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Le Discours

Posted by sylvainguillemette sur 2 décembre, 2009

https://i2.wp.com/www.indybay.org/uploads/2009/08/01/640_obama_afghanistan.jpgÇa y est, Barack Hussein Obama se branche, c’est un militariste, comme son prédécesseur, et il met, lui aussi, la vérité de côté dans ses discours à saveur impérialiste, pour avantager la propagande officielle du Pentagone.

B. Obama enverra 30 000 troupes supplémentaires, dès le début de Janvier 2010. Ainsi, il espère pouvoir «casser le dos» d’Al-Qeada et des talibans. Mais durant ce discours, une tonne de mensonges s’y sont glissés, afin surement, de rendre le tout plus crédible, plus vrai de vrai.

Obama a par exemple parlé des insurgés de l’Afghanistan, disant d’eux qu’ils «tuaient, sans regarder la race».  Or, Washington a elle aussi, tué sans regarder les races, du début à la fin des deux derniers conflits qui l’ont occupé durant ces dernières années. Elle a massacré des dizaines de milliers de personnes, sans égard pour leur sexe, leur âge et leur camp. En bombardant l’Irak de ses missiles de croisière, Washington a tué bon nombre d’innocents, et elle en fait autant en Afghanistan, ne fussent que les divers «bavures» décrites par les médias. Washington ne s’est jamais retenu de lancer des bombes, là où elle pouvait toucher même une seule cible, sans égard pour les innocents aux alentours.

Obama s’en est également pris aux talibans, qu’ils disaient protecteurs d’Al-Qeada. Or, Al-Qeada n’est que le produit final d’années d’entraînement, d’années de financement, d’années d’armement, que les États-Unis surent combler, pour leurs besoins à l’époque, de renverser la mission russe, semblable à celle-ci. -Car contrairement aux propos mensongers du lieutenant colonel  Rémy Landry sur les ondes de Radio-Canada, les russes ne se battaient pas contre le peuple, mais contre les moudjahidines, que les services secrets US finançaient, armaient et entraînaient. Et encore, aujourd’hui également, l’insurrection n’a plus rien de talibane, ou d’Al-Queadienne. On trouve dans ses rangs, des fermiers, et bref, des gens qui n’apprécient pas l’occupation, et l’imposition d’une façon unique de voir les choses.- Et là fut créée Al-Qeada, MADE IN USA! Alors que les russes tentaient de donner aux femmes, les droits des hommes, Washington fournissait des missiles sol-air «Stingers» aux afghans, et aux étrangers déplacés pour la cause, aux seules fins d’affaiblir la mission russe et de lui donner son «Vietnam».  À cette époque, nul ne s’outrageait des liens avec les «terroristes islamistes» à Washington, c’était le bon temps…

Obama poursuit ensuite en disant de la mission afghane, qu’elle est légitime, puisque l’OTAN la soutient! Mais, l’OTAN, n’est elle que le fruit du travail des bourgeois, une alliance bourgeoise, le bras armé de ceux-ci. Quand l’ONU dit non, l’OTAN dit oui. Mais l’OTAN, en réalité, ne regroupe que quelques pays capables de se battre, les autres étant des nations de pacotille quant à leur poids politique. C’est bref, une façon d’éviter les débats entre nations, pour finalement, aboutir au bon vouloir des dirigeants, peu populaires soient-ils. La mission afghane n’est non seulement pas légitime, mais elle fut déclenchée sur un argumentaire mensonger, et bien avant le 11 septembre 2001 était-elle préparée!  Dans les années 1999-2000, la Joint Task Force canadienne est sur le terrain, et prépare celui-ci, pour la future mission afghane. Denis Morissette explique dans son livre, très bien les préparatifs de cette mission, supposée venger des évènements qui ne se sont pas encore produits. Mais quand même, aider un peuple à se débarrasser de la gangrène talibane, c’est peut-être légitime. Mais faire semblant de l’aider, quand on a financé cette gangrène par exemple, et que l’on impose par la suite, un dictateur qui privatise à tous vents les ressources, et humaines, et naturelles du pays, et que ce dictateur cohabite avec les seigneurs de guerre et les talibans rasés, ça n’a plus rien de légitime. Hamid Karzaï, nous le savons, était un consultant pour UNOCAL à l’époque de Bush, au tout début de son mandat. Il fut envoyé par UNOCAL, une filiale créée par Chevron spécifiquement pour la cause –Voir Noir Canada de Alain Denault-, pour négocier avec les «méchants talibans», que le gouvernement Bush appelait à l’époque «gouvernement taliban», pour que passe à travers le pays de l’Opium, un oléoduc. Des discussions, s’en suivi un «Non» des talibans, et on connait la suite. D’ailleurs, comme premier acte de son mandat, dès le début de sa dictature –En 2004, Karzaï est élu  par 55% des voix, sur 14% de participation. Ailleurs, dans les autres provinces, on ne vote pas, le territoire n’est même pas sécurisé. On peut donc conclure à la dictature.- , Hamid Karzaï privatise les ressources humaines et naturelles, et fait installer des industries étrangères, comme Coca-Cola -qui videra peu à peu, la nappe phréatique de sa région-…  Le but véritable alors, est de faire passer un oléoduc à travers le pays, pour contrer le marché russe, installé en Europe. GAZPROM tient alors par les couilles, l’Europe entière avec son monopole énergétique. Washington veut y mettre fin… D’où le lien avec la guerre de Géorgie cet été, avec la Fédération de Russie.

Obama en a également profité pour dénoncer la production grandissante de drogue en Afghanistan, or, celle-ci a grimpé depuis l’accession des terres afghanes par les services secrets US, et le beau-frère du dictateur est le principal fournisseur d’opium au pays. C’était de toute façon, le même discours qui amena Reagan en Amérique du sud, et qui pava certains pays d’Amérique du sud de cocaïne, destinée aux ghettos des États-Unis. En Colombie par exemple, la DEA est de concert avec les paramilitaires –aussi utilisés par Alvaro Uribe pour assassiner des syndicalistes et des militants socialistes-, et fournit Washington en drogue. Si Manuel Noriega , par le passé, remplissait la tâche, il a fallu pour Bush père, un jour s’en départir, dans un coup d’État appelé «Just Cause», où là encore, des gens, sans distinction de race, furent massacrés par des bombardements de destruction de masse états-uniens. Comme si seuls les talibans étaient capables de telles abominations.

Obama en a également profité pour y mettre un peu de piquant, et rappeler comment l’«Union Soviétique» avait ravagé le pays. Or, là encore, et d’abord aurait-il fallu que l’union soit réellement soviétique, les États-Unis n’ont personne à envier question ravage! Ils en ont même à montrer! L’Amérique latine s’est vue ravagée par les conflits qu’entretenait Washington contre le communisme. Tant au Nicaragua, au Salvador, en Colombie, à Cuba, au Chili, au Honduras, au Pérou, au Guatemala, au Brésil, en Jamaïque, en République dominicaine, au Costa Rica, en Argentine, au Venezuela, au Paraguay, en Uruguay, en Bolivie, et dans plusieurs pays d’Afrique, dont le Congo, les États-Unis ont ravagé les terres, mis à feu les villes et villages, et réduit en bouillie toute résistance, pour imposer leur dictat capitaliste, voire impérialiste. Que dire de l’Indonésie, ou des Philippines? Au Vietnam, ils y ont largué plus de bombes qu’il en a explosé durant toute la seconde guerre mondiale! Ils ont déversé des tonnes et des tonnes d’agents chimique, dont le fameux Agent Orange –Que Mosanto fabriquait sans scrupule, en connaissant pourtant l’usage qu’en ferait l’armée états-unienne.-, et y ont ainsi, pollué, pour des années encore, les nappes phréatiques servant aux vietnamiens pour se laver, se nourrir, et boire. Les États-Unis d’Amérique ont ravagé des tas de pays, sur pratiquement tous les continents, et n’ont rien à montrer en exemple aux russes, aux chinois ou à quelconque autre nation qui n’était pas d’accord avec leur mission impérialiste en Afghanistan.

