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Neuf ans après le 11-Septembre

Posted by sylvainguillemette sur 14 septembre, 2010

Le temps passe. Neuf ans après les attentats qui endeuillèrent les États-Unis, la lucidité et la ténacité de Thierry Meyssan portent leurs fruits : une large majorité de personnes dans le monde ne croit plus à la version gouvernementale des États-Unis. Ce phénomène s’observe jusqu’aux États-Unis, où un dernier sondage évalue à 74 % le nombre de citoyens pris par le doute. Même les responsables de la commission d’enquête présidentielle admettent ne pas être convaincus par le rapport qu’ils ont signé. Pour l’initiateur opiniâtre de ce débat, le temps n’est plus à discuter de l’impossibilité de la version officielle, il faut maintenant saisir l’ONU et poursuivre les réels coupables.Nous commémorons le neuvième anniversaire des attentats du 11-Septembre qui marquèrent le début d’une guerre que ses promoteurs voulaient sans fin. Après avoir tué près de 3 000 personnes aux États-Unis, les commanditaires des attentats causèrent la mort de plus d’un million de personnes supplémentaires en Afghanistan et en Irak. Leur plan prévoyait de poursuivre ce carnage en détruisant la Syrie et l’Iran, mais ils n’ont pu —pour le moment— mener cette phase à exécution.

À l’occasion de ce triste anniversaire, ceux qui ont rejeté la responsabilité de leur propre crime sur des islamistes avant de ravager le Proche-Orient musulman nous offrent une nouvelle mise en scène. Un faux débat agite les États-Unis à propos de la construction d’un centre culturel musulman à Manhattan, et un autre faux débat accompagne l’autodafé annoncé de Corans. À l’issue de ces provocations, les autorités US ne manqueront pas de nous expliquer qu’elles sont intervenues pour garantir la liberté religieuse dans leur pays, espérant ainsi nous faire oublier que les crimes de masse qu’elles ont commis au Proche-Orient le furent dans une ambiance de croisade contre l’islam.

Elles voudraient aussi nous empêcher de prendre conscience de leur échec à convaincre. Il y a neuf ans, j’étais seul à réfuter les mensonges du 11-Septembre, à dénoncer un coup d’État du complexe militaro-industriel, et à alerter sur les projets bellicistes du nouvel Empire. Malgré les insultes, les menaces et les attaques, j’ai parcouru le monde pour éclairer l’opinion publique internationale et désamorcer l’idéologie de guerre des civilisations. Je n’ai pas pu développer ce travail aux États-Unis, où j’ai été déclaré persona non grata. Cependant, une fois le choc assimilé et le deuil accepté, de courageux États-uniens ont porté le flambeau dans leur propre pays. Chaque année les sondages montrent que 10 % d’Américains supplémentaires doutent de la version établie par la Commission Kean-Hamilton. Aujourd’hui plus de 70 % des États-uniens doutent, y compris MM. Kean et Hamilton, les co-présidents de la commission chargée de graver dans le marbre la version gouvernementale. À ce rythme constant, la totalité de la population US aura rejeté cette version dans trois ans.

Nous sommes désormais une large majorité dans le monde à exiger que toute la lumière soit faite sur ces crimes. Le 11-Septembre ayant été utilisé par les États-Unis et le Royaume-Uni devant l’ONU pour justifier de leur invasion de l’Afghanistan et de l’Irak, cette affaire n’est plus nationale, mais internationale. Le temps est venu pour que l’Assemblée générale des Nations Unies désigne une commission d’enquête, réunisse les éléments déjà connus du public et prépare la mise en accusation des suspects.

Que nous ayons perdu des parents sous les décombres du World Trade Center ou sous ceux des maisons bombardées de Kaboul et de Bagdad, que nous ayons perdu des enfants tués par l’occupant ou tué en occupant le Proche-Orient, nous sommes tous victimes du même système. Nous devons ensemble lutter pour établir toute la vérité et punir les coupables, parce que nous ne parviendrons pas à la paix sans la justice.

