Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Mouvement ouvrier’ Category

Call of Duty Modern Warfare 2 – propagande anticommuniste

Posted by sylvainguillemette sur 7 février, 2010

https://i1.wp.com/files.fluctuat.net/IMG/jpg/mw-1.jpgMa critique aujourd’hui, s’arrête sur un jeu, pour faire changement. Étant moi-même un «gamer», jargon qu’utilisent les joueurs pour se décrire, j’essaie régulièrement des jeux vidéo, de guerre préférablement. Je ne suis pas pour autant militariste, et je sais discerner la réalité de la fiction. Malheureusement pour eux…

Récemment, Activision sortait sa célèbre suite de «Call of Duty –Modern Warfare 2», une suite bien attendue chez les «gamers». Ce jeu défie certes, l’ensemble des jeux vidéo de la sorte. On nomme ce type de jeu «first person shooter», soit tireur à la première personne. On y joue donc un rôle plutôt militaire, et on bute tout ce qui bouge. Graphiquement, et autant dans les scénarios, et l’activité superficielle qui entoure l’action du rôle principal, on ne peut qu’en dire qu’il est époustouflant.

Or, ce jeu a soulevé un tollé dans les parties du monde, où le socialisme fait ses avancées, et pour cause. Certains médias de jeux vidéo rapportent, incorrectement, les propos d’Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, sur les jeux vidéos. Par exemple, «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign» et bien d’autres, rapportent que Chavez dit des jeux vidéo qu’ils sont un poison capitaliste. Mais est-ce que les accusations de président démocratiquement élu du Venezuela sont exactes? Malheureusement oui, dans le cas du jeu dont nous parlerons.

Dès le début du jeu, la propagande est omniprésente, le narrateur banalise la mission illégale et illégitime en Afghanistan, prétextant les «bonnes raisons» pour lesquelles l’OTAN et l’ONU s’y trouvent, mais ne rapportant pourtant pas les contradictions évidentes de cette présence in désirée par les afghans. Le narrateur n’aborde par exemple pas, la dictature de monsieur Karzaï, qui ne fut jamais élu par le peuple dans toute l’histoire de l’occupation par l’OTAN. Le narrateur se contente de dire que la démocratie passe par la victoire, et les armes, et que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Que l’Afghanistan est une mission juste… On n’en vante pas les crimes de guerre qui y sont pourtant perpétrés par les forces de l’OTAN et de l’ONU, on n’y dit pas non plus, que les forces occupantes utilisent des Armes de Destruction Massive, ou des armes chimiques, dont le phosphore blanc. On ne dit pas dans le jeu, qu’il y a meurtre quotidien, des occupés. Sinon, que les prisonniers afghans sont systématiquement torturés, et encore, on ne pourrait qu’autoproclamer cette torture juste, bien entendu. Il n’y est pas dit non plus, que la mission en Afghanistan avait débuté en 1998, soit donc avant le 11 septembre 2001, avant les supposés attentats du World Trade Centre. Tout est en accord avec les forces de l’OTAN, à croire que l’OTAN elle-même a écrit le scénario du jeu.

Plus loin, après les premières missions, le chat sort du sac. Le nouvel ennemi mondial revient d’entre les morts, comme une répétition de la vieille propagande de Ronald Reagan. Les communistes sont à notre porte!

Vous interprétez, comme si de rien n’était, un agent de la C.I.A., et aussi banalement que cela puisse paraître, vous êtes un héros sans contestation, selon le narrateur et le concept du jeu. Or, on connait aujourd’hui la CIA pour ses nombreux crimes de guerres, ses crimes contre l’humanité, les écoles de torture qu’elle a fait ériger dans l’Amérique latine toute entière -voire le monde-, ses enlèvements, ses séquestrations d’opposants idéologiques, ses meurtres politiques, ses tueries de masse, bref, son terrorisme. De plus, l’organisation terroriste la mieux financée du monde, joue un rôle clé dans ce jeu, comme si elle sauvait le monde d’un avènement dangereux, le communisme.

Plus loin, cet agent de la CIA, en opération en Russie, se fait passer pour un membre d’une organisation terroriste «communiste» et doit, pour passer pour l’un des leurs, buter le plus de civils possibles dans un aéroport du pays. Gratuitement, on vous invite à buter des civils, qui vous implorent, mais cela, tout en faisant croire que les communistes auraient de ces intentions. Pourtant. Qu’est-ce qu’un mouvement communiste, sinon justement, un mouvement populaire, bourré de civils simplement salariés, qui en ont marre de l’exploitation de leur labeur? Cette mission m’a moi-même, levé le coeur.

En quoi est-ce que le fait de remettre en question le capitalisme, vient se lier avec les machinations des concepteurs de ce «jeu poison»? Le joueur moderne ne connait pas grand-chose du communisme, et tout ce qu’il connaîtra, à la fin de ce jeu, sera manifestement faux, et pourtant, propagé directement des bureaux de l’Organisation terroriste la mieux financée du monde, la CIA. Il dira des communistes, que ce sont des terroristes, «chummys» des islamistes radicaux… Or, il n’y a aucun lien entre ces mouvements, et je mets au défi les concepteurs du jeu de prouver le contraire, ainsi que les défenseurs de ce scnéario monstrueux.

Les communistes n’ont d’abord aucun avec les islamistes extrémistes et radicaux, auxquels dans ce jeu, on prête cette amitié distincte. Mais justement, ces radicaux «terroristes», dans la vraie vie, furent financés, armés et entraîné par cette même CIA qui incarne le patriotisme et l’héroïsme états-unien dans «Call of Duty Modern Warfare 2». Dans les années 1980, la CIA a financé Al-Qeada à coups de milliards. Aujourd’hui encore, la CIA orchestre des attentats terroristes, que ce soit en Iran, ou dans les pays d’Amérique latine tentés par le socialisme. Le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, fut l’une de ses œuvres. Le Coup d’État réussi contre Zelaya au Honduras, est l’une de leurs œuvres aussi. Les meurtres de personnages historiques, comme Patrice Lumumba de l’Angola, sont aussi de leurs belles œuvres humanitaires. La CIA se vante également d’avoir tué bon nombre de vietkongs, et de vietnamiens de toutes sortes, sans aucun remord, ni regret. La CIA a fomenté plus de 45 Coups d’État, et au moins autant de renversements d emouvements populaires, cela mon cher lectorat, avec les armes, ni plus, ni moins. Elle a fait tué des dizaines de milliers de personnes au Nicaragua, en finançant illégalement, les Contras. Elle a importé de la drogue dans ses propres frontières, elle dispose d’ailleurs de sa propre ligne aérienne pour ce, «Air America». La CIA est incontestablement l’oragnisation terrroiste la mieux financée du monde, et demeure impunie, même vénérée, comme on peut le voir dans cet ouvrage bâclé, ou destiné à réécrire l’histoire et les faits.

Cette organisation terroriste joue pourtant, dans «Call of Duty Modern Warfare 2», un rôle de héros, mais les faits historiques réels rendent ce jeu purement imaginaire, mais là n’est pas le souhait des concepteurs du jeu. Il s’agit de pure propagande, destinée à éveiller la haine des jeunes amateurs de jeux vidéos, envers les socialistes, qui pourtant, n’ont aucune intention d’aller buter la galerie de civils qui attendent leur avion à l’aéroport. Les communistes se battent pour l’abolition du salariat, point final. Ils n’ont pas de haine pour les occidentaux, il y a des occidentaux communistes… Ils ne détestent pas les états-uniens, il y a des communistes états-uniens… Ils ne haïssent pas, non plus, la liberté, ou la démocratie, ils se battent pour qu’elle soit véritable, et non fictive, comme dans le système capitaliste, où le capital, finalement, est le véritable dictat. Les communistes se battent pour la liberté de ne plus se faire exploiter par cette minorité parasitaire bourgeoise, non-élue, non-méritante, et totalement inutile à notre existence -sauf dans un système qui excuse son parasitisme-.

