Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

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Priorité à l’éducation!

Posted by Hugo Jolly sur 17 octobre, 2007

Suite à la publication d’un article qui relatait une caricature de Sarkozy, le Reactionism Watch, publie à son tour une parodie inspirée par celle de l’UNEF.

Toutes les associations étudiantes sont invitées à utiliser ces affiches et peuvent changer le logo au bas de celle-ci. Pour télécharger l’affiche au format PDF, cliquez sur l’image ci-dessous.

Priorité à l'Éducation!

Aussi disponible: Tract subversif de Jean Charest inspiré de l’UNEF

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Gratuité et financement accru du réseau sont possibles

Posted by Hugo Jolly sur 16 octobre, 2007

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Permettre à tous les Québécois d’étudier gratuitement au collégial et à l’université coûterait 4$ par semaine en moyenne aux contribuables. Le prix d’un sac de quatre litres de lait environ. Déterminé à prouver que la gratuité scolaire ne relève pas de l’utopie, un groupe de recherche a publié hier une étude proposant trois scénarios au gouvernement Charest pour abolir d’ici 10 ans les droits de scolarité tout en assurant un meilleur financement de l’enseignement supérieur.

 

Au total, l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) demande à Québec de réinjecter 1,22 milliard de dollars, la moitié pour effacer tous les frais liés à l’inscription au collégial ou à l’université (incluant les droits afférents, les droits d’inscription, etc.) et l’autre pour combler le sous-financement de 625 millions estimé par la Fédération des cégeps et la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ).

 

Première hypothèse: le gouvernement règle la question immédiatement en annulant la baisse d’impôts de 950 millions de dollars consentie dans le dernier budget, puis en haussant de 50% à 100% l’imposition des gains en capitaux. Québec pourrait même dégager un surplus de 76 millions.

 

Les deuxième et troisième hypothèses proposent de s’attaquer cette année au problème du sous-financement du réseau, mais d’échelonner soit sur cinq ans, soit sur 10 ans la suppression complète des droits de scolarité. Les 625 millions requis pour régler le sous-financement seraient déboursés par Québec. Le reste, puisé en partie dans les poches des institutions financières en majorant la taxe sur le capital.

 

Dans tous les cas, assurent les auteurs de l’étude, les coûts de cette opération «gratuité» seraient répartis équitablement dans la population. «On dit souvent que l’abolition des droits de scolarité, c’est une subvention déguisée aux plus riches. C’est faux puisque le régime d’imposition est progressif au Québec», explique Philippe Hurteau. Une famille avec un revenu d’environ 40 000$ verrait ainsi ses impôts augmenter d’environ 135$, comparativement à 2270$ pour une famille gagnant 150 000$.

 

Commandée par l’association des étudiants de l’Université McGill, qui prône la gratuité, cette étude arrive à point nommé pour les étudiants opposés au dégel des droits de scolarité alors que des votes de grève auront lieu sur plusieurs campus cette semaine. L’IRIS leur donne des munitions en affirmant que, de manière générale, la poussée des frais assumés par les étudiants ne profite pas aux systèmes d’éducation puisqu’elle s’accompagnerait d’un désengagement de l’État. Le financement des universités par Québec est passé de 87% à 71% depuis le dernier dégel en 1988.

 

L’IRIS trace aussi un lien direct entre les coûts d’une année scolaire et la fréquentation: chaque hausse de 1000$ provoquerait un recul de 19% du nombre d’étudiants issus des classes les plus défavorisées de la population.

 

«La dimension financière n’est pas la plus importante quand vient le temps de choisir d’aller ou non à l’université, mais on sait que, quand on augmente le prix d’un produit de consommation, la demande baisse. L’éducation ne fait pas exception et le Québec n’est pas en position de se permettre une baisse de ses taux de diplomation», remarque Nicolas Marceau, professeur d’Économie à l’UQAM. Mais s’il craint que le dégel amorcé cette année s’accompagne d’une baisse de la fréquentation universitaire, la gratuité proposée hier ne lui semble toutefois «ni faisable ni souhaitable».

 

Selon M. Marceau, le Québec devrait plutôt miser sur l’indexation des droits et une meilleure répartition des subventions entre les universités pour assurer l’accessibilité et améliorer la qualité du réseau d’enseignement supérieur de la province.

Sources:

BALLIVY, Violaine. «Gratuité et financement accru du réseau possible», La Presse, mardi 16 octobre 2007, http://www.cyberpresse.ca/article/20071016/CPACTUALITES/710160891/1028.

