctionnaires des Etats-Unis non identifiés, les passagers entrant dans cette catégorie feront l’objet de palpations de sécurité, leurs bagages à main seront minutieusement contrôlés et ils seront soumis à des méthodes raffinées de détection d’explosifs comme le scanning corporel.

Dans l’après-midi du 5 janvier, au terme d’une réunion avec les membres de son équipe de Sécurité nationale, le président Barack Obama a personnellement confirmé la mise en application, depuis la veille, des mesures en question «aux passagers à destination des Etats-Unis, depuis ou à travers les pays figurant sur notre liste d’Etats qui soutiennent le terrorisme ou d’autres pays d’intérêt».

Ce même après-midi, le ministère des Relations extérieures (MINREX) et la Section des intérêts de Cuba à Washington ont présenté une note de protestation à la Section des intérêts des Etats-Unis à La Havane et au Département d’Etat, respectivement.

Dans ce document, le MINREX rejette catégoriquement cette nouvelle action hostile du gouvernement des Etats-Unis, qui émane de l’inclusion injustifiée de Cuba dans la liste des Etats soutenant le terrorisme, inclusion qui obéit à des raisons purement politiques et qui n’a d’autre but que justifier la politique de blocus qui fait l’objet de la condamnation écrasante de la communauté internationale.

Par ailleurs, le communiqué conteste cette liste et met l’accent sur des faits qui prouvent le comportement impeccable de Cuba dans la lutte contre le terrorisme, fléau dont elle a été historiquement victime. La note réitère que les arguments invoqués par le gouvernement des Etats-Unis pour justifier l’inclusion de notre pays dans leur liste de «soutiens étatiques du terrorisme international» sont totalement infondés, et exige son retrait immédiat de cette liste arbitraire.

Ce même jour, interrogé par l’agence de presse AFP sur la note de protestation du MINREX, un porte-parole du Département d’Etat a déclaré que «Cuba est un pays qui appuie des activités terroristes et que, par conséquent, ses citoyens et ses passagers doivent être soumis aux contrôles supplémentaires pour des raisons de sécurité».

Aussitôt après la promulgation de cette nouvelle mesure, des journalistes d’importants médias des Etats-Unis comme le Washington Post ont qualifié de «ridicule» et d’«imméritée» l’inclusion de Cuba comme «Etat terroriste», rappelant que notre pays ne représente aucune menace pour la sécurité des Etats-Unis et que chercher des terroristes dans des vols en provenance de Cuba est une «grande perte de temps».

Le 5 janvier 2010, le porte-parole du Département d’Etat Philip Cowley signalait encore une fois que Cuba «n’a pas volé» sa désignation en tant que «soutien étatique du terrorisme». Le lendemain, le 6 janvier, un autre porte-parole répétait à l’AFP les prétextes éculés servant à justifier le maintien de Cuba sur cette liste.

En 1982, dans le cadre de sa politique hostile et de ses campagnes de propagande pour tenter de discréditer l’image de la Révolution, le gouvernement de Ronald Reagan inscrivit Cuba sur la liste annuelle du Département d’Etat réunissant les «Etats soutiens du terrorisme international». Et c’était bien avant que ne soit perpétré l’attentat contre les Tours jumelles.

L’inclusion de Cuba dans cette liste comporta l’application de nouvelles sanctions économiques, y compris le gel de transactions financières, l’interdiction des transferts de technologie, ainsi que des mesures restrictives et d’isolement contre notre pays et ses citoyens. Ces sanctions s’ajoutèrent à celles, déjà draconiennes, imposées par le blocus économique, commercial et financier décrété à l’aube de la Révolution.

Chaque année, le gouvernement des Etats-Unis a maintenu Cuba dans cette liste en usant de plusieurs prétextes, tous fantaisistes, et sans pouvoir présenter la moindre preuve de la participation de notre pays à des actes terroristes.

Le 30 avril 2009, l’administration Obama a ratifié l’absurde présence de Cuba sur cette liste, en réaffirmant que «le gouvernement cubain continue d’offrir un asile sûr à plusieurs terroristes», que des «membres de l’ETA, des FARC et de l’ELN résidaient à Cuba en 2008» et que notre pays «continue de permettre que des repris de justice des USA vivent légalement à Cuba», des allégations énergiquement réfutées par le ministère des Relations extérieures et qui ont fait l’objet d’une réflexion du camarade Fidel invitant les Etats-Unis à débattre de ce sujet.

Cuba a rendu publics dans le passé suffisamment d’éléments qui démontrent la fausseté et le caractère manipulateur de ces prétextes, exhaustivement exposés dans la Déclaration du ministère des Relations extérieures intitulée «Cuba n’a rien à cacher, ni rien à se reprocher», émise le 2 mai 2003.

La présence non négociée par Cuba de plusieurs membres de l’organisation basque ETA qui étaient exilés, faisait suite à une demande des gouvernements concernés par cette question, avec lesquels un accord a été conclu il y a plus d’un quart de siècle, et en vertu duquel un petit groupe de militants de cette organisation a été autorisé à se rendre à Cuba. Cuba a établi la règle stricte selon laquelle tout membre du groupe accepté qui sortirait du pays, ne pourrait pas revenir sur le territoire cubain.

Les membres de l’ETA résidant à Cuba n’ont jamais utilisé notre territoire pour des activités de cette organisation contre l’Espagne ni contre aucun autre pays. Cuba a respecté cet accord à la lettre. La question de la présence de membres de l’ETA à Cuba est une affaire à caractère bilatéral sur laquelle des contacts ont été maintenus avec le gouvernement espagnol. Le gouvernement des Etats-Unis n’a aucun droit, ni aucune autorité pour s’immiscer dans ces affaires, qui ne le concernent en aucune façon, et qui mettent encore moins leur sécurité nationale en danger ou la sécurité d’aucun autre Etat.

S’agissant des Forces armées révolutionnaires (FARC) et de l’Armée de libération nationale (ELN) de Colombie, comme chacun sait, aussi bien le gouvernement colombien que ces mouvements de guérilla se sont concertés à l’époque pour demander la participation de Cuba au processus de paix. Dans ce cadre, Cuba a fait partie du Groupe des pays médiateurs pour le dialogue et du Groupe de pays amis pour les conversations de paix, et elle a servi de siège pour plusieurs réunions de négociations.

L’attitude transparente et l’aide du gouvernement cubain au processus de paix ont été reconnus publiquement, non seulement par les FARC et l’ELN, mais aussi par l’ONU et le gouvernement colombien lui-même.

Concernant la présence à Cuba de repris de justice des Etats-Unis, il est bon de rappeler qu’aucun terroriste d’aucun pays ne vit à Cuba ni a trouvé protection sur notre territoire. Cuba a offert légitimement protection et asile politique à quelques combattants pour les droits civils nord-américains.

D’autres citoyens nord-américains résident aussi à Cuba, auteurs de délits, principalement de détournements d’avions. Ils ont été jugés et sanctionnés avec sévérité et, après avoir accompli leurs peines, ils ont demandé à rester. C’est le gouvernement cubain qui a adopté les mesures pertinentes qui ont mis un terme définitif, sous la présidence de Carter, aux détournements d’avions, un fléau qui a vu le jour aux Etats-Unis mêmes.

Par contre, c’est le gouvernement des Etats-Unis qui a accueilli sur son territoire, depuis le triomphe de la Révolution, des centaines de délinquants, d’assassins et de terroristes, en ignorant les demandes formelles d’extradition présentées par notre gouvernement dans chaque affaire, en vertu des Accords d’extradition alors en vigueur.

Beaucoup de ces individus se promènent tranquillement en toute liberté dans les rues de ce pays, même après avoir été impliqués dans d’autres actes terroristes contre des citoyens et des intérêts des Etats-Unis, de Cuba et d’autres pays. L’affaire la plus connue et la plus atroce est celle du sabotage d’un avion de passagers de Cubana de Aviacion, le 6 octobre 1976, qui causa la mort de 73 personnes et constitua le premier acte terroriste contre un avion civil en plein vol dans l’hémisphère occidental. Ses auteurs, Orlando Bosch Avila et Luis Posada Carriles, ont vécu et continuent de vivre tranquillement à Miami, le premier après avoir obtenu la grâce présidentielle de George H. Bush et l’autre, dans l’attente d’un procès toujours retardé, pour avoir menti et fait obstacle à la justice dans une affaire migratoire, mais pas pour des accusations de terrorisme international dont il devrait faire l’objet.

