Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Posts Tagged ‘Bourgeoisie’

Partout sur Terre, le prolétariat se mobilise à nouveau

Posted by sylvainguillemette sur 1 octobre, 2010

Alors qu’au Québec se chamaillent les oppositions à savoir si le capital corrompt avec pour ce, rien de moins qu’une commission au coût exponentiel, ailleurs, en Europe, la vague de prolétaires récalcitrants des plans d’austérité bourgeois déferle dans les rues de plus d’une dizaine de pays, rage aux poings.

En effet, l’imposition par les gouvernements européens de ces plans dits d’austérité se bute à la vague insubordonnée de prolétaires envahissant la rue. Alors qu’en Grande-Bretagne, la jeunesse du parti travailliste semble s’être choisis un marxiste comme prochain chef, les rues de l’Espagne et celles de la Grèce laissent place à un fort affront entre les forces laborieuses et l’État policier qui prévaut, qui nécessaire à l’imposition de ce sauvetage du système d’exploitation capitaliste, vient néanmoins enfreindre d’autre part, la véritable démocratie.

Le prolétariat, plus uni que jamais en Europe, semble comprendre l’amorce inhumée dans ces plans, qui imposera la fin du contrat social octroyé comme modalité aux prolétaires du système capitaliste du 20e siècle. Les riches s’enrichiront d’avantage, les pauvres s’appauvriront d’avantage. Ainsi sera-t-il, tel que les dogmes du système capitaliste nous l’imposent. Nous nous imposerons, en les laissant faire, la survie de notre propre exploitation. Il faut y mettre fin.

Mais il brandit le poing, tient des barricades artisanales ici et là, lance des projectiles à celui qui lui en lance, le prolétariat européen. Ce prolétariat, sidéré de ce qu’on tente de lui imposer, ne se laissera pas faire. Et si la vague d’indignation européenne semble plus majeure que celle du Québec, elle n’est pas moins relative aux montants octroyés aux banques européennes, qui dépassent de loin les montants alloués à nos banques du Québec.

Cela dit, il ne faut pas non plus sous estimer le rôle de la Presse nord-américaine à cet effet. Aux États-Unis d’Amérique par exemple, où les montants octroyés par l’État dépassaient 1000 milliards de dollars, le prolétariat, s’y divise. D’une part, les marxistes rappellent leurs multiples mises en garde antérieures et d’autre part, le Tea Party des libertariens, avec comme vedette un pseudo-journaliste du réseau «Fox News», en redemande, affirmant que c’est parce que l’État jouait le rôle de soupape, que cela s’est produit. Selon les libertariens, le corporatisme serait dû à l’existence de l’État, comme si la disparition de ce dernier, entraînerait la disparition des intérêts communs de cette élite minoritaire et parasitaire qu’est la bourgeoisie.

Rien n’est donc plus sur, en notre Amérique du Nord, car pour ce qui est du Sud, fidèle à elle-même, la gauche se développe et prend du galon. Hugo Chavez vient de gagner à nouveau, sa majorité à l’Assemblée. Jusqu’en 2012 donc, il pourra asseoir confortablement ses réformes jusqu’aux prochaines présidentielles. Lula quitte le pouvoir du Brésil, mais non sans y laisser ta trace socialiste. Le Nicaragua de Daniel Ortega va également de l’avant, comme il le peut. La Bolivie fait avec les coups sales de Washington et ses mercenaires, tant bien qu’elle continue d’avoir l’aide de Cuba en santé, et celle du Venezuela en énergie, mais elle tient sa gauche. L’Équateur fut hier le théâtre d’une tentative de Coup d’État à l’endroit de Rafael Corea, mais il a le soutien des forces policières, des forces militaires et des chefs de ces services officiels et surtout, le soutien inconditionnel de la rue! Bref, l’Amérique du sud est à gauche, mise à part quelques bastions où d’ailleurs, la dictature prévaut, ainsi que les enlèvements d’opposants, et leur assassinat. Colombie cheffe de file en cette matière, elle n’en est pas moins occupée par les forces armées révolutionnaires de Colombie, qui expriment ainsi la division du peuple colombien.

Alors qu’attendons-nous, prolétaires? Qu’attendons-nous pour revendiquer d’avantage de pouvoir, maintenant que la bourgeoise s’est tapé une nouvelle faillite générale? C’est effectivement le moment ou jamais de rappeler aux gouvernements provinciaux du Canada, que la bourgeoisie a fait faillite, et que nous ne désirons pas leur offrir un nouveau mandat d’exploitation de nos besoins, de nos labeurs et de nos maladies. Il est temps, en cet instant, de franchir le seuil qui nous sépare d’une véritable révolution. On nous a menti pendant des années, des décennies, afin d’enrichir la minorité possédante. Nos pays ont envahi d’autres pays pour imposer ce modèle que nous ne chérissons même pas. Nos femmes et nos hommes sont tombés au combat en Afghanistan, pour y imposer cette vision étriquée de l’économie, et du social par conséquent. Le Vietnam, pour avoir osé braver le ô Kapital, a subi le bombardement de 22 000 000 de tonnes d’explosifs, en plus de se soumettre à l’épandage de terrible Agent Orange, qui continue après près de 40 ans, d’y faire des victimes. Cela pourquoi chers prolétaires? Parce que les leurs, leurs prolétaires, avaient choisi le socialisme! Tout simplement!

N’oubliez pas ce qu’on nous impose! La fin du contrat social! La fin des régimes de pension à certains endroits, ou leur effacement progressif! Des hausses de coûts des services sociaux! L’effacement progressif de ces services sociaux! Des réformes économiques sans précédent, ouvrant ici et là, des panels de privatisation! Le privé en santé, parce que les dogmes du capitalisme ne nous permettent pas dit le ô Kapital, de nous soigner! Et cela pourquoi chers camarades? Parce qu’ils se sont plantés, encore une fois!

Alors certes, la violence est un peu ce qui attend celui qui ne voudra pas suivre le pas de la fanfare bourgeoise. Mais ne vaut-il pas mieux mourir debout que de vieillir à plat ventre, je vous le demande? Changeons les choses, mettons fin à l’exploitation des humains par les humains! Nos adversaires idéologiques n’ont que faire de nos arguments, c’est par la force qu’ils nous imposent leur modèle de toute façon! Ne perdons plus de temps, renversons le régime capitaliste! Installons notre dictature! Celle du prolétariat! Et faisons table rase!

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , | 2 Comments »

Mono Jojoy s’éteint après qu’il ait été assassiné par le gouvernement fasciste de Colombie, à l’aide d’Armes de Destruction Massive

Posted by sylvainguillemette sur 23 septembre, 2010

Triste nouvelle, le commandant en chef des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie fut massacré avec ses troupes, dans la nuit de mercredi à jeudi, la nuit dernière donc. Après être devenu chef des forces armées légitimes de Colombie, via les multiples échelons démocratiques de celle-ci, le chef s’éteint après qu’il ait été assassiné par le gouvernement fasciste de Colombie.

Pour se débarrasser de Jorge Briceno, alias Mono Jojoy, l’armée fasciste de Colombie a usé de nombreux corps impressionnants. Pour le meurtre de Jorge Briceno, elle a dépêché une trentaine d’avions bombardiers, 16 hélicoptères et pas moins de 250 troupes terrestres!

Si à l’inverse, Juan Manuel Santos avait été assassiné avec les mêmes disproportions, les médias des États-Unis d’Amérique,  du Canada, de Paris et de tous les autres pays capitalistes de ce monde n’auraient pas parlé du «bon débarras» de ce dernier, mais d’un meurtre disgracieux, hors proportion!

En décembre dernier pourtant (2009), sous Alvaro Uribe, un charnier avait été découvert et se trouvaient dans celui-ci, pas moins de 2000 cadavres! Les corps y reposant étaient selon les paramilitaires les ayant mis là, des guérilléros, membres des F.A.R.C., tués au combat. Or, les faits semblent indiquer une autre version. Les corps seraient plutôt ceux de syndicaliste et d’activistes pacifistes politiques, selon d’autres sources. Depuis, les paramilitaires d’extrême droite ont avoué leur crime.

Mais en Colombie, il est «normal» que des membres de partis d’opposition se fassent assassiner ou disparaissent, tout comme il est «normal» que les paramilitaires, financées à même les taxes et les impôts états-uniens et colombiens, et via le commerce lucratif de la cocaïne (avec le soutien de la DEA, de la CIA), servent de police sociale au gouvernement, comme ce fut aussi le cas du Chili d’Augusto Pinochet, apologisé par Éric Duhaime.

Nous constatons donc avec tristesse, la mort d’un de ceux qui osa braver l’extrême droite soutenue par Washington, sa bourgeoisie et celle de Bogota.

(Avis au gouvernement canadien, terroriste par association aux terrorismes d’État d’Israël et de Washington : Vous qui soutenez inconditionnellement les atrocités terrorisantes du gouvernement sioniste d’Israël et du gouvernement voyou des États-Unis d’Amérique, tout en les soutenant militairement et financièrement, n’êtes pas en mesure d’accuser qui que ce soit, soutenant les FARC, de soutien au terrorisme. Sinon, tenez-vous le pour dit, je vous accuse d’emblée de soutenir le terrorisme étatique d’Israël et des États-Unis d’Amérique, et vous accuse également de soutenir la dictature pétrolière en Afghanistan.)

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 4 Comments »

Urgent : la « Fox News du Nord » attaque Avaaz – une réponse incroyable!‏

Posted by sylvainguillemette sur 17 septembre, 2010

Impressionnant! 70 000 Dollars collectés en 24 heures ! Et pas un mot de la « Fox News du Nord », continuons notre effort!

A notre chère et étonnante communauté Avaaz du Canada tout entier,

Notre campagne pour empêcher « Fox News du Nord » d’obtenir un accès privilégié aux redevances que nous versons aux chaînes payantes porte ses fruits ! Le géant médiatique derrière ce projet a lancé une attaque massive contre Avaaz, dont une campagne de diffamation et des tactiques d’intimidation — menaçant de nous poursuivre en justice dans les 24 heures. Répondons-lui en collectant suffisamment de fonds pour remporter la bataille en faveur des médias canadiens et de la démocratie:

En 6 jours à peine, la pétition que nous avons lancée pour empêcher « Fox News du Nord » d’obtenir un accès privilégié aux redevances que nous versons aux chaînes payantes a réuni plus de 75 000 signatures!

Ensemble, nous pouvons arrêter Harper et ses sbires médiatiques. C’est pour cette raison que « Fox News du Nord » a déclenché une attaque tous azimuts contre Avaaz en lançant une campagne de diffamation dans ses propres journaux. Et la chaîne « Fox News du Nord » a également reconnu avoir été informée de manière suspicieuse d’une tentative de sabotage criminel de notre pétition – la signature de journalistes connus a été ajoutée de manière frauduleuse à notre pétition afin de nous discréditer dans la presse en nous faisant passer pour des spammeurs. Et nous avons reçu une lettre de ses avocats menaçant de nous poursuivre en justice si nous ne changions pas notre pétition dans les 24 heures!

