Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

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Toronto la grande

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 19 juillet, 2010

Après plus de 1000 arrestations les forces policières de Toronto n’ont pas encore arrêtés tous les suspects qu’ils voulaient. Beaucoup de monde sont furieux de voir le travail effectué par les  »agents de la paix ». Pourquoi un budget de plus de 1 Milliard de dollars et encore du monde à rechercher ? La réponse est fort simple, la police de Toronto veut attirer l’attention ailleurs que sur eux-même, ils jouent la victime et tente d’y mêler la population. Car faire appel à la population fait partie de quelques techniques policières, en temps normal cela est fait lorsqu’il y a de dangereux criminels qui courent les rues telles que des tueurs en série, des voleurs de banques etc., tandis qu’ici nous parlons bien de gens qui étaient à une manifestation de tout ce qui avait de plus légitime et qui sont accusés d’avoir organisé celle-ci et d’avoir incité au grabuge et à la casse.

Les dix personnes qui sont les plus recherchés devrait être les policiers agents provocateurs qui ont incité à cette violence et fait du vandalisme. Quelques médias nous ont montré des voitures en feu dans la rue à quelques mètres des policiers, or beaucoup de manifestant témoigne le fait que ces voitures étaient là sans surveillance depuis au moins six heures à travers la foule qui n’a pas touché les voitures d’un poil. Jusqu’à ce qu’un agent provocateur saute sur une première voiture qui en fait était destinée à la casse selon de no d’identification. Mais voyant très bien que cela n’en valais pas la peine les manifestants l’on laissé faire le clown seul.

Les agents provocateurs sont utiles au travail des policiers pour justifier la répression et ainsi justifier les dépenses faramineuses de ce sommet-cirque, les dépenses augmentent sans cesse lorsqu’il s’agit de la sécurité surtout de leur sécurité. L’argent payer en grande partie par les classes moyenne et pauvre par l’entremise de taxes sur un peu tout sert défendre pour les plus riches et sert aussi à ceux qui vont décider de l’avenir de nos sociétés et ce sans notre consentement. La répression que nous avons été témoins de voir et d’entendre ces dernières semaines nous donne un bref aperçu de l’avenir quand aux conflits sociaux-politiques dans lesquels la ou les populations en général vont faire face. Car les décisions prisent dans ce sommet-cirque ne sont que des mesures impopulaires qui ne vont qu’agrandir les inégalités et les frustrations de la par de la population et justifier les répressions qui en fait était un terrain d’essai. Car les policiers ont vraiment agi comme s’ils étaient en temps de crise, ils s’y préparent et font face aux groupes les plus radicaux de la société pour être en mesure de bien identifier les comportements de ceux-ci.

Les événements de Toronto ne sont qu’un prélude de l’avenir d’un État avec de moins en moins de pouvoir quand au services publics mais augmentant sans cesse les dépences injustifiées d’une sécurité de plus en plus répressive qui demande à sa population de l’aider dans ses démarches, bref un État policier quoi!

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Soixante heures à «Torontonamo»

Posted by Jean-Sébastien Vézina-Girard sur 3 juillet, 2010

Voici un texte qu’un camarade ma conseiller de lire qui me remplit de frustration. Les faits et les témoignages sont ceux des événements de la semaine passée à Toronto.  Je vous avertis que ce que vous allez lire est très choquant et démontre très bien l’État dans lequel nous vivons un État policier fort, irrespectueux de la jeunesse et abusant de son pouvoir d’autorité digne d’un pays en dictature. Le discours de certains est que les policiers doivent intervenir avec plus de force alors je vous conseille de lire ce qui suit et de nous dire comment il doit y avoir plus de force la prochaine fois?

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Par Agnès Gruda

Dans la vie de tous les jours, Maryse et Jacynthe Poisson sont des étudiantes d’université vives, intelligentes et engagées.

La première étudie en travail social, la seconde en droit international. L’été, elles travaillent comme animatrices, l’une avec des jeunes, l’autre dans un quartier défavorisé. Ce sont aussi des soeurs jumelles. Elles ont 21 ans.

Mais pendant un cauchemar qui aura duré presque 60 heures, Maryse et Jacynthe n’étaient plus rien de tout cela. Elles étaient devenues des détenues désignées par un numéro inscrit sur un bracelet: 5366 pour Maryse, 5340 pour Jacynthe.

Pendant ces presque 60 heures, Maryse et Jacynthe ont mangé seulement quelques sandwichs au fromage Kraft. Parquées dans des cellules aux murs grillagés, leur univers se limitait à une toilette chimique laissée à la vue de tous, à un néon jamais éteint et à un plancher de béton froid.

Elles se sont fait confisquer leurs chaussures, leur montre et leur soutien-gorge. Oui, oui, leur soutien-gorge. C’est à cause de l’armature de métal, potentiellement dangereuse, paraît-il.

Au moment de monter dans le fourgon cellulaire, Jacynthe s’est même fait prendre ses lunettes. Comme elle est très, très myope, elle a passé près de trois jours dans le brouillard, incapable de lire les badges des policiers qui la traitaient comme elle n’avait jamais imaginé être traitée dans son pays, le Canada.

Car cette histoire se passe bel et bien au Canada, en 2010. Jacynthe et Maryse font partie du millier de personnes qui ont été arrêtées après que des casseurs eurent fait déraper les manifestations contre le sommet du G20.

Il était environ 8h45, dimanche, quand les policiers armés sont entrés dans le gymnase de l’Université de Toronto où elles dormaient en compagnie de 200 autres jeunes Québécois.

«Police! Haut les mains!» ont crié les agents. C’est là que le cauchemar a commencé. Il s’est terminé quand elles sont rentrées à Montréal, dans la nuit de mardi à mercredi, avec une accusation de complot sur les bras.

Nous nous sommes rencontrées dans un café, où elles m’ont raconté leurs deux jours et demi d’incarcération, leurs moments de révolte, de déprime et d’impuissance. Mais aussi les bulles d’humour et de solidarité.

Leur récit confirme ceux d’autres manifestants arrêtés au cours du week-end. Il recoupe les observations de l’Association canadienne pour les libertés civiles, selon laquelle la vaste opération policière du week-end était «disproportionnée, arbitraire et excessive».

Le hasard

L’avocat que Jacynthe et Maryse ont fini par consulter avant d’être libérées leur a conseillé de ne pas témoigner publiquement des événements du samedi, jour de la grande manifestation, tant que leurs démêlés judiciaires ne seront pas terminés.

Je me contenterai donc de noter que c’est le hasard le plus pur qui les a fait atterrir dans les autocars nolisés par la Convergence de luttes anticapitalistes (CLAC), qui ont amené des dizaines de manifestants à Toronto.

Pourquoi manifester contre le sommet des chefs d’État? Maryse voulait dénoncer certaines positions du gouvernement Harper, comme le rejet de la taxe bancaire. Jacynthe voulait se faire une meilleure idée du G20. Ses professeurs en parlent plutôt favorablement. Elle voulait voir l’autre côté de la médaille. Au lieu de ça, elle est passée de l’autre côté du miroir…

Réveil brutal

Après l’arrivée des policiers, les jeunes ont été sommés de rester assis, les mains à la vue des agents. Interdit de s’habiller. Interdit de se rendre aux toilettes. Un à un, ils ont décliné leur identité, fait fouiller leur sac, tendu leurs mains pour se faire menotter. Et ont attendu.

