Reactionism Watch

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Archive for the ‘Pseudo science’ Category

Conseil du Patronat, portevoix de la bourgeoisie

Posted by sylvainguillemette sur 3 février, 2010

https://i0.wp.com/www.bb-communication.fr/web3/upload_img/jnb/publicite/porte_voix.jpgSurprise! Ceci est un scoop! Attachez bien votre tuque! Vous en resterez stupéfait!

Yves-Thomas Dorval, la pourriture qui sert de portevoix des bourgeois au Conseil du Patronat, se dit d’accord avec les propos de Pierre Karl Péladeau sur les syndicats «gênants»! Hein! Vous ne vous y attendiez pas! Pas vrai?

Pierre Karl Péladeau disait des syndicats, il y n’y a pas si longtemps, qu’il y avait des « privilèges » accordés à ceux-ci. « Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question de syndicats, confère à ce groupe une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange. » disait-il, mettant hélas, de côté le fait que, sans ses travailleurs syndiqués, il n’y aurait aucune réponse à la demande. Pour Pierre Karl Péladeau, la bannière du Conseil du Patronat n’est pas, semble t-il, l’égal des syndicats. Et pourtant, même l’État conjugue rarement demandes syndicales à ses décisions gouvernementales, mais voit d’un œil apprenti, les conseils lui paraissant sages, du Conseil du Patronat. Sinon ceux de la Chambre de Commerce! Et même, dans par exemple, un conflit entre travailleurs et employeurs, la part prise pour l’employeur est évidente. Les lois spéciales fusent pour renvoyer des travailleurs au bercail de l’exploitation, alors que l’inverse, lors de lock-out par exemple, comme celui qu’impose Pierre Karl Péladeau à ses créateurs de richesses, n’est aucunement puni, même qu’il est ignoré du gouvernement. Rappelons-nous Pétro-Canada… Depuis que Pierre Karl Péladeau est maître de Quebecor, une quinzaine de lock-out ont eu lieu dans son empire. Un autre capitaliste pataugeant dans la contradiction.

Les syndicats ne se sont pas créés en claquant des doigts. Ils n’ont pas été créés non plus, pour servir les intérêts d’une minorité, ce à quoi sert par exemple, le Conseil du Patronat pour les employeurs si peu nombreux, en proportions aux travailleurs salariés –donc exploités-. Et pourtant, justement, les employeurs ne créent pas la richesse, ils ne font qu’utiliser leurs capitaux pour transformer la demande en offre, via le labeur de leurs travailleurs, qu’ils exploitent donc, par le salariat. Par le passé, des gens comme Pierre Karl Péladeau abusaient de leurs exploités, et cela a créé des associations de travailleurs, légitimes et nécessaires. Des syndicats. Sans ces syndicats, nous serions toujours des esclaves du labeur, sans droit, et n’aurions aucune balance du pouvoir, et c’est justement la beauté des syndicats. Ils redonnent un sentiment de pouvoir aux travailleurs, lesquels rappelons-le, sont indispensables pour que les gros bonnets comme Pierre Karl Péladeau  puissent asseoir leur paresseux derrière. Les droits et fonctions des travailleurs se sont améliorés, grâce aux syndicats, c’est indéniable.

Pierre Karl Péladeau juge que les syndicats sont publiquement intouchables, or, on peut en dire de même, de l’«establishment» du capitalisme, soit du salariat. L’exploitation du labeur du prolétariat, au Québec, comme ailleurs, n’est jamais passé par un débat quelconque, et c’est comme si c’était coulé dans le béton. Et pourtant, par de nombreuses interventions sur les blogues, j’ai pu constater que les capitalistes n’avaient aucun argument pour expliquer la tenue de l’exploitation du labeur des créateurs de richesses, exploitation précisons-le, faite par des gens qui ne créent pas la richesse. Dans l’histoire également, des bourgeois comme Péladeau ont mis de côté les textes de Karl Marx, de ses prédécesseurs, de ses héritiers, sans même s’attarder à tenter de les démentir, de les «démystifier», question de prouver qu’ils n’étaient que mythes. Le tout est totalitaire, figé dans le temps, impossible à ramener au seuil du débat. Je pourrais donc reprendre la phrase du bourgeois cité plus haut et l’inverser de la sorte que vous y retrouviez un sens tout autre. Par exemple : « Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question des exploitants du labeur d’autrui, confère à cette minorité parasitaire, une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange possible. ». Et voilà le travail!

On dit également des syndicats, qu’ils sont trop puissants, mais cela n’est-il pas normal, puisqu’au fond, sans leur labeur, rien autour de vous n’existerait. Ni même les moyens de production de monsieur Péladeau! Quedal! Pas de clavier! Pas d’écran d’ordinateur! Pas de siège de cuir, ni de siège de toilette! Ni de toilette d’ailleurs! Allez, ouste, aux latrine! Ben non! Pu de latrine! Ça prend quelqu’un pour les creuser! Eh bien! S’ils sont puissants, laissez-moi vous dire que ces travailleurs n’en sont pas encore conscients.

Ce modèle capitaliste est mort en 2008-2009, ils l’ont réanimé avec des milliers de milliards, que les travailleurs paieront sur bien des générations encore. Sans quoi, ce régime capitaliste n’aurait pas survécu, et la seule raison de l’existence des bourgeois non plus, puisque seul le régime capitaliste leur permet d’avoir une utilité dans notre ère, qui, rappelons-le, ne fut pas élue par le peuple. Oui, le capitalisme confère aux bourgeois, ce pouvoir d’utiliser leur capital à leur seul avantage. Ce capital, qu’ils possèdent préalablement, leur permet d’obtenir des moyens de production, comme autant de privilèges inutiles que de services essentiels. Ce, au dépend des majoritaires, qui pourtant, sont indispensables au monde idéal des bourgeois.

Si le milieu des affaires est si d’accord avec les propos de Pierre Karl Péladeau, c’est qu’ils sont, ceux-là, tous bourgeois, et que leurs intérêts de classe passent bien sûr, avant ceux de la classe prolétarienne. Sauf que, ce sont les prolétaires qui créent la richesse, qui créent tout en fait, comme nous disions plus haut, et ceux-ci sont majoritaires sur Terre. Les bourgeois, tout au contraire, sont dispensables, et n’ont aucune utilité lorsque nous faisons le constat de la dictature capitaliste, et que nous la déduisons de notre réalité imaginairement. Les bourgeois ne servent donc à rien d’autre qu’à porter ce lourd capital, concentré dans leur personne égoïste, mais pourtant créé par ceux qu’ils exploitent, sans là, qu’il y est débat sur ce fait.