Thierry Meyssan

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Nous y serions

Posted by sylvainguillemette sur 10 août, 2010

Vous rappelez-vous cette banderole «Victory» accrochée sur le porte-avion où George Walker Bush Jr atterrissait en héros dans un avion de chasse? Vous rappelez-vous ses prétentions, interprétées par la machine à propagande bourgeoise états-unienne? Les ADM? L’Axe du mal? Les crimes affreux de Saddam Hussein? Ses liens avec al-Qeada? Et la «Victoire», vite annoncée par Washington?

Aujourd’hui, en Irak, rien ne va plus et ce sol n’a probablement pas été aussi violenté que depuis les débuts de son invasion, en 2003.  La guerre interethnique n’en finit plus, les luttes de pouvoir s’y multiplient et s’y intensifient. Il n’y avait peut-être pas les Armes de Destruction Massive prétendues, ni de lien entre al-Qeada et le défunt Raïs, mais les risques de carnage annoncés par les pacifistes, eux, étaient bien réels et aujourd’hui, c’est l’Irak et son peuple qui paient l’avidité de la bourgeoisie occidentale. L’Irak s’est littéralement transformé en enfer bien réel, en un bourbier duquel elle ne tirera aucun profit et duquel Washington doit maintenant sortir, sans perdre la face.

Chaque jour y est peut-être votre dernier. Les courses au marché public irakien sont les évènements les plus risqués de votre semaine. Et votre occupant vous assure que tout va bien, alors que vous voyez de vos yeux, quotidiennement, des actes de barbarie perpétrés par de nouveaux escadrons de la mort, du «bon côté» cette fois, enfin dit-on. En mai dernier, 563 morts… Mais tout va bien, le pétrole coule à flot, lui. Même les kurdes indépendantistes n’y sont pas négligés. Mais la contribution civile y est monstrueuse.

Le compte de morts dépasse maintenant le million et ce, chez la portion civile uniquement. Quant aux Armes de Destruction Massive censées se trouver dans ce pays, on en trouve effectivement des traces, mais ce sont celles apportées par l’Occident et non celles d’une Irak en alliance avec le Mal, comme le stipulait le mal incarné lui-même, George Walker Bush Jr. Bien que je ne sois pas croyant, Bush n’a-t-il pas contrevenu, ainsi que ses disciples, aux lois de la Bible sur laquelle ils jurent ironiquement allégeance?

Le seul mois de juillet fut l’un des plus meurtriers depuis le déclenchement de l’invasion illégale de l’Irak, berceau des nations civilisées pourtant. Et sur les 535 morts répertoriés par les ministères de la Santé, de la Défense et de l’Intérieur, 396 d’entre eux étaient des civils, ce qui ne vient surtout pas démentir les dires selon lesquelles les civils paient un plus lourd tribut que les hommes en armes dans quelconque conflit opposant ces derniers. Sur ce lot, seuls 50 étaient des soldats armés, et 89, des policiers. Et il ne faut surtout pas déconsidérer les 1043 blessés lors du même mois, une donnée qui explique ensuite, les conditions sociales locales et les difficultés du pays à remonter la pente en ce qui concerne…, à peu près tout en fait. Comment soigner les malades, quand les hôpitaux sont jonchés de cadavres, parce que la morgue est aussi pleine? Comment assurer une sécurité publique quand même la police, fait parfois partie du problème? Comment promettre l’eau, le toit, la nourriture, les soins et les autres services quand l’instabilité est une conséquence de la lutte de pouvoir qui se joue en Irak sans dictature établie et que celle-ci n’est pas sur le point de se terminer?

L’Irak est devenu un véritable enfer, grâce aux États-Unis d’Amérique capitalistes et ses alliés, assoiffés de capital. Sous les prétentions de jouer à la «police du monde» se cachent des faits. Des intérêts. Ceux de la bourgeoisie, de toute évidence. Le pétrole irakien, suite à la mise en place de la dictature amie, fut privatisé. Les politiques étrangères irakiennes sont celles du Pentagone. Les contrats de reconstruction furent octroyés, sans appel d’offre, à des intérêts du pouvoir en place (Halliburton, etc..). L’Irak s’est peut-être débarrassé du Raïs, mais elle s’est embourbée dans une guerre civile, camouflée sous une fausse démocratie.