C’est là qu’un policier a demandé à Jacynthe de lui remettre ses lunettes. En cas d’accident du fourgon cellulaire, elles risquaient de lui causer des blessures.

Arrivées au centre de détention temporaire, c’est le choc: ces cages métalliques, ces toilettes découvertes, ça semblait sortir d’un mauvais film. «Dans une cage, il y avait plein de filles toutes recroquevillées. C’était dégradant», raconte Maryse.

Dans leur récit, Maryse et Jacynthe ont de la difficulté à situer les événements dans le temps. Faute de points de repère, les étapes de leur détention se fondent en un magma où certains éléments se découpent avec une précision chirurgicale.

«On devait crier pour tout. Pour avoir de l’eau. Du papier toilette. De temps en temps, on recevait un petit verre en styromousse ou quelques feuilles de papier», raconte Maryse.

Certains détenus s’entassaient à 30 dans une cage. Quand ils avaient faim ou soif, ils secouaient la plaque de métal fixée sur la grille. Le vacarme était infernal.

Les policiers se promenaient entre les cages en criant des noms et des numéros, l’air perdu. Dans la cellule de Maryse, il y avait une femme qui souffrait de problèmes de santé mentale. Elle réclamait ses médicaments. «Calm down», lui disaient les policiers. «Elle a fini par péter une coche, elle a crié et frappé sur les murs.» Il a fallu qu’elle en arrive là pour obtenir des soins.

Dépouillées de tous leurs biens, les prévenues qui avaient été surprises dans leur sommeil ne portaient pour la plupart qu’un short et une camisole. Certaines ont obtenu des chaussettes ou un chandail. Toutes ont eu froid.

Fouille à nu

Impossible de dormir: trop froid, trop bruyant. À un moment, on a commencé à appeler les jeunes femmes une à une. Celles qui revenaient tremblaient et pleuraient. Elles venaient de subir leur première fouille à nu.

À un moment, les «filles» sont transférées, pieds et mains liés, vers la Cour, puis vers la prison des femmes. Deuxième fouille à nu, devant une porte ouverte cette fois.

À un moment, les jumelles subissent un interrogatoire surréaliste. «As-tu l’intention de te suicider dans les deux prochaines heures?» Puis: «Es-tu folle?» Elles s’étonnent encore de cette formulation méprisante.

À la prison des femmes, les prisonnières finissent par recevoir leur premier repas digne de ce nom et des uniformes verts qui les tiennent plus au chaud. Mardi, elles comparaissent enfin devant le juge, qui les informe de leur acte d’accusation: complot avec intention criminelle.

Avant de partir, Maryse et Jacynthe doivent encore signer leurs conditions de libération. «Signez tout de suite», leur dit le policier. Quand elles prennent le temps de lire le document, elles se font menacer de retourner en prison. Quand elles protestent, elles se font répondre: «La prochaine fois, vous irez commettre votre crime au Québec!»

Enfin libres, les filles tombent dans les bras de leur père. Mais encore faut-il aller chercher leurs biens à la prison des femmes. Maryse retrouve presque tout, sauf une écharpe, un manteau et une petite culotte d’une couleur suspecte: le noir…

Jacynthe, elle, n’a jamais récupéré ses affaires. Elle est sortie de prison sans papiers d’identité, sans carte bancaire. Et sans lunettes.

Montagnes russes

Pendant leur incarcération, les deux jeunes femmes ont connu les montagnes russes, passant de la colère à l’abattement. Parfois, les détenus se livraient à des jeux pour passer le temps. Des jeux d’enfant où, par exemple, ils personnifiaient des animaux pour défier les policiers. «Ils nous traitaient comme des animaux, alors…»

Et il y a aussi eu des moments de délire joyeux. Dominic, étudiant en sociologie, raconte comment les gars de sa cellule ont fabriqué un ballon en plastique et styromousse. C’était l’Italie contre le Ghana…

Mais ces moments de légèreté ne changent rien au fond des choses: Maryse, Jacynthe, Dominic, tout comme Émilie Guimond-Bélanger, l’émissaire de Québec solidaire au G20, elle aussi accusée de complot, ont tous été profondément choqués par ce qu’ils ont vécu.

«Jamais je n’ai senti que les policiers me considéraient comme si j’étais présumée innocente», dit Jacynthe. «Jamais je n’aurais cru que mes droits pouvaient être violés comme ça», dit sa soeur jumelle.

Émilie Guimond-Bélanger souffre d’hypoglycémie et il a fallu qu’elle se sente défaillir pour qu’un policier prenne son état au sérieux. «Je ne demandais pas des oreillers de plume, je voulais juste manger!»

Et tous racontent comme il était pénible d’être maintenus dans l’ignorance absolue de ce qui les attendait. Pire: d’être sans cesse nourris de faux espoirs. Le verre d’eau s’en vient; le coup de fil, c’est pour bientôt. Des heures plus tard, toujours rien.

Dominic est un jeune homme costaud de 23 ans. Mais à un moment, il a craqué. Une nuit, il a vu ses compagnons couchés sur le sol, grelottant dans leur sommeil. «On aurait dit qu’ils faisaient une crise d’épilepsie.» Dominic a alors éclaté en sanglots.

Pendant un moment, il a eu l’impression d’être à Guantánamo. Les gars de sa cellule ont d’ailleurs rebaptisé leur prison. Ils l’ont appelée: «Torontonamo».

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/201007/01/01-4294842-soixante-heures-a-torontonamo.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4295050_article_POS1

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Manifestation réactionnaire à Québec

Posted by Libertad ! sur 12 avril, 2010

Une manifestation monstre s’est déroulée hier dans les rues de Québec. Si le mouvement des «cols rouges» parle d’environ 50 000 participants, les autres estimations vont de 10 à 15 000 personnes. Il est difficile d’avoir un chiffre précis pour le moment. Sinon, pourquoi cette manifestation est réactionnaire, comme le titre de cet article le suggère ? Ce n’est pas pour insulter monsieur et madame tout-le-monde qui ont pris la peine de sortir dans la rue, mais pour critiquer le groupe qui organisait cette grande marche de protestation. À prime abord, il est plutôt rare que la droite organise des manifestation. Cette manifestation était organisée par le mouvement des «cols rouges», un groupe de payeurs d’impôts qui disent en avoir assez de payer pour des dépenses et des programmes qu’ils jugent inutiles (alors que le vrai problème est ailleurs). D’où l’idée d’amener balais et vadrouilles à la manifestation de dimanche. Ils veulent faire le  »grand ménage ». De plus, cette manifestation fut publicisée par les radio-poubelles de Québec et les autres médias de droite de la région (dont TVA). Cela ne vous rappelle pas des manifestations qui se sont déroulées il y a de ça quelques années sous l’instigation des radios conservatrices de Québec pour sauver les fesses à Jeff Fillion ? Plein de gens y sont allés avec de bonnes intentions, et nous ne le nions pas, mais les organisateurs étaient la droite populiste de Québec, dont les solutions à la crise des finances publiques datent d’un autre siècle. Dans la manif, nous pouvions y voir des pancartes de l’ADQ, des pancartes associant libéraux et communistes (!) de même que des drapeaux canadiens («les méchants barbus séparatistes dépensent notre argent») ! L’idée d’une grande manifestation était bonne, mais la cible était mauvaise. La cible ne devrait pas être la secrétaire d’Hydro-Québec ni l’agronome du ministère de l’agriculture, mais plutôt le privé. Le capital jouit ici au Québec de nombreux privilèges et avantages que nous, en tant que citoyens, n’avons pas. C’est pour cette raison que cette manifestation était réactionnaire. Elle ciblait non pas les riches entreprises privées et les PPP qui nous coûtent des milliards, mais les programmes sociaux qui ‘’coûtent trop cher’’ au goût d’une droite populiste qui espère voir le privé prendre la relève.