Le monde des affaires d’accord avec Péladeau, les millionnaires disons, sont si insignifiants qu’ils ne représentent même pas un demi -pourcent de la planète Terre. Ces millionnaires ne sont que quelque 10 000 000 sur une population de plusieurs milliards. Cela fait donc, 0.15% de la population mondiale. La richesse, crée par le prolétariat, ne l’atteint donc point. Et des firmes, des soit disant «Conseils», des «Instituts» bidons, leur servent d’appareil de propagande puissants. À travers les divers médias, on attire votre attention sur l’opinion de ces portevoix.

Oui les syndicats sont puissants, mais ils n’utilisent pas encore cette puissance de façon optimale. Ils pourraient, par exemple, occuper des usines abandonnées… Sinon, la FTQ, ayant les capitaux pour ce, pourrait aisément acheter des moyens de production et créer un réseau de coopératives, quitte sinon, à racheter ceux qui sont en faillite.

Les bourgeois peuvent bien pleurnicher, mais ils devraient se garder quelques larmes pour le jour où les prolétaires se rendront compte de leur réel pouvoir.

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Un con-servateur parmi tant d’autres

Posted by sylvainguillemette sur 29 janvier, 2010

https://i1.wp.com/www.canoe.com/divertissement/livres/nouvelles/2008/04/12/boisvenu.jpgCe n’est plus une nouvelle, Pierre Hugues Boisvenu a été nommé sénateur, par le parti conservateur, qui l’a certainement choisi pour son idéologie, mais certes, aussi, pour son absence de pitié, et sa logique, qu’est celle de la majorité conservatrice. Répression, refus d’analyse de la situation, emprise de sujets émotionnellement, etc..

En entrevue à Radio-Canada (RDI), monsieur Boisvenu a répondu aux questions qu’on lui posait, de façon, conservatrice.

Sur le cas d’Omar Ahmed Khadr, le sénateur Boisvenu en est arrivé au même constat simpliste que celui des conservateurs. «Il a commis un acte criminel et doit être jugé devant un tribunal pour adultes, dans le pays où il a commis le crime, donc aux États-Unis d’Amérique.»

Pourtant, l’enfant-soldat, disposant de droits le concernant quant à son âge, quant à son statut de soldat, n’a pas commis l’acte aux États-Unis, et n’a pas encore été reconnu coupable de l’acte lui-même. Il est donc, jusqu’à preuve du contraire, présumé innocent, selon la constitution canadienne en vigueur, en vigueur parce que des agents complices de l’organisation terroriste la mieux financée du monde (CIA), des agents du SCRS, l’ont interrogé dans la prison illégale(1) de Guantanamo, à Cuba.

Lorsqu’il a été fait prisonnier, Omar Ahmed Khadr avait tout juste 15 ans.

Mais encore une fois, vous me connaissez, j’aimerais aller plus loin que le simple constat de la stupidité de ce nouvel arrivant au poste de sénateur, un poste nommé, et non élu, j’aimerais le souligner! Quand monsieur Boisvenu dit «Lorsqu’on commet un crime dans un pays autre que le nôtre, le condamné doit être jugé dans ce pays…», est-il conscient que les soldats canadiens, états-uniens, français, britanniques, bref, de tous ces pays trompés par la propagande états-unienne, sont donc , puisqu’enfreignant les lois afghanes, assujetties aux lois afghanes, donc conséquemment, contraints de se plier aux dites lois afghanes, et d’y subir, par exemple, la peine de mort? Mais quoi? Les canadiens, états-uniens, etc., tuent des gens là-bas! Un meurtre, c’est un meurtre! Peu importe la raison, monsieur Boisvenu le sait!

Aujourd’hui, un drone états-unien a tué 5 membres d’une même famille, au Pakistan. Monsieur Boisvenu suggère t-il que les pilotes, ou les expéditeurs de ce drone, soient jugés selon la justice pakistanaise au Pakistan?

Rien d’autre à dire! Sauf peut-être… pour un type qui se dit contre le meurtre en général, monsieur Boisvenu a vite fait de fermer les yeux sur les crimes des amis de Harper, sinon, sur les crimes commis par l’administration Harper tout court! C’est un con-servateur parmi tant d’autres!

1-      La Cour suprême des États-Unis d’Amérique a jugé illégale la prison de Guantanamo.

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L’utilité du patronat, versus celle des syndicats

Posted by sylvainguillemette sur 22 janvier, 2010

http://fonzibrain.files.wordpress.com/2009/10/la_pyramide_du_capitalisme1.jpg

Cette semaine, Pierre Karl Péladeau fit une sortie en grande pompe, contre les syndicats. C’est de bonne guerre. Mais analysons donc, tout simplement, les pours et les contres des syndicats, versus les pours et les contres du patronat, et des gens comme Pierre Karl Péladeau, qui s’enrichissent sur le labeur d’autrui, celui du prolétariat en l’occurrence, qu’il critique lorsque assemblé.

D’abord, constatons que le patronat, lui, est tout aussi bien regroupé, sous la bannière du Conseil du Patronat. Ensuite, constatons de plus que, les principaux médias sont concertés de façon à promouvoir le plein pouvoir aux patrons, et critiquent ardemment les groupes syndiqués, à commencer, justement, par les propriétés de monsieur Péladeau lui-même. Cette fenêtre, les syndicats ne l’ont pas, pour critiquer les excès de parasites tel monsieur Péladeau. Également, quelques instituts privés, abondamment financés par les bourgeois de la trempe de Péladeau, offrent une simpliste couverture des régularités économiques d’un rouage capitaliste. Ils normalisent, pour ne pas les banaliser, dans leur jargon, les inégalités sociales, elles, découlant directement des inégalités économiques, donc relatives au système en place. Nous avons par exemple vu, depuis plus d’une décennie, des mercenaires telle qu’Elgrably, excuser le parasitisme des bourgeois, vis-à-vis leur exploités, les prolétaires. Cette même charlatane malhonnête, ne s’est jamais retenue pour prôner la privatisation de la totalité de l’économie,  des services même, tel que l’accès à l’eau par exemple, ou l’accès aux soins de santé, etc..

C’est simple, selon les capitalistes, les syndicats sont jaloux de la réussite des patrons, c’est ce que recopient dans leurs textes, les nombreux militants du capitalisme absolu. Mais pourtant, nous sommes à même de constater que, ce sont les travailleurs salariés, donc les prolétaires, qui créent la richesse, et que donc, le mérite devrait leur revenir. Il n’en n’est rien. Chez le patronat, et sa servitude, le mérite ne revient qu’au propriétaire des moyens de production, et cela, sans la moindre possibilité d’en débattre avec eux. Et pourtant, qui fait rouler la machine à l’usine? Le patron, ou l’ouvrier? Qui s’y blesse? Qui s’y brûle de fatigue? Le patron, ou le travailleur salarié, ce prolétaire exploité? Et qui, dans des exemples plus extrêmes, se blesse, ou se tue même? Des gens comme monsieur Péladeau, ou leurs exploités, que ce patron préfèrerait divisés et dépourvus de moyens de défense?