Obama invite ensuite les autres nations à y prendre part, disant qu’il ne s’agit pas, que de leur fardeau. Mais encore là, le mensonge ne passe pas. Car nous savons désormais qu’ils finançaient Al-Qeada à coups de milliards, qu’ils ont également aidé les talibans à cette même époque, et qu’ils ont déversé tellement de haine à travers le monde, pour nourrir des complots tel celui du 11 septembre 2001, s’il en est véritablement un –une enquête indépendante de l’administration mensongère Bush aurait grandement aidé…-. Et, en quelques sortes, Al-Qeada est l’enfant lâché lousse de Washington. C’est, oui, leur fardeau, et j’irais plus loin! Ils sont responsables d’avoir financé Al-Qeada, qui en a fait voir de toutes les couleurs aux afghans. Si Al-Qeada avait été une conception russe, ou soviétique comme ils aiment le dire à Washington, la Russie aurait été accusée de complicité de ces atrocités, commises contre les afghans durant toutes ces années. Or, puisqu’il s’agit de Washington, même cette accusation sérieuse ne passerait pas le VÉTO que détient Washington à l’ONU.

Obama précise que le retrait des forces débuterait dès l’année 2011, en même temps que nous, du Canada. Ici, nous ne pouvons que constater l’échec patent de l’OTAN, et c’est un échec, car en 2011, il y aura toujours des talibans en Afghanistan. En moins de 18 mois, Washington ne fera certainement pas le ménage complet des montagnes afghanes…

Il dit également que le Pakistan recevra une aide, tant financière que militaire pour palier à son manque d’effectifs. Nous savons donc déjà que, comme le fut Saddam Hussein en Irak, et comme l’Iran a pu également en jouir également, Washington armera le pays, d’armes certes conventionnelles, mais de destruction de masse pour autant. Une bombe ou un missile n’épargne pas les innocents… son effet de souffle n’est pas intelligent et guidé, ni ses «shrapnels»! À quand l’inspection du Pakistan, pour que cela s’en suive d’une invasion? On se revoit dans quelques années, cher Pakistan…

Obama dit également que 43 nations le suivent dans son exercice. Mais là encore, il s’agit de nations capitalistes, ayant leurs propres intérêts à y participer. Pour les autres, les plus petites, c’est surtout pour éviter les contraintes économiques, promises à l’époque, par le sanguinaire Bush.

Obama parle même, et oui, de la Banque mondiale! Et de l’aide qu’elle aurait apportée aux pays en voie de développement! Mais en fait, la Banque mondiale, comme le FMI en fait, n’a jamais offert d’aide, sauf contre la privatisation des ressources humaines et naturelles des pays pauvres. Le Ghana, de cette façon, est passé de société qui tentait de se libérer de la tutelle britannique à, un paradis fiscal! L’Argentine, sous la tutelle de la BM et du FMI, a fait faillite, et ce, au détriment des prolétaires de ce pays. La Banque mondiale, de fait, n’a surtout pas aidé la race humaine. Tout au contraire. Elle l’a asservie, quand c’était possible, au capitalisme, et à la dictature bourgeoise par conséquent, tout en la dépouillant de ses richesses.

Mais le comble vient vers la fin de son discours, où il parle de 60 ans de sacrifices ultimes, de dons de vies états-uniennes à travers le monde, pour le sauver et le rendre libre. Or, là encore, le mensonge pue au nez. Plus de 45 coups d’État se sont déroulés en 60 ans, et plus de 35 renversements de mouvements populaires également, ont pris part à ce soit disant sacrifice. Des dizaines de dictateurs, tortionnaires de leur régime -à la retraite en Floride-, ont pris le pouvoir grâce aux États-Unis. En Amérique latine seulement, pratiquement tous les pays ont connu une dictature, installée par Washington, ou soutenue financièrement et militairement par elle. À titre d’exemple, en ce moment même, Washington envoie des milliers de soldats en Colombie, dans des bases près des frontières vénézuéliennes. En 2002, un coup d’État a tenté de renverser Hugo Chavez, président démocratiquement élu du Venezuela, par le Venezuela. En 48 heures, Washington faisait assermenter Carmona, le dictateur non-élu du peuple, pour éviter que le socialisme ne se développe en ce sol. La réalité, c’est que Washington a commis 60 ans de crimes de guerre, 60 ans de crimes contre l’humanité, 60 ans de coups d’État, suivis de dictatures sanguinaires, de torture et de disparitions de masse, des militants socialistes. Le Sha, Suharto, Pinochet, Batista n’en sont quelques uns… Ils ont même aidé Pol-Pot et son régime des Khmers rouges! Ils ont même aidé Saddam Hussein! Ils sont même aidés le régime d’Appartheid d’Afrique du Sud et fait mettre en prison, Nelson Mandela! Ils ont fait assassiner Lumumba! Ils ont simulé une attaque contre un porte-avion US, pour déclarer la guerre au Vietnam et y massacrer près de 4 millions de vietnamiens! De quel sacrifice nous parle donc Obama? De celui des autres, qui passèrent sous les chenilles de l’Empire?

Et si les attentats du 11 septembre 2001 étaient horribles, et qu’ils ont tué des innocents, les attentats terroristes des États-Unis d’Amérique l’étaient également et ce, à travers le monde, pendant près de 150 ans! Et parlant d’attentats, saviez-vous que Washington, durant les années 1990 en Irak, a perpétré des attentats à la voiture piégée?

Et il conclut ainsi, en disant que l’Amérique sera plus sûre, et non pas fondée sur la peur des autres, mais sur l’espoir…  Eh bien!

(Rémy Landry, lieutenant colonel de l’armée canadienne, dit également que la mission irakienne est un succès. Mais pour qui donc? L’Irak a subi des pertes énormes, incomparables au règne entier de Saddam Hussein et même, à l’embargo meurtrier de Washington à son endroit. On parle de près d’un million de morts irakiens, et de bien plus de blessés… La seule réussite de Washington, ici, c’est l’enrichissement du complex-militaro-industriel et l’endettement des contribuables états-uniens. Dès lors que que les troupes états-uniennes sortiront d’Irak… Et Washington pille les ressources irakiennes, qu’elle a fait privatiser à partir du Congrès états-unien. Comédie…)

God Bless America!

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Chuck Norris organise la première réunion de milices pour la sécession du Texas

Posted by sylvainguillemette sur 22 mars, 2009

Chuck Norris organise la première réunion de milices pour la sécession du Texas

Lors du Glenn Beck Show (3 mars), puis dans une tribune publiée par WorldNetDaily (9 mars), l’acteur et militant politique Chuck Norris déclare envisager de se présenter comme « président » du Texas.

L’auteur de Black Belt Patriotism : How to Reawaken America (Le patriotisme de la ceinture noire : comment réveiller l’Amérique), s’insurge pèle-mêle contre le plan de relance économique mondiale d’Obama et le financement de la reconstruction de Gaza qui sont autant de charges pour le contribuable US. Citant les pères fondateurs de la Constitution états-unienne, il appelle ses concitoyens à se révolter.

M. Norris, qui rappelle être l’auteur d’un téléfilm « prémonitoire », Ground Zéro (2000) dans lequel Oussama Ben Laden tentait d’attaquer le territoire américain, a organisé le 13 mars une rencontre de délégués de centaines de groupes armés texans pour discuter d’une éventuelle sécession. Chuck Norris a évoqué l’époque bénie où le Texas était une république indépendante (1836-1846), avant qu’il ne rejoigne les États-Unis.

Depuis 1998, le professeur Igor Panarin (ancien directeur adjoint du KGB puis porte-parole de l’Agence spatiale russe, actuel doyen de la faculté de Relations internationales de l’Académie diplomatique de Moscou, auteur d’un ouvrage sur l’œuvre de Thierry Meyssan) étudie la possible dislocation des USA sur le modèle de l’effondrement de l’Union soviétique. Selon lui, elle devrait débuter en 2010, pour aboutir à une fragmentation en pays distincts :
la côte Pacifique (dominée par la population d’origine chinoise),
le Sud (dominé par la population d’origine mexicaine),
le Texas (comme république autonome),
la côte Atlantique (dominée par la population d’origine européenne, susceptible de se scinder en deux avec les anglo-saxons et latins),
les grandes plaines (qui reviendraient alors aux Indiens).
en outre, l’Alaska pourrait retourner à la Russie et Hawaï au Japon.