Voilà comment les gros bonnets des milieux d’affaires et leurs amis font taire la voix du peuple, en utilisant tout leur argent, leurs sales tours, leurs avocats onéreux et un empire médiatique pour salir leurs ennemis et les subjuguer sous la menace de poursuites en justice. Mais Avaaz est une communauté en ligne de centaines de milliers de Canadiens – ensemble, nous sommes bien plus forts que n’importe quelle entreprise. Ils nous ont lancé un ultimatum de 24 heures : montrons-leur que leurs tactiques d’intimidation se retourneront contre eux, et renvoyons-leur un message clair en collectant des fonds de campagne importants dans les délais qu’eux-mêmes ont fixés. Plus nous donnerons d’argent, plus notre message sera fort. Cliquez ci-dessous pour résister à « Fox News Nord » dans la presse et devant la justice.

https://secure.avaaz.org/fr/fox_news_north_attacks/?vl

Le fonds de la campagne ‘Il faut arrêter « Fox News du Nord »‘ servira à:

a) Enquêter sur l’attaque frauduleuse contre Avaaz – ce qui pourrait mener à l’ouverture d’une enquête criminelle contre « Fox News du Nord » (alias Sun TV)

b) Faire passer notre message dans les médias réguliers du Canada, par le biais de publicités, d’éditoriaux et de déclarations convaincants,

c) Embaucher des avocats, tant pour contrer les attaques de Sun TV que pour représenter les vues des Canadiens auprès du CRTC au moment où celui-ci examine la demande faite par SUN TV au Gouvernement pour qu’il oblige les chaînes payantes à proposer ses programmes.

d) Elargir notre petite équipe afin de pouvoir coordonner cette campagne et de la renforcer en vue de répondre à la demande massive que nous entendons dans l’ensemble du Canada en faveur d’une campagne plus importante.

Il s’agit de lutter pour notre démocratie. Sun TV fait partie de l’empire Quebecor qui appartient à Pierre Karl Peladeau, conservateur radical et premier magnat de la presse au Canada. A la suite d’un déjeuner secret avec le président et propriétaire de Fox News, le directeur de la communication de Harper, Kory Teneycke, est passé à Quebecor pour prendre la tête de Sun TV. Ainsi, le plus grand empire médiatique de notre pays est désormais dirigé par l’ancien directeur de la communication du Premier ministre, et il veut qu’une commission du Gouvernement (le CRTC) prenne des mesures contraires à toutes ses politiques et contraigne toutes les télévisions payantes à proposer sa chaîne. Ce que cela signifie pour nous, c’est que si nous voulons regarder toute une gamme de chaînes ou recevoir le bouquet de chaînes d’information, nous serons sans doute contraints de payer également pour le porte-parole médiatique de Harper. Cliquez ci-dessous pour empêcher que « Fox News du Nord » soit ajouté à votre facture de chaînes payantes:

https://secure.avaaz.org/fr/fox_news_north_attacks/?vl

La campagne de diffamation de Quebecor contre Avaaz propage une litanie de mensonges désespérés en vue de discréditer la voix de dizaines de milliers de Canadiens inquiets. Quebecor affirme par exemple que notre pétition est une fabrication, signée essentiellement par des Américains. Lorsque nous avons proposé qu’une firme d’audit digne de foi comme KPMG vérifie l’authenticité de notre pétition, Quebecor n’a pas répondu. Ce type d’exploitation scabreuse de son pouvoir médiatique est un avant-goût du type de subversion à la Fox News que Sun TV cherche à introduire dans notre démocratie.

Pire encore, lors d’une attaque criminelle contre l’expression démocratique en ligne, un individu lié à Kory Teneycke a tenté de porter le discrédit sur notre pétition en y ajoutant des noms (dont des noms de journalistes), en se livrant à des vols d’identité et en fraudant. Au cours d’un débat en direct sur CBC entre Teneycke et le Directeur exécutif d’Avaaz, Ricken Patel, on a appris que Teneycke était sans doute au courant de ces agissements frauduleux au moment même où ils se produisaient! La presse veut savoir si Teneycke lui-même ou SunTV était derrière cette attaque. Ce n’est pas le type de démocratie que nous voulons, et ce n’est certainement pas le type de démocratie pour lequel nous devrons payer. La politique de malfrat de Harper a choqué la plupart des Canadiens plus décents que nous sommes. Mais il va bientôt comprendre qu’il ne faut pas trop nous pousser. Faisons de la défaite de « Fox News du Nord » le début de la fin de l’assaut lancé par Harper contre notre démocratie. Avec espoir,

Ricken, Emma, Laryn et le reste de l’équipe d’Avaaz

PS – vous trouverez ci-dessous quelques liens pour plus d’information.

Harper s’intéresse à Sun TV News:
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201009/03/01-4312616-harper-sinteresse-a-sun-tv-news.php

Ricken debates Kory Teneycke LIVE on CBC:
http://www.cbc.ca/video/#/News/Featured_Videos/ID=1582123926

Rabble, « Ezra levant vs Reality »
http://www.rabble.ca/blogs/bloggers/apicazo/2010/09/ezra-levant-vs-reality-prelude-fox-news-north

Globe and Mail, “Is Harper set to move against the CRTC?”:
http://www.theglobeandmail.com/news/politics/lawrence-martin/is-stephen-harper-set-to-move-against-the-crtc/article1677632/

CBC, “The absolute last thing this country needs”:
http://www.cbc.ca/canada/story/2010/06/10/f-vp-newman.html#socialcomments#ixzz0r6MC4p46

Globe and Mail, « CRTC refuses Sun TV’s bid for preferred status on dial »:
http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/crtc-refuses-sun-tvs-bid-for-preferred-status-on-dial/article1641654/

The Star, “Harper’s foxy luncheon”:
http://www.thestar.com/opinion/editorialopinion/article/851510–mcquaig-harper-s-foxy-luncheon

Mediaite, “Canada and Ann Coulter: a volatile relationship”:
http://www.mediaite.com/online/canada-ann-coulter-colleges/

Media Matters, “Glenn Beck smears Obama’s 11 year old daughter”:
http://mediamatters.org/blog/201005280025

The Examiner: “Bill O’Reilly again confuses facts about Canadian health care system”:
http://mediamatters.org/blog/201005280025


Soutenez le réseau Avaaz! Nous sommes entièrement financés par vos dons et nous ne recevons aucune subvention de la part de gouvernements ou d’entreprises. Notre équipe fait en sorte que le plus petit don soit le plus efficace possible. Donnez ici.

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 5 Comments »

Une piste pour Bastarache, le financement des partis politiques…

Posted by sylvainguillemette sur 17 septembre, 2010

En regardant et en écoutant de long en large les questions, les réponses, et les commentaires colportés par le public sur la commission Bastarache, on s’aperçoit qu’aucun ne tente de se disculper d’avoir financé le parti Libéral, et même qu’au contraire, les gens vantent leur don, comme une fierté momentanée digne des plus grands démocrates. Or, cette possibilité de donner généreusement à un parti n’est pas égalée chez tous les sympathisants et militants des divers partis politiques et les raisons en sont fort simples.

Chacun de nous, dans cette société capitaliste, ne gagne pas le même pain pour son labeur. Relativement, chacun ne peut pas donner autant à son parti de choix, que ceux qui en ont les moyens. D’ailleurs, nos différences de classe sont interprétées par les partis politiques,  par leur programme. En relativisant nos moyens et nos besoins via leur programme, les partis politiques de diverses tendances, ou de diverses classes devrais-je dire, s’assurent de bien répertorier les points d’ancrage nécessaires à la conquête de leur électorat.

Un parti Libéral de nom par exemple, tentera de faire plaisir à l’élite possédant les capitaux, afin qu’elle lui confère le pouvoir, en fait, afin qu’elle gagne le pouvoir elle-même, via son parti représentatif de classe. Alors que les partis nationalistes, comme le Parti Québécois, en feront de même, tout en attirant la branche nationaliste et en l’excitant de ses propres valeurs, par de belles grandes phrases et sollicitations vides de bon sens, mais nationalistes à tout de moins. D’autre part, il y a les partis qui en promettent encore d’avantage que les libéraux à l’élite mieux nantie, comme ce parti populiste qu’est l’ADQ. Rempli de promesses creuses pour le prolétariat, elles n’en sont pas moins dans les faits, destinées à la même élite, tantôt nationaliste québécoise, tantôt fédéraliste canadienne, mais toujours bourgeoise ou mieux nantie. Et il y a ces exceptions, destinées au p’tit peuple, moins nanti, défendant la classe des prolétaires exploités par cette élite citée plus haut. Mais nous verrons que ces partis d’exception, dans le mode actuel de financement, n’ont pas les mêmes chances d’enrichissement, et pour raison.

D’abord, établissons les faits. Nous ne gagnons pas tous le même salaire, quoique beaucoup d’entre nous, dispensions des mêmes efforts au labeur. Ensuite, cette élite, mieux nantie, est soit mieux salariée, donc exploitée tout de même, ou propriétaire des moyens de production, à peu d’exception près. La loterie ou la succession peuvent aussi expliquer la richesse de chacun. Mais bref, personne dans ce mode économique capitaliste ne peut s’égaler en «mérites», ou fruits de celui-ci, alors pourtant qu’on ne puisse pas quantifier ce dit mérite. L’offre et la demande viennent donc, ici, palier aux «vides» idéologiques dudit système capitaliste.

Les capitalistes expliquent les écarts de richesse par le mérite, les sacrifices et les risques entrepris par la bourgeoisie. Or, nous avons déjà fait le tour de la question. Les prolétaires prennent autant, sinon plus de risques que les bourgeois, eux qui ne risquent pas une hypothèque, mais leur santé et leur vie au labeur et à la création de richesses, cela,  pour enrichir les autres, les parasites bourgeois en l’occurrence. Les prolétaires font également des efforts considérables, et même s’ils ne sont pas quantifiables, ceux-ci sont à tout de moins équivalents à ceux de la bourgeoisie, indéniablement dirais-je. Les raisons données pour expliquer les écarts de richesse ne sont donc que superstition. Les faits sont les faits.

Si vous possédez un moyen de production, que vous transmettez ensuite à vos enfants en guise d’héritage, cela changera le conditionnement de ces derniers, versus le conditionnement de ces enfants, issus de parents, plus modestement nantis. C’est indéniable. Si l’enfant du mieux nanti, possédant désormais les capitaux hérités de ses géniteurs, décide d’entreprendre une «bonne idée», il lui sera indéniablement plus facile de le faire, que l’enfant qui héritera des dettes de ses prédécesseurs. Autrement dit, les processus expliquent les processus, les conditionnements expliquent les conditions. La pomme tombe du pommier, et non pas de l’oranger –Les loteries s’assurent de faire tomber quelques pommes de l’oranger, pour éviter la grogne populaire. Voyons-le comme une soupape. On pourrait considérer la loterie comme ces miettes de pain lancées au p’tit peuple par les diverses tyrannies.-. Vice-versa.

Ayant fait le tour de la question des écarts de richesse, il devrait nous apparaître clair désormais, que toutes et tous ne peuvent pas exercer leur «devoir démocratique», comme le stipulait Jean Charest  quant à ses donateurs. Sachant donc que certains peuvent donner leur maximum de 3000 dollars annuellement au parti de leur choix, et que d’autres ne pourront rien en faire, il me semble clair, à moi, que les partis défendant les intérêts des moins nantis n’auront guère à se mettre sous la dent, étant donné la pauvreté de leur électorat. Qu’y a-t-il là, de démocratique?

Le débat sur le financement des partis politiques me semble donc plus pertinent que jamais. Car qui donne, s’attend à certains retours d’ascenseurs, non nécessairement directs, mais tout de même, s’attend à ce qu’on lui rende la monnaie de la pièce. Il n’y a rien donc, d’étonnant à ce que certains donateurs, ou collecteurs de fond, veuillent exercer une pression au niveau de la sélection des juges, ou de tout autre poste vacant au sein de l’appareil gouvernemental, au sein bref, de la dictature élue. Ce pourquoi, nous les socialistes, parlons d’une dictature bourgeoise non-élue, qui se cache de fait, derrière les donations aux partis politiques. Voilà le visage de nos vrais dirigeants.

Y a-t-il une solution à tous ces maux? Il y en a plusieurs à vrai dire. Mais n’en prenons qu’un aujourd’hui.