Monsieur Péladeau rêve d’un monde où il dicterait, sans scrupule, le travail à accomplir, et cela, sans que quiconque ne puisse lui rouspéter. Il se prend pour un général, à qui on ne peut que dire, «Oui missieur». Mais abordons donc, tant qu’à en parler, l’utilité de ces patrons sans scrupule, qui osent critiquer l’existence des syndicats, et faisons-le d’un point de vue marxiste, pour rappeler à monsieur, son lointain passé.

Qui au Journal de Montréal, crée la richesse, qui écrit le journal, qui le met en page, qui le corrige, qui fait les recherches, qui prend les photos, qui expédie ce journal, qui bref, participe vraiment à sa création, de toutes parts? Le travailleur, ici, syndiqué. Pas monsieur Péladeau. Bref, à quoi sert ici, sauf à palier au manque de capitaux, monsieur Péladeau? À rien! À rien du tout même! La seule raison pour laquelle monsieur Péladeau, ici, se trouve utile à quelque chose, c’est qu’il investi ses capitaux, qu’il n’a point mérité, puisqu’il les a amassés sur le labeur d’autrui, et par un héritage. Le plus inutile de la compagnie elle-même, est  son propriétaire. S’il ne s’agissait pas de capital dans ce système, l’inutilité de ce «vaut rien» serait apparente, et même, flagrante. Il n’apporte pas d’eau au moulin, autre que son capital. La gestion d’une entreprise peut également passer sous la gouverne des travailleurs, lesquels sauraient, conditionnement à l’appui, gérer cette entreprise. Les travailleurs peuvent gérer, d’ailleurs, certaines compagnies sont déjà pourvues d’un conseil d’administration, lorsque plusieurs bourgeois en sont propriétaires ou mêmes, parfois constitués de cadres, donc de salariés. Il n’est pas impossible de copier le conseil, mais de remplacer les propriétaires inutiles, ces bourgeois, par des travailleurs qui font leur part dans la société, et non pas là,  en exploitant le labeur d’autrui, comme le font les parasites tel Péladeau.

Maintenant, à quoi servent les syndicats? À se défendre? Certes, mais pas seulement à cela. Les syndicats, d’origine, servaient la cause des travailleurs, pris à la gorge par les nombreuses menaces bourgeoises, mises à exécution, comme des lock-out par exemple. Les syndicats servaient également à promouvoir l’occupation des usines, suite à des faillites par exemple. Le syndicat était non seulement nécessaire pour que les employés soient respectés, et encore, mais nécessaires pour donner une voix à ceux qui créaient, et qui créent toujours, la richesse. Les patrons, eux, ont toujours eu, soit l’appui de groupes privés, de mercenaires, de polices privées, ou de l’État même, qui défend depuis longtemps, leur dictature. Les syndicats, certes en manifestant la colère des travailleurs, nous ont obtenus des moindres maux, de meilleurs horaires, plus flexibles,  de meilleurs avantages, un si peu soit-il, respect des patrons, l’apport de sécurité pour les travailleurs, des hausses de salaire considérables, et j’en passe… Sans syndicat, nous ne serions même pas reconnus comme créateurs de richesses, nous n’aurions pas de droits bien à nous, nous n’aurions pas d’équité salariale, nous n’aurions pas le respect de nos exploitants, ces bourgeois minoritaires et parasitaires, totalement inutiles finalement, à notre société, sauf dans un dessein capitaliste.

En fait, je vais aller plus loin ici. Le véritable problème, ce ne sont pas les syndicats, mais bien, la bourgeoisie, soit le patronat. Il est je crois, temps de se débarrasser de ce patronat, qui ne sert visiblement à rien d’autre qu’à injecter son capital, puis à en retirer des bénéfices, que nous leurs créons. Autrement dit, pourquoi ne pas décapiter l’intermédiaire entre la demande et l’offre, et ne pas offrir nous-mêmes, sans le patronat, l’offre demandée. Certes, en ce moment, cela semble impossible, puisque force est de constater que nous vivons dans un modèle capitaliste, qui ne vit que par l’afflux de capitaux. Alors bon, commençons par créer des entreprises sociales, gérées et financées par un réseau social, appelé à grandir, pour qu’il remplace peu à peu, les parasites de ce système, totalement inutiles à l’évolution de l’humanité.

Contrairement à ce que certains prétendent, le capitalisme, un système économique, ne crée pas la richesse, ce sont les humains qui la créent. Le capitalisme n’invente pas Windows, ce sont des humains qui travaillent, qui se creusent les méninges derrière un écran, donc derrière un capital autrement dit, dans ce système capitaliste –il faut donc préalablement, que le chercheur ait un soupçon de capital, d’où le totalitarisme observé-. Le système lui-même, n’est que l’excuse dont ont besoin ces charlatans, tels Péladeau, pour s’auto-pardonner l’exploitation du labeur d’autrui, et là, tout en le critiquant, en le malmenant, et en disant des unions syndicales, qu’elles sont compromettantes pour leur enrichissement personnel.

En terminant, j’aimerais vous faire prendre conscience d’une seule chose. Enlevez les patrons du réseau, la demande demeurera, les travailleurs y répondront, d’une façon ou d’une autre. Maintenant, enlevez le prolétariat, ce travailleur salarié, et voyez si les bourgeois comme Péladeau, pourront continuer de créer la richesse, dont ils revendiquent la totalité des dus.

Encore une fois, mon mot d’ordre est, «seule solution, révolution!»

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Le communisme selon les médias

Posted by sylvainguillemette sur 9 décembre, 2009

http://dutron.files.wordpress.com/2009/03/kim-jong-il.jpg

En début de semaine s’est ouverte, la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, pour faire suite au protocole de Kyoto qui arrive à sa fin. Harper n’y était pas, car, idéologiquement parlant, celui-ci continue de croire que le réchauffement climatique n’est qu’un complot socialiste –et le récent «scandale» du ClimateGate n’était finalement qu’une superficialité quant aux portées qu’il avait vis-à-vis les données recueillies depuis 21 ans par la communauté scientifique- et préfère défendre les intérêts des grandes pétrolières –comme Mulroney qui défendait les minières accusées de complicité dans des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre en Afrique-. D’ailleurs, nous avons vu notre premier ministre faire un tour en Chine dite communiste, qui ne l’est pas lorsque l’on constate les faits. Et une des raisons pour lesquelles Ottawa n’y allait pas avant, la seule en vérité, c’était justement la prétendue appartenance à l’Internationalisme socialiste de ce grand pays surpeuplé, prétention qui fut détruite par le temps, et les faits. Et c’est surtout, sur ce point que je désire axer mon texte, car à la suite de sa visite en Corée du sud, où il a fait une attaque en règle contre le communisme d’idéologie –qu’il disait chancelante, tout en pointant la Coré du Nord -, une prétendante au journalisme a fait suite à ses attaques, tout en ne considérant bien sûr pas, les faits, à l’instar des autres médias capitalistes bornés.