Ce scénario a fait l’objet d’une présentation détaillée, le 3 mars 2009 à l’Académie diplomatique de Moscou, et est aujourd’hui l’hypothèse de travail privilégiée du Kremlin.

http://www.voltairenet.org/article159312.html

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Che, selon le timonier Martineau et ses alliés capitalistes

Posted by sylvainguillemette sur 21 février, 2009

https://i1.wp.com/www.dvdrama.com/imagescrit2/c/h/e/che_haut.jpg

Comme d’habitude, le grand timonier Martineau crache son venin sur la gauche, outrepassant ses qualités d’historien en herbe au profit d’une suite de mensonges répétés maintes fois par nos adversaires idéologiques. Cette fois-ci, il s’en prend à la réputation du Che, relatant les «faits» rapportés dans le livre noir du communisme écrit par le ré-écrivain de l’histoire Stéphane Courtois, un livre qu’il dit «un ouvrage sérieux qui, en anglais, a été publié aux Presses de l’Université Harvard». Mais je demanderai au lectorat de se référer, quant à ces dires, à la partie ci-dessous pour conclure lui-même son opinion sur ce fameux bouquin.

D’autre part, le timonier Martineau pré-accuse les intéressés de s’être acheté des T-shirts du Che pour aller voir l’excellent film de Soderbergh. Or, tout bon communiste est capable de créer son propre chandail sans donner la moindre cenne à ces parasites bourgeois, j’en ai d’ailleurs deux faits sur commande, pour moins de 20$, certifié «Made in Quebec».

Comme autre lecture, Martineau nous indique le gâchis d’un exilé cubain, et devinez où se terre ce dernier? Miami! Bien sûr! Comme les autres, Humberto Fontova fait partie des dits «dissidents», lesquels furent pourtant prêts à renverser par les armes le gouvernement castriste, quitte à terroriser l’île socialiste aux seules fins d’y remettre une dictature bourgeoise qui les privilégiait, lui et les siens. Mais ne comptez pas sur le timonier Martineau pour vous faire part de ces attentats, comme ceux commis par Luis Posada Cariles par exemple (entraîné par la CIA –une organisation terroriste financée à même l’opium du beau-frère de Hamid Karzaï ou de la cocaïne d’Alvaro Uribe (l’assassin de syndicalistes)-), ou ceux de la force brigande qui tenta en 1961 de mener un coup d’État contre les castristes (Baie des cochons), mais en vain (Le débarquement fut également organisé par la CIA.). Décidément, Martineau a de la suite dans les idées…

Le timonier Martineau fait ensuite suivre ses idées avec des citations de Che Guevara, mais mises hors contexte. Par exemple, il impute une volonté nucléaire à Che, alors que Washington avait délibérément à cette époque, fait la menace d’user d’armes nucléaires contre les socialistes de Cuba. Mais mis hors contexte, les propos du guerrier peuvent en émouvoir quelques uns. Mais qui donc, déjà, a fait usage de ces armes maudites contre une autre nation, non pas à une, mais à deux reprises? Humberto Fontova et Martineau peuvent, s’ils le veulent, mettre des mots dans la bouche de leurs adversaires, mais ils devraient se regarder le nombril avant d’étendre leur imbécilité crasse sur la place publique. Washington a anéanti Hiroshima et Nagasaki aux seules fins de terroriser une population civile, déjà ébranlée par ses échecs majeurs dans le Pacifique. Ainsi, Washington donna également à Moscou, une bonne raison de se calmer les nerfs et de respecter l’empire qu’elle était devenue. Alors selon Martineau, les «ambitions révolutionnaires» de Che sont condamnables, mais pas les «ACTIONS» commises par les États-Unis d’Amérique, ces mêmes États où se retranche Humberto Fontova et les autres terroristes et putchistes dans son genre. C’est probablement la suite des idées dont je parlais ci-haut… Mais encore, Bush, dans ces 8 dernières années, a menacé plus de 5 fois d’autres nations d’utiliser des armes nucléaires et ce, sur la place publique. Condamnation de Martineau? Niet! Quedal! Absentes!

Ensuite, il enchaîne avec son fameux livre noir, où dit-on, que Che aurait exécuté, de ses mains, 14 000 personnes. Mais de fait, à Cuba, la volonté populaire appelait aux exécutions commises par les castristes et ne furent pas réclamées par le Che lui-même. Aussi, ce dont ne parle pas le timonier Martineau, c’est que ces 14 000 contrerévolutionnaires n’étaient pas que des ennemis de la révolution acclamée par le peuple, mais bel et bien des terroristes aptes à prendre les armes, ce qu’ils faisaient d’ailleurs, contre la population civile cubaine. Par exemple, les enseignants et les médecins envoyés par La Havane dans les régions retranchées et lointaines, étaient systématiquement attaquées par ces contrerévolutionnaires, lesquels n’hésitaient aucunement à abattre ces enseignants et médecins, aux seules fins de saboter la révolution en cour. Mais pour Martineau, c’est mieux que 14 000 castristes soient tués que 14 000 autres brigands qui attaquent des médecins et des enseignants –ainsi que des cultivateurs, des paysans, etc..- le soient. L’art de patauger dans la double-mesure…

Et quand Martineau dit : «Mais, bon, c’était pour une bonne cause, non? Quand George W. Bush emprisonne sans procès des ennemis des États-Unis, c’est un salaud. Quand Che Guevara emprisonne sans procès des ennemis de Cuba, c’est un héros.», il omet de dire que Cuba avait fait un choix et que ce choix était désiré de la majorité de l’île, n’est-ce pas ce que l’on appelle la démocratie? Les prisonniers de Cuba dont parle le timonier, des terroristes et putchistes, n’ont rien en commun d’abord, avec les prisonniers faits par Bush, lesquels sont pour la plupart innocents et retenus hors des règles de guerre –convention de Genève-. Aussi, il faut remettre les choses dans leur contexte, Cuba était en révolution, elle venait de se battre pendant quelques années contre la sanguinaire dictature de Batista (qui fut soutenu, et par Washington, et par le parti communiste à une autre époque) et elle avait connu ses multiples trahisons de part et d’autre. Bush, lui, est allé chercher de parfaits inconnus du fin fond de je ne sais où, pour leur imposer une doctrine vouée à l’échec, pour se simples raisons géostratégiques et des ressources humaines et naturelles. Il lui fallait des responsables pour le WTC/911 dont il était peut-être en partie l’auteur et une bande d’arabes faisaient selon lui l’affaire. Cela dit, je n’approuve pas tout ce que Cuba a pu faire et je n’y étais pas pour juger de leurs actes. Sinon, pour la cause, le timonier ne croit pas si bien dire! Cuba va beaucoup mieux qu’elle allait en 1958! Rien n’est parfait, mais désormais, les cubains ont tous accès à des soins de santé –ce qui n’était pas le cas du tout- et ont tous droit à l’éducation –ce qui n’était pas le cas du tout-. Castonguay ne serait pas populaire là-bas, sauf peut-être aujourd’hui, étant donné qu’il s’est rétracté sur la privatisation du système de santé.

Martineau compare ensuite Milosevic et Che en leur attribuant des ordres de condamnation à mort, que l’on sait aujourd’hui totalement faux. Le peuple cubain a ordonné plus d’exécutions que quiconque à Cuba, même que La Havane a commué certaines mises à mort en peines à perpétuité. Cet argument n’est donc pas valable et reflète plutôt la propagande de monsieur Courtois, lequel fait office de bonne source, selon le timonier, tout en étant soutenu par les capitalistes les plus voraces, quel hasard! Aussi, il n’est nullement question de Bush dans le texte de Martineau, qui pourtant, est responsable lui, d’un million de morts. Bush a ordonné 1 000 000 de morts irakiens, Martineau n’a rien à dire.

Martineau finit sur une note d’abrutissement collectif en citant Debray sur ce qu’il pensait de Che après qu’il l’ait accompagné en Bolivie : «cruel, fanatique et despotique»… Mais qui donc n’est pas cruel, dès lors qu’il tient une arme pour aller à la guerre? Qui donc n’est pas fanatique, lorsqu’il soutient un idéal, coûte que coûte? Et qui donc n’est pas despotique, avec un minimum de pouvoir entre les mains? Cette critique s’applique également à tout bon soldat de sa majesté la Reine Élisabeth II…, ça prend un bon mélange de tout ça pour devenir soldat, cher timonier Martineau!