Par exemple, en n’octroyant qu’un montant par vote, comme il se fait déjà d’ailleurs en complément des dons particuliers, on s’assure d’un financement démocratique. Les dons n’ont rien de démocratiques en soi, ils ne sont, comme les «droits»; d’exploiter le labeur d’autrui, leurs besoin et leurs maladies, que le constat porté par une aliénation, voulant que le riche, qui qu’il soit, soit méritant. Or, ces mérites s’additionnent via le labeur d’autrui pour la plupart du temps. Ce ne sont donc, là encore, que des constats de conditions, apportées pourtant, par des conditionnements niés, ou évités dans tous débats entre socialiste et capitalistes, entre les idéalistes et les matérialistes-marxistes. Les riches donnent beaucoup à leur parti d’«intérêts», parce qu’ils ont les moyens de le faire. Ils ne sont pas plus démocrates que les autres, pas plus que les prolétaires par exemple, qu’ils exploitent via leur labeur en tant que possédants des moyens de production. C’est d’ailleurs le labeur du prolétariat qui leur octroie d’emblée, le pouvoir d’agir financièrement, soit donc, de donner généreusement au parti politique de leur choix.

En mettant fin au financement des partis politiques par donations particulières, on met ainsi fin au financement antidémocratique des partis politiques et conférons ceux-là à se contenter de ce qu’ils méritent véritablement, et démocratiquement. Cela ne règle peut-être pas tout, mais cela du moins, a le mérite de rendre le financement des partis politiques plus démocratique que jamais. Mais encore…, on pourrait aller bien plus loin si le prolétariat le désirait!

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , | 2 Comments »

Quand les rats convergent

Posted by sylvainguillemette sur 1 septembre, 2010

Les rats, c’est connu, convergent lorsqu’il y a des tragédies comme; des inondations, des débuts d’incendie, des tremblements de terre, etc.. Et c’est pareil en politique, lorsque les Empires s’effondrent ou approchent de leur implosion…, ou de leur explosion.

Ce fait établi jusqu’ici, nous de même, Québécoises et Québécois, concourons à cette même fin d’Empire, du moins, nous commençons en à apercevoir les fissures. Et à travers ce processus, nous observons les clivages d’une société. Des clivages qui se traduisent néanmoins en des divisions déjà observées par le passé. L’une d’elles, est celle entre les classes et les intérêts de chacune de celles-ci.

Une plaie ouverte sur notre social entre les capitalistes, certes motivés par leurs conditions issues de meilleurs conditionnements, et les socialistes, conditionnés eux, à percevoir rapidement les amorces dissimulées par ces premiers et les solutions pour se débarrasser de toute exploitation néfaste pour leur classe, le prolétariat –les salariés-.

Et au Québec, aujourd’hui, on peut déceler cette subdivision des capitalistes à travers cette explosion diverse, de leurs extrémismes. L’un de ceux–là en particulier attire toutefois d’avantage mon attention que les autres, même si celui-ci ne prendra vie que le 23 octobre prochain (2010).

C’est un mouvement d’extrême droite-économique qui désire, comme le Tea Party états-unien, réduire l’État à son plus petit, à sa disparition en fait. Ce mouvement libertarien s’inspire des idées capitalistes les plus sauvages, celles qui carrément, ne tiennent que compte des conditions de chacune et chacun, même sachant que ces conditions sont pourtant elles, issues de conditionnements bien précis. Sachant donc que tous les humains ne peuvent bénéficier de toutes luxures –incluant le droit à la santé, à l’eau, à tout, bref, pour cette droite-là- dans le mode de partage offert par le capitalisme sauvage, ces égoïstes, très individualistes, n’en déroutent pas moins de leur itinéraire idéologique.

Pourtant, ailleurs, n’est-ce pas le «moindre Étatisme» qui fit que la Nouvelle-Orléan, une semaine après le passage du célèbre Ouragan, un endroit où l’eau potable n’était toujours pas disponible, où les soins n’arrivèrent toujours pas et finalement, ce qu’elle est toujours aujourd’hui, un décor irakien?

N’est-ce pas le «moindre Étatisme» qui fait des systèmes de santé des  pays de l’Amérique du sud, des «moindre performants» vis-à-vis celui de Cuba la socialiste (selon l’OMS)?

N’est-ce pas le «moindre Étatisme» qui fait de la Somalie ou du Ghana, un endroit merdique où vivre pour quiconque sauf les seigneurs de guerre, en plus d’être des plus célèbres paradis fiscaux qui soient, sans couverture médicale pour la «p’tite populasse»?

N’est-ce pas le «moindre Étatisme» qui fit du système banquier états-uniens, l’un des plus corruptibles du monde qui le fit ensuite s’écrouler, puis revivre aux frais du prolétariat de la planète tout entière?

La droite, dans toutes ses propositions, fait le dénigrement des débats de fond. Elle fait l’aveugle, devant ses propres ratées. Elle joue l’innocente, lorsque ses idées sont mises en place par la force. Éric Duhaime, de ce mouvement prétendu lucide, n’a que faire que la droite chilienne se soit hissée par un Coup d’État horrible, où le premier socialiste –Salvador Allende–  élu trois fois de suite, augmentant sa majorité chaque fois, fut détrôné par les armes et la violence. Joanne Marcotte n’a que faire que Cuba soit 100 fois mieux qu’elle était sous Batista, et qu’elle dépasse tant en éducation qu’en services de santé, tous les pays du monde de son calibre économique (Selon l’OMS, l’UNESCO, l’ONU, le FMI et bien d’autres…).  Ces capitalistes extrémistes n’ont que faire que l’on détruise leurs mythes. Ils n’ont de toute façon, que faire des débats.

Cette droite là, extrémiste et aveuglée par ses dogmes, fondera toutefois les bases d’un  parti solide, puisque populiste. Les radio-poubelles de Québec soutiennent l’effort de ces cols rouges. Il ne faut pas sous-estimer la bêtise humaine. Rappelons-nous qu’Adolf Hitler avait bouleversé le monde avec le populisme –et la bière-. Celui-ci a ses vertus. Le mouvement grandira. Les rats se réuniront. Ils formeront une Assemblée, comme d’autres l’ont fait avant eux. Et leurs solutions simplistes reviendront, ratées sociales après ratées économiques, tant qu’elles plairont aux véritables plaidants, que ces valets de la bourgeoisie défendent bec et ongles, faisant passer les intérêts de cette vermine pour les nôtres, à nous les prolétaires.

Ce qu’ils défendent réellement? Ce n’est pas la liberté de toutes et tous, comme ils le prétendent, mais celle d’une classe minoritaire et parasitaire qui détient les rouages de notre économie, ce qui explique l’enrichissement de cette minorité d’ailleurs. Ils défendent par exemple, via le «privé en santé», le droit d’entreprendre en la matière, en octroyant à ceux qui en ont les moyens, les moyens de soigner la population qui conséquemment, en devient dépendante lorsque malade. L’achat et l’exploitation d’une clinique privée permet tout simplement au bourgeois possédant les capitaux nécessaires pour ce, d’exploiter la maladie d’autrui. Voilà son seul mérite d’ailleurs, que de posséder les capitaux pour ce faire. Ce n’est pas la liberté de toutes et de tous qu’on défend ici, mais celle de la minorité capable de se payer une clinique privée, afin, précisément, qu’elle exploite la maladie d’autrui ultérieurement. C’est la bourgeoisie qu’on défend ici.

Qui gagnerait à la privatisation de l’eau, sauf ceux, finalement, qui pourraient s’acheter des sources d’eau, parce qu’ils en auraient les moyens? Encore une minorité. Et qui s’en trouve automatiquement dépendante? La majorité. Le prolétariat. Les salariés. Et les autres, les pauvres sans emploi, les malades mentaux, les handicapés, etc..

Qui gagnerait aux libertés d’entreprendre dans l’électricité, en privatisant Hydro-Québec, si ce n’est encore cette minorité affairiste, aux poches bourrées de capitaux, finalement amassés comment, si ce n’est que par une antécédente exploitation, par une loterie ou par un héritage, ce qui conséquemment, détruit les mythes selon lesquels les bourgeois auraient fait plus d’efforts que les autres et qu’ils auraient pris des risques d’avantage, risqués que ces «fainéants prolétaires»? C’est bien évidemment la bourgeoisie et les mieux nantis qui pourraient se permettre cette richesse, relative à notre dépendance hivernale. Et qui perd de ses libertés, encore une fois, en devenant redevable à ces pourritures qui n’ont pour mérite, encore une fois, que le capital qu’ils détiennent? La majorité. Le prolétariat, cette classe créatrice de richesses, exploité par cette minorité. Et cette richesse dont il est question, c’est celle-là même que ce même prolétariat quémande déjà, sans que le capitalisme ne soit sauvage encore. Imaginez ce «meilleur monde» que nous promettent ces libertariens

Et de fait, toutes les complaintes de cette droite extrémiste, ne sont qu’affirmations populistes. Par exemple, lorsque les débats s’imposent, on les voit s’en soustraire, ou censurer nos efforts cléricaux, qu’ils vulgarisent en «textes fleuves à la Castro», trop orgueilleux pour avouer qu’ils n’y comprennent rien, ou qu’ils sont incapables de réfuter nos dires. Nombre de fois où j’ai dû expliquer en long et en large, le fait que les processus s’expliquaient les uns par les autres, tout en expliquant les prochains. Nombre de fois où j’ai dû, et où j’ai démontré que les conditionnements étaient eux-mêmes, conditionnés par des conditions, qui elles-mêmes, étaient conditionnées, indéfiniment, par d’autres conditionnements, ainsi de suite… Nombre d’exemples, lesquels j’usai, pour expliquer qu’un arbre à l’ombre, ne pousserait pas comme son jumeau au Soleil. Ce qui par ailleurs, relevait les contradictions et les erronés constats de cette droite populiste qui voudrait punir le pauvre, pour ce qu’il est, sans s’attarder au «pourquoi» il l’est.

Ce mouvement populiste vise la classe moyenne, pourtant créée elle-même, par les contrats sociaux d’une révolution qui n’avait rien de tranquille et où les constats multiples de diverses ratées sociales, découlant elles, de ratées économiques d’une droite jadis, «plus sauvage», ont donné naissance à cette révolution «socialiste» québécoise. Ainsi, encore une fois, tel que j’expliquai à ces vautours, c’étaient les conditionnements qui donnaient dans les années 1970 au Québec, naissance au «Socialisme Québécois». Les conditions présentes pour ce, elles ont créé les conditionnements pour convaincre la population du Québec du bien fondé d’une telle entreprise collective qui d’ailleurs, fait aujourd’hui du Québec l’un des meilleurs endroits où vivre au monde, entre autre pour nos tampons sociaux, qui rappelons-le, ont fait toute une différence lors de la crise bourgeoise de 2008-2009 sur Wall Street.

Et d’autant plus que, les fameux «coûts exorbitants» exhibés par nos détracteurs sur nos services sociaux, ne sont que le reflet, de fait, des caprices dogmatiques d’un système parasitaire, n’ayant justement pas fait ses preuves et qui fait faillite aux 30-40 ans, cela, à nos frais à nous, les majoritaires prolétaires exploités par cette minorité qui dicte. Les chiffres des lucides ne sont redevables ici, qu’aux dogmes du système défaillant en place. Il ne faut pas tomber dans le panneau. De plus, les services au privé n’ont que cela de différent, soit le fait que ces services soient encombrés d’un parasite, sans aucun autre mérite que sa possession préalable de capitaux, désirant sa cote sur les besoins d’autrui. Rien d’autre. Car la gestion n’a que faire du financement et vice-versa. Les deux n’ont de fait rien à voir l’un avec l’autre.

Alors pourquoi ces extrémistes continuent d’avancer leurs idées outre nos débats de fond, qu’ils ignorent certes, si ce n’est qu’ils se fient sur la bêtise humaine, armée de  leurs populismes, pour convertir les masses, comme Adolf Hitler le faisait dans une brasserie loufoque allemande. Alors, il ne manque plus que la bière pour ce 23 octobre 2010! Il sera toutefois difficile de prétendre à la lucidité après la brosse!

