Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Archive for the ‘Racisme’ Category

D’ex-militaires de l’Est envoyés par la CIA en Bolivie pour assassiner Evo Morales

Posted by sylvainguillemette sur 15 février, 2010

Le 16 avril 2009, l’unité tactique de crise de la police bolivienne donne l’assaut de l’hôtel Amérique de Santa Cruz, surprenant un groupe paramilitaire. Trois mercenaires meurent durant l’opération : le chef du commando, le Croate Eduardo Rózsa Flores (photo) ; l’Irlandais Michael Dwyer ; et le double national roumano-hongrois Árpád Magyarosi. Deux mercenaires sont arrêtés et incarcérés à la prison centrale de La Paz : le Bolivien disposant d’un passeport croate Mario Francisco Tadic Astorga ; et le Hongrois Elod Tóásó.

A l’issue de neuf mois d’instruction, le procureur Marcelo Soza a indiqué que les e-mails découverts dans l’ordinateur de Rózsa Flores ont permis d’établir que le commando préparait une opération dénommée « Tree House » (la Maison de l’arbre). Il s’agissait d’assassiner le président de la Bolivie, Evo Morales.

Le commando recevait ses instructions de l’agent Scorpion-B, qui a été identifié comme étant l’ex-colonel hongrois Istvan Belovai, décédé le 6 novembre 2009. Belovai avait été un des patrons des services secrets hongrois durant la Guerre froide. En 1984, il avait été retourné par l’OTAN qu’il avait aidée à arrêter Clyde Lee Conrad, une taupe soviétique infiltrée dans les bureaux allemands de l’Alliance atlantique. Belovai avait été découvert à son tour et condamné dans son pays à la prison à vie pour espionnage. Il avait été libéré après l’effondrement de l’URSS et se revendiquait comme le « premier soldat hongrois de l’OTAN » depuis que son pays avait rejoint l’Organisation.

Dans son pays, Rózsa Flores était un militant du parti néonazi Jobbik. Il s’était lié à Scorpion-B au cours des guerres d’ex-Yougoslavie.

Les mercenaires étaient en relation en Bolivie avec un mystérieux « Conseil suprême » qui préparait la sécession de la province de Santa Cruz et la reconnaissance de son indépendance par les États-Unis d’Amérique.

Le procureur général de Bolivie a également mis en examen un entrepreneur de Santa Cruz, Branko Marinkovic, pour avoir financé le commando de Rosza Flores à hauteur d’au moins 200 000 dollars. L’homme s’est enfui aux Etats-Unis le 26 juin. Marinkovic est un des plus importants propriétaires terriens de Bolivie, il est le fils d’un criminel oustachi ayant fuit la Yougoslavie à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Toujours selon le procureur, l’ex-président du « Comité civique de Santa Cruz » aurait été membre du « Conseil suprême ».

Source : http://www.voltairenet.org/article164023.html

Aussi à lire :

Expansion de l’OTAN, déploiements de missiles et nouvelle doctrine militaire de la Russie

Régis Debray en Bolivie et en Haïti

Washington prévoit un nouveau 11-Septembre d’ici six mois

Escroquerie anti-terroriste

L’Irak porte plainte contre les Anglo-Saxons pour pollution radioactive

Publicités

Posted in Actualité, Armes, États-Unis, États-Unis d'Amérique, Bourgeoisie, Capitalisme, CIA, Conservateur, Conservateurs, Corruption, Coup d'état, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Croatie, Dictature, Droite, Extrême-droite, Fascisme, Guerre, Hongrie, Impérialisme, Ingérence, Lutte anti-fasciste, Militaire, Militarisme, Nazi, Néo-libéralisme, O.T.A.N., Obama, OTAN, Racisme, Réactionnaire, Républicains, Roumanie, Secte, Socialisme, Terrorisme, Terrorisme étatique, Trou du cul, USA, Violence, Washington | Leave a Comment »

Call of Duty Modern Warfare 2 – propagande anticommuniste

Posted by sylvainguillemette sur 7 février, 2010

https://i1.wp.com/files.fluctuat.net/IMG/jpg/mw-1.jpgMa critique aujourd’hui, s’arrête sur un jeu, pour faire changement. Étant moi-même un «gamer», jargon qu’utilisent les joueurs pour se décrire, j’essaie régulièrement des jeux vidéo, de guerre préférablement. Je ne suis pas pour autant militariste, et je sais discerner la réalité de la fiction. Malheureusement pour eux…

Récemment, Activision sortait sa célèbre suite de «Call of Duty –Modern Warfare 2», une suite bien attendue chez les «gamers». Ce jeu défie certes, l’ensemble des jeux vidéo de la sorte. On nomme ce type de jeu «first person shooter», soit tireur à la première personne. On y joue donc un rôle plutôt militaire, et on bute tout ce qui bouge. Graphiquement, et autant dans les scénarios, et l’activité superficielle qui entoure l’action du rôle principal, on ne peut qu’en dire qu’il est époustouflant.

Or, ce jeu a soulevé un tollé dans les parties du monde, où le socialisme fait ses avancées, et pour cause. Certains médias de jeux vidéo rapportent, incorrectement, les propos d’Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, sur les jeux vidéos. Par exemple, «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign» et bien d’autres, rapportent que Chavez dit des jeux vidéo qu’ils sont un poison capitaliste. Mais est-ce que les accusations de président démocratiquement élu du Venezuela sont exactes? Malheureusement oui, dans le cas du jeu dont nous parlerons.

Dès le début du jeu, la propagande est omniprésente, le narrateur banalise la mission illégale et illégitime en Afghanistan, prétextant les «bonnes raisons» pour lesquelles l’OTAN et l’ONU s’y trouvent, mais ne rapportant pourtant pas les contradictions évidentes de cette présence in désirée par les afghans. Le narrateur n’aborde par exemple pas, la dictature de monsieur Karzaï, qui ne fut jamais élu par le peuple dans toute l’histoire de l’occupation par l’OTAN. Le narrateur se contente de dire que la démocratie passe par la victoire, et les armes, et que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Que l’Afghanistan est une mission juste… On n’en vante pas les crimes de guerre qui y sont pourtant perpétrés par les forces de l’OTAN et de l’ONU, on n’y dit pas non plus, que les forces occupantes utilisent des Armes de Destruction Massive, ou des armes chimiques, dont le phosphore blanc. On ne dit pas dans le jeu, qu’il y a meurtre quotidien, des occupés. Sinon, que les prisonniers afghans sont systématiquement torturés, et encore, on ne pourrait qu’autoproclamer cette torture juste, bien entendu. Il n’y est pas dit non plus, que la mission en Afghanistan avait débuté en 1998, soit donc avant le 11 septembre 2001, avant les supposés attentats du World Trade Centre. Tout est en accord avec les forces de l’OTAN, à croire que l’OTAN elle-même a écrit le scénario du jeu.