Le système capitaliste, quoiqu’un disent les compagnies de jeu vidéo, est la plaie de cette humanité. Les guerres des 50 dernières années sont le résultat d’un Empire étendant ses frontières. L’Afghanistan en est un exemple patent. Et pourtant, ces mêmes concepteurs bénissent cette guerre, et font un effort hors du commun pour la banaliser tout au long de l’introduction du jeu. Le capitalisme mène à l’Impérialisme, indéniablement. Les jeux vidéos, jusqu’ici, font le jeu des capitalistes, de cet impérialisme. Ils étendent entre autre, la propagande dictée par le dictat actuel international.

Est-ce que «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign», seraient prêts à vanter un jeu où, on bute du ricain, et où on définit ce ricain comme un gros porc antidémocratique, ne voulant que tout buter sur son passage? Est-ce que ces façades capitalistes oseraient, par exemple, critiquer l’impérialisme de Washington? Oseraient-ils féliciter un jeu où les États-Unis sont l’ennemi mondial, et le terrorisme d’État par excellence? Laissez-moi en douter!

Call of Duty Moderne Warfare 2, est un «hit» à ne pas rater en ce qui attrait à ses graphiques, bref, aux efforts mis par l’équipe qui l’a conçu, mais c’est aussi un poison, conditionnant les joueurs à détester tout ce qui serait communiste, ou islamiste. C’est un jeu qui banalise le meurtre des communistes, l’invasion de pays souverains pour des raisons économiques et idéologiques, et c’est un jeu qui prépare la nouvelle génération de chair à canon à tuer du communiste.

Call of Duty 6 est véritablement un poison hors du commun, je vais dans le même sens que Chavez. Toutefois, plutôt que de répandre son fiel anti-états-unien, Chavez devrait plutôt s’acharner à créer ses propres jeux vidéos, j’en achèterai pour sûr!

Publicités

Posted in Actualité, Afghanistan, Armée, États-Unis, Bolivie, Bourgeoisie, Call of Duty, Capitalisme, Chavez, CIA, Communisme, Contras, Coup d'état, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Démocratie, Dictature, Drogue, Droite, El Salvador, Extrême-droite, Gauche, Guerre, Impérialisme, Internationale, Lutte de classe, Malinformation, Manipulation, Militaire, Militarisme, Mouvement ouvrier, Néo-libéralisme, Nicaragua, Obama, Occupation, Omar Ahmed Khadr, Populisme, Propagande, Racisme, Réactionnaire, Ronald Reagan, Socialisme, Téhéran, Terrorisme, Terrorisme étatique, Trou du cul, USA, Vénézuéla, Violence, Washington | 9 Comments »

L’utilité du patronat, versus celle des syndicats

Posted by sylvainguillemette sur 22 janvier, 2010

http://fonzibrain.files.wordpress.com/2009/10/la_pyramide_du_capitalisme1.jpg

Cette semaine, Pierre Karl Péladeau fit une sortie en grande pompe, contre les syndicats. C’est de bonne guerre. Mais analysons donc, tout simplement, les pours et les contres des syndicats, versus les pours et les contres du patronat, et des gens comme Pierre Karl Péladeau, qui s’enrichissent sur le labeur d’autrui, celui du prolétariat en l’occurrence, qu’il critique lorsque assemblé.

D’abord, constatons que le patronat, lui, est tout aussi bien regroupé, sous la bannière du Conseil du Patronat. Ensuite, constatons de plus que, les principaux médias sont concertés de façon à promouvoir le plein pouvoir aux patrons, et critiquent ardemment les groupes syndiqués, à commencer, justement, par les propriétés de monsieur Péladeau lui-même. Cette fenêtre, les syndicats ne l’ont pas, pour critiquer les excès de parasites tel monsieur Péladeau. Également, quelques instituts privés, abondamment financés par les bourgeois de la trempe de Péladeau, offrent une simpliste couverture des régularités économiques d’un rouage capitaliste. Ils normalisent, pour ne pas les banaliser, dans leur jargon, les inégalités sociales, elles, découlant directement des inégalités économiques, donc relatives au système en place. Nous avons par exemple vu, depuis plus d’une décennie, des mercenaires telle qu’Elgrably, excuser le parasitisme des bourgeois, vis-à-vis leur exploités, les prolétaires. Cette même charlatane malhonnête, ne s’est jamais retenue pour prôner la privatisation de la totalité de l’économie,  des services même, tel que l’accès à l’eau par exemple, ou l’accès aux soins de santé, etc..

C’est simple, selon les capitalistes, les syndicats sont jaloux de la réussite des patrons, c’est ce que recopient dans leurs textes, les nombreux militants du capitalisme absolu. Mais pourtant, nous sommes à même de constater que, ce sont les travailleurs salariés, donc les prolétaires, qui créent la richesse, et que donc, le mérite devrait leur revenir. Il n’en n’est rien. Chez le patronat, et sa servitude, le mérite ne revient qu’au propriétaire des moyens de production, et cela, sans la moindre possibilité d’en débattre avec eux. Et pourtant, qui fait rouler la machine à l’usine? Le patron, ou l’ouvrier? Qui s’y blesse? Qui s’y brûle de fatigue? Le patron, ou le travailleur salarié, ce prolétaire exploité? Et qui, dans des exemples plus extrêmes, se blesse, ou se tue même? Des gens comme monsieur Péladeau, ou leurs exploités, que ce patron préfèrerait divisés et dépourvus de moyens de défense?

Monsieur Péladeau rêve d’un monde où il dicterait, sans scrupule, le travail à accomplir, et cela, sans que quiconque ne puisse lui rouspéter. Il se prend pour un général, à qui on ne peut que dire, «Oui missieur». Mais abordons donc, tant qu’à en parler, l’utilité de ces patrons sans scrupule, qui osent critiquer l’existence des syndicats, et faisons-le d’un point de vue marxiste, pour rappeler à monsieur, son lointain passé.

Qui au Journal de Montréal, crée la richesse, qui écrit le journal, qui le met en page, qui le corrige, qui fait les recherches, qui prend les photos, qui expédie ce journal, qui bref, participe vraiment à sa création, de toutes parts? Le travailleur, ici, syndiqué. Pas monsieur Péladeau. Bref, à quoi sert ici, sauf à palier au manque de capitaux, monsieur Péladeau? À rien! À rien du tout même! La seule raison pour laquelle monsieur Péladeau, ici, se trouve utile à quelque chose, c’est qu’il investi ses capitaux, qu’il n’a point mérité, puisqu’il les a amassés sur le labeur d’autrui, et par un héritage. Le plus inutile de la compagnie elle-même, est  son propriétaire. S’il ne s’agissait pas de capital dans ce système, l’inutilité de ce «vaut rien» serait apparente, et même, flagrante. Il n’apporte pas d’eau au moulin, autre que son capital. La gestion d’une entreprise peut également passer sous la gouverne des travailleurs, lesquels sauraient, conditionnement à l’appui, gérer cette entreprise. Les travailleurs peuvent gérer, d’ailleurs, certaines compagnies sont déjà pourvues d’un conseil d’administration, lorsque plusieurs bourgeois en sont propriétaires ou mêmes, parfois constitués de cadres, donc de salariés. Il n’est pas impossible de copier le conseil, mais de remplacer les propriétaires inutiles, ces bourgeois, par des travailleurs qui font leur part dans la société, et non pas là,  en exploitant le labeur d’autrui, comme le font les parasites tel Péladeau.