Parlant de la Corée du Nord, et de la Corée du Sud, Emmanuelle Latraverse de Radio-Canada a parlé d’une confrontation entre  la démocratie et le communisme. Or, pour ce faire, il aurait fallu que madame tire de véritables conclusions, à savoir, ce qu’est le communisme, et ce qu’est la démocratie et, qu’a de prétendument démocratique, la société libérale et capitaliste, par rapport au communisme. Ensuite, une fois le communisme étudié, puis compris, elle n’aurait pu que s’apercevoir que la Corée du Nord ne portait que les habits du moine, et que l’habit ne fait pas nécessairement le moine.

En Corée du Nord, Kim-Jong-Il règne sur son prolétariat –et toutes les autres classes, quelles qu’elles soient-, comme un grand roi, et remettra même ses pouvoirs entre les mains de l’un de ses fils héritiers. Déjà, question d’authenticité du communisme avec les écrits de Karl Marx et Engels, c’est raté. Le communisme n’est pas la dictature d’un seul homme sur le prolétariat, mais précisément, du prolétariat, sur quiconque, y compris sur cette royauté d’un autre temps qui méprise le peuple nord-coréen. Mais il faut donc savoir ce qu’est le prolétariat, pour savoir reconnaître sa dictature, pour ensuite finaliser notre observation par la conclusion suivante. Le communisme n’a finalement jamais existé, où que ce soit au monde, et ce qu’ont vécu les gens prétendant le contraire n’était nul autre que la dictature sur le prolétariat d’une poignée de prétendants, plutôt que son contraire attendu par les communistes. Il n’était donc pas question de conclure obstinément au communisme dans le cas de la Corée du Nord, surtout que les faits démontraient exactement l’épanouissement de son contraire. Mais madame Latraverse a préféré taire le mensonge proféré et prétendu par ces oligarques qui trônent en région nord-coréenne, à savoir cette junte militaire, avec à sa tête, possiblement, Kim-Jong-Il –Il n’est peut-être finalement, que le porte parole populaire de cette duperie.-. Ce faisant, elle démontre soit son côté partisan d’une propagande mensongère vis-à-vis le communisme –issue des capitalistes-, soit son manque de professionnalisme –manque de recherche sur le sujet (car prétendre que le communisme soit la dictature d’une minorité, alors que c’est précisément, une fois observé et détaillé, la démocratie de la majorité, sa dictature…). Croire que la Coré du Nord, la Chine ou la Russie soit ou ait été communiste, démontre l’ignorance crasse de la dame quant au communisme et à l’idéologie qu’il représente. L’État d’abord, ne devrait plus exister à ce moment, et malheureusement, tous ces exemples disposent d’État très interventionnistes. Cela s’apparente à la phase socialiste de la révolution, non pas à la phase finale, nommée communisme.-

Le prolétariat est cette classe qui vend sa force de travail pour venir à bout de ses besoins premiers et secondaires. Car oui, les classes existent, contrairement à ce que certains pourraient en dire. Et si les classes existent, il y a des intérêts qui viennent avec. Encore faut-il se reconnaître dans ces classes, et en comprendre ses intérêts, mais ce n’est bien sûr pas ce que les institutions éducatives nous enseignent, majoritairement. Le prolétariat vend donc, comme je disais, sa force de travail, et il vend cette dernière à ceux et celles qui peuvent l’acheter, c’est-à-dire la bourgeoisie. Étant majoritaires sur la bourgeoisie, les prolétaires ont tout à gagner à revendiquer le pouvoir, et si ce n’est pas eux, ce sont les serviteurs de la bourgeoisie qui s’y débattent, ce que ne peut nier madame Latraverse, et ce,  où que ce soit dans le monde.

La dictature est-elle une réalité dans notre propre société? Bien sûr que oui. On élie un gouvernement aux 4 ans, et pendant ces 4 années, manifestations pour ou contre celui-ci et ses directions, ce gouvernement fait à sa tête, s’il a la marge de manœuvre pour ce. Par exemple, au Québec, beaucoup de groupes offrent au gouvernement des alternatives aux coupures dans les services sociaux indispensables, mais le gouvernement fait à sa tête, et va de l’avant dans les coupures, dans les dégels de frais scolaires, dans les hausses de tarif d’électricité patrimonial, -ce, même si notre hypothèque est payée-, etc..  Si cela n’est pas une dictature… Il faut également reconnaître qu’une infime minorité québécoise, de plus, vote pour ce gouvernement qui hélas, nous impose sa dictature, peu importe les impressions données.

Bref, la dictature, si nommée par le peuple aux 4 ans, est acceptable, selon madame Latraverse toujours. Mais si celle-ci doit découler du peuple, comme s’obstinent les communistes à le défendre, c’est la dictature selon madame Latraverse, qui prend toutes duperies dites communistes, pour la volonté de ceux-ci, des véritables communistes. Bref, totalitarisme, et faible impartialité dans les faits.

La Coré du Nord n’est pas communiste, et je ne la défends pas. La Corée du Nord, aussi, possède des armes nucléaires, ce qui est déplorable, mais non pas plus que les 1000 ogives nucléaires états-uniennes disposées en Corée du sud, qui pointent sur Pyongyang. La Coré du sud, également, a connu la dictature, imposée comme tant d’autres, par Washington, qui d’autre? Elle a également connu les financements de cette capitale, à coups de milliards. Il est donc normal que Harper trouve la Corée du Nord sous-développée.

Bref, tout n’est que répétition du discours capitaliste, et madame Latraverse, ici, s’avère une vive chevalière du capital! Ou l’a-t-elle fait maladroitement? Si un système devrait se défendre ces temps-ci, c’est bien le capitalisme, qui démontre échec aux 30-40 ans, aux frais des salariés. Que l’on cesse de victimiser les tenants du socialisme, et que l’on parle des échecs patents du capitalisme…, lui existant bel et bien.

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Liberté de choix…

Posted by sylvainguillemette sur 26 avril, 2009

https://i1.wp.com/2.bp.blogspot.com/_ejcQ9Zy-wbA/SPvMAAuwjeI/AAAAAAAAAJM/DLCpvco5aeg/s320/programme.jpg

Hier, pas loin de 2000 québécois ont manifesté dans le but de critiquer la position du gouvernement Charest quant à son cours d’«éthique et culture religieuse». Ces parents exigent ni plus, ni moins l’exemption de leurs enfants de ce cours ajouté au programme depuis septembre 2008. Pourquoi donc?