Les gens ont le droit d’être écoeurés, et au Reactionism Watch, nous le sommes aussi. Nous en avons marre de toujours payer pour les riches, qu’ils s’appellent Coutu, Desmarais, Laliberté. Malheureusement, le message des organisateurs de la manif d’hier était tout autre : faites des coupures ! Nous avons vus ce que ça donnait de couper drastiquement dans nos programmes sociaux, comme l’a fait le gouvernement anti-populaire de Lucien Bouchard lors de son déficit zéro. Nous nous en sommes toujours pas remis, et ils souhaitent qu’on fasse, ici au Québec, les mêmes erreurs qu’ils sont en train de commettre dans la plupart des pays européens, la Grèce en premier ? L’échec du système néo-libéral fut magistralement démontré par les conservateurs et républicains de tout acabit. Avec cette récente  »crise » des finances publiques, nous (re)verrons l’impossibilité du système capitaliste à pouvoir survivre sans de féroces attaques contre les travailleurs et travailleuses. En 2008, nous avons été obligés de payer (avec l’argent de nos impôts) pour les erreurs de riches capitalistes irresponsables qui jouent au monopoly avec notre argent (pensons aux criminels à cravate de la caisse de dépôt). Maintenant que le gouvernement est dans le «trou» à cause de cette opération «sauvetage», ils nous disent que c’est à nous de payer, parce que nous vieillissons trop vite, nous faisons trop d’enfants, nous consommons trop de médicaments, nous étudions trop. Nous en avons assez du manque de respect des hauts fonctionnaires bourgeois et des capitalistes !

À la place, les manifestants auraient dû manifester contre le système capitaliste qui est à l’origine de la crise financière. Il y a plein de mesures possibles pour redresser nos finances publiques, sans que les pauvres et la «classe moyenne» aient à en souffrir.Voici quelques idées intéressantes qu’il serait bon d’envisager au lieu de faire payer les pauvres :

1. Rapatrier notre d’argent d’Ottawa, qui dort dans des coffres. Nous retirer de programmes fédéraux avec pleine compensation.

2. Lutter contre l’évasion fiscale et imposer davantage les entreprises privées (le Québec possède un des taux d’imposition sur le revenu des entreprises les plus bas au monde (29%, contre 32% en Ontario et 35% aux États-Unis).

3. Nationaliser sous contrôle des travailleurs les secteurs majeurs de l’économie (ressources naturelles, institutions financières, télécommunications)

4. Abolir les partenariats public-privé (PPP) immédiatement, qui nous coûtent des milliards.

5. Mettre une taxe sur l’eau embouteillée et faire payer les compagnies qui utilisent notre eau.

6. Revoir le financement de secteurs problématiques comme celui de la construction.

7. Créer de nouvelles entreprises d’État, qui travailleraient dans les intérêts du peuple. Médicaments, génie conseil, production cinématographique, extraction minière, toutes les possibilités sont là.

Ce n’est pas à nous de payer ! Nous ne voulons pas de nouvelles taxes qui pénalisent seulement les plus pauvres ! Faisons payer le privé !

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D’ex-militaires de l’Est envoyés par la CIA en Bolivie pour assassiner Evo Morales

Posted by sylvainguillemette sur 15 février, 2010

Le 16 avril 2009, l’unité tactique de crise de la police bolivienne donne l’assaut de l’hôtel Amérique de Santa Cruz, surprenant un groupe paramilitaire. Trois mercenaires meurent durant l’opération : le chef du commando, le Croate Eduardo Rózsa Flores (photo) ; l’Irlandais Michael Dwyer ; et le double national roumano-hongrois Árpád Magyarosi. Deux mercenaires sont arrêtés et incarcérés à la prison centrale de La Paz : le Bolivien disposant d’un passeport croate Mario Francisco Tadic Astorga ; et le Hongrois Elod Tóásó.

A l’issue de neuf mois d’instruction, le procureur Marcelo Soza a indiqué que les e-mails découverts dans l’ordinateur de Rózsa Flores ont permis d’établir que le commando préparait une opération dénommée « Tree House » (la Maison de l’arbre). Il s’agissait d’assassiner le président de la Bolivie, Evo Morales.

Le commando recevait ses instructions de l’agent Scorpion-B, qui a été identifié comme étant l’ex-colonel hongrois Istvan Belovai, décédé le 6 novembre 2009. Belovai avait été un des patrons des services secrets hongrois durant la Guerre froide. En 1984, il avait été retourné par l’OTAN qu’il avait aidée à arrêter Clyde Lee Conrad, une taupe soviétique infiltrée dans les bureaux allemands de l’Alliance atlantique. Belovai avait été découvert à son tour et condamné dans son pays à la prison à vie pour espionnage. Il avait été libéré après l’effondrement de l’URSS et se revendiquait comme le « premier soldat hongrois de l’OTAN » depuis que son pays avait rejoint l’Organisation.

Dans son pays, Rózsa Flores était un militant du parti néonazi Jobbik. Il s’était lié à Scorpion-B au cours des guerres d’ex-Yougoslavie.

Les mercenaires étaient en relation en Bolivie avec un mystérieux « Conseil suprême » qui préparait la sécession de la province de Santa Cruz et la reconnaissance de son indépendance par les États-Unis d’Amérique.

Le procureur général de Bolivie a également mis en examen un entrepreneur de Santa Cruz, Branko Marinkovic, pour avoir financé le commando de Rosza Flores à hauteur d’au moins 200 000 dollars. L’homme s’est enfui aux Etats-Unis le 26 juin. Marinkovic est un des plus importants propriétaires terriens de Bolivie, il est le fils d’un criminel oustachi ayant fuit la Yougoslavie à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Toujours selon le procureur, l’ex-président du « Comité civique de Santa Cruz » aurait été membre du « Conseil suprême ».