Certaines de ces vérités n’ont pas pu être méconnues par ces mêmes rapports du Département d’Etat qui désignent Cuba comme un «Etat qui soutien le terrorisme».

Cuba condamne, de par son caractère illégitime, le mécanisme à travers lequel le gouvernement des Etats-Unis s’arroge le droit de juger de la conduite d’autres pays en matière de terrorisme et d’émettre des listes discriminatoires et sélectives, à des fins politiques, tout en pratiquant une politique de «deux poids deux mesures», et refusant de juger et laissant en liberté les responsables déclarés d’actions terroristes atroces contre Cuba.

Voici un exemple: nos Cinq Héros, Gerardo, Fernando, Ramon, Antonio et René, purgent des peines de prison arbitraires et injustes dans des prisons nord-américaines pour avoir protégé Cuba, dont 3 478 de ses fils sont morts et 2 099 restés handicapés à la suite d’actions terroristes; et aussi pour avoir défendu l’intégrité de citoyens des Etats-Unis et d’autres pays.

Cuba s’est toujours efforcée, de façon exemplaire, de lutter contre le terrorisme, et en voici quelques exemples:

• Cuba condamne tous les actes de terrorisme, sous toutes ses formes et manifestations.

• Le territoire cubain n’a jamais et ne sera jamais été utilisé pour organiser, financer ou exécuter des attentats terroristes contre d’autres pays, y compris les Etats-Unis.

• Cuba est un Etat signataire des 13 traités internationaux contre le terrorisme, et notre pays respecte rigoureusement les obligations découlant des résolutions 1267, 1373 et 1540 du Conseil de sécurité des Nations unies dans ce domaine.

• Cuba ne possède et n’a ni l’intention de posséder des armes de destruction massive d’aucun genre, et elle remplit rigoureusement ses engagements en vertu des règlements internationaux auxquels elle a souscrit en matière d’armes nucléaires, chimiques et biologiques.

• L’Assemblée nationale du Pouvoir populaire de la République de Cuba a adopté, le 20 décembre 2001, la Loi 93 «contre les actes de terrorisme», et cette loi qualifie tous les actes de terrorisme international de délits graves qui encourent des peines très sévères.

• Cuba a adopté, par ailleurs, des mesures pour prévenir et réprimer tout acte de terrorisme et toutes les activités qui y sont reliées, y compris le financement du terrorisme. A cette fin, notre pays a resserré les contrôles aux frontières, a pris des mesures afin d’empêcher le trafic d’armes. Nous avons intensifié notre coopération judiciaire avec d’autres pays, signé 35 accords en matière d’aide juridique et manifesté à plusieurs reprises notre disposition à coopérer en permanence avec tous les Etats dans ce domaine.

• Dans ce même but, Cuba a coopéré, et même activement, avec le gouvernement des Etats-Unis. A trois reprises (novembre 2001, décembre 2001 et mars 2002), Cuba a proposé aux autorités nord-américaines un projet de Programme de coopération bilatérale pour combattre le terrorisme. En juillet 2009, notre pays a réitéré sa disposition à coopérer dans ce domaine.

• A plusieurs reprises, notre pays a rappelé au gouvernement des Etats-Unis sa disposition à échanger des informations concernant des projets d’attentats et d’actions terroristes visant tout type d’objectifs, dans un pays comme dans l’autre. Il est de notoriété publique qu’en 1984, Cuba a averti les Etats-Unis qu’un attentat était en préparation contre le président Ronald Reagan et que, grâce à ces informations, les personnes impliquées dans cet attentat ont pu être neutralisées par les autorités nord-américaines. En 1998, nous avons informé l’Administration de Bill Clinton que des terroristes projetaient de faire exploser des bombes dans des avions de lignes aériennes cubaines ou dans des avions d’autres pays qui assurent des liaisons aériennes avec Cuba.

• Par ailleurs, les autorités cubaines ont fourni au gouvernement des Etats-Unis de nombreux renseignements sur les actions terroristes perpétrées contre Cuba. En 1997, 1998, 2005 et 2006, Cuba a remis au FBI plusieurs preuves concernant l’explosion de bombes dans des centres touristiques cubains, et notre pays a même autorisé les autorités nord-américains à entrer en contact avec les auteurs de ces attentats, détenus à Cuba, et avec les témoins de ces attentats.

• On ne doit pas oublier que Cuba fut un des premiers pays à condamner publiquement les attaques terroristes criminelles du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, qu’elle a offert une aide médicale et humanitaire aux victimes et qu’elle proposé d’ouvrir immédiatement son espace aérien et ses aéroports afin d’accueillir les avions et les passagers se rendant aux Etats-Unis. En dépit des nombreux attentats terroristes commis contre notre pays en provenance du territoire nord-américain, notre pays a maintenu une conduite irréprochable et transparente afin de prévenir toute action qui pourrait nuire aux citoyens nord-américains, parce que Cuba est une nation guidée par des principes politiques et éthiques.

Fort de sa conduite morale et digne, le gouvernement cubain condamne l’inclusion arbitraire de notre pays sur la liste des 14 Etats dont les citoyens seront soumis à de nouvelles mesures restrictives, sur décision du gouvernement des Etats-Unis.

Le gouvernement cubain exige également le retrait immédiat de notre pays de la liste des «Etats soutenant le terrorisme international» car il s’agit d’une qualification injuste, arbitraire et à connotation politique, en contradiction flagrante avec la conduite exemplaire de Cuba dans sa lutte contre le terrorisme. Une telle affirmation remet en question le sérieux des Etats-Unis dans sa lutte contre ce fléau.

Par la même occasion, nous invitons le gouvernement des Etats-Unis à donner une preuve de son engagement véritable dans la lutte antiterroriste en renonçant à sa politique de «deux poids deux mesures», et en agissant fermement contre ceux qui, à partir du territoire nord-américain, ont perpétré des actions terroristes contre Cuba. Nous lui demandons également de libérer les Cinq Héros antiterroristes cubains injustement emprisonnés dans ce pays.

La Havane, 7 janvier 2010

Ministère des Relations extérieures

http://www.granma.cu/frances/2010/enero/vier8/2declaracion-f.html

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Les 14, racisme et impérialisme

Posted by sylvainguillemette sur 4 janvier, 2010

Fichier:Posada.jpg

Le 25 décembre 2009, un Nigérian tente de faire exploser sa charge explosive, sans succès, à bord du vol Amsterdam-Detroit, où il tentait semble t-il, de se martyriser. Attrapé, celui-là avoue sa cause, ses sources, et on décèle finalement une faille dans le service de renseignements de la défense nationale états-unienne. Car auparavant, selon les États-Unis en fait, le père du «terroriste» les aurait avertis du danger que représentait son fils. Bref, Washington conclue que le «méchant Yémen» est désormais une menace, ainsi que 13 autres pays, ajoutés à une liste noire, imposant ainsi, des contrôles renforcés à certains étrangers, selon leur appartenance nationale. L’acte apparaît non seulement comme raciste, de par les pays visés par cette interdiction, mais définitivement impérialiste à l’endroit d’un de ces pays en particulier.

L’Afghanistan, l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, l’Iran, le Liban, la Libye, le Pakistan, la Somalie, le Soudan, la Syrie, le Nigeria, le Yémen et Cuba, figurent tous sur la liste en question. Tout de suite, et les réseaux d’informations québécois l’auront souligné, on s’aperçoit que la majorité des pays, sont des pays où les «arabes» logent. Toutefois, l’un de ces pays ci-haut, n’a jamais envoyé de terroristes à l’étranger, ce, dans toute son histoire. Mais plutôt, ce pays fut assailli de terroristes, provenant comme par hasard, des États-Unis d’Amérique.

Cuba -NOTONS QUE NUL MÉDIA NE REMET EN QUESTION L’EXISTENCE DE CUBA SUR CETTE LISTE- pose sur la photo de famille, concept avoué des États-Unis d’Amérique, mais ne possède aucun lien avec quelconque organisation terroriste de la planète Terre. L’île socialiste, et c’est son seul litige avec Washington en réalité, n’émet aucun chèque à quelconque terroriste. Et si c’était le cas, les États-Unis d’Amérique devraient en fournir les preuves, accompagnant leurs vaines et puériles accusations.

