Reactionism Watch

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Harper et le Venezuela

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 23 février, 2010

Le ministre des Affaires étrangères du Canada a prononcé des propos diffamatoires à l’égard du gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela. Peter Kent a dit: « Le Canada est préoccupé de la récente mesure prise par le gouvernement vénézuélien de suspendre la diffusion de six stations de télévision, de même que du décès de deux étudiants au cours des manifestations qui ont suivi. Ces événements démontrent une fois de plus une réduction de l’espace démocratique au Venezuela. »

Il est du devoir de la Société Bolivarienne/Hands Off Venezuela et de la société québécoise et canadienne de répliquer à ces allégations et prendre la rue afin d’exprimer notre mécontentement et surtout de dire que les peuples du Canada et du Québec n’appuient pas les propos de Peter Kent. De tels propos encouragent la campagne menée présentement par le gouvernement des États-Unis en Amérique latine afin d’y endiguer la montée de la gauche, et ce par tous les moyens nécessaires.

La Révolution bolivarienne, appuyée et effectuée par le peuple vénézuélien, est présentement sous tension. Une manifestation pan-canadienne s’organise présentement afin de faire ravaler les propos du gouvernement fédéral conservateur et demander réparations. Elle aura lieu le 25 février un peu partout dans le monde, notamment à Toronto, Caracas et Montréal. Rendez-vous à 17h devant le Complexe Guy-Favreau sur René-Lévesque. (Ci-joint communiqué contre les propos diffamatoires de Peter Kent à l’égard du Venezuela)

Pour plus d’informations: Société Bolivarienne du Québec

Cette déclaration survient peu de temps après que le Parlement canadien aie été prorogé pour la troisième fois depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement conservateur de Stephen Harper. Le gouvernement bolivarien du Venezuela a récemment appliqué la loi de responsabilité sociale de radio et télévision (RESORTE) visant à réglementer la diffusion radio et télévisée au sein du pays. Cette loi prohibe des contenus adultes pour les enfants, racistes, sexistes, les propos diffamatoires, la provocation à la violence, limite l’espace publicitaire et oblige les médias qualifiés par la loi comme nationaux à diffuser les messages du gouvernement en simultané. Cette dernière ne diffère aucunement des règles mises de l’avant par le CRTC au Canada. Or, malgré l’implantation de cette loi, divers médias privés vénézuéliens sont venus à son encontre et ont donc dû être fermées temporairement par le gouvernement. Trois des six chaînes télévisées fermées ont pu être ré-ouvertes en raison de leur conformité avec la loi RESORTE. Rappelons que la chaîne Radio Caracas Television Internacional (RCTV internacional), dont la diffusion a été suspendue en janvier dernier, avait soutenu explicitement le coup d’État en 2002 contre le gouvernement du président Chavez élu démocratiquement par la majorité de la population vénézuélienne et a depuis tenu plusieurs propos diffamatoires à l’égard de ce gouvernement tout en suscitant l’insurrection du peuple.

Le 13 janvier 2010, Noel Alvarez, président du syndicat du patronat FEDECAMARAS, a dit, en ondes, que la solution face au gouvernement bolivarien est « militaire ». Cette déclaration porte donc à l’insurrection et à la violence. En ajout, le RCTV internacional a refusé de se joindre à la diffusion radio et télévisée simultanée. Elle a donc contrevenue à la loi RESORTE votée majoritairement en Assemblée par les représentants et représentantes, élu-e-s démocratiquement, du peuple vénézuélien à Caracas. De plus, depuis environ une semaine plusieurs manifestations/démonstrations ont éclaté à Caracas des deux côtés de l’échiquier politique afin de supporter ou discréditer le gouvernement bolivarien. Plusieurs événements ont eu lieu, dont un sabotage électrique, un rationnement électrique et en eau, l’explosion d’une usine d’épuration des eaux, l’inflation du Bolivar, la fermeture temporaire de chaînes télévisées, etc. Une montée de la violence s’en est donc suivie. Du côté de l’opposition, des manifestants et mercenaires armés tirent dans les foules et ont mené à la mort de deux manifestants bolivariens. La situation a bien sûr été utilisée par les médias privée afin de culpabiliser Hugo Chavez et ainsi augmenter les tensions au sein du pays.

De l’autre côté, le gouvernement a appelé l’armée afin de contenir les foules de manifestants qui troublent l’ordre publique et posent des gestes violents. Face à cette situation, le ministre des Affaires étrangères et Commerce international s’insurge et déclare qu’au Venezuela la démocratie et la liberté d’expression est en danger. Ces propos font suite à une série d’actions et déclarations du gouvernement canadien, suivant les pas étasuniens, afin d’endiguer la gauche latino-américaine et ainsi protéger leurs intérêts financiers au sein de ces pays.

Le Canada a d’ailleurs été pris à financer à deux reprises les groupes d’oppositions au Venezuela en plus d’avoir appuyé militairement et politiquement le régime putschiste au Honduras de Roberto Mitcheletti et Pepe Lobo. Notons qu’au Canada plusieurs mesures anti-démocratiques ont été mises en branle depuis la montée au pouvoir du gouvernement conservateur, notamment par la prorogation à trois reprises du Parlement canadien afin de freiner une coalition de partis politiques (représentant la majorité de la population) et, en janvier 2010, d’étouffer toutes discussions à propos des cas de tortures de prisonniers afghans par l’armée canadienne. De plus, le gouvernement du Canada a refusé de signer la Déclarations des droits peuples autochtones à l’ONU, a empêché la chaîne Al-Jazeera de diffuser au Canada, a mis aux rencarts Kyoto et à jouer à Copenhague, tout en organisant des Jeux Olympiques illégitimes, continue une guerre illégitime et sanglante en Afghanistan, coupe les fonds dirigés à des organismes tels que Kairos et Alternatives, fait des intrusions au sein des domiciles de militants et militantes, opte pour une politique pro-Israël en changeant et coupant les politiques aidant le peuple palestinien, tente de criminaliser sournoisement l’avortement et bien plus encore!

Comment un tel pays peut-il faire une déclaration de la sorte à l’égard d’un gouvernement élu majoritairement par sa population et qui investit massivement dans les services sociaux, dans la santé et dans l’éducation et qui construit avec son peuple les bases solides d’un développement sain et pour tous et toutes? Il est du devoir du ministre des Affaires étrangères et Commerce international, Peter Kent, de bien représenter son peuple et d’approfondir ses recherches avant de divulguer de telles déclarations sur la scène internationale. De tels propos ternissent l’image des peuples vivant au Canada et au Québec et contreviennent à la souveraineté des peuples de la République Bolivarienne du Venezuela. Le Canada se doit également d’être un exemple en termes de démocratie avant de critiquer tout autre gouvernement pour ses agissements.

 Plusieurs manifestations auront lieu à Montréal, Toronto et Caracas le 25 février prochain, afin de manifester notre désaccord face à cette déclaration publique du ministre des Affaires étrangères et Commerce international, Peter Kent, et le mener à formuler des excuses publiques ainsi qu’à changer l’orientation de son gouvernement à l’égard du peuple de la République bolivarienne du Venezuela qui mène depuis plus de dix ans une lutte d’émancipation. Toronto : 365, rue Bloor East (coin Sherbourne) Face au Consulat du Venezuela 25 février 2010 – 17h Montréal : Complexe Guy-Favreau 200, boul. René-Lévesque 25 février 2010 – 17h

Ces organisations endossent le présent communiqué : Société Bolivarienne du Québec/Hands Off Venezuela, Base de Paix Montréal, Barrio Nuevo, Frente Norman Bethune, Front contre le coup d’État au Honduras, Palestiniens et Juifs Unis (PAJU), Défense de l’Humanité (chapitre Montréal), Association de campus de Québec Solidaire à l’UQÀM, Forum des Femmes de Montréal, Table de concertation et de solidarité Québec-Cuba (TQSC), Arnold August, James Cockcroft, Action Créative, Association Étudiante du Module de Science Politique (AEMSP-UQAM)

source: www.sbqc.org

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L’utilité du patronat, versus celle des syndicats

Posted by sylvainguillemette sur 22 janvier, 2010

http://fonzibrain.files.wordpress.com/2009/10/la_pyramide_du_capitalisme1.jpg

Cette semaine, Pierre Karl Péladeau fit une sortie en grande pompe, contre les syndicats. C’est de bonne guerre. Mais analysons donc, tout simplement, les pours et les contres des syndicats, versus les pours et les contres du patronat, et des gens comme Pierre Karl Péladeau, qui s’enrichissent sur le labeur d’autrui, celui du prolétariat en l’occurrence, qu’il critique lorsque assemblé.

D’abord, constatons que le patronat, lui, est tout aussi bien regroupé, sous la bannière du Conseil du Patronat. Ensuite, constatons de plus que, les principaux médias sont concertés de façon à promouvoir le plein pouvoir aux patrons, et critiquent ardemment les groupes syndiqués, à commencer, justement, par les propriétés de monsieur Péladeau lui-même. Cette fenêtre, les syndicats ne l’ont pas, pour critiquer les excès de parasites tel monsieur Péladeau. Également, quelques instituts privés, abondamment financés par les bourgeois de la trempe de Péladeau, offrent une simpliste couverture des régularités économiques d’un rouage capitaliste. Ils normalisent, pour ne pas les banaliser, dans leur jargon, les inégalités sociales, elles, découlant directement des inégalités économiques, donc relatives au système en place. Nous avons par exemple vu, depuis plus d’une décennie, des mercenaires telle qu’Elgrably, excuser le parasitisme des bourgeois, vis-à-vis leur exploités, les prolétaires. Cette même charlatane malhonnête, ne s’est jamais retenue pour prôner la privatisation de la totalité de l’économie,  des services même, tel que l’accès à l’eau par exemple, ou l’accès aux soins de santé, etc..