Source : http://www.voltairenet.org/article164023.html

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Call of Duty Modern Warfare 2 – propagande anticommuniste

Posted by sylvainguillemette sur 7 février, 2010

https://i1.wp.com/files.fluctuat.net/IMG/jpg/mw-1.jpgMa critique aujourd’hui, s’arrête sur un jeu, pour faire changement. Étant moi-même un «gamer», jargon qu’utilisent les joueurs pour se décrire, j’essaie régulièrement des jeux vidéo, de guerre préférablement. Je ne suis pas pour autant militariste, et je sais discerner la réalité de la fiction. Malheureusement pour eux…

Récemment, Activision sortait sa célèbre suite de «Call of Duty –Modern Warfare 2», une suite bien attendue chez les «gamers». Ce jeu défie certes, l’ensemble des jeux vidéo de la sorte. On nomme ce type de jeu «first person shooter», soit tireur à la première personne. On y joue donc un rôle plutôt militaire, et on bute tout ce qui bouge. Graphiquement, et autant dans les scénarios, et l’activité superficielle qui entoure l’action du rôle principal, on ne peut qu’en dire qu’il est époustouflant.

Or, ce jeu a soulevé un tollé dans les parties du monde, où le socialisme fait ses avancées, et pour cause. Certains médias de jeux vidéo rapportent, incorrectement, les propos d’Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, sur les jeux vidéos. Par exemple, «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign» et bien d’autres, rapportent que Chavez dit des jeux vidéo qu’ils sont un poison capitaliste. Mais est-ce que les accusations de président démocratiquement élu du Venezuela sont exactes? Malheureusement oui, dans le cas du jeu dont nous parlerons.

Dès le début du jeu, la propagande est omniprésente, le narrateur banalise la mission illégale et illégitime en Afghanistan, prétextant les «bonnes raisons» pour lesquelles l’OTAN et l’ONU s’y trouvent, mais ne rapportant pourtant pas les contradictions évidentes de cette présence in désirée par les afghans. Le narrateur n’aborde par exemple pas, la dictature de monsieur Karzaï, qui ne fut jamais élu par le peuple dans toute l’histoire de l’occupation par l’OTAN. Le narrateur se contente de dire que la démocratie passe par la victoire, et les armes, et que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Que l’Afghanistan est une mission juste… On n’en vante pas les crimes de guerre qui y sont pourtant perpétrés par les forces de l’OTAN et de l’ONU, on n’y dit pas non plus, que les forces occupantes utilisent des Armes de Destruction Massive, ou des armes chimiques, dont le phosphore blanc. On ne dit pas dans le jeu, qu’il y a meurtre quotidien, des occupés. Sinon, que les prisonniers afghans sont systématiquement torturés, et encore, on ne pourrait qu’autoproclamer cette torture juste, bien entendu. Il n’y est pas dit non plus, que la mission en Afghanistan avait débuté en 1998, soit donc avant le 11 septembre 2001, avant les supposés attentats du World Trade Centre. Tout est en accord avec les forces de l’OTAN, à croire que l’OTAN elle-même a écrit le scénario du jeu.

Plus loin, après les premières missions, le chat sort du sac. Le nouvel ennemi mondial revient d’entre les morts, comme une répétition de la vieille propagande de Ronald Reagan. Les communistes sont à notre porte!

Vous interprétez, comme si de rien n’était, un agent de la C.I.A., et aussi banalement que cela puisse paraître, vous êtes un héros sans contestation, selon le narrateur et le concept du jeu. Or, on connait aujourd’hui la CIA pour ses nombreux crimes de guerres, ses crimes contre l’humanité, les écoles de torture qu’elle a fait ériger dans l’Amérique latine toute entière -voire le monde-, ses enlèvements, ses séquestrations d’opposants idéologiques, ses meurtres politiques, ses tueries de masse, bref, son terrorisme. De plus, l’organisation terroriste la mieux financée du monde, joue un rôle clé dans ce jeu, comme si elle sauvait le monde d’un avènement dangereux, le communisme.

Plus loin, cet agent de la CIA, en opération en Russie, se fait passer pour un membre d’une organisation terroriste «communiste» et doit, pour passer pour l’un des leurs, buter le plus de civils possibles dans un aéroport du pays. Gratuitement, on vous invite à buter des civils, qui vous implorent, mais cela, tout en faisant croire que les communistes auraient de ces intentions. Pourtant. Qu’est-ce qu’un mouvement communiste, sinon justement, un mouvement populaire, bourré de civils simplement salariés, qui en ont marre de l’exploitation de leur labeur? Cette mission m’a moi-même, levé le coeur.

En quoi est-ce que le fait de remettre en question le capitalisme, vient se lier avec les machinations des concepteurs de ce «jeu poison»? Le joueur moderne ne connait pas grand-chose du communisme, et tout ce qu’il connaîtra, à la fin de ce jeu, sera manifestement faux, et pourtant, propagé directement des bureaux de l’Organisation terroriste la mieux financée du monde, la CIA. Il dira des communistes, que ce sont des terroristes, «chummys» des islamistes radicaux… Or, il n’y a aucun lien entre ces mouvements, et je mets au défi les concepteurs du jeu de prouver le contraire, ainsi que les défenseurs de ce scnéario monstrueux.

Les communistes n’ont d’abord aucun avec les islamistes extrémistes et radicaux, auxquels dans ce jeu, on prête cette amitié distincte. Mais justement, ces radicaux «terroristes», dans la vraie vie, furent financés, armés et entraîné par cette même CIA qui incarne le patriotisme et l’héroïsme états-unien dans «Call of Duty Modern Warfare 2». Dans les années 1980, la CIA a financé Al-Qeada à coups de milliards. Aujourd’hui encore, la CIA orchestre des attentats terroristes, que ce soit en Iran, ou dans les pays d’Amérique latine tentés par le socialisme. Le Coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, fut l’une de ses œuvres. Le Coup d’État réussi contre Zelaya au Honduras, est l’une de leurs œuvres aussi. Les meurtres de personnages historiques, comme Patrice Lumumba de l’Angola, sont aussi de leurs belles œuvres humanitaires. La CIA se vante également d’avoir tué bon nombre de vietkongs, et de vietnamiens de toutes sortes, sans aucun remord, ni regret. La CIA a fomenté plus de 45 Coups d’État, et au moins autant de renversements d emouvements populaires, cela mon cher lectorat, avec les armes, ni plus, ni moins. Elle a fait tué des dizaines de milliers de personnes au Nicaragua, en finançant illégalement, les Contras. Elle a importé de la drogue dans ses propres frontières, elle dispose d’ailleurs de sa propre ligne aérienne pour ce, «Air America». La CIA est incontestablement l’oragnisation terrroiste la mieux financée du monde, et demeure impunie, même vénérée, comme on peut le voir dans cet ouvrage bâclé, ou destiné à réécrire l’histoire et les faits.