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 8 Comments »

Gérard Deltell, l’ADQ, le Conseil du Patronat, une autre époque…

Posted by sylvainguillemette sur 25 août, 2010

https://i1.wp.com/support.dell.com/support/edocs/systems/prn968/en/ug/resource/cable_power_remove_2.jpgCette semaine, vous l’avez vu, le Conseil du Patronat s’inquiétait des faibles développements de nos ressources naturelles québécoises. Cela n’a rien de surprenant, puisque le CDP va de pair avec les prophéties des oracles tels l’Institut Économique de Montréal, dont les sermons voguent sur la toile de QUEBECOR toute confondue, et l’Institut FRASER, qui argue dans le même sens. Mais un autre acteur, tout aussi populiste, s’est immiscé au sujet, en mettant le gouvernement en garde contre ce qu’il appelle, les «lobbys environnementalistes».

Comme si le réchauffement climatique n’était que complot socialiste, et comme si les multiples constats de notre surconsommation n’étaient aussi que mirages, Gérard Deltell affirme que le gouvernement du Québec devrait, à l’instar des remarques du CDP et des autres valets de la bourgeoisie, développer ses ressources naturelles, telles; les gaz de schiste, ou l’uranium de Sept-Îles, etc..

Or, dans un constat rendu par l’ONG canadienne Global Footprint Network, on a déterminé que le 20 août était le jour à partir duquel l’humanité a commencé à vivre au-delà de son « budget écologique ». Ce « jour du dépassement » manifeste le moment où l’humanité a dépensé les capacités régénératrices de la Terre : du stockage du CO2, de l’absorption des pollutions et déchets à la production de matières premières pour la nourriture. Rappelons que ce jour, l’an dernier, était le «25 septembre 2009».

Ma question : Comment peut-on être aussi déconnecté de la réalité de la Terre et des humains? Ma réponse : En ne servant que les intérêts de la bourgeoisie et en méprisant ceux de la masse laborieuse et de tout être vivant sur Terre. Tout simplement!

Gérard Deltell signe ainsi la mort de son parti populiste crasse, un parti qui, s’il incarnait le changement jadis pour l’ignare, n’incarne aujourd’hui que la suite des malheurs issus du capitalisme sauvage, aveuglé par le désir infini de créer la richesse, celle qui ne se partage pas. Et je dis celle qui ne se partage pas, parce que comme vous le savez, pour monsieur Deltell, il ne serait pas question de développer ces ressources nationalement, mais plutôt, au privé, là où les richesses créées disparaîtraient du Québec, pour se concentrer chez les propriétaires de telles entreprises, au détriment des Québécoises et Québécois. Rappelez-vous que Mario Dumont parlait d’enrichir les Québécoises et Québécois en privatisant Hydro-Québec. Il n’en était de fait rien de cela. Au contraire, les Québécoises et Québécois auraient, si nous avions écouté Mario Dumont, cédé leur merveille aux bourgeois Québécoises et Québécois, aptes à se payer de tels moyens de production. Donc, une seule partie des Québécoises et Québécois, une minorité, précisons-le, en aurait profité.

Car imaginons que ces développements ne soient pas polluants… Ne serait-il pas plus profitable pour les Québécoises et Québécois de détenir ces moyens de production, plutôt que de laisser des entreprises privées piller nos richesses pour les investir ensuite ailleurs, sans rien faire pour réparer des torts qu’ils causeraient –ce qui est le cas partout ailleurs- à notre environnement? Hydro-Québec n’a-t-elle pas fait ses preuves en la matière? Les milliards de profit que récoltent les minières canadiennes à l’étranger ne devraient-ils pas servir d’exemple, de leçon? Certaines de ces minières engendrent des dizaines de milliards par année, et nous devrions nous passer des ces richesses, pour les laisser aux mains des parasites bourgeois que défendent le CDP, Gérard Deltell et son parti à l’agonie? Et quoi encore? N’a-t-on pas appris de ce système parasitaire, avec sa faillite de 2008, qu’il n’enrichissait toujours qu’une minorité, celle qui possédait les moyens de production?

D’abord, les constats scientifiques me semblent plus crédibles que les propos alarmants du chef populiste de l’ADQ qui de fait, démontre une peur de finir dernier dans un système pyramidal, dont il connait limites de partage de richesses. En nous pressant le pas, Gérard Deltell avoue d’une certaine manière que, «si on ne le fait pas», nous ne pourrons pas faire compétition dans ce système capitaliste qui se base sur la compétition, plutôt que sur la solidarité. Ces dogmes divers au sein de cette idéologie dépassée par le temps et les faits, ne font plus plausibles et le discours des capitalistes aurait du s’adapter, mais il n’en est rien.

Et ailleurs, partout dans le monde, l’excès dans l’exploitation des ressources naturelles n’a jamais rien donné aux peuples les possédant. Au contraire! Et lorsque Deltell affirme que l’uranium sauve des vies, il fait aussi fausse route. Il ment effrontément à vrai dire, puisque l’uranium ne sert pas à créer des isotopes pour traiter les malades. Cet uranium est pour un tout autre usage, entre autre, le militaire. Il servira de base à la fabrication des obus criminalisés par l’ONU, ou des bombes nucléaires que l’Iran voudrait posséder, et qu’Israël possède et les pays du «club sélect» possèdent. Et il n’y a donc aucune urgence d’exploiter cet uranium qui, nous le savons, produira de terribles répercutions sur l’environnement lorsqu’il sera extrait, transformé, utilisé, puis mis au rancart. Les déchets radioactifs s’entassent, et nous ne savons toujours pas quoi en faire, sans parler des alternatives à cette énergie ultra-polluante.

Encore une fois, l’ADQ démontre qu’il n’est pas capable d’offrir autre chose que les dogmes précédemment chéris par les systèmes capitalistes de ce monde, même si pourtant, ces mêmes systèmes capitalistes font faillite aux 30-40 ans, cela, aux frais des contribuables salariés du monde entier et même si, pendant ces 30-40 ans, les richesses se concentrent chez la minorité possédant les moyens de production.

L’ADQ n’est plus de son temps, il est voué à la disparition.

Posted in Article | Tagué: , , , , , , | Leave a Comment »

La Droite a peur des communistes ?

Posted by sylvainguillemette sur 28 juillet, 2010

Qui ne connait pas encore Éric Duhaime, ce triste et sombre personnage qui ne cesse de faire l’apologie de son idole chilien, Augusto Pinochet?

Hier, monsieur Duhaime a récidivé et réattaqué les valeurs socialistes, en se drapant des siennes, capitalistes sauvages. Il a décidé de faire un texte populiste et de «basher» du communiste pour s’auto-valoriser. Une ratée monumentale étant donné les faits historiques qui peuvent autant couvrir les staliniens que les fanatiques capitalistes comme Éric Duhaime, de honte et des relativités sociales qui couvrent notre planète.

Éric Duhaime attaque Jaffar et Amir Khadir. La droite a peur des communistes?

Éric Duhaime a décidé, à l’instar des journaux populistes détenus par Quebecor, de faire du populisme pour attaquer ses ennemis idéologiques. Il accuse dans un billet signé du 27 juillet 2010 sur le réseau Canoë, Amir Khadir de fricoter avec les «communistes», comme s’il y avait de quoi d’illégal dans le fait de vouloir nationaliser les moyens de production… Mais encore, il va plus loin.

Il accuse Amir Khadir et le Parti communiste du Québec, dont j’ai fait partie, de faire, comme lui fait l’apologie du Coup d’État d’Augusto Pinochet (de sa dictature, de ses enlèvements, des séquestrations, de la torture, des assassinats, etc..), de faire l’apologie de l’Union Soviétique –tout en ne mettant que le contexte stalinien, dépourvu de l’historique de l’avant-révolution, la révolution elle-même, et l’après-révolution (prise de pouvoir par Staline et la suite par exemple)-. Or, je sais que le Parti communiste du Québec condamne d’emblée tout ce qui ne serait pas respectueux des lignes du communisme, et donc par conséquent, les dérives autoritaires et dictatoriales d’un seul homme exerçant SA dictature sur le prolétariat, plutôt que la dictature de celui-ci sur l’ensemble du peuple. Bref, rien n’indique que le PCQ ou Amir Khadir n’ait donné quelconque appui à la dictature de Joseph dit «Staline» sur le prolétariat en Russie, ni les conquêtes impérialistes qu’ont ensuite imposé cette dictature et cet homme.

Ainsi, nous, communistes ou socialistes respectant les principes du communisme, condamnons fermement la dictature de Staline en Union Soviétique (Les soviets y ont été remplacés par des faux-soviets soumis au diktat de Staline), qui aurait en réalité du être celle du prolétariat, et non celle d’un seul homme. Il serait donc opportun pour Éric Duhaime de corriger le tir, lui qui devrait savoir que le communisme (l’absence de l’État, la dictature du prolétariat…) n’a jamais existé sur Terre, ni en Russie, ni à Cuba et ni dans aucune prétention de la sorte munie de l’«habit du moine».

Quant à Amir Khadir, le fait qu’il ait des «contacts socialistes» ne l’oblige pas à soutenir des crimes commis en Russie dite soviétique –mais où le soviétisme n’existait pas…- (et où elle a mis les pieds), perpétrés par des États –pas de communisme s’il y a État…-, contrôlés eux par des hommes uniques, et non par des conseils démocratiquement élus et révocables en tous temps. Éric Duhaime devrait donc revoir son argumentaire d’une autre époque, digne des commentaires disgracieux, mais surtout erronés du grand tueur de masse que fut Ronald Reagan et ses comparses à l’endroit de ceux qui voulaient partager les richesses.

Les communistes ne veulent qu’une chose, débarrasser l’humanité de toute exploitation faite par les humains, sur d’autres humains. Il importe donc, pour nous, de nationaliser les moyens de production pour que cela ne soit tout simplement pas possible. Ce qu’ont fait les Russes sous la dictature de Staline n’a rien à voir –Sauf dans les cas de défense, où par exemple la Russie a dû se défendre dès sa révolution accomplie, d‘une attaque des grands amis d’Éric Duhaime, la bourgeoisie de l’Ouest.- avec le socialisme, encore moins avec le communisme, sauf peut-être du temps de Lénine –Que Duhaime nous raconterait encore hors contexte, en parlant des meurtres de masse… Mais qui est Duhaime, lui qui soutient les mêmes meurtres de masse chez Pinochet, ou ceux perpétrés lors de la révolution bourgeoise, pour condamner les meurtres commis lors de la révolution russe de 1917 –Et autant de meurtres étaient commis à l’endroit des Bolcheviks à cette époque.- ?-. La Russie a exercé une dictature d’un seul homme. Ses prétentions, ensuite, ne sont que cela, des prétentions. Sous Staline et ses successeurs, les soviets n’ont jamais remplacé l’État et n’ont jamais obtenu les pouvoirs qui devaient leur être décrétés par la voie même du socialisme.

Éric Duhaime, pour se conforter dans son argumentaire biaisé, cite aussi le régime de Pol-Pot et des Khmers rouges au Cambodge. Or, ce régime fut lui aussi financé, comme Al-Qeada et les Talibans (Monsieur Duhaime sera étonné! Même le PKK Kurde est financé par Washington!)  et bien d’autres groupes terroristes par Washington (Source : L’État voyou de William Blum).  Pourquoi? Parce que Pol-Pot détestait les Vietnamiens et les communistes. Contre de l’aide médicale, logistique et financière, le dictateur unique –Où est passé le communisme monsieur Duhaime?- Pol-Pot a accepté de liquider tous les ressortissants Vietnamiens, et le soutien local aux «rouges». Pol-Pot n’était pas communiste, comme Kim-Jong-Il ne l’est pas non plus, et comme Maurice Thorez ne l’était pas non plus…, etc.. L’habit ne fait pas le moine. Éric Duhaime devrait le savoir, lui qui parle de «liberté» -Celle d’entreprendre surtout! Et, étant donné le mauvais partage des richesses, ce sont des libertés que toutes et tous ne partagent pas.-, tout en soutenant un Coup d’État suivi de meurtres de masse, de torture et de disparitions multiples. La double-mesure n’est jamais loin d’Éric Duhaime.