C’est simple, selon les capitalistes, les syndicats sont jaloux de la réussite des patrons, c’est ce que recopient dans leurs textes, les nombreux militants du capitalisme absolu. Mais pourtant, nous sommes à même de constater que, ce sont les travailleurs salariés, donc les prolétaires, qui créent la richesse, et que donc, le mérite devrait leur revenir. Il n’en n’est rien. Chez le patronat, et sa servitude, le mérite ne revient qu’au propriétaire des moyens de production, et cela, sans la moindre possibilité d’en débattre avec eux. Et pourtant, qui fait rouler la machine à l’usine? Le patron, ou l’ouvrier? Qui s’y blesse? Qui s’y brûle de fatigue? Le patron, ou le travailleur salarié, ce prolétaire exploité? Et qui, dans des exemples plus extrêmes, se blesse, ou se tue même? Des gens comme monsieur Péladeau, ou leurs exploités, que ce patron préfèrerait divisés et dépourvus de moyens de défense?

Monsieur Péladeau rêve d’un monde où il dicterait, sans scrupule, le travail à accomplir, et cela, sans que quiconque ne puisse lui rouspéter. Il se prend pour un général, à qui on ne peut que dire, «Oui missieur». Mais abordons donc, tant qu’à en parler, l’utilité de ces patrons sans scrupule, qui osent critiquer l’existence des syndicats, et faisons-le d’un point de vue marxiste, pour rappeler à monsieur, son lointain passé.

Qui au Journal de Montréal, crée la richesse, qui écrit le journal, qui le met en page, qui le corrige, qui fait les recherches, qui prend les photos, qui expédie ce journal, qui bref, participe vraiment à sa création, de toutes parts? Le travailleur, ici, syndiqué. Pas monsieur Péladeau. Bref, à quoi sert ici, sauf à palier au manque de capitaux, monsieur Péladeau? À rien! À rien du tout même! La seule raison pour laquelle monsieur Péladeau, ici, se trouve utile à quelque chose, c’est qu’il investi ses capitaux, qu’il n’a point mérité, puisqu’il les a amassés sur le labeur d’autrui, et par un héritage. Le plus inutile de la compagnie elle-même, est  son propriétaire. S’il ne s’agissait pas de capital dans ce système, l’inutilité de ce «vaut rien» serait apparente, et même, flagrante. Il n’apporte pas d’eau au moulin, autre que son capital. La gestion d’une entreprise peut également passer sous la gouverne des travailleurs, lesquels sauraient, conditionnement à l’appui, gérer cette entreprise. Les travailleurs peuvent gérer, d’ailleurs, certaines compagnies sont déjà pourvues d’un conseil d’administration, lorsque plusieurs bourgeois en sont propriétaires ou mêmes, parfois constitués de cadres, donc de salariés. Il n’est pas impossible de copier le conseil, mais de remplacer les propriétaires inutiles, ces bourgeois, par des travailleurs qui font leur part dans la société, et non pas là,  en exploitant le labeur d’autrui, comme le font les parasites tel Péladeau.

Maintenant, à quoi servent les syndicats? À se défendre? Certes, mais pas seulement à cela. Les syndicats, d’origine, servaient la cause des travailleurs, pris à la gorge par les nombreuses menaces bourgeoises, mises à exécution, comme des lock-out par exemple. Les syndicats servaient également à promouvoir l’occupation des usines, suite à des faillites par exemple. Le syndicat était non seulement nécessaire pour que les employés soient respectés, et encore, mais nécessaires pour donner une voix à ceux qui créaient, et qui créent toujours, la richesse. Les patrons, eux, ont toujours eu, soit l’appui de groupes privés, de mercenaires, de polices privées, ou de l’État même, qui défend depuis longtemps, leur dictature. Les syndicats, certes en manifestant la colère des travailleurs, nous ont obtenus des moindres maux, de meilleurs horaires, plus flexibles,  de meilleurs avantages, un si peu soit-il, respect des patrons, l’apport de sécurité pour les travailleurs, des hausses de salaire considérables, et j’en passe… Sans syndicat, nous ne serions même pas reconnus comme créateurs de richesses, nous n’aurions pas de droits bien à nous, nous n’aurions pas d’équité salariale, nous n’aurions pas le respect de nos exploitants, ces bourgeois minoritaires et parasitaires, totalement inutiles finalement, à notre société, sauf dans un dessein capitaliste.

En fait, je vais aller plus loin ici. Le véritable problème, ce ne sont pas les syndicats, mais bien, la bourgeoisie, soit le patronat. Il est je crois, temps de se débarrasser de ce patronat, qui ne sert visiblement à rien d’autre qu’à injecter son capital, puis à en retirer des bénéfices, que nous leurs créons. Autrement dit, pourquoi ne pas décapiter l’intermédiaire entre la demande et l’offre, et ne pas offrir nous-mêmes, sans le patronat, l’offre demandée. Certes, en ce moment, cela semble impossible, puisque force est de constater que nous vivons dans un modèle capitaliste, qui ne vit que par l’afflux de capitaux. Alors bon, commençons par créer des entreprises sociales, gérées et financées par un réseau social, appelé à grandir, pour qu’il remplace peu à peu, les parasites de ce système, totalement inutiles à l’évolution de l’humanité.

Contrairement à ce que certains prétendent, le capitalisme, un système économique, ne crée pas la richesse, ce sont les humains qui la créent. Le capitalisme n’invente pas Windows, ce sont des humains qui travaillent, qui se creusent les méninges derrière un écran, donc derrière un capital autrement dit, dans ce système capitaliste –il faut donc préalablement, que le chercheur ait un soupçon de capital, d’où le totalitarisme observé-. Le système lui-même, n’est que l’excuse dont ont besoin ces charlatans, tels Péladeau, pour s’auto-pardonner l’exploitation du labeur d’autrui, et là, tout en le critiquant, en le malmenant, et en disant des unions syndicales, qu’elles sont compromettantes pour leur enrichissement personnel.

En terminant, j’aimerais vous faire prendre conscience d’une seule chose. Enlevez les patrons du réseau, la demande demeurera, les travailleurs y répondront, d’une façon ou d’une autre. Maintenant, enlevez le prolétariat, ce travailleur salarié, et voyez si les bourgeois comme Péladeau, pourront continuer de créer la richesse, dont ils revendiquent la totalité des dus.

Encore une fois, mon mot d’ordre est, «seule solution, révolution!»

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Déclaration du ministère des Relations extérieures

Posted by sylvainguillemette sur 10 janvier, 2010

https://reactionismwatch.files.wordpress.com/2007/10/cuba.jpgLE lundi 4 janvier, des informations de presse ont révélé qu’à partir de cette même date l’Administration de la sécurité du transport des Etats-Unis avait commencé à appliquer des mesures supplémentaires de contrôle sécuritaire dans tous les aéroports du monde, et que ces mesures concernaient tout passager ressortissant de pays considérés par le Département d’Etat comme des «soutiens du terrorisme international». Parmi ces pays a été arbitrairement et injustement inclus Cuba, aux côtés de l’Iran, de la Syrie et du Soudan, ainsi que d’autres «pays d’intérêt», à savoir l’Afghanistan, l’Algérie, l’Irak, le Liban, la Libye, le Nigeria, le Pakistan, l’Arabie saoudite, la Somalie et le Yémen. Ces règles seront applicables à toute personne ayant fait escale dans un de ces 14 pays.

On a rapporté que la décision d’introduire ces nouvelles mesures avait été prise à la suite d’une tentative d’attentat terroriste contre un avion de la compagnie Northwest Airlines, à proximité de Detroit, le 25 décembre dernier.

D’après les dépêches, qui reproduisent les déclarations de fonctionnaires des Etats-Unis non identifiés, les passagers entrant dans cette catégorie feront l’objet de palpations de sécurité, leurs bagages à main seront minutieusement contrôlés et ils seront soumis à des méthodes raffinées de détection d’explosifs comme le scanning corporel.

Dans l’après-midi du 5 janvier, au terme d’une réunion avec les membres de son équipe de Sécurité nationale, le président Barack Obama a personnellement confirmé la mise en application, depuis la veille, des mesures en question «aux passagers à destination des Etats-Unis, depuis ou à travers les pays figurant sur notre liste d’Etats qui soutiennent le terrorisme ou d’autres pays d’intérêt».

Ce même après-midi, le ministère des Relations extérieures (MINREX) et la Section des intérêts de Cuba à Washington ont présenté une note de protestation à la Section des intérêts des Etats-Unis à La Havane et au Département d’Etat, respectivement.

Dans ce document, le MINREX rejette catégoriquement cette nouvelle action hostile du gouvernement des Etats-Unis, qui émane de l’inclusion injustifiée de Cuba dans la liste des Etats soutenant le terrorisme, inclusion qui obéit à des raisons purement politiques et qui n’a d’autre but que justifier la politique de blocus qui fait l’objet de la condamnation écrasante de la communauté internationale.