Cette organisation terroriste joue pourtant, dans «Call of Duty Modern Warfare 2», un rôle de héros, mais les faits historiques réels rendent ce jeu purement imaginaire, mais là n’est pas le souhait des concepteurs du jeu. Il s’agit de pure propagande, destinée à éveiller la haine des jeunes amateurs de jeux vidéos, envers les socialistes, qui pourtant, n’ont aucune intention d’aller buter la galerie de civils qui attendent leur avion à l’aéroport. Les communistes se battent pour l’abolition du salariat, point final. Ils n’ont pas de haine pour les occidentaux, il y a des occidentaux communistes… Ils ne détestent pas les états-uniens, il y a des communistes états-uniens… Ils ne haïssent pas, non plus, la liberté, ou la démocratie, ils se battent pour qu’elle soit véritable, et non fictive, comme dans le système capitaliste, où le capital, finalement, est le véritable dictat. Les communistes se battent pour la liberté de ne plus se faire exploiter par cette minorité parasitaire bourgeoise, non-élue, non-méritante, et totalement inutile à notre existence -sauf dans un système qui excuse son parasitisme-.

Le système capitaliste, quoiqu’un disent les compagnies de jeu vidéo, est la plaie de cette humanité. Les guerres des 50 dernières années sont le résultat d’un Empire étendant ses frontières. L’Afghanistan en est un exemple patent. Et pourtant, ces mêmes concepteurs bénissent cette guerre, et font un effort hors du commun pour la banaliser tout au long de l’introduction du jeu. Le capitalisme mène à l’Impérialisme, indéniablement. Les jeux vidéos, jusqu’ici, font le jeu des capitalistes, de cet impérialisme. Ils étendent entre autre, la propagande dictée par le dictat actuel international.

Est-ce que «Gamepro», «Hardgamers», «pspgen», «generation-nt», «gamalive», «gamefocus», «ign», seraient prêts à vanter un jeu où, on bute du ricain, et où on définit ce ricain comme un gros porc antidémocratique, ne voulant que tout buter sur son passage? Est-ce que ces façades capitalistes oseraient, par exemple, critiquer l’impérialisme de Washington? Oseraient-ils féliciter un jeu où les États-Unis sont l’ennemi mondial, et le terrorisme d’État par excellence? Laissez-moi en douter!

Call of Duty Moderne Warfare 2, est un «hit» à ne pas rater en ce qui attrait à ses graphiques, bref, aux efforts mis par l’équipe qui l’a conçu, mais c’est aussi un poison, conditionnant les joueurs à détester tout ce qui serait communiste, ou islamiste. C’est un jeu qui banalise le meurtre des communistes, l’invasion de pays souverains pour des raisons économiques et idéologiques, et c’est un jeu qui prépare la nouvelle génération de chair à canon à tuer du communiste.

Call of Duty 6 est véritablement un poison hors du commun, je vais dans le même sens que Chavez. Toutefois, plutôt que de répandre son fiel anti-états-unien, Chavez devrait plutôt s’acharner à créer ses propres jeux vidéos, j’en achèterai pour sûr!

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Les provocations iraniennes

Posted by sylvainguillemette sur 5 février, 2010

https://i0.wp.com/www.namsa.nato.int/gallery/systems/patriot25-5.jpgAu début du mois de février, Téhéran a propulsé son premier satellite dans l’espace, grâce à l’une de ses fusées capable d’atteindre la hauteur requise pour ce. Tout de suite, la communauté internationale, en réalité personnifiée par les États de l’OTAN, dont les États-Unis en première ligne, se sont dits choqués, puis provoqués par le tir de fusée iranienne.

Pourtant, ces tirs ont lieu occasionnellement aux États-Unis, on n’a qu’à penser aux navettes de la NASA. Qui s’en offusque? Mais encore, les États-Unis, et même, les pays de l’OTAN, lancent régulièrement des satellites, et plus encore, des missiles, par exemple, pour bloquer d’autres missiles. Or, le traité START-II, signé par la Russie et les États-Unis, liait ceux-ci à un arrêt sur la course aux armements. On pourrait pourtant considérer les tirs de missiles anti-missiles, de course aux armements, puisque cela pousserait les russes, à recourir à de meilleurs missiles, aptes à passer au travers du dit bouclier. N’est-ce pas là, une provocation?

Dans les Grands Lacs chevauchant les frontières entre le Canada et les États-Unis d’Amérique, il est assez fréquent que les deux pays s’y affrontent, ou y coopèrent, virtuellement. Il n’en demeure pas moins que les deux tirent de véritables munitions. N’est-ce pas là une provocation, ou une démonstration de force?

Ces pratiques ont même parfois lieu près de frontières d’ennemis potentiels, ou idéologiques du moins. Prenons par exemple, la 5e flotte états-unienne, qui mouille près des frontières vénézuéliennes. Et vice-versa, où près du Golfe du Mexique, la Russie et le Venezuela avaient répondu aux États-Unis d’Amérique, par des exercices semblables. À cela, Washington avait répondu par des pratiques conjointes avec les forces géorgiennes, ce qui en reste, dans la Mer noire.

Bref, le simple tir d’une fusée, transportant un satellite de pacotille, un peu bric-à-brac, a suffi pour choquer et provoquer Washington, qui se servira de cet incident imaginaire, pour hausser le ton vis-à-vis Téhéran. Dans le même ordre d’idée, Washington n’est aucunement offusqué des ADM déployées par Israël, qui ne déclare pourtant pas ses ADM, dont des armes nucléaires.

Ma question, Washington a-t-elle été provoquée, ou est-elle elle-même provocatrice? Chose certaine, il s’agit encore de doubles-mesures. Pour ma part, je condamne l’utilisation d’armes de destruction massive, de tous usagers, sans regarder le camp, ainsi que les tirs de missiles, lorsqu’il s’agit de tirs de missiles. Et tout cela dit, je ne suis pas un défenseur du régime iranien. Je n’ai aucune sympathie pour un régime théologique.

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Conseil du Patronat, portevoix de la bourgeoisie

Posted by sylvainguillemette sur 3 février, 2010

https://i2.wp.com/www.bb-communication.fr/web3/upload_img/jnb/publicite/porte_voix.jpgSurprise! Ceci est un scoop! Attachez bien votre tuque! Vous en resterez stupéfait!

Yves-Thomas Dorval, la pourriture qui sert de portevoix des bourgeois au Conseil du Patronat, se dit d’accord avec les propos de Pierre Karl Péladeau sur les syndicats «gênants»! Hein! Vous ne vous y attendiez pas! Pas vrai?

Pierre Karl Péladeau disait des syndicats, il y n’y a pas si longtemps, qu’il y avait des « privilèges » accordés à ceux-ci. « Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question de syndicats, confère à ce groupe une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange. » disait-il, mettant hélas, de côté le fait que, sans ses travailleurs syndiqués, il n’y aurait aucune réponse à la demande. Pour Pierre Karl Péladeau, la bannière du Conseil du Patronat n’est pas, semble t-il, l’égal des syndicats. Et pourtant, même l’État conjugue rarement demandes syndicales à ses décisions gouvernementales, mais voit d’un œil apprenti, les conseils lui paraissant sages, du Conseil du Patronat. Sinon ceux de la Chambre de Commerce! Et même, dans par exemple, un conflit entre travailleurs et employeurs, la part prise pour l’employeur est évidente. Les lois spéciales fusent pour renvoyer des travailleurs au bercail de l’exploitation, alors que l’inverse, lors de lock-out par exemple, comme celui qu’impose Pierre Karl Péladeau à ses créateurs de richesses, n’est aucunement puni, même qu’il est ignoré du gouvernement. Rappelons-nous Pétro-Canada… Depuis que Pierre Karl Péladeau est maître de Quebecor, une quinzaine de lock-out ont eu lieu dans son empire. Un autre capitaliste pataugeant dans la contradiction.