Plus loin, après les premières missions, le chat sort du sac. Le nouvel ennemi mondial revient d’entre les morts, comme une répétition de la vieille propagande de Ronald Reagan. Les communistes sont à notre porte!

Vous interprétez, comme si de rien n’était, un agent de la C.I.A., et aussi banalement que cela puisse paraître, vous êtes un héros sans contestation, selon le narrateur et le concept du jeu. Or, on connait aujourd’hui la CIA pour ses nombreux crimes de guerres, ses crimes contre l’humanité, les écoles de torture qu’elle a fait ériger dans l’Amérique latine toute entière -voire le monde-, ses enlèvements, ses séquestrations d’opposants idéologiques, ses meurtres politiques, ses tueries de masse, bref, son terrorisme. De plus, l’organisation terroriste la mieux financée du monde, joue un rôle clé dans ce jeu, comme si elle sauvait le monde d’un avènement dangereux, le communisme.

Plus loin, cet agent de la CIA, en opération en Russie, se fait passer pour un membre d’une organisation terroriste «communiste» et doit, pour passer pour l’un des leurs, buter le plus de civils possibles dans un aéroport du pays. Gratuitement, on vous invite à buter des civils, qui vous implorent, mais cela, tout en faisant croire que les communistes auraient de ces intentions. Pourtant. Qu’est-ce qu’un mouvement communiste, sinon justement, un mouvement populaire, bourré de civils simplement salariés, qui en ont marre de l’exploitation de leur labeur? Cette mission m’a moi-même, levé le coeur.

En quoi est-ce que le fait de remettre en question le capitalisme, vient se lier avec les machinations des concepteurs de ce «jeu poison»? Le joueur moderne ne connait pas grand-chose du communisme, et tout ce qu’il connaîtra, à la fin de ce jeu, sera manifestement faux, et pourtant, propagé directement des bureaux de l’Organisation terroriste la mieux financée du monde, la CIA. Il dira des communistes, que ce sont des terroristes, «chummys» des islamistes radicaux… Or, il n’y a aucun lien entre ces mouvements, et je mets au défi les concepteurs du jeu de prouver le contraire, ainsi que les défenseurs de ce scnéario monstrueux.

Les communistes n’ont d’abord aucun avec les islamistes extrémistes et radicaux, auxquels dans ce jeu, on prête cette amitié distincte. Mais justement, ces radicaux «terroristes», dans la vraie vie, furent financés, armés et entraîné par cette même CIA qui incarne le patriotisme et l’héroïsme états-unien dans «Call of Duty Modern Warfare 2». Dans les années 1980, la CIA a financé Al-Qeada à coups de milliards. Aujourd’hui encore, la CIA orchestre des attentats terroristes, que ce soit en Iran, ou dans les pays d’Amérique latine tentés par le socialisme. Le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, fut l’une de ses œuvres. Le Coup d’État réussi contre Zelaya au Honduras, est l’une de leurs œuvres aussi. Les meurtres de personnages historiques, comme Patrice Lumumba de l’Angola, sont aussi de leurs belles œuvres humanitaires. La CIA se vante également d’avoir tué bon nombre de vietkongs, et de vietnamiens de toutes sortes, sans aucun remord, ni regret. La CIA a fomenté plus de 45 Coups d’État, et au moins autant de renversements d emouvements populaires, cela mon cher lectorat, avec les armes, ni plus, ni moins. Elle a fait tué des dizaines de milliers de personnes au Nicaragua, en finançant illégalement, les Contras. Elle a importé de la drogue dans ses propres frontières, elle dispose d’ailleurs de sa propre ligne aérienne pour ce, «Air America». La CIA est incontestablement l’oragnisation terrroiste la mieux financée du monde, et demeure impunie, même vénérée, comme on peut le voir dans cet ouvrage bâclé, ou destiné à réécrire l’histoire et les faits.

Cette organisation terroriste joue pourtant, dans «Call of Duty Modern Warfare 2», un rôle de héros, mais les faits historiques réels rendent ce jeu purement imaginaire, mais là n’est pas le souhait des concepteurs du jeu. Il s’agit de pure propagande, destinée à éveiller la haine des jeunes amateurs de jeux vidéos, envers les socialistes, qui pourtant, n’ont aucune intention d’aller buter la galerie de civils qui attendent leur avion à l’aéroport. Les communistes se battent pour l’abolition du salariat, point final. Ils n’ont pas de haine pour les occidentaux, il y a des occidentaux communistes… Ils ne détestent pas les états-uniens, il y a des communistes états-uniens… Ils ne haïssent pas, non plus, la liberté, ou la démocratie, ils se battent pour qu’elle soit véritable, et non fictive, comme dans le système capitaliste, où le capital, finalement, est le véritable dictat. Les communistes se battent pour la liberté de ne plus se faire exploiter par cette minorité parasitaire bourgeoise, non-élue, non-méritante, et totalement inutile à notre existence -sauf dans un système qui excuse son parasitisme-.

Le système capitaliste, quoiqu’un disent les compagnies de jeu vidéo, est la plaie de cette humanité. Les guerres des 50 dernières années sont le résultat d’un Empire étendant ses frontières. L’Afghanistan en est un exemple patent. Et pourtant, ces mêmes concepteurs bénissent cette guerre, et font un effort hors du commun pour la banaliser tout au long de l’introduction du jeu. Le capitalisme mène à l’Impérialisme, indéniablement. Les jeux vidéos, jusqu’ici, font le jeu des capitalistes, de cet impérialisme. Ils étendent entre autre, la propagande dictée par le dictat actuel international.

Est-ce que «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign», seraient prêts à vanter un jeu où, on bute du ricain, et où on définit ce ricain comme un gros porc antidémocratique, ne voulant que tout buter sur son passage? Est-ce que ces façades capitalistes oseraient, par exemple, critiquer l’impérialisme de Washington? Oseraient-ils féliciter un jeu où les États-Unis sont l’ennemi mondial, et le terrorisme d’État par excellence? Laissez-moi en douter!

Call of Duty Moderne Warfare 2, est un «hit» à ne pas rater en ce qui attrait à ses graphiques, bref, aux efforts mis par l’équipe qui l’a conçu, mais c’est aussi un poison, conditionnant les joueurs à détester tout ce qui serait communiste, ou islamiste. C’est un jeu qui banalise le meurtre des communistes, l’invasion de pays souverains pour des raisons économiques et idéologiques, et c’est un jeu qui prépare la nouvelle génération de chair à canon à tuer du communiste.

Call of Duty 6 est véritablement un poison hors du commun, je vais dans le même sens que Chavez. Toutefois, plutôt que de répandre son fiel anti-états-unien, Chavez devrait plutôt s’acharner à créer ses propres jeux vidéos, j’en achèterai pour sûr!