Par ailleurs, le communiqué conteste cette liste et met l’accent sur des faits qui prouvent le comportement impeccable de Cuba dans la lutte contre le terrorisme, fléau dont elle a été historiquement victime. La note réitère que les arguments invoqués par le gouvernement des Etats-Unis pour justifier l’inclusion de notre pays dans leur liste de «soutiens étatiques du terrorisme international» sont totalement infondés, et exige son retrait immédiat de cette liste arbitraire.

Ce même jour, interrogé par l’agence de presse AFP sur la note de protestation du MINREX, un porte-parole du Département d’Etat a déclaré que «Cuba est un pays qui appuie des activités terroristes et que, par conséquent, ses citoyens et ses passagers doivent être soumis aux contrôles supplémentaires pour des raisons de sécurité».

Aussitôt après la promulgation de cette nouvelle mesure, des journalistes d’importants médias des Etats-Unis comme le Washington Post ont qualifié de «ridicule» et d’«imméritée» l’inclusion de Cuba comme «Etat terroriste», rappelant que notre pays ne représente aucune menace pour la sécurité des Etats-Unis et que chercher des terroristes dans des vols en provenance de Cuba est une «grande perte de temps».

Le 5 janvier 2010, le porte-parole du Département d’Etat Philip Cowley signalait encore une fois que Cuba «n’a pas volé» sa désignation en tant que «soutien étatique du terrorisme». Le lendemain, le 6 janvier, un autre porte-parole répétait à l’AFP les prétextes éculés servant à justifier le maintien de Cuba sur cette liste.

En 1982, dans le cadre de sa politique hostile et de ses campagnes de propagande pour tenter de discréditer l’image de la Révolution, le gouvernement de Ronald Reagan inscrivit Cuba sur la liste annuelle du Département d’Etat réunissant les «Etats soutiens du terrorisme international». Et c’était bien avant que ne soit perpétré l’attentat contre les Tours jumelles.

L’inclusion de Cuba dans cette liste comporta l’application de nouvelles sanctions économiques, y compris le gel de transactions financières, l’interdiction des transferts de technologie, ainsi que des mesures restrictives et d’isolement contre notre pays et ses citoyens. Ces sanctions s’ajoutèrent à celles, déjà draconiennes, imposées par le blocus économique, commercial et financier décrété à l’aube de la Révolution.

Chaque année, le gouvernement des Etats-Unis a maintenu Cuba dans cette liste en usant de plusieurs prétextes, tous fantaisistes, et sans pouvoir présenter la moindre preuve de la participation de notre pays à des actes terroristes.

Le 30 avril 2009, l’administration Obama a ratifié l’absurde présence de Cuba sur cette liste, en réaffirmant que «le gouvernement cubain continue d’offrir un asile sûr à plusieurs terroristes», que des «membres de l’ETA, des FARC et de l’ELN résidaient à Cuba en 2008» et que notre pays «continue de permettre que des repris de justice des USA vivent légalement à Cuba», des allégations énergiquement réfutées par le ministère des Relations extérieures et qui ont fait l’objet d’une réflexion du camarade Fidel invitant les Etats-Unis à débattre de ce sujet.

Cuba a rendu publics dans le passé suffisamment d’éléments qui démontrent la fausseté et le caractère manipulateur de ces prétextes, exhaustivement exposés dans la Déclaration du ministère des Relations extérieures intitulée «Cuba n’a rien à cacher, ni rien à se reprocher», émise le 2 mai 2003.

La présence non négociée par Cuba de plusieurs membres de l’organisation basque ETA qui étaient exilés, faisait suite à une demande des gouvernements concernés par cette question, avec lesquels un accord a été conclu il y a plus d’un quart de siècle, et en vertu duquel un petit groupe de militants de cette organisation a été autorisé à se rendre à Cuba. Cuba a établi la règle stricte selon laquelle tout membre du groupe accepté qui sortirait du pays, ne pourrait pas revenir sur le territoire cubain.

Les membres de l’ETA résidant à Cuba n’ont jamais utilisé notre territoire pour des activités de cette organisation contre l’Espagne ni contre aucun autre pays. Cuba a respecté cet accord à la lettre. La question de la présence de membres de l’ETA à Cuba est une affaire à caractère bilatéral sur laquelle des contacts ont été maintenus avec le gouvernement espagnol. Le gouvernement des Etats-Unis n’a aucun droit, ni aucune autorité pour s’immiscer dans ces affaires, qui ne le concernent en aucune façon, et qui mettent encore moins leur sécurité nationale en danger ou la sécurité d’aucun autre Etat.

S’agissant des Forces armées révolutionnaires (FARC) et de l’Armée de libération nationale (ELN) de Colombie, comme chacun sait, aussi bien le gouvernement colombien que ces mouvements de guérilla se sont concertés à l’époque pour demander la participation de Cuba au processus de paix. Dans ce cadre, Cuba a fait partie du Groupe des pays médiateurs pour le dialogue et du Groupe de pays amis pour les conversations de paix, et elle a servi de siège pour plusieurs réunions de négociations.

L’attitude transparente et l’aide du gouvernement cubain au processus de paix ont été reconnus publiquement, non seulement par les FARC et l’ELN, mais aussi par l’ONU et le gouvernement colombien lui-même.

Concernant la présence à Cuba de repris de justice des Etats-Unis, il est bon de rappeler qu’aucun terroriste d’aucun pays ne vit à Cuba ni a trouvé protection sur notre territoire. Cuba a offert légitimement protection et asile politique à quelques combattants pour les droits civils nord-américains.

D’autres citoyens nord-américains résident aussi à Cuba, auteurs de délits, principalement de détournements d’avions. Ils ont été jugés et sanctionnés avec sévérité et, après avoir accompli leurs peines, ils ont demandé à rester. C’est le gouvernement cubain qui a adopté les mesures pertinentes qui ont mis un terme définitif, sous la présidence de Carter, aux détournements d’avions, un fléau qui a vu le jour aux Etats-Unis mêmes.

Par contre, c’est le gouvernement des Etats-Unis qui a accueilli sur son territoire, depuis le triomphe de la Révolution, des centaines de délinquants, d’assassins et de terroristes, en ignorant les demandes formelles d’extradition présentées par notre gouvernement dans chaque affaire, en vertu des Accords d’extradition alors en vigueur.

Beaucoup de ces individus se promènent tranquillement en toute liberté dans les rues de ce pays, même après avoir été impliqués dans d’autres actes terroristes contre des citoyens et des intérêts des Etats-Unis, de Cuba et d’autres pays. L’affaire la plus connue et la plus atroce est celle du sabotage d’un avion de passagers de Cubana de Aviacion, le 6 octobre 1976, qui causa la mort de 73 personnes et constitua le premier acte terroriste contre un avion civil en plein vol dans l’hémisphère occidental. Ses auteurs, Orlando Bosch Avila et Luis Posada Carriles, ont vécu et continuent de vivre tranquillement à Miami, le premier après avoir obtenu la grâce présidentielle de George H. Bush et l’autre, dans l’attente d’un procès toujours retardé, pour avoir menti et fait obstacle à la justice dans une affaire migratoire, mais pas pour des accusations de terrorisme international dont il devrait faire l’objet.

Certaines de ces vérités n’ont pas pu être méconnues par ces mêmes rapports du Département d’Etat qui désignent Cuba comme un «Etat qui soutien le terrorisme».

Cuba condamne, de par son caractère illégitime, le mécanisme à travers lequel le gouvernement des Etats-Unis s’arroge le droit de juger de la conduite d’autres pays en matière de terrorisme et d’émettre des listes discriminatoires et sélectives, à des fins politiques, tout en pratiquant une politique de «deux poids deux mesures», et refusant de juger et laissant en liberté les responsables déclarés d’actions terroristes atroces contre Cuba.

Voici un exemple: nos Cinq Héros, Gerardo, Fernando, Ramon, Antonio et René, purgent des peines de prison arbitraires et injustes dans des prisons nord-américaines pour avoir protégé Cuba, dont 3 478 de ses fils sont morts et 2 099 restés handicapés à la suite d’actions terroristes; et aussi pour avoir défendu l’intégrité de citoyens des Etats-Unis et d’autres pays.

Cuba s’est toujours efforcée, de façon exemplaire, de lutter contre le terrorisme, et en voici quelques exemples:

• Cuba condamne tous les actes de terrorisme, sous toutes ses formes et manifestations.

• Le territoire cubain n’a jamais et ne sera jamais été utilisé pour organiser, financer ou exécuter des attentats terroristes contre d’autres pays, y compris les Etats-Unis.

• Cuba est un Etat signataire des 13 traités internationaux contre le terrorisme, et notre pays respecte rigoureusement les obligations découlant des résolutions 1267, 1373 et 1540 du Conseil de sécurité des Nations unies dans ce domaine.

• Cuba ne possède et n’a ni l’intention de posséder des armes de destruction massive d’aucun genre, et elle remplit rigoureusement ses engagements en vertu des règlements internationaux auxquels elle a souscrit en matière d’armes nucléaires, chimiques et biologiques.

• L’Assemblée nationale du Pouvoir populaire de la République de Cuba a adopté, le 20 décembre 2001, la Loi 93 «contre les actes de terrorisme», et cette loi qualifie tous les actes de terrorisme international de délits graves qui encourent des peines très sévères.