Maintenant, à quoi servent les syndicats? À se défendre? Certes, mais pas seulement à cela. Les syndicats, d’origine, servaient la cause des travailleurs, pris à la gorge par les nombreuses menaces bourgeoises, mises à exécution, comme des lock-out par exemple. Les syndicats servaient également à promouvoir l’occupation des usines, suite à des faillites par exemple. Le syndicat était non seulement nécessaire pour que les employés soient respectés, et encore, mais nécessaires pour donner une voix à ceux qui créaient, et qui créent toujours, la richesse. Les patrons, eux, ont toujours eu, soit l’appui de groupes privés, de mercenaires, de polices privées, ou de l’État même, qui défend depuis longtemps, leur dictature. Les syndicats, certes en manifestant la colère des travailleurs, nous ont obtenus des moindres maux, de meilleurs horaires, plus flexibles,  de meilleurs avantages, un si peu soit-il, respect des patrons, l’apport de sécurité pour les travailleurs, des hausses de salaire considérables, et j’en passe… Sans syndicat, nous ne serions même pas reconnus comme créateurs de richesses, nous n’aurions pas de droits bien à nous, nous n’aurions pas d’équité salariale, nous n’aurions pas le respect de nos exploitants, ces bourgeois minoritaires et parasitaires, totalement inutiles finalement, à notre société, sauf dans un dessein capitaliste.

En fait, je vais aller plus loin ici. Le véritable problème, ce ne sont pas les syndicats, mais bien, la bourgeoisie, soit le patronat. Il est je crois, temps de se débarrasser de ce patronat, qui ne sert visiblement à rien d’autre qu’à injecter son capital, puis à en retirer des bénéfices, que nous leurs créons. Autrement dit, pourquoi ne pas décapiter l’intermédiaire entre la demande et l’offre, et ne pas offrir nous-mêmes, sans le patronat, l’offre demandée. Certes, en ce moment, cela semble impossible, puisque force est de constater que nous vivons dans un modèle capitaliste, qui ne vit que par l’afflux de capitaux. Alors bon, commençons par créer des entreprises sociales, gérées et financées par un réseau social, appelé à grandir, pour qu’il remplace peu à peu, les parasites de ce système, totalement inutiles à l’évolution de l’humanité.

Contrairement à ce que certains prétendent, le capitalisme, un système économique, ne crée pas la richesse, ce sont les humains qui la créent. Le capitalisme n’invente pas Windows, ce sont des humains qui travaillent, qui se creusent les méninges derrière un écran, donc derrière un capital autrement dit, dans ce système capitaliste –il faut donc préalablement, que le chercheur ait un soupçon de capital, d’où le totalitarisme observé-. Le système lui-même, n’est que l’excuse dont ont besoin ces charlatans, tels Péladeau, pour s’auto-pardonner l’exploitation du labeur d’autrui, et là, tout en le critiquant, en le malmenant, et en disant des unions syndicales, qu’elles sont compromettantes pour leur enrichissement personnel.

En terminant, j’aimerais vous faire prendre conscience d’une seule chose. Enlevez les patrons du réseau, la demande demeurera, les travailleurs y répondront, d’une façon ou d’une autre. Maintenant, enlevez le prolétariat, ce travailleur salarié, et voyez si les bourgeois comme Péladeau, pourront continuer de créer la richesse, dont ils revendiquent la totalité des dus.

Encore une fois, mon mot d’ordre est, «seule solution, révolution!»

Posted in Actualité, ADQ, Analyse, Bourgeoisie, Capitalisme, Communisme, Compagnie, Démocratie, Dictature, Droite, Gauche, Journal, Lutte de classe, Média, Médias, Mouvement ouvrier, Néo-libéralisme, Pierre Karl Péladeau, Populisme, Privé, Propagande, Pseudo science, Réactionnaire, Résistance, Révolution, Religion, Socialisme, Société, Trou du cul | 8 Comments »

Le communisme selon les médias

Posted by sylvainguillemette sur 9 décembre, 2009

http://dutron.files.wordpress.com/2009/03/kim-jong-il.jpg

En début de semaine s’est ouverte, la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, pour faire suite au protocole de Kyoto qui arrive à sa fin. Harper n’y était pas, car, idéologiquement parlant, celui-ci continue de croire que le réchauffement climatique n’est qu’un complot socialiste –et le récent «scandale» du ClimateGate n’était finalement qu’une superficialité quant aux portées qu’il avait vis-à-vis les données recueillies depuis 21 ans par la communauté scientifique- et préfère défendre les intérêts des grandes pétrolières –comme Mulroney qui défendait les minières accusées de complicité dans des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre en Afrique-. D’ailleurs, nous avons vu notre premier ministre faire un tour en Chine dite communiste, qui ne l’est pas lorsque l’on constate les faits. Et une des raisons pour lesquelles Ottawa n’y allait pas avant, la seule en vérité, c’était justement la prétendue appartenance à l’Internationalisme socialiste de ce grand pays surpeuplé, prétention qui fut détruite par le temps, et les faits. Et c’est surtout, sur ce point que je désire axer mon texte, car à la suite de sa visite en Corée du sud, où il a fait une attaque en règle contre le communisme d’idéologie –qu’il disait chancelante, tout en pointant la Coré du Nord -, une prétendante au journalisme a fait suite à ses attaques, tout en ne considérant bien sûr pas, les faits, à l’instar des autres médias capitalistes bornés.

Parlant de la Corée du Nord, et de la Corée du Sud, Emmanuelle Latraverse de Radio-Canada a parlé d’une confrontation entre  la démocratie et le communisme. Or, pour ce faire, il aurait fallu que madame tire de véritables conclusions, à savoir, ce qu’est le communisme, et ce qu’est la démocratie et, qu’a de prétendument démocratique, la société libérale et capitaliste, par rapport au communisme. Ensuite, une fois le communisme étudié, puis compris, elle n’aurait pu que s’apercevoir que la Corée du Nord ne portait que les habits du moine, et que l’habit ne fait pas nécessairement le moine.

En Corée du Nord, Kim-Jong-Il règne sur son prolétariat –et toutes les autres classes, quelles qu’elles soient-, comme un grand roi, et remettra même ses pouvoirs entre les mains de l’un de ses fils héritiers. Déjà, question d’authenticité du communisme avec les écrits de Karl Marx et Engels, c’est raté. Le communisme n’est pas la dictature d’un seul homme sur le prolétariat, mais précisément, du prolétariat, sur quiconque, y compris sur cette royauté d’un autre temps qui méprise le peuple nord-coréen. Mais il faut donc savoir ce qu’est le prolétariat, pour savoir reconnaître sa dictature, pour ensuite finaliser notre observation par la conclusion suivante. Le communisme n’a finalement jamais existé, où que ce soit au monde, et ce qu’ont vécu les gens prétendant le contraire n’était nul autre que la dictature sur le prolétariat d’une poignée de prétendants, plutôt que son contraire attendu par les communistes. Il n’était donc pas question de conclure obstinément au communisme dans le cas de la Corée du Nord, surtout que les faits démontraient exactement l’épanouissement de son contraire. Mais madame Latraverse a préféré taire le mensonge proféré et prétendu par ces oligarques qui trônent en région nord-coréenne, à savoir cette junte militaire, avec à sa tête, possiblement, Kim-Jong-Il –Il n’est peut-être finalement, que le porte parole populaire de cette duperie.-. Ce faisant, elle démontre soit son côté partisan d’une propagande mensongère vis-à-vis le communisme –issue des capitalistes-, soit son manque de professionnalisme –manque de recherche sur le sujet (car prétendre que le communisme soit la dictature d’une minorité, alors que c’est précisément, une fois observé et détaillé, la démocratie de la majorité, sa dictature…). Croire que la Coré du Nord, la Chine ou la Russie soit ou ait été communiste, démontre l’ignorance crasse de la dame quant au communisme et à l’idéologie qu’il représente. L’État d’abord, ne devrait plus exister à ce moment, et malheureusement, tous ces exemples disposent d’État très interventionnistes. Cela s’apparente à la phase socialiste de la révolution, non pas à la phase finale, nommée communisme.-