Posted in Actualité, Afghanistan, Armée, États-Unis, Bolivie, Bourgeoisie, Call of Duty, Capitalisme, Chavez, CIA, Communisme, Contras, Coup d'état, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Démocratie, Dictature, Drogue, Droite, El Salvador, Extrême-droite, Gauche, Guerre, Impérialisme, Internationale, Lutte de classe, Malinformation, Manipulation, Militaire, Militarisme, Mouvement ouvrier, Néo-libéralisme, Nicaragua, Obama, Occupation, Omar Ahmed Khadr, Populisme, Propagande, Racisme, Réactionnaire, Ronald Reagan, Socialisme, Téhéran, Terrorisme, Terrorisme étatique, Trou du cul, USA, Vénézuéla, Violence, Washington | 9 Comments »

Les 14, racisme et impérialisme

Posted by sylvainguillemette sur 4 janvier, 2010

Fichier:Posada.jpg

Le 25 décembre 2009, un Nigérian tente de faire exploser sa charge explosive, sans succès, à bord du vol Amsterdam-Detroit, où il tentait semble t-il, de se martyriser. Attrapé, celui-là avoue sa cause, ses sources, et on décèle finalement une faille dans le service de renseignements de la défense nationale états-unienne. Car auparavant, selon les États-Unis en fait, le père du «terroriste» les aurait avertis du danger que représentait son fils. Bref, Washington conclue que le «méchant Yémen» est désormais une menace, ainsi que 13 autres pays, ajoutés à une liste noire, imposant ainsi, des contrôles renforcés à certains étrangers, selon leur appartenance nationale. L’acte apparaît non seulement comme raciste, de par les pays visés par cette interdiction, mais définitivement impérialiste à l’endroit d’un de ces pays en particulier.

L’Afghanistan, l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, l’Iran, le Liban, la Libye, le Pakistan, la Somalie, le Soudan, la Syrie, le Nigeria, le Yémen et Cuba, figurent tous sur la liste en question. Tout de suite, et les réseaux d’informations québécois l’auront souligné, on s’aperçoit que la majorité des pays, sont des pays où les «arabes» logent. Toutefois, l’un de ces pays ci-haut, n’a jamais envoyé de terroristes à l’étranger, ce, dans toute son histoire. Mais plutôt, ce pays fut assailli de terroristes, provenant comme par hasard, des États-Unis d’Amérique.

Cuba -NOTONS QUE NUL MÉDIA NE REMET EN QUESTION L’EXISTENCE DE CUBA SUR CETTE LISTE- pose sur la photo de famille, concept avoué des États-Unis d’Amérique, mais ne possède aucun lien avec quelconque organisation terroriste de la planète Terre. L’île socialiste, et c’est son seul litige avec Washington en réalité, n’émet aucun chèque à quelconque terroriste. Et si c’était le cas, les États-Unis d’Amérique devraient en fournir les preuves, accompagnant leurs vaines et puériles accusations.

Un vrai terroriste cependant, a transigé des États-Unis d’Amérique vers Cuba, pour y commettre des attentats terroristes, dont celui du vol «455 Cubana». Pire encore, ce sont les agents de la C.I.A. –l’organisation terroriste la mieux financée du monde-, qui l’ont armé, financé et entraîné.

Luis Posada Carriles a participé à la préparation d’un attentat contre le Vol 455 Cubana, un avion de ligne cubain parti de Caracas au Venezuela, ayant explosé au-dessus de la Barbade le 6 octobre 1976. Cela tua ainsi, 73 personnes, dont l’équipe d’escrime cubaine de la catégorie junior.

Il a également fait exploser des hôtels cubains à la Havane, et des discothèques. Plusieurs blessés, un mort.

Le 15 novembre 2007, la sous-commission des Droits de l’homme de la Chambre des représentants des États-Unis a établi la responsabilité de Luis Posada Carriles dans plusieurs actes terroristes, dont celui contre le Vol 455 Cubana. Carriles est aujourd’hui libre, aux États-Unis, qui le protègent. Ceux qui l’ont financé, le sont aussi. Ils ont pourtant tous, commis des actes terroristes, financés des actes terroristes, ou côtoyés des terroristes. Aucun d’eux n’est soumis à la justice à demi-mesure des États-Unis d’Amérique.

En fait, les États-Unis d’Amérique, sont épargnés eux-mêmes, pour tout le terrorisme qu’ils ont soutenu, financé, encouragé, qu’ils ont fait, et fait naître. Durant le seul dernier siècle, cet État voyou a renversé plus de 45 États démocratiques, qui ne plaisaient pas à ses volontés capricieuses. Il a envahi de nombreux autres pays souverains, puis y ont fait des guerres sanglantes, que l’on continue de panser. En fait, les pires actes et les plus abominables, durant ces dernières décennies, fut orchestrés et commis par Washington et ses sbires.

D’autre part, et mise à part, justement, du terrorisme ici cité, le terrorisme qui s’annonce, lui, doit bien se financer quelque part. Pourquoi ne pas étaler les manques du service de renseignements, et y palier en demandant au congrès, un financement supplémentaire, qui de fait, viendra financer le terrorisme prochain, celui de l’Amérique latine qui ne plaît pas à Washington.

L’Amérique latine libre, et socialiste.

Posted in Actualité, Amérique du Sud, Angleterre, Armée, États-Unis, Bourgeoisie, Capitalisme, Chavez, CIA, Colombie, Contras, Coup d'état, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Cuba, Démocratie, Dictature, Droite, El Salvador, Extrême-droite, FARC, Fascisme, Gauche, Histoire, Impérialisme, Irak, Iran, Liban, Lutte de classe, Malinformation, Manipulation, Militaire, Militarisme, Néo-libéralisme, Nicaragua, Obama, Politique, Propagande, Racisme, Réactionnaire, République dominicaine, Résistance, Révolution, Secte, Terrorisme, Terrorisme étatique, Trou du cul, USA, Vénézuéla, Violence, Washington | 3 Comments »

Le coup de grâce

Posted by sylvainguillemette sur 8 novembre, 2009

 

https://i0.wp.com/www.mountain-riders.org/_news/upload/RIP-1311083248.jpg

Je ne sais pas si l’Action Démocratique du Québec est en phase terminale, mais lorsque les marins quittent le bateau, lorsque les rats fuient d’une direction à une autre, il devient opportun de parler d’une situation où, l’accompagnement de fin de vie devrait être envisagé, sinon qu’il faut changer radicalement de direction.

Éric Caire et Marc Picard, des dits lucides –ILS se disent lucides-, ont quitté ce parti qui, au Québec, pouvait se vanter de défendre les intérêts du sacro-saint capital, et de la minorité qui s’en privilégie surtout. Sans ces deux chevaliers du capital, ou plutôt, des intérêts de ceux et celles qui en bénéficient, l’ADQ devient un parti, ou demeure plutôt, un parti de pacotille. Le parti populiste crasse par excellence du Québec aura toutefois soulevé quelques maladies infantiles au Québec, par exemple, une qui conditionne les autres, le conditionnement capitaliste qui sévit d’ailleurs, de par le monde. Sans ces deux serviteurs de la bourgeoisie au parti tiers qu’est désormais l’ADQ, ce dernier n’offrira plus les extrémités attendues par les aliénés de cette nation dite québécoise, qui eux, n’en demandaient pas moins que de s’abrutir d’avantage. Car, même s’ils étaient caricaturaux, ces deux moines ne respectant pas le mutisme volontaire, moines de par leur croyance, n’avaient pas moins l’oreille et les yeux de ces aliénés qui les élisaient.