Et outre ces intérêts particulièrement bourgeois, il faut aussi tenir compte des pertes de soldats «alliés», à qui l’on ment pour user de leur chair. Ces soldats qui meurent, autant les nôtres, ces Canadiens en Afghanistan comme en Irak le font les États-uniens, il faut se rappeler que l’aliénation fait souvent partie de l’équation pour expliquer de tels sacrifices. Donner sa vie pour sauver un peuple, en tuant ce peuple, en y imposant une dictature, en y pratiquant le terrorisme, l’enlèvement, la séquestration et la torture, ça n’a rien d’analogue, je me trompe?

L’Irak est un tel fiasco humanitaire qu’il me vient à l’esprit une constatation soudaine. Quand on y songe, si notre gouvernement conservateur canadien avait été au pouvoir en 2003, ou s’il était majoritaire aujourd’hui, nous y serions, nous aussi, dans ce bain de sang prévisible et prédit par les militants pacifistes qui couvraient les rues du monde entier et sur lesquels crachaient les conservateurs canadiens.

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Divers (Voltairenet.org)

Posted by sylvainguillemette sur 24 juin, 2010

Les USA vont tester un outil de trucage électoral en Guinée



Le département d’Etat des Etats-Unis va tester un nouvel outil de trucage électoral à l’étranger.

L’expérience aura lieu en Guinée à l’occasion de la prochaine élection présidentielle, le 27 juin 2010. Les 4 297 686 électeurs inscrits auront la possibilité d’envoyer des SMS à un centre de surveillance électorale pour rapporter si le scrutin se déroule normalement où s’ils ont assisté à des fraudes.

Les électeurs n’ont évidemment pas tous des téléphones portables et il ne sera pas possible de vérifier l’authenticité des SMS.

Le Centre de surveillance —en fait un faux-nez de l’ambassade des Etats-Unis auquel auront été associées des ONG— analysera ces messages et les réexpédiera sur le site internet de la Commission nationale électorale, non sans les avoir bien évidemment filtrés. C’est sur cette base biaisée que la Commission nationale se basera pour valider ou non le scrutin.

Le but de cette expérience n’est pas de truquer ce scrutin, que l’on souhaite exemplaire, mais d’affiner comment on pourrait le faire avec de tels moyens dans d’autres pays.

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Khalilzad revient en Irak



En mai 2010. l’ambassadeur Zalmay Khalilzad a été nommé administrateur de la société émiratie Ras Al Khaimah Petroleum (RAK), et le 16 juin administrateur de la société norvégienne Det Norske Oljeselskap (DNO).

Né en Afghanistan d’un père conseiller du roi Saher Shah, M. Khalilzad a suivi des études à l’université américaine de Beyrouth (Liban) où il se lia à un autre étudiant afghan, Hamid Kharzai (dont le père était vice-président de l’Assemblée sous le roi Saher). C’est durant cette période que les deux hommes furent approchés par la CIA et la rejoignirent. C’est aussi à l’université américaine de Beyrouth qu’il rencontre Cheryl Benard, qu’il épouse.

Il continua ses études à l’université de Chicago (Etats-Unis) sous l’autorité du professeur Albert Wohlstetter (un des principaux théoriciens de la dissuasion nucléaire), avec entre autres étudiants Paul Wolfowitz et Richard Perle.

Il enseigne bientôt à l’université de Columbia, où il travaille en étroite collaboration avec le professeur Zbigniew Brzezinski. Celui-ci le sollicite pour participer à l’« Opération Cyclone » visant à déstabiliser l’Afghanistan, à contraindre les Soviétiques à y intervenir et à les y enliser. Son rôle est suffisamment important pour que le président Reagan lui confie la supervision de l’insurrection des mujahidines contre les Soviétiques.