(Notes et source, dont un paquet de remises en question du professionnalisme de monsieur Courtois)

«L’éditeur Maurice Nadeau, dans La Quinzaine littéraire, a considéré le livre comme « une escroquerie » : « l’escroquerie réside en ce que ce collectif d’auteurs appelle « communisme » ce qui en est précisément le contraire ». « Où donc ont-ils fait leurs classes ces « historiens » ? Pour quelques-uns, tiens, pardi ! chez Staline précisément ». « Nos « historiens et universitaires » s’obstinent à appeler « communisme » ce qui en bonne langue française et en connaissance honnête de l’Histoire s’appelle « stalinisme« , pour les Chinois « maoïsme« , pour les Cambodgiens « Khmers rouges« . Quand on fait la publicité d’un livre sur des millions de cadavres on n’a pas le droit de jouer sur les mots »[14]

«Le journaliste Gilles Perrault, dans Le Monde diplomatique, a précisé le fait que l’histoire et les traditions locales ont joué, dans chaque cas, un rôle important, et que le livre regroupe des phénomènes historiques trop différents pour être objet d’une condamnation unique : « Par quelle aberration peut-on englober dans la même condamnation des sandinistes nicaraguayens qui remirent démocratiquement en jeu leur pouvoir et les fous furieux du Sentier lumineux ? ». Il regrette que le livre ne discute pas du rôle des États-Unis dont l’obstruction est selon lui cause d’échec de plusieurs expériences communistes. Il reproche également aux auteurs du Livre noir d’avoir occulté l’importance de la contre-révolution comme facteur d’explication du processus de radicalisation de la terreur dans les systèmes communistes : « Un grand absent : l’adversaire. Chaque expérience communiste est décrite comme si elle se déroulait en vase clos, coupée du monde extérieur. Pourquoi Nicolas Werth s’abstient-il d’évoquer l’interventionnisme étranger acharné à juguler la jeune révolution bolchevique ? »[15]

«De même selon le World Socialist Web Site (structure trotskiste), le livre « jette arbitrairement ensemble des phénomènes historiques complètement différents tels que la guerre civile de 1918-21, le collectivisation obligatoire et la Grande Terreur en Union soviétique, le règne de Mao en Chine et Pol Pot au Cambodge, le gouvernement militaire de l’Éthiopie aussi bien que de divers mouvements politiques latino-américains, des sandinistes au Nicaragua au Sentier lumineux du Pérou[16]. »

«Pour l’historien Jean-Jacques Becker, le décompte « des morts du communisme » a une « valeur historique nulle », puisqu’il s’agit de réalités très différentes qui échappent à toute forme de comptabilité. De fait, la comparaison avec le nazisme, qui se réduit à une dimension statistique, est « illégitime ». Même si telle n’était pas l’intention de Stéphane Courtois, cela conduit à minorer le phénomène nazi, car, à l’arrivée, « l’extermination de six millions de juifs fait pâle figure à côté des « cent millions de victimes » du communisme ». Enfin, Stéphane Courtois a « définitivement quitté le domaine de l’histoire » lorsqu’il condamne les historiens d’avoir failli à leur devoir moral en ne mettant pas en valeur les crimes du communisme, ce qui est faux selon Jean-Jacques Becker[21]

«L’historien spécialiste de l’URSS Jean-Jacques Marie a dénoncé le fait que cette comparaison repose sur une fausse citation de Staline : « À la page 19 du Livre noir du communisme, Stéphane Courtois écrit « Le mot officiel de Staline […] était d’exterminer les koulaks en tant que classe. » Stéphane Courtois remplace « liquider » par « exterminer » et s’appuie sur cette citation modifiée pour affirmer : ici « le génocide de « classe » rejoint le génocide de « race ». » Donc le « communisme » par Staline interposé et le nazisme sont jumeaux puisque l’un tente d’exterminer une couche sociale et l’autre une race. Il est fâcheux que pour étayer cette affirmation Stéphane Courtois commence par trafiquer la formule de Staline. Les guillemets et le mot « officiel » n’y changent rien. »[25 »

«L’historienne Annie Lacroix-Riz, membre du PRCF, a qualifié l’ouvrage d’« opération politique et idéologique de grande envergure, à l’échelle tant de la France que de l’Europe unifiée. Cette opération éditoriale a donné l’élan décisif à l’assimilation entre nazisme et communisme qui peuple aujourd’hui les manuels scolaires […][26]. »

«L’historien américain John Arch Getty, professeur à l’université de Californie à Los Angeles, note que les famines sont à l’origine de plus de la moitié des victimes du communismes dénombrées par Stéphane Courtois. Il critique la méthode consistant à amalgamer des personnes mortes de faim dans des tragédies comme l’Holodomor, et les victimes des camps de travaux forcés comme le goulag, puis la comparaison avec le nazisme que tire Stéphane Courtois de ce décompte : « Les victimes de famines causées par la stupidité et l’incompétence d’un régime (ces morts comptent pour plus de la moitié des « 100 millions de victimes » de Courtois) peuvent elles être mises sur le même plan que le gazage délibéré des juifs ? L’arithmétique de Courtois est trop simpliste. »[27 »

«Courtois poursuit : « il n’était pas dans notre propos d’examiner en quoi la théorie marxiste pouvait, en tant que telle, avoir eu un rôle dans les crimes du communisme au XXe siècle. Cette question est cependant légitime. Ainsi, en 1872, Bakounine dénonçait l’idée de dictature du prolétariat comme l’institution d' »un poste d’ingénieur en chef de la révolution mondiale », qui mènerait inéluctablement à l’asservissement des masses. » Il distingue ensuite communisme et marxisme au profit du second :

« D’ailleurs, nombre de marxistes de la fin du XIXe siècle et de la IIe Internationale, tous imprégnés de culture démocratique et de respect de la personne humaine, furent parmi les premiers à dénoncer avec force l’expérience léninienne. À Tours en 1920, s’adressant à ses camarades socialistes qui allaient fonder le PCF, Léon Blum analysait « l’ensemble doctrinal » proposé par l’Internationale communiste : « Votre dictature n’est plus la dictature temporaire. (…) Elle est un système de gouvernement stable, presque régulier dans votre esprit. (…) C’est dans votre pensée un système de gouvernement créé une fois pour toutes. (…) Vous concevez le terrorisme comme moyen de gouvernement. » Il nous semble donc abusif d’assimiler l’idéologie communiste à l’idéologie marxiste, nombre de marxistes parmi les plus éminents ayant combattu le communisme de Lénine. (…) L’idéologie communiste, Lénine l’a définie. Cette doctrine, bientôt codifiée en « marxisme-léninisme » par Staline, est une doctrine d’élimination de la « bourgeoisie » (puis d’autres classes sociales, en premier lieu des fractions de la paysannerie), de dictature du prolétariat (devenue en fait dictature sur le prolétariat), de guerre civile permanente, d’agression et d’expansion par les armes du système soviétique. »[31»

«La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartosek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans raison par Courtois.

Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin listent les principaux points mis en cause du chapitre introductif :

« la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l’assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu’au cœur même de l’idéologie communiste ; l’affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs sur l’URSS, l’Asie et l’Europe de l’Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n’a de valeur que purement indicative). »

Ils ajoutent : « On chercherait cependant en vain, dans le chapitre introductif comme dans le reste de l’ouvrage, la discussion serrée et approfondie que nécessiteraient des questions aussi complexes et délicates que la comparaison entre fascisme et communisme, ou la présence de potentialités terroristes dans la théorie marxiste elle-même. Nous n’entendons pas disqualifier ces indispensables questionnements. Mais, tout simplement, notre livre ne porte pas là-dessus. »

Nicolas Werth estime que : « le crime est certes une composante essentielle [du communisme], mais le mensonge qui a permis l’occultation de la terreur me paraît plus central que le crime lui-même. »[5] Jean-Louis Margolin va dans le même sens : « Cela [l’analyse de Stéphane Courtois] revient à enlever son caractère historique au phénomène. Même si le terreau communiste peut aboutir aux crimes de masse, le lien entre doctrine et pratique n’est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois »[6]. Werth et Margolin reprochent à Courtois son « obsession d’arriver aux cent millions de morts ». N. Werth décompte ainsi quinze millions de victimes en URSS, alors que Stéphane Courtois, dans son introduction, parle de vingt millions ; J.-L. Margolin explique « qu’il n’a jamais fait état d’un million de morts au Vietnam », contrairement à ce qu’écrit Courtois[7].

Des auteurs menacent de poursuite l’éditeur avant la sortie de l’ouvrage. Jean-Louis Margolin obtient le changement du titre, qui devait être Le Livre des crimes communistes, et l’adjonction du sous-titre[8].