Quoiqu’il en soit, ces deux vautours du drame humain causé par le capitalisme ne me manqueront pas, ni leur «lucidité» d’ailleurs. Les intérêts qu’ils servaient au sein de ce parti populiste n’étaient pas les miens, ni ceux des travailleurs salariés de ce monde fleur-de-lysé, conscients de leur classe et des intérêts de celle-ci. Et bref, ces opportunistes, qu’on trouve partout où il y a de la bourgeoisie, et de leurs intérêts à défendre, se feront vite remplacés par d’autres, comme eux, avares de profiter d’une demande quelconque, provenant elle, pourtant, des misères et des problèmes sociaux graves d’autres humains comme eux. Si c’est ça, l’esprit du «aider son prochain»…, je passe mon tour et m’en remet au socialisme.

Bref, beaucoup de bruit, pour pas grand-chose. Ce n’est surtout, ou, surtout pas, une grand perte pour le Québec, sauf peut-être dans le cas où, nous aurions besoin d’exemples afin de décrire ce qu’est; un opportuniste, un populiste, mais surtout, un idéaliste. Car s’ils avaient bien quelque chose en commun ces lucides, c’était bien le fait qu’ils étaient lucides comme des idéalistes. Et l’idéalisme, dans l’espoir de voir les bornes de l’ignorance humaine se résorber, ne joue qu’un rôle opposé.

 

Dormez en paix…

 

 

 

 

Posted in Actualité, ADQ, Élection, Éric Caire, Bourgeoisie, Capitalisme, Conservateur, Conservateurs, Droite, Extrême-droite, Impérialisme, Lutte de classe, Marc Picard, Néo-libéralisme, Populisme, Préjugés, Privé, Propagande, Québec, Racisme, Réactionnaire, Secte, Trou du cul | 4 Comments »

De la démagogie crasse sur le foulard islamique

Posted by Libertad ! sur 16 mai, 2009

hijab Avec la récente décision de la Fédération des femmes du Québec d’appuyer les femmes qui souhaitent porter le voile dans la fonction publique, certains réactionnaires tentent de réanimer le «débat» sur les accommodements raisonnables. Ce «débat», que l’on aurait souhaité enterré, est en train de ressortir grâce à la malhabile propagande du Journal de Montréal, ce journal illégal écrit par des scabs.

Richard Martineau à attaqué pendant plusieurs jours les femmes musulmanes qui portent le voile islamique. Toujours en nous citant des sites ou personnalités ouvertement sionistes, il tente de diviser la population entre «bons» et «méchants». Pour lui, les bons, ce sont les petits québécois blancs, catholiques et francophones. Les méchants, toujours selon lui, ce sont les musulmans et les immigrants en général. En plus des traditionnels appuis venant des fascistes du site Point de bascule et de l’Action démocratique du Québec (dont nous attendons toujours la disparition), Christine Saint-Pierre, la ministre de la culture et de la condition féminine, à ajoutée un grain de sel inutile dans la plaie.

Pendant une attaque contre le PQ (cet autre parti démagogue), elle affirme qu’ils «ont refusé d’appuyer nos soldats en Afghanistan qui sont là pour sortir les femmes d’un régime dictatorial.»Donc pour elle, «nos» soldats (qui sont ceux de la bourgeoisie en fait) sont là pour libérer les pauvres femmes afghanes. Cet argument réchauffé à été amplement démoli depuis des années. Est-ce qu’elle se souvient du projet de loi de Karzai qui autorise le viol des femmes hazaras (minorité chiite) ? Est-ce qu’elle connaît la situation réelle des femmes afghanes depuis que «nos» soldats  sont dans le pays ? Non seulement leur situation ne s’est pas améliorée, mais elles doivent faire face à une insécurité grandissante et à un taux d’agression alarmant.

« Voulons-nous vraiment qu’un catholique arborant une croix visible, une femme musulmane portant un voile ou un juif, une kippa, soient exclus des milliers d’emplois disponibles dans la fonction publique et les services publics?» répliqua Amir Khadir dans une intervention assez juste. Si il ne faut pas exclure une personne en fonction de sa religion, il faut néanmoins appuyer ceux et celles qui refusent d’être contraints à porter un symbole ou un voile. Cependant, interdire carrément le voile empêcherait sûrement plusieurs femmes musulmanes à s’intégrer dans la société québécoise.

Posted in Coup de gueule, Droits de la femme, Immigration, PQ, Préjugés, QS, Racisme, Réactionnaire, Religion | 9 Comments »

Citation de la semaine

Posted by quebecsocialiste sur 13 mai, 2009

 « À Maara, les nôtres faisaient bouillir des païens adultes dans des marmites, ils fixaient les enfants sur des broches et les dévoraient grillés. »

Raoul de Caen,

chroniqueur franc, ou « croisé » comme on dit aujourd’hui, sur le massacre des près de 10 000 habitants sans défense de la localité syrienne de Maara par les croisés, en novembre 1098.

 Selon le « grand démocrate » Nicholas Sarkozy, ce serait ces barbares qui auraient apporté « la lumière » au Moyen-Orient lors des croisades. Il faut donc comprendre que pour Sarkozy, « la lumière » est un synonyme de « cannibalisme et massacres d’innocents ». C’est bon à savoir… Je pointerai aussi que pour le grand sage Richard Martineau, au vu de l’acharnement raciste dégoûtant dont il fait preuve envers les musulmans cette semaine dans le torchon « brise-grève » (appellons le JDM comme ça) qui lui sert de tribune pour sa propagande haineuse à deux cennes, ce sont ces mêmes victimes des croisades du XXIème siècle (aujourd’hui, pas au temps de l’âge féodal où le massacre de Maara avait eu lieu) qui sont « les méchants barbares » et nous, nous sommes « les naïfs » sur le point d’être « envahis par le péril islamique » (selon lui dans sa chronique d’aujourd’hui)…

NOTE: Comme je désire faire preuve de diversité dans cette section, cette citation vise surtout à pointer du doigt l’illogisme, le racisme et le manque de culture flagrant qui afflige les deux clowns sectaires cités plus haut.

Posted in Guerre, Histoire, Impérialisme, Populisme, Propagande, Racisme, Religion, Sarkozy, Secte | Leave a Comment »

L’opinion du Venezuela sur le racisme

Posted by quebecsocialiste sur 2 mai, 2009

Conférence mondiale contre le racisme
Le document final de Genève ne répond pas aux aspirations des peuples
par Silvia Cattori, Sandro Cruz

Le lecteur européen à la recherche d’informations sur la Conférence de Genève contre le racisme ont été abreuvés de déclarations dénigrant le président iranien et saluant comme une victoire le vote du document final avant que les délégations du tiers-monde n’aient pu s’exprimer. Après avoir diffusé le texte intégral du discours censuré de Mahmoud Ahmadinejad, le Réseau Voltaire a interrogé le chef de la délégation vénézuélienne pour recueillir son point de vue.