En 1992, il travaille au Pentagone pour Paul Wolfowitz. Pour son compte, il rédige le célèbre Defense Planning Guidance (La « doctrine Wolfowitz »), qui préconise d’instaurer un nouvel ordre mondial en bloquant le développement des compétiteurs des Etats-Unis, et en premier lieu celui de l’Union européenne.

Après avoir travaillé pour la Rand Corporation, il entre dans le secteur privé. Il devient —comme son ami Hamid Kharzai— conseiller de la firme californienne Unocal et assure la liaison avec les Talibans (c’est-à-dire les ex-moujahidines de l’Opération cyclone) pour la construction d’un oléoduc transafghan.

Au sein de l’American Enterprise Institute, il participe au groupe qui rédige le programme international du candidat Bush fils, le Project for the New American Century et milite pour le renversement de Saddam Hussein.

Une fois élu, Bush fils, le nomme directeur des affaires proche-orientales au Conseil de sécurité nationale, puis ambassadeur itinérant chargé des exilés irakiens (en vue de l’attaque de l’Irak). Il met en place un parlement irakien en exil autour d’Ahmed Chalabi (un autre ancien élève d’Albert Wohlstetter) et d’Hussain al-Shahristani (un savant nucléaire qui servira de principal faux témoin pour accréditer l’existence des armes de destruction massive de Saddam Hussein).

Après la rupture entre Unocal et les Talibans, suivie de la guerre contre eux, il devient envoyé spécial, puis ambassadeur en Afghanistan. Il écarte le roi Saher Shah (qui disposait pourtant d’une majorité à l’assemblée) et impose Hamid Kharzai comme président. ll confie également des programmes d’éducation et de propagande à son épouse l’écrivain féministe Cheryl Benard.

A la mi-2005, il est nommé ambassadeur en Irak. Il compose le nouveau gouvernement et impose Hussain al-Shahristani comme ministre du pétrole. Il organise le démantèlement de l’Irak en trois provinces fédérées et détermine le pouvoir des gouvernement régionaux et du gouvernement central en matière pétrolière.

En 2007, Zalmay Khalilzad est nommé ambassadeur aux Nations Unies. Il fait adopter par le Conseil de sécurité les premières sanctions contre l’Iran et tente de faire condamner la Russie lorsqu’elle intervient en Géorgie où elle bombarde les bases aériennes israéliennes.

Lorsqu’en 2009, son ami Hamid Karzai est en difficulté, il envisage de lui succéder comme président. Cependant, l’annonce de sa possible candidature étant très mal reçue dans le pays, il renonce et organise, au vu et au su des Nations Unies, le trucage des élections pour la réélection de Karzai.

RAK, dont il est désormais administrateur, a acquis 30 % de DNO, dont il est également devenu administrateur. Et DNO est le principal exploitant du pétrole au Kurdistan, grâce à la constitution qu’il a imposé au pays et à son obligé le ministre du pétrole Hussain al-Shahristani. Zalmay Khalilzad va donc pouvoir récolter à son profit personnel les fruits de son action politique.

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Nouvelles internationales… (Voltaire http://www.voltairenet.org/fr)

Posted by sylvainguillemette sur 13 mai, 2010

Honduras : l’ONU s’émeut des assassinats de journalistes, pas RSF

L’association française Reporters sans frontières n’a pas placé le Honduras dans sa liste des Etats prédateurs de la liberté d’expression, publiée le 3 mai, à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse. L’ONG pro-US estime qu’il n’est pas établi que ces meurtres soient liés au contexte politique et que l’actuel gouvernement est démocratique.

Le 28 juin 2009, un coup d’Etat militaire, orchestré par les Etats-Unis, a renversé le président élu Manuel Zelaya et placé au pouvoir Roberto Micheletti. Le 29 novembre, la junte a convoqué des élections et déclaré vainqueur Porfirio Lobo Sosa. Le nouveau régime a fait appel à des experts israéliens du maintien de l’ordre. La répression s’est concentrée sur des assassinats ciblés, dont ceux de journalistes.