Le prolétariat est cette classe qui vend sa force de travail pour venir à bout de ses besoins premiers et secondaires. Car oui, les classes existent, contrairement à ce que certains pourraient en dire. Et si les classes existent, il y a des intérêts qui viennent avec. Encore faut-il se reconnaître dans ces classes, et en comprendre ses intérêts, mais ce n’est bien sûr pas ce que les institutions éducatives nous enseignent, majoritairement. Le prolétariat vend donc, comme je disais, sa force de travail, et il vend cette dernière à ceux et celles qui peuvent l’acheter, c’est-à-dire la bourgeoisie. Étant majoritaires sur la bourgeoisie, les prolétaires ont tout à gagner à revendiquer le pouvoir, et si ce n’est pas eux, ce sont les serviteurs de la bourgeoisie qui s’y débattent, ce que ne peut nier madame Latraverse, et ce,  où que ce soit dans le monde.

La dictature est-elle une réalité dans notre propre société? Bien sûr que oui. On élie un gouvernement aux 4 ans, et pendant ces 4 années, manifestations pour ou contre celui-ci et ses directions, ce gouvernement fait à sa tête, s’il a la marge de manœuvre pour ce. Par exemple, au Québec, beaucoup de groupes offrent au gouvernement des alternatives aux coupures dans les services sociaux indispensables, mais le gouvernement fait à sa tête, et va de l’avant dans les coupures, dans les dégels de frais scolaires, dans les hausses de tarif d’électricité patrimonial, -ce, même si notre hypothèque est payée-, etc..  Si cela n’est pas une dictature… Il faut également reconnaître qu’une infime minorité québécoise, de plus, vote pour ce gouvernement qui hélas, nous impose sa dictature, peu importe les impressions données.

Bref, la dictature, si nommée par le peuple aux 4 ans, est acceptable, selon madame Latraverse toujours. Mais si celle-ci doit découler du peuple, comme s’obstinent les communistes à le défendre, c’est la dictature selon madame Latraverse, qui prend toutes duperies dites communistes, pour la volonté de ceux-ci, des véritables communistes. Bref, totalitarisme, et faible impartialité dans les faits.

La Coré du Nord n’est pas communiste, et je ne la défends pas. La Corée du Nord, aussi, possède des armes nucléaires, ce qui est déplorable, mais non pas plus que les 1000 ogives nucléaires états-uniennes disposées en Corée du sud, qui pointent sur Pyongyang. La Coré du sud, également, a connu la dictature, imposée comme tant d’autres, par Washington, qui d’autre? Elle a également connu les financements de cette capitale, à coups de milliards. Il est donc normal que Harper trouve la Corée du Nord sous-développée.

Bref, tout n’est que répétition du discours capitaliste, et madame Latraverse, ici, s’avère une vive chevalière du capital! Ou l’a-t-elle fait maladroitement? Si un système devrait se défendre ces temps-ci, c’est bien le capitalisme, qui démontre échec aux 30-40 ans, aux frais des salariés. Que l’on cesse de victimiser les tenants du socialisme, et que l’on parle des échecs patents du capitalisme…, lui existant bel et bien.

Posted in Actualité, Analyse, Économie, Évémement, Événement, Bourgeoisie, Canada, Capitalisme, Communisme, Compagnie, Conservateur, Conservateurs, Corée, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Démocratie, Dictature, Droite, Gauche, Impérialisme, Ingérence, Internationale, Journalisme, Lutte de classe, Malinformation, Manipulation, Média, Médias, Militarisme, Mouvement ouvrier, Néo-libéralisme, Politique, Populisme, Préjugés, Propagande, Pseudo science, Réactionnaire, Secte, Terrorisme étatique, Trou du cul, USA, Washington | 2 Comments »

Québec Solidaire remet en question le capitalisme!

Posted by quebecsocialiste sur 30 avril, 2009

À la veille de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses, Québec solidaire procédait aujourd’hui au lancement de son manifeste Pour sortir de la crise : dépasser le capitalisme ?.

L’actuelle crise économique est l’aboutissement des politiques néolibérales imposées depuis 30 ans par les divers gouvernements, selon le député de QS, Amir Khadir, qui est donc d’avis qu’elle n’est pas seulement le fait de quelques fraudeurs.

« Notre système économique lui-même, basé sur l’accumulation de profits sans fin, est en grande partie responsable des problèmes que nous vivons actuellement. Il est temps de revoir ce système pour qu’il place l’humain et la nature au centre de ses préoccupations. Québec solidaire propose de dépasser le capitalisme et d’oser aller vers des alternatives radicalement différentes au plan politique, social et écologique. Déjà des initiatives citoyennes et politiques existent : économie sociale, agriculture verte, énergies renouvelables, systèmes d’échanges et de troc, etc. Allons plus loin! Plus que jamais, un autre Québec et un autre monde sont non seulement possibles, mais nécessaires », a conclu Amir Khadir.

La brochure du manifeste sera distribuée dans toutes les régions du Québec au cours des prochaines semaines. Le manifeste complet est disponible au www.quebecsolidaire.net.

Posted in Amir Khadir, Environnement, Gauche, Lutte de classe, Mouvement ouvrier, Politique, QS, Québec, Québec solidaire | 49 Comments »

Anticapitalisme

Posted by sylvainguillemette sur 29 avril, 2009

http://lahary.files.wordpress.com/2008/06/communisme.jpg

Ce vendredi, 1er mai 2009, sonnera le jour des travailleurs, notre fête à nous, créateurs de richesse. Et pour signaler ce jour important, voire le plus important, les organisations des travailleurs organiseront pour l’occasion une manifestation dans laquelle marcheront des milliers de travailleurs, pour la plupart syndiqués. Mais il se tient cette année deux manifestations. L’une arborant les couleurs des travailleurs syndiqués –Le syndicalisme se tient toujours dans les 40% au Québec.- et l’autre arborant des couleurs clairement identifiées à l’anticapitalisme, mouvement faisant front à travers le monde.

L’année dernière, un évènement inattendu est survenu. Jamais je ne me serais attendu à ce qu’il ne survienne dans mon époque, jamais je n’aurais cru pouvoir le vivre. Le capitalisme est tombé sous le poids de sa propre dette reliée au crédit. Aujourd’hui, si le système peut encore fonctionner, c’est uniquement grâce aux plans de «sauvetage», que je préfère nommer «pillage», qu’il s’est octroyé. La minorité bourgeoise parasitant le labeur des prolétaires a imposé à ces derniers ce plan de pillage –Via les gouvernements capitalistes.-, auquel l’argent des créateurs de richesse sert en fait de moteur à la «refonte» du capitalisme. L’argent des travailleurs contribuables vient donc nourrir les comptes affamés des banques, des concessionnaires et des assureurs dans le seul but de perpétuer cette exploitation de masse toujours à ce jour, inexpliquée et inexplicable. Le salariat. Et tout ça, sans même faire passer ce plan de pillage à travers un quelconque référendum* qui pourtant, fait office de démocratie chez les capitalistes.