• Cuba a adopté, par ailleurs, des mesures pour prévenir et réprimer tout acte de terrorisme et toutes les activités qui y sont reliées, y compris le financement du terrorisme. A cette fin, notre pays a resserré les contrôles aux frontières, a pris des mesures afin d’empêcher le trafic d’armes. Nous avons intensifié notre coopération judiciaire avec d’autres pays, signé 35 accords en matière d’aide juridique et manifesté à plusieurs reprises notre disposition à coopérer en permanence avec tous les Etats dans ce domaine.

• Dans ce même but, Cuba a coopéré, et même activement, avec le gouvernement des Etats-Unis. A trois reprises (novembre 2001, décembre 2001 et mars 2002), Cuba a proposé aux autorités nord-américaines un projet de Programme de coopération bilatérale pour combattre le terrorisme. En juillet 2009, notre pays a réitéré sa disposition à coopérer dans ce domaine.

• A plusieurs reprises, notre pays a rappelé au gouvernement des Etats-Unis sa disposition à échanger des informations concernant des projets d’attentats et d’actions terroristes visant tout type d’objectifs, dans un pays comme dans l’autre. Il est de notoriété publique qu’en 1984, Cuba a averti les Etats-Unis qu’un attentat était en préparation contre le président Ronald Reagan et que, grâce à ces informations, les personnes impliquées dans cet attentat ont pu être neutralisées par les autorités nord-américaines. En 1998, nous avons informé l’Administration de Bill Clinton que des terroristes projetaient de faire exploser des bombes dans des avions de lignes aériennes cubaines ou dans des avions d’autres pays qui assurent des liaisons aériennes avec Cuba.

• Par ailleurs, les autorités cubaines ont fourni au gouvernement des Etats-Unis de nombreux renseignements sur les actions terroristes perpétrées contre Cuba. En 1997, 1998, 2005 et 2006, Cuba a remis au FBI plusieurs preuves concernant l’explosion de bombes dans des centres touristiques cubains, et notre pays a même autorisé les autorités nord-américains à entrer en contact avec les auteurs de ces attentats, détenus à Cuba, et avec les témoins de ces attentats.

• On ne doit pas oublier que Cuba fut un des premiers pays à condamner publiquement les attaques terroristes criminelles du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, qu’elle a offert une aide médicale et humanitaire aux victimes et qu’elle proposé d’ouvrir immédiatement son espace aérien et ses aéroports afin d’accueillir les avions et les passagers se rendant aux Etats-Unis. En dépit des nombreux attentats terroristes commis contre notre pays en provenance du territoire nord-américain, notre pays a maintenu une conduite irréprochable et transparente afin de prévenir toute action qui pourrait nuire aux citoyens nord-américains, parce que Cuba est une nation guidée par des principes politiques et éthiques.

Fort de sa conduite morale et digne, le gouvernement cubain condamne l’inclusion arbitraire de notre pays sur la liste des 14 Etats dont les citoyens seront soumis à de nouvelles mesures restrictives, sur décision du gouvernement des Etats-Unis.

Le gouvernement cubain exige également le retrait immédiat de notre pays de la liste des «Etats soutenant le terrorisme international» car il s’agit d’une qualification injuste, arbitraire et à connotation politique, en contradiction flagrante avec la conduite exemplaire de Cuba dans sa lutte contre le terrorisme. Une telle affirmation remet en question le sérieux des Etats-Unis dans sa lutte contre ce fléau.

Par la même occasion, nous invitons le gouvernement des Etats-Unis à donner une preuve de son engagement véritable dans la lutte antiterroriste en renonçant à sa politique de «deux poids deux mesures», et en agissant fermement contre ceux qui, à partir du territoire nord-américain, ont perpétré des actions terroristes contre Cuba. Nous lui demandons également de libérer les Cinq Héros antiterroristes cubains injustement emprisonnés dans ce pays.

La Havane, 7 janvier 2010

Ministère des Relations extérieures

http://www.granma.cu/frances/2010/enero/vier8/2declaracion-f.html

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Le communisme selon les médias

Posted by sylvainguillemette sur 9 décembre, 2009

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En début de semaine s’est ouverte, la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, pour faire suite au protocole de Kyoto qui arrive à sa fin. Harper n’y était pas, car, idéologiquement parlant, celui-ci continue de croire que le réchauffement climatique n’est qu’un complot socialiste –et le récent «scandale» du ClimateGate n’était finalement qu’une superficialité quant aux portées qu’il avait vis-à-vis les données recueillies depuis 21 ans par la communauté scientifique- et préfère défendre les intérêts des grandes pétrolières –comme Mulroney qui défendait les minières accusées de complicité dans des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre en Afrique-. D’ailleurs, nous avons vu notre premier ministre faire un tour en Chine dite communiste, qui ne l’est pas lorsque l’on constate les faits. Et une des raisons pour lesquelles Ottawa n’y allait pas avant, la seule en vérité, c’était justement la prétendue appartenance à l’Internationalisme socialiste de ce grand pays surpeuplé, prétention qui fut détruite par le temps, et les faits. Et c’est surtout, sur ce point que je désire axer mon texte, car à la suite de sa visite en Corée du sud, où il a fait une attaque en règle contre le communisme d’idéologie –qu’il disait chancelante, tout en pointant la Coré du Nord -, une prétendante au journalisme a fait suite à ses attaques, tout en ne considérant bien sûr pas, les faits, à l’instar des autres médias capitalistes bornés.

Parlant de la Corée du Nord, et de la Corée du Sud, Emmanuelle Latraverse de Radio-Canada a parlé d’une confrontation entre  la démocratie et le communisme. Or, pour ce faire, il aurait fallu que madame tire de véritables conclusions, à savoir, ce qu’est le communisme, et ce qu’est la démocratie et, qu’a de prétendument démocratique, la société libérale et capitaliste, par rapport au communisme. Ensuite, une fois le communisme étudié, puis compris, elle n’aurait pu que s’apercevoir que la Corée du Nord ne portait que les habits du moine, et que l’habit ne fait pas nécessairement le moine.

En Corée du Nord, Kim-Jong-Il règne sur son prolétariat –et toutes les autres classes, quelles qu’elles soient-, comme un grand roi, et remettra même ses pouvoirs entre les mains de l’un de ses fils héritiers. Déjà, question d’authenticité du communisme avec les écrits de Karl Marx et Engels, c’est raté. Le communisme n’est pas la dictature d’un seul homme sur le prolétariat, mais précisément, du prolétariat, sur quiconque, y compris sur cette royauté d’un autre temps qui méprise le peuple nord-coréen. Mais il faut donc savoir ce qu’est le prolétariat, pour savoir reconnaître sa dictature, pour ensuite finaliser notre observation par la conclusion suivante. Le communisme n’a finalement jamais existé, où que ce soit au monde, et ce qu’ont vécu les gens prétendant le contraire n’était nul autre que la dictature sur le prolétariat d’une poignée de prétendants, plutôt que son contraire attendu par les communistes. Il n’était donc pas question de conclure obstinément au communisme dans le cas de la Corée du Nord, surtout que les faits démontraient exactement l’épanouissement de son contraire. Mais madame Latraverse a préféré taire le mensonge proféré et prétendu par ces oligarques qui trônent en région nord-coréenne, à savoir cette junte militaire, avec à sa tête, possiblement, Kim-Jong-Il –Il n’est peut-être finalement, que le porte parole populaire de cette duperie.-. Ce faisant, elle démontre soit son côté partisan d’une propagande mensongère vis-à-vis le communisme –issue des capitalistes-, soit son manque de professionnalisme –manque de recherche sur le sujet (car prétendre que le communisme soit la dictature d’une minorité, alors que c’est précisément, une fois observé et détaillé, la démocratie de la majorité, sa dictature…). Croire que la Coré du Nord, la Chine ou la Russie soit ou ait été communiste, démontre l’ignorance crasse de la dame quant au communisme et à l’idéologie qu’il représente. L’État d’abord, ne devrait plus exister à ce moment, et malheureusement, tous ces exemples disposent d’État très interventionnistes. Cela s’apparente à la phase socialiste de la révolution, non pas à la phase finale, nommée communisme.-

Le prolétariat est cette classe qui vend sa force de travail pour venir à bout de ses besoins premiers et secondaires. Car oui, les classes existent, contrairement à ce que certains pourraient en dire. Et si les classes existent, il y a des intérêts qui viennent avec. Encore faut-il se reconnaître dans ces classes, et en comprendre ses intérêts, mais ce n’est bien sûr pas ce que les institutions éducatives nous enseignent, majoritairement. Le prolétariat vend donc, comme je disais, sa force de travail, et il vend cette dernière à ceux et celles qui peuvent l’acheter, c’est-à-dire la bourgeoisie. Étant majoritaires sur la bourgeoisie, les prolétaires ont tout à gagner à revendiquer le pouvoir, et si ce n’est pas eux, ce sont les serviteurs de la bourgeoisie qui s’y débattent, ce que ne peut nier madame Latraverse, et ce,  où que ce soit dans le monde.