Karel Bartosek et Nicolas Werth démissionnent de la revue Communisme fondée par Stéphane Courtois, Bartosek dit protester non contre le livre mais pour refuser « absolument toute approche idéologique et politique de ces souffrances »[9].

S. Courtois répond que « c’est une équipe entièrement de gauche et qui, parce qu’elle est de gauche, se pose des questions. »[10 »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme

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Martineau le raciste

Posted by sylvainguillemette sur 25 décembre, 2008

https://i1.wp.com/radicarl.net/wp-content/uploads/titre/riri%20le%20clown.jpg

L’intolérance bat son plein chez Canoe! Richard Martineau, la p’tite crotte de TVA, le pseudo-journaliste qui n’est en fait qu’un résidu de xénophobe-girouette -qui, au besoin, peut se caméléoniser en ce qui est populaire-, a décidé de cogner sur Amir Kadhir, et la gauche en général.

Cette fois, cette petite fiotte nous sert un texte à saveur ultra-raciste envers Amir Khadir -qui le dérange certes!-, en ne servant que du populisme réchauffé et prémâché.

Amir Khadir aurait lancé une chaussure sur la pancarte du sanguinaire terroriste Bush. Ouf… ce terroriste libre et reconnu, et cela, ça dérange notre petit raciste Martineau. Ça le choque, imaginez! Cet imbécile se porte sans y réfléchir, à la défense du plus grand tueur de masse de notre siècle, jusqu’ici.

Dans son texte raciste à souhait, Martineau dit «Si Khadir avait 18 ans et qu’il était étudiant en sciences humaines au Cégep du Vieux-Montréal, son geste pourrait faire sourire.»…

Et pourtant… Monsieur Martineau serait-il en train de nous faire croire que cela n’a pas fait sourire le Québec, ou même le monde entier? Même le fabricant de chaussures est devenu riche! Ce crétin sait-il que c’est un terroriste qu’il défend? Le plus grand détenteur d’Armes de Destruction Massive de plus? Le sait-il ou fait-il juste l’idiot pour attirer l’attention –et cela fonctionnerait, puisque j’en parle-?

Mais il en ajoute ce con…

«Mais de la part d’un député qui siège à l’Assemblée nationale, et qui est censé représenter TOUS les citoyens de sa circonscription, ce geste est tout simplement inacceptable

Monsieur Martineau trouve peut-être acceptable que tous les autres politiciens du Québec ne condamnent pas George W. Bush pour ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité? Soit si c’est le cas. Ce n’est pas mon fardeau, c’est le sien! Mais les faits restent des faits et force m’est de constater que monsieur Martineau, lui, ne condamne aucunement les crimes de monsieur Bush, lequel a déclenché deux guerre sur des mensonges et lequel est responsable de plus d’un million de morts jusqu’ici. Ça aussi, c’est son problème! Je suis content de ne pas connaître ce censeur populiste. Quelle honte pour le Québec!

Mais attendez! Ce n’est pas tout! Lisez ce torchon xénophobe, parsemé d’insultes gratuites non fondées!

« En se comportant comme un agitateur (pour ne pas dire un ado attardé), Monsieur Khadir jette de l’ombre sur son parti et donne raison à tous ceux qui, comme moi, disent depuis longtemps que cet homme, loin d’être un atout pour Québec solidaire, est un loose canon qui fait plus de tort que de bien à sa formation. »

Monsieur Martineau, lui, est le «loose canon» du Québec et de l’humanité, et maintient celle-ci dans un statu quo d’évolution. Avant longtemps, avec un racisme aussi patent, les nouvelles espèces auront vite fait de nous dépasser! Ah le singe qui sommeille en nous!

Et j’en profite pour préciser qu’Amir Khadir est l’un des meilleurs canons de notre équipe. Que Richard Martineau démolisse n’importe laquelle des propositions d’Amir Khadir, ou quelconque de ses argumentaires. Ce serait déjà un début de voir cette «cloche et l’idiot» débattre et non censurer ses lecteurs qui diffèrent d’opinion.

Martineau il a ça, il parle, il parle, mais au bout de son texte, y a rien. C’est du racisme, de l’anticommunisme, bref, de la servitude de bourgeois. Si c’est ça l’évolution dont parlait Darwin, je conseille à toutes et tous de se tirer une balle dans la tête (Il y a certainement d’autres solutions, ne faites pas ça!)… C’est un incapable, soumettez-le à un débat, vous verrez! On l’a fait, nous, les communistes! Il nous censure sans nous répondre!

Le geste d’Amir Khadir avait sinon, bien du sens! Bush n’est qu’un sale tueur de masse! Que Martineau se sente plus fin que les autres en lui baisant le train ne m’importe en rien.

Regardez ensuite ce que dit le raciste!

« Monsieur Khadir aime lancer des souliers à la face des politiciens dans ses temps libres, histoire de montrer à la galerie qu’il est un grand révolutionnaire, ami des droits de la personne ?

Alors pourquoi ne lance-t-il pas des souliers sur une photo de Mahmoud Ahmadinejad, président de la République islamique d’Iran, un pays qui pend ses homosexuels ? »

Une chose est certaine, c’est que Martineau, au lieu de lancer SES chaussures sur le tueur de masse qu’est Bush, a préféré les lancer sur Amir Khadir qui n’a commis aucun crime! Et encore, ce lèche-derrière de bourgeois a omit de dire qu’Amir et sa famille ont quitté ce pays qu’est l’Iran et qu’il ne s’est jamais porté à la défense du système iranien actuel –qui osera dire le premier, qu’Amir partage les valeurs d’« Amaquelquechose »? On dirait bien que Martineau l’en accuse, lui.

Amir vit en Amérique, comme ce lèche-anus de bourgeois qu’est Richard Martineau. Mais ce dernier, lui, préfère regarder les débiles de l’Iran plutôt que ceux qui président le pays au sud du nôtre, ou même le nôtre! Parce que Martineau, il aime ça cracher sur les iraniens, puis les arabes en général. Parce que c’est simple!

Martineau, c’est juste un christ de raciste!

Est-ce qu’on lui dit à Martineau, que l’Iran a exécuté moins de gens que les États-Unis cette année? Des débiles, il y en a partout! Martineau en est d’ailleurs la preuve. Mais Martineau, lui, préfère regarder ceux qui sont différents de lui, parce que c’est un raciste. Il aime monter son lectorat contre les autres nations et du fait, se retrouve en train de légitimer une future invasion de ce pays indépendant qu’est l’Iran. Je suis même en train de me demander si la C.I.A. n’a pas trouvé un nouveau «Robert Ménard» en lui! Ça expliquerait tout, non? Qui s’en surprendrait opportuniste comme il est?

Ce sale raciste demande ensuite si nous avons, nous la gauche, le courage de lancer des souliers sur la Russie…Certainement que nous le faisons monsieur Martineau! J’ai déjà même voulu le cracher sur la Russie SUR LE BLOGUE DE MARTINEAU, mais j’ai été censuré par ce crétin et son équipe de valets!

La Russie, c’est comme les États-Unis, mais ça, Martineau s’en fiche. Lui, c’est ce qu’il croit à gauche qui le dérange, ou ce qui est différent de lui. Et je suis en train de me demander si ce crétin croit que ces pays qu’il nomme, sont à gauche.

Lisez-le vous-même!

« Pourquoi ne lance-t-il pas des souliers sur une photo de Vladimir Poutine, le premier ministre de la Russie qui a mis la Tchétchénie à feu et à sang et qui utilise des méthodes dignes de la mafia pour se débarrasser de ses adversaires politiques ? »

Des méthodes mafieuses?!? Et les États-Unis, eux, n’ont jamais fait ça? Et le Canada lui? Il n’a jamais rien fait non plus? Et la Zambie? Et les mineurs ensevelis par la «Suttin Institute» qui fut elle, achetée par Barrick –avec l’appui du gouvernement canadien sur toute la ligne!-?

Et les autres magouilles du Canada? Le coup d’État en Afghanistan qui a mis au pouvoir Hamid Karzaï? Les relations économiques du Canada avec la narco-traficante Colombie qui massacre des villages entiers –de gauche- et qui tue annuellement, des dizaines de syndicalistes? Ciboire! C’est vrai! C’est juste de la gauche qui se fait tuer! Ou des syndicalistes! Sacripant! Il pouvait bien rigoler de Québec-solidaire avec cette tarte de Johanne Turcotte! Pauvre crétin! Raciste! Putchiste! Défenseur du terrorisme! Tas de merde!