Parce qu’ils exigent le droit d’abrutir à leur image, leurs enfants et les empêcher de savoir la vérité sur ce qu’est une religion, plus communément appelé, une secte –parce qu’elles en sont toutes-. Par exemple, il n’est pas question pour ces parents d’apprendre à leurs enfants que la totalité des histoires religieuses ne sont que pure fiction, pure invention des prophètes nombreux à prétendre détenir la vérité. Il existe des milliers de «détenteurs de vérité», exprimant chacun une omniscience sans pareil, mais qui dit vrai? Ainsi exemptés, les enfants seraient à l’abri de la vérité, de celle connue du moins.

Nous savons désormais que l’histoire de Jésus s’adapte à tous les siècles, comme quoi elle n’est pas coulée dans le béton, mais accommodante aux diverses découvertes à son sujet, ou à ses prétendus miracles. Comme par exemple, la présence de Marie-Madeleine dans son lit, sinon comme la possibilité qu’il ait eu des enfants avec elle, etc.. Également, le raélien voit ses prophéties déconcertés, voire détruites par les faits et la soucoupe n’est pas au rendez-vous. Et encore, l’ensemble des religions et sectes n’ont rien d’autre à l’appui de leur message que des oui dires ou des affirmations de la sorte. Rien n’appuie leur thèse, puisqu’on ne parle pas ici de théorie, mais bien d’affirmations gratuites.

Pourquoi les religieux sont-ils frustrés de voir l’État détruire leur propagande? Parce que justement, leur emprise sur l’avenir de leurs proches se retrouve maintenant entre les mains d’un autre, sinon des sujets visés par ces propagandistes. Un curé présent à la manifestation va même jusqu’à traiter les soutenants du cours de fascistes, mais que connait-il donc du fascisme celui-là? Le fascisme était une description au sens strict, décrivant le régime dictatorial et totalitaire établi par Benito Mussolini en Italie entre 1922 et 1945*. De dire qu’un gouvernement capitaliste est totalitaire, soit, mais dictatorial, passons…, le peuple est toujours libre de voter pour un parti autre que celui des capitalistes, si un parti du genre se présente. Aucun des professeurs donnant ce cours n’a le droit de dicter à un élève une quelconque façon de penser ou de croire. Le cours n’est qu’un supplément, tout comme on avertit quelqu’un de ne pas utiliser son séchoir dans la douche. La personne lisant la mise en garde est tout en droit de prendre sa douche avec son séchoir et sa télévision si elle le désire, mais elle sera du moins avertie. Sans quoi, chez les Tremblay la Terre serait ronde, chez les Maheux plate, chez les Richer triangulaire, etc..

Bref, beaucoup de bruit pour pas grand-chose. D’ailleurs, la majorité québécoise soutient ce cours et applaudit sa venue. Seule une minorité ultra religieuse se manifeste aux barricades, et nous parlons ici de près de 2000 manifestants. Les médias capitalistes en font un plat, mais de fait, lorsque nous manifestons contre la guerre et que nous réunissons des dizaines de milliers de «frustrés», quel média nous donne autant de couverture? Je crois qu’il y a lieu de se questionner également sur l’impartialité des médias, mais là, qui ne se questionnait déjà pas sur leur dite impartialité?

Le cours d’«éthique et culture religieuse» est une bonne chose! Les enfants ont le droit de savoir, indépendamment de leurs parents, ce qu’est une secte, une religion ou une affirmation sans preuve destinée à abrutir une population visée aux seules fins d’enrichir quelques gourous ici et là. Pendant que les travailleurs suent, se blessent et se tuent, les curés vivent sur la dîme, au dépend des autres, tout en affirmant des imbécilités comme le «déluge de Noé», détruisant l’explication de l’érosion du Grand Canyon au passage, ou la théorie de l’évolution, sans même argumenter ces affirmations. Soit, les croyants ont le droit de croire ce qu’ils veulent, mais si les gourous ont le droit d’ainsi mentir, le gouvernement est en droit d’éclairer les innocents qui eux, ont le droit de savoir la vérité, ou l’inexistence de vérité dans les affirmations parentales.

Autrement dit, ces manifestants nous en voudraient de dire à leurs enfants que la Terre est ronde, tant qu’ils leur diraient eux, qu’elle est plate! Les parents crient libre-choix, bien, qu’ils laissent leurs enfants choisir leur destinée alors!

Vive le cours d’éthique et culture religieuse! Vive l’éducation! Vive la liberté de choix!

*Notons que ce curé accusant les autres de dictateurs, voudrait bien dicter «LA vérité» aux enfants, comme quoi l’arroseur s’arrose parfois lui-même.

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Un Canada dirigé d’une main de fer!

Posted by sylvainguillemette sur 13 janvier, 2009

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Le Canada, dirigé d’une main de fer sous la dictature harperienne (1), n’a visiblement pas fait long feu en tant que nation des droits humains, comme le rapporte mon camarade des Laurentides. Mais l’a-t-il seulement réellement été? Je laisse les lecteurs des générations passées en juger.

Cela dit, au cours des années 2007-2008, la dictature extrémiste, tortionnaire et «putchiste» de Harper a également bafoué toutes les règles de conduite terriennes, volant ici la vedette à tous les illuminés qui hallucinaient des complots kyotistes partout, prétextant que le réchauffement climatique n’était qu’un vent soutenu par un complot socialiste, un vent de gauche quoi. Mais qu’en est-il aujourd’hui? Ce même mercenaire à la défense des bourgeois, défend maintenant son programme vert –kaki- d’être le meilleur au monde, alors que toutes les instances écologiques en font la risée et qu’il est un exemple à la maternelle, de suicide-collectif humanitaire -voire la vie sur Terre, qui peut prétendre connaître l’avenir de toute façon?-. Sinon, le taux de CO2 a augmenté radicalement et ce, à travers le monde. Mais plus précisément pour nous, canadiens, québécois et les autres nations de ce vaste territoire, en Alberta et en Saskatchewan. Car, n’ayant pas été satisfait de la pollution engendrée par l’Alberta et ses sables, la dictature sanguinaire (2) conservatrice a poussé l’interrupteur de la re-pollution en prolongeant la possibilité de polluer impunément, jusqu’en Saskatchewan après avoir découvert qu’elle cachait encore plus de sables bitumineux que l’Alberta. Pas étonnant qu’un parti typiquement «adéquiste», prônant le capitalisme sauvage et possédant des affinités avec les conservateurs y ait pris le pouvoir! Que de surprise!