La dictature est-elle une réalité dans notre propre société? Bien sûr que oui. On élie un gouvernement aux 4 ans, et pendant ces 4 années, manifestations pour ou contre celui-ci et ses directions, ce gouvernement fait à sa tête, s’il a la marge de manœuvre pour ce. Par exemple, au Québec, beaucoup de groupes offrent au gouvernement des alternatives aux coupures dans les services sociaux indispensables, mais le gouvernement fait à sa tête, et va de l’avant dans les coupures, dans les dégels de frais scolaires, dans les hausses de tarif d’électricité patrimonial, -ce, même si notre hypothèque est payée-, etc..  Si cela n’est pas une dictature… Il faut également reconnaître qu’une infime minorité québécoise, de plus, vote pour ce gouvernement qui hélas, nous impose sa dictature, peu importe les impressions données.

Bref, la dictature, si nommée par le peuple aux 4 ans, est acceptable, selon madame Latraverse toujours. Mais si celle-ci doit découler du peuple, comme s’obstinent les communistes à le défendre, c’est la dictature selon madame Latraverse, qui prend toutes duperies dites communistes, pour la volonté de ceux-ci, des véritables communistes. Bref, totalitarisme, et faible impartialité dans les faits.

La Coré du Nord n’est pas communiste, et je ne la défends pas. La Corée du Nord, aussi, possède des armes nucléaires, ce qui est déplorable, mais non pas plus que les 1000 ogives nucléaires états-uniennes disposées en Corée du sud, qui pointent sur Pyongyang. La Coré du sud, également, a connu la dictature, imposée comme tant d’autres, par Washington, qui d’autre? Elle a également connu les financements de cette capitale, à coups de milliards. Il est donc normal que Harper trouve la Corée du Nord sous-développée.

Bref, tout n’est que répétition du discours capitaliste, et madame Latraverse, ici, s’avère une vive chevalière du capital! Ou l’a-t-elle fait maladroitement? Si un système devrait se défendre ces temps-ci, c’est bien le capitalisme, qui démontre échec aux 30-40 ans, aux frais des salariés. Que l’on cesse de victimiser les tenants du socialisme, et que l’on parle des échecs patents du capitalisme…, lui existant bel et bien.

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Colvin contre Hillier

Posted by sylvainguillemette sur 26 novembre, 2009

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Les médias sont ainsi, ils laissent planer un doute, un suspense, question de mousser un tantinet leurs reportages. Depuis hier, ceux-ci abordent à nouveau la question des prisonniers afghans, que nous savons désormais, possiblement systématiquement torturés, et cela, alors que le Canada serait au courant, lorsqu’il transfert les prisonniers aux «autorités» afghanes. Mais deux versions s’affrontent ici, laissant planer ce dit doute, alors que pourtant, les choses semblent claires pour la majorité populaire, ce que confirme d’ailleurs un sondage d’autant plus que la crédibilité d’un militaire, voulant «exterminer de la vermine», vient changer la donne dans l’opinion publique si l’on s’y attarde.

 

Rick Hillier, ancien général, à la retraite désormais, affirme que durant son temps affecté au commandement, Colvin ne l’a pas averti des possibilités de torture. À l’époque, McKay était le ministre de la défense du Canada, responsable de rendre ces «mémos» (rendus confidentiels par les conservateurs de Harper) aux généraux. Richard Colvin, lui, affirme que le Canada a toujours été  au courant, et qu’il a mis au courant Hillier et ses collègues du danger potentiel de torture. Mais qui donc, des deux, a quelque chose à gagner, ou à cacher, bref,  à vendre sa version à l’opinion publique?

 

Hillier, jadis au commandement de nos troupes impérialistes en Afghanistan, rappelons-le, dans une mission déclenchée sur un tas de mensonges répétés à maintes reprises par l’administration Bush , illégale et institutrice d’un «gouvernement» de talibans rasés et de seigneurs de guerre, ainsi que d’un dictateur non élu par le peuple, affirme pour sa part, n’avoir jamais été mis au courant par Colvin de telles possibilités, attribuant donc à ce dernier, le mensonge éhonté. Mais qu’a à gagner Colvin à mentir sur cette situation désespérée en Afghanistan? Rien, il met d’ailleurs, et c’est maintenant évident, sa propre carrière en jeu, ainsi que sa réputation et sa crédibilité. Mais qu’a Rick Hillier à gagner, si Colvin n’y a, lui, rien du tout, sauf tout à perdre? Eh bien! Il commandait les troupes, il se trouverait donc, en partie, responsable du sort des prisonniers afghans, selon les ententes qu’aurait signées le Canada, internationalement, et auprès du «gouvernement» afghan. Il aurait donc, tout à gagner, à mentir sur la situation réelle, et le contraire n’est pas une observation possible, ni plausible. Il serait sinon, passible d’accusations criminelles de guerre, voire de complicité dans la torture systématique des prisonniers afghans –Les États-Unis ont toujours, dans leurs nombreux conflits étalés sur 150 ans, usé de torture vis-à-vis leurs prisonniers. La CIA, et la DEA désormais, ont construit des écoles de torture à travers toute l’Amérique latine, et à travers l’Europe et l’Afrique. C’est une tradition états-unienne, ou capitaliste et bourgeoise devrais-je dire.-.

 

Aussi, il serait peut-être bien de rappeler au lectorat que Rick Hillier fut partisan de la ligne dure, et des conservateurs, qui eux-mêmes, ont participé à la torture d’un enfant-soldat (Omar Khadr) via leur SCRS (Affilié à la plus financée des organisations terroristes, la CIA.), selon encore une fois, les traités qu’a signés le Canada par le passé. Que cela plaise ou non aux conservateurs, ou aux militaires, la détention d’un enfant-soldat était et demeure illégale, et sa torture évidemment, l’est tout autant! De plus, cet enfant-soldat est détenu dans un endroit peu commun, une prison –Guantanamo- jugée elle-même illégale, et construite sur un territoire occupé par les États-Unis d’Amérique sur l’île de Cuba, territoire que revendique bien sûr, La Havane. Rick Hillier avait affirmé, devant les caméras des médias -dont Radio-Canada-, qu’il allait tout faire pour «exterminer cette vermine talibane». Or, cette seule remarque partisane et radicale déterminait à l’avance, la culpabilité des combattants afghans, qu’ils soient ou non, talibans, et d’origine verminale. Bref, un partisan pur et dur de l’occupation de l’Afghanistan, un partisan pur et dur de l’OTAN, ce bras armé de la bourgeoisie. Hillier n’a donc pas la notoriété de Colvin, ni son prestige, pour affirmer que ce dernier ment. Le seul prestige qu’il a, c’est d’avoir monté les échelons dans une organisation impérialiste, une armée officielle, certes, mais également, une armée perpétrant des crimes de guerre à l’étranger (bombardements en Yougoslavie de cibles civiles, invasion de pays souverains, mise en place de dictature dans des pays souverains, participation à des coups d’État avec leurs alliés, utilisation de phosphore blanc offensivement, etc..). Et c’est un militaire, sachant très bien garder un secret… Et nous observons, justement, un secret bien gardé à Ottawa. Car Stephen Harper, si vous ne le saviez pas, a tout fait pour bloquer et rendre confidentiels, les mémos de Colvin rendus à MacKay.

 

Bref, les conservateurs nous disent que Colvin ne raconte que des bobards, mais ils font taire ces bobards, question d’être certain que personne n’en apprenne sur ceux-là…

 

 

Qui donc doit-on croire? Hillier, le militariste assoiffé par l’envie d’«exterminer de la vermine talibane», ou un parfait innocent, ne rapportant que des faits qui, aujourd’hui, mettent sa carrière en péril? Et qui s’étonne de voir Hillier et ses collègues démentir Colvin, car après tout, Hillier n’est pas contre cette torture, faite vis-à-vis ceux qu’il désire exterminer…, tout au contraire. Et en voulant exterminer cette dite vermine, sans par exemple tenir compte du fait qu’elle a été financée par Washington cette «vermine», il le démontre bien…

 

Il y a donc eu torture, et le Canada le savait, et y a participé, en complice. De toute façon, le Canada est complice de ses alliés, quant à l’invasion de ce pays qu’est l’Afghanistan, quant à la mise en place d’une dictature militairement soutenue, et du maintien au pouvoir, des factions de guerres, elles, dirigées par les seigneurs de guerre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Liberté de choix…

Posted by sylvainguillemette sur 26 avril, 2009

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Hier, pas loin de 2000 québécois ont manifesté dans le but de critiquer la position du gouvernement Charest quant à son cours d’«éthique et culture religieuse». Ces parents exigent ni plus, ni moins l’exemption de leurs enfants de ce cours ajouté au programme depuis septembre 2008. Pourquoi donc?

Parce qu’ils exigent le droit d’abrutir à leur image, leurs enfants et les empêcher de savoir la vérité sur ce qu’est une religion, plus communément appelé, une secte –parce qu’elles en sont toutes-. Par exemple, il n’est pas question pour ces parents d’apprendre à leurs enfants que la totalité des histoires religieuses ne sont que pure fiction, pure invention des prophètes nombreux à prétendre détenir la vérité. Il existe des milliers de «détenteurs de vérité», exprimant chacun une omniscience sans pareil, mais qui dit vrai? Ainsi exemptés, les enfants seraient à l’abri de la vérité, de celle connue du moins.