Institut de Recherche et d’Informations Socio-économiques (IRIS). «Gratuité scolaire et réinvestissement postscondaire : Trois scénarios d’application», Octobre 2007, http://www.iris-recherche.qc.ca/docs/Etude-Gratuite.pdf.

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Info-Dégel: Le dégel en trois actes

Posted by Hugo Jolly sur 23 septembre, 2007

Le Comité de Mobilisation pour la Grève à l’Université Laval (CMGUL) vient de publier sur son nouveau site Web un document qui explique ce qu’est le dégel et pourquoi il s’y oppose.

I. Le dégel

Peu avant le début de la campagne électorale de ce printemps, le gouvernement libéral annonça son intention de mettre un terme au gel des droits de scolarité qui prévalait depuis 1994. Suite à l’élection d’un gouvernement libéral minoritaire, celui-ci décida d’aller de l’avant avec la hausse, et ce malgré la ferme opposition manifestée par le mouvement étudiant. Voici à combien s’élèveront les droits de scolarité pour les cinq prochaines années. Le montant annuel est calculé sur une base de deux sessions de 15 crédits :

Année

Montant annuel

Montant par crédit

2006-2007

1668,30$

55,61$

2007-2008

1768,20$

58,94$

2008-2009

1868,10$

62,27$

2009-2010

1968,00$

65,60$

2010-2011

2067,90$

68,93$

2011-2012

2167,80$

72,26$

L’individu qui commence un baccalauréat cette année et le termine dans les délais prévus aura donc payé 600$ de plus. Celui qui en commence un dans deux ans, 1200$. Ce montant annuel ne tient toutefois pas compte des frais dits afférents qui eux sont facturés à la discrétion des universités, faisant ainsi passer la facture réelle moyenne en 2006-2007 à 2292,30$, soit déjà plus que ce qu’on nous annonce pour dans cinq ans…. De 205$ en moyenne qu’ils étaient en 1994-1995, ils ont passé à 624$ en moyenne en 2006-2007. Cette augmentation des frais afférents correspond à une quasi indexation à l’indice des prix à la consommation de la facture totale depuis 1994-1995 (Ratel 2006). Cette tendance semble se poursuivre puisque plusieurs universités ont récemment augmenté leurs frais afférents, comme par exemple le réseau de l’Université du Québec avec une augmentation de l’ordre de 160$. À l’Université Laval, cette augmentation est de 21$, en plus des 100$ en droits de scolarité. Les frais n’ont jamais été « gelés ».

II. Les modifications apportées à l’AFÉ

Le gouvernement y est également allé de l’annonce d’une série de mesures pour se donner bonne conscience. Celles-ci touchent principalement le système d’aide financières aux études. Ces mesures concernent tous les ordres d’enseignement, sauf l’allocation spéciale. Elles ne sont donc pas des mesures compensatoires au dégel des frais de scolarité.

  • Création d’une allocation spéciale servant à compenser l’augmentation des frais de scolarité. Les boursiers verront leur bourse augmenter du même montant que le dégel tandis que ceux qui ne sont bénéficiaire que d’un prêt ou n’ont pas atteint le prêt maximal verront leur endettement augmenter d’autant. Coût de la mesure : 5,1 M$ la première année.

  • Majoration de 2,1% de certaines dépenses reconnues (frais de subsistance, frais pour l’absence de transport en commun etc.) pour l’année 2007-2008. Ces dépenses n’avaient pas été indexées depuis 2003, privant ainsi les étudiants et étudiantes de 71 M$ dans leur système d’aide financière aux études. Coût de la mesure : 11 M$ en 2007-2008.

  • Augmentation de 40$ par trimestre au chapitre du matériel scolaire. Coût de la mesure : 7,5 M$.

  • Augmentation de 10% des exemptions dans le calcul de la contribution parentale ou du conjoint. Coût de la mesure : 7,6 M$.

  • De plus, le gouvernement a décidé de verser une aide sous forme de crédit d’impôt remboursable à ceux qui cotisent au régime enregistré d’épargne-études (REÉÉ). Selon la Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire, plus de 58 % des parents canadiens gagnant plus de 70 000 $ par année cotisent à un REÉÉ (au niveau fédéral). Seulement 24 % de ceux qui reçoivent 30 000 $ et moins le font. Coût de la mesure pour 2007-2008 : 41 M$.

Qu’en pense le Comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études ?

