Reactionism Watch

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Le Premier ministre du Canada collabore avec un État voyou!

Posted by sylvainguillemette sur 30 mai, 2010

https://i2.wp.com/www.ledevoir.com/images_galerie/d_45058_59368/stephen-harper.jpgRécemment s’est tenue la conférence de suivi du Traité de Non-Prolifération nucléaire (TNP), portant sur désarmement et sur la création d’une zone exempte d’armes nucléaires au Proche-Orient. Un accord est survenu suite à cette conférence, mais Israël n’entend pas le respecter, nous a confirmé l’extrémiste de droite et Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Depuis Toronto, où le Premier ministre israélien est arrivé pour une visite de 4 jours vendredi, celui-ci  a émis ces propos : « Cette résolution est profondément hypocrite et défaillante. Elle ignore les réalités du Proche-Orient et les vraies menaces auxquelles la région et le monde tout entier sont confrontés« . Or, il n’y a pas plus concerné, puis hypocrite que ce patent raciste, puisque son pays cache le fait qu’il possède des armes nucléaires, bactériologies et chimiques depuis plusieurs années, que Tel-Aviv n’a jamais déclaré à qui que ce soit, ni même à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique. On se rappelle pourtant ce qui est arrivé à l’Irak qui n’a pas voulu coopérer avec l’Agence sensée être neutre. Ou comment cette même agence semble condamner d’avance, l’Iran qui ne veut que se doter de nucléaire civil. Cela prouve peut-être qu’au fond, cette AIEA n’est qu’un paravent derrière lequel, les États puissants se cachent pour entretenir leur domination du monde.

https://i0.wp.com/www.europalestine.com/IMG/bmp/terrorisme-israel-10042006-BeitLahia.bmpMais qu’importe, faisons comme si cette agence avait de l’importance, et comme si Israël était imposée des mêmes obligations internationales que le reste du monde. Israël a de quoi faire frémir les États voisins! Ce pays hypocrite et voyou a transgressé toutes les règles de bonne conduite tout au long de son existence! Massacres dans les frontières voisines, assassinats politiques, embargos et blocus illégaux sur des nations comme la Palestine, le Liban, utilisation d’armes de destruction massive sur des civils et des combattants (ADM), menace de recourir à l’arme nucléaire –qu’elle dit ne pas détenir!-, morcellement des terres palestiniennes afin de se les approprier une à une pour y installer des colonies illégales, génocide sur le peuple palestinien, vol des terres syriennes (le Plateau du Golan pour son abondance en eau), etc.. Israël vante l’hypocrisie de l’accord rendu par le TNP, mais Israël est aussi le seul pays de la planète, de ce calibre économique, à pouvoir commettre des crimes de guerre et contre l’humanité, sans jamais s’en faire accuser. C’est aussi le seul pays de la planète à détenir des armes nucléaires non-déclarées sans s’en faire accuser, sans se faire envahir, ou sans se devoir s’exposer à une visite de l’AIEA. Aucune sanction économique ne pèse sur Israël pour que l’État voyou cesse d’être voyou. D’emblée, nous savons qu’il y a les VÉTO de Washington, qui commet tous les mêmes crimes… Netanyahu se drape dans ce qu’il nomme «la seule démocratie» du Proche-Orient, or, la démocratie en ce pays n’est pas celle qu’on connait ici. Si vous trouvez que le nationalisme est fort aux États-Unis d’Amérique, c’est que vous n’êtes pas allé en Israël. N’essayez pas par exemple, d’éviter votre tour dans la bande de Gaza en tant qu’oppresseur avoué de Tsahal.