Nous savons désormais que l’histoire de Jésus s’adapte à tous les siècles, comme quoi elle n’est pas coulée dans le béton, mais accommodante aux diverses découvertes à son sujet, ou à ses prétendus miracles. Comme par exemple, la présence de Marie-Madeleine dans son lit, sinon comme la possibilité qu’il ait eu des enfants avec elle, etc.. Également, le raélien voit ses prophéties déconcertés, voire détruites par les faits et la soucoupe n’est pas au rendez-vous. Et encore, l’ensemble des religions et sectes n’ont rien d’autre à l’appui de leur message que des oui dires ou des affirmations de la sorte. Rien n’appuie leur thèse, puisqu’on ne parle pas ici de théorie, mais bien d’affirmations gratuites.

Pourquoi les religieux sont-ils frustrés de voir l’État détruire leur propagande? Parce que justement, leur emprise sur l’avenir de leurs proches se retrouve maintenant entre les mains d’un autre, sinon des sujets visés par ces propagandistes. Un curé présent à la manifestation va même jusqu’à traiter les soutenants du cours de fascistes, mais que connait-il donc du fascisme celui-là? Le fascisme était une description au sens strict, décrivant le régime dictatorial et totalitaire établi par Benito Mussolini en Italie entre 1922 et 1945*. De dire qu’un gouvernement capitaliste est totalitaire, soit, mais dictatorial, passons…, le peuple est toujours libre de voter pour un parti autre que celui des capitalistes, si un parti du genre se présente. Aucun des professeurs donnant ce cours n’a le droit de dicter à un élève une quelconque façon de penser ou de croire. Le cours n’est qu’un supplément, tout comme on avertit quelqu’un de ne pas utiliser son séchoir dans la douche. La personne lisant la mise en garde est tout en droit de prendre sa douche avec son séchoir et sa télévision si elle le désire, mais elle sera du moins avertie. Sans quoi, chez les Tremblay la Terre serait ronde, chez les Maheux plate, chez les Richer triangulaire, etc..

Bref, beaucoup de bruit pour pas grand-chose. D’ailleurs, la majorité québécoise soutient ce cours et applaudit sa venue. Seule une minorité ultra religieuse se manifeste aux barricades, et nous parlons ici de près de 2000 manifestants. Les médias capitalistes en font un plat, mais de fait, lorsque nous manifestons contre la guerre et que nous réunissons des dizaines de milliers de «frustrés», quel média nous donne autant de couverture? Je crois qu’il y a lieu de se questionner également sur l’impartialité des médias, mais là, qui ne se questionnait déjà pas sur leur dite impartialité?

Le cours d’«éthique et culture religieuse» est une bonne chose! Les enfants ont le droit de savoir, indépendamment de leurs parents, ce qu’est une secte, une religion ou une affirmation sans preuve destinée à abrutir une population visée aux seules fins d’enrichir quelques gourous ici et là. Pendant que les travailleurs suent, se blessent et se tuent, les curés vivent sur la dîme, au dépend des autres, tout en affirmant des imbécilités comme le «déluge de Noé», détruisant l’explication de l’érosion du Grand Canyon au passage, ou la théorie de l’évolution, sans même argumenter ces affirmations. Soit, les croyants ont le droit de croire ce qu’ils veulent, mais si les gourous ont le droit d’ainsi mentir, le gouvernement est en droit d’éclairer les innocents qui eux, ont le droit de savoir la vérité, ou l’inexistence de vérité dans les affirmations parentales.

Autrement dit, ces manifestants nous en voudraient de dire à leurs enfants que la Terre est ronde, tant qu’ils leur diraient eux, qu’elle est plate! Les parents crient libre-choix, bien, qu’ils laissent leurs enfants choisir leur destinée alors!

Vive le cours d’éthique et culture religieuse! Vive l’éducation! Vive la liberté de choix!

*Notons que ce curé accusant les autres de dictateurs, voudrait bien dicter «LA vérité» aux enfants, comme quoi l’arroseur s’arrose parfois lui-même.

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Le capitalisme, y a t-il une alternative?

Posted by sylvainguillemette sur 22 avril, 2009

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Rien ne va plus, la bourse chute tel le mythe du mérite tant défendu par la bourgeoisie, sinon tel l’autre mythe du risque, aujourd’hui tout aussi révolu que l’affirmation que la Terre puisse n’être que plate. Les mythes du capitalisme, malgré leur inexistence dans les faits, ont fait des ravages considérables au sein de la population, celle-ci tantôt malléable par la propagande capitaliste, sinon par celle du populiste, tout aussi opportuniste. Les affirmations capitalistes n’en finissent plus de sortir de la bouche des prolétaires, lesquels n’ont souvent aucune notion de l’existence des classes, lesquels n’ont souvent aucune considération pour leur propre classe, laquelle ils ignorent en fait l’existence, comme preuve d’aliénation.

Mais il est, je crois, justifiable de contempler les outils de propagande, tout restant à l’écart des mouvements de masse s’y rattachant. Leurs expériences ne peuvent que nous servir, puisqu’ils ont mené une population à l’asservissement –Pour une poignée de capital, non assez pour ne plus vendre ou louer sa force de travail.-. Certes, la qualité de ceux-ci reste à désirer, l’imparfait ramassis de mensonges paraît trop flagrant pour quiconque possède une instruction de base ou une connaissance du sujet attaqué. Mais cela, néanmoins, fonctionne et abrutit la masse laborieuse. Les médias jouent en effet un grand rôle dans l’abrutissement des travailleurs qui finissent, malheureusement, par dédaigner le syndicalisme qui pourtant, saurait les avantager dans leurs conditions de travail ou dans leurs avantages sociaux ou même encore, signifier la collaboration et l’union des travailleurs exploités. Sinon, ils exclament le mérite du bourgeois à sa place, n’écartant même pas les mythes aujourd’hui détruits et révélés par la crise du capitalisme. Comme par exemple celui du «Y a travaillé fort le boss pour arriver là!*». Sinon, il est commun d’entendre un travailleur parler de son entreprise en bien, comme quoi elle serait de type «familiale»…., mais la monarchie n’était-elle pas aussi familiale, alors Kim-Jong-Il serait un bon gars au fond? Les Barbecue organisés ne sont-ils pas en fait, une redistribution déguisée des capitaux amassés au fil du labeur des travailleurs exploités? Les partys de Noël et les autres occasions ne sont-ils pas plus en fait, une tentative de faire croire que l’entreprise appartient à ses employés –ses exploités-? Mais certes, un averti vous dira qu’il s’agit d’une vaine ou parfaite tentative de collaboration de classes, d’une conciliation de classes pour être plus exact.

Le capitalisme vient de sombrer, démontrant qu’un bourgeois trop haut placé, n’était en rien touché par la crise elle-même qui de fait, devrait toucher d’avantage le gestionnaire que le géré puisque cette même «gestion» permettait aux bourgeois d’expliquer qu’ils puissent bénéficier d’avantage de capital que les exploités –les gérés-. Les doubles-mesures se sont succédées et depuis, les capitalistes n’arrivent même plus à jouer leur propre rôle, celui du capitaliste dans le capitalisme. Leurs capitaux sont parfois inexistants ou découlent désormais directement d’un financement public. Donc en fait, les prolétaires fournissent maintenant le capital nécessaire à leur propre exploitation. C’est le monde à l’envers, ou le capitalisme n’est-il qu’une supercherie dédiée à nous tromper, à nous faire croire qu’il existe un quelconque mérite légitimant l’exploitation du labeur d’autrui et de facto, ce système prétend que le bourgeois y investit avec un risque, un capital X…., mais il n’en n’est pourtant rien. Ce mensonge est également révolu et l’énigme, elle, résolue.

Mais s’il y a tant de contraintes pour les travailleurs et de faits flagrants démontrant leur exploitation, comment se fait-il qu’ils adoptent tout de même ce type de structure? C’est simple, parce qu’ils ne connaissent pas les alternatives et furent apeurés par la bourgeoisie et les médias capitalistes quant aux mesures socialistes, comme le syndicalisme. On leur dit que l’entreprise fermerait les portes, les capitaux fuiraient le pays, etc.. On joue la carte du chantage, comme si les travailleurs, après la fuite des paresseux et des exploitants, ne sauraient plus manger, boire et se laver. Les bourgeois ne créent pas l’emploi, la demande le fait. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre la demande, le labeur et la paie. Il n’est pas indispensable, il n’est en fait qu’un parasite du système, une inutilité désuète, puisque ses mensonges se sont épuisés. Mais il y a aussi les faits, les travailleurs mangent, boivent et se lavent sous le capitalisme, alors ils ne s’en plaignent pas trop, comme l’esclave bien traité au fond.

L’alternative existe bel et bien et les travailleurs ne devraient que s’en réjouir. Leur vie ne dépend pas autant des bourgeois qu’on pourrait le croire ou vous le faire croire. Au contraire. C’est en fait la vie des bourgeois qui dépend de notre volonté d’être exploités. Ils vivent sur notre labeur, de par leurs capitaux. Ils ne créent pas la richesse, ni l’emploi. Le labeur des prolétaires et des divers contribuables crée la richesse. La demande crée l’emploi. Nous pourrions aisément remplacer le bourgeois par un panier d’oseille, sans que cela n’affecte qui que ce soit et sans que cela n’affecte la productivité des travailleurs qui de suite, deviendraient de simples travailleurs et non plus, des prolétaires. Les entreprises privées fonctionnent elles aussi avec des conseils administratifs, lesquels seraient représentés par des soviets dans le cas qui nous intéresse. C’est au fond, la même chose. Sauf que personne n’est exploité, personne n’exploite et le conseil est élu démocratiquement, ainsi que révocable en tous temps. La richesse créée peut enfin parvenir aux travailleurs l’ayant créée qui jadis, la remettaient instantanément à leur exploitant, le bourgeois. Relativement à ses nouvelles tâches, le travailleur développe une capacité intellectuelle qu’il ne pratiquait point. Nous jouons ici avec le conditionnement et ce dernier ne peut qu’amener un peuple beaucoup plus loin que la stagnation actuelle dans lequel il semblerait patauger. Je ne dis pas ici qu’un mécanicien peut devenir ingénieur en aéronautique, mais qu’un simple balayeur peut certainement développer sa capacité à réfléchir au point de participer de près ou de loin aux décisions prises par une entreprise, devenue coopérative ou propriété de l’État ou de la nation, si l’État n’existe plus.