Cet évènement que je n’attendais pas m’a toutefois permis d’appréhender la fin de cette exploitation de masse à laquelle je ne me suis jamais habitué, laquelle je n’ai ni accepté, tout en y faisant tout de même ma place en y travaillant, comme les autres. Mais enfin les capitalistes se sont plantés. Sans que quiconque, ni même un socialiste, ne les ait aidé, ils se sont plantés, encore une fois. Désormais, ils ne leur reste comme capital que celui des prolétaires. Sinon celui que les prolétaires créeront durant les 40 ou 50 prochaines années -À savoir, cette fameuse richesse qui ne cesse de se cultiver tout en ne respectant jamais la promesse du partage tant attendu.-. Et le tout en ne faisant qu’imprimer des billets de banque, telle que l’usine de Monopoly sait si bien le faire. Il s’agit donc d’un pillage des prolétaires pour acquitter la dette de la bourgeoisie incapable de gérer du capital, elle qui pourtant, depuis son existence même, brandissait sa saine gestion comme argument légitimant moralement le salariat, l’exploitation de la force de travail des prolétaires. Il s’agissait donc d’un mythe, tout comme le mérite finalement.

Avec ce plan de pillage, les enfants des enfants des enfants des états-uniens continueront de payer les dettes de la bourgeoisie et les nôtres, continueront de quémander des services, de faire semblant que tout est correct. Que rien ne s’est passé. Mais tel n’est pas le cas et tel ne sera pas le cas, tout comme tel n’était pas le cas précédemment, en 1929 comme ensuite. Ils ont triché, les capitalistes ne respectent même plus le capitalisme et bafouent leurs propres règles.

 

Et vendredi prochain, je serai aux côtés de ceux et celles qui auront compris ce concept, donc aux côtés des anticapitalistes. Je ne pardonnerai pas aux capitalistes. Il s’agit d’un «momentum» qui ne se reproduira que dans plusieurs décennies, sinon qui n’aura jamais l’occasion de se reproduire. Il n’est pas question que ce premier mai, je ne revendique que le maintient de nos acquis. Les capitalistes ont échoué, il est temps de voir et de présenter les alternatives. Il est temps d’exiger leur départ. Il est temps de demander plus, de faire plus et d’encourager à faire plus. Il est le temps de faire une révolution.

J’appelle donc le lectorat de ce blogue à joindre les rangs de la manifestation anticapitaliste qui sera certes peuplées d’avantages d’anticapitalistes que de si cléments exploités.

Manifestation anticapitaliste le vendredi 1er mai. Rassemblement à 17h30 – Départ à 18h30 au Parc Cabot à Montréal (coin Atwater et Ste-Catherine – métro Atwater)

Pour information : Sophie Sénécal et Julien Tremblay au 1ermai2008@gmail.com

 

*Hugo Chavez a fait plus d’un référendum par année pour «imposer» ses réformes. À chacun sa façon d’appliquer la démocratie cou-donc!

 

Posted in Actualité, Économie, États-Unis, Événement, Bourgeoisie, Capitalisme, Chavez, Communisme, Démocratie, Dictature, Droite, Fonds publics, Gauche, Histoire, Internationale, Lutte de classe, Manifestation, Mouvement ouvrier, Politique, Privé, Résistance, Révolution, Texte d'opinion, USA | Leave a Comment »

Citation de la semaine

Posted by quebecsocialiste sur 29 avril, 2009

   

« Le jour où la lutte nationale et les revendications ouvrières et populaires seront jointes dans un même combat, aucune force adverse ne pourra empêcher le peuple québécois de devenir réellement maître chez lui. »

-Henri Gagnon

Tiré de son livre: La confédération, y a rien là

Posted in Citation, Gauche, Indépendance, Lutte de classe, Mouvement ouvrier, Québec | 1 Comment »

Le capitalisme, y a t-il une alternative?

Posted by sylvainguillemette sur 22 avril, 2009

https://i1.wp.com/bibliobs.nouvelobs.com/files/BibliObs.com/Faucille-Marteau_vignette.jpg

Rien ne va plus, la bourse chute tel le mythe du mérite tant défendu par la bourgeoisie, sinon tel l’autre mythe du risque, aujourd’hui tout aussi révolu que l’affirmation que la Terre puisse n’être que plate. Les mythes du capitalisme, malgré leur inexistence dans les faits, ont fait des ravages considérables au sein de la population, celle-ci tantôt malléable par la propagande capitaliste, sinon par celle du populiste, tout aussi opportuniste. Les affirmations capitalistes n’en finissent plus de sortir de la bouche des prolétaires, lesquels n’ont souvent aucune notion de l’existence des classes, lesquels n’ont souvent aucune considération pour leur propre classe, laquelle ils ignorent en fait l’existence, comme preuve d’aliénation.

Mais il est, je crois, justifiable de contempler les outils de propagande, tout restant à l’écart des mouvements de masse s’y rattachant. Leurs expériences ne peuvent que nous servir, puisqu’ils ont mené une population à l’asservissement –Pour une poignée de capital, non assez pour ne plus vendre ou louer sa force de travail.-. Certes, la qualité de ceux-ci reste à désirer, l’imparfait ramassis de mensonges paraît trop flagrant pour quiconque possède une instruction de base ou une connaissance du sujet attaqué. Mais cela, néanmoins, fonctionne et abrutit la masse laborieuse. Les médias jouent en effet un grand rôle dans l’abrutissement des travailleurs qui finissent, malheureusement, par dédaigner le syndicalisme qui pourtant, saurait les avantager dans leurs conditions de travail ou dans leurs avantages sociaux ou même encore, signifier la collaboration et l’union des travailleurs exploités. Sinon, ils exclament le mérite du bourgeois à sa place, n’écartant même pas les mythes aujourd’hui détruits et révélés par la crise du capitalisme. Comme par exemple celui du «Y a travaillé fort le boss pour arriver là!*». Sinon, il est commun d’entendre un travailleur parler de son entreprise en bien, comme quoi elle serait de type «familiale»…., mais la monarchie n’était-elle pas aussi familiale, alors Kim-Jong-Il serait un bon gars au fond? Les Barbecue organisés ne sont-ils pas en fait, une redistribution déguisée des capitaux amassés au fil du labeur des travailleurs exploités? Les partys de Noël et les autres occasions ne sont-ils pas plus en fait, une tentative de faire croire que l’entreprise appartient à ses employés –ses exploités-? Mais certes, un averti vous dira qu’il s’agit d’une vaine ou parfaite tentative de collaboration de classes, d’une conciliation de classes pour être plus exact.

Le capitalisme vient de sombrer, démontrant qu’un bourgeois trop haut placé, n’était en rien touché par la crise elle-même qui de fait, devrait toucher d’avantage le gestionnaire que le géré puisque cette même «gestion» permettait aux bourgeois d’expliquer qu’ils puissent bénéficier d’avantage de capital que les exploités –les gérés-. Les doubles-mesures se sont succédées et depuis, les capitalistes n’arrivent même plus à jouer leur propre rôle, celui du capitaliste dans le capitalisme. Leurs capitaux sont parfois inexistants ou découlent désormais directement d’un financement public. Donc en fait, les prolétaires fournissent maintenant le capital nécessaire à leur propre exploitation. C’est le monde à l’envers, ou le capitalisme n’est-il qu’une supercherie dédiée à nous tromper, à nous faire croire qu’il existe un quelconque mérite légitimant l’exploitation du labeur d’autrui et de facto, ce système prétend que le bourgeois y investit avec un risque, un capital X…., mais il n’en n’est pourtant rien. Ce mensonge est également révolu et l’énigme, elle, résolue.