Le 10 mai 2010, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection des droits à la liberté d’expression et d’opinion, Frank La Rue, le Rapporteur spécial sur les exécutions sommaires, extrajudiciaires ou arbitraires, Philip Alston, et la Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Margaret Sekaggya, ont appelé les autorités honduriennes à faire toute la lumière sur les sept assassinats de journalistes survenus en six semaines dans le pays.

http://www.voltairenet.org/article165370.html

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Les généraux de l’Atlantic Council honorent leur partenaire humanitaire

Le U.S. Atlantic Council —principale association de soutien à l’OTAN— a décerné ses prix annuels, lors d’un prestigieux dîner de gala, 28 avril 2010 à Washington.

Parmi les personnalités présentes, on remarquait Mikhail Saakachvili (président de la Géorgie), Aleksander Kwasniewski (ancien président de Pologne), José Maria-Aznar (ancien chef du gouvernement espagnol), plus d’une cinquantaine d’ambassadeurs et d’une centaine de généraux, dont Brent Scowcroft (ancien conseiller de sécurité nationale) et Mike Muller (chef d’état-major interarmes). L’ancien président George H. Bush, qui n’avait pu faire le déplacement, s’est exprimé par vidéo.

Les généraux Stéphane Abrial (France) et James Mattis (USA) ont reçu le prix des leaders militaires pour avoir réussi à réintégrer la France sous le commandement de l’OTAN et à l’avoir engagée en Afghanistan. Recevant cette distinction, le général Abrial (ancien chef du cabinet militaire du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin) a raillé l’orgueil d’un De Gaulle, tandis que le général Mattis a salué la décision du président Sarkozy de mettre un terme à la politique gaulliste.

Josef Ackermann, directeur de la Deutsche Bank, a reçu le prix des leaders économiques pour avoir stabilisé les marchés financiers après les attentats du 11-Septembre et pour avoir sauvé le capitalisme lors de la crise financière mondiale. Le banquier suisse, qui a épousé une finlandaise, avant de quitter son pays pour diriger une banque allemande et soutenir les Etats-Unis, a appelé à la maîtrise de la globalisation.

Cette année, l’U.S. Atlantic Council a innové en créant un prix des leaders humanitaires pour encourager la nouvelle politique du smart power, c’est-à-dire l’usage de l’aide humanitaire pour susciter l’américanophilie. La distinction a été décernée au chanteur Bono pour avoir mobilisé l’opinion publique internationale notamment en faveur de la lutte contre la pauvreté en Afrique. Il a été présenté à l’assistance par ses amis le sénateur John McCain et le général James Jones (actuel conseiller de sécurité nationale). Tous l’ont félicité pour l’excellent travail de communication qu’il a réalisé en lien avec le Pentagone.

Enfin, l’ancien président Bill Clinton a reçu le prix des leaders internationaux pour l’ensemble de son oeuvre, notamment l’élargissement de l’OTAN, les accords de Dayton démantelant l’ancienne Yougoslavie, et les négociations pour maintenir l’Irlande du Nord au sein du Royaume-Uni.

http://www.voltairenet.org/article165371.html

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Bush se mêle des affaires de Castro

Posted by Hugo Jolly sur 30 octobre, 2007

Bush lors d’un discours à l’ONU

À une semaine du vote à l’ONU sur l’embargo étasunien de Cuba, le président George W. Bush a appellé le peuple cubain à se soulever contre le régime de Castro et a demandé à l’armée cubaine de «se ranger du côté de la liberté».

Le président étasunien a déclaré, en direct, sur les ondes de Radio et TV Marti — financées par Washington — que les Cubains avait le «pouvoir de forger leur propre destin».

«Quand les Cubains se soulèveront pour réclamer leur liberté, allez-vous défendre un ordre moribond contre votre propre peuple ou allez-vous épouser son désir de liberté?» a-t-il demandé aux forces de sécurité.

Interrogés lors de briefings de presse, les officiels de l’armée étasunienne ont affirmé que «ce n’est pas un appel à l’insurrection armée, mais un appel à la conscience».