Les syndicats ne se sont pas créés en claquant des doigts. Ils n’ont pas été créés non plus, pour servir les intérêts d’une minorité, ce à quoi sert par exemple, le Conseil du Patronat pour les employeurs si peu nombreux, en proportions aux travailleurs salariés –donc exploités-. Et pourtant, justement, les employeurs ne créent pas la richesse, ils ne font qu’utiliser leurs capitaux pour transformer la demande en offre, via le labeur de leurs travailleurs, qu’ils exploitent donc, par le salariat. Par le passé, des gens comme Pierre Karl Péladeau abusaient de leurs exploités, et cela a créé des associations de travailleurs, légitimes et nécessaires. Des syndicats. Sans ces syndicats, nous serions toujours des esclaves du labeur, sans droit, et n’aurions aucune balance du pouvoir, et c’est justement la beauté des syndicats. Ils redonnent un sentiment de pouvoir aux travailleurs, lesquels rappelons-le, sont indispensables pour que les gros bonnets comme Pierre Karl Péladeau  puissent asseoir leur paresseux derrière. Les droits et fonctions des travailleurs se sont améliorés, grâce aux syndicats, c’est indéniable.

Pierre Karl Péladeau juge que les syndicats sont publiquement intouchables, or, on peut en dire de même, de l’«establishment» du capitalisme, soit du salariat. L’exploitation du labeur du prolétariat, au Québec, comme ailleurs, n’est jamais passé par un débat quelconque, et c’est comme si c’était coulé dans le béton. Et pourtant, par de nombreuses interventions sur les blogues, j’ai pu constater que les capitalistes n’avaient aucun argument pour expliquer la tenue de l’exploitation du labeur des créateurs de richesses, exploitation précisons-le, faite par des gens qui ne créent pas la richesse. Dans l’histoire également, des bourgeois comme Péladeau ont mis de côté les textes de Karl Marx, de ses prédécesseurs, de ses héritiers, sans même s’attarder à tenter de les démentir, de les «démystifier», question de prouver qu’ils n’étaient que mythes. Le tout est totalitaire, figé dans le temps, impossible à ramener au seuil du débat. Je pourrais donc reprendre la phrase du bourgeois cité plus haut et l’inverser de la sorte que vous y retrouviez un sens tout autre. Par exemple : « Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question des exploitants du labeur d’autrui, confère à cette minorité parasitaire, une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange possible. ». Et voilà le travail!

On dit également des syndicats, qu’ils sont trop puissants, mais cela n’est-il pas normal, puisqu’au fond, sans leur labeur, rien autour de vous n’existerait. Ni même les moyens de production de monsieur Péladeau! Quedal! Pas de clavier! Pas d’écran d’ordinateur! Pas de siège de cuir, ni de siège de toilette! Ni de toilette d’ailleurs! Allez, ouste, aux latrine! Ben non! Pu de latrine! Ça prend quelqu’un pour les creuser! Eh bien! S’ils sont puissants, laissez-moi vous dire que ces travailleurs n’en sont pas encore conscients.

Ce modèle capitaliste est mort en 2008-2009, ils l’ont réanimé avec des milliers de milliards, que les travailleurs paieront sur bien des générations encore. Sans quoi, ce régime capitaliste n’aurait pas survécu, et la seule raison de l’existence des bourgeois non plus, puisque seul le régime capitaliste leur permet d’avoir une utilité dans notre ère, qui, rappelons-le, ne fut pas élue par le peuple. Oui, le capitalisme confère aux bourgeois, ce pouvoir d’utiliser leur capital à leur seul avantage. Ce capital, qu’ils possèdent préalablement, leur permet d’obtenir des moyens de production, comme autant de privilèges inutiles que de services essentiels. Ce, au dépend des majoritaires, qui pourtant, sont indispensables au monde idéal des bourgeois.

Si le milieu des affaires est si d’accord avec les propos de Pierre Karl Péladeau, c’est qu’ils sont, ceux-là, tous bourgeois, et que leurs intérêts de classe passent bien sûr, avant ceux de la classe prolétarienne. Sauf que, ce sont les prolétaires qui créent la richesse, qui créent tout en fait, comme nous disions plus haut, et ceux-ci sont majoritaires sur Terre. Les bourgeois, tout au contraire, sont dispensables, et n’ont aucune utilité lorsque nous faisons le constat de la dictature capitaliste, et que nous la déduisons de notre réalité imaginairement. Les bourgeois ne servent donc à rien d’autre qu’à porter ce lourd capital, concentré dans leur personne égoïste, mais pourtant créé par ceux qu’ils exploitent, sans là, qu’il y est débat sur ce fait.

Le monde des affaires d’accord avec Péladeau, les millionnaires disons, sont si insignifiants qu’ils ne représentent même pas un demi -pourcent de la planète Terre. Ces millionnaires ne sont que quelque 10 000 000 sur une population de plusieurs milliards. Cela fait donc, 0.15% de la population mondiale. La richesse, crée par le prolétariat, ne l’atteint donc point. Et des firmes, des soit disant «Conseils», des «Instituts» bidons, leur servent d’appareil de propagande puissants. À travers les divers médias, on attire votre attention sur l’opinion de ces portevoix.

Oui les syndicats sont puissants, mais ils n’utilisent pas encore cette puissance de façon optimale. Ils pourraient, par exemple, occuper des usines abandonnées… Sinon, la FTQ, ayant les capitaux pour ce, pourrait aisément acheter des moyens de production et créer un réseau de coopératives, quitte sinon, à racheter ceux qui sont en faillite.

Les bourgeois peuvent bien pleurnicher, mais ils devraient se garder quelques larmes pour le jour où les prolétaires se rendront compte de leur réel pouvoir.

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Un con-servateur parmi tant d’autres

Posted by sylvainguillemette sur 29 janvier, 2010

https://i0.wp.com/www.canoe.com/divertissement/livres/nouvelles/2008/04/12/boisvenu.jpgCe n’est plus une nouvelle, Pierre Hugues Boisvenu a été nommé sénateur, par le parti conservateur, qui l’a certainement choisi pour son idéologie, mais certes, aussi, pour son absence de pitié, et sa logique, qu’est celle de la majorité conservatrice. Répression, refus d’analyse de la situation, emprise de sujets émotionnellement, etc..

En entrevue à Radio-Canada (RDI), monsieur Boisvenu a répondu aux questions qu’on lui posait, de façon, conservatrice.

Sur le cas d’Omar Ahmed Khadr, le sénateur Boisvenu en est arrivé au même constat simpliste que celui des conservateurs. «Il a commis un acte criminel et doit être jugé devant un tribunal pour adultes, dans le pays où il a commis le crime, donc aux États-Unis d’Amérique.»