Silvia Cattori : De nombreux États d’Amérique latine et d’autres continents se sont fortement engagés ces derniers mois dans les travaux préparatoires qui devaient redéfinir les critères et les normes en matière de lutte contre le racisme. Israël, de son côté, avait commencé tout de suite après la « Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée » qui s’est tenue à Durban en 2001, à propager son hostilité à la « Conférence d’examen de Durban » [1] qui vient de se tenir à Genève, aidé en cela par des personnalités comme Bernard-Henri Lévy et Elie Wiesel et quantité d’organisations juives venues à Genève en force. La désinformation et les mensonges qui avaient entouré la première de ces deux conférences ont atteint ici à Genève des sommets.

Il convient de rappeler qu’Israël n’a jamais accepté qu’à Durban des ONG puissent stigmatiser ses politiques de « purification ethnique », « d’apartheid », « de génocide », « de crimes racistes » contre le peuple palestinien. Le lobby pro-israélien a donc tout tenté pour faire passer comme vraie la fable selon laquelle cette conférence avait été le théâtre de manifestations « antisémites », de slogans « antisémites », alors même que les politiques racistes menées par Israël sont parfaitement documentées par le Comité national palestinien [2]

Ici, à Genève, le comportement brutal de la diplomatie française, conduite par Bernard Kouchner, a passablement choqué [3]. La France n’a-t-elle pas manœuvré pour servir les intérêts des États-Unis et d’Israël absents ? Nul ne peut ignorer que la France, depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, a tout mis en œuvre pour jeter la suspicion sur la « Conférence d’examen de Durban », agiter la menace du boycottage, et entraîner le plus possible de pays dans son sillage. C’est Jean-Baptiste Mattéi, l’ambassadeur de France auprès de l’ONU à Genève, qui a donné le signal du départ des représentants de l’Union européenne lors du discours du président iranien. Ceci pour la partie visible. Que s’est-il passé dans les coulisses lors de la préparation de cette conférence et comment les délégations qui sont restées dans la salle et ont applaudi au discours de M. Ahmadinejad ont-elles jugé tout ce tapage ?

Germán Mundaraín Hernández [4] : Vous avez donné la réponse en rappelant que la France et quelques pays européens ont travaillé depuis longtemps à saboter cette « Conférence d’examen de Durban » qui se tient ici à Genève. Mais en réalité, la « Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée » avait déjà été sabotée à Durban même.

Cela dit, vous devez savoir qu’à Durban, en 2001, il n’y avait qu’Israël et les États-Unis qui avaient saboté et quitté la conférence. Ce qui a changé maintenant, est que ces deux pays ont trouvé quelques alliés. Mais ils ne représentent pas une majorité. C’est un groupe de pays que l’on pourrait définir comme d’anciens pays colonisateurs, de néo-colonialistes, avec ceux qui ont tiré profit du colonialisme sans avoir été eux-mêmes des pays colonisateurs.

C’est une constante, aux Nations Unies et dans les organisations internationales, que, lorsqu’il s’agit des grands crimes et des grandes violations des droits de l’Homme, commis par les grandes puissances, on les ignore, on ne leur donne pas l’importance qu’ils méritent. On ne veut pas admettre que la colonisation et l’esclavage étaient un crime contre l’humanité. Le racisme, la traite des esclaves, de tout cela il reste une idéologie : l’idéologie selon laquelle il y a une race supérieure et les faibles sont considérés comme une race inférieure.

Le racisme, la xénophobie, l’exclusion, sont des sujets dont les grandes puissances ne veulent pas discuter. De la même façon qu’elles ne veulent pas discuter de la crise économique. Et c’est la même chose. Les responsables de la colonisation, de la conquête, de la traite des esclaves, du racisme, de même que les responsables de la crise financière, ne veulent pas discuter de l’origine et des causes de ces phénomènes, ni de l’indemnisation de ceux qui sont les victimes des conséquences de ces deux grandes tragédies.

Silvia Cattori : La délégation palestinienne en accord avec l’Autorité palestinienne de Ramallah, a accepté que soit supprimée toute mention d’Israël et du sort fait au peuple palestinien vivant sous l’occupation étrangère. Cela n’est-il pas difficile à comprendre ?

Germán Mundaraín Hernández : Cette conférence a été conditionnée par le chantage, par la menace d’un groupe de pays de se retirer. Ces pays ont conditionné le texte final à leur présence. Dans l’esprit de trouver un consensus, les autres États ont fait des concessions sur le texte final, en fonction des pressions sur le thème : on ne veut pas parler de la Palestine. Parce que la Palestine, c’est une honte pour le monde : un territoire occupé, un peuple qui ne peut pas exercer son droit à l’autodétermination, et qui est victime d’exclusion et de discriminations. On ne veut pas parler de cela. On ne veut pas parler de la haine raciale et de la diffamation sous le prétexte de défendre la liberté d’expression.

La liberté d’expression est une chose importante, mais elle suppose la responsabilité, et on ne peut pas inciter à la haine, à la guerre, et à la haine religieuse. Et ainsi, comme à une époque on a diabolisé les juifs dans l’Allemagne nazie, aujourd’hui dans beaucoup de pays occidentaux on diabolise les musulmans. Je peux donner un exemple très clair : la presse dans le monde a souvent parlé du « terrorisme islamique » et, jamais que je me souvienne, elle n’a parlé de « terrorisme catholique » ou « protestant » en Irlande du Nord. Pourquoi ? Est-ce que par hasard les musulmans sont des terroristes ? Il peut y avoir des musulmans qui sont des terroristes ; il peut y avoir des catholiques qui sont des terroristes ; ou des athées ; mais cela ne découle pas de leur religion.

Silvia Cattori : Saviez-vous, en venant à cette conférence, qu’il allait y avoir cette sorte de confrontation entre deux forces ; que ceux qui ne veulent pas que l’on touche à Israël et à l’idéologie du monde unipolaire allaient peser de tout leur poids ?