https://i2.wp.com/blogsimages.skynet.be/images_v2/000/000/000/20090105/dyn004_original_701_467_pjpeg__fcb047381960429ee27563cdfad52e56.jpgMais nous savons désormais que le Canada aspire à devenir membre de cette mascarade, au sein du Conseil Permanent de Sécurité. Et nous connaissons également la position canadienne conservatrice sur les attentats terroristes d’Israël en Palestine et au Liban. Notre Premier ministre actuel clame qu’Israël a le droit de se défendre, sur les terres d’autrui, et que pour ce, elle a le droit de ne pas respecter les règles internationales. Par exemple, en toute connaissance pourtant, de l’illégalité de ces attaques, Stephen Harper n’a jamais condamné Israël d’avoir utilisé des ADM, dont du phosphore blanc, du NAPALM et des armes à sous-munitions sur des civils en Palestine 2008 et au Liban 2006. Au contraire, notre concédé au terrorisme d’État a parlé de défense, alors que les résultats catastrophiques de ces attaques terroristes s’affichaient en milliers de morts du côté des civils seulement. Israël, en plus d’avoir des permis de tuer impunément, peut aussi se vanter de pouvoir détruire les infrastructures de ses ennemis idéologiques, sans subir la moindre foudre internationale de ses alliés idéologiques. Ainsi, lorsque Israël détruit des écoles et ses écoliers, des hôpitaux et ses patients, des édifices à logements et ses occupants, de ponts et ses utilisateurs, de centrales électriques et ses travailleurs, etc., notre Premier ministre à nous, Stephen Harper, parle de défense, et de droit de se défendre. Stephen Harper n’a que faire du terrorisme, si ce terrorisme est appliqué et commis par ses alliés idéologiques. Ainsi, cela mène à des contradictions de la sorte : Stephen Harper condamne l’Iran de «vouloir» se doter d’une ogive arme nucléaire, mais ne condamne pas Israël d’en détenir en cachette. Stephen Harper condamne le «terrorisme» possiblement (1) commis par des anarchistes sur un guichet automatique, mais ferme les yeux et défends même, le véritable terrorisme israélien, commis lui, sur de véritables êtres humains, qui contrairement aux guichets, ne peuvent pas se faire réparer lorsqu’ils sont déchiquetés!

https://i0.wp.com/www.planetenonviolence.org/photo/410095-503473.jpgIsraël clame qu’elle est la seule démocratie du Proche-Orient, et qu’elle est la seule nation de cette région, à risquer un anéantissement. Or, quand on regarde la Palestine, et ce qu’elle était avant qu’Israël ne commence à l’anéantir, on peut affirmer le contraire sans risquer de se tromper. Et lorsque l’on s’adonne à éplucher les nouvelles de cette région sur les deux dernières années, on comprend vit qu’Israël menace de recourir à l’arme nucléaire contre l’Iran, et qu’elle somme Washington de l’accompagner depuis, dans une guerre totale contre l’Iran. En effet, Washington n’a pas encore embarqué dans cette nouvelle guerre, elle se contente pour l’instant, de la voie diplomatique, évitant ainsi, une nouvelle hécatombe.

Israël n’est pas la démocratie qu’elle prétend être. C’est un État voyou, avec lequel notre Premier ministre canadien Stephen Harper est allié idéologiquement. Rappelez-vous qu’en 2006, Israël avait massacré plus de 1100 civils au Liban en utilisant des ADM qu’elle n’était pas sensée détenir. Rappelez-vous le massacre des palestiniens en 2008, où plus de 1600 d’entre eux sont morts sous les pluies de phosphore blanc, utilisé là, offensivement, donc illégalement. Regardez son comportement vis-à-vis le TNP, que seules les dictatures du monde, pour l’instant, n’ont pas signé. Regardez les propos qu’elle tient à l’égard des nations voisines. Regardez comment elle a réglé ses comptes avec ses ennemis idéologiques depuis près de 50 ans, par le meurtre individuel et par le meurtre de masse. Prenez note des accomplissements de ses dirigeants, et les raisons pour lesquelles ils sont élus.  Tipi Livni par exemple, posait des bombes dans Gaza à l’insu des palestiniens. Sharon, lui, avait accompli u beau meurtre de masse au Liban pour se mériter les applaudissements de l’État… C’est toute l’histoire là, malheureusement, d’Israël. Ce n’est qu’un État voyou, parmi tant d’autres. Et notre premier ministre canadien, Stephen Harper, appuie les crimes de cet État voyou.

Notre gouvernement est un gouvernement voyou, par association. Puisque notre gouvernement soutient les crimes d’un État étranger, que l’on dit voyou, les autres États ont bien le droit de nous taxer, à leur tour, d’État voyou. Mais heureusement pour Stephen Harper, et les siens, le Canada fait partie d’un groupe qui se hisse loin des obligations internationales! Ainsi, Stephen Harper peut continuer d’appuyer le génocide des palestiniens, le terrorisme d’Israël à leur encontre, et le fait qu’Israël puisse, au contraire de toutes les nations du monde, posséder des ADM, don t des armes nucléaires, cela, sans même recevoir la visite de l’AIEA ou se faire taxer d’État voyou par la communauté internationale (2) .