Le Comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études (CCAFE) a récemment produit un avis concernant la hausse des droits de scolarité et les modifications apportées au système d’aide financière. Il s’agit d’un comité relevant du Conseil supérieur de l’éducation, organisme autonome au MELS relevant d’une loi et ayant comme mandat de conseiller la ministre sur les questions relatives à l’éducation.

1- Synthèse des études sur l’accessibilité

Voici une brève synthèse que le CCAFE fait de la recherche concernant l’accessibilité aux études : « Retenons de l’ensemble de ces études que des facteurs économiques, sociaux et culturels ont une influence souvent déterminante sur le destin scolaire des jeunes. L’accessibilité aux études supérieures se joue en grande partie en amont. Retenons également que les obstacles financiers sont bien réels et que les hausses des droits de scolarité peuvent avoir un effet négatif sur la participation aux études universitaires, en particulier chez les jeunes des milieux à faibles ou à modestes revenus et chez ceux des familles dont le revenu avoisine le revenu médian qui ne bénéficient pas de l’aide financière aux études. Diverses expériences montrent, par ailleurs, qu’il est possible de contrer ces effets pervers avec des mesures financières compensatoires, pourvu qu’elles soient publicisées et connues des milieux visés. L’effet positif des bourses en fonction des besoins financiers serait également à considérer. »

2- La mesure compensatoire est-elle bien adaptée ?

Dans son avis, le CCAFE émet toutefois de sérieuses réserves quant aux modifications apportées et à l’état actuel du système d’aide financière. Il montre que l’allocation spéciale résultera dans l’augmentation de l’endettement de 25 000 bénéficiaires d’un prêt seulement et rappelle que « la recherche tend à démontrer que les bourses ont un effet positif sur la persévérance scolaire et la réussite des études (Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire, 2006b), tandis que l’endettement croissant, s’il ne nuit pas nécessairement à la réussite des études au premier cycle, freine l’accès aux cycles supérieurs chez les étudiants fortement endettés (Dubois, 2006) et rend plus difficile l’insertion socioprofessionnelle lorsque certains découvrent que leur ratio dette d’études-revenu limite leurs possibilités d’action (Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire, 2007). » Le CCAFE recommande dans l’avis que cette allocation soit transformée en bourse.

Évidemment, pour ceux qui ne sont pas bénéficiaires de l’AFÉ, cette hausse devra être absorbée entièrement par eux ou leur famille. « Espérons que cela ne se fera pas aux dépens de la réussite de leur projet d’études. » dira l’avis du CCAFE. L’espoir est une bien maigre consolation pour ceux et celles dont leur projet d’études est compromis…

3- Et les parents dans tout ça ?

Le CCAFE semble également avoir une opinion différente de celle de nos élus concernant la contribution parentale : « Le Comité (CCAFE, 2004) a déjà souligné que cette contribution ne correspondait pas à la capacité de payer des parents. […] Le Comité pense toujours que les efforts financiers exigés des parents sont trop grands, particulièrement pour ceux dont le revenu familial est inférieur à 60 000 $. » Encore plus d’espoir sera apparemment nécessaire.

Le CCAFE s’intéresse également aux étudiantEs qui n’ont pas accès à l’AFÉ, les savants calculs de celle-ci faisant peu de cas de la réalité matérielle réelle des individus. Le Comité observe que : « L’effort financier exigé pour financer les études universitaires d’un enfant, calculé en fonction du revenu parental, paraît déjà fort exigeant lorsque ce revenu est de 100 000 $. Il devient vite disproportionné lorsque l’on descend dans l’échelle de revenu. »

4- Y a-t-il des solutions ?

Le CCAFE, bien conscient des nombreuses failles du système actuel, y va d’une proposition originale : que les universités réservent une partie de leurs nouveaux revenus à un fonds dédié à l’aide financière ! Il devient de plus en plus difficile de soutenir que l’augmentation des frais de scolarité n’est pas nuisible à l’accessibilité financière aux études et que ceux-ci permettent de financer plus amplement nos universités. Le CCAFE avait déjà dit à ce sujet « qu’il est peu réaliste de croire que les problèmes de financement des universités seront réglés avec les seuls droits de scolarité, compte tenu du fait qu’une partie importante du produit d’une éventuelle hausse devra servir à soutenir ceux et celles qui n’ont pas les moyens de l’absorber. »

III. Dégel : la mascarade

Cette vaste opération semble toutefois avantageuse pour le gouvernement. Celui-ci laisse croire à une générosité soudaine alors que LA seule mesure compensatoire au dégel entraîne son lot d’externalités négatives. Le dégel progressif des droits de scolarité et dans sa foulée l’annonce d’un train de bonifications à l’AFÉ, bonifications qui étaient depuis longtemps nécessaires, est un écran de fumée servant à distraire la population devant les enjeux réels de cette décision : le désengagement de l’État dans une de ses missions fondamentales par l’instauration d’un principe utilisateur-payeur générateur d’inégalités sociales.