Bref, maintenant que la supercherie capitaliste est dévoilée, les travailleurs exploités se doivent d’être attentifs, d’abord pour eux-mêmes, mais aussi pour leur progéniture, pour les autres générations, ainsi de suite. Maintenant que le capitalisme est décédé, il est grand temps de prôner et d’adopter une alternative économique…, pourquoi ne pas adopter et prôner une alternative propice à l’épanouissement de la collectivité, plutôt que de continuer à prôner l’égoïsme, l’individualisme, donc le capitalisme? Pourquoi ne pas prôner et adopter le socialisme?

*Nous savons désormais que le bourgeois possède des capitaux, lesquels il investit là où la demande fait son oeuvre. Possédant déjà des capitaux, l’entrepreneur peut tenter sa chance dans la dure jungle qu’est ce système avantageux pour une minorité. Son capital peut venir tout droit d’un héritage, d’une loterie, d’un blanchiment d’argent ou d’un ramassis de capitaux mis de côtés pour la cause.  Sans capital, le bourgeois n’est autre chose qu’un humain qui comme vous et moi, mange, urine et défèque.

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Sommet des Amériques

Posted by sylvainguillemette sur 18 avril, 2009


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Hier s’ouvrait le sommet des Amériques et les capitalistes se hâtent d’apprendre ce qui adviendra de la réaction de Cuba face à une éventuelle levée du blocus états-unien. Mais dans un totalitarisme des plus abyssaux, les capitalistes s’attendent à un changement de Cuba face au marché international, une ouverture au privé, aux capitalistes.

Pourtant, Cuba a déjà fait savoir qu’elle ne changerait pas son système socialiste pour un système capitaliste et de plus, pourquoi est-ce qu’une île confrontant l’impérialisme des capitalistes se heurtant aux krachs boursiers systématiques –aux 30 ans- depuis plus d’un siècle, se résoudrait-elle à se plier au chantage d’une minorité parasitaire bourgeoise, pour laisser en plus de côté les acquis tels le système de santé universel –Qui comprend le dentiste, et oui!- ou le système d’éducation universel? Pourquoi une île qui ne se tire pas si mal des misères que tentent de lui créer les capitalistes se plierait-elle aux caprices de ceux-ci, lesquels n’ont ni plus ni moins l’ambition de dévaliser les ressources naturelles et humaines de ce pays du tiers-monde, comme au bon vieux temps? Pourquoi est-ce que la voie collective cèderait quelconque terrain, en une posture qui de loin est meilleure que la rude période de l’après- guerre-froide, à des capitalistes ayant fait faillite?

Les États-Unis d’Amérique viennent de faire faillite, les banques ont tombées, elles ne valent plus un clou –Les banques sont le pilier du capitalisme, elles vous prêtent, elles sont le CAPITAL.-. Pour redonner une vigueur à ces cadavres, les gouvernements Bush et Obama ont multiplié les milliards en aide à des entreprises privées comme CITI GROUP, AIG (assureur), GM, Chrysler et bien d’autres banques, assureurs et entreprises privées, mais le faisant, ils pillaient également les contribuables états-uniens, sans leur consentement et en ne respectant de plus, aucunement leurs propres règles du jeu, le capitalisme. Par exemple, si vous faites faillite, qui donc paiera les comptes à votre place? Et bien, si les banques font faillite, c’est vous qui réglez la note! Serait-ce du capitalisme? Pas vraiment, c’est plutôt, ce qu’est vraiment LE capitalisme, c’est-à-dire une dictature bourgeoise se servant d’un quelconque outil –des partis politiques- pour gouverner et faire croire à la liberté, mais il n’en n’est rien.

Ces porcs se graissent la patte au passage et sont l’intermédiaire entre un labeur que vous effectuez et le salaire qui s’y raccorde. Et ces porcs, auparavant, à Cuba, se graissait également la patte.  En 1958, avant la chute du dictateur Batista, les bourgeois de par le monde, surtout états-uniens, possédaient l’entière île, à 90% en fait. L’île n’était que le bordel des États-Unis, un peu comme c’était le cas dans la dernière décennie avec la République Dominicaine, mais en pire. La dictature bourgeoise de l’époque profitait largement des travailleurs cubains et la dictature de Batista, elle, réprimait violemment les militants de tout acabit, surtout les syndicalistes et manifestants. Elle abattait en pleine rue les opposants du régime. La médecine, aujourd’hui disponible et accessible à toutes et tous, n’était réservée qu’aux gens capables de se le permettre. Il fallait sinon, soudoyer un bourgeois ou un proche du gouvernement. Que dire de l’éducation, sinon qu’elle était également réservés aux mieux nantis…

Nous savons désormais que la bourgeoisie n’est pas indispensable à l’existence de l’humanité, Cuba le sait. Nous savons aussi désormais que la richesse créée par le capitalisme n’est jamais redistribuée, mais se concentre plutôt chez une minorité, laquelle parasite justement le labeur des travailleurs. Par exemple, il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre, ce qui à première vue paraîtrait énorme, mais ce ratio ne représente en fait que 0.15% de la population mondiale, population dont une partie n’a même pas de quoi manger, boire ou se vêtir. Nous savons bref, que le système capitaliste n’est qu’une supercherie destinées à enrichir la même minorité parasitaire, la bourgeoisie, au détriment de la masse, du collectif que forme l’humanité.

Ce serait donc être aux socialistes d’attendre une réaction de la part des États-Unis face à l’intransigeance d’un dirigeant socialiste rejetant un modèle permettant le parasitisme du labeur d’autrui, un modèle révolu. Le capitalisme a de nouveau échoué, le système capitaliste en est aujourd’hui arrivé à payer une fois de plus les dettes des grands bourgeois, arrivés eux, à la phase terminale de leur long parasitisme, de leur trop longue exploitation du labeur des travailleurs. Mais les médias capitalistes embarquent dans la danse et vite, nous apercevons l’attention poussée à l’inverse, que réservent les médias aux leaders du pays socialiste. Ils attendent la fin du socialisme, la fin de la réplique, la fin de la contestation de la dictature bourgeoise. Parce que sachez-le, peu importe où le socialisme naîtra, et il renaîtra et renaîtra, la bourgeoisie agira de la sorte. Elle rendra le socialiste coupable de ses propres attaques envers lui, elle le rendra coupables de refuser l’exploitation de ses humains, elle le rendra coupable de contester une formule mathématique erronée.

Cuba ne doit surtout pas changer de voie, au contraire! Washington n’a qu’à larguer son vieux capitalisme et se rendre à l’évidence, le socialisme est la solution, l’évolution de l’humanité. Nous ne sommes plus des singes et l’époque où les gros bras suffisaient à maintenir un peuple dans l’ignorance est révolue. Le sommet des Amérique est une occasion en or pour remettre les pendules à l’heure, une occasion en or pour détruire l’idéologie capitaliste, puisqu’en plus d’avoir l’heure juste, Cuba a désormais une flopée d’alliés idéologiques en Amérique du sud et centrale. Cuba n’est plus isolée, malgré le blocus. Le socialisme est maintenant possible.

Le socialisme ou la mort!

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Le pire est passé

Posted by sylvainguillemette sur 15 avril, 2009


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Les économistes sont divisés, paraît-il, sur les débouchées de la crise bourgeoise dite «économique», mais certes, leur analyse ne sera pas la même que la mienne, s’ils sont capitalistes et totalitaires. Certains d’entre eux croient que le pire de la crise serait passé, mais d’autres, septiques, y voient une simple accalmie qui sera brève. Quant à moi, j’y vois le pire, déjà passé. Pourquoi?

Parce que le prolétariat, majoritairement, paiera de sa poche, malgré ses propres difficultés financières potentielles, ou éventuelles -pour un employé de quelconque entreprise ayant fermées ses portes-, les manques à la gestion de certaines entreprises privées ayant malheureusement pour elle, mais aussi pour le prolétariat lui créant la PLUS-VALUE, fermées leurs portes. La demande n’étant plus au rendez-vous, l’entreprise privée ferme et mène tout droit à la ruine ses cadres et ses prolétaires qui lui vendaient leur force de travail –Vendre ou louer sa force de travail…, peu importe, il y a exploitation en bout de ligne et celle-ci n’est permise que parce que la bourgeoisie s’octroie ces droits «divins» qui jadis, étaient réservés à des empereurs, à des rois –comme on peut encore en trouver dans ce drôle de monde- ou à quelconques personnes se réclamant d’un quelconque mérite plus grand que les autres –démesurément- . -.Mais qu’en disent donc les capitalistes?