1-      Il est important de noter qu’aucune preuve ne nous amène à croire qu’il s’agisse vraiment d’anarchiste et que, dans le passé, les autorités canadiennes ont usé  du même stratagème pour attiser les vrais anarchistes ou militants quelconque. Rappelons-nous seulement l’évènement de Montebello, ou la pose de bombes par les agents de la GRC pendant la crise du FLQ. Les potentiels terroristes anarchistes, sont peut-être, de potentiels agents perturbateurs de la GRC, du SCRS ou de je ne sais quel autre organisation terroriste financée par l’État.

2-      En réalité,  la communauté internationale sous l’égide de l’ONU a condamné à chaque reprise, les actes illégaux commis par Israël. Toutefois, les droits de VÉTO des cinq pays membres du Conseil de sécurité ont sauvé Israël d’une telle condamnation. À chaque fois où Israël s’est fait accuser, Washington a imposé son VÉTO, et rendu futile toute tentative de condamnation de l’État voyou par la communauté internationale. Avec Stephen Harper comme premier ministre du Canada, on comprend mieux pourquoi ce dernier veut son statut de membre Permanent du Conseil de Sécurité! On pourra, si le cas s’avère, compter sur notre Premier ministre canadien pour appuyer tous les crimes d’Israël, ou d’autres États voyous, sans jamais que ceux-ci ne soient accusés de faire ce qui est interdit aux autres!

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Les Conservateurs sont des terroristes par association

Posted by sylvainguillemette sur 27 mai, 2010

https://i0.wp.com/accel22.mettre-put-idata.over-blog.com/0/00/14/02/2004-11-16t161333z-01-nootr-rtridsp-3-ofrtp-irak-usa-prisonnier-20041116.jpghttps://i0.wp.com/www.arabamericannews.com/news/images/articles/2008_06/1202/u1_Iraq_Deformed_Children_3.gifAu Canada, et au Québec, sur la plupart des lieux de débats (internet, séances publiques, etc..), certains d’entre vous ont surement déjà eu l’occasion d’échanger avec les conservateurs, qu’ils soient officiels du parti, ou qu’ils soient simplement les piliers de leur électorat. Un constat vous a surement frappé. Soit qu’ils soient toujours prêts à défendre l’indéfendable, même si cela les place en position contradictoire évidente.

Cette semaine, par exemple, les conservateurs condamnaient les nord-coréens d’avoir délibérément attaqué un navire sud-coréen. Or, c’est bel et bien un crime condamnable, s’il est prouvé que c’est bien ce qui s’est produit, ce qui n’est pas encore le cas, puisque les seuls investigateurs sont du même côté de l’échiquier. Mais faisons comme si c’était  bien le cas, et qu’il y avait eu crime. Bref, condamnons le geste! Bon! C’est fait! Mais maintenant que c’est fait, comment les conservateurs expliquent-ils que Washington, elle, soit apte à faire ce genre d’attaque tout au long de l’année, tuant de nombreux civils au passage,  et ce, sur plusieurs décennies? Pourquoi ces conservateurs ne condamnent-ils pas Washington par exemple? En un siècle, cette capitale a massacré des millions de personnes, impunément… Et les conservateurs ne sont pas là pour nous le rappeler, au contraire! En 2003, alors qu’ils étaient dans l’opposition, nos conservateurs canadiens défendaient délibérément la mission états-unienne de George W. Bush en Irak, soit une mission illégale condamnée par l’ONU, basée sur des mensonges avérés, et menée, rappelons-le, avec des armes de destruction massive – pour soit disant faire la chasse aux ADM!!!-, ce dont pourtant, Washington accusait l’Irak pour se permettre de l’envahir! Double-mesure? Donc, si je comprends bien, les états-uniens, eux, peuvent posséder des ADM et les utiliser à souhait, mais pas l’Irak de Saddam Hussein, qui a reçu de plus, rappelons-le, des ADM directement des États-Unis d’Amérique? C’est ça? C’est à n’y rien comprendre! L’argumentaire ne tient pas un seul instant.