Felipe Perez Roque, ministe des Affaires étrangères à Cuba l’a entendu autrement. Le discours de Bush «s’entend comme une incitation à la violence, un appel à la guerre pour renverser la révolution et imposer ses desseins à Cuba».

«Cela confirme que la politique du régime Bush reste le changement de régime à Cuba, y compris par la force», a-t-il déclaré en conférence de presse à La Havane, estimant que le chef de la Maison-Blanche était «en plein délire».

Bush est pressé par le temps et cela le rend d’autant plus dangereux, a mis en garde le ministre et il a ajouté que dans son discours à Washington il a fait « une vaine et ridicule tentative de recruter » nos forces armées et le ministère de l’Intérieur, auxquels il épargnerait la vie s’ils trahissent la Révolution.

« J’ai pour vous un message, vous délirez, vous parlez à une armée de libération et à des combattants de la sécurité qui ont empêché plus de 600 tentatives d’assassinat contre Fidel. Vous vous trompez, vous ne connaissez pas ce peuple, qui ne ressemble en rien aux mercenaires que vous payez ici », a déclaré Pérez Roque.

« Une annonce ridicule qui ferait rire si elle n’était pas insérée dans ce durcissement de la politique contre Cuba. Dans un pays qui malgré le blocus a plus de 500 000 ordinateurs installés, qui en installera 150 000 autres l’année prochaine et qui pourra en assembler 120 000 chaque année. Où fonctionnent 600 clubs de jeunes d’informatique qui permettent l’accès gratuit à Internet à plus de deux millions de Cubains chaque année ».

Inspiré, Bush fils a encore terminé son discours par un «Viva Cuba Libre» et a affirmé sa volonté de maintenir un demi-siècle d’embargo contre Cuba jusqu’à un changement de régime. Il a offert des bourses d’études et des ordinateurs aux Cubains «si le régime le permet». Il a annoncé la création d’un fonds international pour favoriser la transition de l’île vers la démocratie.

Les amis de Cuba, déjà mobilisés en vue du vote de mercredi prochain à l’ONU, ont eux aussi dénoncé le discours.

Sources:
KHAN, Jooneed. «Bush appelle les Cubains à se soulever», Cyberpresse, 25 octobre 2007, http://www.cyberpresse.ca/article/20071025/CPMONDE/710250746/6643/CPMONDE.
CASTAÑEDA, Mireya. «Cuba répond à Bush», Granma International, 25 octobre 2007, http://www.granma.cu/frances/2007/octubre/juev25/Cuba-repond-a-Bush.html.

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Bush veut renverser Castro

Posted by Hugo Jolly sur 24 octobre, 2007

Drapeau de Cuba

George W. Bush a appelé mercredi la communauté internationale à joindre ses efforts à ceux des États-Unis pour précipiter le changement à Cuba à un moment où le «goulag tropical» de Fidel Castro touche à sa fin et où le mouvement démocratique va grandissant.

 

Dans ce discours à Washington conclu par un «Viva Cuba Libre» qu’il voulait prophétique, M. Bush a affirmé sa volonté de maintenir l’embargo américain sur Cuba jusqu’à un changement de régime.

 

Et il a annoncé la création d’un fonds international doté selon lui de plusieurs milliards de dollars pour favoriser la transition vers la démocratie.

 

Dénonçant en termes forts la répression des libertés et la «misère économique» cubaine, M. Bush a insisté sur l’importance du moment, parlant des «derniers soupirs d’un régime qui a échoué».

 

«Le moment est venu de soutenir le mouvement pour la démocratie qui est en train de grandir sur l’île (…) Le moment est venu pour le monde de laisser de côté ses différences et de préparer pour les Cubains une transition vers un avenir prometteur de liberté et de progrès», a dit M. Bush, entouré de proches de prisonniers politiques.

 

«Au moment où nous parlons, les appels à un changement fondamental se font plus nombreux sur l’île. Les manifestations pacifiques se répandent», a-t-il déclaré.

 

M. Bush entendait à l’évidence pousser le mouvement pour la démocratie à un moment où son vieil ennemi Fidel Castro est éloigné du pouvoir par la maladie depuis quinze mois.