« Pourquoi ne lance-t-il pas ses souliers sur une photo des militaires qui sont en train de transformer la République Démocratique du Congo en charnier ? »

Ce zouf n’est même pas au courant que ses copains d’Ottawa sont liés avec ce qui s’y passe… Quel sérieux journaliste! Tarla! Je parie qu’il a un cellulaire celui-là, fabriqué avec du Coltan!

Sac à merde raciste Martineau

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas George W. Bush pour ses crimes?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas Harper pour son aide au coup d’État contre les palestiniens et son aide vis-à-vis le maintien de la dictature afghane?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas l’invasion irakienne et l’aide canadienne à celle-ci?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas la possession d’ADM des États-Unis et de leurs alliés idéologiques et l’utilisation de celles-ci contre des civils?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas le racisme, qu’il affiche lui-même envers des nations bien distinctes de la sienne?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, lesquels sont maintenant, en 2008, commis par le Canada et les États-Unis, ainsi qu’une tonne d’autres pays à travers le monde?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas les mises à mort états-uniennes, plutôt que s’attaquer à celles qui ont lieu dans d’autres continents où les valeurs n’ont rien à voir avec les siennes?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas la torture que le Canada commet et ordonne, entre autre à des enfants-soldats qui par des lois internationales, seraient supposés être protégés de tels crimes ignobles?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas la torture pratiquée par Washington qui, à l’aide de pays étrangers, comme le Canada, peut transporter illégalement des prisonniers via les aéroports internationaux?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas les États-Unis et le Canada qui défendent leur alliée l’Arabie saoudite et ses crimes?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas la monarchie?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas les États-Unis pour avoir collaboré, financé, armé et entraîné avec les talibans et Al-Qeada?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas les attaques terroristes israéliennes qui, en 2006, tuaient 1100 civils libanais avec des armes de destruction massive sans la moindre sanction économique?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas le tyran états-unien?

-Pourquoi Martineau ne condamne t-il pas lui-même, la monarchie nord-coréenne qui n’a rien à voir avec le communisme ou le socialisme?

(-Pourquoi Martineau ne lit-il pas enfin sur le socialisme et le communisme afin de savoir ce dont il parle?)

« Et que dire de ben Laden? Ne mérite-t-il pas, lui aussi, quelques coups de sandales ? »

Et que dire de monsieur Martineau qui ne dénonce pas le fait que Ben Laden, sans Bush et les antécédentes maisons blanches, il n’était rien! Des milliards ils ont reçu de la part de la maison blanche, via la C.I.A.! Et c’est tout ce que ce crétin de raciste trouve à dire!

« Ah, non, c’est vrai : selon l’éminent député de la République Libre du Plateau, les Américains auraient eux-mêmes fait sauter les tours du World Trade Center… »

On peut vraiment se demander si ce n’est pas Washington qui le paie celui-là. Je mets au défi monsieur Martineau de me prouver que Ben Laden a des liens avec le WTC et de me prouver également que Washington n’a rien à y voir. Tous les pays de la planète en parlent, tout le monde se raconte les contradictions, mais Martineau, lui, tient bon! Bush est un héros…

Richard Martineau se contente de lancer des insultes contre Amir Khadir parce que, comme tous ses camarades de la droite impérialiste et militariste qui aime lécher les culs de bourgeois minoritaires et parasitaires -et regarder des « RACES » se faire tuer sur CNN- Monsieur le raciste populiste a la révolte très sélective!

Le mal, pour lui, n’existe que chez la gauche. Et plus il est arabe, plus il est méchant! Ça va être beau dans le journal d’abrutissement national cet hiver!

Haïl Richard Martineau!

Source : http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2008/12/20081224-092200.html

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Le Parti Indépendantiste…. raciste!

Posted by sylvainguillemette sur 16 décembre, 2008

Villemaire s\'avoue des affinités avec Le Pen

Ce matin j’ouvre ma boîte de courriel et hop, je tombe sur cet article de Patrick Duquette, dans lequel Jean-Roch Villemaire, un des candidats de ce nouveau parti populiste, beaucoup plus nationaliste que l’ADQ/Équipe Mario Dumont,  s’affirme des affinités avec Jörg Haider et Jean-Marie Le Pen!

Jean-Roch Villemaire a beau dire « Pour ce qui est de Jörg Haider, je dénonce tout ce qu’il a pu dire plus jeune sur les SS, dit Jean-Roch Villemaire. Mais c’était quand même un politicien admiré de son peuple, réélu plusieurs fois, et qui a été gouverneur de sa province. Sans endosser tout ce qu’a dit l’homme, j’admets certains liens. », il n’en demeure pas moins qu’il aurait pu trouver ces mêmes qualités chez le plombier de son patelin. Alors pourquoi Haider?

Et lorsque Jean-Roch se met à parler de Le Pen, ce n’est pas dans l’intérêt de dénoncer sa haine des immigrants, au contraire! «Les seuls vrais Québécois sont les « Québécois de souche » disait-il à son interlocuteur! « Et un vrai Québécois de souche, c’est quelqu’un dont les ancêtres sont arrivés ici avec les Français » lui a t-il précisé!

Jean-Roch se distingue t-il ainsi, des autres racistes du Québec, affirmant qu’il y a des québécois de souche, et d’autres québécois? Aucunement! Même Falardeau ne serait pas d’accord, lui qui pourtant, affiche un fanatisme bien avoué envers le nationalisme québécois. Ce dernier avait déjà précisé qu’un habitant du territoire du Québec, était forcément un québécois! Mais ici, Jean-Roch Villemaire se semble pas d’accord du tout!

Et que fait Jean-Roch de ceux et celles qui habitaient le Québec, bien avant lui? Que pense t-il des premières nations qui, elles aussi, se demandent peut-être pourquoi l’homme blanc se disant québécois, a t-il le droit de vote sur son territoire traditionnel «québécois»?

Le Parti Indépendantiste peut paraître inoffensif à première vue, mais en y plongeant les yeux plus longuement, on peut bien se demander s’il n’est pas un de ces partis extrémistes nationalistes qui, comme en Russie, ont fait monter le taux de nationalisme au point d’en déclencher des conflits entre humains, entre semblables. Tout cela dans le but de diviser, pour mieux régner, parce que tenez-vous le pour dit, le Parti Indépendantiste du Québec ne propose clairement pas la fin du capitalisme. Au contraire! Les «Jean-Roch» de ce parti rêvent d’avoir leurs bourgeois québécois à eux.

Pendant que les québécois feront la guerre aux non-québécois, toujours selon Jean-Roch Villemaire, le socialisme n’avancera pas d’un poil, mais le racisme lui…

Je condamne certainement les propos de Jörg Le Pen, euh de Jean-Roch Villemaire….

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Le livre noir du capitalisme

Posted by sylvainguillemette sur 9 décembre, 2008

(Je ne suis pas l’auteur, la source est au bas de la page.)

https://i0.wp.com/www.memo.fr/Media/Symbole_communisme.jpg

En 1996, le « Livre Noir du Communisme » fit un tabac en établissant le bilan de la soit disant plus grande utopie du XXème siècle: 100 millions de mort-es. Pour faire bonne mesure, que dirait la comptabilité des mort-es du capitalisme ? La voici donc, par ordre chronologique de la Traite des Noir-es à la guerre du Golfe.