Prenons par exemple le cas de l’enfant-soldat Omar Khadr, arrêté et accusé, rappelez-vous, d’avoir assassiné un soldat états-unien en Afghanistan. Or, là encore, la double-mesure est évidente et cela, sans même s’attarder au statut d’enfant-soldat d’Omar Khadr. Comment peut-on accuser un enfant-soldat de tuer des gens, quand ces «gens» sont là pour la même raison, mais inversement?!? Le soldat états-unien tué n’était-il pas lui-même appelé à tuer l’enfant-soldat? Ainsi, et autrement dit, on peut accuser tous les soldats de l’OTAN de vouloir tuer ou de tuer des Talibans, n’est-ce pas? Sans quoi, c’est la double-mesure qui règne, non? Et là, je vous épargne les faits, comme par exemple celui qui veut que la grenade ayant tué le soldat états-unien, était une M-67, soit donc, une grenade de fabrication états-unienne! Mais peu importe, c’est l’idée même qu’une riposte soit illégale qui est inquiétante! Les États-Unis d’Amérique envahissent illégalement un pays souverain, y tuent ses opposants idéologiques, et lorsque ceux-ci se défendent, leur défense constitue un «crime grave»… N’importe quoi! La double-mesure règne encore! Et Ottawa se défend bel et bien de rapatrier le jeune enfant-soldat canadien, parce qu’il est accusé de «crime grave», mais ce crime grave a été de fait, commis par bien des canadiens, par bien des français, par bien des anglais, par bien des états-uniens et bref, par bien des membres de l’OTAN qui occupent l’Afghanistan illégalement. Autrement dit, la logique conservatrice me permettrait de mettre en prison un bon pourcentage de l’armée impérialiste états-unienne, et une autre bonne part de notre armée impérialiste canadienne, puisqu’ils ont au moins commis le même crime qu’Omar Khadr. C’est sinon, une double-mesure évidente qui détruit d’amblée l’argumentaire puérile des conservateurs.

https://i0.wp.com/www.24heures.ch/files/imagecache/468x312/story/gaza_4.jpghttp://ibnkafkasobiterdicta.files.wordpress.com/2009/01/a-shell-fired-by-the-isra-0011.jpgSoyons clairs! Les actes commis par Israël au Liban en 2006, et à Gaza en 2008, étaient bien des actes de terrorisme et pour sûr, des armes de destruction massive ont été utilisées pour les accomplir. Au Liban, plus de 1100 civils ont été tués par des armes de toutes sortes, mais surtout par des bombes ou des obus très puissants. Du phosphore blanc fut utilisé offensivement également, ce qui est clairement identifié comme un crime de guerre par les instances internationales. Des armes à sous-munitions ont été larguées… Du NAPALM aussi… Ce sont des armes qui ne peuvent pas déterminer s’il s’agit au sol, d’un ennemi armé et dangereux, ou d’un civil. Lorsqu’une arme à fragmentation est utilisée, c’est de 5% à 15% des sous-munitions qui n’explosent pas et qui constituent un champ de mines anti-personnelles. Des villes habitées ont été rasées sous les pluies de bombes «terrorisantes». Des ponts, des centrales électriques, des points d’eau, des hôpitaux, des écoles et des habitations ont été délibérément visés et détruits par Tsahal. Pareil à Gaza! 1600 civils tués! Et ce, impunément, sans sanction quelconque! Et savez-vous quoi? Ottawa qui condamne Omar Khadr d’avance pour s’être défendu contre un ennemi qui désirait sans aucun doute le tuer, donc commettre un «crime grave», a répété, mots pour mots, que les israéliens avaient le droit de se défendre parlant de l’invasion d’autres pays qu’Israël. Les conservateurs ont donc défendu le droit d’Israël, de faire du terrorisme, d’envahir des pays et de ne jamais se faire punir par la communauté internationale –Imaginez-les dans le Conseil permanent de Sécurité de l’ONU!-. Parce que là encore, il faut admettre que ces milliers de morts ont connu, comme leurs proches toujours vivants, une terrorisante expérience!

https://i2.wp.com/3.bp.blogspot.com/_w_DGcfHhjPk/SO2rXLVXoYI/AAAAAAAADl0/30GqSS72SKs/s320/orange.jpgLes conservateurs sont des terroristes par association, il faut l’admettre. Ils font d’abord eux-mêmes, usage de torture pour obtenir des renseignements, via leurs services secrets SCRS, qui collabore de facto de toute façon, avec l’organisation terroriste la mieux financée du monde (CIA). La Central Intelligence Agency a commis des crimes répugnants à travers le monde et ce, impunément. Elle a reçu des mandats d’assassinats politiques, de massacres de mouvements de masse populaires, de torture, d’enlèvements, de séquestration, de renversements d’État, de mettre en place des dictatures, de faire du terrorisme chimique, bactériologique et nucléaire, etc.. La CIA est responsable de bien plus de morts qu’Al-Qeada au final. Elle est pourtant légale, et passe même pour une héroïne dans les films hollywoodiens ou dans les jeux vidéo. Mais pourtant, c’est un triste sort qui vous attend, si vous êtes sur la liste noire de celle-ci. Les conservateurs canadiens sont pourtant bien à l’abri d’accusation, en soutenant ce genre de labeur. Ce qui pourtant, révèle un appui au terrorisme de leur part, de toute évidence!