Mais ce n’est pas tout ce qu’a fait la dictature Harper, elle a monté depuis l’initiation de celle-ci, un rideau de fer vis-à-vis les médias, laissant perplexes toute forme de critique qui depuis, s’est finalement résolue à l’évidence… Harper a surement raison d’agir de la sorte, soit de copier le sanguinaire tueur de masse Bush -demeuré impuni par la communauté internationale- ! Et qu’est-ce que cela a donné, mise à part les défilés de médias capitalistes fiers de ce coup, sinon soumis à ce dernier? Exactement ce que voulait le «lider maximo» du Canada! Un mutisme des plus patents sur ses agissements douteux et criminels (3) ! Il a fallu plus de 5 jours à Radio-Canada pour décrire ce qui était un bombardement au phosphore blanc la semaine dernière, il s’agit pourtant d’une arme chimique. Ses compétiteurs n’ont pas fait bien mieux.

Je n’ai pas fini, ne finissez pas ce café…

Qu’a t-il fait aussi, ce demeuré, impuni? N’a-t-il pas collaboré avec des organisations terroristes? Ne collabore t-il pas, toujours aussi activement, avec des organisations terroristes? Ne soumet-il pas ses tortionnaires à de bien complaisantes missions envers des enfants-soldats, ici considéré, dans les années où il n’était pas né d’allié -voire de «gouvernement taliban»- (4), et là comme une «vermine terroriste» (5) à abattre sur le champ et ce, sans procès? Déjà, la similitude entre les crimes commis de par les deux administrations (Bush et Harper) est étonnante.

En collaborant avec la C.IA., une organisation qui n’a pas hésité elle-même à user de ces basses tactiques répugnantes nommées «terroristes», le Canada avec son S.C.R.S., n’avantage en rien la perception qu’un peuple étranger pourrait avoir de notre pays dit «défenseur des libertés et des droits humains». Le S.C.R.S. a torturé Omar Kadhr, un enfant soldat qui n’avait point l’âge légal pour être tenu responsable d’acte de guerre, des actes qui furent également commis par l’envahisseur de l’Afghanistan -ici la coalition de l’O.T.A.N.-. C’est un crime majeur et les responsables, dont ceux qui ordonnent de tels actes indignes, devraient rendre des comptes à la justice en plaidant devant un tribunal international, apte à le faire impartialement. (La C.I.A. a entraîné des dizaines de milliers de tueurs en leur donnant même les armes pour tuer. Elle a par exemple, financé, armé et entraîné Luis Posada Cariles, un terroriste cubano-miamiain ayant fait exploser un avion civil, à la solde des bourgeois cubains retranchés dans les paradis fiscaux de Miami.)

Également, notre «capitaliste intransigeant» a su faire preuve de ses grands élans démocrates en finançant, après la défaite du Fatah en Palestine lors d’élections démocratiques, ce dernier afin qu’il prenne les armes contre le Hamas démocratiquement élu. On peut être contre, ou pour le Fatah ou le Hamas, mais cependant, on ne peut pas faire semblant d’être démocrate. Harper a démontré, lui, qu’il avait ces valeurs bien loin derrière les enjeux stratégiques et militaires de la région. Imaginez! C’est comme si, ici, au Québec, Jean-Marie Lepen venait financer Mario Dumont pour prendre les armes contre Jean Charest, malgré l’élection démocratique de ce dernier. On peut être contre Charest pour bien des raisons, sinon, cet acte «putchiste» est bel et bien une tentative de coup d’État de la part de pays étrangers en Palestine. Le dirigeant haineux et méprisant qu’est Stephen Harper a donc deux mesures en démocratie… Bref, comme la plupart des capitalistes impérialistes, il est favorable à une dictature, si celle-ci est alliée, et contre, lorsque celle-ci ne sert pas les intérêts de la bourgeoisie comme il sait si bien le faire.

Parlant de coup d’État, vous n’êtes pas sans savoir qu’Hamid Karzaï ne fut jamais élu démocratiquement, mais qu’il était bel et bien un consultant chez UNOCAL dans les années 2000 et qu’il négociait le passage d’un oléoduc pour la maison blanche, avec ce fameux «gouvernement taliban». Lorsqu’il a été «élu», l’Afghanistan était, en majeure partie, contrôlé par les talibans et les autres rebelles de divers groupes non nécessairement liés au premier. Lorsqu’ils ont tenté de nous faire croire que Karzaï se faisait élire, plus de la moitié du pays n’avait même pas reçu la visite de quelconque formation militaire. Et cela, sans préciser que le gouvernement Karzaï était juché de talibans rasés et de seigneurs de guerre. Dès que Karzaï fut à son poste, comme première initiative, il privatisa les ressources naturelles et humaines, instaurant pour ainsi dire, le capitalisme sans même avoir le consentement de la population. Qui servait-il donc? Qui pouvait, tout à coup, se payer le labeur des afghans bon marché ou les réserves de gaz naturel? Qui d’autre que les bourgeois étrangers en avaient les moyens, mise à part les seigneurs de guerre afghans? Et tout ça cher lectorat, Stephen Harper l’a appuyé. Il s’agit en effet, ni plus ni moins, d’une occupation militaire et d’un pillage des ressources afghanes, via une prétendue mission de PAIX. Faire la guerre pour avoir la paix, et quoi encore?

Je n’ai pas fini…

Le directeur général des élections du Canada a décelé une inconduite au parti conservateur, une pratique illégale ayant porté plus de moyens pour certains candidats conservateurs. Ils ont outrepassé la loi électorale. Ce n’est pas tout, car Harper a également violé sa propre loi sur la tenue d’élection à date fixe.

Il y eut récemment, cet énoncé économique où l’homme de fer, Harper le dictateur, le pseudo-scientifique, le «putchiste» et le tortionnaire d’enfants-soldats, nous livra son vrai message, à nous «canadians». D’abord, il a tenté de brimer le droit de grève du secteur public, puis s’ajoutait l’impossibilité pour les femmes, d’aller défendre leur droit d’équité en justice et finalement, il a essayé de mettre fin au financement public des partis politiques, une mesure qui est de loin plus démocratique que le financement privé, par des gens ayant des moyens bien différents à travers le Canada.

Ajoutons qu’il a muselé l’opposition, puis prorogé le parlement dans le but de s’accrocher à un pouvoir dont il a abusé ces dernières années, ce, en toute complaisance des analystes politiques des canaux locaux. Bref, quel bilan!

Avec un bilan pareil, Stephen Harper n’a rien à envier aux «Bush» de ce monde, il a pratiquement violé les mêmes lois internationales que ce dernier, participé à un coup d’État puis à la tentative d’en commettre un en Palestine en finançant le Fatah. Il a fait torturer un enfant-soldat, son armée a utilisé des ADM, dont le phosphore blanc, en Afghanistan. Il a collaboré avec des organisations terroristes et récemment, comme vous le savez, il a donné un appui ferme et sans réserve à l’État terroriste d’Israël, enfin, au massacre que cet État commettait en territoire palestinien.

À vous de juger ce dernier et son équipe du tonnerre! (Et j’ai passé beaucoup de stock là, y a beaucoup plus encore!)

1- La démocratie est la dictature de la majorité, ici, une minorité si l’on tient compte des abstentionnistes et/ou des partis opposants additionnés.