Pourtant, l’enfant-soldat, disposant de droits le concernant quant à son âge, quant à son statut de soldat, n’a pas commis l’acte aux États-Unis, et n’a pas encore été reconnu coupable de l’acte lui-même. Il est donc, jusqu’à preuve du contraire, présumé innocent, selon la constitution canadienne en vigueur, en vigueur parce que des agents complices de l’organisation terroriste la mieux financée du monde (CIA), des agents du SCRS, l’ont interrogé dans la prison illégale(1) de Guantanamo, à Cuba.

Lorsqu’il a été fait prisonnier, Omar Ahmed Khadr avait tout juste 15 ans.

Mais encore une fois, vous me connaissez, j’aimerais aller plus loin que le simple constat de la stupidité de ce nouvel arrivant au poste de sénateur, un poste nommé, et non élu, j’aimerais le souligner! Quand monsieur Boisvenu dit «Lorsqu’on commet un crime dans un pays autre que le nôtre, le condamné doit être jugé dans ce pays…», est-il conscient que les soldats canadiens, états-uniens, français, britanniques, bref, de tous ces pays trompés par la propagande états-unienne, sont donc , puisqu’enfreignant les lois afghanes, assujetties aux lois afghanes, donc conséquemment, contraints de se plier aux dites lois afghanes, et d’y subir, par exemple, la peine de mort? Mais quoi? Les canadiens, états-uniens, etc., tuent des gens là-bas! Un meurtre, c’est un meurtre! Peu importe la raison, monsieur Boisvenu le sait!

Aujourd’hui, un drone états-unien a tué 5 membres d’une même famille, au Pakistan. Monsieur Boisvenu suggère t-il que les pilotes, ou les expéditeurs de ce drone, soient jugés selon la justice pakistanaise au Pakistan?

Rien d’autre à dire! Sauf peut-être… pour un type qui se dit contre le meurtre en général, monsieur Boisvenu a vite fait de fermer les yeux sur les crimes des amis de Harper, sinon, sur les crimes commis par l’administration Harper tout court! C’est un con-servateur parmi tant d’autres!

1-      La Cour suprême des États-Unis d’Amérique a jugé illégale la prison de Guantanamo.

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Tony Blair, un menteur et un tueur de masse sans regret

Posted by sylvainguillemette sur 29 janvier, 2010

https://i0.wp.com/scrapetv.com/News/News%20Pages/Everyone%20Else/images-4/tony-blair.jpgAprès être passé sous commission en Grande-Bretagne, l’ancien premier ministre Tony Blair affirme ne rien regretter de sa décision d’avoir envoyé ses troupes en Irak, pour déloger Saddam Hussein du trône qu’il s’était octroyé. Il dit du monde, qu’il est plus sûr depuis la chute du défunt Saddam Hussein.

Or, les armées états-uniennes continuent de faire des morts, d’armer des terroristes, de commettre des actes terroristes, de financer le terrorisme, de combler les manques en école de torture dans certains pays d’Amérique latine, d’Afrique, ou européens, de préparer des conflits d’intérêts majeurs pour l’humanité, etc.. Ma question, doit-on envahir les États-Unis d’Amérique,  pour palier à ces dangers?

Depuis l’avènement de la puissance reconnue de ce pays, nul ne peut remettre ce dernier en question, sur ses crimes de guerres évidents, sur ses crimes commis contre l’humanité évidents. Comme pour Israël, les États-Unis d’Amérique semblent intouchables, inaptes à subir des procès, sinon, comme tant d’autres, moins voyous pourtant, des sanctions économiques bien méritées.

Parce que disons-le, si quelconque pays ose remettre en question les politiques étrangères de Washington, il se verra frappé des dites sanctions économiques, pourtant méritées par Washington, bien plus que par quelconque autre pays.

Prenons l’un des pires de ceux-là, à mes propres yeux, la Coré du Nord. Elle est soumise à la junte militaire en place, dictée, ou dictant à Kim-Jong-Il, la voie à suivre. Ce pays a certes, un long éventail de raisons à citer, pour lui soumettre des sanctions internationales, mais ces mêmes raisons, pourtant, ne semblent pas en incriminer autant les États-Unis d’Amérique qui, justement, commettent les mêmes crimes, mais sur autrui.

La Coré du Nord possède des armes nucléaires, qu’elle menace de lancer sur la Coré du Sud et sur le Japon. Washington en possède plus de 1000, en Corée du sud, qu’elle menace, et menaçait avant que la Corée du Nord n’obtienne ses propres ogives nucléaires, de lancer sur Pyongyang. Une autre question! Est-ce que Washington a le droit de faire ce que Pyongyang n’a pas le droit de faire? De posséder des armes nucléaires, et de menacer des pays souverains de lancer ses armes nucléaires contre eux?

Rappelons-nous qu’à Cuba, lors de la crise des missiles, il y avait des ogives nucléaires russes, mais qu’en même temps, même avant, des ogives nucléaires états-uniennes étaient basées en Turquie, pointant toutes sur Moscou! Une autre question? Allons-y! Est-ce que Washington a le droit exclusif de baser des armes nucléaires tout près de ses ennemis idéologiques? Et a-t-elle le droit de recourir à celles-ci, plus que les autres pays tout autant souverains?

Sinon, que dire d’Israël, qui commet des meurtres à peu près tous les jours, de parfaits innocents? Saviez-vous qu’Israël possède l’arme nucléaire, sans faire partie de la liste sélective des possédants de ces ADM, et qu’elle déclare toujours ne pas posséder d’ADM? Ma question! Est-ce que Tel-Aviv a un droit divin de posséder des armes nucléaires, sans faire partie du club sélect de l’AIEA, et un droit divin aussi, de passer incognito vis-à-vis cette même structure, pourtant appelée en 2003, à voir si Saddam Hussein possédait des ADM, dont des armes nucléaires? Rappelons qu’Israël, en 2006, et en 2007, a tué des milliers de palestiniens, ou de libanais, sans là, se faire taxer de terroriste, sans se faire couvrir de sanctions internationales! Elle l’a fait avec des ADM, dont le phosphore blanc, le NAPALM et les armes à sous-munitions. Israël a visé les ponts, les écoles, les hôpitaux, les bâtisses gouvernementales, les centrales électriques et les points d’eau potable, ma question! Est-ce qu’Israël se trouve au-dessus des lois internationales, comme les États-Unis et la Grande-Bretagne? Est-ce qu’Israël a le droit de posséder des ADM, dont des armes nucléaires, même si elle démontre un visage terroriste à l’année longue et qu’elle ne respecte pas les droits humains des palestiniens, ou des libanais?

Si Tony Blair a raison de dire que le monde est mieux sans Saddam Hussein, qui ne représentait visiblement aucun danger autre, pour la Grande Bretagne et pour les États-Unis d’Amérique, qu’un exemple en matière de politique des ressources naturelles, soit la nationalisation de celles-ci, ais-je raison d’affirmer que nous devrions désormais, penser à renverser la dictature bourgeoise par  les armes, puisqu’elle nous mène à notre perte certaine, ne serait-ce qu’en matière environnementale?