Germán Mundaraín Hernández : Oui, je m’y attendais. Ce sont des choses qui se passent ici à l’ONU. On appelle à une unité contre le racisme, mais il n’y a pas d’unité, et il ne peut pas y en avoir. Dès le premier moment, il n’y a pas eu beaucoup d’unité. C’est très difficile de rassembler, parce que ces États que j’ai mentionnés persistent dans leur idéologie de la race supérieure et leur croyance qu’il y a des races inférieures. C’est pareil pour la conférence sur la tolérance. Ils ont donné des signes de leur intolérance. Un groupe de pays s’est retiré de cette conférence. [5]

Ils y ont participé au début pour obtenir leurs desideratas, puis ils se sont retirés. Ici, le monde a pu voir la chose en direct : quand le président Ahmadinejad a parlé, le premier jour de la conférence, les représentants d’un groupe de pays —un petit nombre de 23 États— ont quitté la salle. Par ce comportement, ils n’ont pas donné la meilleure démonstration de tolérance. Tout comme ces quelques personnes qui ont profité du manque de vigilance du service de sécurité de l’ONU pour protester contre le président iranien au nom de l’Holocauste. Ils ne veulent pas reconnaitre toutes les victimes. Et que, si les juifs ont été victimes de l’Holocauste, chez nous l’Holocauste vient comme une crise financière où ceux qui en souffrent ne sont pas ceux qui l’ont causée.

Aucun pays d’Amérique latine et des Caraïbes ne s’est retiré ; ni aucun pays d’Afrique et d’Asie. Ils ont applaudi M. Ahmadinejad et ils ont hué le groupe de ces intolérants qui avaient programmé le sabotage et qui n’ont pas voulu entendre la déclaration du président iranien. Celui-ci n’a d’ailleurs rien dit de déplacé [6]. Les pays occidentaux ont diabolisé Ahmadinejad. Il y a eu des discours plus forts ici, mais malgré tout, tous s’en sont pris à Ahmadinejad.

Il y a des pays, ici, qui nient que le racisme ait été un crime contre l’humanité. Cela nous rappelle que les grands crimes restent dans l’impunité totale. Ils ne s’en repentent pas, ils n’ont pas demandé pardon. Et ils sont encore moins prêts à toute forme d’indemnisation. Et parfois ils recourent à des subterfuges en disant « ne parlons pas du passé », comme l’a dit Obama à Trinidad. Nous aussi, pays en développement endettés, nous pourrions dire « ne parlons pas du passé » quand nous allons au Fonds monétaire ou à la Banque mondiale.

Silvia Cattori : La « ligne rouge » telle que définie comme indépassable par les diplomates français, a donc servi à empêcher que l’on qualifie l’État juif d’Israël d’exclusif, de raciste. Donc à faire triompher la politique des deux poids deux mesures en légitimant les actes criminels de cet État ?

Germán Mundaraín Hernández : Je crois que, dans cette conférence, le document final ne répond pas aux aspirations des peuples du monde.

Silvia Cattori : La « Conférence d’examen de Durban » est-elle devenue le lieu de l’échec pour les peuples qui aspirent à la multipolarité ?

Germán Mundaraín Hernández : Je ne dirais pas que c’est un échec. Je ne chercherais pas des qualificatifs comme échec ou succès. Mais je dis que le document ne répond pas aux aspirations des peuples du monde. Le sujet des indemnisations pour les peuples d’Afrique, les excuses, et le repentir, les pays que j’ai mentionnés ne veulent pas en parler. Ils ne veulent pas parler de la diffamation des religions, de l’islamophobie. Ils ne veulent pas parler de la Palestine. Je crois que cette conférence est conditionnée, comme beaucoup d’autres conférences des Nations Unies, par les pressions et par le chantage d’un groupe. Le même groupe qui a exercé des pressions pour que l’Assemblée générale ne se prononce pas sur la Palestine. Les mêmes pressions qui ont été exercées pour empêcher que l’Assemblée générale débatte et cherche des solutions à la crise financière. Les grandes puissances veulent toujours imposer leur agenda.

Silvia Cattori : Peut-on conclure en disant que le texte voté ici à Genève [7] est un recul par rapport à celui qui avait été voté à Durban en 2001 ?

Germán Mundaraín Hernández : Je ne dirais pas que l’on a reculé. Je dirais que les choses sont restées dans un douloureux équilibre qui maintient le chantage et le rapport de force imposés par les pays occidentaux. Je crois que l’on en est resté au même point. Avec la crainte que le racisme ne renaisse sous l’effet de l’augmentation de la pauvreté. De quelle couleur sont les millions d’enfants qui meurent chaque jour de faim ? Ils sont indigènes ou africains. Cette crise économique et financière va aggraver la pauvreté et va provoquer davantage d’exclusion et de racisme à l’encontre des migrants. L’islamophobie est essentiellement un processus qui s’est accentué dans la décennie allant des années 90 à ce jour. Et ma crainte est donc que ce document ne prépare pas les réponses à ce qui se profile.

Silvia Cattori : Pensez-vous que les partisans du monde unipolaire ont été si agressifs parce qu’ils commencent à éprouver des difficultés à imposer leur vision des choses et qu’ils sentent qu’un nouveau rapport de force est en train de se dessiner ?

Germán Mundaraín Hernández : Je crois qu’ils essaient des mécanismes pour éviter que la multipolarité ne devienne un catalyseur qui profite aux pays en développement.

Sandro Cruz : La fracture entre les deux blocs s’est-elle creusée ici à la « Conférence d’examen de Durban » ? Les peuples du sud vont-il se réveiller ?

Germán Mundaraín Hernández : Je ne me risquerais pas à dire que les peuples du monde se sont réveillés. Je dirais qu’ils sont en train de se réveiller. Ils sont sur le chemin du réveil. S’ils étaient déjà réveillés, nous aurions eu un autre document final.

Source

Posted in Amérique du Sud, Lutte de classe, Manipulation, Médias, Racisme, Vénézuéla | 11 Comments »

« Assholes » des deux dernières semaines

Posted by quebecsocialiste sur 29 avril, 2009

Désolé pour le retard chers lecteurs et lectrices, voici les deux trous de culs des deux dernières semaines.

Tout d’abord, le gagnant d’il y a deux semaines: Il est sectaire, il est arrogant, il est raciste, il est nul en diplomatie et il fait honte à « son » peuple, faites du grabuge pour (roulements de tambours)…

Sarko l’facho!

Il y a deux semaines, j’ai appris ce que Sarkozy, dans son délire narcissique extrême, pensait de ses « alliés » atlantistes: En comparaison du divin Sarko et selon sa propre parole omnisciente: Obama n’est qu’un débutant de la politique, un « nouveau venu sans expérience qui n’a jamais dirigé de ministère » (contrairement à Sarko et ses catastrophes successives) qui devrait sans doute s’inspirer du croisé français. Le premier ministre Zapatero de la monarchie espagnole, n’est qu’un connard, « un homme sans grande intelligence » à côté des amis « d’une grande qualité » de Sarko. Finalement, la chancelière allemande et grande alliée des élites européennes, Angela Merkel, n’est qu’une vulgaire « copieuse » de « son » plan infantile de « réforme du capitalisme », cette idéologie immorale en phase terminale qu’ils défendent tous les deux, sauf que Sarko « l’enfant m’as tu vu » aimerait mieux être, une fois de plus, seul devant les projecteurs.

Je soulignerai aussi son rapprochement personnel avec le fasciste notoire et criminel de guerre « libéral » Mikhaïl Saakachvili de Géorgie.