https://i2.wp.com/a6.idata.over-blog.com/499x283/2/03/61/62/ACTUALITES/Charnier-de-la-macarena--Colombie-.jpgLorsque les médias nous ont fait part des allégations sur les cas de torture en Irak, et à Guantanamo, les conservateurs n’ont pas réagi, et n’ont surtout pas condamné. Lorsque les états-uniens ont renversé le gouvernement du Honduras l’an dernier, les conservateurs ont joué la comédie, et appuyé ce Coup d’État en ne le condamnant pas. Lorsque les forces de l’opposition au Venezuela ont tenté de renverser le président démocratiquement élu en 2002, à titre d’opposition, les conservateurs n’ont pas plus condamné le geste. Lorsqu’un charnier bourré de plus de 2000 corps de syndicalistes et militants de toutes sortes a été découvert en Colombie, et qu’il était attribuable au président Alvaro Uribe et ses forces paramilitaires, les conservateurs ont nié l’odieux, puis se sont plutôt concentrés à signer des contrats juteux avec le régime meurtrier d’Uribe! Les conservateurs détestent les socialistes au point de ne pas condamner leur meurtre, c’est aussi simple que cela.

https://i2.wp.com/www.planetenonviolence.org/photo/779137-953516.jpgAujourd’hui, nous savons que la guerre en Irak n’a rien donné au peuple irakien, et qu’il est mort plus de gens depuis la chute du défunt dictateur, que sous la totalité de son règne. Nous savons également qu’au plus fort de la guerre menée par Washington en Irak, des tas de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ont été perpétrés. On a par exemple tué des centaines de civils à Fallujah, en y larguant du phosphore blanc offensivement, ce qui constitue un crime de guerre grave, et dans ce cas, un crime contre l’humanité puisqu’il s’agissait au sol, de civils, et non de combattants seulement. Cela n’a pas empêché nos conservateurs de défendre cette guerre illégale et meurtrière à la Chambre des Communes.

Pourquoi Ottawa condamne t-elle la Corée du Nord, pour un geste que son amie Washington fait annuellement 100 fois plus? 46 marins sud-coréens tués? C’est déplorable! Et certes qu’il faille condamner le régime du dictateur nord-coréen, qui n’a rien de socialiste dois-je ajouter. Mais qui condamnera Washington d’avoir fait des millions de morts partout dans le monde? En Irak seulement, c’est plus d’un million de morts! Au Vietnam, on parle de 4 millions de morts! Dans les nombreux Coup d’État menés partout dans le monde, dont en Amérique latine, on parle encore de plusieurs centaines de milliers de personnes assassinées pour leurs idées, par les forces états-uniennes, cela, sans s’attarder aux blessés, aux torturés, etc..

La violence, la violence… Je crois qu’il faut comprendre que ce n’est mal que lorsque les ennemis idéologiques des conservateurs en font usage! Sinon, il n’y aurait pas toutes ces doubles-mesures! Une chose est certaine, les conservateurs sont mal placés pour condamner qui que ce soit dans le monde, eux qui collaborent avec le régime le plus meurtrier depuis l’Allemagne nazie, sans se soucier des maux qu’ils causent! Les conservateurs sont des terroristes par association, comme quelconque financier des Talibans, comme quelconque financier d’Al-Qeada! De toute façon, même les Talibans et Al-Qeada n’auraient pas pu faire autant de mal, si ça n’avait été de leur large financement octroyé par Washington! L’argent ne pousse pas dans les arbres en Afghanistan non plus, et les arbres en montagnes sont rares!

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Les juifs ne sont pas sionistes, les sionistes ne sont pas juifs

Posted by Libertad ! sur 7 octobre, 2007

Voici le discours d’un rabbin antisioniste que nous avons trouvé particulièrement intéressant, ce qui aura sûrement pour effet de choquer les sionistes et les «croisés des temps modernes».

«Les juifs sont ne sont pas sionistes, les sionistes ne sont pas juifs, sionisme et Judaïsme sont et reste incompatible. Les sionistes sont les plus grands ennemis des juifs, ils ont même volés notre nom pour le donner à leur État terroriste et à leur État d’Apartheid.» Voilà ce qui résume en quelque phrase notre pensée.

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Image de la semaine

Posted by L'Agitateur sur 19 août, 2007

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Tournée de l’administration Bush dans le monde arabe

Posted by L'Agitateur sur 31 juillet, 2007

Toujours sur la lancée anti-iranienne des anglo-saxons, les chefs de la diplomatie et de la défense des États-Unis ont entrepris un voyage dans le Proche-Orient, débutant avec l’Égypte, afin de contrer l’influence iranienne dans la région. Ce même geste cherche aussi à gagner la sympathie des pays arabes, dont leurs alliés.