Un vrai terroriste cependant, a transigé des États-Unis d’Amérique vers Cuba, pour y commettre des attentats terroristes, dont celui du vol «455 Cubana». Pire encore, ce sont les agents de la C.I.A. –l’organisation terroriste la mieux financée du monde-, qui l’ont armé, financé et entraîné.

Luis Posada Carriles a participé à la préparation d’un attentat contre le Vol 455 Cubana, un avion de ligne cubain parti de Caracas au Venezuela, ayant explosé au-dessus de la Barbade le 6 octobre 1976. Cela tua ainsi, 73 personnes, dont l’équipe d’escrime cubaine de la catégorie junior.

Il a également fait exploser des hôtels cubains à la Havane, et des discothèques. Plusieurs blessés, un mort.

Le 15 novembre 2007, la sous-commission des Droits de l’homme de la Chambre des représentants des États-Unis a établi la responsabilité de Luis Posada Carriles dans plusieurs actes terroristes, dont celui contre le Vol 455 Cubana. Carriles est aujourd’hui libre, aux États-Unis, qui le protègent. Ceux qui l’ont financé, le sont aussi. Ils ont pourtant tous, commis des actes terroristes, financés des actes terroristes, ou côtoyés des terroristes. Aucun d’eux n’est soumis à la justice à demi-mesure des États-Unis d’Amérique.

En fait, les États-Unis d’Amérique, sont épargnés eux-mêmes, pour tout le terrorisme qu’ils ont soutenu, financé, encouragé, qu’ils ont fait, et fait naître. Durant le seul dernier siècle, cet État voyou a renversé plus de 45 États démocratiques, qui ne plaisaient pas à ses volontés capricieuses. Il a envahi de nombreux autres pays souverains, puis y ont fait des guerres sanglantes, que l’on continue de panser. En fait, les pires actes et les plus abominables, durant ces dernières décennies, fut orchestrés et commis par Washington et ses sbires.

D’autre part, et mise à part, justement, du terrorisme ici cité, le terrorisme qui s’annonce, lui, doit bien se financer quelque part. Pourquoi ne pas étaler les manques du service de renseignements, et y palier en demandant au congrès, un financement supplémentaire, qui de fait, viendra financer le terrorisme prochain, celui de l’Amérique latine qui ne plaît pas à Washington.

L’Amérique latine libre, et socialiste.

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Le Discours

Posted by sylvainguillemette sur 2 décembre, 2009

https://i2.wp.com/www.indybay.org/uploads/2009/08/01/640_obama_afghanistan.jpgÇa y est, Barack Hussein Obama se branche, c’est un militariste, comme son prédécesseur, et il met, lui aussi, la vérité de côté dans ses discours à saveur impérialiste, pour avantager la propagande officielle du Pentagone.

B. Obama enverra 30 000 troupes supplémentaires, dès le début de Janvier 2010. Ainsi, il espère pouvoir «casser le dos» d’Al-Qeada et des talibans. Mais durant ce discours, une tonne de mensonges s’y sont glissés, afin surement, de rendre le tout plus crédible, plus vrai de vrai.

Obama a par exemple parlé des insurgés de l’Afghanistan, disant d’eux qu’ils «tuaient, sans regarder la race».  Or, Washington a elle aussi, tué sans regarder les races, du début à la fin des deux derniers conflits qui l’ont occupé durant ces dernières années. Elle a massacré des dizaines de milliers de personnes, sans égard pour leur sexe, leur âge et leur camp. En bombardant l’Irak de ses missiles de croisière, Washington a tué bon nombre d’innocents, et elle en fait autant en Afghanistan, ne fussent que les divers «bavures» décrites par les médias. Washington ne s’est jamais retenu de lancer des bombes, là où elle pouvait toucher même une seule cible, sans égard pour les innocents aux alentours.

Obama s’en est également pris aux talibans, qu’ils disaient protecteurs d’Al-Qeada. Or, Al-Qeada n’est que le produit final d’années d’entraînement, d’années de financement, d’années d’armement, que les États-Unis surent combler, pour leurs besoins à l’époque, de renverser la mission russe, semblable à celle-ci. -Car contrairement aux propos mensongers du lieutenant colonel  Rémy Landry sur les ondes de Radio-Canada, les russes ne se battaient pas contre le peuple, mais contre les moudjahidines, que les services secrets US finançaient, armaient et entraînaient. Et encore, aujourd’hui également, l’insurrection n’a plus rien de talibane, ou d’Al-Queadienne. On trouve dans ses rangs, des fermiers, et bref, des gens qui n’apprécient pas l’occupation, et l’imposition d’une façon unique de voir les choses.- Et là fut créée Al-Qeada, MADE IN USA! Alors que les russes tentaient de donner aux femmes, les droits des hommes, Washington fournissait des missiles sol-air «Stingers» aux afghans, et aux étrangers déplacés pour la cause, aux seules fins d’affaiblir la mission russe et de lui donner son «Vietnam».  À cette époque, nul ne s’outrageait des liens avec les «terroristes islamistes» à Washington, c’était le bon temps…

Obama poursuit ensuite en disant de la mission afghane, qu’elle est légitime, puisque l’OTAN la soutient! Mais, l’OTAN, n’est elle que le fruit du travail des bourgeois, une alliance bourgeoise, le bras armé de ceux-ci. Quand l’ONU dit non, l’OTAN dit oui. Mais l’OTAN, en réalité, ne regroupe que quelques pays capables de se battre, les autres étant des nations de pacotille quant à leur poids politique. C’est bref, une façon d’éviter les débats entre nations, pour finalement, aboutir au bon vouloir des dirigeants, peu populaires soient-ils. La mission afghane n’est non seulement pas légitime, mais elle fut déclenchée sur un argumentaire mensonger, et bien avant le 11 septembre 2001 était-elle préparée!  Dans les années 1999-2000, la Joint Task Force canadienne est sur le terrain, et prépare celui-ci, pour la future mission afghane. Denis Morissette explique dans son livre, très bien les préparatifs de cette mission, supposée venger des évènements qui ne se sont pas encore produits. Mais quand même, aider un peuple à se débarrasser de la gangrène talibane, c’est peut-être légitime. Mais faire semblant de l’aider, quand on a financé cette gangrène par exemple, et que l’on impose par la suite, un dictateur qui privatise à tous vents les ressources, et humaines, et naturelles du pays, et que ce dictateur cohabite avec les seigneurs de guerre et les talibans rasés, ça n’a plus rien de légitime. Hamid Karzaï, nous le savons, était un consultant pour UNOCAL à l’époque de Bush, au tout début de son mandat. Il fut envoyé par UNOCAL, une filiale créée par Chevron spécifiquement pour la cause –Voir Noir Canada de Alain Denault-, pour négocier avec les «méchants talibans», que le gouvernement Bush appelait à l’époque «gouvernement taliban», pour que passe à travers le pays de l’Opium, un oléoduc. Des discussions, s’en suivi un «Non» des talibans, et on connait la suite. D’ailleurs, comme premier acte de son mandat, dès le début de sa dictature –En 2004, Karzaï est élu  par 55% des voix, sur 14% de participation. Ailleurs, dans les autres provinces, on ne vote pas, le territoire n’est même pas sécurisé. On peut donc conclure à la dictature.- , Hamid Karzaï privatise les ressources humaines et naturelles, et fait installer des industries étrangères, comme Coca-Cola -qui videra peu à peu, la nappe phréatique de sa région-…  Le but véritable alors, est de faire passer un oléoduc à travers le pays, pour contrer le marché russe, installé en Europe. GAZPROM tient alors par les couilles, l’Europe entière avec son monopole énergétique. Washington veut y mettre fin… D’où le lien avec la guerre de Géorgie cet été, avec la Fédération de Russie.