 

Mais il a refusé l’éventualité que le changement se résume à «remplacer un dictateur par un autre».

«Le paradis socialiste est un goulag tropical», a-t-il dit.

 

À la veille de ce discours, le quatrième seulement de M. Bush entièrement consacré à Cuba et le premier depuis octobre 2003, Fidel Castro a accusé le président américain de vouloir «reconquérir Cuba par la force».

 

Le gouvernement américain a assuré qu’il ne s’agissait pas d’appeler les Cubains à se soulever contre le régime qui défie le grand voisin américain depuis près de 50 ans.

 

S’adressant directement aux Cubains pouvant écouter sur certaines radios et télévisions son discours, M. Bush a appelé les soldats, les policiers et les officiels cubains à «faire un choix»: «Quand les Cubains se dresseront pour réclamer leur liberté (…) défendrez-vous un régime en disgrâce et qui se meurt en recourant à la force contre votre propre peuple, ou vous joindrez-vous au désir de changement de votre peuple ?»

 

Selon M. Bush, les autres pays peuvent favoriser le changement par exemple en ouvrant leurs ambassades à La Havane aux dissidents et en leur donnant accès à l’internet.

 

De leur côté, les États-Unis sont prêts à permettre à des organisations non-gouvernementales de fournir aux Cubains cet accès à l’Internet et à inviter de jeunes Cubains qui bénéficieraient de bourses d’études, a-t-il dit.

 

Quant au fonds international, il financerait des prêts ou des subventions pour «reconstruire (le) pays».

 

Mais le bénéfice est sous conditions: au préalable, «le gouvernement cubain doit démontrer qu’il a adopté, par la parole et par les actes, les libertés fondamentales», a dit M. Bush.

 

L’embargo imposé en 1962 et renforcé par différentes dispositions interdisant aux Américains de faire des affaires avec Cuba restera en place «aussi longtemps que le régime maintiendra son monopole sur la vie politique et économique des Cubains», a-t-il dit.

 

Cet embargo est critiqué parce qu’il rendrait encore plus difficiles les conditions de vie des Cubains.

 

M. Bush a réfuté que la faute en incombe à l’embargo américain. La levée de l’embargo ne ferait qu’enrichir les dignitaires cubains, et les États-Unis sont le pays au monde qui octroie la plus importante aide humanitaire en veillant à ce qu’elle aille directement aux Cubains, a-t-il dit.

Source: LOZANO, Laurent. «Bush dénonce Cuba comme un ‘goulag tropical’», Cyberpresse.ca, 24 octobre 2007, http://www.cyberpresse.ca/article/20071024/CPMONDE/71024122/1014/CPMONDE.

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La chambre des représentants reconnaît le génocide arménien, pas Bush

Posted by Libertad ! sur 10 octobre, 2007

petit-journal.jpgCela fait depuis plusieurs années que les gouvernements européens reconnaissent enfin le génocide arménien, durant la première guerre mondiale dans l’empire Ottoman (Turquie actuelle). C’est maintenant au tour des États-Unis d’aller dans ce sens, à l’exception notable du président Bush, qui compte sur la collaboration d’Ankara pour poursuivre sa guerre en Irak.

« La Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis a voté mercredi un texte qui reconnaît un «génocide» arménien au début du 20e siècle dans l’Empire ottoman, bravant ainsi le président George W. Bush opposé à cette qualification. »

Les raisons pour lesquels Bush s’oppose à cette déclaration sont qu’il pense que ça va affecter d’une manière directe ses relations avec le gouvernement turc, qui est également un allié d’Israël et que ça risque de nuire à « causerait un tort considérable à nos relations avec un allié crucial au sein de l’OTAN et dans la guerre mondiale contre le terrorisme ».

Il montre encore une fois qu’il prend parti en faveur des oppresseurs et non des opprimés.

Fait à noter : Depuis quelques années, il est interdit de nier la réalité du génocide arménien en France, au même titre que l’holocauste. Bush fait du négationnisme, dans un but strictement politique et opportuniste.

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