Mais s’il y a tant de contraintes pour les travailleurs et de faits flagrants démontrant leur exploitation, comment se fait-il qu’ils adoptent tout de même ce type de structure? C’est simple, parce qu’ils ne connaissent pas les alternatives et furent apeurés par la bourgeoisie et les médias capitalistes quant aux mesures socialistes, comme le syndicalisme. On leur dit que l’entreprise fermerait les portes, les capitaux fuiraient le pays, etc.. On joue la carte du chantage, comme si les travailleurs, après la fuite des paresseux et des exploitants, ne sauraient plus manger, boire et se laver. Les bourgeois ne créent pas l’emploi, la demande le fait. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre la demande, le labeur et la paie. Il n’est pas indispensable, il n’est en fait qu’un parasite du système, une inutilité désuète, puisque ses mensonges se sont épuisés. Mais il y a aussi les faits, les travailleurs mangent, boivent et se lavent sous le capitalisme, alors ils ne s’en plaignent pas trop, comme l’esclave bien traité au fond.

L’alternative existe bel et bien et les travailleurs ne devraient que s’en réjouir. Leur vie ne dépend pas autant des bourgeois qu’on pourrait le croire ou vous le faire croire. Au contraire. C’est en fait la vie des bourgeois qui dépend de notre volonté d’être exploités. Ils vivent sur notre labeur, de par leurs capitaux. Ils ne créent pas la richesse, ni l’emploi. Le labeur des prolétaires et des divers contribuables crée la richesse. La demande crée l’emploi. Nous pourrions aisément remplacer le bourgeois par un panier d’oseille, sans que cela n’affecte qui que ce soit et sans que cela n’affecte la productivité des travailleurs qui de suite, deviendraient de simples travailleurs et non plus, des prolétaires. Les entreprises privées fonctionnent elles aussi avec des conseils administratifs, lesquels seraient représentés par des soviets dans le cas qui nous intéresse. C’est au fond, la même chose. Sauf que personne n’est exploité, personne n’exploite et le conseil est élu démocratiquement, ainsi que révocable en tous temps. La richesse créée peut enfin parvenir aux travailleurs l’ayant créée qui jadis, la remettaient instantanément à leur exploitant, le bourgeois. Relativement à ses nouvelles tâches, le travailleur développe une capacité intellectuelle qu’il ne pratiquait point. Nous jouons ici avec le conditionnement et ce dernier ne peut qu’amener un peuple beaucoup plus loin que la stagnation actuelle dans lequel il semblerait patauger. Je ne dis pas ici qu’un mécanicien peut devenir ingénieur en aéronautique, mais qu’un simple balayeur peut certainement développer sa capacité à réfléchir au point de participer de près ou de loin aux décisions prises par une entreprise, devenue coopérative ou propriété de l’État ou de la nation, si l’État n’existe plus.

Bref, maintenant que la supercherie capitaliste est dévoilée, les travailleurs exploités se doivent d’être attentifs, d’abord pour eux-mêmes, mais aussi pour leur progéniture, pour les autres générations, ainsi de suite. Maintenant que le capitalisme est décédé, il est grand temps de prôner et d’adopter une alternative économique…, pourquoi ne pas adopter et prôner une alternative propice à l’épanouissement de la collectivité, plutôt que de continuer à prôner l’égoïsme, l’individualisme, donc le capitalisme? Pourquoi ne pas prôner et adopter le socialisme?

*Nous savons désormais que le bourgeois possède des capitaux, lesquels il investit là où la demande fait son oeuvre. Possédant déjà des capitaux, l’entrepreneur peut tenter sa chance dans la dure jungle qu’est ce système avantageux pour une minorité. Son capital peut venir tout droit d’un héritage, d’une loterie, d’un blanchiment d’argent ou d’un ramassis de capitaux mis de côtés pour la cause.  Sans capital, le bourgeois n’est autre chose qu’un humain qui comme vous et moi, mange, urine et défèque.

Posted in Actualité, Économie, Bourgeoisie, Capitalisme, Communisme, Compagnie, Fonds publics, Lutte de classe, Malinformation, Média, Médias, Monarchie, Mouvement ouvrier, Politique, Populisme, Privé, Propagande, Révolution | 22 Comments »

Sommet des Amériques

Posted by sylvainguillemette sur 18 avril, 2009


https://i1.wp.com/www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200812/16/34404.jpg

Hier s’ouvrait le sommet des Amériques et les capitalistes se hâtent d’apprendre ce qui adviendra de la réaction de Cuba face à une éventuelle levée du blocus états-unien. Mais dans un totalitarisme des plus abyssaux, les capitalistes s’attendent à un changement de Cuba face au marché international, une ouverture au privé, aux capitalistes.

Pourtant, Cuba a déjà fait savoir qu’elle ne changerait pas son système socialiste pour un système capitaliste et de plus, pourquoi est-ce qu’une île confrontant l’impérialisme des capitalistes se heurtant aux krachs boursiers systématiques –aux 30 ans- depuis plus d’un siècle, se résoudrait-elle à se plier au chantage d’une minorité parasitaire bourgeoise, pour laisser en plus de côté les acquis tels le système de santé universel –Qui comprend le dentiste, et oui!- ou le système d’éducation universel? Pourquoi une île qui ne se tire pas si mal des misères que tentent de lui créer les capitalistes se plierait-elle aux caprices de ceux-ci, lesquels n’ont ni plus ni moins l’ambition de dévaliser les ressources naturelles et humaines de ce pays du tiers-monde, comme au bon vieux temps? Pourquoi est-ce que la voie collective cèderait quelconque terrain, en une posture qui de loin est meilleure que la rude période de l’après- guerre-froide, à des capitalistes ayant fait faillite?

Les États-Unis d’Amérique viennent de faire faillite, les banques ont tombées, elles ne valent plus un clou –Les banques sont le pilier du capitalisme, elles vous prêtent, elles sont le CAPITAL.-. Pour redonner une vigueur à ces cadavres, les gouvernements Bush et Obama ont multiplié les milliards en aide à des entreprises privées comme CITI GROUP, AIG (assureur), GM, Chrysler et bien d’autres banques, assureurs et entreprises privées, mais le faisant, ils pillaient également les contribuables états-uniens, sans leur consentement et en ne respectant de plus, aucunement leurs propres règles du jeu, le capitalisme. Par exemple, si vous faites faillite, qui donc paiera les comptes à votre place? Et bien, si les banques font faillite, c’est vous qui réglez la note! Serait-ce du capitalisme? Pas vraiment, c’est plutôt, ce qu’est vraiment LE capitalisme, c’est-à-dire une dictature bourgeoise se servant d’un quelconque outil –des partis politiques- pour gouverner et faire croire à la liberté, mais il n’en n’est rien.