Obama en a également profité pour dénoncer la production grandissante de drogue en Afghanistan, or, celle-ci a grimpé depuis l’accession des terres afghanes par les services secrets US, et le beau-frère du dictateur est le principal fournisseur d’opium au pays. C’était de toute façon, le même discours qui amena Reagan en Amérique du sud, et qui pava certains pays d’Amérique du sud de cocaïne, destinée aux ghettos des États-Unis. En Colombie par exemple, la DEA est de concert avec les paramilitaires –aussi utilisés par Alvaro Uribe pour assassiner des syndicalistes et des militants socialistes-, et fournit Washington en drogue. Si Manuel Noriega , par le passé, remplissait la tâche, il a fallu pour Bush père, un jour s’en départir, dans un coup d’État appelé «Just Cause», où là encore, des gens, sans distinction de race, furent massacrés par des bombardements de destruction de masse états-uniens. Comme si seuls les talibans étaient capables de telles abominations.

Obama en a également profité pour y mettre un peu de piquant, et rappeler comment l’«Union Soviétique» avait ravagé le pays. Or, là encore, et d’abord aurait-il fallu que l’union soit réellement soviétique, les États-Unis n’ont personne à envier question ravage! Ils en ont même à montrer! L’Amérique latine s’est vue ravagée par les conflits qu’entretenait Washington contre le communisme. Tant au Nicaragua, au Salvador, en Colombie, à Cuba, au Chili, au Honduras, au Pérou, au Guatemala, au Brésil, en Jamaïque, en République dominicaine, au Costa Rica, en Argentine, au Venezuela, au Paraguay, en Uruguay, en Bolivie, et dans plusieurs pays d’Afrique, dont le Congo, les États-Unis ont ravagé les terres, mis à feu les villes et villages, et réduit en bouillie toute résistance, pour imposer leur dictat capitaliste, voire impérialiste. Que dire de l’Indonésie, ou des Philippines? Au Vietnam, ils y ont largué plus de bombes qu’il en a explosé durant toute la seconde guerre mondiale! Ils ont déversé des tonnes et des tonnes d’agents chimique, dont le fameux Agent Orange –Que Mosanto fabriquait sans scrupule, en connaissant pourtant l’usage qu’en ferait l’armée états-unienne.-, et y ont ainsi, pollué, pour des années encore, les nappes phréatiques servant aux vietnamiens pour se laver, se nourrir, et boire. Les États-Unis d’Amérique ont ravagé des tas de pays, sur pratiquement tous les continents, et n’ont rien à montrer en exemple aux russes, aux chinois ou à quelconque autre nation qui n’était pas d’accord avec leur mission impérialiste en Afghanistan.

Obama invite ensuite les autres nations à y prendre part, disant qu’il ne s’agit pas, que de leur fardeau. Mais encore là, le mensonge ne passe pas. Car nous savons désormais qu’ils finançaient Al-Qeada à coups de milliards, qu’ils ont également aidé les talibans à cette même époque, et qu’ils ont déversé tellement de haine à travers le monde, pour nourrir des complots tel celui du 11 septembre 2001, s’il en est véritablement un –une enquête indépendante de l’administration mensongère Bush aurait grandement aidé…-. Et, en quelques sortes, Al-Qeada est l’enfant lâché lousse de Washington. C’est, oui, leur fardeau, et j’irais plus loin! Ils sont responsables d’avoir financé Al-Qeada, qui en a fait voir de toutes les couleurs aux afghans. Si Al-Qeada avait été une conception russe, ou soviétique comme ils aiment le dire à Washington, la Russie aurait été accusée de complicité de ces atrocités, commises contre les afghans durant toutes ces années. Or, puisqu’il s’agit de Washington, même cette accusation sérieuse ne passerait pas le VÉTO que détient Washington à l’ONU.

Obama précise que le retrait des forces débuterait dès l’année 2011, en même temps que nous, du Canada. Ici, nous ne pouvons que constater l’échec patent de l’OTAN, et c’est un échec, car en 2011, il y aura toujours des talibans en Afghanistan. En moins de 18 mois, Washington ne fera certainement pas le ménage complet des montagnes afghanes…

Il dit également que le Pakistan recevra une aide, tant financière que militaire pour palier à son manque d’effectifs. Nous savons donc déjà que, comme le fut Saddam Hussein en Irak, et comme l’Iran a pu également en jouir également, Washington armera le pays, d’armes certes conventionnelles, mais de destruction de masse pour autant. Une bombe ou un missile n’épargne pas les innocents… son effet de souffle n’est pas intelligent et guidé, ni ses «shrapnels»! À quand l’inspection du Pakistan, pour que cela s’en suive d’une invasion? On se revoit dans quelques années, cher Pakistan…

Obama dit également que 43 nations le suivent dans son exercice. Mais là encore, il s’agit de nations capitalistes, ayant leurs propres intérêts à y participer. Pour les autres, les plus petites, c’est surtout pour éviter les contraintes économiques, promises à l’époque, par le sanguinaire Bush.

Obama parle même, et oui, de la Banque mondiale! Et de l’aide qu’elle aurait apportée aux pays en voie de développement! Mais en fait, la Banque mondiale, comme le FMI en fait, n’a jamais offert d’aide, sauf contre la privatisation des ressources humaines et naturelles des pays pauvres. Le Ghana, de cette façon, est passé de société qui tentait de se libérer de la tutelle britannique à, un paradis fiscal! L’Argentine, sous la tutelle de la BM et du FMI, a fait faillite, et ce, au détriment des prolétaires de ce pays. La Banque mondiale, de fait, n’a surtout pas aidé la race humaine. Tout au contraire. Elle l’a asservie, quand c’était possible, au capitalisme, et à la dictature bourgeoise par conséquent, tout en la dépouillant de ses richesses.

Mais le comble vient vers la fin de son discours, où il parle de 60 ans de sacrifices ultimes, de dons de vies états-uniennes à travers le monde, pour le sauver et le rendre libre. Or, là encore, le mensonge pue au nez. Plus de 45 coups d’État se sont déroulés en 60 ans, et plus de 35 renversements de mouvements populaires également, ont pris part à ce soit disant sacrifice. Des dizaines de dictateurs, tortionnaires de leur régime -à la retraite en Floride-, ont pris le pouvoir grâce aux États-Unis. En Amérique latine seulement, pratiquement tous les pays ont connu une dictature, installée par Washington, ou soutenue financièrement et militairement par elle. À titre d’exemple, en ce moment même, Washington envoie des milliers de soldats en Colombie, dans des bases près des frontières vénézuéliennes. En 2002, un coup d’État a tenté de renverser Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, par le Venezuela. En 48 heures, Washington faisait assermenter Carmona, le dictateur non-élu du peuple, pour éviter que le socialisme ne se développe en ce sol. La réalité, c’est que Washington a commis 60 ans de crimes de guerre, 60 ans de crimes contre l’humanité, 60 ans de coups d’État, suivis de dictatures sanguinaires, de torture et de disparitions de masse, des militants socialistes. Le Sha, Suharto, Pinochet, Batista n’en sont quelques uns… Ils ont même aidé Pol-Pot et son régime des Khmers rouges! Ils ont même aidé Saddam Hussein! Ils sont même aidés le régime d’Appartheid d’Afrique du Sud et fait mettre en prison, Nelson Mandela! Ils ont fait assassiner Lumumba! Ils ont simulé une attaque contre un porte-avion US, pour déclarer la guerre au Vietnam et y massacrer près de 4 millions de vietnamiens! De quel sacrifice nous parle donc Obama? De celui des autres, qui passèrent sous les chenilles de l’Empire?

Et si les attentats du 11 septembre 2001 étaient horribles, et qu’ils ont tué des innocents, les attentats terroristes des États-Unis d’Amérique l’étaient également et ce, à travers le monde, pendant près de 150 ans! Et parlant d’attentats, saviez-vous que Washington, durant les années 1990 en Irak, a perpétré des attentats à la voiture piégée?

Et il conclut ainsi, en disant que l’Amérique sera plus sûre, et non pas fondée sur la peur des autres, mais sur l’espoir…  Eh bien!

(Rémy Landry, lieutenant colonel de l’armée canadienne, dit également que la mission irakienne est un succès. Mais pour qui donc? L’Irak a subi des pertes énormes, incomparables au règne entier de Saddam Hussein et même, à l’embargo meurtrier de Washington à son endroit. On parle de près d’un million de morts irakiens, et de bien plus de blessés… La seule réussite de Washington, ici, c’est l’enrichissement du complex-militaro-industriel et l’endettement des contribuables états-uniens. Dès lors que que les troupes états-uniennes sortiront d’Irak… Et Washington pille les ressources irakiennes, qu’elle a fait privatiser à partir du Congrès états-unien. Comédie…)

God Bless America!