Ils nous l’ont dit ce qu’ils en pensaient, rappelez-vous le ministre des finances du Canada qui nous disait tout bonnement «Nous allons traverser cela ensembles!». Ensembles? Et qui donc a traversé «ensembles» toutes les autres faillites états-uniennes ou canadiennes personnelles? Quelle banque a donc épongé, ainsi qu’il est proposé pour GM, pour AIG et pour toutes les banques en déroute aux États-Unis et ailleurs dans le monde, les dettes des contribuables et des prolétaires –créateurs de richesse-? Quelle banque a défilé devant les maisons des contribuables sur le point de perdre leur demeure, afin de récolter des fonds pour aider ces contribuables? Aucune et il est simple d’en expliquer les raisons.

C’est en fait parce que le régime capitaliste n’est qu’une façade à l’exploitation des masses laborieuses, une simple excuse pour continuer de bafouer les droits humains, en perpétuant cette exploitation, laquelle n’enrichit malheureusement que la bourgeoisie récoltant les fruits du labeur d’autrui et laquelle concentre sur elle-même, l’ensemble de la richesse créée de fait par un labeur véritablement exploité. Il s’agit donc d’une double-mesure…, on vous dit d’un côté, «Si VOUS faites faillite, c’est VOTRE problème!» et d’un autre, «Si les entreprises privées de la grande bourgeoisie font faillite, c’est aussi VOTRE problème!». Ainsi règnera, jusqu’à la fin des temps, la dictature bourgeoise avec VOTRE soutien non nécessairement consenti, mais toutefois réceptif à la propagande de la dite bourgeoisie.

Et la concentration des richesses se dévoile à travers les hausses et baisses de la bourse, on peut effectivement y percevoir la concentration de richesse telle que décrite par Karl Marx il y a plus d’un siècle. La cartellisation. Elle se caractérise par l’achat d’une société par une autre ou d’actifs d’une société par une autre, les grosses mangent les petites. Bref, l’impérialisme fait son œuvre à travers l’économie «planifiée», et je dis planifiée parce que comme on peut le démontrer, les faillites des grands -Révélatrices des échecs du capitalisme parce qu’elles frappent l’ensemble, contrairement au soit disant mythe du risque pris par le bourgeois.- sont tout simplement proscrites par les États servant les intérêts de la minorité parasitaire bourgeoise. GM par exemple, ne fera pas faillite comme vous feriez faillite. Une loi spéciale, développée à l’époque de la grande crise de 1929, aidera GM à s’e remettre, à s’en remettre surtout aux aides qui pleuvent de l’État, mais le capital découlant d’un État n’est nul autre que celui des contribuables, des prolétaires donc. Ainsi, le prolétariat sert de respirateur artificiel aux mauvais jours du capitalisme. Oui, le capitalisme triche perpétuellement. Il n’accepte pas ses échecs, il blâme les syndicats, il blâme les «trop généreuses» attributions de salaire aux employés syndiqués, bref, la faute est remise aux travailleurs qui pourtant ne se réclamaient d’aucun soit disant mérite de «gestion de risque» pour obtenir ces faveurs, mais se réclamaient plutôt de leur labeur, difficile, mais créateur de richesse. Bref, les bourgeois ont géré parce qu’ils revendiquaient ce droit par l’injection de leurs capitaux, mais quand vient le temps de juger la gestion de ces mêmes parasites, la faute passe sur le dos des prolétaires. La bourgeoisie demande ainsi le pain et le beurre, en exploitant le labeur d’autrui, puis en attribuant les échecs de leur gestion d’entreprise sur les seules faveurs attribuées à leurs exploités. Lâcheté et paresse font très bon ménage comme vous pouvez voir.

Quoiqu’il se passe désormais avec la bourse, avec cette dite «économie», le résultat est connu d’avance. Les prolétaires se sont fait flouer, carrément. Aux États-Unis par exemple, les contribuables paieront encore pendant des décennies les mauvaises gestions bourgeoises (GM, Ford, Chrysler, AIG, CITI GROUP, Lehman, etc.. Des milliers de milliards de dollars en dette publique! Ils impriment au fur et à mesure, donnant ainsi aussi, une valeur ridiculement basse au capital du trésor états-unien et à l’argent même qui circule dans nos poches.), alors qu’eux, devront également se serrer la ceinture pour payer leurs propres comptes sans compter sur l’appui de ces mêmes banques qu’ils aident pourtant. Le pire est passé, les prolétaires viennent de contribuer à la survie de l’exploitation des masses au profit d’une minorité parasitaire, au dépend de la majorité laborieuse. Les prolétaires viennent de se faire voler. Le plus grand pillage de l’histoire de l’humanité vient de se produire…, alors oui, même si la bourse regrimpe, obtient un bon rendement, etc., rappelez-vous que sans le pillage systématique des prolétaires et des autres contribuables, cela n’aurait aucunement été possible. La bourgeoisie, sans le prolétariat, n’est rien du tout. Mais le contraire n’est pas vrai, le prolétariat, sans bourgeoisie, pourrait tout de même répondre à la demande, aux besoins d’un peuple humain. Les efforts collectifs sont notre point fort, pourquoi ne pas en faire bénéficier l’ensemble de la population, plutôt que d’engraisser des flasques personnages aux seuls attributs de posséder le capital nécessaire à la création d’entreprises privées?

La solution passe en fait, dès maintenant, par les alternatives économiques. Le capitalisme n’a pas à survivre, l’exploitation des masses n’est pas une essentialité, elle n’est pas indispensable au bon développement de l’humanité. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre le labeur d’un travailleur et son pain, il n’est qu’un parasite, aisément remplaçable par un panier d’oseille. Mais, le pire est passé, le prolétariat n’a pas bronché après s’être fait annoncer qu’il allait se faire voler. Peu importe ce qui arrivera ces prochaines années, rappelez-vous que la bourgeoisie a triché -encore-, en 2008-2009. Rappelez-vous que sans votre support, ces parasites ne sont rien d’autre que des détenteurs de capitaux. Rien d’autre.

Nous avons perdue une guerre, admettons-le. Celle de la propagande. Car en effet, la propagande fait reposer le blâme de la crise, comme dit plus haut, sur l’ensemble, alors qu’il repose en fait sur la mauvaise gestion des entrepreneurs, de ces dits bourgeois. Les médias se sont en effet succédés à blâmer les syndicats, sinon les conditions de travail des travailleurs exploités, en les comparant par exemple aux conditions de travail d’un pays éloigné. Pourquoi pas le Japon, où le labeur sert srvilement l’employeur? Et encore, lorsque les spécialistes de la bourse vous annoncent une «forte hausse», c’est par omission de rapporter le fait que sans ce pillage des prolétaires, rien de tout cela ne serait possible. Alors oui, la bourgeoisie nous doit une fière chandelle, mais vous n’entendrez pas un seul merci de leur part puisque selon eux, ce pillage n’était nul autre que le déroulement normal du capitalisme. Et ils ont raison.

Le pire est passé. Maintenant, le capitalisme peut nous exploiter pour un autre siècle ou deux, comprenez qu’il s’agit pour nous, socialistes et récalcitrants du système actuel, d’un momentum. Il n’est pas certain que vous trouviez une occasion semblable de changer votre monde dans  les prochaines décennies. Bonne continuation à toutes et tous!

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Retour sur la manifestation du 15 mars bientôt

Posted by L'Agitateur sur 16 mars, 2009

Un policier avec un sourire baveux.

Un policier avec un sourire baveux (et sans matricule).

Nous vous informons, mon équipe et moi, qu’un compte-rendu ainsi qu’une centaine de photos seront rendus publiques sur le site Reactionism Watch dans les prochains jours. Nous tentons de ramasser le maximum de témoignages et d’informations, ainsi que de propagande de Droite des mass-médias visant à discréditer, tout mélanger, ridiculiser et cacher des faits sur la manifestation qui a eu lieu hier en après-midi.

D’énormes brutalités ont été commises hier, dont certaines anticonstitutionnelles et fatales pour la santé des participantEs à la manifestation. Des tires de balles de caoutchouc avec poivre de cayenne colorée tirées en rafales sur la têtes des manifestantEs, des coups de matraques sur la tête de plusieurs dont certains sont arrivés au poste de police ensanglantés et des arrestations massives (on dénombre 221) où le traitement a été rude et animalier une fois aux postes de police. Très majoritairement, les arrêtéEs ont été relâchéEs après de très longues heures de maltraitance avec une contravention de plus d’une centaine de dollars avec pour raison de mettre en danger l’ordre public en tant qu’attroupement.

Nous ne laisserons aucun média de Droite, autant les chroniqueurs, les blogueurs que les journalistes et photographes sélectifs ainsi que la campagne de peur du SPVM, miner la réputation, la cause et l’image de la manifestation qui se déroule annuellement. Entre temps, nous vous invitons à diffuser très massivement ces photos ( au nombre de 8 ) de 4 agents undercover qui ont arrêté illégalement des manifestants dont un comme il est possible de voir sur les photos.

Surveillez le Reactionism Watch pour les prochains jours. Si vous avez un témoignage, des photos, des vidéos, des informations pertinentes à rendre publique, écrivez-nous à l’adresse courriel suivant : reacwatch@hotmail.com

Voici donc les 8 photos.

CORRECTION 17 MARS 2009 : ILS ÉTAIENT AU MOINS 7 POLICIERS EN CIVIL.

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