Ces porcs se graissent la patte au passage et sont l’intermédiaire entre un labeur que vous effectuez et le salaire qui s’y raccorde. Et ces porcs, auparavant, à Cuba, se graissait également la patte.  En 1958, avant la chute du dictateur Batista, les bourgeois de par le monde, surtout états-uniens, possédaient l’entière île, à 90% en fait. L’île n’était que le bordel des États-Unis, un peu comme c’était le cas dans la dernière décennie avec la République Dominicaine, mais en pire. La dictature bourgeoise de l’époque profitait largement des travailleurs cubains et la dictature de Batista, elle, réprimait violemment les militants de tout acabit, surtout les syndicalistes et manifestants. Elle abattait en pleine rue les opposants du régime. La médecine, aujourd’hui disponible et accessible à toutes et tous, n’était réservée qu’aux gens capables de se le permettre. Il fallait sinon, soudoyer un bourgeois ou un proche du gouvernement. Que dire de l’éducation, sinon qu’elle était également réservés aux mieux nantis…

Nous savons désormais que la bourgeoisie n’est pas indispensable à l’existence de l’humanité, Cuba le sait. Nous savons aussi désormais que la richesse créée par le capitalisme n’est jamais redistribuée, mais se concentre plutôt chez une minorité, laquelle parasite justement le labeur des travailleurs. Par exemple, il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre, ce qui à première vue paraîtrait énorme, mais ce ratio ne représente en fait que 0.15% de la population mondiale, population dont une partie n’a même pas de quoi manger, boire ou se vêtir. Nous savons bref, que le système capitaliste n’est qu’une supercherie destinées à enrichir la même minorité parasitaire, la bourgeoisie, au détriment de la masse, du collectif que forme l’humanité.

Ce serait donc être aux socialistes d’attendre une réaction de la part des États-Unis face à l’intransigeance d’un dirigeant socialiste rejetant un modèle permettant le parasitisme du labeur d’autrui, un modèle révolu. Le capitalisme a de nouveau échoué, le système capitaliste en est aujourd’hui arrivé à payer une fois de plus les dettes des grands bourgeois, arrivés eux, à la phase terminale de leur long parasitisme, de leur trop longue exploitation du labeur des travailleurs. Mais les médias capitalistes embarquent dans la danse et vite, nous apercevons l’attention poussée à l’inverse, que réservent les médias aux leaders du pays socialiste. Ils attendent la fin du socialisme, la fin de la réplique, la fin de la contestation de la dictature bourgeoise. Parce que sachez-le, peu importe où le socialisme naîtra, et il renaîtra et renaîtra, la bourgeoisie agira de la sorte. Elle rendra le socialiste coupable de ses propres attaques envers lui, elle le rendra coupables de refuser l’exploitation de ses humains, elle le rendra coupable de contester une formule mathématique erronée.

Cuba ne doit surtout pas changer de voie, au contraire! Washington n’a qu’à larguer son vieux capitalisme et se rendre à l’évidence, le socialisme est la solution, l’évolution de l’humanité. Nous ne sommes plus des singes et l’époque où les gros bras suffisaient à maintenir un peuple dans l’ignorance est révolue. Le sommet des Amérique est une occasion en or pour remettre les pendules à l’heure, une occasion en or pour détruire l’idéologie capitaliste, puisqu’en plus d’avoir l’heure juste, Cuba a désormais une flopée d’alliés idéologiques en Amérique du sud et centrale. Cuba n’est plus isolée, malgré le blocus. Le socialisme est maintenant possible.

Le socialisme ou la mort!

Posted in Actualité, Amérique du Sud, Économie, États-Unis, Évémement, Événement, Bourgeoisie, Bush, Capitalisme, Communisme, Cuba, Démocratie, Dictature, Droite, Extrême-droite, Fascisme, Fonds publics, Gauche, Histoire, Impérialisme, Indépendance, Ingérence, Internationale, Lutte de classe, Malinformation, Manifestation, Manipulation, Média, Médias, Mouvement ouvrier, Néo-libéralisme, Obama, Pauvreté, Privé, Réactionnaire, Révolution, USA, Vénézuéla | 7 Comments »

Le pire est passé

Posted by sylvainguillemette sur 15 avril, 2009


https://i1.wp.com/domi33.blogsudouest.com/files/2008/10/pyramide_capitalisme1.png

Les économistes sont divisés, paraît-il, sur les débouchées de la crise bourgeoise dite «économique», mais certes, leur analyse ne sera pas la même que la mienne, s’ils sont capitalistes et totalitaires. Certains d’entre eux croient que le pire de la crise serait passé, mais d’autres, septiques, y voient une simple accalmie qui sera brève. Quant à moi, j’y vois le pire, déjà passé. Pourquoi?

Parce que le prolétariat, majoritairement, paiera de sa poche, malgré ses propres difficultés financières potentielles, ou éventuelles -pour un employé de quelconque entreprise ayant fermées ses portes-, les manques à la gestion de certaines entreprises privées ayant malheureusement pour elle, mais aussi pour le prolétariat lui créant la PLUS-VALUE, fermées leurs portes. La demande n’étant plus au rendez-vous, l’entreprise privée ferme et mène tout droit à la ruine ses cadres et ses prolétaires qui lui vendaient leur force de travail –Vendre ou louer sa force de travail…, peu importe, il y a exploitation en bout de ligne et celle-ci n’est permise que parce que la bourgeoisie s’octroie ces droits «divins» qui jadis, étaient réservés à des empereurs, à des rois –comme on peut encore en trouver dans ce drôle de monde- ou à quelconques personnes se réclamant d’un quelconque mérite plus grand que les autres –démesurément- . -.Mais qu’en disent donc les capitalistes?

Ils nous l’ont dit ce qu’ils en pensaient, rappelez-vous le ministre des finances du Canada qui nous disait tout bonnement «Nous allons traverser cela ensembles!». Ensembles? Et qui donc a traversé «ensembles» toutes les autres faillites états-uniennes ou canadiennes personnelles? Quelle banque a donc épongé, ainsi qu’il est proposé pour GM, pour AIG et pour toutes les banques en déroute aux États-Unis et ailleurs dans le monde, les dettes des contribuables et des prolétaires –créateurs de richesse-? Quelle banque a défilé devant les maisons des contribuables sur le point de perdre leur demeure, afin de récolter des fonds pour aider ces contribuables? Aucune et il est simple d’en expliquer les raisons.

C’est en fait parce que le régime capitaliste n’est qu’une façade à l’exploitation des masses laborieuses, une simple excuse pour continuer de bafouer les droits humains, en perpétuant cette exploitation, laquelle n’enrichit malheureusement que la bourgeoisie récoltant les fruits du labeur d’autrui et laquelle concentre sur elle-même, l’ensemble de la richesse créée de fait par un labeur véritablement exploité. Il s’agit donc d’une double-mesure…, on vous dit d’un côté, «Si VOUS faites faillite, c’est VOTRE problème!» et d’un autre, «Si les entreprises privées de la grande bourgeoisie font faillite, c’est aussi VOTRE problème!». Ainsi règnera, jusqu’à la fin des temps, la dictature bourgeoise avec VOTRE soutien non nécessairement consenti, mais toutefois réceptif à la propagande de la dite bourgeoisie.