La secrétaire d’État, Condoleeza Rice, a déclaré avant son départ que les contrats d’armements militaires de sommes assez volumineuses visaient à contrer les propagations idéologiques dites « négatives » de l’Iran, d’Al-Qaïda, du Hezbollah et de la Syrie dans la région. Elle a entre autre accusé l’Iran de nourrir le terrorisme au Liban, de financer le mouvement Hamas, de soutenir les milices chiites en Irak et de vouloir se doter d’armes nucléaires. Cette dernière est une traduction américaine des termes « énergie nucléaire« .

Cette influence iranienne n’est, bien sûr, que présente dans le monde de la Droite néoconservatrice, dans la peur sunnite anti-chiite et de la Gauche soucieuse. Par ces accusations directes comme celles-ci, on oublie l’omniprésence anglo-saxone et occidentale à travers le globe durant plus d’un millénaire d’histoire. Que ce soit au niveau politique, social, militaire, économique : l’omniprésence y était.

Concernant l’aide iranienne auprès du Hamas et du Hezbollah, ainsi que des milices chiites en Irak, cela peut s’avérer vrai, mais les confirmations manquent contrairement aux accusations sans preuves. Le plus ironie dans cela, est le fait que les États-Unis aient déjà financé des groupes nationalistes réactionnaires, et souvent anticommunistes, dans le but de renverser l’État et d’en prendre contrôle pour ensuite servir les intérêts capitalistes. Nous pouvons nous souvenir des contras au Nicaragua ; des moudjahidins en Afghanistan ; des mercenaires à Cuba et au Tibet ; ainsi que les baasistes en Irak.

Il faut dire que les accusations sans fondements fleurissent mieux que les preuves mises sous silence…

Certes, Condoleeza Rice a aussi affirmé ceci à l’aéroport de Shannon, en Irlande :

« Il n’y a aucun doute : l’Iran constitue le défi le plus important lancé aux intérêts américains dans la région et au projet de Proche-Orient que nous voulons »

Il faut dire que leurs discours changent vite de cibles. Rappelons-nous, au début, des propos semblables à celui dit par Rice, mais en rapport avec l’URSS social-impérialiste. Souvenez-nous des « défis » des baltes, des basques, de l’Europe de l’Est, de l’Amérique latine et encore.

Aujourd’hui, c’est le monde arabe, dont la principale cible est l’Iran – qui n’est soit dit en passant pas arabe. De ce fait, Téhéran – capitale d’Iran – accuse l’administration Bush de vouloir semer la division et la peur au sein même de la région par leurs armements. La secrétaire d’État réplique à cette accusion que « s’il y a déstabilisation de la région, il faut l’attribuer au régime iranien. » Comme quoi, dans toute cette affaire, le bouc-émissaire c’est l’Iran.

Certes, cette tournée n’a qu’un objectif : promouvoir l’idéologique anglo-saxone à travers le monde arabe qui, parmis les civils, beaucoup de résistances culturelles s’y font. Elle sert sans aucune doute à la préservation de la présence militaire dans les pays arabes dit « alliés », ainsi qu’en Afghanistan et Irak, afin de mieux concentrer les futures attaques contre l’Iran – ainsi que la Syrie -, les seuls territoires de la région n’ayant aucune présence militaire américaine.

L’Irak et l’Afghanistan n’étaient que des boucliers dans les mains de l’Iran ; aujourd’hui, ils sont dans les mains américano-sionistes (car oui, Israël joue un grand rôle dans cette affaire).

==> Lire la suite
==> L’Iran et la Syrie critiquent les contrats d’armements

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"L’ONU colonise la justice libanaise"

Posted by L'Agitateur sur 8 juin, 2007

Nous avons trouvé un article fort intéressant qui traite du nouveau tribunal international, crée par l’ONU, pour juger les assassins de l’ex-Premier ministre libanais, Rafic Hariri. Le voici :