– Traite des Noir-es aux XVII ème et XVIII ème siècle: 10 000 000 mort-es


– Liquidation des Indien-nes d’Amérique de 1500 à 1860: 70 000 000 mort-es


– Guerre de Crimée: 252 000 mort-es


– Guerre de Sécession américaine 1860-1865: 617 000 mort-es


– Guerre de 1870 (France contre Allemagne) : 220 000 mort-es


– Ecrasement de la Commune de Paris en 1871: 20 000 mort-es


– colonisation de l’Algérie par la France en 1840: 10 000 mort-es


– Colonisation de l’Afrique par la France au XIX ème siècle: 112 000 mort-es


– Colonisation du Congo par la Belgique au XIX ème siècle: 1 000 000 mort-es


– Guerre USA-Espagne en 1898: 100 000 mort-es


– par les Boers en Afrique du Sud en 1900: 57 000 mort-es


– Guerre 1914-1918: 10 000 000 mort-es


– Guerre d’Espagne 1936-1939: 410 000 mort-es


– Guerre 1939-1945: 50 000 000 mort-es


– Répression de l’armée française à Madagascar en 1948 : 80 000 mort-es


– Guerre d’Algérie: 380 000 mort-es


– Guerre d’indépendance du Vietnam: 3 107 000 mort-es


– Répression anti-communiste en Indonésie en 1965: 500 000 mort-es


– Répression mai 68 en France: 4 mort-es


– Massacre d’étudiant-es à Mexico: 400 mort-es


– Guerre du Biafra 1966-1969: 1 000 000 mort-es


– Dictature du Chili 1973-1990: 3 167 mort-es


– Dictature en Argentine 1976-1982: 30 000 mort-es


– Escadrons de la Mort au Guatemala, Brésil et au Salvador 1975-2000: 50 000 mort-es


– Guerre des Malouines: 1 005 mort-es


– Usine explosée à Bhopal (Inde) en 1984: 2 900 mort-es


– Guerre du Golfe en 1991: 160 022 mort-es

TOTAL: 147 387 051 personnes mort-es du capitalisme !

Nous pouvons également ajouter les 100 000 000 de mort-es du communisme, et ce, pour deux raisons;


1) Le communisme est directement issu de la guerre 14-18, guerre capitaliste par excellence.


2) Le communisme n’a jamais existé: ce qui s’est produit-e en URSS et en Chine fut en
réalité du capitalisme d’Etat.

Ce qui ferait donc un total de:

147 387 051 + 100 000 000
=
247 387 051 mort-es !!!

Merci le capitalisme !

… Et nous ne parlons là que de personnes dont le capitalisme est responsable de leur mort.
Les crimes du capitalisme ne se limitent bien sûr-e pas au nombre de mirt-es mais aussi à la quantité et à la gravité des conséquences dramatiques en terme social, psychologique, éthique, sanitaire, etc…

Le nombre de personnes physiquement ou psychologiquement mutilées par le capitalisme additionné au nombre de personnes tuées par celui-ci vous donne une idée de ce qu’est le capitalisme.


ET ENCORE ! Cette comptabilité n’inclut pas les millions de mort-es de faim du Tiers-monde
(même si la Communauté Européenne détruit des stocks de nourriture !!)


– Les mort-es des maladies et la criminalité -dans le Tiers-monde encore- induites par les « mesures de redressement » du Front Monétaire International (FMI) et dont le chiffre est étrangement rendu inconsultable (!!!)


– Les mort-es explosé-es sur les mines antipersonnelles fabriquées par des industries occidentales


– Les 100 000 mort-es et plus de la guerre civile colombienne qui perdure depuis 1948 (même si, bien entendu-e, ellil s’agît d’affrontements locaux et que le capitalisme n’a rien à y voir, ce qui reste d’ailleurs à démontrer)


– Les millions de mort-es des guerres de Napoléon (même si, là encore, ces guerres résultant
de la folie mégalomaniaque d’un Corse dérangé n’ayant, c’est bien connu-e, rien à voir avec le capitalisme (ce qui reste encore à démontrer)


– Les millions de mort-es de la partition de l’Inde en 1947, en admettant qu’ellil s’agisse d’une affaire religieuse (hindouistes contre musulmans) et non pas d’une manip’ une manip’ de l’Empire britannique, ce qui reste toujours à démontrer


– Les 8 000 000 mort-es de la guerre Irak-Iran de 1980 à 1988, guerre religieuse et nationaliste, en admettant que les intérets pétroliers n’y soient pour rien (ce qui reste à démontrer)


– Les milliers de mort-es de la guerre Israélo-Arabe, guerre religieuse et nationaliste en
admettant que le capitalisme n’y soit pour rien (ce qui reste à démontrer)


– Les milliers de mort-es de la guerre civile en Irlande de 1920 à nos jours, guerre religieuse et nationaliste, en admettant que le capitalisme n’y soit pour rien (ce qui reste à démontrer)


– Les millions de mort-es (chaque année ) du paludisme, de la maladie du sommeil et du sida
en Afrique et ailleurs, évitables si les laboratoires pharmaceutiques occidentaux distribuaient gratuitement les vaccins et traitements au lieu de les vendre à des prix inaccessibles à des malades qui n’ont même pas les moyens de vivre décemment


– les centaines de millions de mort-es (dans le monde et par an) en bagnole à cause de moteurs non bridés par des industriels irresponsables, parce que les accidents de voiture ont, nous dit-on, souvent plusieurs causes inextricablement mêlées


– Les centaines de milliers de mort-es de la guerre russo-japonaise de 1905 parce que les chiffres manquent


– Les millions de mort-es par suicide chaque année dans le monde dûs au désespoir et à la violence sordide du capitalisme,


– les millions de mort-es par overdoses alors que celles-ci pourrait être évitée si les drogues et leurs usager-es étaient mieux entouré-es, moins plongé-es dans l’isolement, le
tabou et la répression, que de véritables structures d’aide gratuites soient à la disposition des toxicomanes pour leur permettre de décrocher en douceur et sans risque sanitaire


– les centaines de millions de femmes dans le monde violées, battues, prostitué-es et/ou tuées, violences causées par le système capitaliste qui promeut l’image de la femme objet via le porno et les publicités et films sexistes, et par l’exploitation de la misère des femmes qui crée le profit et la domination, schéma perpétué, plébiscité, encouragé, martelé et défendu par le capitalisme, ou par l’entente complice de celui-ci afin de ne pas perdre une part de marché dans les pays arabes qui détiennent le pétrole


– les centaines de millions de personnes tué-es par des armes vendues par le capitalisme occidental et la perpétuation du marché des armes si rentable au capitalisme


– la destruction de la faune et la flore – et certainement à moyen ou long terme des 6 000 000 000 de personnes vivant sur Terre- dûe aux marées noires, au bouleversement climatique lié à la déterioration de l’éco-système qui implique directement le capitalisme dans ses ventes effreinées de produits toxiques et polluants (des produits complètement écologiques rapporterait bien moins)

La liste est bien trop longue pour mesurer le nombre de crimes imputable au capitalisme.


LE CAPITALISME TUE PREMATUREMENT !

LE CAPITALISME NUIT GRAVEMENT A LA SANTE !

LE CAPITALISME NUIT A VOTRE ENTOURAGE !

POUR ETRE EN BONNE SANTE, NE CAPITALISEZ PAS (et ne capitulez pas non plus)!

http://lesfuries.chez-alice.fr/crimes.htm

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Appel de solidarité des antifascistes russes

Posted by Olivia sur 7 janvier, 2008

Les anti fascistes russes on besoin de soutien.

Merci de relayer cet appel car ce qui se passe en Russie est très grave…

« Etre militant anti-fasciste en Russie n’est pas facile pour le moment. Nous subissons constamment les assauts des racistes et des fascistes et ne recevons que peu ou pas de soutien des autorités. Plusieurs de nos militants ont été assassinés ces dernières années et même lorsque les agresseurs sont attrapés, ils sont le plus souvent relâchés suite à des suspensions de peine. »

« Un soutien international est indispensable – et apprécié », déclare le militant anti-fasciste russe Bruno Garmson.

Le déclin rapide de la fragile démocratie russe, marqué par les violations flagrantes des droits de l’homme lors des campagnes tchétchènes du gouvernement, l’octroi de pouvoirs sans précédent aux services secrets, la suppression d’exécutifs élus (gouverneurs, maires, …), l’introduction de la censure et les procès et meurtres politiques ont change l’atmosphère politique. Cela a permis aux nazis et à leurs alliés d’extrème-droite de mettre en place des campagnes et d’utiliser le nationalisme comme alibi pour commettre des meurtres – dont beaucoup restent impunis. Hors de Russie, ce n’est pas toujours facile à comprendre.

Dans les films héroïques qui passent quasiment toutes les nuits à la télévision russe sur la « Grande Guerre Patriotique 1941-1945 » contre les Nazis, il serait difficile aujourd’hui de trouver un autre motif à cette guerre que la défense de « la mère patrie ».