2- Cette dictature ne fait pas couler le sang au Québec, ni au Canada (le TASER brûle, il ne fait pas couler le sang.), mais elle soutient le bain de sang perpétré par l’État terrorisant d’Israël, ce qui dans d’autres cas, serait considéré comme une complicité à même légitimant la torture d’enfants-soldats! Cohérence?!?

3- La torture d’un enfant soldat est un crime grave selon les instances internationales et les traités signés par le Canada.

4- Dans le début des années 2000, la maison blanche, l’administration actuelle en fait, collaborait avec ce qu’elle appelait elle-même, le gouvernement taliban.

5- Tout d’un coup, parfois, les capitalistes perçoivent un allié potentiel, comme un ennemi potentiel. Dans ce cas précis, la vermine terroriste est Al-Qeada, puis s’est ajoutée le «gouvernement taliban». Le général Hillier, lui, parlait peut-être des deux entités, fortes différentes je dois dire, je ne sais pas. Allez lui demander. Une chose est sure, ces deux entités ont été financées, armées et entraînées par la maison blanche, par le biais de la C.I.A., l’organisation terroriste en l’occurrence. (Je dois avouer que jusqu’ici, mon droit d’expression fut strictement respecté. J’espère que Harper n’ira pas jusque là, je lui laisse le bénéfice du doute.)

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Sauvons la planète des changements climatiques et des homosexuels…

Posted by sylvainguillemette sur 23 décembre, 2008

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Le pape a décidé de s’en prendre aux homosexuels, les qualifiant d’«aussi dangereux que les changements climatiques» pour la survie de l’humanité…

Quiconque connait l’histoire, saura que l’ancienne jeunesse hitlérienne -qu’est ce fautif représentant d’un Dieu qui n’existe que dans des livres –qui d’ailleurs, s’accommodent de leur époque!– et des bobards d’ivrognes- se trompe gravement sur la gravité de l’existence de l’homosexualité envers la survie de l’humanité. Qui n’a pas entendu parler de la guerre des papes, d’une religion contre une autre?

Bush n’est-il pas allé en guerre au nom de Dieu? N’a-t-il pas fait tuer plus d’un million de personne sur un tel argumentaire? (Je ne vais pas retourner dans les siècles passés…)

De fait, les guerres religieuses sont «divinement» plus dangereuses pour les êtres humains que l’homosexualité. D’ailleurs, l’homosexualité n’a que tuer des homosexuels, de par la répression de ceux qui, comme l’ancienne jeunesse hitlérienne, ne savait point tolérer la différence. Et sur ce, ce dernier en a su quelque chose à lors de son enfance hitlérienne!

Et encore, en quoi est-ce que l’homosexualité dérange qui que ce soit? Surtout quand l’on sait que bien des homosexuels se sont justement caché dans les religions afin d’éviter les répressions, aujourd’hui hypocritement prônées par l’ancienne jeunesse hitlérienne.

Le dernier siècle est parsemé d’abus religieux, mais non d’abus homosexuels. L’homosexualité est tout à fait normale, c’est la religion qui ne l’est pas. Et pourtant, sauf aujourd’hui et lors des passages de notre imbécile de service québécois (Marc Ouellet), ai-je attaqué ces pseudos représentants d’une divinité hétérogène qui, à la Grenade, se compte par milliers?

Et j’ajouterai que la plupart des homosexuels sont des prolétaires et paient leurs taxes et leurs impôts alors que ce n’est visiblement pas le cas des mendiants religieux à qui l’on verse des dîmes pour nous raconter des histoires de grand-mère.

Ces derniers ne sont en fait que des parasites refusant de faire comme les autres, leur sainte part!

Je condamne fermement le pape Benoît XVI pour son intolérance crasse et son sectarisme avancé, encore plus profond que l’anus d’un cheval en fait. Ce dernier n’a aucun droit moral d’affirmer qu’il est, lui, normal, et que les homosexuels ne le sont pas. Prier un Dieu qui n’existe visiblement que depuis l’existence des menteurs et des charlatans, me semble à moi bien plus grave que de voir deux êtres de même sexe s’embrasser.

Toutefois, je n’ai rien contre les croyants qui ne disent pas détenir la vérité ultime. Chacun a le droit de penser ce qu’il veut, tant qu’il n’embête pas ses voisins et qu’il ne déclenche pas de guerre comme l’ont fait les instances catholiques, musulmanes ou autre.

Et si vous me demandez qui suis-je pour condamner un tel dirigeant de secte, je vous pose alors la même question vis-à-vis les autres habitants de la Terre qui condamnent à leur tour, des évènements sur lesquels ils n’ont aucune autorité morale.

Haïl Benoît XVI l’intolérant!

(Je me réjouis de savoir que Benoït XVI reconnaisse les changements climatiques, contrairement aux conservateurs qui eux, accusent les socialistes d’être derrière un complot imaginaire!)

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Crise à la chefferie ou problème de pertinence?

Posted by sylvainguillemette sur 10 décembre, 2008

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Aux dernières nouvelles, l’équipe Mario Dumont perdait son chef, celle-ci portant le nom de ce dernier. Depuis, les manifestations d’intérêt envers la direction de cette équipe de défense des intérêts bourgeois se sont multipliées. Du très respecté -chez la droite- Éric Caire au maire Gendron, aucun n’a pris le temps de mesurer la pertinence d’un tel parti au Québec.

Le problème, ce n’est pas tant le chef que les intérêts que défend ce parti populiste crasse et menteur à souhait. Que l’on parle de la santé, de l’éducation ou de tout autre intérêt populaire, il en va de la privatisation, alors qu’ailleurs, jusqu’en Europe, on remet en question le libéralisme et même, le capitalisme. Les livres de Karl Marx n’ont jamais été aussi populaires depuis les années ’60… De plus, les mesures prônées antérieurement par le chef de cette secte et ses moutons, sont demeurées inefficaces à travers le monde.