Éric Duhaime cite ensuite la Chine, où le communisme n’a jamais mis les pieds non plus. Il y a eu, et il le dit lui-même, la dictature d’un seul homme, Mao. Mais jamais la dictature de conseils populaires, dont les élus étaient révocables en tout temps, n’a vu le jour en Chine –mise à part dans quelques villages et villes («Quelques» en Chine, c’est plus que 2 ou 3…), où des Chinois ont cru au système de Marx et d’Engels. Cependant, jamais l’État ne s’y est dissous. Mais Éric Duhaime se trouve encore dans l’erreur historique et patauge un peu plus chaque fois, dans le totalitarisme de ses propres affirmations, par exemple en affirmant que la «Chine était communiste», où par exemple en affirmant que «nationaliser des moyens de production», ce serait «INQUIÉTANT –ce sont ses dires- ».

Cuba… Éric Duhaime choisit mal ses cibles. Cuba utilise une forme de socialisme, très près de ce que prônaient Marx, Engels, et leurs successeurs. Mais ce sont surtout les statistiques qui démentent ici les propos accusateurs du populiste. Cuba, en comparaison aux pays de son calibre économique, s’en tire mieux que tous. Cuba n’a pas à envier la République dominicaine ou la Jamaïque quant à l’accessibilité à la santé ou aux hautes études. Cuba n’envie aucun pays d’Amérique du sud ou centrale en ce qui concerne les soins de santé ou l’éducation. Éric Duhaime voudrait citer l’Argentine ou le Chili, mais ces pays ont aussi subi les malheurs du capitalisme et n’ont pas en priorité, donc, la santé et l’éducation de leur peuple. Et ces pays ne sont pas du calibre de Cuba quant à leur économie. Et notons qu’en privatisant leur pays d’un bout à l’autre, en suivant les conseils magiques du FMI, les Argentins ont fait faillite. Il serait impératif que monsieur Duhaime s’informe de ce qu’il avance. Comme son acolyte maladroit Éric Caire, il attaque un pays qui n’a rien à envier quant à la productivité de son système de santé et d’éducation à notre propre «province du Québec». À Cuba, il y a 60 médecins pour 10 000 habitants (Au Canada, c’est 16 médecins pour 10 000 habitants. Et les médecins de Cuba sont compétents. Monsieur Duhaime ne contredira tout de même pas l’OMS sur la situation.) Il y a un taux de mortalité infantile en de ça de celui des États-Unis d’Amérique et comparable au nôtre du Canada. Tout le monde a accès à un médecin, et aux études supérieures dans des régimes universels financés par l’effort collectif. En contrepartie, les pays du calibre économique de Cuba n’offrent guère de soins de santé à qui n’a pas les moyens de s’en payer. Il en est généralement de même pour la question des études. En République dominicaine, on remercie les vedettes comme Jennifer Lopez qui passent par là et financent une école, alors qu’à Cuba, les études universitaires sont payées par l’effort collectif. Les dogmes économiques des capitalistes fanatiques comme Éric Duhaime ont de réelles répercutions sociales, qui font véritablement mal à une partie de l’humanité, majoritaire, malheureusement pour ses prétentions. Ensuite, l’individualisme prôné par ces égoïstes avoués dissout les efforts d’humaniser nos collectivités et proposent plutôt le retour aux massues et aux roches comme moyens de hiérarchiser notre société. Je m’explique. En proposant un pouvoir relatif aux capitaux, dans un système où les capitaux ne sont tristement pas partagés, les capitalistes proposent en fait de concentrer ces pouvoirs chez ceux qu’ils nomment maladroitement, ou vainement en tout cas lorsque je suis dans les parages, «les méritants». Or, nous voyons qu’ils ne sont point méritant d’autre chose que d’avoir possédé les capitaux nécessaires, au bon moment, dans un système où ces capitaux valent même le droit d’exploiter le labeur d’autrui via des moyens de production.

Et notons, surtout, que Cuba n’a jamais été l’ombre des pays impérialistes comme les États-Unis d’Amérique. Cuba n’a pas envahi de pays souverain, Cuba n’a pas torturé des étrangers, Cuba n’assassine pas des gens à l’extérieur de son pays, Cuba ne pratique pas le terrorisme et Cuba permet bien plus de libertés –Seulement, ce ne sont pas les libertés défendues par Duhaime et ses comparses «-putes à bourgeois.- que bien des pays de son calibre économique, que défendrait ici Éric Duhaime. Il faudrait par exemple prendre en considération que les pays Européens accusant Cuba de ne pas respecter les droits humains, ont eux-mêmes contrevenus aux droits humains de plusieurs êtres humains, comme le rapportait Salim Lamrani dans plusieurs de ses travaux. Et que dire des «dissidents» cubains pratiquant le terrorisme avec le support des inconditionnels valets de la bourgeoisie, tel Éric Duhaime qui ne se gêne pas d’excuser rapidement le Coup d’État perpétré par Augusto Pinochet au Chili –l’autre 11 septembre!-, avec l’aide de l’entité  terroriste la mieux financée du monde, la CIA –made in USA- (Et à ce moment précis du Coup d’État, Salvador Allende était plus populaire que jamais et avait, pour la troisième fois, augmenté son «score démocratique» à la présidentielle! Éric Duhaime parle ensuite de liens inquiétants, lui qui défend les crimes de Pinochet! Quelle cohérence!)? Cuba n’a rien à se reprocher aujourd’hui. Elle n’est en rien le danger que posent les bourgeois sur l’ensemble de l’humanité, ces mêmes bourgeois que le valet Duhaime sert tel un chevalier.

Autrement dit, Éric Duhaime condamne Amir Khadir et le Parti communiste du Québec sur des prétentions qu’il ne peut pas prouver. Il dit du PCQ qu’il ne s’est jamais autocritiqué, mais j’ai personnellement participé à des réunions où la condamnation des évènements «staliniens» était unanime. Je peux donc ici, contrer les prétentions d’Éric Duhaime et l’accuser de faire aux autres, des procès –des procès tout court aussi –d’intentions.

Amir Khadir et le PCQ n’ont jamais affirmé qu’ils soutiennent les crimes perpétrés par les staliniens, les maoïstes ou de quelconque autre religion se prétendant du communisme. Et je peux certainement condamner ces actes en leur nom, car j’en suis certain, ils les condamnent, tout en les remettant dans leur contexte, contrairement au propagandiste et populiste crasse  Éric Duhaime. Quant à Éric Duhaime, on sait à tout de moins, et il le dit lui-même, qu’il a appuyé le Coup d’État et le régime d’Augusto Pinochet. Et Duhaime ne trouvera certes pas de contestation du régime de Pinochet –malgré qu’il y en ait, maintenant…- au Chili, car elle a été liquidée.

Les attaques personnelles de monsieur Duhaime cachent mal la peur que partagent, lui et les autres valets de la bourgeoisie, des communistes qui gagnent sur le terrain, visiblement, des points en s’associant à l’ensemble des forces de gauche. Et il fait bien d’avoir peur. Ce n’est toutefois pas des communistes qu’il devrait avoir peur, mais d’un prolétariat conscient de l’existence des classes, de la sienne et des intérêts qui y sont reliés. Et à ce titre, il faut continuer de travailler dans Québec-solidaire, démocratiquement, et nous verrons si les capitalistes fanatiques comme Duhaime accepteront notre élection démocratique, ou s’ils feront comme Augusto Pinochet a fait aux socialistes chiliens!

Éric Duhaime et les liens inquiétants. Il n’a pas de leçon à donner celui-là.

D’abord, commençons ce paragraphe en résumant ce que l’on vient de dire ci-haut, pour éviter les totalitarismes.

Éric Duhaime ne sait pas ce que c’est que le communisme, ou fait semblant de ne pas le savoir, lorsqu’il pointe la Russie, le Cambodge et la Chine quand il parle du communisme. Les communistes sont dangereux au Canada ou au Québec, pour les bourgeois seulement. Et c’est ceux-ci que sert officiellement Éric Duhaime, quand il parle des dangers que l’on pourrait représenter, où que ce soit. Pourquoi?

Parce que les communistes sont contre l’exploitation du labeur des êtres humains par d’autres êtres humains et ne reconnaissent pas la propriété privée comme juste en cela. Pourquoi?

Parce que des conditions précises vous amènent aux capacités d’acquérir des moyens de production privés, vous permettant par ailleurs d’exploiter le labeur d’autrui et que ces conditions, sont issues de conditionnements, eux-mêmes amenés par d’autres conditions et conditionnements, et cela, sans cesse. Bref, la richesse d’un être humain X, par rapport au Y, est explicable. Ce n’est pas comme ça, que parce que c’est comme ça, mais bien parce que des conditionnements existent derrière chaque condition et que les processus, ainsi, s’expliquent par d’autres processus, quoiqu’en disent les capitalistes «croyant» au contraire, qu’une «main invisible contrôle  le tout».

Voilà ce que pensent les socialistes et les communistes. Et en somme, nous ne sommes des dangers que pour ceux qui sont avantagés dans ce système parasitaire qu’est le capitalisme. Car le capitalisme permet cette appropriation des moyens de production et excuse de la sorte l’exploitation du labeur d’autrui. Et il n’est pas étonnant par conséquent, d’observer les valets de la bourgeoisie tel Éric Duhaime proposer que l’on privatise la santé, car la clinique privée, ici, doit être perçue comme un moyen de production, soit donc de faire des profits, autant cette fois, sur le labeur d’autrui que sur les maladies d’autrui. Pareil pour l’éducation…, et les autres services. Tout ce qui compte pour Duhaime et ses semblables, c’est l’enrichissement personnel d’une minorité –la bourgeoisie- au détriment d’une majorité, le prolétariat.

Mais ironiquement, c’est sur les «liens inquiétants» que m’étonne le plus ce populiste crasse qu’est Éric Duhaime. Lui qui est complaisant des massacres commis par les capitalistes à l’étranger, comme par exemples les nombreux Coup d’État de Ronald Reagan et les mises en place d’écoles de torture – la torture des socialistes spécifiquement!- à travers l’Amérique latine, dont au Chili, vient ensuite accuser, à tort en plus, Amir Khadir et le PCQ de soutenir les horreurs commises par des dictatures Sur le prolétariat, et non par des dictatures DU prolétariat. C’est en fait, pathétique!

Qui n’est pas au courant des horreurs commises par les fascistes chiliens sous Pinochet? Qui n’est pas au courant des assassinats commis avant, pendant et après la dictature de Pinochet au Chili? Savez-vous quoi? Éric Duhaime dit que c’est une bonne chose que ce soit arrivé. Conséquent qu’il est, il n’a jamais condamné les meurtres de masse commis par Pinochet. Ni les politiques sociales et économiques qui furent imposées sous ce régime, par les armes. Pire encore, il ne condamne même pas le Coup d’État lui-même, qui pourtant, relevait du pouvoir d’un homme démocratiquement élu par le peuple, cela, en augmentant ses appuis aux trois élections successives de plus! Éric Duhaime est un putchiste, comme ses idoles, de par ses appuis à ses idoles! Quand les socialistes prendront le pouvoir démocratiquement, vous pourrez compter sur lui pour appuyer le massacre des nôtres, qui ne seront pas d’accord avec un retour de force du capitalisme sauvage par les armes! S’il est capable d’appuyer ces horreurs au Chili, j’ai confiance qu’il soit capable d’y participer ici, au Québec!