Et la concentration des richesses se dévoile à travers les hausses et baisses de la bourse, on peut effectivement y percevoir la concentration de richesse telle que décrite par Karl Marx il y a plus d’un siècle. La cartellisation. Elle se caractérise par l’achat d’une société par une autre ou d’actifs d’une société par une autre, les grosses mangent les petites. Bref, l’impérialisme fait son œuvre à travers l’économie «planifiée», et je dis planifiée parce que comme on peut le démontrer, les faillites des grands -Révélatrices des échecs du capitalisme parce qu’elles frappent l’ensemble, contrairement au soit disant mythe du risque pris par le bourgeois.- sont tout simplement proscrites par les États servant les intérêts de la minorité parasitaire bourgeoise. GM par exemple, ne fera pas faillite comme vous feriez faillite. Une loi spéciale, développée à l’époque de la grande crise de 1929, aidera GM à s’e remettre, à s’en remettre surtout aux aides qui pleuvent de l’État, mais le capital découlant d’un État n’est nul autre que celui des contribuables, des prolétaires donc. Ainsi, le prolétariat sert de respirateur artificiel aux mauvais jours du capitalisme. Oui, le capitalisme triche perpétuellement. Il n’accepte pas ses échecs, il blâme les syndicats, il blâme les «trop généreuses» attributions de salaire aux employés syndiqués, bref, la faute est remise aux travailleurs qui pourtant ne se réclamaient d’aucun soit disant mérite de «gestion de risque» pour obtenir ces faveurs, mais se réclamaient plutôt de leur labeur, difficile, mais créateur de richesse. Bref, les bourgeois ont géré parce qu’ils revendiquaient ce droit par l’injection de leurs capitaux, mais quand vient le temps de juger la gestion de ces mêmes parasites, la faute passe sur le dos des prolétaires. La bourgeoisie demande ainsi le pain et le beurre, en exploitant le labeur d’autrui, puis en attribuant les échecs de leur gestion d’entreprise sur les seules faveurs attribuées à leurs exploités. Lâcheté et paresse font très bon ménage comme vous pouvez voir.

Quoiqu’il se passe désormais avec la bourse, avec cette dite «économie», le résultat est connu d’avance. Les prolétaires se sont fait flouer, carrément. Aux États-Unis par exemple, les contribuables paieront encore pendant des décennies les mauvaises gestions bourgeoises (GM, Ford, Chrysler, AIG, CITI GROUP, Lehman, etc.. Des milliers de milliards de dollars en dette publique! Ils impriment au fur et à mesure, donnant ainsi aussi, une valeur ridiculement basse au capital du trésor états-unien et à l’argent même qui circule dans nos poches.), alors qu’eux, devront également se serrer la ceinture pour payer leurs propres comptes sans compter sur l’appui de ces mêmes banques qu’ils aident pourtant. Le pire est passé, les prolétaires viennent de contribuer à la survie de l’exploitation des masses au profit d’une minorité parasitaire, au dépend de la majorité laborieuse. Les prolétaires viennent de se faire voler. Le plus grand pillage de l’histoire de l’humanité vient de se produire…, alors oui, même si la bourse regrimpe, obtient un bon rendement, etc., rappelez-vous que sans le pillage systématique des prolétaires et des autres contribuables, cela n’aurait aucunement été possible. La bourgeoisie, sans le prolétariat, n’est rien du tout. Mais le contraire n’est pas vrai, le prolétariat, sans bourgeoisie, pourrait tout de même répondre à la demande, aux besoins d’un peuple humain. Les efforts collectifs sont notre point fort, pourquoi ne pas en faire bénéficier l’ensemble de la population, plutôt que d’engraisser des flasques personnages aux seuls attributs de posséder le capital nécessaire à la création d’entreprises privées?

La solution passe en fait, dès maintenant, par les alternatives économiques. Le capitalisme n’a pas à survivre, l’exploitation des masses n’est pas une essentialité, elle n’est pas indispensable au bon développement de l’humanité. Le bourgeois n’est que l’intermédiaire entre le labeur d’un travailleur et son pain, il n’est qu’un parasite, aisément remplaçable par un panier d’oseille. Mais, le pire est passé, le prolétariat n’a pas bronché après s’être fait annoncer qu’il allait se faire voler. Peu importe ce qui arrivera ces prochaines années, rappelez-vous que la bourgeoisie a triché -encore-, en 2008-2009. Rappelez-vous que sans votre support, ces parasites ne sont rien d’autre que des détenteurs de capitaux. Rien d’autre.

Nous avons perdue une guerre, admettons-le. Celle de la propagande. Car en effet, la propagande fait reposer le blâme de la crise, comme dit plus haut, sur l’ensemble, alors qu’il repose en fait sur la mauvaise gestion des entrepreneurs, de ces dits bourgeois. Les médias se sont en effet succédés à blâmer les syndicats, sinon les conditions de travail des travailleurs exploités, en les comparant par exemple aux conditions de travail d’un pays éloigné. Pourquoi pas le Japon, où le labeur sert srvilement l’employeur? Et encore, lorsque les spécialistes de la bourse vous annoncent une «forte hausse», c’est par omission de rapporter le fait que sans ce pillage des prolétaires, rien de tout cela ne serait possible. Alors oui, la bourgeoisie nous doit une fière chandelle, mais vous n’entendrez pas un seul merci de leur part puisque selon eux, ce pillage n’était nul autre que le déroulement normal du capitalisme. Et ils ont raison.

Le pire est passé. Maintenant, le capitalisme peut nous exploiter pour un autre siècle ou deux, comprenez qu’il s’agit pour nous, socialistes et récalcitrants du système actuel, d’un momentum. Il n’est pas certain que vous trouviez une occasion semblable de changer votre monde dans  les prochaines décennies. Bonne continuation à toutes et tous!

Posted in Actualité, Année 2007, Économie, États-Unis, Capitalisme, Communisme, Compagnie, Démocratie, Dictature, Droite, Exploitation, Fonds publics, Gauche, Histoire, Impérialisme, Internationale, Lutte de classe, Média, Médias, Mouvement ouvrier, Propagande, Révolution, USA | 15 Comments »

Darwin et l’humanité

Posted by sylvainguillemette sur 17 mars, 2009

https://i2.wp.com/www.sciencepresse.qc.ca/files/charles-darwin.jpg

Darwin nous le savons, avait émis l’hypothèse, non subtile aujourd’hui, qu’il y avait une évolution des espèces, lesquelles ne cherchaient de fait qu’à survivre au dépend ou à l’avantage, des unes et des autres. Mais récemment nous avons pu percevoir ces hypothèses à l’œil nu, moins loin que vous ne sauriez l’imaginer.

Il ne serait pas superflu d’imaginer les être humains, tant bien leurs tendances, d’espèces différentes, entrant en collision des intérêts des uns des autres, rompant ainsi l’étroite collaboration indiquée par la procédure évolutionnaire maintenant déchue, se déchirer entre eux. Nous arrivons peut-être à cette intersection où les espèces s’affrontent, ou ne s’agit-il que d’une simple mégarde d’une de nous vis-à-vis la propagande de la dictature bourgeoise qui ne visait que l’abrutissement, toutefois volontaire?

Darwin aurait-il vu juste? Aurait-il su prévoir ce combat qui allait opposer de si semblables espèces, les unes primitives, dominatrices, perverties par l’égoïsme et l’envie d’exploiter leur prochain….., alors que d’autres envisageaient l’égalité des uns et des autres, au dépend de la seule nature, laquelle il aurait toutefois fallu considérer comme une autre de ces espèces ne voulant que vivre ou survivre?

Ne regardant que les grippes, les virus étant transmis des uns aux autres et ces autres microbes parasitant des systèmes leur offrant la perdition des malheurs, il m’apparaît clair que la survie de chacun explique ces évènements, car ce sont des évènements…

Des évènements qui chambouleront les futures espèces, lesquelles porteront à leur tour, l’ensemble des bagages des autres espèces ayant triomphé avant elles. Et ces évènements futurs, nous en sommes aujourd’hui, on ne peut plus responsables et directeurs.

Bonne chance à l’évolution!

Posted in Actualité, Économie, Bourgeoisie, Capitalisme, Communisme, Coup d'état, Démocratie, Dictature, Droite, Gauche, Internationale, Logement, Lutte anti-fasciste, Lutte de classe, Mouvement ouvrier, Néo-libéralisme, Pauvreté, Politique, Révolution | 29 Comments »