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Durban II: Racisme VS. Racisme

Posted by quebecsocialiste sur 22 avril, 2009

 À la fin de l’été 2001, la conférence internationale contre le racisme « Durban 1 » (nommée ainsi en l’honneur de la ville sud-africaine du même nom) avait créé la controverse par sa volonté de remettre le sionisme sur la liste des idéologies racistes, d’où il avait été retiré il y a environ vingt ans pour favoriser le « processus de paix » (l’apartheid sud-africain a été sanctionné, alors qu’Israël a reçu des bonbons pour les mêmes crimes), processus qui avait déjà clairement échoué en 2001 avec un Ariel Sharon fou furieux en pleine campagne de destruction massive et une intifada (révolte) palestinienne au plus fort de sa colère. Les USA de Bush, à la demande d’Israël, claquèrent la porte de la conférence, qui s’acheva abruptement, et n’y revinrent jamais. Deux jours plus tard, c’était le 9/11…

L’année dernière, la conférence Durban II (toujours dans la même ville) s’était terminée avec l’intention d’aller de l’avant avec son projet, surtout que les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en toute impunité par le régime d’apartheid sioniste au nom de la suprématie du « Grand Israël » avaient choqué le monde par ses agissements au Liban et en Palestine, où les civils avaient été massacrés par milliers. La décision de la conférence fit que les représentants des lobbys sionistes au près de nos chers gouvernements corrompus d’occident déchirèrent leurs chemises et se mirent à crier au « racisme » à tous vents. La « suite » de cette conférence parrainée par l’ONU se tient cette semaine à Genève, en Suisse. Déjà, la conférence onusienne contre le racisme était menacée de boycott par à peu près tous les pays de poids en occident. Fait à noter: La première « nation » à annoncer son refus de participer à la conférence après l’appel d’Israël, ce qui constitue un appui au racisme, a été le Canada, décision prise au plus fort de l’agression brutale et terroriste de Tsahal contre la population sans défense de Gaza, agression qui coûta la vie à 410 enfants et plusieurs centaines de civils innocents, au milieu du mois de janvier dernier. Rappelons que le Canada avait supporté cette barbarie en condamnant les palestiniens… parce qu’ils se défendaient. La décision avait été annoncé par nul autre que… (soupir)… le ministre de l’immigration Jason Kenney. Il me semble qu’il se surpasse cette année celui-là. Parions que ses copains terroristes de la « Jewish Defence League » (lire: Zionist Racist Enforcers) lui ont encore fourni le tuyau, tout comme pour sa « Ô brillante idée » de tenter en vain de censurer le député britannique élu George Galloway pour son « crime odieux » qui consista, dans les faits, à oser apporter de l’aide humanitaire à la population meurtrie et affamée de Gaza, que les pays occidentaux « moralement supérieurs » ont décider de lâchement abandonner à son sort tragique. D’autres pays, comme les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, le Danemark, l’Australie et la Nouvelle Zélande, ont aussi signifié leur soutien au racisme en annonçant un à un leur « boycott » de la conférence onusienne. Mais ne vous inquiétez pas, car il y avait une « raison » pour toute cette hypocrisie: La conférence est présidée par une libyenne et la vice-présidence est assumée par Cuba. Où est le problème au juste? Rien en fait. L’absence marquée de justification montre clairement un racisme non avoué à l’égard de ces deux peuples « voyous » barrés par les USA. Une autre « raison » (à part le lèse-majesté d’Israël) a par contre fait surface: Un projet de texte voulant assimiler à du racisme la critique gratuite des religions en général, mais l’islam était cité en particulier pour l’acharnement dont cette religion fait l’objet depuis les attentats du 9/11. Je suis tout à fait d’accord pour dire que cette clause n’avait pas sa place, et comme de fait, elle a été retirée à la dernière minute lors de « négociations » musclées, avec la Russie comme arbitre, qui eurent lieu à la dernière minute, négociations (lire: concessions) qui virent aussi toute référence directe à Israël ou aux discriminations systématiques qui affligent les palestiniens, retirées des discussions qui étaient censées avoir lieu. Comment l’occident a-t-elle réagit à ces concessions gratuites, faites dans le but que ses bonzes viennent prendre la parole contre le racisme? En faisant un gros bras d’honneur aux pays participants. De plus, la veille de la conférence, les États-Unis du « sauveur Obama » ont décidé d’annoncer « avec regret » leur boycott de la conférence, entraînant la Suède ainsi que leur chien de poche qu’est la Pologne avec eux. Le naufrage s’annonçait…

Avec autant d’absences de taille (la France, la Belgique, l’Espagne et la Grande-Bretagne ayant décidées d’envoyer des délégations de faible rang, soit leurs ambassadeurs en Suisse), il fallait bien que quelqu’un de moindrement important (lire: un chef d’état) prenne la parole pour ouvrir la conférence… et c’est là que le président Amhadinejad (conservateur) de l’Iran obscurantiste est entré en scène. Rien qu’à savoir qu’il allait fouler la tribune, « les carottes étaient cuites » comme on dit. Les stratèges sionistes anticipaient déjà la résurrection du « choc des civilisations », relégué aux oubliettes depuis la montée d’Obama sur le trône de l’empire. L’extrémiste allait semer la controverse et les pseudo moralisateurs de l’occident en ont profité pour l’encourager en le mettant en garde contre « tout débordement anti-sémite », une véritable invitation à faire tout le contraire pour ce fameux « franc parleur ».

Voici ce qu’il a dit de « pas correct »: « Après la fin de la seconde guerre mondiale, ils [les Alliés] ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive », a-t-il expliqué à la tribune. « Ils ont envoyé des migrants d’Europe, des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée (…) Des efforts doivent être faits pour mettre un terme aux abus des sionistes et de (leurs) partisans. » Comme « sortie antisémite », j’ai déjà vu bien pire, comme en France par exemple, où Jean-Marie Le Pen, la version « vieux débris » de Sarkozy le sectaire anti-jeunes, anti-syndicats et anti-immigrants, sévit toujours jusqu’à nouvel ordre.

Que l’on mette les choses au point maintenant:

 

Je ne supporte nullement Amhadinejad, ce sombre obscurantiste #2 (derrière l’ayatollah) d’un régime moyen-âgeux hostile aux femmes, aux homosexuels et aux communistes.

 

Personnellement, vu qu’il était le seul intervenant d’importance à cette conférence antiraciste (bravo aux « champions des droits de l’homme » qui n’ont pas été foutus de se déplacer pour lui faire de l’ombre et peut-être même, carrément rendre son intervention inutile), je m’attendais à bien pire de sa part… ce qui ne fut pas le cas.

 

Je n’ai que du mépris pour cet homme et je crois que l’inviter fut une erreur, mais franchement, j’aurais parfaitement pu tenir le même discours et je connais beaucoup de personnes qui le détestent et qui auraient pourtant pu tenir les même propos sur l’apartheid israélien. Question de mettre les pendules à l’heure, vous saviez que même au temps de l’apartheid en Afrique du Sud, les BLANCS élisaient leur gouvernement fasciste? Vous saviez qu’à la fin de leur régime raciste, leur dernier allié n’était nul autre qu’Israël? Vous saviez que Nelson Mandela lui-même a décrit l’apartheid sioniste comme étant « beaucoup plus brutal et dangereux que l’apartheid sud-africain »?

 

Israël est un état basé sur la suprématie religieuse avec un fort côté militariste et colonialiste. Le présent ministre des affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman, a déjà parlé à la Knesset de « faire pendre les députés arabes », ainsi que d’envoyer les palestiniens « dans des autobus jusqu’à la mer et tous les noyer ». Il se développe en ce moment, sous nos yeux, un gouvernement d’extrême droite hautement dangereux pour la sécurité régionale, dont bon nombre de ses membres parlent ouvertement de faire un nettoyage ethnique en Palestine… Ça ne vous allume pas des lumières, chers champions des droits de l’homme? Quel genre de « démocratie » à besoin de massacrer des centaines d’enfants (palestiniens) rien que pour faire mousser sa « campagne électorale » dans laquelle les insultes contre « les chiens arabes » fusent de toutes parts? La « démocratie  » israélienne n’est qu’une vulgaire farce et l’histoire se rappellera que les gouvernements occidentaux l’ont appuyé dans sa démarche de nettoyage ethnique.