Malheureusement, il n’y a plus beaucoup de témoins capables de décrire le véritable enthousiasme anti-fasciste qu’avait soulevé la cause républicaine durant la Guerre Civile espagnole ou d’exprimer la conviction – commune durant la seconde guerre mondiale – suivant laquelle les nazis avaient pour but de réduire les citoyens russes en esclavage et de les exterminer comme des « sous-êtres ». Ni, dès lors, d’expliquer en quoi la lutte anti-fasciste était avant tout le combat de l’humanité face à la barbarie fasciste.

Les nazis russes contemporains utilisent les mythes officiels nationalistes guerriers comme la preuve de la supériorité russe et l’exemple de la façon dont le régime stalinien a trompé le peuple russe, sacrifiant des millions de soldats et de civils contre la croisade anti-bolchévique d’Hitler de « libération » de la Russie. L’ignorance de l’histoire soviétique, le manque d’analyse des théories et des pratiques du fascisme et la réduction du terme « anti-fasciste » au simple combat nationaliste contre les ennemis de la Russie rend le démontage de mensonges aussi évidents particulièrement difficile.

Le réel anti-fascisme, défiant les nationalismes et combattant le nazisme, est une voie risquée. De tels comportements « dissidents » sont vus comme une « opposition suspecte » aux politiques du Président Vladimir Poutine et à l’Etat. Toute personne affichant un comportement de cet ordre est considérée comme un « extrémiste », au même titre que les nazis. S’opposer ouvertement au fascisme revient à se désigner comme une cible pour les bandes de nazis qui patrouillent en plein jour dans les rues des cités russes à la recherche de victimes à attaquer.

De jeunes anti-fascistes ont commencé à contre-attaquer. La position courageuse de jeunes anti-fascistes russes contre la violence de rue croissante exercée par les bandes nazies fait souvent l’objet de procédures devant les tribunaux – qui se sont révélées sans fondement. L’issue de jugement de meurtriers nazis tend à dépendre des charges retenues par l’accusation publique : presque toujours le hooliganisme (trouble violent de l’ordre public) ou l’implication dans des faits de hooliganisme.

Il n’y a pas de véritable pression du Kremlin ou de la Douma (parlement) sur les procureurs pour qu’ils retiennent les charges de « crimes de haine » . Les négociations entres juges, procureurs et avocats de la défense dans le sens d’une coopération au cours des procès sont monnaie courante. Et, plus crucialement, les anti-fascistes n’exercent pas assez de pression : du fait de la faible culture démocratique, ils ne s’impliquent que rarement dans les enquêtes ou les procédures judiciaires.

Ici, à St-Petersbourg, les anti-fa ont aidé activement les procureurs en tant que « témoins experts » depuis le début des années 90 et ont mené des campagnes couronnées de succès. Les nazis ont réagi en 2004 par l’assassinat de Nikolai Girenko, qui était alors le spécialsite de l’anti-fascisme le plus en vue comme soutien des procureurs agissant dans le domaine.

Une nouvelle génération d’anti-fascistes est aujourd’hui en train d’émerger, qui s’oppose aux nazis dans les tribunaux et dans la rue. Leurs combats sont essentiels – la seule alternative est la capitulation – mais ils coûtent chers. Même lorsque les avocats plaident pro deo les procédures judiciaires demandent d’importantes sommes d’argent. Dans l’affaire des meurtriers de Timur Kacharava, les moyens dégagés par les anti-fascistes ont permis à la famille et aux amis de la victime de faire enfermer les coupables.

En Russie, il n’y a pas de grands syndicats, de mouvement ouvrier ou de structures anti-racistes durables et jouissant de traditions démocratiques et anti-fascistes vers lesquels nous pourrions nous tourner. Résultat : nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et sur le mouvement anti-fasciste international.

Le soutien de nos frères, s–urs, camarades et amis à l’étranger est plus vital que jamais !

BESOIN URGENT D’ARGENT

Les anti-fascistes russes ont maintenant désespérement besoin d’aide fiancière et matérielle. Avec des fonds, ils peuvent produrie des tracts, organisé des campagnes et payer des avocats. Ils peuvent également mieux s’organiser, de façon plus moderne, avec des ordinateurs, pour créer leur propre réseau de résistance.

Ceci n’est possible qu’avec la solidarité internationale des progressistes, et de tous les antifascistes et antiracistes en-dehors de Russie.

Cet appel est lancé par l’Antifa-Net. L’argent sera récolté par le magazine « Searchlight ». Le « International Antifascist Network for Research and Action » a été fondé en 2004. Il comporte des groupes en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Norvège, en France, en Suède, en Pologne, en Russie et aux Etats-Unis. Le magazine « Searchlight » en est le représentant britannique.

Faites un don au « Russian Human Rights Solidarity Fund »

S’il-vous-plaît envoyez vos dons au : Russian Human Rights Solidarity Campaign, c/o Searchlight, PO Box 1576, Ilford, Essex IG5 0NG

Ou versez directement votre argent sur le compte de « Searchlight » : Russian Human Rights Solidarity Campaign Branch Sort Code : 40-03-36 Account Number : 41284479 IBAN : GB76MIDL40033641284479 SWIFT CODE : MIDLGB22

MERCI DE DIFFUSER CET APPEL LARGEMENT

Plus d’infos et sources

http://www.searchlightmagazine.com/

Posted in Extrême-droite, Racisme, Réactionnaire, Répression, Russie | 14 Comments »

Poutine, l’homme de l’année du magazine Time

Posted by Libertad ! sur 20 décembre, 2007

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Quel est votre avis sur la personnalité de l’année du Time ?

Chaque année depuis la création du magazine, le Time élit une personnalité au niveau international qui a le plus marqué l’année. Parfois, les choix sont excellents (Charles Lindbergh) ou très mauvais (Adolf Hitler, Georges W. Bush). Cela signifie qu’être élue personnalité de l’année ne signifie pas forcément que cette personne est un bon samaritain.

Cette année, c’est le controversé président russe Vladimir Poutine. Accusé par l’Occident de vouloir revenir aux méthodes autoritaires de l’URSS, le président russe semble tout de même très apprécié par une majorité de la population.

Ses partisanEs affirment que Poutine est l’homme qui a sauvé la Russie du chaos économique amené par les réformes de Boris Elstine. Aussi, il est vu comme étant un défenseur des gens ordinaires, en s’attaquant notamment à la corruption et aux grandes fortunes qui ont profitées du démantèlement du système soviétique pour s’en mettre plein les poches.

Par contre, ses détracteurs l’accusent d’être un obstacle au développement de la démocratie en Russie et de faire taire les voix d’opposition. Les dernières élections russes ont été truquées, chose qui fut prouvée par des organisations internationales. La dernière guerre en Tchéchénie amena de graves violations des droits humains les plus élémentaires. Il est accusé aussi d’être trop proche de l’Iran et de d’autres régimes autoritaires.

Le passé soviétique semble refaire surface avec l’actuel président russe. En 2000, il rétablissait la musique de l’hymne national de l’Union Soviétique. Quelques années plus tard, il prometta de faire en sorte que le corps de Lénine (exposé sur la place rouge depuis plus de 80 ans) soit conservé pour les générations futures. Boris Elstine demandait quant à lui que le mausolée soit détruit et Lénine enterré mais la population de Moscou refusa.

Staline, un personnage qu’on aurait pu croire oublié depuis 1956 en U.R.S.S. (suite au rapport de Khrouchtchev sur les crimes de Staline), semble refaire surface depuis quelques années ; les sondages montrant que les jeunes russes sont majoritairement favorables à la personne de Staline. Selon les nouveaux livres d’histoire pour les écoles commandés par le gouvernement, Staline serait un grand modernisateur, au même titre que Ivan le terrible, Pierre le Grand, Lénine et… Vladimir Poutine. Cependant, pour le cas de Staline, il est considéré qu’il a du être autoritaire pour mener à bien ses réformes.

Poutine est un homme incontestablement populaire en Russie et même dans d’autres pays. Par contre, cela n’empêche pas qu’il soit un président autoritaire, quoique pas tout blanc, pas tout noir.

Nous vous posons cette question : que pensez-vous de Vladimir Poutine et du choix du magazine Time ? Bon ou mauvais ? Pourquoi ? Veuillez amener des arguments intelligents.

Par ailleurs, le Reactionism Watch choisira une personnalité qui, selon lui, a marqué l’année. Ce sera pour notre revue de fin d’année, prévue pour la semaine prochaine, qui inclura un résumé de l’année 2007, de ses principaux acteurs, des principales luttes de la gauche et une réflexion sur l’année qui va suivre.

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