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution 1757 retirant aux tribunaux libanais toute compétence pour juger les assassins de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri et leur substituant un tribunal spécial international. Considérant qu’il s’agit d’un acte sans précédent de colonialisme judiciaire, cinq États membres du Conseil l’ont dénoncé, mais ils ont en même temps considéré que les contradictions de ce texte le rendait inapplicable et ont choisi de s’abstenir. À l’évidence cette juridiction d’exception n’a pas pour finalité de dire le droit et ne se réunira peut-être jamais. Mais, pour Washington, elle devrait servir de prétexte à une nouvelle guerre contre le Liban.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté, le 30 mai 2007, une résolution 1757 créant un tribunal spécial pour juger l’attentat ayant coûté la vie à l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et tout autre attentat politique, commis entre le 1er octobre 2004 et le 12 décembre 2005, qui lui serait lié. Cette résolution a été adoptée à l’issue de longs débats et de vives pressions sur les États membres du Conseil. Elle a été approuvée par10 voix « pour » et 5 abstentions (Chine, Fédération de Russie, Afrique du Sud, Indonésie et Qatar), certains États qui y sont opposés considérant qu’elle est en réalité inapplicable.

Toutefois, comme l’a souligné l’ambassadeur Guangya Wang (Chine), cette résolution créé un précédent de nature à decrédibiliser le Conseil de sécurité et à saper son autorité. Le Conseil de sécurité est en train de dénaturer le droit international et de le politiser, a observé quand à lui l’ambassadeur Dumisani Kumalo (Afrique du Sud).

Pour comprendre ce rebondissement, revenons un instant en arrière. Le 14 février 2005, Rafic Hariri était assassiné à Beyrouth. Selon les premières constatations, l’attentat avait requis des moyens hautement sophistiqués et les enquêteurs libanais ne disposaient pas des formations et des matériels nécessaires pour poursuivre leurs investigations. Le président français, Jacques Chirac, avait été le premier à demander que la communauté internationale fournisse au Liban une assistance judiciaire permettant de faire toute la vérité sur ce crime. Son homologue libanais, Emile Lahoud, en était immédiatement convenu. Le Conseil de sécurité avait d’abord dépêché une mission d’évaluation, qui avait constaté l’omniprésence des services syriens au Liban et le doute qui s’en suivait quant à l’indépendance des enquêteurs libanais. Il avait ensuite créé une mission d’assistance auprès de la Justice libanaise.

Cependant, le chef de la mission d’assistance, l’Allemand Detlev Mehlis, s’était vite mué en procureur à charge. Il se faisait même appeler « procureur Mehlis » en entretenant une confusion avec ses anciennes responsabilités en Allemagne. Il s’avéra entretenir des liens anciens et étroits avec les autorités états-uniennes et chercha par tous les moyens à accuser la Syrie. Il fonda son enquête sur des témoignages douteux qui s’avérèrent bientôt avoir été rémunérés par Saad Hariri (fils du défunt) ou Rifaat El-Assad (un oncle du président syrien devenu proche de la CIA). En définitive, M. Mehlis dû quitter la scène et être remplacé par le Belge Serge Brammertz sans avoir percé le mystère.

Par un glissement progressif, la mission d’assistance fut bientôt considérée comme une mission d’enquête, prenant son autonomie par rapport à la Justice libanaise qu’elle était censée seconder. Puis, on en vint à évoquer un tribunal international spécial pour sanctionner l’enquête de cette mission. La chose est d’autant plus étrange que personne n’a jamais prétendu que ces meurtres avaient eu lieu dans le contexte d’une guerre entre deux États et devaient donc être soumis à une juridiction internationale. Personne n’a non plus contesté la capacité du Liban à faire fonctionner ses tribunaux et insinué qu’il faudrait l’assister pour rendre la justice. Aucun argument n’a été avancé pour justifier la création de ce tribunal spécial. Ce qui revient à reconnaître qu les mobiles de cette création sont inavouables.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement Sioniora a négocié un accord avec le secrétaire général de l’ONU (Kofi Annan à l’époque) pour constituer ce tribunal.
Les dates fixant la compétence du tribunal (1er octobre 2004 au 12 décembre 2005) ne correspondent pas à une période calendaire conventionnelle, mais aux attentats perpétrés contre Marwan Hamade et Gibran Tueni, dont on insinue qu’ils pourraient été liés à celui qui tua Rafic Hariri.
Le procureur, les juges et greffiers seront nommé par le Secrétaire général de l’ONU. Ils seront majoritairement non-Libanais et jouiront de l’immunité diplomatique et de privilèges fiscaux.
Le tribunal spécial sera financé à 49 % par le Liban et à 51 % par d’autres États se portant volontaires (c’est-à-dire les États-Unis, la France et leurs alliés). Il siégera hors du Liban, dans un État tiers restant à déterminer. Enfin, le gouvernement libanais sera tenu de répondre à toute requête du tribunal spécial et s’interdira d’amnistier des faits susceptibles d’entrer dans la compétence du tribunal spécial.