Éric Duhaime peut bien cracher son sale venin sur les socialistes –à partir d’un blogue sur Canoë, où les modérateurs de Quebecor se font une joie de censurer toute opinion divergente de leur «ligne éditoriale»-, et sur les soit disant liens inquiétants qu’entretiendraient les membres de Québec-solidaire, mais il est lui-même adorateur d’un dictateur qui a fait des milliers de morts et qui a été soutenu par les États-Unis d’Amérique, qui eux, en ont fait des millions à travers plus de 45 Coups d’État sur la planète entière, cela, en moins d’un siècle! Comme cohérence, on pourrait difficilement trouver pire. La guerre du Vietnam, contre des «socialistes», a fait plus de 4 millions de morts à elle seule et les Vietnamiens souffrent encore de l’Agent Orange, répandu dans leurs nappes phréatiques ou des multiples bombes qui n’ont pas explosé, parmi les 22 000 000 de tonnes de bombes qui ont été larguée «contre des idées» et qui constituent aujourd’hui un champs de mine. L’Anticommunisme, inconditionnellement au fait que le communisme n’a jamais existé, détrône aisément ce dernier quant aux atrocités commises contre des êtres humains! Duhaime a de quoi être fier de ses chums! Il peut bien défendre ses idées là où elles ne seront jamais débattues! J’ai hâte de voir «Sunshit» à l’ouvrage dans l’Ouest!

Éric Duhaime devrait donc se poser la question suivante. « Moi qui suis de droite et qui ne condamne pas les crimes d’Augusto Pinochet, ne suis-je pas l’égal de ceux qui n’ont pas condamné ceux de Staline?» Sa morale, c’est à son miroir qu’il devrait la faire, le soir, avant de se coucher…

Logique tordue

Éric Duhaime est probablement l’un de ces dinosaures, issu, par des conditionnements tels, d’autres dinosaures.  Éric Duhaime, d’abord confondant le stalinisme avec ce qu’il ne connait point du communisme et du socialisme, en arrive au point où, au Canada, ou en Amérique même, il ne devrait  être permis de s’associer aux communistes et leurs idées obscures –de vouloir nationaliser les moyens de production-. Selon lui, mais il ne le dit pas clairement, ça devrait être illégal, comme «au bon vieux temps» sous Duplessis.

Si je suis la logique de monsieur Duhaime, et que je prenais la Russie pour un vestige du communisme, et que je l’accusais des crimes qu’elle a commis sous le stalinisme –ce que je ne nie point qu’elle ait fait en tant qu’État stalinien…-, je pourrais en arriver aux mêmes conclusions sur l’OTAN et questionner ce populiste crasse sur ses liens avec les pays de l’OTAN. Car l’OTAN commet des tas de crimes, renverse des États, y installe des dictatures pétrolières amies, etc.. Et que l’OTAN commet des actes de terrorisme au passage, possède des arsenaux nucléaires et bien d’autres ADM, etc.. Et alors, je pourrais donc arriver aux conclusions suivantes : Éric Duhaime a des liens douteux et appuie la dictature de Pinochet et les Coups d’État et des tas d’autres salauds qui font des tas de crimes partout dans le monde avec l’appui armé de l’OTAN qui tue, elle, en tant qu’organisation, plus de civils que de terroristes! Assez douteux merci! Mais pour Duhaime, si ces crimes sont faits au nom du capital, ils en valent la peine! Quant aux humains et leurs besoins…, pas un sou!

Mais au Québec, ce n’est plus vrai que les gens croient encore au discours de l’Église sur le communisme. Éric Duhaime devrait revoir son argumentaire, et sa propagande censée épeurer les masses populaires. Nous ne mangeons pas d’enfant non plus. Nous voulons simplement la fin de l’exploitation des humains par les humains. Seulement, partout où nous allons de l’avant démocratiquement –Et nous l’avons vu spécifiquement au Chili!-, les amis d’Éric Duhaime, les putchistes et les dictateurs, suivis des tortionnaires et des meurtriers de masse, viennent contrecarrer nos desseins pacifiques, justes, mais surtout légitimes, de par leur appui démocratique. Et légitimement, les socialistes peuvent aussi parfois prendre les armes. Je ne vais tout de même pas condamner les Vietnamiens d’avoir résisté aux impérialistes États-uniens ou les Cubains d’avoir foutu dehors les opportunistes ne voulant pas suivre le pas ou de se défendre contre Washington. Et je trouve sur cela, Éric Duhaime bien muet quant aux terroristes à la solde des capitalistes tel, Luis Posada Carriles qui a fait exploser un avion Cubain avec ses civils abords. Duhaime possède deux codes d’honneur. Un pour les capitalistes. Et un autre pour les communistes.

C’est bien simple en fait! Éric Duhaime, comme ses comparses de merde, utilise deux poids, deux mesures! Ce qui est bon pour l’OTAN, ne l’est pas nécessairement pour les socialistes ou les communistes. Si l’OTAN bombarde 52 civils avec des ADM, elle n’est pas en faute, les civils n’avaient qu’à se tasser après tout! Mais si les socialistes Cubains par exemple, repoussent un ennemi bourgeois hors de leur territoire souverain, là, c’est une toute autre histoire -Baie des cochons 1961-! Pareil comme pour la démocratie, sur laquelle Éric Duhaime crache sans retenue, si les putchistes sont ses amis idéologiques! Bien entendu!

La peur des communistes s’explique

La peur qu’ont de nous, les capitalistes tel Éric Duhaime est explicable. Éric Duhaime, valet de la bourgeoisie, défendant les intérêts de celle-ci, voit en notre projet la fin des siens, et de celui des bourgeois minoritaires et parasitaires de s’enrichir sur le labeur et les besoins d’autrui.

Nous, socialistes, croyons que le labeur peut être géré par des travailleurs conditionnés pour ce, tout comme le bourgeois est conditionné pour gérer lui-même ses moyens de production. En effet, nous ne croyons pas que le bourgeois soit d’une quelconque indispensabilité et en ce sens, désirons mettre fin à la possibilité du parasitisme, en mettant fin au salariat. Rien n’empêchera jamais quiconque de démontrer ses compétences en la matière et donc, rien n’empêchera quiconque de se présenter dans un conseil ouvrier à titre de «leader» quelconque de sa localité. La peur des capitalistes n’est donc justifiée que par ses intérêts économiques, relatifs eux, au système permettant l’exploitation du labeur d’autrui, ce qui est très payant pour la minorité au sommet de la pyramide, personne ne peut le nier. Il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre, ce qui représente en tout 0.15% de la population mondiale environ.  Il n’y a jamais eu de partage de la richesse sous le capitalisme et les dogmes menant à ce dogme que de croire en ce système, sont eux-mêmes issus de seules prétentions bourgeoises et de leurs valets, des valets comme Éric Duhaime. Aussi, les conditions sociales observées sont dramatiques à travers le monde, et tout ne s’annonce pas bien pour le futur tant qu’on aura à suivre religieusement des dogmes à la con ne respectant aucunement les mérites de toute la population. Mais elles sont elles-mêmes relatives à des conditionnements, indéniablement. Une pomme ne tombe pas du ciel, elle tombe d’un pommier. En général. Or, ces mêmes tristes conditions sociales se creusant, elles n’en sont pas moins l’issue d’un  long processus, elles aussi. Et le capitalisme n’y est pas étranger.

Ayant la «possibilité» de faire fructifier plus rapidement qu’un autre ses capitaux, vous ne me ferez pas croire, chers capitalistes, que le premier fils de Céline Dion part du même départ que ceux issues des familles pauvres du Québec. Et pourtant, n’expliquerait-on pas, quelque part dans l’argumentaire capitaliste relatif à la défense de leur système, le mérite par l’effort? Par les sacrifices? Bien que nous ayons déjà démentis ces prétentions premières, j’aimerais quand même souligner qu’un enfant n’est en rien responsable de sa situation, de sa condition, issue elle, d’un conditionnement qui lui échappait indéniablement à son âge de naissance. Ou, comme les Palestiniens, ils n’avaient qu’à éviter les mauvais coups de leurs parents, comme les Palestiniens, selon les sbires d’Israël et des sionistes comme Éric Duhaime, auraient du, eux, éviter les trajectoires des armes de destruction massive larguées par Israëlviolant les frontières d’un État souverain, ce, armé d’ogives nucléaires sans vouloir signer le TNP d’armes nucléaires!-! Mais quand même, tout le monde n’a pas les mêmes conditions à la naissance, et cela, le capitalisme n’en tient que compte, sans toutefois tenir aussi compte des processus expliquant ces situations. En cela, le capitalisme est un système totalitaire en soi. Éric Duhaime défend le totalitarisme de ses propres dogmes.

Les mérites et les sacrifices expliqueraient le capitalisme et le droit à la propriété privée des moyens de production.

Je dis que nous avons fait le tour de la question du mérite et des sacrifices, mais l’ai-je fait avec monsieur Duhaime? J’en doute, alors je vais le refaire, pour tout le monde cette fois.

Les capitalistes prétendent que le droit à la propriété privée des moyens de production s’explique par le mérite et les sacrifices. Or, je peux ici prouver que tel n’est pas souvent le cas et que les mérites et les sacrifices plus amples des prolétaires ne sont en cela, aucunement reconnus par cette bourgeoisie prétentieuse.

Par exemple, je pourrais à titre de sacrifice dénombrer les accidentés du travail et ceux qui en sont morts. Même en proportion, les statistiques de la CSST et celles des pays du monde entier me seraient favorables. La bourgeoisie ne sacrifie que très rarement une partie de son corps pour son moyen de production, encore plus rarement donne t-elle sa vie promptement pour celui-ci. Et quel sacrifice peut  dépasser celui de sa vie ou même de sa santé? Nommez m’en.

Quant au mérite, je défie les bourgeois d’aller à la pelle et au pic. Il sera pour eux, aussi difficile que c’est pour un prolétaire de gérer une entreprise sans conditionnement pour ce, d’effectuer un acte qu’ils ne seront pas conditionnés à effectuer. Il n’y a pas de méritomètre, et honte à celui qui méprise quelconque labeur. Je ne méprise pas celui du gestionnaire pour ma part, mais je me questionne quant aux possibilités que ce gestionnaire puisse posséder les moyens de production. J’ai beaucoup plus de respect pour le prolétaire qui crée la richesse, que pour le bourgeois qui ne fait qu’en profiter. Et ce n’est pas le fait qu’il possède, qui rend le bourgeois utile, mais le fait qu’il investisse les capitaux qu’il possède préalablement, grâce à des moyens qui malheureusement, ne partagent pas le capital fructifié pourtant, par celui qui le quémande. Autrement dit, c’est le système capitaliste qui rend le bourgeois utile, rien d’autre. Le système capitaliste confère des pouvoirs aux détenteurs du capital, qui pourtant, n’ont pas plus de mérite ou fait plus de sacrifices que les autres habitants de cette Terre. Pour se mériter le droit d’exploiter le labeur d’autrui, le fait de posséder le capital suffit, qu’il soit issu d’un héritage, d’une loterie ou de quoique ce soit d’autre. Et encore, qui donc a statué que ce capital valait le droit d’exploiter le labeur d’autrui, sauf les valets du capitalisme et la bourgeoisie?

En cela, aucun prolétaire n’est moins méritant que la bourgeoisie. Aucun. Les bourgeois deviennent donc par conséquent, dispensables, du moment qu’on se dispense du salariat, excusant donc leur existence par des lois en ce sens.

Le capitalisme n’a donc plus aucune raison d’exister, car nous savons que le capital dans ce système n’est pas partagé, et que les pouvoirs sont relatifs aux capitaux que vous possédez, indéniablement. Le système, ne partageant pas les richesses, ne peut donc pas partager les pouvoirs non plus. Il permet l’élaboration de corporations, comme Marx nous en avertissait dès le 19e siècle.