 

Je suis d’accord sur une chose avec la propagande sioniste par contre: Il n’y a qu’une seule démocratie digne de ce nom au Moyen-Orient… et non, ce n’est certainement pas Israël. C’est le Liban, où tous les groupes culturels sont représentés au parlement et où les prochaines élections générales auront lieu en juin.

 

Bref, je m’attendais à ce que Amhadinejad nous fassent un freak show dégueulasse et au lieu de ça, c’est à l’écoute de faits vérifiables et confirmés par d’éminents intellectuels JUIFS antisionistes que les quelques représentants européens ont quitté la salle. Pathétique.

 

L’occident verse dans le « deux poids, deux mesure », comme d’habitude.

 

J’aimerais souligner que ce douloureux rappel à la réalité fait par un personnage qui ne devrait pas normalement avoir à faire une telle chose n’aurait peut-être pas eu lieu d’être si quelqu’un d’autre avait décidé de participer sérieusement à la conférence internationale contre le racisme. Le chef d’état du Japon, du Viet-Nam, du Népal, de Chypre, de la Macédoine ou de la Norvège par simple exemple… Où étaient-ils? On sait que le gouvernement iranien, négationniste comme il ne s’en fait plus de si débiles, est loin d’être un exemple mondial dans le domaine des droits humains, tout comme Israël. Un « choc des civilisations »? Non, ce n’est qu’une compétition verbale entre deux états racistes et l’occident, trop stupide pour rester neutre, a décider d’appuyer celui qu’elle a contribué à créer.

 

Si ça continu comme ça, le monde finira par être séparé entre deux camps qui refusent de s’accepter d’un côté comme de l’autre, avec seulement une poignée de nations non alignées entre les deux pour appeler au calme. Est-ce vraiment l’avenir que nous souhaitons laisser en héritage à nos enfants? Nos gouvernements, eux en tout cas, ont bien l’air de s’en foutre.

 

Je terminerai avec cet excellent commentaire qui résume tout, trouvé sur le blogue poubelle de Martineau (ce n’était que trop évident qu’il allait écrire là-dessus dans la journée), comme quoi en cherchant bien, un peu toujours trouver du bon.

 

Commentaire de Rick Deckard:

 

L’Iran fait une ‘déclaration’ et c’est la consternation, ont déchire sa chemise, le boycott, l’emportement et on cris au scandale.

Israël commet des crimes de guerres, tues des observateurs de l’ONU, tir sur des camions d’aide humanitaire, bombarde des écoles et lance des bombes au phosphore(crime de guerre) dans des zones peuplées en plein jour, et? Boycott? non.
On donne a Israël un cheque en blanc pour poursuivre ses crimes de guerre parce qu’on est des lavettes qui ont peur d’être accusés d’anti-semitisme, étiquette lancée dès que quelqu’un ose critiquer les meurtres, crimes de guerre et l’arrogant mépris du droit international dont fait preuve cet état d’Apartheid (Si les Africaners avait d’aussi bon PR et avait lancer gratuitement des accusation d’anti-africaners a tour de bras l’Apartheid sévirait encore aujourd’hui).

Défier le droit international et commettre des crimes de guerre sont des actes qui méritent d’être critiqué.

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La montée d’un monstre

Posted by quebecsocialiste sur 20 mars, 2009

Un texte en anglais qui résume bien le sombre personnage d’extrême droite (puissance 1000) qu’est Avigdor Lieberman, chef du parti moyen-âgeux « Israel Beitenu » (Israël notre maison) et le nouveau chef de la « diplomatie » (département de l’apitoiement sur soi pour l’occident et celui des menaces d’extermination pour le monde arabe) israélienne. J’aurais bien aimé traduire ce texte en français, mais il contient malheureusement trop d’expressions ne pouvant pas être traduites, alors par soucis de ne pas altérer le sens du texte, j’ai finalement décidé de le laisser passer ici dans sa langue d’origine. Avant de commencer, sachez, chers lecteurs et lectrices, que Lieberman est également un homophobe de la pire espèce (au moins aussi pire que le débile Ahmadinejad d’Iran) et que ce trait de caractère est aussi honteusement omniprésent dans son parti qui ferait rougir même le Front National fasciste de Le Pen. Je me suis permis de souligner les moments forts de ce texte.

Why Lieberman is Worst Thing that Could Happen to Mideast
By Robert Fisk – The Independent
March 19, 2009

World Focus: I can identify Lieberman’s language with the language of Messrs Mladic and Karadzic and Milosevic
 
Only days after they were groaning with fury at the Israeli lobby’s success in hounding the outspoken Charles Freeman away from his proposed intelligence job for President Obama, the Arabs now have to contend with an Israeli Foreign Minister whose – let us speak frankly – racist comments about Palestinian loyalty tests have brought into the new Netanyahu cabinet one of the most unpleasant politicians in the Middle East.
 
The Iraqis produced the hateful Saddam, the Iranians created the crackpot Ahmadinejad – for reasons of sanity, I leave out the weird ruler of Libya – and now the Israelis have exalted a man, Avigdor Lieberman, who out-Sharons even Ariel Sharon.
 
A few Palestinians expressed their cruel delight that at last the West will see the « true face » of Israel. I’ve heard that one before – when Sharon became prime minister – and the usual nonsense will be trotted out that only a « hard-line extremist » can make the compromises necessary for a deal with the Palestinians.
 
This kind of self-delusion is a Middle East disease. The fact is that the Israeli Prime Minister-to-be has made it perfectly clear there will be no two-state solution; and he has planted a tree on Golan to show the Syrians they will not get it back. And now he’s brought into the cabinet a man who sees even the Arabs of Israel as second-class citizens.
 
Lieberman’s first visit to Washington will be a gem. AIPAC – posing as an Israeli lobby when in fact it works for the Likudists – will fight for him and Lady Hillary will have to greet him warmly at the State Department. Who knows, he might even suggest to her that she imposes a loyalty test for American minorities as well – which would mean demanding an oath of faithfulness from Barack himself. The horizon goes on forever.
 
In Egypt, Avigdor Lieberman will have a tough time. Hosni Mubarak can be a soft touch for the Americans but it was Lieberman who, complaining that the Egyptian President should visit Israel or « go to hell », deeply offended a man who has taken great risks in maintaining his country’s peace with the Israeli state.
 
Egyptians have been outraged to read in their newspapers that Lieberman has talked of drowning Palestinians in the Dead Sea or executing Israeli Palestinians who talked to Hamas. Last night, a supporter of Lieberman appeared on Al Jazeera television to describe Hamas as « an anti-Semitic, barbarous organisation » – even though Israeli army officers spoke openly with this supposedly « barbarous » group both before and after the Oslo agreement.
 
But the growth of such an extremist administration in Israel and the hopeless response of the Obama administration to the so-called supporters of Israel who destroyed Freeman’s career, can only be dangerous news for the Middle East. The Jeddah-based Arab News called the Freeman disaster « a grave defeat for US foreign policy ». But while uttering all the usual platitudes, the Arab press has been playing up the pusillanimous remarks of US press secretary Robert Gibbs when asked why Obama was « standing mute » in the Freeman affair. « I’ve watched with great interest how people perceive different things about our policy and during the campaign about whether we were too close to one group or too close to the other. So I don’t give a lot of thought to those. » Asked for « straight answers », Gibbs said: « I gave you as straight a one as I can get. »
 
This was almost as funny as The New York Times when it attempted last week to explain why Lady Hillary was frightened of offending the Israelis during the formation of the Netanyahu government when she described the destruction of 1,000 Palestinian homes as « unhelpful ».
 
Her caution in the Middle East, it explained, was « a reflection of the treacherous landscape in the Middle East, where a misplaced phrase can ruffle feathers among constituencies back home ». You bet it can – and when Mr Lieberman comes to town, we’ll see who those feathers belong to.
 
Their owners would do well, however, to dwell on the incendiary language of Avigdor Lieberman. He speaks like a Russian nationalist rather than the secular Israeli he claims to be.
 
I covered the bloodbath of Bosnia in the early Nineties and I can identify Lieberman’s language – of executions, of drownings, of hell and loyalty oaths – with the language of Messrs Mladic and Karadzic and Milosevic.
 