Si la logique de Tony Blair doit s’appliquer, celle-ci aura vite fait de légitimer les pires exactions commises au sein de l’humanité. Bref, le jugement de ce patent incompétent, ou de ce complice d’une tuerie qu’il n’a toujours pas évalué justement, est aussi contradictoire que ses prétentions du monde plus sûr, qu’est le nôtre sans Saddam Hussein!

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Omar Ahmed Khadr, lésé

Posted by sylvainguillemette sur 29 janvier, 2010

https://i2.wp.com/2.bp.blogspot.com/_5Dvdo6a5iBU/SwLZOKgtlKI/AAAAAAAAGaw/_dZjYvA3xQg/s1600/omar_khadr_wounded.jpghttps://i0.wp.com/img.src.ca/2008/09/19/480x270/PC_080919militaire-canadien-kandahar_8.jpg

La Cour suprême du Canada a donné son jugement concernant le cas d’Omar Ahmed Khadr, et ce n’est pas en félicitant le gouvernement conservateur de monsieur Harper, que ce jugement fut rendu.

D’abord, le gouvernement canadien de monsieur Harper a été accusé; d’avoir participé à l’interrogatoire illégal d’un enfant soldat, et d’avoir utilisé la torture à des fins militaires, alors que l’enfant soldat avait des droits, et que la détention, puis la torture de cet enfant soldat, contraignaient aux droits de ce même enfant soldat. Aussi, la traite du dit enfant soldat, par les conservateurs, contraignait également à ses droits, puisque ceux-ci considèrent toujours Omar Ahmed Khadr,  comme déjà coupable, parce qu’accusé, des délits que lui reprochent les autorités états-uniennes. Ne faut-il pas établir la preuve avant de conclure à un jugement quelconque à son endroit?

Entrons plus loin dans le débat.

Le soldat, envahissant le pays d’Omar Ahmed Khadr, celui-même qu’on accuse ce dernier d’avoir assassiné, aurait été, selon l’autopsie, par une grenade M-67, de fabrication donc, états-unienne. Déjà, la possibilité qu’Omar Ahmed Khadr puisse accéder à ce genre de munitions est pratiquement impossible. L’odieux semble plus pointer, vers un accident entre camarades états-uniens qui, le remarquons-nous aujourd’hui, ont tenté de sauver leur camarade fautif, des accusations auxquelles il aurait eu droit devant une Cour martiale certes, sans pitié. La grenade lancée, donc, n’est que le résultat d’un mauvais usage, états-unien, et non un meurtre, comme l’affirme l’accusation, de toute façon puérile…

Puérile pourquoi? Parce que l’on pourrait aisément,  accuser tous les soldats participant à cet effort impérialiste –puisque la mission en Afghanistan repose sur un argumentaire mensonger, et que celle-ci a été déclenchée, en 1998-, d’avoir enlevé la vie d’autrui, donc d’avoir assassiné quelqu’un, qui qu’il soit.

Le tout n’est donc que l’obstination ultime d’un gouvernement, qui de façon patente, tente de lécher le derrière de l’Empire, pour s’y préserver une place de choix, tel l’opportunisme de quiconque, étant opportuniste. L’aveuglement idéologique, aussi, rend le tout plus confus que jamais. Si l’on peut accuser Omar Ahmed Khadr d’avoir assassiné un soldat envahisseur de son pays d’origine, peut-on au moins accuser le soldat envahisseur, d’avoir voulu assassiner Omar Ahmed Khadr? Si l’un avait tué l’autre avant l’autre, d’ordre contraire, aurait-on pu accuser le soldat états-unien –aujourd’hui mort-, d’avoir assassiné Omar Ahmed Khadr? Laissez-moi en douter!

Le tout n’est qu’un aveuglement idéologique, surtout destiné à taire le débat sur la guerre en Afghanistan elle-même.  Elle était illégitime. Illégale donc. Elle fut déclenchée sur une base mensongère. D’ailleurs, cette guerre fut déclenchée bien avant les prétendus attentats du 11 septembre 2001.

Pourquoi alors, les conservateurs daignent-ils ainsi, aux accusations proposées par Washington, contre de toute façon, un enfant soldat privé de ses droits, selon la constitution canadienne? Ces conservateurs sont-ils vraiment des canadiens fiers d’en être, ou de parfaits complices d’une guerre illégitime, illégale, d’une torture systématiquement rendue aux prisonniers afghans, et pourquoi pas, dans le fond, d’un terrorisme étatique états-unien vis-à-vis ses ennemis idéologiques?

Après tout, les conservateurs n’ont-ils pas les mêmes adversaires idéologiques que les États-Unis, puisqu’ils ont les mêmes intérêts à coeur? N’ont-ils pas mis, par exemple, comme Bush, le réchauffement climatique sur la faute des «socialistes»? N’ont-ils pas léchés, depuis leur arrivée  en maître à la Chambre des communes, les bottes des deux présidents états-uniens ayant pris le pouvoir sous leur mandat?

Omar Ahmed Khadr est innocent de ce dont on l’accuse. Il n’a pas pu lancer de grenade états-unienne, et même s’il l’avait fait, c’était en parfaite légalité des droits de se défendre, des militaires d’un pays souverain. Ottawa est elle, coupable d’avoir envahi un pays souverain, en vue d’y imposer une dictature, et elle est également coupable d’y avoir perpétré des crimes de guerre, comme par exemple, d’avoir utilisé du phosphore blanc via l’artillerie, et ce, offensivement.

J’ajouterais également, pour répondre aux dires sans force du député Steven Blaney, qui accuse Omar Ahmed Khadr d’être l’un des responsables de la mort de la soldate Karine Blais, tuée par un engin artisanal, mieux connu sous le nom de I.E.D. (Improvised Explosive Device), que les soldats canadiens, eux aussi, tuent des gens là-bas, des afghans. Et que l’Afghanistan pourrait citer des noms de la sorte, bien plus souvent que ne pourrait jamais le faire monsieur Blaney. Les bombes, par exemple, tombant du ciel, elles aussi, tuent des gens, dont des civils majoritairement. Elles tuent, sans tenir compte du côté des gens au sol. Les bombes ne sont pas intelligentes à ce point. Et ajoutons, à cela, que déjà, certains soldats canadiens ont tué, accidentellement disent-ils, des civils, plus d’une fois en Afghanistan.

Rapatrions donc Omar Ahmed Khadr, et voyons nous-mêmes qui dit vrai dans tout ce cafouillage, ici, au Canada .

(L’image d’Omar Ahmed Khadr ci-haut, présente une version toute différente du récit des soldats états-uniens, prouvant qu’Omar Ahmed Khadr fut tiré dans le dos, donc qu’il ne présentait pas son visage, lors de l’échange de coups de feu. Il existe d’ailleurs une version longue de l’historique, approuvant ce fait, qu’Omar Ahmed Khadr n’a pas lancé de grenade, et qu’il était de dos lorsque les troupes états-uniennes, invasionnaires, lui ont tiré dessus. D’autres photos mettent en évidence ce fait, montrant le mur contre lequel l’enfant soldat se tenait, de face.)

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