Pour la semaine dernière, nous avons droits à notre propagandiste anti-arabe de service des mass médias québécois « canadians », j’ai nommé…

Riri Martineau!

Riri s’est surpassé la semaine dernière, ne se limitant pas qu’à un, mais bien à deux billets sur son blogue de pacotille où il s’est bien amusé, pour le plus grand plaisir de son fan club arriéré et anti-immigrants qui s’en sont donnés « à coeur joie » avec des affirmations racistes et injurieuses toutes plus blessantes et graves les unes que les autres sans que personne ne pense à modérer ces « minutemans »* en puissance, à mélanger allègrement la critique d’Israël avec l’anti-sémitisme, banalisant ainsi le sort tragique des victimes de l’holocauste, maître dans l’art de la pornographie mémorielle qu’il est, le tout agrémenté d’une islamophobie virulente qui est carrément devenue sa marque de commerce.

Une mention déshonorable à son fan club arriéré qui commence vraiment à inquiéter par la virulence toujours plus extrémiste de leurs propos haineux et paranoïaques.

*Les « minutemans » sont ces dangers publics états-uniens qui « patrouillent » les frontières de l’empire yankee, sans le moindre mandat et armés de fusils de chasse. Il n’est pas rare, le long de la frontière avec le Mexique, qu’ils attrapent des immigrants mexicains illégaux « voleurs de jobs » (sic) et qu’ils les tabassent sous la menace de leurs armes, souvent sauvagement, parce qu’ils ne sont pas nés dans le « bon pays »…

C’est tout pour l’instant, nous espérons avoir le temps de vous livrer notre contenu hebdomadaire sur une base plus régulière à l’avenir, les préparations du 1er mai ayant pris beaucoup de place dernièrement.

Posted in Bourgeoisie, Capitalisme, Extrême-droite, Fascisme, Immigration, Impérialisme, Ingérence, Populisme, Racisme, Sarkozy, Secte, Sionisme, Trou du cul | Leave a Comment »

Image de la semaine

Posted by quebecsocialiste sur 22 avril, 2009

Posted in Image, Israël, Obama, Palestine, Racisme, Sionisme, Terrorisme étatique, USA | 1 Comment »

Durban II: Racisme VS. Racisme

Posted by quebecsocialiste sur 22 avril, 2009

 À la fin de l’été 2001, la conférence internationale contre le racisme « Durban 1 » (nommée ainsi en l’honneur de la ville sud-africaine du même nom) avait créé la controverse par sa volonté de remettre le sionisme sur la liste des idéologies racistes, d’où il avait été retiré il y a environ vingt ans pour favoriser le « processus de paix » (l’apartheid sud-africain a été sanctionné, alors qu’Israël a reçu des bonbons pour les mêmes crimes), processus qui avait déjà clairement échoué en 2001 avec un Ariel Sharon fou furieux en pleine campagne de destruction massive et une intifada (révolte) palestinienne au plus fort de sa colère. Les USA de Bush, à la demande d’Israël, claquèrent la porte de la conférence, qui s’acheva abruptement, et n’y revinrent jamais. Deux jours plus tard, c’était le 9/11…

L’année dernière, la conférence Durban II (toujours dans la même ville) s’était terminée avec l’intention d’aller de l’avant avec son projet, surtout que les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en toute impunité par le régime d’apartheid sioniste au nom de la suprématie du « Grand Israël » avaient choqué le monde par ses agissements au Liban et en Palestine, où les civils avaient été massacrés par milliers. La décision de la conférence fit que les représentants des lobbys sionistes au près de nos chers gouvernements corrompus d’occident déchirèrent leurs chemises et se mirent à crier au « racisme » à tous vents. La « suite » de cette conférence parrainée par l’ONU se tient cette semaine à Genève, en Suisse. Déjà, la conférence onusienne contre le racisme était menacée de boycott par à peu près tous les pays de poids en occident. Fait à noter: La première « nation » à annoncer son refus de participer à la conférence après l’appel d’Israël, ce qui constitue un appui au racisme, a été le Canada, décision prise au plus fort de l’agression brutale et terroriste de Tsahal contre la population sans défense de Gaza, agression qui coûta la vie à 410 enfants et plusieurs centaines de civils innocents, au milieu du mois de janvier dernier. Rappelons que le Canada avait supporté cette barbarie en condamnant les palestiniens… parce qu’ils se défendaient. La décision avait été annoncé par nul autre que… (soupir)… le ministre de l’immigration Jason Kenney. Il me semble qu’il se surpasse cette année celui-là. Parions que ses copains terroristes de la « Jewish Defence League » (lire: Zionist Racist Enforcers) lui ont encore fourni le tuyau, tout comme pour sa « Ô brillante idée » de tenter en vain de censurer le député britannique élu George Galloway pour son « crime odieux » qui consista, dans les faits, à oser apporter de l’aide humanitaire à la population meurtrie et affamée de Gaza, que les pays occidentaux « moralement supérieurs » ont décider de lâchement abandonner à son sort tragique. D’autres pays, comme les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, le Danemark, l’Australie et la Nouvelle Zélande, ont aussi signifié leur soutien au racisme en annonçant un à un leur « boycott » de la conférence onusienne. Mais ne vous inquiétez pas, car il y avait une « raison » pour toute cette hypocrisie: La conférence est présidée par une libyenne et la vice-présidence est assumée par Cuba. Où est le problème au juste? Rien en fait. L’absence marquée de justification montre clairement un racisme non avoué à l’égard de ces deux peuples « voyous » barrés par les USA. Une autre « raison » (à part le lèse-majesté d’Israël) a par contre fait surface: Un projet de texte voulant assimiler à du racisme la critique gratuite des religions en général, mais l’islam était cité en particulier pour l’acharnement dont cette religion fait l’objet depuis les attentats du 9/11. Je suis tout à fait d’accord pour dire que cette clause n’avait pas sa place, et comme de fait, elle a été retirée à la dernière minute lors de « négociations » musclées, avec la Russie comme arbitre, qui eurent lieu à la dernière minute, négociations (lire: concessions) qui virent aussi toute référence directe à Israël ou aux discriminations systématiques qui affligent les palestiniens, retirées des discussions qui étaient censées avoir lieu. Comment l’occident a-t-elle réagit à ces concessions gratuites, faites dans le but que ses bonzes viennent prendre la parole contre le racisme? En faisant un gros bras d’honneur aux pays participants. De plus, la veille de la conférence, les États-Unis du « sauveur Obama » ont décidé d’annoncer « avec regret » leur boycott de la conférence, entraînant la Suède ainsi que leur chien de poche qu’est la Pologne avec eux. Le naufrage s’annonçait…

Avec autant d’absences de taille (la France, la Belgique, l’Espagne et la Grande-Bretagne ayant décidées d’envoyer des délégations de faible rang, soit leurs ambassadeurs en Suisse), il fallait bien que quelqu’un de moindrement important (lire: un chef d’état) prenne la parole pour ouvrir la conférence… et c’est là que le président Amhadinejad (conservateur) de l’Iran obscurantiste est entré en scène. Rien qu’à savoir qu’il allait fouler la tribune, « les carottes étaient cuites » comme on dit. Les stratèges sionistes anticipaient déjà la résurrection du « choc des civilisations », relégué aux oubliettes depuis la montée d’Obama sur le trône de l’empire. L’extrémiste allait semer la controverse et les pseudo moralisateurs de l’occident en ont profité pour l’encourager en le mettant en garde contre « tout débordement anti-sémite », une véritable invitation à faire tout le contraire pour ce fameux « franc parleur ».