Le capitalisme est la plaie d’où émanent les horreurs sociales et c’est aussi lui qui mène à l’impérialisme indéniablement, dans notre ère. Nous voyons d’ailleurs comment Éric Duhaime applaudit l’impérialisme, en applaudissant le Coup d’État de la maison blanche au Chili (et partout ailleurs!) et la dictature sanguinaire qu’elle a mise en place. Éric Duhaime a peur de nous, car nous dénonçons les ratées de sa secte capitaliste. Les fidèles de cette secte ne remettent d’ailleurs jamais en question leur système qui fait faillite aux 30-40 ans –Les capitalistes disent qu’on peut enrayer ces faillites, en omettant le social! Bonne chance! C’est peut-être pour ça qu’Éric Duhaime appuie la solution finale que Pinochet mettait en place avec sa dictature!-. Le capitalisme mène inévitablement à l’enrichissement d’une minorité au détriment d’une majorité appauvrie, mais laborieuse. Même s’il semble créer des classes moyennes, le capitalisme crée également des fossés de pauvres. Et la classe moyenne n’en est pas moins exploitée, elle n’est que mieux rémunérée, car elle produit plus de richesse au sens des capitalistes.

En privatisant par exemple les soins de santé, cela permettrait à un parfait non-méritant de démarrer une entreprise basée sur le profit fait sur la maladie d’autrui et sur le labeur des professionnels y pratiquant leur métier. Il y a donc naissance de deux nouveaux problèmes. L’accessibilité est réduite et il y a encore concentration de richesse. Personne n’est mieux soigné –Ce n’est pas la qualité des services notre problème, mais les capitaux (relatifs au coût dans ce système), le manque de relève et l’obstruction du privé -En déshabillant Pierre pour habiller Paul, Pierre a plus froid. C’est logique.-!

La nationalisation des moyens de production et les coopératives

Éric Duhaime a peur de nous parce qu’il sait qu’un prolétariat plus conscient de sa classe et des intérêts de sa classe serait manifestement plus dangereux pour les pouvoirs qu’Éric Duhaime tente d’octroyer aux bourgeois. Avec un prolétariat conscient de sa classe, on peut passer aux choses sérieuses. On peut parler de nationalisation des moyens de production, ce qui est évidemment et relativement plus alléchant pour le prolétariat, qui désormais, partagerait entre lui-même, les fruits de son propre labeur et cela, sans intermédiaire bourgeois qui de fait, ne sert strictement à rien d’autre que de parasiter le labeur d’autrui en bon paternaliste. Oui, je veux plus d’autonomie des travailleurs, et je ne suis pourtant pas un «lucide». Du moins, je ne le prétendrai pas moi-même.

Bref, les moyens de production nationalisés, les profits reviennent à l’État, et non à des individus dont les mérites ne sont issus que d’affirmations.

Mais encore, une autre approche fut prise par des travailleurs et récemment, ma région en a exprimé plusieurs concepts déjà vus ailleurs. Les coopératives. Celles-ci appartiennent aux travailleurs, mais les profits y étant fait sont partagés dans un réseau social d’entre-aide entre coopératives. Ainsi, il n’est plus possible d’y posséder solitairement les capitaux ou d’en décider l’avenir, et les travailleurs ne peuvent que s’y sentir plus concernés. Les sacrifices à faire pour les moyens de production sont relativement bien accueillis chez les propriétaires de ces moyens de production, les travailleurs. Et en cela, on y perçoit encore l’inutilité du bourgeois, sauf en son aspect de détenteur de capitaux, dans un système en étant dépendant.

Conclusion

Éric Duhaime est contradictoire. Il condamne d’une part, le «bashing» d’Israël, mais «bash» Cuba, la Chine, le Cambodge et la Russie. Il condamne d’une part les régimes dictatoriaux, mais soutient ironiquement la dictature menée par Augusto Pinochet, mise en place par un Coup d’État contre Salvador Allende, qui a lui, remporté trois fois ses élections, ce, en augmentant chaque fois sa cote. Il condamne le socialisme, qui veut partager les richesses, mais appuie son système capitaliste, qui tient à les concentrer chez une minorité parasitaire et inutile à l’évolution de l’humanité. Éric Duhaime condamne les gens qui dénoncent Israël, mais ne reconnait pas qu’Israël commet des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, du terrorisme, et qu’elle possède illégalement un arsenal nucléaire sans que quiconque ne lui impose quelconque sanction économique –ALLÔ LAWWRENCE CANNON, LA COHÉRENCE VOUS APPELLE! YA QUELQU’UN LÀ-DEDANS?-.

Éric Duhaime est un clown. Mais un clown dangereux pour la démocratie, surtout si les socialistes gagnent démocratiquement le pouvoir au Québec! Gare à vous! Comptez sur lui pour monter une milice de tueurs de socialistes, il aura certainement des amis pour financer sa cause! Hitler en a eu, Pol-Pot en a eu, et Pinochet en a eu. Je ne suis pas inquiet pour Éric Duhaime, il y a toujours des donateurs généreux pour défendre les intérêts de la bourgeoisie.

(Ceux qui veulent débattre avec moi du contenu de ce texte seront priés de le faire sur  Reactionism Watch , où je ne manquerai pas de répondre à quelconque commentaire. À basse vitesse (56k), il est difficile de suivre tout ce qui se passe sur internet.)

Posted in Amir Khadir | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 26 Comments »

Le fascisme est-il possible au Canada?

Posted by sylvainguillemette sur 26 mai, 2010

Le gouvernement Harper n’en finit plus de museler ses opposants ou ceux que ceux-là voudraient entendre en commission, de les discréditer via des formules simplistes et rétrogrades, et de dépenser les finances publiques pour des intérêts qui n’ont rien de public.

Nous avons appris cette semaine que le gouvernement des conservateurs allait espionner les conversations électroniques, afin dit-il, de voir à ce que tout soit «vrai» dans les affirmations le concernant. Cela n’est pas sans rappeler le «Patriot Act» états-unien, adopté sous le règne de George W. Bush, qui a permis au gouvernement de ce tueur de masse impuni d’espionner des millions de ses concitoyens dans leurs conversations privées, tant téléphoniques qu’électroniques ou autres. Ainsi, les conservateurs veulent mettre fin aux discussions le concernant sur les places publiques. Cela vise également à faire fermer certains blogues ou sites internet, qui pourraient proférer de telles informations, ce qui le dérangerait. Le site FACEBOOK serait parmi les préoccupations du gouvernement de Stephen Harper, ce qui pourtant, représente d’avantage la démocratie que le peu de soutien populaire qu’il a pu retenir pour tenir le pouvoir à Ottawa.

Aussi, nous avons appris que le gouvernement de Stephen Harper interdira désormais, toute convocation de quelconque bureaucrate  d’Ottawa. Ainsi, fini les interrogations déplaisantes des «Richard Colvin», qui mettaient pourtant à nues les prétentions mensongères du gouvernement conservateur sur les allégations de torture systématique des prisonniers afghans en Afghanistan. Il n’est donc plus possible de faire la lumière sur des dossiers jugés sensibles, autant par l’opposition que par le gouvernement.

Nous apprenons, en même temps, que les conservateurs de Stephen Harper vont dépenser près d’un milliard de dollars pour la sécurité d’un évènement de seulement 3 jours! En effet, le G20 et le G8 réunis coûteront à eux-seuls plus cher que les 17 jours olympiques à Vancouver en termes de sécurité! Pourtant, les discussions entreprises par nos élus minoritaires, n’ont rien d’opportun pour le public, si ce n’est qu’on prend des décisions qui les concerne, à leur insu et sans leur consentement. On y discutera de partenariat contre ce que l’on nomme le «terrorisme» –tout en ignorant les actes terroristes qu’ils commettent ou appuient eux-mêmes…- , de sanctions contre les régimes détestés par les États capitalistes –qui ne commettent comme crime, que ce que se permettent ces mêmes États hypocrites qui participent à ces sommets du G20 et du G8…-, de privatisation des marchés globaux –de gré ou de force…-, de plans d’austérité –qui ne visent qu’à mettre en place le Nouvel Ordre Mondial-, bref, rien qui n’ait un quelconque lien avec l’intérêt collectif des travailleurs canadiens, sauf si ce n’est que celui de les appauvrir d’avantage, au profit de cette bourgeoisie minoritaire et parasitaire. L’hypocrisie de ces sommets est inégalable. Et ces sommets ne sont obligation, que pour les économies totalitaires capitalistes, voulant continuer sur cette voie, malgré les patents échecs de celle-ci sur plus d’un siècle. Il s’agit bel et bien d’une réunion de parasites, tentant de nous faire croire qu’ils prennent ces cocktails de princiers, pour nos intérêts de travailleurs du bas de cette pyramide sociale! D’une part, Ottawa et les capitalistes nous demandent de concéder à leur chantage économique quant aux plans d’austérité et d’une autre, ces mêmes parasites se la coulent douce, au coût de près d’un milliard de dollars canadiens, pendant que le prolétariat international encaisse toujours aujourd’hui, la débâcle boursière états-unienne et bourgeoise! C’est le monde à l’envers!

Nous notons aussi qu’à partir de maintenant, certaines organisations comme celles des anarchistes toutes confondues –Le porte-parole de la police d’Ottawa parle d’une idéologie d’abord terrorisante…- seront jugées, sans preuve, de terrorisantes, au même titre qu’Al-Qeada. Pourtant, ce gouvernement conservateur a toujours fermé ses yeux sur le financement d’Al-Qeada ou des Talibans, qui nous le savons, relève du passé et du présent états-unien, donc issu des poches de son partenaire économique principal! Ainsi, le gouvernement conservateur adopte deux poids, deux mesures! Il est de toute façon vrai aussi, qu’Ottawa, sous Harper et ses sectaires, n’a jamais condamné le terrorisme d’autres belligérants, comme celui des israéliens par exemple, qui ont en deux ans, massacrés plus de 3000 civils impunément et avec le soutien des conservateurs! Rappelons qu’Israël avait utilisé des armes de destruction massive  – Sans doute celles que Saddam Hussein ne détenait finalement pas! Les conservateurs ont pourtant appuyé idéologiquement la guerre illégale de George W. Bush en Irak, qui a fait jusqu’ici, plus d’un million de morts chez les civils irakiens!– pour ce et que cela n’a aucunement titillé ni Ottawa, ni Washington! Au contraire! Cette dernière avait même, durant le massacre, envoyé des tonnes de munitions en signe d’approbation du massacre! Ottawa n’a pas condamné le geste de soutien au terrorisme de Washington et pourtant, notre capitale fédérale condamne aujourd’hui la dictature de Kim-Jong-Il, qui s’il est vrai que son pays ait coulé un bateau, n’aura tués que 46 marins… Cohérence…

Voilà que nous avons devant nous, un gouvernement fascisant, qui nous rappelle une certaine époque où les socialistes et tous les opposants au capitalisme, étaient des ennemis et des traîtres à jeter en prison ou à abattre. Certes aux États-Unis, cela a toujours demeuré une réalité. Mais ici… Le Canada sous les conservateurs est peut-être entrain de franchir le seuil qui le sépare du fascisme. Pour sûr, son sectarisme n’est plus une simple supposition, ni quant à son aveuglement volontaire vis-à-vis les crimes de guerre, ni vis-à-vis les crimes commis contre l’humanité ou la torture, ni son soutien aux pétrolières, etc..

Le Canada sous les conservateurs, se dirige tout droit vers le fascisme.

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 26 Comments »

Conservateurs valets de l’Église? Ou deux valets de la Bourgeoisie?

Posted by sylvainguillemette sur 15 mai, 2010

Le pape Benoît XVI a tenu des propos inquiétants sur les homosexuels et les avortements à Fatima, au Portugal. Ce qui est amplement plus inquiétant, c’est que notre gouvernement fédéral conservateur canadien puisse reprendre le même argumentaire pour défendre ses coupures aux festivités de la fierté homosexuelle et pour interdire la promotion et le financement de l’avortement dans les pays pauvres, cela, même dans des cas extrêmes, comme les viols par exemple. De plus, les conservateurs se refusent de considérer l’âge des «mères malgré elles» et de considérer donc, le besoin urgent qu’elles ont.