Prenez par exemple le rôle du privé en santé aux États-Unis, où maintenant plus de 55 millions de personnes n’ont aucune couverture médicale, il serait difficile pour le pays de la liberté de vanter l’accessibilité de son réseau, lequel est particulièrement plus efficace à Cuba, l’île socialiste tourmentée depuis près de 50 ans par un blocus illégal et laquelle fait aussi partie des pays du tiers-monde. Sinon, que de permettre le parasitisme et l’installation de cette minorité dans les instances publiques n’a pu que faire exploser le coût de ce service essentiel, lequel les pays socialistes ou plein de bons sens n’ont pas hésité à socialiser universellement. Encore faudrait-il que le cadre financier états-unien permette au système publique sous-financé de survivre, mais la vague de nouveaux pauvres -dû à la crise économique sans précédent- qui se chiffrent à 2700 par jour (2700 états-uniens perdent leur maison chaque jour!), aura vite fait de chambarder les prévisions de budget en ce sens! Et pour finir, il s’agit tout simplement d’une permission accordée aux mieux nantis, qui sont minoritaires, d’exploiter la misère humaine souvent hasardeuse et généralement attribuée à d’autres classes que cette minorité parasitaire, sinon la plus pauvre. Il est également un fait qu’au Québec, le problème réside surtout dans l’absence de médecins, d’infirmières et d’autres professionnels du domaine. Sinon, me faire croire que le privé multipliera cette offre en carence, revient à me répéter que Jésus multipliait les pains… Mettre un prix sur la santé, cela relève je crois, des plus bas fonds du capitalisme sauvage et des plus bas instincts primaires de l’humanité. C’est le singe qui parle ici…

Pareil pour l’éducation, l’ADQ/Équipe Mario Dumont proposait ni plus, ni moins de privatiser le réseau, en faisant sauter la barrière protectrice de la commission scolaire. Or, dans les faits, chaque ville et village se retrouveraient pris avec ses propres moyens financiers, frappés ou non par cette crise économique! Le bon sens n’était encore pas au rendez-vous! Certes, des mesures s’imposent en éducation, comme par exemple l’abaissement du nombre d’élève par classe, de la gestion ou des méthodes de travail, mais voilà tout ce qui presse! Il n’est certainement pas pressant d’accorder un autre poste de parasitisme, aux parasites intéressés, qui sont les mêmes en fait, qui investissent dans les cliniques privées ou les autres entreprises exploitantes du labeur du prolétariat.

Et encore, ce parti plus répressif que les autres envisage une formule à l’états-unienne, c’est-à-dire plus répressive envers les criminels, laquelle est loin d’avoir portées ses preuves quant à l’efficacité de la lutte à la criminalité ailleurs dans le monde. Même les associations de policiers aux États-Unis l’affirment! Sinon, il suffit de regarder les statistiques qu’adorent nos copains de droite pour s’en convaincre. C’est l’horreur!

Que dire des politiques visant les assistés sociaux en besoin, alors que les autres assistés sociaux, les vrais, les PME et les grandes entreprises, sont eux épargnés?

Le maire Gendron se dit intéressé à prendre les reines de ce parti, tout en parlant de certaines des mesures qu’il mettrait en place si tel était le cas. Comme de remettre en vigueur les 40 heures/semaine et il s’explique en disant que ce sera difficile de faire concurrence sinon, aux autres puissances mondiales… Or, monsieur Gendron, s’il voudrait démontrer un grain de sérieux dans ses propos, s’en remettrait aux instances scientifiques qui répètent et martèlent que nous n’avons plus les ressources naturelles nécessaires sur Terre, pour permettre la continuité du massacre de celle-ci, en rapport avec la population mondiale sans cesse grandissante. Serait-il donc, plus viable de faire confiance à Gendron qu’à Dumont? J’en doute!

Gendron s’est également dit très intéressé par la privatisation des réseaux scolaires, mais on connait également l’ambition du pouvoir de cet homme, lequel se dit lui-même, assez charismatique pour prendre le pouvoir du Québec. Il s’est d’ailleurs dit intéressé à prendre le pouvoir de quelconque parti, sauf le PLQ! Toute une allégeance!

Et Caire?!? Celui qui crachait sur le système de santé de Cuba, en le comparant à celui de la Corée du Nord, tout en vantant la privatisation du système malgré les études scientifiques qui démontrent que le coût serait exorbitant et que l’accessibilité n’en serait nullement améliorée… C’est tout dire le sérieux que peut offrir un tel parti, malgré les compétences des principaux intéressés. Caire aurait dû faire son enquête personnelle et il aurait vite fait de voir que Cuba offre la même longévité que le Canada et qu’il affiche un identique taux de mortalité infantile, tout en offrant pour 10 000 habitants, près de 60 médecins alors que le Canada, pour autant de monde, en offre 16! Si Caire avait été on ne peut plus sérieux, il aurait également constaté que l’île « socialiste », non « communiste », pouvait également offrir à ses voisins la présence de ses médecins, ainsi que leurs services, à moindre coût, parfois gratuitement (30 000 médecins oeuvrent au Venezuela! Je mets au défi Éric Caire de me trouver un seul autre pays au monde capable d’en faire autant!). Je rappellerais au démagogue par excellence que Cuba est un pays du tiers-monde…

Bref, le problème de l’ADQ/Équipe Mario Dumont n’est pas tant sa chefferie que sa propre pertinence. Partout dans le monde, le modèle capitaliste a fait ses dégâts. On n’a qu’à prendre la crise actuelle, que le prolétariat paie de sa poche à coups de milliers de milliards de dollars, ce dont les médias ne parlent que trop brièvement, sans parler de vol pur et simple des contribuables!

L’ADQ/Équipe Mario Dumont doit mourir, elle n’a plus sa place en 2008, encore moins en 2009!

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Une controverse justifiée

Posted by Libertad ! sur 23 octobre, 2008

Voici un texte intéressant publié par Le Subvesif, qui montre bien le non-sens des théories du Dieu de David Gagnon et nous avons nommé : Milton Friedman. Nous devons à cet économiste les théories néo-libérales modernes, qui ont aggravées les écarts entre les pauvres et les riches et qui est responsable de l’actuelle crise économique.

L’Université de Chicago est aux prises avec une controverse peu commune, aggravée par les récents déboires économiques mondiaux. Des dirigeants de l’université ont planifié la construction du « Milton Friedman Institute », un projet de plus de 200 millions de dollars, en l’honneur de l’influent économiste dont les théories ont inspiré les dirigeants conservateurs en matière économique, Ronald Reagan, Margareth Thatcher, Brian Mulroney et possiblement Stephen Harper, pour en nommer quelques uns. Il s’est employé à justifier le laisser-faire économique et la réduction de l’État aux seules fonctions régaliennes, la loi et l’ordre en somme. Or, dès l’annonce de ce projet en juillet, afin d’assurer les assises de l’institution dans les domaines de l’administration, des affaires et du droit commercial, un vent d’opposition a soufflé sur le campus, ralliant un très grand nombre d’étudiants et surtout une pétition signée par plus d’une centaine de professeurs. Cette opposition a été motivée par l’orientation univoque appréhendée de cet institut, animée par la vision du monde de Friedman, dont la carrière s’est passée essentiellement à cette université. L’homme, de son vivant, a suscité bon nombre de controverses, non pas seulement par ses opinions économiques radicalement à droite et son obsession envers la responsabilité individuelle, « seule garante de la liberté », il a été le coordonateurs des économistes envoyés au Chili dès 1973, suite au coup d’État mené par les militaires sous les ordres du général Augusto Pinochet, contre le gouvernement élu de Salvador Allende.

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