Voici ce qu’il a dit de « pas correct »: « Après la fin de la seconde guerre mondiale, ils [les Alliés] ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive », a-t-il expliqué à la tribune. « Ils ont envoyé des migrants d’Europe, des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée (…) Des efforts doivent être faits pour mettre un terme aux abus des sionistes et de (leurs) partisans. » Comme « sortie antisémite », j’ai déjà vu bien pire, comme en France par exemple, où Jean-Marie Le Pen, la version « vieux débris » de Sarkozy le sectaire anti-jeunes, anti-syndicats et anti-immigrants, sévit toujours jusqu’à nouvel ordre.

Que l’on mette les choses au point maintenant:

 

Je ne supporte nullement Amhadinejad, ce sombre obscurantiste #2 (derrière l’ayatollah) d’un régime moyen-âgeux hostile aux femmes, aux homosexuels et aux communistes.

 

Personnellement, vu qu’il était le seul intervenant d’importance à cette conférence antiraciste (bravo aux « champions des droits de l’homme » qui n’ont pas été foutus de se déplacer pour lui faire de l’ombre et peut-être même, carrément rendre son intervention inutile), je m’attendais à bien pire de sa part… ce qui ne fut pas le cas.

 

Je n’ai que du mépris pour cet homme et je crois que l’inviter fut une erreur, mais franchement, j’aurais parfaitement pu tenir le même discours et je connais beaucoup de personnes qui le détestent et qui auraient pourtant pu tenir les même propos sur l’apartheid israélien. Question de mettre les pendules à l’heure, vous saviez que même au temps de l’apartheid en Afrique du Sud, les BLANCS élisaient leur gouvernement fasciste? Vous saviez qu’à la fin de leur régime raciste, leur dernier allié n’était nul autre qu’Israël? Vous saviez que Nelson Mandela lui-même a décrit l’apartheid sioniste comme étant « beaucoup plus brutal et dangereux que l’apartheid sud-africain »?

 

Israël est un état basé sur la suprématie religieuse avec un fort côté militariste et colonialiste. Le présent ministre des affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman, a déjà parlé à la Knesset de « faire pendre les députés arabes », ainsi que d’envoyer les palestiniens « dans des autobus jusqu’à la mer et tous les noyer ». Il se développe en ce moment, sous nos yeux, un gouvernement d’extrême droite hautement dangereux pour la sécurité régionale, dont bon nombre de ses membres parlent ouvertement de faire un nettoyage ethnique en Palestine… Ça ne vous allume pas des lumières, chers champions des droits de l’homme? Quel genre de « démocratie » à besoin de massacrer des centaines d’enfants (palestiniens) rien que pour faire mousser sa « campagne électorale » dans laquelle les insultes contre « les chiens arabes » fusent de toutes parts? La « démocratie  » israélienne n’est qu’une vulgaire farce et l’histoire se rappellera que les gouvernements occidentaux l’ont appuyé dans sa démarche de nettoyage ethnique.

 

Je suis d’accord sur une chose avec la propagande sioniste par contre: Il n’y a qu’une seule démocratie digne de ce nom au Moyen-Orient… et non, ce n’est certainement pas Israël. C’est le Liban, où tous les groupes culturels sont représentés au parlement et où les prochaines élections générales auront lieu en juin.

 

Bref, je m’attendais à ce que Amhadinejad nous fassent un freak show dégueulasse et au lieu de ça, c’est à l’écoute de faits vérifiables et confirmés par d’éminents intellectuels JUIFS antisionistes que les quelques représentants européens ont quitté la salle. Pathétique.

 

L’occident verse dans le « deux poids, deux mesure », comme d’habitude.

 

J’aimerais souligner que ce douloureux rappel à la réalité fait par un personnage qui ne devrait pas normalement avoir à faire une telle chose n’aurait peut-être pas eu lieu d’être si quelqu’un d’autre avait décidé de participer sérieusement à la conférence internationale contre le racisme. Le chef d’état du Japon, du Viet-Nam, du Népal, de Chypre, de la Macédoine ou de la Norvège par simple exemple… Où étaient-ils? On sait que le gouvernement iranien, négationniste comme il ne s’en fait plus de si débiles, est loin d’être un exemple mondial dans le domaine des droits humains, tout comme Israël. Un « choc des civilisations »? Non, ce n’est qu’une compétition verbale entre deux états racistes et l’occident, trop stupide pour rester neutre, a décider d’appuyer celui qu’elle a contribué à créer.

 

Si ça continu comme ça, le monde finira par être séparé entre deux camps qui refusent de s’accepter d’un côté comme de l’autre, avec seulement une poignée de nations non alignées entre les deux pour appeler au calme. Est-ce vraiment l’avenir que nous souhaitons laisser en héritage à nos enfants? Nos gouvernements, eux en tout cas, ont bien l’air de s’en foutre.

 

Je terminerai avec cet excellent commentaire qui résume tout, trouvé sur le blogue poubelle de Martineau (ce n’était que trop évident qu’il allait écrire là-dessus dans la journée), comme quoi en cherchant bien, un peu toujours trouver du bon.

 

Commentaire de Rick Deckard:

 

L’Iran fait une ‘déclaration’ et c’est la consternation, ont déchire sa chemise, le boycott, l’emportement et on cris au scandale.

Israël commet des crimes de guerres, tues des observateurs de l’ONU, tir sur des camions d’aide humanitaire, bombarde des écoles et lance des bombes au phosphore(crime de guerre) dans des zones peuplées en plein jour, et? Boycott? non.
On donne a Israël un cheque en blanc pour poursuivre ses crimes de guerre parce qu’on est des lavettes qui ont peur d’être accusés d’anti-semitisme, étiquette lancée dès que quelqu’un ose critiquer les meurtres, crimes de guerre et l’arrogant mépris du droit international dont fait preuve cet état d’Apartheid (Si les Africaners avait d’aussi bon PR et avait lancer gratuitement des accusation d’anti-africaners a tour de bras l’Apartheid sévirait encore aujourd’hui).

Défier le droit international et commettre des crimes de guerre sont des actes qui méritent d’être critiqué.

Posted in États-Unis, Canada, Conservateurs, Controverse, Crime contre l'humanité, Crime de guerre, Droits de la femme, Homophobie, Immigration, Impérialisme, Iran, Israël, Obama, Palestine, Propagande, Racisme, Religion, Secte, Sionisme | 6 Comments »