Lady Hillary and her boss should pull out a few books on the war in ex-Yugoslavia if they want to understand who they are now dealing with. « Unhelpful » will not be the appropriate response.

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Le « complot terroriste mondial » mis à nu

Posted by quebecsocialiste sur 15 février, 2009

 Un texte de Paul Craig Roberts, qui se définit lui-même comme « un conservateur opposé au néo-conservatisme », traduit sur le site Le Grand Soir et qui fait la lumière sur les trous béants dans la propagande de guerre mensongère des establishments néo-con U.S. (le président a peut-être changé, mais les tendances des têtes dirigeantes restent étrangement similaires aux anciennes) et sioniste israélien:

Selon la propagande du gouvernement étasunien, des cellules terroristes sont répandues partout aux Etats-Unis, obligeant le gouvernement à espionner tous les citoyens et à violer la majorité des protections constitutionnelles. Parmi les derniers mots du Président Bush quand il a quitté ses fonctions, il y a l’avertissement que l’Amérique sera bientôt frappée de nouveau par le terrorisme Musulman.

Si les Etats-Unis étaient infestés de terroristes, le gouvernement n’aurait pas à nous le dire. Les faits nous le diraient. Comme il ne se passe rien, le gouvernement y va de ses avertissements pour entretenir les peurs qui font accepter au public les guerres sans fondement, les infractions aux libertés publiques, les cartes d’identité et autres tracas et harcèlements lors de déplacements en avion.

La preuve la plus évidente qu’il n’y a pas de cellules terroristes c’est que pas un seul néo-conservateur n’a été assassiné.

Je n’approuve pas les assassinats, et j’ai honte que le gouvernement de mon pays pratique l’assassinat politique. Les Etats-Unis et Israël montrent un très mauvais exemple à Al Qaïda.

Les Etats-Unis combattent Al Qaïda et les Talibans en assassinat leurs dirigeants, et Israël fait de même avec le Hamas. Il est raisonnable de penser qu’Al Qaïda pourrait agir pareil avec les instigateurs et les responsables des guerres étasuniennes au Moyen-Orient.

Aujourd’hui, tous les membres d’Al Qaïda connaissent la complicité des néo-conservateurs dans la mort et les dévastations infligées aux Musulmans en Irak, en Afghanistan, au Liban et à Gaza. De plus, les néocons sont très visibles et constituent des cibles faciles pour les chefs du Hamas et du Hezbollah. Les néocons sont connus dans les médias depuis des années et des listes de leurs noms, accessibles à tous, circulent en ligne.

Les néocons ne sont pas protégés par les Services Secrets. C’est terrible à envisager, mais ce serait un jeu d’enfant pour Al Qaïda de les assassiner tous un par un. Mais, les néocons se déplacent librement, bonne indication qu’il n’y a pas de problème terroriste aux USA.

Si, comme l’affirment toujours les néocons, les terroristes peuvent passer en contrebande des armes nucléaires et autres bombes sales aux USA pour semer des ravages sur nos villes, ils peuvent aussi obtenir des armes pour assassiner tout néocon ou ancien responsable du gouvernement.

Et pourtant, les néocons, étasuniens les plus haïs des Musulmans, sont saints et saufs.

La “guerre au terrorisme“ est un canular qui dissimule la prise de contrôle par les Etats-Unis des oléoducs, les profits du complexe militaro-sécuritaire, les attaques contre les libertés publiques par les adeptes de l’état policier, et l’expansion territoriale d’Israël.

Al Qaïda n’existait pas en Irak avant qu’il n’y soit importé par l’invasion étasunienne et le renversement de Saddam Hussein qui maintenait Al Qaïda hors d’Irak. Les Talibans ne sont pas une organisation terroriste mais un mouvement qui essaye d’unifier l’Afghanistan sous les lois de l’Islam. Les seuls étasuniens menacés par les Talibans sont ceux que Bush a envoyés en Afghanistan pour tuer des Talibans et imposer un état fantoche au peuple Afghan.

Le Hamas est le gouvernement démocratiquement élu de Palestine, ou du peu qu’il en reste après les annexions illégales par Israël. Le Hamas est une organisation terroriste de la même façon que les gouvernements Israélien et Etasunien le sont. Pour soumettre le Hamas à l’hégémonie israélienne, Israël utilise la terreur des bombardements et les assassinats contre les Palestiniens. Le Hamas réplique à la terreur d’Israël avec des roquettes artisanales et inefficaces.

Le Hezbollah représente les Chiites du Sud Liban, autre région du Moyen-Orient convoitée par Israël pour son expansion territoriale.

Les USA classent le Hamas et le Hezbollah dans les “organisations terroristes“ pour la seule raison qu’ils sont du côté d’Israël dans le conflit. Il n’y a pas de raison objective à ce que le Département d’Etat étasunien appelle le Hamas et le Hezbollah des organisations terroristes. C’est de la propagande pure et simple.

Les USA et Israël ne considèrent pas leurs bombardements de civils comme de la terreur. Ce qu’ils considèrent comme tel c’est la réponse des peuples opprimés et sans Etat parce que leurs pays sont gouvernés par des marionnettes à la solde des oppresseurs. Ces peuples, dépossédés de leurs propres pays, n’ont pas de Département d’Etat, pas de Département de la Défense, pas de sièges aux Nations Unies ou de porte-parole dans les médias dominants. Ils ne peuvent que se soumettre à l’hégémonie ou résister avec le peu de moyens dont ils disposent.

Le fait qu’Israël et les Etats-Unis poursuivent leur propagande sans fin pour empêcher cette vérité fondamentale d’éclater prouve que ce sont eux qui ont tort et que ce sont les Palestiniens, les Libanais, les Irakiens et les Afghans qui sont lésés.

Les généraux étasuniens à la retraite qui servent de propagandistes à Fox “News“ clament sans arrêt que l’Iran arme les résistants Irakiens ou Afghans et le Hamas. Mais où sont les armes ? Pour s’opposer aux chars “made in USA“, les résistants doivent fabriquer des engins explosifs artisanaux à partir d’obus récupérés. Après six ans de conflit, les insurgés n’ont toujours pas d’armes contre les hélicoptères de combat étasuniens. Comparez leur “armement“ avec celui que les Etats-Unis ont fourni aux Afghans, il y a une trentaine d’années lorsqu’ils combattaient contre les Soviétiques.

Les images de l’attaque meurtrière d’Israël sur Gaza montre de nombreux Gazaouis, tous sans armes, fuyant sous les bombes israéliennes ou dégageant des décombres des morts et des blessés. Tout le monde pourrait penser que chaque Palestinien est maintenant armé, chaque homme, chaque femme et chaque enfant. Cependant, tous les reportages sur l’attaque israélienne ont montré une population désarmée. Le Hamas doit fabriquer des roquettes artisanales qui sont tout juste des marques de défi. Si le Hamas était armé par l’Iran, l’attaque d’Israël sur Gaza lui aurait coûté des hélicoptères de combat, des chars et des centaines de morts parmi ses soldats.

Le Hamas est une petite organisation armée avec des fusils de petit calibre incapable de pénétrer un gilet pare-balles. Le Hamas est incapable d’empêcher les descentes de petites bandes de colons israéliens sur les villages de Cisjordanie, qui jettent dehors les Palestiniens et s’approprient leurs terres.

Le mystère est : pourquoi après 60 années d’oppression les Palestiniens sont-ils toujours un peuple sans armes ? Il est clair que les pays Musulmans sont complices d’Israël et des Etats-Unis en maintenant les Palestiniens désarmés.

L’affirmation indue que l’Iran fournit des armes sophistiquées aux Palestiniens est du même acabit que celle sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein. C’est une propagande pour la justification du massacre de civils arabes et de la destruction des infrastructures civiles pour conforter l’hégémonie des Etats-Unis et d’Israël au Moyen-Orient.

Paul CRAIG ROBERTS

Paul Craig Roberts est un économiste et journaliste américain. Au début des années 1980, il a été Sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan. Édouard Balladur lui a décerné la Légion d’honneur en mars 1987 pour son renouvellement de la science économique et politique après un demi-siècle d’interventionnisme. Il a enseigné l’économie politique au Center for Strategic and International Studies. Il a été rédacteur et chroniqueur de divers journaux, notamment The Wall Street Journal ou BusinessWeek.