Le grand gourou catholique a prononcé ces mots «les initiatives qui ont pour but de sauvegarder les valeurs essentielles et premières de la vie, dès sa conception, et de la famille, fondée sur le mariage indissoluble entre un homme et une femme, aident à répondre à certains des défis les plus insidieux et les plus dangereux qui, aujourd’hui, s’opposent au bien commun». Le caractère ingrat vis-à-vis les évolutions collectives que se permet de juger cette imposture richissime, n’est que le reflet de l’étroitesse d’esprit de celle-ci. L’homosexualité n’est pas une déviance, ni une maladie, qui devrait choquer le «souverain pontife». Et l’avortement, même s’il tue, se révèle parfois nécessaire.

Ce qui est très inquiétant aussi, c’est peut-être l’aspect éthique de toute l’affaire. Le grand gourou de cette immense secte catholique prétend que l’homosexualité est «un terrible danger», mais cela ne l’a empêché, lorsqu’il était à un poste responsable et qu’on l’appelait Joseph Ratzinger, de taire les cas de certains de ses collègues de travail, où l’on manifestait de source sûre, qu’il y avait eu abus contre des enfants.

https://i2.wp.com/a21.idata.over-blog.com/0/51/13/38/5769/NaziPriestsSaluteHitler.jpgQuant à toute cette pseudo-fête d’un évènement qui ne s’est jamais produit à Fatima, il faut rappeler que selon ces sectaires, la Vierge aurait annoncé à «sa venue» fictive,  entre autre, la chute du communisme! Or, ce que l’on a connu sous le nom du l’«ère soviétique», n’était en fait qu’une ère staliniste, où le communisme n’a jamais pu franchir ses premiers balbutiements du socialisme sous Lénine. Cela n’est donc que le fruit de l’imagination de quelques croyants qui, ajoutons-cela, ont fermé les yeux sur le nazisme, auquel pourtant, leur belle et grande Église a bel et bien participé et serré la main!

Les conservateurs et les catholiques pratiquants et extrémistes comme le pape sont de la même espèce! Ce sont des vermines, des menteurs, défendant tous, les mêmes intérêts! La richesse! L’opulence! Et l’exploitation des malheurs, des maux, des besoins et du labeur d’autrui! Aucune Église ne se serait construite sans l’effort du commun des mortels, et aucun de ces prêcheurs imposteurs ne pourrait manger, boire et vivre, sans la dîme offerte par ces mêmes pauvres à qui ils répètent un discours appris par cœur, et devenant désuet quant au plan scientifique, de jour en jour.

Et c’est pour le même genre de croyances, que les conservateurs croient que les canadiens devraient se passer des festivités de fierté gaie. Et c’est pour le même genre de croyances, que l’on devrait cesser de préconiser l’avortement dans des cas extrêmes, selon les conservateurs. Mais ce sont aussi les mêmes conservateurs qui défendent les intérêts des riches et des bourgeois, qui appuient des guerres terrorisantes, qui appuient les ADM lorsqu’elles appartiennent à leurs amis, qui appuient des Coup d’État, des dictatures, et qui signent des contrats juteux avec des tueurs de masse (Alvaro Uribe de la Colombie), qui encouragent des pays taxés de «paradis fiscal» (Panama), et qui collaborent, finalement, avec les éléments terroristes les mieux financés du monde (CIA), pour arriver à leurs fins.

Finalement, et en regardant l’Église et les Conservateurs de tout acabit, il m’apparaît clair qu’ils représentent les obstacles les plus insidieux et les plus dangereux qui, aujourd’hui, s’opposent au bien commun de l’humanité! Débarrassons-nous des conservateurs!

Note importante: Je ne ressens rien vis-à-vis les croyants. C’est contre les prêcheurs que j’en ai, qui tiennent un discours faux, pour des intérêts qui sont bel et bien contraire au bien commun de l’humanité. L’Église a par exemple taxé le communisme de danger pour l’humanité, mais c’est bel et bien parce que les communistes voulaient installer leur système, et parce qu’ils tenaient un discours scientifique, déboutant celui des croyants, que cela a dérangé l’ordre établi du Vatican. J’ai donc énormément de respect pour celui qui se questionne, qui croit en quelque chose, ou prêche un partage, une meilleure vie commune des humains, mais cela dit, dès que ce prêcheurs essaie de se créditer en parlant des récits de la Bible, il perd mon respect, que je réserve à la classe scientifique, qui essaie, elle, d’expliquer, plutôt que d’inventer des sornettes à son avantage. Le discours du Vatican prêche un partage des richesses, mais ce même Vatican démontre une telle concentration de richesses, qu’on a du mal à le prendre au sérieux!

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Faisal Shahzad accusé de faire ce que fait Washington

Posted by sylvainguillemette sur 6 mai, 2010

https://i0.wp.com/www.emarrakech.info/photo/653457-796445.jpgFaisal Shahzad s’est fait arrêter par les autorités policières états-uniennes, heureusement, avant qu’il parte pour le Pakistan. Il a heureusement également, raté son attentat, qui aurait coûté la vie à plusieurs passants, dont certains d’entre ceux-là, étaient des innocents aux premières observations*. Ce qui est toutefois questionnable, c’est la méthode d’accusation, et les propos terriblement hypocrites du président Barack Obama.

Faisal Shahzad sera inculpé de cinq chefs d’accusation, dont deux d’entre eux seront; Acte terroriste, tentative d’utilisation d’une Arme de Destruction Massive. Cela implique donc qu’il y ait eu, un acte terroriste. Nous pourrions condamner Faisal Shahzad pour avoir terrorisé une population, de par toute la mise en branle que son opération a suscité. Nous pourrions l’accuser d’avoir désiré commettre un attentat terroriste, mais celui-ci n’a pas eu lieu finalement, puisque la bombe artisanale n’a pas éclaté. Ce qui nous amène donc à dire que, Faisal Shahzad n’a pas commit d’acte terroriste, puisqu’il a échoué et qu’il n’est donc pas passible d’une telle accusation. La volonté y était, et c’est tout ce dont on peut l’accuser.

Maintenant, en ce qui concerne l’accusation d’avoir voulu utiliser une ADM, cela n’a tout simplement aucun sens. Car, les armes conventionnelles utilisées par nos forces (canadiennes), par celles de l’OTAN, et par celles de tous les pays de la planète pratiquement, qui ont les moyens de posséder une armée conventionnelle, sont définitivement plus puissantes que celle concoctée par Faisal Shahzad. Nous fabriquons donc tous, et utilisons donc tous, selon le constat de Washington, des Armes de Destruction Massive. Votre Barbecue en est peut-être une! L’explosion qui aurait retenti de cette arme artisanale, n’aurait en rien été comparable aux bombes larguées par nos F-18. L’explosion de cette arme artisanale, si elle s’inscrit dans les Armes de Destruction Massive, aurait tout de même été moindrement puissante que celles que nous utilisons constamment. Ce qui m’amène à dire que, nous possédons des ADM, et que nous les utilisons, cela, en toute contradiction avec les accusations que l’on porte contre nos ennemis idéologiques. Bref, les ADM que Faisal Shahzad n’a pas droit de posséder et d’utiliser, sont permises à l’OTAN, et à ses membres, tant qu’ils respectent les intérêts suprêmes de la bourgeoisie internationale. Autrement dit, Washington nous dit : «Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais, et ce que mes alliés font!»

D’autre part, dans l’ordre de la double mesure, le président Barack Obama ne laisse pas sa place! Il invite sa population à ne pas céder «à la peur, à la terreur et aux intimidations». Or, là encore, les contradictions se multiplient comme des microbes. Puisque les discours «de peur, de terreur et les intimidations», sont monnaie courante lorsque Washington, pour faire plier les autres États à ses caprices d’Empire, verbalise avec ses interlocuteurs. Ne prenons par exemple que l’Iran, que Washington fustige de sanctions, tout en possédant elle-même, ce dont elle accuse l’Iran de vouloir posséder. Une arme nucléaire! Une ADM! Aussi, ces discours de chantage furent ceux émis avant l’invasion illégale de l’Irak, et de tous les autres pays qui ont subi d’ailleurs, l’occupation du maître des ADM. Jamais les États-Unis d’Amérique n’ont considéré leurs interlocuteurs comme des égaux, mais plutôt, comme des faibles, qu’il fallait de plus, en négociant, menacer, terroriser et faire plier sous le chantage.

S’il fallait accuser tout le monde possédant l’équivalence en explosifs, de la bombe artisanale de Faisal Shahzad, il n’y aurait plus une seule armée sur Terre, qui ne soit pas du lot de terroristes. S’il fallait que l’on accuse de terrorisme, chaque acteur qui propose la terreur comme solution miracle aux mésententes, toutes les armées du monde y passeraient, y compris la nôtre, qui terrorise les afghans sur leur propre territoire. S’il fallait que chaque «volonté de terroriser» soit considérée comme un acte de terrorisme, encore là, les États-Unis d’Amérique seraient le berceau du terrorisme, avec d’autres États de leur calibre. Combien de fois les États-Unis d’Amérique ont-ils envahi  ou menacé d’envahir d’autres États, qu’ils ne considéraient pas comme légitimes? Combien de fois Washington a-t-elle menacé d’utiliser l’arme nucléaire contre d’autres États, elle qui accuse ces autres États de vouloir posséder ce qu’elle possède, et d’en faire, ce que seule, elle, a finalement osé en faire contre les civils japonais (À deux reprises!)?

Faisal Shahzad est certainement une vermine qui voulait tuer des gens, et il doit payer pour son crime. Cela dit, les États-Unis d’Amérique ont tellement terrorisé de populations au niveau mondial, qu’il est infaillible qu’ils soient détestés par certains. Des bombes comme celle qui n’a pas explosé au Times Square, les États-Unis d’Amérique en ont larguées des tonnes sur des populations pourtant civiles (Au Vietnam, Washington a largué plus de 2 000 000 de tonnes de bombes!)! Jamais on ne les a accusés de terrorisme! Jamais on ne les a accusés de posséder des ADM! Et pourtant!

Les États-Unis d’Amérique ont, semble-t-il, ce droit immuable de faire ce qu’ils interdisent aux autres, et la communauté internationale ici, n’ose pas parler, de peur de se faire «intimider, de se faire terroriser et de se faire punir» à son tour par l’Empire qu’est Washington. Il serait également opportun pour moi, de dénoncer ce que font finalement les forts, contre leurs plus faibles ennemis. Dans le camp de Varsovie, sous occupation allemande-nazie, les juifs qui tentaient de se battre contre les gardiens allemands-nazis, étaient selon ces derniers, des terroristes! Ce qu’il faut comprendre, c’est que toutes les guerres sont terrorisantes et que lorsque les faibles réussissent à frapper distinctement les forts, ceux-ci taxent les faibles de terroristes par vengeance. Par exemple, Faisal Shahzad ne disposait pas d’avion bombardiers, qui pourtant, aurait causé bien plus de dommages qu’une arme artisanale telle qu’il a conçu la sienne. Des bombardiers plus puissants que le bombe de Faisal Shahzad, les États-Unis d’Amérique en utilisent tous les jours en Irak, ou en Afghanistan.

C’est simple! Si vous osez attaquer l’Empire, même avec des moyens de pacotille, qu’elle utilise elle aussi, vous n’êtes qu’une saleté de terroriste, et non pas un militant pour votre cause! Les seuls «gentils», sont ceux qui possèdent les armes de destruction massive modernes et le Capital!

*Comment justifier l’innocence, quand son pays envahit puis occupe d’autres pays, quand son pays possède des ADM (Dont au moins 5000 armes nucléaires, que l’on refuse à Téhéran!), quand son pays renverse (Plus de 45!) des États à travers la planète pour satisfaire son impérialisme, quand son pays pratique et prône le terrorisme (Une bombe de 500 kilos qui tombe sur votre maison, croyez-moi, c’est terrorisant!) à sens unique, quand son pays pratique l’internement illégal (Guantanamo et les autres prisons secrète, sinon, les 5 cubains…), quand son pays pratique la torture, quand son pays ne respecte bref, pas les règles qu’il entend imposer aux autres?

Posted in Article | Tagué: , , , , , , , , , , , , , | 2 Comments »