Reste à ratifier cet accord. Selon la constitution libanaise, pour être valide, il doit être approuvé à la fois par le président de la République, par le Conseil des ministres et par la Chambre des députés. Or, le président Emile Lahoud, gardien des institutions, s’oppose à toute perte de souveraineté ; le Conseil des ministres, après six défections, n’a plus la composition requise pour siéger ; enfin le président de la Chambre, Nabih Beri, refuse d’inscrire ce sujet à l’ordre du jour de l’Assemblée.

On aurait dû en rester là. Mais, l’ancien Premier ministre Fouad Siniora a décidé de passer en force. Avec ses ministres restants, il s’accroche illégalement au pouvoir. Ce pseudo-gouvernement a approuvé l’accord. Une majorité de parlementaires a fait connaître son approbation et le pseudo-Premier ministre a considéré que cette pétition dispensait d’un vote de la Chambre, pourtant exigé par la Constitution. Quant au président de la République, il a été décidé d’ignorer son existence. Au point que ses courriers de protestation adressés au secrétaire général de l’ONU ne sont pas même cités en référence dans les attendus de la résolution onusienne.

En outre, M. Siniora a négocié un document annexe avec le nouveau secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, relatif au statut du tribunal spécial. Il indique qu’en cas de concurrence, les juridictions libanaises renonceront à leurs compétences au profit du tribunal spécial. Au point même que le tribunal spécial ne se sentira pas obligé par les jugements antérieurs des tribunaux libanais.
Détail significatif, les langues de travail du tribunal spécial ne seront pas seulement l’arabe (langue officielle du Liban) et le français (langue administrative du Liban), mais aussi l’anglais, de sorte que le département d’État puisse avoir un meilleur contrôle des travaux.

Cerise sur le gâteau, la résolution 1757 a été adoptée en vertu du Chapitre 7 de la Charte des Nations Unies. Ce qui revient à dire que « la communauté internationale » (comprendre ici les États-Unis, la France et leurs alliés) se réserve le droit d’user de la force militaire pour mettre en place et faire fonctionner le tribunal spécial. Une disposition qui justifie enfin l’existence de ce tribunal : le moment venu, il servira de prétexte à relancer la guerre.

C’est très exactement ce qu’a souligné l’ambassadeur Vitaly Churkin (Fédération de Russie) : le rôle du Conseil est de garantir la souveraineté des États membres tandis que la référence injustifiée au Chapitre 7 provoquera des effets néfastes sur le Liban en particulier et le Proche-Orient en général. L’ambassadeur Nassir Abdulaziz al-Nasser (Qatar) a dénoncé une résolution qui nuit à la cohésion et à la stabilité du Liban. Cependant, a remarqué l’ambassadeur Hasan Kleib (Indonésie), en prévoyant que la mise en place du tribunal spécial commencerait au plus tard le 10 juin 2007, la résolution contredit l’article 19 de l’accord libano-onusien placé en annexe et stipulant la nécessaire ratification constitutionnelle. C’est pourquoi, les cinq membres du Conseil de sécurité opposés au texte considèrent qu’en l’état la résolution n’est juridiquement pas applicable et ont décidé de s’abstenir plutôt que de voter « contre ».

Le jeu diplomatique va se poursuivre. Les États-Unis et la France mettront en place illégalement ce tribunal dans le cadre de l’ONU, ou feindront de le faire. Les États-Unis ne manqueront pas d’utiliser les problèmes procéduraux pour justifier d’une nouvelle guerre qu’ils feront eux-mêmes ou sous-traiteront à Israël, comme en juillet-août 2006, au grand dam de la France. La Chine et la Russie se réservent le droit de ne pas reconnaître le tribunal spécial de l’ONU, mais prennent le risque de devoir s’incliner devant le fait accompli ; un risque d’autant plus grand qu’après deux ans d’investigations, on ne sait toujours pas qui sera traduit devant ce tribunal spécial. Un nouveau pan du droit international vient de s’effondrer et de nouveaux dangers menacent le Liban.

Pendant ce temps au centre de Beyrouth, et depuis des mois, se poursuivent des manifestations de protestation contre l’ingérence étrangère. Des milliers de Libanais campent pacifiquement jour et nuit devant deux bâtiments entourés d’un mur de barbelés et gardés par des blindés : le Grand Sérail qu’occupent le pseudo-gouvernement Siniora et, le jouxtant, le bureau local de l’ONU où s’affairent des fonctionnaires délégués du département d’État des États-Unis.

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