Traduction Laurent EMOR pour le Grand Soir http://www.legrandsoir.info

ARTICLE ORIGINAL
http://www.informationclearinghouse.info/article21906.htm

Information Clearinghouse, 4 février 2009.

Source

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« Farewell, murderous bastard… » notre message d’adieu

Posted by quebecsocialiste sur 19 janvier, 2009

 Ci-haut, notre « cher » Bushler, complètement ivre aux jeux olympiques de Beijing de l’été dernier, qui semble également nous montrer ce qu’il pense du million de morts et plus (sans oublier les 2 à 4 millions de déplacés) qu’il a causé en Irak, des plus de 30 000 morts afghans, ainsi que de tous les morts palestiniens et libanais causés par ses copains fanatiques sionistes, eux-mêmes supportés par l’extrême droite évangéliste états-unienne constituant « la base électorale » du parti républicain: « It’s all O-K… since I don’t give a DAMN about these low-lifes. »

 Donc, c’est demain que George Walter Bush, criminel de guerre international détesté par au moins 90% de la population mondiale et maintenant appuyé par à peine 15-16% de son propre peuple (les fanatiques religieux purs et durs et les 2% d’ultra-riches), destructeur de l’environnement, supporter #1 de terrorisme et de coup d’états, grand ami de monarchies arriéristes sanguinnaires, manipulateur de son propre peuple, celui qui, après avoir prôné de manière machinale le laisser-faire économique quand ça allait « bien », a volé sans crier « gare » des milliers de milliards de dollars des fonds publics pour sauver ses petits amis irresponsables de Wall Street, tentant ainsi, en vain, de cacher la nouvelle crise du capitalisme, cette idéologie sauvage, inégale et exploiteuse qu’il défend, mais qui « krash » à tous les 15-20 ans, bref, ce fils idiot d’un trou du cul.

Puisque je ne fais pas parti du peuple états-unien, je vais laisser la parole aux dernières personnes possédant une conscience au sein de leurs médias, le tout assorti d’une touche d’humour: Les commentateurs politiques colorés (OK, je sais: ce vidéo-là n’est qu’une flèche hillarante en direction de FAUX NEWS, mais c’est toujours aussi comique de rire de ces « unfair and extra biased » malades mentaux sans honneur qui semblent croire que Bush est un envoyé de Dieu) de MSNBC. Il y en a plusieurs, mais dans le cas présent, nous allons écouter Rachel Maddow.

Maintenant, je sais, certaines personnes seront peut-être en désaccord total avec ce que je j’écris. Ces personne pensent même que Bush sera plus tard présenté comme étant « le meilleur président de l’histoire des États-Unis ». En lisant ces lignes, nous pensons tous à certaines personnes en particulier (toussotement) David Gagnon (Toussotement), eh bien voici mon message à ces personnes: On est en 2009 bordel! Réveillez-vous bande d’imbéciles! Vos valeurs conservatrices et colonialiste moyen-âgeuses, la planète n’en veut plus! Vous êtes dans l’champs!

Ceci étant dit, j’inviterai nos chers lecteurs et lectrices à avoir une pensée pour les victimes de la guerre, de la répression et de la famine en 2009, calamités presque exclusivement créées par le capitalisme, cette peste noire qui nous affecte tous, aussi bien en tant qu’individus qu’en tant que société…

George W. Bush: Ce salopard auquel nous souhaitons aujourd’hui, ainsi qu’aux autres déchets humains sur le point de quitter la maison blanche après avoir personnellement empoché un maximum d’argent sale en ayant créé de toute pièce des guerres abominables, « une joyeuse retraite » avec l’os de poulet qui pourra, espérons-le, trouver son bonheur au sein de leurs gorges qui ne sont bonnes qu’à nous cracher mépris et mensonges.

Vous pouvez partir l’âme tranquille, bande de charognards marchands de mort, car je vous assure que personne (à part les quelques arriérés sociaux qui vous supportent encore aveuglément au détriment de leur propre crédibilité) ne sera nostalgique de votre sale règne corrompu de souteneurs de la torture et des dictatures sanglante que vous chérissez là-bas, à l’extrême droite.

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Martineau perd les pédales et sa pertinence de facto…

Posted by sylvainguillemette sur 28 décembre, 2008

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Lors d’un de ses textes haineux sur Canoë, un raciste notoire -tant défenseur du terrorisme dans ses temps libres- a écrit ceci sur Amir Khadir, faisant donc fi de la réalité et mentant à ses lecteurs. Richard Martineau s’est dépassé ici, qualifiant pratiquement Amir Khadir d’islamiste antisémite, alors que les faits disent tout le contraire. Monsieur Martineau a porté atteinte à la réputation d’un honnête homme qui, tout au contraire de sa personne haineuse, condamne le terrorisme étatique.

Richard Martineau a je crois, perdu les pédales…

“GODASSE KHADIR AURAIT ADORÉ

Parlant de manque de jugement…

Chaque année, la chaîne de télé britannique Channel Four, dans le but de «contrebalancer» le traditionnel discours de Noël de la reine Elizabeth II, invite une personnalité à prononcer un discours religieux «alternatif».

Cette année, Channel Four a invité… le président iranien Mahmoud Ahmadinejad!!!

Un pays qui PEND ses homosexuels! Qui EXÉCUTE ses femmes adultères!

Un politicien qui a déjà affirmé que l’Holocauste était un mythe!!!!

Maudit que l’Occident est naïf!!! Maudit qu’on est stupide!!!

Une porte-parole de Channel Four a justifié la décision de la chaîne en disant qu’elle voulait proposer aux Britanniques «un aperçu d’une vision alternative du monde».

Pourquoi ne pas inviter le chef du KKK, tant qu’à faire? Ou un adepte d’Adolf Hitler?”

Voilà la réalité quant à Amir Khadir!

FaitIslamiste veut dire un musulman fanatisé qui utilise la doctrine religieuse pour arriver à des fins politiques. Or, Amir Khadir est un laïc. Amir a immigré au Québec à l’âge de dix ans, a étudié au Cégep du Vieux-Montréal puis aux universités de Montréal et McGill en physique et à Laval en Médecine. Toute sa jeunesse étudiante a été marquée par sa lutte contre le régime théocratique en place en Iran. Il s’est consacré depuis 1998 à la défense du système public de santé. Souverainiste convaincu, il a été candidat du Bloc québécois en 2000. Certes, ses idées de gauche soulèvent des débats. Il pointe les inégalités et les puissants qui en sont responsables. Il est alors facile d’attaquer l’homme plutôt que de répondre aux véritables enjeux qu’il met sur la table.

Le dernier texte de Richard Martineau s’inscrit dans une suite de textes racistes et dupant donc, son propre lectorat. Richard Martineau, en plus d’afficher un racisme des plus patents, s’inscrit également parmi les défenseurs du terrorisme israélien et états-uniens, créant de façon honteuse et loufoque, une double-mesure à l’endroit du terrorisme qui dois-je le rappeler, tue des innocents de toute part.

Ce disjoncté ne cesse de mentir au sujet des militants de gauche, puisque ces derniers créent un véritable bouleversement médiatique et mettent en péril son pseudo-labeur qui n’est en fait que mensonge répétitif.

Il devrait, selon moi, penser à donner sa démission pour avoir fait déshonneur au métier de journalisme et certes, pour avoir donné son appui au; terrorisme, à l’usage d’Armes de Destruction Massive, aux coups d’État, aux dictatures installées par Washington et ses complices, aux tentatives de putch à l’endroit de président démocratiquement élus et à bien d’autres crimes haineux.

De plus, j’invite officiellement monsieur Martineau à démolir le programme de Québec-solidaire, puisque jusqu’ici, il s’est contenté de faire preuve de racisme flagrant à l’endroit de ce parti, qu’il qualifie de gauche caviar. Mais ce gros bêta lance ces affirmations sans pourtant, depuis le début, détruire l’argumentaire massue de Québec-solidaire. Ce dernier n’a jamais rien eu à dire sur les déboires de son système capitaliste n’enrichissant qu’une minorité parasitaire, lequel meurt à tous les vingts ans et lequel est chaque fois, sauvé par le prolétariat dont monsieur Martineau se fiche éperdument.

Richard Martineau est une honte pour le Québec, et pour l’humanité!

Un peuple instruit, jamais ne sera vaincu!

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