Heureusement, les étudiantEs ne sont pas dupes devant ces misérables manoeuvres politiques ! Obligeons le Québec à respecter ses engagements internationaux alors qu’il contrevient à l’article 13 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, auquel le Québec a adhéré par un arrêté signé le 21 avril 1976, et qui stipule que « l’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité ».

Réaffirmons le droit collectif à l’enseignement supérieur, voie royale de l’émancipation individuelle et collective ! Refusons vigoureusement l’instrumentalisation de l’éducation dont cette décision fait la promotion !

 

L’argent n’a pas à être le médiateur des aspirations de la jeunesse !

 

Tous ensemble vers la grève générale illimitée !

Sources :

CCAFE, Hausses des droits de scolarité des résidents du Québec, des étudiants canadiens et des étudiants étrangers : modifications au Règlement sur l’aide financière aux études

Budget du Québec 2007-2008

Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire

Pacte relatif aux droits économiques, sociaux et culturels

Jean-Luc Ratel, Qu’en est-il de l’indexation des droits de scolarité

==> Site du CMGUL

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(vieux) Documentaire sur les skins nazis en France

Posted by L'Agitateur sur 17 juillet, 2007

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Documents de la CIA dévoilés !

Posted by L'Agitateur sur 27 juin, 2007

Les documents de la CIA sont maintenant disponible ici ! (27 MB)
Voici quelques exemples de l’histoire de la CIA durant la période 1953-73
  • Tentative d’assassinat de Fidel Castro dès les années 60
  • Appel à Johnny Roselli à tuer lider maximo pour une somme de 150 000$ en le faisant croire que cette dernière provenaient des compagnies américaines dont les intérêts étaient menacés à Cuba
  • Espionnage illégal de 10 000 personnes du mouvement anti-guerre du Viêt Nam
  • Ouverture de courrier entre l’ex-URSS et la Chine
  • Cambriolage des domiciles d’ancienNEs employéEs de la CIA
  • Enlèvement et emprisonnement sévère de ressortisants étrangers dans des prisons secrètes
  • Implication de la CIA dans l’affaire Watergate
  • Opérations d’espionnage dans plusieurs capitales dont Ottawa
  • Plan pour empoisonner le dirigeant du Congo Patrice Lumumba
  • Entrainement illégal dont le sabotage.
Intéressant, n’est-ce pas ? Ces actions ci-haut ne sont qu’une simple portion de toute l’Histoire de la CIA, principalement durant la période d’après Staline (il est mort en 1953) jusqu’aux débuts des années 70. Ces petits faits croustillants soutiennent clairement les auteurs des livres anti-CIA qui peuvent enfin être vérifiables selon la période. Encore là, plusieurs éléments manquent durant cette même période et beaucoup de textes ont été censurés avec une grosse bande blanche.

Bien qu’il manque les années avant 53 et après 70, nous avons une certaine base valide et prouvée par la CIA même. Cette base de faits sera très utile pour contrer tous les défenseurs de la CIA et ses complices. Déjà que beaucoup de personnes nient le rôle de la CIA à Cuba, tout comme l’espionnage et l’enlèvement des militantEs de gauche, ce serait ridicule de leur part de continuer à se gonfler la tête en croyant fermement que ce qu’ils se disent est vrai.

Aujourd’hui, la CIA est encore très mal vue et plusieurs personnes doutent des actions de l’agence de renseignements. On ne peut dire avec preuves tangibles et avec exactitude le rôle de la CIA à l’heure actuelle à travers le monde, mais on peut la remettre en question dû à son noir passé qui vient d’être dévoilé au grand public. Il est vrai que trop d’éléments manquent à ce noir passé, mais c’est mieux que rien.

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Einstein aussi croyait à la nécessité du socialisme

Posted by Libertad ! sur 26 juin, 2007

« … La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi … L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital, qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut. »

« Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future. »

« Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir, l’établissement d’une économie socialiste… »

Albert Einstein, 1952

==> Lire la suite

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